Vingt mille lieux sous la Terre.

« Les hiboux ne sont pas ce que l’on pense » (Major Garland Briggs, Twin Peaks)

« -A vrai dire, j’ai tellement changé depuis ce matin que je ne saurais plus dire qui je suis… » (Alice au pays des merveilles, Lewis Carroll)

Certaines « vérités » ont la vie dure : prenons la croyance populaire que l’on ne peut tuer un vampire qu’en lui enfonçant un pieu dans le cœur, elle est inexacte. D’abord parce que, d’après certains tordus ayant essayés, la chose fonctionne aussi avec un humain normal et, ensuite, parce que le fait d’ enfoncer un pieu dans le cœur d’un vampire n’a d’autre fonction que le clouer dans son cercueil et éviter qu’il n’en sorte. Le vampire continue de « vivre », malgré son pieu, et est condamné à rester coincé, dans son pieu. La suite de l’opération consiste à lui trancher la tête et à la faire bruler afin que celle-ci ne contrôle plus le corps endormi (bon appétit si vous grignotez en lisant ce texte). D’ailleurs, je me suis toujours demandé pourquoi on nous faisait manger le corps du Christ et boire son sang lors de la Communion Eucharistique.

Dans le même ordre d’idées, on considère que les Dieux (que certains nomment extraterrestres) sont descendus sur Terre afin de créer et instruire l’humanité. Mais Est-ce si exact ? Après tout, l’histoire est écrite par les vainqueurs et la planète n’a pas été conçue pour accueillir des mammifères mais des sauriens. Ainsi, je suis parti du principe que ceux que l’on nomme extraterrestres (par logique, de part leur parenté avec les sauriens, je suis parti des reptiliens qui font si peur aux enfants) sont en fait les vrais habitants de la planète et que l’homme est l’envahisseur, l’extraterrestre de la planète, d’abord sous l’apparence de géants (les Nephilim) puis, après s’être adapté, diminuant de taille et se dotant d’un cerveau reptilien, seul choix permettant la survie sur une planète hostile, est devenu l’habitant de la Terre (Nibiru dans les temps ancien ou l’homme se faisait appeler Anunnaki).

Il faut tenir compte que la plupart des récits ayant trait aux origines de l’homme se sont transmis par le bouche à oreille, se retrouvant adaptés aux différentes religions dominantes aux fil des siècles, ce qui fait que plusieurs personnages se côtoyant ne peuvent faire qu’une, que les personnages puissent avoir vu leur apparence changer, et que les récits sont adaptés à l’époque ou ils ont étés racontés.

Si cette idée heurte vos croyances, vous êtes libre de cesser la lecture, le but n’étant pas de choquer mais de poser des questions. Quant aux réponses, seul le puissant pourra y répondre « si (Chr)Ishtar le veut ».

1) Et si la Terre pouvait changer de taille ?

« Il y a quelques jours, des scientifiques ont annoncé avoir trouvé un océan souterrain à 500 kilomètres sous la surface terrestre. Paradoxalement, nous en savons plus sur l’histoire de l’univers que sur celle de notre planète, mais nous faisons des progrès rapides.

Nous savons qu’il y a 4 milliards d’années, la terre était une planète extrêmement chaude et avec une orbite inclinée et excentrique autour du soleil qui la rendait hostile à toute forme de vie. Et puis quelque chose d’extraordinaire s’est produit. Un objet de la taille de mars, une comète sans doute, a heurté la terre. Des chercheurs allemands ont trouvé de nouvelles preuves pour conforter cette théorie. L’objet céleste qui aurait violemment percuté la Terre est appelé Théia.

Jusqu’à aujourd’hui, il s’agissait d’une hypothèse scientifique parmi d’autres. Elle avait le grand mérite d’expliquer notamment l’orbite actuelle de la Lune autour de la Terre. Elle devient aujourd’hui de moins en moins contestable.

Les scientifiques, qui ont publié leurs conclusions dans la revue Science, ont longuement analysé des échantillons lunaires ramenés il y a un demi-siècle par les missions Apollo 11, 12 et 16. Ils ont concentré leurs efforts sur des mesures des ratios d’isotopes d’oxygène, de titane, de silicium sur les échantillons et de les comparer avec ceux de la terre. «Les différences sont faibles et difficiles à détecter mais elles sont bien là», explique Daniel Herwartz, géologue de l’université de Cologne.

