Vingt mille lieux sous la Terre 2.

 Comme je dis toujours, j’suis de religion catholique. Moi, tout ce qui est le serpent avec Adam et Eve et la pomme, j’y crois plus. J’suis trop malin pour ça. Parce qu’un serpent est gentil, et une pomme c’est bon. Ça contient de la pectine. C’est anti-cholestérol. » (Jean-Claude Vandamme)

En matière d’archéologie alternative et dans la quête d’une preuve de la véracité du mythe des Anciens Astronautes, une découverte faite dans le Grand Canyon pourrait apporter une réponse à l’énigme et remettre en cause nos croyances. Apprêtons nous à visiter ce lieu étrange, aider par des références à la culture indienne, sumérienne et à la pop culture japonaise et britannique, un site Egyptien (ou du moins apparenté) caché en Arizona.

« Une légende hopi raconte qu’un complexe très ancien de réseaux et de tunnels existe sous Los Angeles et, dit-elle, une race de lézards l’occupait il y a 5 000 ans. En 1933, G. Warren Shufelt, un ingénieur minier de Los Angeles, a revendiqué la découverte du réseau. On dit qu’aujourd’hui, des rituels franc-maçonniques malveillants sont entretenus dans ce complexe de tunnels. »

« En 1909, G.E. Kincaid a découvert près du Grand Canyon, en Arizona, une cité souterraine construite avec la même précision que la grande pyramide. Elle était assez vaste pour accommoder 50 000 personnes et, selon le chef de l’expédition, le professeur S.A. Jordan, les corps momifiés découverts sur le site étaient d’origine orientale ou possiblement égyptienne. De nombreux artefacts ont été trouvés, y compris des instruments en cuivre aussi dur que de l’acier. L’Institut Smithsonian de Washington D.C., s’est assurée que ces trouvailles demeurent inconnues du public (c’est son travail !) et personne ne l’aurait su n’eut été de deux articles publiés dans un journal local, The Arizona Gazette, en avril 1909. »

« Le chercheur et auteur, John Rhodes prétend avoir localisé ce site et il le relie à Sipapuni, le monde souterrain d’où les indiens Hopis disent être originaires. Selon leurs légendes, les Hopi auraient vécu à l’intérieur de la terre et auraient été nourris et vêtus par un “peuple de fourmis”, probablement les extraterrestres connus comme étant “les Gris”. Les Hopis font référence à leurs ancêtres comme à leurs “frères serpents” et le plus sacré de leurs rituels souterrains est la danse du serpent. Comme je continuerai à le préciser, ce ne sont pas tous les reptiliens qui ont des intentions malveillantes et je ne souhaite pas diaboliser la souche reptilienne. » (Source : rustyjames.canalblog.com)

Notons que les hopis disent que leurs ancêtres sont d’origines reptiliennes et non qu’ils sont des créations d’une race reptilienne. Ainsi, tout humain qu’ils soient, les hopis vivent sur une terre jadis peuplée de reptiliens et qui fut, ultérieurement, colonisé par une race humanoïde. On se trouve dans le cas de l’italo-américain qui parle de ses ancêtres sans prendre en compte que ceux-ci viennent d’Europe et que l’Amérique était jadis peuplé par un autre peuple, ceux que l’on nomme, à tord, vu que l’Amérique n’est pas les Indes, les indiens. Mettons nous en situation : imaginez des gardiens de prison qui se transmettent le poste générations après générations, surveillant des prisonniers enfermés dans les bas-fonds du bâtiment. Imaginez que les prisonniers soient de moins en moins nombreux jusqu’à leur disparition totale et, simultanément, les gardiens continuant leur fonction. Plusieurs générations passent. Les descendants des gardiens se retrouvent enfermés dans la prison avec une liste de noms correspondant aux prisonniers : ils en déduisent que les noms correspondent à leurs ancêtres et qu’ils sont eux mêmes les prisonniers, se demandant qui sont les gardiens. N’Est-ce pas ce qui se passa en des temps jadis ou l’ancêtre de l’homme colonisa la planète et exploita ses occupants d’origine ? (1)

