Les enlèvements extraterrestres selon la série Westworld.

Peut être connaissez vous la série Westworld, produite par l’incontournable J.J. Abrams. Cette série est basée sur une histoire de Michael Crichton qui, »après une visite au centre spatial Kennedy, où il remarque des astronautes s’entraînant à répéter inlassablement les mêmes gestes, et une autre à Disneyworld où il s’étonne de cet automate d’Abraham Lincoln débitant toutes les quinze minutes le même texte » (Source : Mad Movies 301), écrira cette histoire située dans un parc d’attraction futuriste où des androïdes jouent les cow-boys afin de satisfaire les pulsions des visiteurs, avides de sexe et de violence, répétant les mêmes gestes, jours après jours, prisonniers d’un cycle temporel (signalons que la saga Star Wars place également ses protagonistes dans une boucle temporelle si l’on en croit l’excellent essai de Mike Klimo : « Star Wars et la théorie de l’anneau : le chef d’œuvre de George Lucas », trouvable sur le site starwarstheory.fr . D’ailleurs, ce n’est pas étonnant que J.J. Abrams soit associé à Star Wars et à Westworld). Les androïdes peuplant le parc d’attraction perçoivent une présence venant les chercher la nuit dans leurs cauchemars, les « enlevant » pour les conduire dans un centre médical où ils sont dénudés et subissent un tas d’examens couchés sur une froide table médicale, afin de les mettre à jour. Une présence perçue par les « indiens » du parc qui la représente sous la forme de personnages aux gros yeux, en fait une représentation des scaphandres des techniciens, sur les parois de leurs grottes. Les techniciens deviennent des dieux pour les « habitants » de Westworld » qui, par la malice d’un programme informatique, ne peuvent comprendre la vérité, les concepteurs du parc leur ayant conférés une dualité entre l’ego, le libre arbitre et le programme les contrôlant. Dans le parc rode également un mystérieux homme en noir, qui, sans spoiler son identité réelle, veille à ses intérêts économiques. On apprend dans la séquelle du film original, intitulé « Les rescapés du futur » qu’il existe, en plus des mondes western, péplum et médiéval du film originel, un monde où est reproduit l’univers de la conquête spatiale qui, du point de vue de la logique du film, serait une simulation (pour la petite histoire, dans le film « Les diamants sont éternels », James Bond se retrouve dans un centre de recherches secret situé à coté de la ville du vice et de l’illusion, Las Vegas, où l’on simule une scène d’astronautes marchant sur la Lune. Allusion à la Zone 51, également appelée Dreamland ?). Si l’on analyse pertinemment le concept de la série en la transposant dans le monde réel, la conclusion fait froid dans le dos : nous serions des robots organiques manipulés par des « grands concepteurs », comme le dirait C-3PO, qui seraient en fait, non pas des extraterrestres, comme notre imagination le perçoit en voulant nous protéger de la vérité, mais les vrais humains manipulant notre histoire et dont nous ne serions que le reflet, conçu à leur image. On trouve d’ailleurs une histoire similaire dans la série Doctor Who, dans l’épisode « The War Games » datant de 1969 : « Le Docteur, Jamie et zoe pensent avoir atterris non loin d’un champ de bataille de la première guerre mondiale et des officiers de l’état major les évacuent. Il s’avère cependant que le Général Smythe, chargé d’étudier leur cas, les considère comme des déserteurs au cours d’un procès expéditif, dans lequel il semble avoir hypnotisé ses collaborateurs. Zoe est jugé comme une espionne, Jamie comme un déserteur et le Docteur est condamné à être fusillé (mais sera sauvé in-extremis.) De nombreux faits étranges les entoure : aucun militaire ne sait plus vraiment depuis combien de temps il est là, Smythe possède un transmetteur alien dans sa chambre, Jamie est enfermé avec un soldat anglais du xviiie siècle. Le Docteur et ses compagnons s’allient avec deux engagés, le Lieutenant Carstairs et Lady Jennifer qui prennent peu à peu conscience de ne pas être des soldats : tous se souviennent avoir traversés à un moment où à un autre, un mystérieux brouillard. S’enfuyant après avoir été repérés par le transmetteur dans la chambre de Smythe, le petit groupe retraverse le brouillard dans une ambulance et se retrouve face à face avec une cohorte de soldats romains. Faisant demi-tour, ils volent dans les quartiers d’état major du général Smythe une carte des lieux avec différentes indications temporelles : il suffit de traverser un brouillard pour se rendre d’une guerre à une autre. Tentant d’atteindre une zone volontairement laissé blanche au milieu de la carte, le Docteur et ses compagnons se retrouvent successivement en plein territoire allemand, puis derrière les lignes de la guerre de sécession. Là, ils sont témoins de l’arrivée de nouveaux soldats par un SIDRAT, un transport ressemblant fortement au TARDIS. De son côté, le chef de l’armée allemande, Von Weich prévient des commanditaires (le chef de Guerre (War Chief) et le seigneur de Guerre (War Lord)) qui sont exactement les mêmes que ceux de Smythe. Bientôt, deux groupes se séparent. Jamie et Lady Jennifer rencontrent la résistance, un groupe de soldats issus de différentes zones temporelles qui se sont rendu compte qu’ils n’étaient pas sur Terre. Le Docteur, Zoe et le Lieutenant Carstairs se retrouvent à l’intérieur du Quartier Général extra-terrestre, où ils apprennent que des soldats issue de différentes guerres sont enlevés afin de se retrouver sur un champ de bataille commun. Ces extraterrestres sont aidés par le chef de Guerre qui semble venir du même peuple que le Docteur. Tous obéissent aux ordres d’un mystérieux commanditaire, le seigneur de Guerre et ne s’entendent pas entre eux. (Source : Wikipédia). Le TARDIS est le vaisseau temporel du Docteur et celui-ci fait parti de la race des seigneur du temps. On retrouve le concept d’anneau temporel, cher à J.J. Abrams et à Tolkien (lire l’article « Star Wars, Tolkien et la réalité sinistre et déprimante des univers étendus » sur le site « contreligne.eu » pour en avoir la confirmation). Michael Crichton est aussi le créateur de la saga « Jurassic Park ». Les dinosaures, autre invention des « grands concepteurs » ?