La collision avec la Terre a été si violente et a libéré tellement d’énergie que Théia a fondu, tout comme d’ailleurs une grande partie de l’enveloppe terrestre. Une partie du nuage de roches vaporisées se serait de nouveau agrégée à la Terre et l’autre se serait solidifiée non loin de là, donnant naissance à la Lune.

Et maintenant des scientifique de l’Université d’Harvard sous la conduite du Professeur Sujoy Mukhopadhyay estiment que des restes de l’ancienne terre d’avant la collision doivent se trouver sous la croute terrestre et ils pensent même avoir trouvé des preuves de cela. Les températures considérables atteintes pendant et à la suite de la collision n’auraient donc pas fait fondre toute la terre mais seulement une partie. Les éléments restant ont été intégrés à la nouvelle terre et y sont toujours.

«L’énergie libérée par l’impact entre la terre et Théia a été considérable, certainement suffisante pour faire fondre toute la planète. Mais nous pensons que l’énergie liée à l’impact n’a pas été également répartie sur toute l’ancienne terre. Cela veut dire que la majeure partie de l’hémisphère touché de plein fouet a dû être complétement vaporisée, mais l’hémisphère opposée a pu être partiellement protégé et n’aurait pas complétement fondu», explique Sujoy Mukhopadhyay.

Cette théorie est également construite d’après la mesure des ratios d’isotopes d’éléments provenant de la terre et d’échantillons lunaires. Les chercheurs d’Harvard ont notamment trouvé qu’un gaz rare très présent sur la lune et lié à la collision se trouve également en quantité dans les profondeurs de la terre sous le manteau et en faible quantité seulement dans les couches supérieures. «Cela signifie que le dernier impact géant n’a pas totalement fait fondre le manteau. Si cette théorie est juste, nous pouvons bien voir des échos de l’ancienne terre avant la collision», ajoute le professeur Mukhopadhyay. » (Source : Slat.fr, 21/06/14)

Le fait de trouver de l’eau, un océan, sous la terre, donne raison au bon Jules et à son récit d’un voyage au centre de la Terre. Cela donne aussi crédit aux récits ou des explorateurs découvrent une planète au centre de notre monde. Je poursuis l’interrogation plus loin : il est de notoriété publique que des observateurs amateurs scrutent la planète Mars dans l’espoir de découvrir des traces d’une vie ayant existé. De cette quête naissent certaines photos troublantes que l’on trouve un peu partout sur le net. Mais, est si ces « découvertes », ces traces de vestiges passés, n’étaient pas sur la planète d’origine mais sur la planète intérieure de Mars ? Et si Mars avait été plus grande à l’origine ? Et si notre propre planète, une fois fait son temps, se désagrégeait en ne laissant apparente que la Terre du Milieu ? Trouver des réponses pourrait être Précieux, comme disait Gollum.

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Image tirée de la série japonaise Capitaine Shaider (avec le regretté Hiroshi Tsuburaya et la charismatique Naomi Morinaga), faisant partie de la saga des Space Sheriffs (comprenant X-or/Gavan, Sharivan, Shaider auquel on associe les séries Jaspion et Spielvan), ayant fait les beaux jours du Club Dorothée, et ou les héros luttent contre des monstres kitsch dans des histoires plus subtiles que ce que l’on pourrait craindre. Shaider donne une vision toute personnelle du mythe des Anciens Astronautes.

2) « Je suis Pazuzu, fils de Hanpa, roi des démons-lilū. Je vais monter moi-même la puissante montagne qui tremble, les vents qui soufflent contre elle sont tournés en direction de l’ouest. J’ai brisé moi-même leurs ailes. »