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Première photo issu de la série japonaise Gavan/X-or issue de la saga des Space Sheriffs (comprenant X-or/Gavan, Sharivan, Shaider auquel on associe les séries Jaspion et Spielvan). Notez l’association entre le symbole des Space Sheriff et les dessins du plateau de Nazca. (2) Seconde photo : un silurien de la série Doctor Who (Wiki : les Siluriens sont des créatures reptiliennes qui vivent sous terre. Ils auraient été les premiers êtres évolués de la Terre. Persuadés que la Terre allait être détruite par une planète proche d’elle (qui deviendra en réalité la Lune) ils se sont enfuis dans des grottes et ont vécu en état d’hibernation. Réveillés, certains d’entre eux tentent de détruire les humains afin de reprendre possession de la Terre, tandis que d’autres ont l’espoir qu’un traité de paix puisse unir les humains (qu’ils assimilent à des singes) et leur civilisation. Les Siluriens se défendent grâce à un dispositif sonique, situé dans le haut de leur tête permettant de tuer un être humain ou de commander différents appareils. Les Siluriens ont pour animaux de compagnie des dinosaures.) Les Siluriens sont associés, dans la série, avec la race des Sea Devils (Wiki : les Sea Devils sont une autre branche marine de l’espèce des Siluriens. Ce sont des animaux à sang froid capables de respirer sous l’eau ou d’emmagasiner de l’oxygène pour les plongées jusqu’à leur base dans les profondeurs de l’océan. « Sea Devil » est le terme que l’homme a donné à cette espèce mi-homme mi-reptile, bien que cette dénomination semble avoir été adoptée plus tard en l’honneur de leur qualité de guerriers en armures. Les Sea Devils parcourent de longues distances dans des sous-marins ; ils ont mis au point des armes à rayons thermiques dont ils peuvent se servir sous l’eau et ont utilisé le génie génétique pour créer des monstres marins tels que le Myrka. Au moins un groupe de Sea Devils est parvenu à rentrer en contact avec Icthar (avec un « cth »), un survivant de haut rang des Siluriens, première tribu que le Docteur ait rencontrée. Ensemble ils ont tenté d’exterminer la race humaine par une guerre nucléaire. Mais la vulnérabilité des Sea Devils au gaz hexachromite a mis un terme à ce plan désespéré.) On peut assimiler les Sea Devils aux créatures peuplant « Le cauchemar d’Innsmouth » de Lovecraft.

Laissons maintenant G.E. Kincaid raconter sa découverte (propos issus du site « sciences-fictions-histoires.com ») :

 » Je voyageais sur le fleuve Colorado dans un bateau, seul, à la recherche de minéraux. A quelque 42 miles (67 km) en haut de la rivière du El Tovar Crystal Canyon, j’ai remarqué, sur le mur est, des taches dans la formation sédimentaire à environ 2.000 pieds (610 mètres) au-dessus du lit de la rivière. Il n’y avait pas de piste à ce moment, mais j’ai pu finalement l’atteindre avec grande difficulté.

 » L’entrée est à 1,486 pieds (453 m) au-delà du mur du canyon. Au-dessus d’une avancée qui le cachait à la vue de la rivière, se trouvait l’entrée de la grotte. Il y a des escaliers menant à cette entrée à une trentaine de mètres de ce qui était à l’époque le niveau de la rivière.

Quand j’ai vu les coups de ciseau sur la paroi interne de l’entrée, je m’y suis intéressé. J’ai armé mon fusil, je suis entré.

J’ai rassemblé un certain nombre de reliques, que je transportais par la Colorado jusqu’à Yuma, d’où je les ai expédiées à Washington avec les détails de la découverte. Par la suite, d’autres explorations ont été menées. Assez intéressés sont devenus les scientifiques, au point que des préparatifs sont en cours pour équiper notre camp pour des études approfondies, le nombre d’archéologues est en augmentation de 30 à 40. « 

 » Du long passage principal, une autre chambre de mammouth (géante) a été découverte à partir de laquelle rayonne des marques de passages, comme les rayons d’une roue.

