C’est quoi ce blog ??

« Au Cœur de la Nuit » est le titre d’un film fantastique de 1945. Ce film à sketchs est en quelque sorte l’ancêtre de la série « La Quatrième Dimension ».

Sur ce blog, je vais parler de Doctor Who (série qui mérite d’être connue en France), un peu de comics, mais surtout : je vais donner ma vision personnelle du cinéma de genre.

Je vais également parler de paranormal, d’ufologie et développer la théorie des Anciens Humains : je suis parti du principe que ceux que l’on nomme extraterrestres (par logique, de part leur parenté avec les sauriens, je suis parti des reptiliens qui font si peur aux enfants) sont en fait les vrais habitants de la planète et que l’homme est l’envahisseur, l’extraterrestre de la planète, d’abord sous l’apparence de géants (les Nephilim) puis, après s’être adapté, diminuant de taille et se dotant d’un cerveau reptilien, seul choix permettant la survie sur une planète hostile, est devenu l’habitant de la Terre (Nibiru dans les temps anciens ou l’homme se faisait appeler Anunnaki).

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Photo extraite de « Embodiment of evil » de José Mojica Marins (2008).

 

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La Théorie de l’Anneau.

Il y a bien longtemps, dans une galaxie lointaine, très lointaine…

Ce qu’il faut savoir à propos de Star Wars— et sans pousser la réflexion très loin, car ce n’est pas forcément si important— c’est qu’il y a beaucoup d’éléments dans ces films, dont les gens ne se sont pas encore emparés, jusqu’à maintenant. Et lorsqu’ils le font, ils découvrent un mécanisme bien plus complexe, que ce qu’ils avaient imaginé. —George Lucas, Vanity Fair, Février  2005

Dans La Menace Fantôme, un croiseur stellaire Républicain vole vers la planète Naboo, qui est entourée par les vaisseaux de la Fédération du Commerce. Scène à l’intérieur du vaisseau. Le capitaine demande la permission d’accoster. Sur l’écran principal, un agent donne le feu vert. Le croiseur s’approche alors du vaisseau, et atterrit dans le hangar. Dans le générique d’ouverture du Retour du Jedi, une navette impériale quitte le hangar principal d’un croiseur stellaire, et vole vers l’étoile de la Mort, qui se profile au large de la lune forestière d’Endor. Scène à l’intérieur de la navette. Le capitaine demande la désactivation du bouclier de sécurité afin de pouvoir approcher de l’Etoile de la Mort. Dans la salle de contrôle, un agent donne l’autorisation au capitaine. La navette s’approche de l’étoile de la mort et atterrit dans le hangar. Comme vous pouvez le voir, il y a quelques similitudes frappantes entre les deux séquences. Dans les deux, une petite navette atterrit sur une station de combat sphérique, en orbite autour d’une luxuriante planète verte. On y retrouve donc les mêmes scènes. Cependant, il existe des différences nettes entre les séquences. Tout d’abord, dans La Menace Fantôme, le croiseur Républicain est le vaisseau des « bons ». Dans Le retour du Jedi, la navette impériale est celle des « méchants ». Deuxièmement, à l’extérieur du cockpit du croiseur nous voyons la planète pacifique de Naboo, alors qu’à l’extérieur de la fenêtre de la navette, nous voyons le « squelette » d’une étoile de la mort en pleine construction. Troisièmement, les écrans sont inversés. Le croiseur républicain se déplace à travers l’écran de la gauche vers la droite, la navette impériale se déplace de la droite vers la gauche. Même certains angles de caméra sont inversés. Le croiseur pénètre dans le hangar. La caméra est en contre-plongée lorsque le croiseur pénètre dans le hangar, alors que la navette est filmée en plongée. De ce point de vue, les deux séquences semblent construites en miroir. De plus, les prélogies sont remplies de rappels fréquents aux films originaux, c’est vrai, mais tout cela semble particulièrement étrange. En supposant que c’était intentionnel, pourquoi le début de l’épisode I refléterait celui de l’épisode VI (et à un tel niveau de détails ?) Ça ne ressemble absolument pas au banal fanservice qu’on trouve dans les films de nos jours. Pas plus la mise en scène, puisque le début de La Menace Fantôme reflète le début dans Le retour du Jedi, et non la fin. Alors, quelque chose de notable se passe-t-il ici ? Ou bien est-ce juste une coïncidence très étrange, et je pousse ma réflexion trop loin ? Dans sa thèse de 2000, «La menace fantôme : Repetition, Diversity, integration, »Anne Lancashire  soutient qu’avec les prélogies, George Lucas a été précurseur de quelque chose d’unique dans le cinéma populaire :