Ce récit se passe à une époque antédiluvienne ou le monde était partagé entre deux peuples antinomiques. Dans l’océan Pacifique, se situait un continent faisant le lien entre l’Amérique et l’Asie, un continent correspondant à l’emplacement de la citée de R’lyeh ou, d’après les récits de Lovecraft, dort le mythique Cthulhu, être à faciès de pieuvre. Cette même R’lyeh se situe à l’endroit ou l’on a situé le point Némo, c’est à dire le point le plus éloigné de toute terre émergée, en référence à un célèbre navigateur qui affronta une pieuvre géante (« Une coïncidence veut que fut détecté à plusieurs reprises par le National Oceanic and Atmospheric Administration (NOAA) américain non loin de ces coordonnées un son gigantesque et encore énigmatique, le bloop » Wiki). Ce continent peut être assimilé à Mu (ou Lémurie), continent dont il ne resterait que quelques vestiges comme l’Ile de Pâques. Sur ce continent aurait vécu une race reptilienne que Robert E. Howard nomme les enfants de Crom. Ce peuple était en guerre avec un autre continent situé dans l’Océan Atlantique, continent que les dieux étoiles, les Néphilims, empruntèrent pour coloniser leur peuple frère, donnant naissance au mythe d’Abel et Cain. C’est dans ces Ages Farouches que va surgir un héros du nom de Gilgamesh.

Gilgamesh est, à l’instar d’Hercule, un être « pour deux tiers divin et un tiers humain ». Dans la logique du présent article, il faut comprendre  »pour deux tiers Nephilim et un tiers reptilien ». Doté d’une force et d’un courage à toute épreuve (pensez, le gredin osa rejeter l’amour de la déesse Inanna qui tenta, ensuite, par vengeance, de le faire assassiner en envoyant un « taureau céleste » pour le tuer), il se lança, à la mort de son frére, son « double » né de l’argile, Enkidu, l’homme sauvage, dans une quête pour trouver l’immortalité (note : que Enkidu, être semblable au Bigfoot, soit une « évolution » de la race Nephilim, personnifié à l’image d’Anu le dieu du ciel et de Ninurta le dieu de la guerre, laisse perplexe sur le devenir de l’homme : de quoi craindre que le Chainon Manquant soit plus intelligent que nous). Pour cela, il décida de retrouver Uta-Napishtim, le héros du déluge, un de ses ancêtres. « Il parvient à la montagne nommée « Jumeaux » qui chaque jour garde l’entrée et la sortie du Soleil. Il y rencontre l’Homme-scorpion et sa Femelle si redoutables et terrifiants qu’il se couvre le visage. Mais ces derniers, reconnaissant en lui une chair divine, le laissent passer après s’être enquis du but de son voyage. L’Homme-scorpion dit à Gilgamesh Jamais personne n’a accompli ce trajet. Cette montagne, nul n’en connaît les profondeurs. Sur douze bêrus (120 km) y règnent des ténèbres profondes, sans la moindre lumière. »(wiki) Du haut de ces pics jumeaux (Twin Peaks ?), Uta-Napishtim lui indique l’emplacement d’une plante pouvant lui donner la vie éternelle. Hélas, la plante lui sera dérobé par un serpent (« Saleté de fils de Crom ! » hurla le sumérien de désespoir). On peut se demander si les pics jumeaux de Uta-Napishtim ne furent pas rejoint par une troisième structure, à la gloire d’une déesse.

Gilgamesh restera gravé dans les mémoire sous le nom que la Bible lui donnera : l’identité d’un certain Moise.

3) Moise était il une plaie ?

La Bible raconte des événements ayant eu lieu ultérieurement à sa rédaction mais adapté a la situation géo-politique du moment par ses principaux orateurs. Ainsi, même si je serais emmené, pour des raisons pratiques, à employer les termes de Pharaon, Egyptiens ou Hébreux, il faut se rappeler que les événements concernés se rapportent, en faits, à des peuples ayant habités ces régions des siècles avant leurs apparitions.

En ces temps de questionnement sur l’impact de l’homme sur le climat, on peut se demander si les dix plaies d’Egypte ne sont pas la conséquence d’un dérèglement climatique. En effet, Moise n’aurait-t-il-il pas « saboté » un système de contrôle climatique, un mécanisme de Terra formation ? Mettons les points sur les i : on parle d’un système permettant de recueillir une énergie tels un paratonnerre recueillant la foudre et non d’une machine infernale issue d’un récit de science-fiction. Un simple bâtiment en pierre avec un sommet en pointe pouvant recueillir (ou libérer) l’énergie nécessaire au contrôle du climat peut suffir. Il ne faut pas confondre connaissance oubliée avec technologie perdue.