Plusieurs centaines de pièces ont été découvertes, atteintes par des passages allant du passage principal, l’un d’entre eux ayant été exploré sur 854 pieds (260 m) et un autre sur 634 pieds (193 m). Les découvertes récentes incluent des artefacts qui n’ont jamais été connus comme originaires de ce pays, et sans doute qu’ils avaient leur origine en Orient. Des armes de guerre, des instruments de cuivre, acérés et durs comme l’acier, indiquent l’état de civilisation atteint par ces personnes.

Le passage principal est d’environ 12 pieds (3,70 m) de large, se rétrécissant à neuf pieds (2,70 m) vers la fin plus loin. Environ à 57 mètres de l’entrée, la première branche secondaire passe à droite et à gauche, le long de laquelle, des deux côtés, un certain nombre de pièces de la taille de pièces de vie ordinaires d’aujourd’hui, même si certaines sont de 30 par 40 pieds carrés (9 par 12 mètres carrés). Elles sont ouvertes par des portes de forme ovale et sont aérées par des trous d’air ronds à travers les murs dans les passages. Les murs sont d’environ trois pieds six pouces d’épaisseur (1,07 m).

Les passages sont ciselés ou taillés aussi droits que pourraient l’être aménagés par un ingénieur. Les plafonds de la plupart des chambres convergent vers un centre. Les passages secondaires partant près de l’entrée prennent à un angle aigu par rapport à la salle principale, mais vers l’arrière ils l’atteignent progressivement par un bon angle dans la direction. « 

 » A plus d’une centaine mètres de l’entrée est le Hall en Croix, de plusieurs centaines de mètres de long, dans lequel on trouve l’idole, ou l’image, du dieu du peuple, assis les jambes croisées, avec une fleur de lotus ou de nénuphar dans chaque main. La forme du visage est oriental. L’idole ressemble presque à Bouddha, bien que les scientifiques ne sont pas certains du culte religieux qu’il représente. Prenant en considération tout ce qu’on a trouvé à ce jour, il est possible que ce culte ressemble le plus à l’ancien peuple du Tibet.

Autour de cette idole se trouvent de petites figurines, dont certaines très belles dans leurs formes, d’autres avec des formes tordues et déformées, symboliques, probablement, du bien et du mal. Il y a deux grands cactus, les bras en saillie, un de chaque côté de l’estrade sur laquelle repose le Dieu. Tout cela est gravé dans le marbre ressemblant à du rocher dur.

Dans le coin opposé de ce Hall en Croix a été trouvé des outils de toutes sortes, en cuivre. Ces gens connaissaient sans doute l’art perdu de durcir ce métal, qui a été tenté par des produits chimiques pendant des siècles sans résultats.

Sur un banc qui court autour de la salle de travail était un peu de charbon et d’autres matières probablement utilisées dans le processus. Il y a également des scories et des trucs similaires à du métal, montrant que ces anciens ont fondu des minerais, mais jusqu’ici, aucune trace d’où ni comment cela a été fait n’a été découverte, ni sur l’origine du minerai.

Parmi les autres découvertes sont des vases ou des urnes et des tasses de cuivre et d’or, très artistiques dans leur conception. Le travail sur la poterie comprend de la céramique émaillée et des récipients vitrifiés.

Un autre passage mène aux greniers comme on en trouve dans les temples orientaux. Ils contiennent des graines de toutes sortes. Un très grand entrepôt n’a pas encore été fouillé, comme il est de douze pieds de haut (3 m 70) et ne peut être atteint que par le haut.

Deux crochets de cuivre dépassent du bord, ce qui indique qu’une sorte d’échelle avait été fixée. Ces greniers sont arrondis, comme les matériaux dont ils sont construits, que je pense être un ciment très dur. Un métal gris se trouve également dans cette caverne, qui choque les scientifiques, son identité n’a pas été établie. Il ressemble à du platine. Parsemé pêle-mêle sur le sol partout se trouvent ce que les gens appellent des « yeux de chat », une pierre jaune sans grande valeur. Chacune est gravée avec une tête du type malais. « 

 » Sculptés sur toutes les urnes, au-dessus des portes et des tablettes de pierre, se trouvent de mystérieux hiéroglyphes, la clé que l’Institut Smithsonien espèrait découvrir. Les gravures sur les tablettes ont probablement quelque chose à voir avec la religion du peuple. Des Hiéroglyphes similaires ont été trouvés dans le sud de l’Arizona.