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Les extraterrestres selon Westworld, version robotique des « Petits Gris » ufologiques.

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Pensée dérangeante : est si les enlèvements extraterrestres étaient d’origine humaine ? (Image de l’androïde Maeve Millay dans la série Westworld)

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Le personnage de Dolorès évoque Alice cherchant l’entrée du souterrain permettant de rejoindre le pays des merveilles. De plus, dans Westworld, le personnage de Bernard Lowe, programmateur du parc, est montré plusieurs fois en train de lire « Alice au pays des merveilles », récit bien connu des fans de Matrix. Signe qu’il faut passer de l’autre coté du miroir ?

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Et si tout n’était qu’un jeu ? (Image tirée de la série Doctor Who, épisode « The War Games »). Une pyramide inversée protégeant une terre du milieu.

Articles récents

La destruction de l’Atlantide causa les dix plaies d’Egypte.

Attention : ce qui va suivre peut heurter certaines convictions.

Une fascinante théorie « démontrée », localise Atlantide dans la Méditerranée orientale, plus précisément dans l’archipel des Cyclades, dans une zone qui est occupée aujourd’hui par l’île de Santorin.

Nous savons depuis longtemps que Santorin ne constitue que les restes d’une île beaucoup plus grande, détruite par une explosion catastrophique: il est bien connu que l’ancienne Thera a éructé 18 km cubes de magma et que son explosion ne laissa qu’un bout de rocher noirci. Seulement dans les années ‘70 la méthode du radiocarbone a permis de dater avec une marge d’erreur réduite un trône qui était enterré dans la cendre volcanique : l’éruption a du se produire aux environs du 1456 av. J.-C.

Cette date ne concordais pas avec une hypothèse élaborée quelques années auparavant par un géologue grecque Angelo Galanopulos, qui après une analyse de certains épisodes de la Bible (les «trois jours de noirceur», les tremblements de terre, la division des eaux de la mer Rouge), conclut que dans cette année là une explosion volcanique devait avoir intéressé la Méditerranée Orientale. De plus, en lisant les nombreuses transcriptions des textes de Platon , le géologue affirma qu’une erreur c’était produite et qu’elle avait multiplié par dix les chiffres originairement reportées : Atlantide finissait pas s’identifier avec Thera et, lisant 900 au lieu de 9000 ans, il en conclut que la période de disparition d’Atlantide correspondait avec l’éruption qui détruit Santorini.