Donc imaginons qu’après avoir fait s’affronter son esclave reptilien avec celui du Pharaon et devant la défaite d’avoir vu son domestique littéralement bouffé par son adversaire, Moise décida de jouer le tout pour le tout et se rendit dans la Grande Pyramide (suspect principal de l’affaire) et libera les eaux contenus en son sein, eaux permettant son fonctionnement et comparons les conséquences de cet acte avec les plaies décrites dans la Bible :

« [...] Le Nil fut nauséabond, et les Égyptiens ne purent boire des eaux depuis le fleuve [...] »/le mécanisme déverse l’eau qu’il renferme, une eau nocive, « [...] les grenouilles tombèrent et recouvrirent l’Égypte [...] »/l’eau étant toxique, les créatures la peuplant sortent de leur lieu de vie et envahissent les rives, « [...] toute la poussière du sol se changea en poux [...] »/la putréfaction des cadavres issus de l’eau attire les parasites,« [...] des taons/ bêtes sauvages en grand nombre entrèrent [...] dans tout le pays d’Égypte [...] »/qui dit parasite dit mouches venues se nourrir, « [...] tous les troupeaux des égyptiens moururent [...] »/pourriture, maladie, malnutrition décime les troupeaux, « [...] gens et bêtes furent couverts de furoncles bourgeonnant en pustules [...] »/l’épidémie se répand dans le peuple, « [...] Adonai fit tomber la grêle qui se transforme en feu sur le pays d’Égypte [...] »/le mécanisme de contrôle climatique ne fonctionnant plus, périodes froides et périodes caniculaires se succèdent, « [...] Elles couvrirent la surface de toute la terre et la terre fut dans l’obscurité ; elles dévorèrent toutes les plantes de la terre et tous les fruits des arbres, tout ce que la grêle avait laissé et il ne resta aucune verdure aux arbres ni aux plantes des champs dans tout le pays d’Égypte [...] »/les dernières plantes encore en vie attirent une nuée de sauterelles affamée, « [...] il y eut d’épaisses ténèbres [...] »/les nuages couvrent le pays, « [...] tous les premiers-nés mourront dans le pays d’Égypte [...] »/toutes les premières naissances suivant l’épidémie se soldent par des décès prématurés : les nouveaux nés n’étant pas encore immunisés contre elle.

On ne peut éviter de faire le rapprochement avec Noé. En effet, à peine Noé a-t’ il finit de construire son Arche que des pluies torrentielles tombèrent, comme répondant à un ordre généré par celle-ci : « Sept jours après, les eaux du déluge furent sur la terre. » (Genèse 7). Manquerait plus que l’on transforme, par la suite, son Arche en tombeau à la mémoire d’un sauveur.

On peut aussi s’interroger sur le Sermon fait par Dieu à Moise sur le Mont Sinaï : n’était-il pas un rappel à l’ordre de son peuple d’origine, le peuple Nephilim, envers un personnage qui défend un peuple opprimé (le reptilien devenu par déformation le peuple hébreu, générant un malentendu qu’un certain moustachu hystérique mésinterpréta ?). Je rappelle que nous sommes dans une logique ou les événements se sont déroulés avant l’apparition du peuple hébreu, lequel deviendra, par conséquent, une victime involontaire et que ce n’est en aucun cas une remarque raciste ou une provocation. Comparons les faits : Moise tua un Egyptien qui frappait un hébreu/ »Tu ne tueras point », Moise servait Pharaon/ »Tu ne te prosterneras pas devant d’autres dieux que moi, et tu ne les serviras point ; car moi, l’Éternel, ton Dieu, je suis un Dieu jaloux, qui punis l’iniquité des pères sur les enfants jusqu’à la troisième et la quatrième génération de ceux qui me haïssent », Moise quitta l’Egypte volant le peuple reptilien à son oppresseur/ »Tu ne déroberas point », Moise a été adopté/ »Honore ton père et ta mère, afin que tes jours se prolongent dans le pays que l’Éternel, ton Dieu, te donne », Moise fuit l’Egypte/ »Je suis l’Éternel, ton Dieu, qui t’ai fait sortir du pays d’Égypte, de la maison de servitude »… Certes, les commandements s’appliquent à tous, donc par définition, également à celui qui les consigna, mais on peut se demander qui était le premier concerné par ces commandements.