Ce n’est pas un simple enchaînement de prélogies ou de suites, narrativement indépendantes (le mode normal dans le principe du séquençage de films), axée sur les conventions du genre des films, et/ou sur les acteurs/rôles spécifiques, ce n’est pas non plus une série à l’ancienne avec (seulement) des épisodes verrouillés narrativement, mais bien une saga mythologique épique remplie de lieux et de monstres exotiques, comme les sagas des anciens—composée d’au moins six parties mutuellement dépendantes et interdépendantes, avec un récit complexe intrigant, mythologique, et métaphorique.

Cela signifie que Lucas avait étendu la trilogie originale dans une « hexalogie épique, avec des schémas d’intrigue et de structure, des allusions cinématographiques, et de l’imagerie visuelle qui prend sens surtout avec les corrélations.” Ainsi, selon Lancashire, chaque film doit être vu de façon interdépendante, comme étant composantes d’un tout unifié.  Chaque film doit être lu comme une partie d’un tout. Lucas lui-même fait allusion à cela dans une interview après la sortie de Star Wars : Episode II-L’attaque des clones (2002) : « Chaque épisode doit être un chapitre autonome et avoir un sens, sauf qu’il n’y a qu’un seul chapitre dans le livre. Ce n’est pas tout le livre. Je ne peux pas sacrifier l’un pour l’autre, donc je suis constamment dans un équilibre entre le présent et la perspective générale. Le présent doit maintenant être engageant, mais le tableau d’ensemble est ce qui est vraiment important.” Lancashire soutient que Lucas a commencé ses « corrélations soigneusement conçues » entre les six films, en fondant délibérément le récit de La Menace Fantôme sur celui d’Un nouvel espoir :

Anakin Skywalker (éventuel père de Luke) est la version [dans La Menace Fantôme] de Luke dans (Un Nouvel Espoir), il passe par des épreuves et des expériences narrativement similaires. Anakin, tout comme Luke, est un jeune garçon sur la planète désertique de Tatooine, issu d’une famille « brisée », qui a soudainement l’occasion de se lancer dans une quête épique impliquant, une belle et royale jeune femme, qui a besoin de son aide, et un chevalier Jedi qui devient son mentor. Comme Luke, Anakin accepte cette opportunité et est amené à traverser l’espace avec son mentor pour faire face à un test (pour Luke, le sauvetage de Leia. Pour Anakin, un test au sens propre devant le Conseil des Jedi). Comme Un nouvel espoir, le film se termine sur l’apparition des pouvoirs spéciaux du garçon (y compris sa capacité à construire des liens d’amitié et d’amour) lui permettant de sauver ses amis de l’anéantissement, en détruisant la station de combat de l’ennemi. Les détails du récit correspondent également dans les deux films : le mentor du Jedi conseille au protagoniste de compter sur ses sentiments, la mort du mentor dans un duel de sabres laser, l’association avec des rebelles dans des lieux antiques.

En outre, comme le souligne Lancashire, en répétant le schéma narratif d’Un nouvel espoir, Lucas répète délibérément le motif mythologique :

Comme l’intrigue d’Un nouvel espoir, elle [La Menace Fantôme] nous emmène à travers les trois étapes de monomyth de Joseph Campbell : le départ du héros (dans sa quête), son initiation (tenter des expériences), et son retour (l’importance des expériences pour atteindre une victoire finale). Ceci est également le point d’intrigue de chacun des [Star Wars: Episode V-L’empire contre-attaque (1980)] et [Le retour du Jedi] (avec «la phase retour» de l’empire complétée seulement au début du Retour du Jedi) et, ainsi, la globalité de la première trilogie réalisée comme un ensemble (Un nouvel espoir comme étant le commencement. [L’Empire contre attaque] étant l’initiation. [Le retour du Jedi] étant le retour). Le spectateur peut maintenant s’apercevoir que Star Wars 1 à 6 va nous offrir le même schéma en arche sur les six films, avec Anakin comme héros : avec son départ dans [La Menace Fantôme], son initiation dans les épisodes 2 – 3, et son retour dans 4 – 6 (en commençant par la découverte de son fils Luke dans 4 – 5, et se terminant par son sacrifice pour Luke, puis la résurrection, à la fin du 6)