Après de scrupuleux études en 1973 la géologue Dorothy Vitaliano souligna le fait que la topographie d’Atlantide décrite par Platon était très proche à celle que devait avoir Thera, comme le démontre un fresque retrouvé dans les fouilles de Akrotiri à Santorin : l’hypothèse la plus convainquant est celle de la destruction de Thera, base navale de l’empire Minoen, et de successifs raz de marée qui auraient fait disparaitre graduellement cette civilisation et sa suprématie dans la Méditerranée, et qui portera à l’ascension de Mycènes. Cet événement volcanique et le Mythe de Jason et du Minotaure auraient été l’origine des récits de Platon et de la Bible.

Néanmoins la dynamique de l’éruption à Thera, comme documenté par les fouilles, exclurait la soudaineté du cataclysme transmit par Platon. Dans les maisons retrouvées à Akrotiri il n’y a pas de restes humains, aucun bijou, aucun objet précieux, comme si les habitants avaient eu tout le temps pour ramasser leurs biens et fuir. Ustensîles et provisions de vivres ont été retrouvés dans les sous-sols des maisons, peut être pour les protéger des secousses : un détail qui fait penser à une certaine familiarité des habitants avec les tremblements de terre.

Probablement l’éruption a été progressive et caractérisée par de nombreuses secousses pendant quelques semaines, en poussant la population à quitter l’île dans un premier moment, pour y retourner par la suite. En effet les fouilles montrent que la population avait commencé a réparer les dommages subis et a reprendre la vie de toujours : une route ouverte à nouveau, décombres balayées en tas ordonnés, l’encadrement d’une fenêtre agrandi pour en faire une porte, un foyer improvisé dans une maison, le bassin pour les ablutions entrainé jusqu’au toit, peut être pour recueillir l’eau pluviale … L’œuvre de reconstruction a du cependant s’interrompre, suite à la reprise de l’activité volcanique qui amena la population a quitter Thera pour toujours et se diriger vers Crète. C’est à ce moment que la phase paroxystique de l’éruption commença, avec une séquence impressionnante d’événements qui produisirent au début une pluie de ponces, puis de rocher plus rouges, et pour finir de caractéristiques ponces roses qui rendirent l’île célèbre. Ensuite le volcan explosa : un jet de matériaux comprimés et de gaz surchauffé rejoignit la stratosphère à une vitesse de 2000 km horaires et ses grondements furent audibles de l’Afrique à la Scandinavie, du Golfe Persique à Gibraltar. Les cendres furent éparpillées sur beaucoup des kilomètres, transformèrent le jour dans la nuit la plus obscure et altérèrent probablement aubes, couchés de soleils, et conditions météorologiques.

La violente explosion de magma avait vidé l’énorme bassin magmatique sous l’île, provoquant l’effondrement de l’édifice volcanique ; des milliards de mètres cubes d’eaux se précipitèrent dans l’abysse incandescent : la soudaine vaporisation de l’eau a du déclencher une série d’explosions titaniques qui ont dégondé ce qui restait de l’île, en soulevant des immenses vagues hautes jusqu’à 60 mètres qui s’abattirent sur les cotes de Crète et de l’Egypte. Fut ce la fin d’Atlantide?

Il le fut surement de Santorini et de sa civilisation. En tout les cas c’est sur que le mystère de l’existence d’une île disparue va toujours fasciner l’humanité, et toujours on essayera de l’identifier et de l’attribuer à un lieu précis.

Nous ne pouvons que concorder avec les paroles d’un célèbre écrivain:

« C’est bien qu’Atlantide reste un mystère.

C’est juste que l’homme, en regardant l’océan, s’inquiète en pensant à un lointain et impénétrable royaume englouti en un jour et une nuit par les eaux et le feu ; au rêve orgueilleux d’une éternité brisée par la Nature.

Les civilisations naissent, grandissent et pour finir meurent. Préparons-nous à ceci.

Atlantide n’a jamais existé!

Elle est dans tous les lieux.« 

Source : santoringrece.fr

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Les jolies nageuses de l’île de Santorin sont elles à l’origine du mythe des Sirènes ?

L’Ancien Testament rapporte que dix plaies frappèrent l’Égypte alors que Pharaon refusait de libérer le peuple hébreu tenu en esclavage.
La colère divine a toujours été la théorie officielle de cet épisode biblique qui est considéré comme un mythe par les scientifiques.
Pourtant, en 2002, deux géologues ont affirmé que ces dix plaies pourraient être bien réelles. Selon eux, l’éruption du Santorin a pu engendrer une série de catastrophes naturelles dont l’ouverture de la mer qui a permis à Moïse et à son peuple de fuir l’Égypte.