Quoiqu’il en soit, on comprend l’urgence d’envoyer un sauveur pour réparer les dégâts faits par Moise.

4) Ishtar se plante un clou car elle a cru s’y fier.

Parlons un peu d’Ishtar. Vous allez me dire : « Mais c’est quoi une Ishtar ? ». Ce n’est pas qu’ une star de la chanson mais aussi une déesse sumérienne, même si elle est assimilée à une étoile. Une étoile qui semble nous donner de précieuses informations. Explication en photos :

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Première photo : la déesse Ishtar (1) accompagnée de deux hiboux. Rappelons que les hiboux sont perçus en ufologie comme la représentation d’extraterrestres. Leur coté servile fait supposer que la déesse les domine. Notons également qu’elle surplombe deux lions. On ne peut que faire le lien entre cette représentation et la gravure se situant dans le tombeau de Touthmôsis III (seconde photo) ou l’on voit un individu dominant deux serpents (ses esclaves ?) et se retrouvant pris entre deux lions. La théorie veut que le plateau de Gizeh est gardé par deux sphinx, l’un étant visible, la personne qui le loupe manque de nez, qui correspondrait au lion avec une tête plus petite que le corps, et l’autre, à découvrir, possédant une tête mieux proportionné. Poursuivons la réflexion jusqu’à son point extrême, donc polémique. On ne peut que faire un parallèle entre la représentions d’Ishtar et la célèbre statue de Pazuzu (le revoilou) (2), la femme et le reptilien ayant été assimilés au cours des âges pour une raison, disons, purement vaginale. L’entité Ishtar/Pazuzu deviens un être hybride évoquant les peintures de Da Vinci (voir sa représentation de St Jean peinte en 1514, presque Marignan). Hors, dans les temps antédiluviens, ou du moins, pré-chrétiens, l’image de la femme est assimilée à la création de la vie sur Terre. Pazuzu est connu pour ses dons de guérison, et l’on retrouve le symbole des ailes, presqu’une croix, aussi bien chez Ishtar que Pazuzu. Prenons la Croix du Christ (3) et faisons un parallèle avec une pyramide : les plaies du Christ peuvent être assimilés aux trois points d’une pyramide. On connait les dons de guérison de Pazuzu et ceux du Christ. Ne tournons plus autour du pot : Ishtar/Pazuzu/Jésus ne sont ils pas un seul être ? Un être ayant emmené la vie (avec son peuple) sur notre planète tels Apollon (4) traversant les étoiles sur son char ? On peut d’ailleurs rapprocher la pyramide, la Croix et l’étoile. Le Sphinx de Gizeh peut-il être une représentation d’Ishtar ? Et la pyramide de Khephren, par un effet de perspective, la Croix sur laquelle on l’attacha lors de sa visite aux  »enfers » ? Mais, bon, ce n’est qu’une réflexion poussée à son extrémité, tout restant à vérifier, si cela peut être fait un jour. Pour finir, cette « divagation » me rappelle cette interview d’une médium parlant de ses contacts avec des « entités d’autres plans astraux » (c’est elle qui le dit, pas moi) et ou l’intervieweur lui demande si elle a rencontré des êtres reptiliens. La médium répond d’un air dégouté : « Non, pouah, c’est méchant un reptilien, beurk, pas beau » (je résume). Visiblement elle ne se rappelle pas que le reptilien est assimilé à la femme et, donc, sa réaction exprime, involontairement, un dégout de soi. Donc prudence, mesdames les médiums car vous pouvez vite tomber dans le freudisme.

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Kriss de Valnor dans l’album n° 19 de la série Thorgal : « La Forteresse Invisible ». Cette vignette résume tout le personnage : sexuellement libérée, chasseresse (comme Artémis, jumelle d’Apollon. Apollon/Artémis : encore un personnage double), sensible et cruelle à la fois, bonne ou mauvaise suivant la circonstance, bref, une héroïne qui fait étrangement penser à Ishtar. D’ailleurs, son prénom fait curieusement échos au Christ. Krisst de Valnor ?

Cela ne remet pas en cause l’existence du Jésus prophète ayant vécu en Galilée : c’est juste que l’on a greffé sur les évènements en cours le récit de la résurrection de la « Jésus » originelle.