Parmi les œuvres picturales, seuls deux animaux se trouvent – l’un d’eux ressemble à un animal préhistorique. « 

 » Le tombeau ou crypte dans laquelle les momies ont été trouvées est l’une des plus importantes des chambres, avec les murs inclinés en arrière à un angle d’environ 35 degrés. Sur des niveaux il y a des momies, chacune occupant une tablette taillée séparée. A la tête de chacune est un petit banc, sur lequel on trouve des tasses de cuivre et des pièces d’épées brisées. Certaines de ces momies sont recouvertes d’argile et toutes sont enveloppées dans un manteau d’écorce.

Les urnes ou les découpes aux niveaux inférieurs sont grossières, tandis que quand les niveaux élevés sont atteints, les urnes sont plus fines dans leur conception, montrant un stade ultérieur de la civilisation. Il est intéressant de noter que toutes les momies examinées jusqu’ici se sont révélés être des hommes, pas d’enfants ou de femmes étant enterrés ici. Cela conduit à la conviction que cette section extérieure était la caserne des guerriers.

Parmi les découvertes, aucun os d’animaux n’ont été trouvés, aucune peau, pas de vêtements, pas de literie. La plupart des chambres sont nues mais pour des récipients d’eau.

Une chambre, d’environ 40 (12 m) par 700 pieds (213 m), était probablement la salle à manger principale, puisque des ustensiles de cuisine sont disponibles ici. Que ces gens vivaient ici est un problème, si on suppose qu’ils sont venus du sud en hiver et faisaient de l’élevage dans les vallées, et en allant vers le nord en été.

Au moins 50.000 personnes ont pu vivre dans ces cavernes confortablement. Une théorie est que les actuelles tribus indiennes trouvées en Arizona sont les descendants des serfs ou des esclaves des gens qui ont habité la grotte.

Sans doute un bon plusieurs milliers d’années avant l’ère chrétienne, un peuple vivait ici, qui a atteint un haut degré de civilisation. La chronologie de l’histoire humaine est pleine de lacunes.

Une chose dont je n’ai pas parlé, ayant peut-être un intérêt. Il y a une chambre de passage qui n’est pas ventilée, et quand nous l’avons approchée, une mauvaise odeur de mort nous a frappé. Notre lumière ne pouvait pas pénétrer dans la salle, et jusqu’à ce que de plus fortes soient disponibles, nous ne saurons pas ce que la chambre contient. Certains disent qu’il y a des serpents, mais d’autres pensent qu’elle peut contenir un gaz ou des produits chimiques utilisés par les anciens. On n’entend aucun son, mais ça sent mauvais tout de même.

L’ensemble de l’installation souterraine donne des nerfs fragiles ou la chair de poule. Le sentiment sombre d’avoir comme un poids sur ses épaules, et nos lampes de poche et nos bougies font seulement rendre moins noire l’obscurité. L’imagination peut se vautrer dans des conjectures et rêveries impies à travers les âges qui se sont écoulés, jusqu’à ce que les circuits de votre esprit vous mènent vertigineusement dans l’espace. « 

Bien entendu, il faut tenir compte du facteur « légende urbaine » qui, favorisé par le fait que la découverte a été faite dans un endroit géographique doté de sites à forte connotation égyptienne (on trouve des lieux comme Tour de Set, Tour de Ra , Temple d’Horus,Temple d’Osiris et Temple d’Isis…) et garder à l’esprit qu’une large part d’imagination a pu gonfler une découverte archéologique de manière disproportionnée. On peut aussi, dans le cas ou la découverte est authentique, faire le lien avec la légende du Bison blanc (3) :