En répétant les schémas d’intrigue, et du mythe, Lancashire soutient, et donne à la saga, entre autre, «un sentiment de répétition, un développement complexe des cycles de l’expérience humaine», dans la vie de chacun, d’une génération à la suivante, et « dans le déroulement de la vie d’Anakin allant de l’enfance à la mort.” En outre : « Les schémas répétés permettent aussi, à travers des variations, une mise en relief émotionnelle et intellectuelle complexe de la différence et du changement. Les différentes étapes de la vie humaine, de la jeunesse à la maturité, à la mort, restent constantes, mais les circonstances individuelles au sein de la structure diffèrent inévitablement, créant différentes possibilités et problèmes ” Il est également intéressant de mentionner que le sens de ces cycles répétitifs est non seulement personnel, mais aussi politique, et les films, pris comme un tout, reflètent l’ambition toujours plus forte, et la chute des démocraties (la République) et des dictatures (l’empire contre attaque).

Globalement, Lancashire voit la répétition de certains motifs comme jouant un rôle important dans la conception et l’objectif de ces films. Maintenant, Lucas a souvent parlé de l’utilisation de la répétition dans Star Wars. Il la place généralement dans un contexte musical: « [Star Wars] est écrit comme un morceau de musique, à dessein, avec des thèmes qui se répètent de différentes manières, et les idées qui reprennent d’une génération à l’autre.” Maintenant, il devrait être assez évident à ce stade que La Menace Fantôme et Un nouvel espoir sont étroitement liés ensemble. En fait, même les titres d’épisodes sont connectés, à la fois thématiquement (La Menace Fantôme / le mal et hope / le bon) et structurellement (article adjectif-nom). Mais, qu’en est-il des autres épisodes? Eh bien, pour pousser l’analogie poétique un peu plus loin, si les films Star Wars forment un poème de six strophes, et chaque film représente une strophe, le schéma de rimes est ABC A’B’C ‘. La Menace Fantôme (A) correspond à Un nouvel espoir (A ‘), Clones (B) correspond avec l’empire contre attaque (B’), et La Revanche des Sith (C) correspond au Retour du Jedi (C ‘). Et comme mentionné plus haut, cela est clairement mis en évidence en comparant les derniers plans (ou quasi derniers, dans le cas de l’Empire contre attaque) de chaque paires de films. Donc, si nous devions examiner les deux autres paires de films correspondantes, nous constaterions que les épisodes de chaque paire sont liés les uns aux autres, de la même manière que le film La Menace Fantôme est lié à Un nouvel espoir.

Ce qui, selon Lucas, est fait pour mettre en parallèle les voyages de Luke et Anakin: «C’est très, très clair dans les deux trilogies que je vais mettre les personnages à peu près dans les mêmes situations, parfois même en utilisant le même dialogue, afin que le père et son fils passent à peu près par les mêmes expériences.” Tout cela est bien, mais qu’en est il de notre question initiale : Pourquoi le début de La Menace Fantôme reflète-t-il le début dans Le retour du Jedi? On est encore plus confus maintenant que nous savons que La Menace Fantôme correspond clairement à Un nouvel espoir. Sommes-nous plus proche de l’explication ? Non. Loin de là. Voilà l’explication: « Les schémas intertextuels », bien que primordiaux pour la compréhension des films de Lucas, sont en fait de petits morceaux d’un plus grand puzzle, plus complexe. Et alors que beaucoup ont, sans le vouloir, trébuché sur quelques-unes des pièces au fil des années, personne n’a découvert jusqu’à maintenant, le schéma sous-jacent, et mis en lumière la façon dont tous les morceaux s’assemblent, ni montré à quoi le tableau final ressemble (et représente). Et cela commence avec une forme littéraire ancienne peu connue, que les chercheurs ont identifié comme « la composition de l’anneau.”

CLOUD ATLAS

Le film « Cloud Atlas » des sœurs Wachowski est basé sur un principe similaire, comme si les personnages et situations étaient condamnés à être clonés au travers des époques.