Les 10 plaies d’Égypte

« ….toutes les eaux qui sont dans le fleuve se chargèrent en sang »
« …les grenouilles montèrent et recouvrirent l’Égypte »
« …toute la poussière du sol se changea en moustiques »
« …des taons en grand nombre entrèrent […] dans tout le pays d’Égypte »
« …tous les troupeaux des égyptiens moururent »
« …gens et bêtes furent couverts d’ulcères bourgeonnant en pustules »
« …Yahvé fit tomber la grêle sur le pays d’Égypte »
« …les sauterelles […] couvrirent toute la surface du pays… »
« …il y eut d’épaisses ténèbres… »
« …tous les premiers-nés mourront dans le pays d’Égypte… »

Extraits du Livre de l’Exode, chapitres 7 à 12. Bible de Jérusalem, traduction des dominicains de l’Ecole biblique. Editions Fleurus/Cerf

L’éruption du Santorin

Vers 1 500 avant notre ère, la Méditerranée connaît la plus grande catastrophe de son histoire. Le volcan de Théra, l’actuel Santorin, dans l’archipel des Cyclades, entre en éruption, provoquant une véritable catastrophe dans toute la côte méditerranéenne.

On a relié cette éruption volcanique à la disparition de la civilisation crétoise.

Dans la mer Egée, l’éruption cause de graves dommages. De nombreuses régions ont été plongées dans l’obscurité pendant des heures, voire des jours.
Enfin, les nuages volcaniques ont entraîné des changements climatiques.

Les effets secondaires possibles de cette gigantesque éruption ressemblent beaucoup aux dix plaies relatées dans la Bible.

Deux géologues curieux

Il y a quelques années, Gilles Lericolais, géologue français en poste à l’Ifremer et William Ryan, géologue américain de New York, étudiaient le faciès stratigraphique du bassin de la mer Noire. Ils ont ainsi mis en évidence le remplissage rapide de ce bassin il y a 7 500 ans.
La Méditerranée y aurait déversé son trop-plein.
Il se pourrait que cette catastrophe ait inspiré le mythe du Déluge.

Les deux hommes s’intéressèrent aux relations qui pouvaient exister entre les grands mythes fondateurs et la géologie.

C’est ainsi qu’ils en vinrent à la conclusion que l’éruption du volcan avait pu engendrer les 10 plaies.

Les conséquences de l’éruption volcanique du Santorin

L’éruption s’est produite à environ 700 km au nord-ouest des rivages méditerranéens de l’Egypte.
Le Santorin éructa une trentaine de kilomètres carrés de cendres et de lave. Des explosions aussi importantes ne se produisent que deux ou trois fois par siècle maximum.

La plus importante éruption du 20e siècle était beaucoup moins catastrophique. Elle se produisit en 1991 avec l’éruption du Pinatubo, aux Philippines.
Néanmoins, le Pinatubo envoya dans l’atmosphère des tonnes de cendres qui accomplirent plusieurs rotations autour de la Terre.
Cette éruption eut un impact sur le climat à l’échelon mondial.

Selon les calculs des scientifiques, cendres et particules s’expulsèrent du Santorin à la vitesse du son. Elles formèrent une colonne qui se dressa sur 36 km avant de s’étaler en direction du sud-est, guidée par les vents dominants vers la Crète et l’Egypte.

L’effondrement progressif du cratère permit à l’eau de mer de s’engouffrer, provoquant plusieurs explosions violentes qui sculptèrent une caldeira béante de 8 km de diamètre.

L’explosion engendra un immense tsunami qui se répandit en cercles concentriques dans une large partie du bassin méditerranéen.
Nul ne sait si ces vagues géantes atteignirent l’Egypte.

Par contre, les relevés stratigraphiques du sédimentologue Daniel Stanley ont prouvé que les cendres du Santorin avaient bien atteint le delta du Nil.
On a en effet retrouvé des téphras, particules volatiles de nature volcanique, d’âge et de composition chimique identique à celles du Santorin.