« Il y avait deux chasseurs sur une butte.
Ils virent un bison qui s’approchait.
Le bison se roule sur le côté et il devient un bison blanc.
Il s’approche encore, il se roule à nouveau sur le côté et il devient une femme.
Elle s’approche des deux chasseurs.
L’un d’eux veut la faire prisonnière.
Elle le transforme en un tas d’os.
L’autre pense que ce n’est pas une bonne idée.
Il s’assoit pour écouter la femme.
Elle sort de sa poche un bout de bois qui symbolise tous les végétaux.
Puis elle sort une pierre rouge qui symbolise le sang des animaux.
Et elle lui dit:
« Tant que les deux morceaux seront connectés en forme de calumet, il n’arrivera rien à ton peuple »
Depuis, les blancs sont venus, ils ont détruit la forêt. La pipe est déconnectée.
Maintenant il faut essayer de la reconnecter… »

Une histoire qui résonne curieusement avec celle-ci : « La colère d’Ishtar se déchaîne à nouveau ; elle se rend sur les murailles de la ville d’Uruk, d’où elle lance les injures les plus atroces au roi, en le maudissant. Enkidu se saisit alors d’un (du?) membre du taureau abattu, et le jette en signe de moquerie aux pieds de la déesse. Gilgamesh détache les cornes du taureau, qui  peuvent contenir au moins six vats(?) d’huile, et les destine aux onctions rituelles du culte de Lugalbanda, pour qui il avait une  vénération  toute particulière. Après quoi les deux amis, s’étant lavés les mains dans l’Euphrate,  regagnèrent Uruk parmi les acclamations du peuple. Après les fêtes célébrées en l’honneur des deux héros, fêtes qui se terminent par un banquet. Enkidu a de nouveau des rêves de mauvais augure. » (Source : mythologica.fr). Etonnant non ?? Ainsi, l’affrontement avec le Taureau Céleste se serait passé en Amérique du Nord, la mort d’Enkidu (dont la descendance donnera naissance au mythe du Bigfoot), suivant l’affrontement, incitant Gilgamesh à retourner sur la terre de ses ancêtres, la Mésopotamie, rencontrant Uta-Napishtim, Noé, afin de préparer sa vengeance.

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Mise en situation : vous êtes un Gris reptilien type (gros yeux, absence de nez, petite taille) et vous vivez paisiblement sur votre planète lorsque des envahisseurs de type humanoïde envahissent votre espace vital : de quelle manière allez vous vous les représenter ? Probablement comme des géants au gros nez et aux yeux en amandes d’un blanc repoussant (les deux premières photos). Un peu comme les Moai de l’Ile de Pâques (Te pito o te henua pour les intimes) finalement. Dernière photo : Akhenaton (ex-Aménophis IV avant de devenir rappeur) : on peut voir des similitudes dans la morphologie des visages (allongés, forme des oreilles particulière…) pouvant faire penser à une origine commune aux deux peuples. Mais on peut aussi ne pas les voir comme dans tout test de Rorschach qui se respecte. Sur l’Ile de Pâques avait lieu une étrange cérémonie : « Lorsque les Européens sont arrivés dans l’île, ils ont décrit des rituels liées au culte de Make-make, dieu qui ressemble à un homme, avec une tête de sterne noir de l’île de Pâques nommé Manutara ou Mahoké. Une cérémonie annuelle avait lieu dans le sanctuaire d’Orongo à l’extrémité sud-ouest de l’île : les représentants des clans devaient sauter depuis une falaise en surplomb d’une dizaine de mètres et nager sur une sorte de planche composée de roseaux totora jusqu’à l’îlot Motu Nui, pour y arriver en même temps que les sternes venus nidifier. Là ils prenaient leurs quartiers dans différents secteurs de l’îlot et attendaient la ponte du premier œuf de Mahoké. Celui qui le trouvait et le rapportait intact à Orongo intronisait pour l’année le Tangata manu, « l’homme-oiseau » qui arbitrait la répartition des ressources entre les clans. » (source : wiki). Une légende à garder à l’esprit avant de lire la suite.