Des anciens écrits millénaires chinois jusqu’à la poésie épique d’Homère, en passant par la Bible, la composition de l’anneau est une structure utilisée couramment dans les anciens textes, partout dans le monde, et qui transcendent le temps, la culture et la géographie. L’anthropologue Mary Douglas explique la technique dans son livre Thinking in Circles: An Essay on Ring Composition. Pour commencer, elle écrit que la forme « est disponible en plusieurs tailles, à partir de quelques lignes jusqu’à un livre entier.” La composition de l’anneau, selon Douglass, est donc « la version plus élaborée et à grande échelle, de la même structure.” (elle est aussi communément appelée «structure chiastique» ou «parallélisme inversé. ») Voici comment cela fonctionne : L’histoire est organisée en une séquence d’éléments qui évoluent, à partir d’un début, à un point de référence bien marqué. Ensuite, l’anneau tourne et la première séquence d’éléments est répétée dans l’ordre inverse, jusqu’à ce que l’histoire revienne au point de départ. Cela signifie que les premiers et derniers éléments correspondent les uns aux autres, le deuxième avec l’avant-dernier, le troisième avec l’antépénultième, et ainsi de suite, créant une sorte de cercle ou image miroir. Si nous assignons des lettres à chaque élément, la tendance est C’B’A ABC ». Les correspondances entre les éléments d’adaptation (ou sections) sont habituellement signalées par des groupes de mots clés, qui apparaissent dans les deux éléments d’une paire. Ils indiquent souvent des liens thématiques entre les sections. Donc « une partie doit être connectée avec celle qui lui est parallèle, pour sa compréhension, car elle recouvre des situations comparables ou antithétiques. » C’est similaire à la façon dont le schéma des rimes d’un poème fonctionne, mais au lieu des rimes sons, l’auteur met en parallèle et contraste les idées.

Donc, maintenant vous vous demandez probablement ce que tout cela a à voir avec Star Wars ? Et bien, comme cet essai le montrera, les six films de Star Wars forment ensemble une composition d’anneaux très structurée. Le schéma est si soigneusement élaboré par Lucas, si étroitement organisé, qu’il unifie les films avec une structure universelle commune (ou ce spécialiste du cinéma David Bordwell pourrait appeler une «nouvelle stratégie formelle»), la création d’un équilibre général et une symétrie. En même temps, l’utilisation de cette technique ancienne nous permet de revoir nos lectures des films dans son ensemble, et ouvre de nouvelles façons de réfléchir à Star Wars. Elle nous permet également d’acquérir une plus grande compréhension et une appréciation de ces films, et nous donne une idée plus précise de l’ampleur de l’exploit de Lucas. Parce que contrairement aux affirmations de Stoklasa, pour qui les prélogies montrent un «manque de vision ou d’originalité» de la part de Lucas, la composition de l’anneau démontre tout à fait le contraire. La vision de Lucas est étonnamment ambitieuse et, à ma connaissance unique, si on se réfère à tout ce qui a été tenté auparavant dans l’histoire du cinéma (prouvant une fois encore que les six films de Star Wars méritent une attention critique beaucoup plus sérieuse que ce qu’ils ont reçu). Le mot «brillant» est souvent surexploité pour définir des films, mais il est mérité dans certains cas. Les Règles de composition de l’anneau Douglas fournit sept règles d’identification pour les compositions d’anneaux. Elle s’empresse de souligner cependant, « ce ne sont pas des règles dans le sens strictes du terme. Leur violation n’apporte aucune sanction, mais dans la mesure où elles sont couramment observées, elles sont perçues comme des règles. Ce sont des réponses aux problèmes techniques relatifs au retour au début d’une histoire ”

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Le schéma est ABC C’B’A’. Par conséquent, La Menace fantôme(A) correspond au Retour du Jedi (A ‘); L’attaque des clones (B) correspond à L’empire contre-attaque (B ‘); La Revanche des Sith (C) correspond à Un nouvel espoir (C ‘). Cela signifie que la séquence d’éléments (ou épisodes) commence avec La Menace fantôme et progresse vers La Revanche des Sith, où les événements arrivent à un point médian crucial. Ensuite, l’anneau tourne et la première séquence (ABC) est répétée dans l’ordre inverse (C’B’A ‘), reportant l’histoire à son début.

Source : Starwarstheory.fr (texte de Mike Klimo)

Les personnages de Star Wars sont donc prisonniers d’un anneau temporel où les événements sont condamnés à se reproduire continuellement, comme dans un grossier « copié-collé » voulu par un grand concepteur.

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Rey sera t’elle l’Élue qui brisera en deux l’anneau temporel qui emprisonne le destin des protagonistes de Star Wars ? Précieux !

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