La première plaie d’Egypte

« ….toutes les eaux qui sont dans le fleuve se chargèrent en sang »

Les téphras seraient responsables de la première plaie. D’après Gilles Lericolais, on retrouve autour du Santorin bon nombre d’ignimbrites, des roches formées par l’accumulation de débris de laves acides telles que les rhyolites, qui donnent à certaines plages de l’île une teinte carmin.

L’autre hypothèse serait que la teneur élevée des particules volcaniques en acide sulfurique aurait pu oxyder les roches ferreuses du lit du fleuve et donner à l’eau des reflets de rouille.

La deuxième plaie

« …les grenouilles montèrent et recouvrirent l’Egypte »

Jean Lescure, spécialiste des anoures explique :

« Deux raisons peuvent pousser les amphibiens à se regrouper par milliers. La reproduction et l’augmentation soudaine du taux d’humidité de l’air.
Dans les pays semi-désertiques, après une longue saison sèche, les amphibiens sortent pour aller se reproduire dans les points d’eau.
Ils sortent des trous du sol dans lesquels ils s’étaient enfouis pour avoir un peu d’humidité. Invisibles quelques jours auparavant, ils envahissent villages et habitations pour rejoindre leur lieu de reproduction.

A cette époque lointaine, les amphibiens étaient beaucoup plus nombreux le long du Nil. Le phénomène aurait pu avoir une ampleur exceptionnelle aux yeux de la population.

La troisième et la quatrième plaie

« …toute la poussière du sol se changea en moustiques »
« …des taons en grand nombre entrèrent […] dans tout le pays d’Egypte »

Le troisième et quatrième fléau rentrent dans le même cadre que celui des amphibiens. Mouches et moustiques profitent également de la pluviosité pour pulluler dans les pays chauds.

Si l’éruption du Santorin a engendré des pluies exceptionnelles, certaines espèces animales en ont certainement tiré profit pour se reproduire.
On sait également qu’un changement climatique brutal peut « déranger » certaines espèces qui se regroupent pour fuir.

La cinquième et la dixième plaie

« …tous les troupeaux des égyptiens moururent »
« …tous les premiers-nés mourront dans le pays d’Egypte… »

L’augmentation soudaine d’insectes parasites comme les moustiques et les mouches est certainement lié au taux de mortalité important du bétail et des nouveau-nés.

Deux épidémiologistes américains, John Marr et Curtis Malloy, privilégient deux espèces très communes :

  • Stomoxys calcitrans pour les mouches
  • Culex antennatus pour les moustiques

La première peut inoculer au bétail diverses maladies comme le charbon. La seconde, hématophage également, se délecte de la compagnie des hommes et véhicule de nombreuses maladies virales.

La mort du bétail qui frappe à la fois chevaux, ânes, chameaux, bœufs, chèvres et moutons peut être attribuée à de nombreux parasites.
Un des coupables pourrait bien être un moucheron, Culicoïdes canithorax. Cet insecte peut transmettre deux virus vecteurs de la maladie africaine du cheval et de la maladie de la langue bleue.
Ces maladies touchent tous les animaux domestiques sauf le chameau.

D’une manière générale, la famille des cératopogonides compte de nombreuses espèces susceptibles de véhiculer d’autres maladies virales.

Les nouveau-nés sont particulièrement fragiles. Il n’est donc pas étonnant que ce furent les principales victimes, à une époque, où la mortalité infantile était déjà très importante. Il n’est nullement prouvé que seuls les enfants de sexe masculin ont été touchés par ces épidémies.

La sixième plaie

« …gens et bêtes furent couverts d’ulcères bourgeonnant en pustules »

Les ulcères qui se développèrent sur certaines personnes et animaux ont pu être provoqués par n’importe quelle myase.
Ce terme désigne toutes les maladies externes et tous les désordres des tissus causés par des larves de diptères (insectes).
Elles s’accompagnent de lésions ayant l’aspect de furoncles.

Il existe également des maladies parasitaires transmises par certains insectes comme la leishmaniose cutanée qui provoque de graves lésions de la peau.

La septième plaie

« …Yahvé fit tomber la grêle sur le pays d’Egypte »

Lors de l’éruption du mont Saint-Helens, en 1980, il y eut un orage de grêle.

En cas d’éruption, il peut arriver que les grêlons ne soient pas constitués de glace mais de lapilli (cendres acrétionnées).