Pour conclure : telle Alice, Ishtar recèle bien des mystères dans son pays des merveilles, mais ne peut-on pas se demander si la présence du Lapin Blanc n’est pas destiné à nous empêcher de nous attarder sur Alice ?

Ps : pensée inquiétante : à qui appartient la Pyramide de Mykérinos, pyramide à taille d’enfant ?

(1) « Inanna (en sumérien) ou Ishtar (en akkadien) est considérée comme la fille du dieu ciel Nanna (sumérien) ou An/Anu (akkadien). Elle fait partie de la triade des dieux planétaires. Son symbole est l’étoile de Vénus à huit branches ; elle est la déesse de la fertilité, de l’amour et de la guerre. Elle dépasse son père et devient la déesse importante d’Uruk. Le sanctuaire d’Inanna à Uruk s’appelle l’Eanna. Elle se présente comme une femme fatale et on lui prête plusieurs aventures amoureuses. » (wiki)

(2) « Epoux de la déesse Lamashtu, Pazuzu est un démon de nature ambivalente. Il peut faire usage de ses pouvoirs de manière dévastatrice ou bien avec bienveillance pour libérer la victime de son épouse de sa maladie. Les assyriens croyaient qu’il pouvait contraindre Lamashtu à quitter le corps du malade puis à la guider vers le monde des Enfers. Pour preuve de cette croyance on ira observer la plaque de conjuration à Lamashtu conservée au musée du Louvre. Pazuzu y est reconnaissable au revers. Ainsi les Assyriens ont fabriqués de nombreuses amulettes et statuettes à l’effigie de Pazuzu pour conjurer les pouvoirs mortels de Lamashtu, démone stérile, qui volait les enfants sitôt nés ou rendait malade les femmes en couches.  » (Source :histoiredelantiquite.net) « Lamashtu ou Labartu (Akkadien), ou encore Dimme (sumérien), fille du dieu An, est une démone, elle est également considérée comme une déesse. Lamashtu provoquait les fausses couches chez les femmes enceintes et enlevait les nourrissons pendant l’allaitement ainsi que les jeunes enfants. Elle buvait le sang des hommes et consommait leur chair. Elle provoquait des cauchemars, empoisonnait les eaux et apportait la maladie. Au milieu de la période Babylonienne, Lamashtu sera assimilée à Lilith une autre démone avec lequel elle partage de nombreux points communs. » (wiki) Pour rappel, Lilith (Ki-sikil lil-là en sumérien) est la première femme d’Adam et est assimilé à… Ishtar. Comme quoi, le lien entre Ishtar et Pazuzu devient plus que fusionnelle. Adam était il un reptilien que jetât Isthar de chez elle après consommation ? Le Dieu qui chassa Adam et Eve (sa rivale ?) était il une femme ? Ishtar ?