La huitième plaie

« …les sauterelles […] couvrirent toute la surface du pays… »

On connaît bien aujourd’hui les invasions du criquet pèlerin. La plus importante des aires de regroupement de cette espèce se situe autour de la mer Rouge.

Une perturbation météorologique importante peut déclencher une invasion de criquets qui pourra durer 20 ans.

La neuvième plaie

« …il y eut d’épaisses ténèbres… »

Les particules volcaniques qui atteignirent la stratosphère ont formé le plus important nuage de poussières émis par un volcan dans l’est de la Méditerranée durant tout le IIe millénaire avant notre ère.
Ce nuage plongea cette région dans l’obscurité pendant plusieurs jours.

Catastrophe naturelle et épidémies

Une éruption volcanique ne provoque pas d’épidémies. Par contre, elle provoque des changements au sein d’une société.
L’hygiène se dégrade, faute d’eau propre par exemple, et des maladies comme le choléra apparaissent très vite.

Actuellement, en Egypte, de nombreuses maladies peuvent se développer à cause de la pluie et du vent et surtout d’une très mauvaise hygiène.
Citons le paludisme, la schistosomiase, la leishmaniose, la fièvre de la vallée du Rift, l’encéphalite du Nil occidental, le typhus …

Les retombées d’un volcan apportent des pluies chargées d’acide qui rendent l’eau potable toxique.

La mer s’ouvre devant le peuple hébreu

Au chapitre 14 du livre de l’Exode, les Hébreux se dirigent vers une étendue d’eau située dans le prolongement de la mer Rouge. Les Egyptiens de l’Antiquité appelaient cette étendue la Grande Noire.
Elle se situe à l’emplacement actuel des lacs Menzaleh, Timsah et Amers.

Les flots de la mer des Roseaux (et non ceux de la mer Rouge) s’ouvrent devant Moïse et son peuple et se referment sur Pharaon et son armée.

A l’aide d’un modèle reproduisant le bassin de la mer Rouge et la Grande Noire qui englobe la mer des Roseaux, Doron Nof (Floride) et Nathan Paldor (Israël) ont montré que des vents modérés pourraient avoir rendu franchissable cette étendue d’eau de faible profondeur.

En soufflant plusieurs heures durant dans le golfe de Suez, ils auraient pu repousser les eaux en un mur de 2,5 m de haut ; mur qui se serait effondré au moindre changement de direction du vent.

La religion et la science

Il existe de nombreux miracles bibliques que la science a tenté d’expliquer, parfois avec succès.

Les 10 plaies d’Egypte pourraient être donc dues, selon les scientifiques, à un enchaînement de faits assez exceptionnels dont l’origine serait l’éruption du Santorin.

Quelles que soient nos croyances, il est intéressant de constater que la science ne nie pas le bien-fondé des événements mais qu’au contraire, elle confirme qu’ils ont très bien pu exister.

Le mythe du Déluge fait partie de ces mythes bibliques, aujourd’hui reconnu par de nombreux scientifiques.

L’éruption du Santorin serait l’évènement géologique le plus ancien dont l’humanité et les trois religions du Livre auraient gardé le souvenir.

V.Battaglia (01.09.2005)

Source : dinosoria.com

10 commandments paramount

Photo tirée du film « Les dix commandements » de Cecil B. DeMille (1956) montrant Moise (Charlton Heston) conduisant le peuple hébreu hors d’Egypte, pays qui vénérait les serpents. Ironiquement, le peuple juif, descendant des hébreux, fut assimilé ultérieurement par les nazis à des serpents afin de justifier la propagande mortifère conduisant à l’emploi de chambres à gaz, donnant ainsi naissance au mythe du complot reptilien qui pollue internet en propageant une idéologie antisémite. Une autre victime des nazis fut la Franc-Maçonnerie où le symbole de la pyramide (Œil de la Providence), ironie de l’histoire, faisant penser au peuple égyptien, est omniprésent. Les rites francs-maçons et le secret les entourant donnant naissance au fantasme des Illuminati qui, si l’on y réfléchit bien, ne s’appuie sur rien de concret. Ainsi, l’Île de Santorin devient la mère de tous les mythes actuels.

L’éruption minoenne ayant eu lieu vers  - 1628 et – 1600, on peut estimer que la destruction de l’Atlantide et les dix plaies d’Egypte datent de cette période. Ce qui fait que la destruction de la civilisation atlante serait plus récente que ce que les croyances populaires ne l’imaginent.

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