(3) »La descente d’Innana aux Enfers » est un récit sumérien très  intéressant, puisque c’est le premier récit que l’on connaisse qui  présente le thème de la résurrection. Innana, comme son nom sumérien l’indique, est « la reine du ciel ».  Au début du récit, elle règne sur le « Grand En-haut » (le monde des  vivants), mais cela ne lui suffit pas. Elle veut aussi dominer les Enfers, le « Grand En-Bas ». Toutefois, c’est sa sœur aînée Ereshkigal, qui est aussi sa pire ennemie, qui règne sur les Enfers. Innana veut s’y rendre pour le soumettre à sa domination, mais  elle a peur de ne pas en revenir vivante. Elle dit donc à  Ninshubur, son fidèle vizir, de l’attendre après son départ pour  les Enfers. Si au bout de trois jours il ne la voit pas revenir,  Ninshubur devra alors avertir certains dieux pour qu’ils viennent  la délivrer. Après avoir fait ces recommandations à son vizir, et après avoir  revêtu ses vêtements de reine et s’être parée de joyaux, Innana se  rend aux Enfers. Elle invente un prétexte pour entrer, et elle est  conduite, à travers les sept portes des Enfers, auprès  d’Ereshkigal. A chaque porte, on lui retire un vêtement ou un  bijou, de sorte qu’en arrivant devant sa soeur, elle se retrouve  complètement nue. Il est intéressant de noter qu’à la première  porte, on lui enlève sa « couronne de la Plaine », et à la dernière  porte, son vêtement de seigneurie. Innana se retrouve donc face à Ereshkigal, qui est entourée des sept terribles Juges des Enfers. Tous jettent sur Innana des  »regards de mort », et elle passe aussitôt de vie à trépas. On suspend alors son cadavre à un clou. Au bout de trois jours et trois nuits, n’avant pas vu revenir la  déesse, Ninshubur va voir les dieux qu’Innana lui avait conseillé.  Après plusieurs demandes infructueuses, Ninshubur va voir Enki, qui accepte aussitôt de l’aider. Il crée deux créatures qui se  rendent aussitôt aux Enfers pour ressuciter Innana. Innana est revenue à la vie, mais elle se trouve toujours aux  Enfers, le « Pays sans retour ». Pour pouvoir revenir dans le monde  des vivants, la loi exige qu’une autre divinité prenne sa place.  Innana sort donc des Enfers, escortée de près par des  démons, avec pour mission de trouver une divinité qui l’y  remplacera. Après être passée devant deux dieux qui sauvent leurs peaux en se prosternant d’effroi devant elle, Innana arrive devant son mari, Dumuzi. Ce dernier ne se prosterne pas devant sa femme. Il revêt  ses habits de cérémonie et l’attend fièrement assis sur son trône.  Innana est tellement en colère de ce manque d’humilité qu’elle désigne Dumuzi comme son remplaçant aux Enfers. Dumuzi a beau supplier les dieux, Innana le regarde avec l’ « oeil de la mort »,  et il est aussitôt emmené par les démons.

Si l’on compare ce récit avec l’histoire de la résurrection de Jésus, on retrouve plusieurs similitudes assez frappantes : Jésus est aussi ressuscité après trois jours.( – Mathieu 27:63, Marc 8:31), Innana est « la reine du ciel »(note : ce terme est couramment associé à la Vierge Marie), Jésus est décrit comme « le roi  des juifs », mais son royaume n’est pas de ce monde.( 37, Jean 19:21) Comme Innana, Jésus porte une couronne et une tunique royale. (- Jean 19:2) Les vêtements de Jésus sont aussi pris par d’autres avant sa  mort.(- Jean 19:23) Comme Innana, Jésus est suspendu à un (ou des) clou(s).( – Jean  20:25) Innana est ressuscité par deux créatures divines. La  résurrection de Jésus est annoncée par deux créatures divines. (-  Luc 24:4) La logique de rançon se retrouve dans les deux histoires.( -  Mathieu 20:28) » (Source : seb361.voila.net/bible_sumer) Note : on peut trouver, en lisant ce qui précède, assez « ballot » le fait que la religion chrétienne refuse l’ordination des femmes.

(4) « Apollon n’a pas beaucoup de succès en amour. Lorsqu’il déclare son amour à la Nymphe Daphné, elle se fait  changer en laurier, car elle ne veut pas devenir sa femme. Donc Apollon en fait son arbre sacré. Plus tard, il tombe amoureux de la princesse Coronis, mais celle-ci lui est infidèle. Il la tue mais sauve le fils qu’elle attend de lui. Ensuite, Apollon apprend à Cassandre l’art de la Divination mais elle repousse tout de même son amour: Apollon la condamne à ne jamais être crue, ce qui est le cas avec la chute de Troie et le cheval de bois. » (Source : activitesdesdisciplines/Latin/apollon) La nymphe Daphné est elle l’arbre de la Connaissance ? Apollon apprend à Cassandre l’art de la Divination, donc la connaissance. Apollon la condamne à ne plus être cru, lien avec la tour de Babel ?  

A lire : « Le dieu inconnu de la Bible » (Fabrice Kircher), « La 12ème planète » (Zecharia Sitchin), jesusetlabible.blogspot.fr/2006/03/la-reine-du-ciel. (sur la confusion entre Ishtar et la mère du Christ), , Gigalresearch.com. (le site d’Antoine Gigal, « la » célèbre égyptologue), Kheops.biz (sur le mécanisme hydraulique contenu dans la Grande Pyramide). Avis aux chatouilleurs : évitez de faire Tekeli-li (Tekeli-lith ?)  avec Ishtar.

 


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