Le récit du Bison Blanc, ainsi, précéderait le récit de la chute de ce que l’on peut nommer l’Atlantide. Souvenez vous de ce jour sinistre du 21 décembre 2012 ou vous étiez ravie de ne pas subir la corvée des cadeaux et d’éviter la soirée du réveillon chez belle maman à manger une chose visqueuse et gélatineuse que la belle mère (pas si belle que ça en fait) appelait « dinde aux marrons » mais qui ressemblait, à peu prés, à du lapin aux pruneaux. Bref, souvenez vous de votre déception en vous apercevant que l’Apocalypse n’aurait pas lieu, comme promis, en 2012. Et si l’Apocalypse avait déjà eu lieu mais en 12 000 avant J.C. ? Et si les événements décrits par Platon étaient racontés dans la Bible, dans le Livre de la Révélation ? En effet, comment, par exemple, ne pas faire le lien entre le récit de la descente aux Enfers d’Ishtar avec le passage suivant ?

« 12.1    Un grand signe parut dans le ciel: une femme enveloppée du soleil, la lune sous ses pieds, et une couronne de douze étoiles sur sa tête.

12.2    Elle était enceinte, et elle criait, étant en travail et dans les douleurs de l’enfantement.

12.3    Un autre signe parut encore dans le ciel; et voici, c’était un grand dragon rouge, ayant sept têtes et dix cornes, et sur ses têtes sept diadèmes.

12.4    Sa queue entraînait le tiers des étoiles du ciel, et les jetait sur la terre. Le dragon se tint devant la femme qui allait enfanter, afin de dévorer son enfant, lorsqu’elle aurait enfanté.

12.5    Elle enfanta un fils, qui doit paître toutes les nations avec une verge de fer. Et son enfant fut enlevé vers Dieu et vers son trône.

12.6    Et la femme s’enfuit dans le désert, où elle avait un lieu préparé par Dieu, afin qu’elle y fût nourrie pendant mille deux cent soixante jours.

12.7    Et il y eut guerre dans le ciel. Michel et ses anges combattirent contre le dragon. Et le dragon et ses anges combattirent,

12.8    mais ils ne furent pas les plus forts, et leur place ne fut plus trouvée dans le ciel.

12.9    Et il fut précipité, le grand dragon, le serpent ancien, appelé le diable et Satan, celui qui séduit toute la terre, il fut précipité sur la terre, et ses anges furent précipités avec lui.

12.10  Et j’entendis dans le ciel une voix forte qui disait: Maintenant le salut est arrivé, et la puissance, et le règne de notre Dieu, et l’autorité de son Christ; car il a été précipité, l’accusateur de nos frères, celui qui les accusait devant notre Dieu jour et nuit.

12.11  Ils l’ont vaincu à cause du sang de l’agneau et à cause de la parole de leur témoignage, et ils n’ont pas aimé leur vie jusqu’à craindre la mort.

12.12  C’est pourquoi réjouissez-vous, cieux, et vous qui habitez dans les cieux. Malheur à la terre et à la mer! car le diable est descendu vers vous, animé d’une grande colère, sachant qu’il a peu de temps.

12.13  Quand le dragon vit qu’il avait été précipité sur la terre, il poursuivit la femme qui avait enfanté l’enfant mâle.

12.14  Et les deux ailes du grand aigle furent données à la femme, afin qu’elle s’envolât au désert, vers son lieu, où elle est nourrie un temps, des temps, et la moitié d’un temps, loin de la face du serpent.

12.15  Et, de sa bouche, le serpent lança de l’eau comme un fleuve derrière la femme, afin de l’entraîner par le fleuve.

12.16  Et la terre secourut la femme, et la terre ouvrit sa bouche et engloutit le fleuve que le dragon avait lancé de sa bouche.

12.17  Et le dragon fut irrité contre la femme, et il s’en alla faire la guerre au restes de sa postérité, à ceux qui gardent les commandements de Dieu et qui ont le témoignage de Jésus. » (Apocalypse 12)

Ishtar serait la femme terrassant l’ennemi reptilien et permettant à la race humaine de vivre sur Terre, l’Apocalypse serait donc, non pas une fin prévue dans le futur de l’humanité, mais, en fait, le récit de sa prise de pouvoir dans des temps anciens. Pas étonnant que les « extraterrestres » nous fuient. D’ailleurs, on trouve aussi le parallèle entre la chute d’un empire, l’Atlantide, et le fait que l’histoire déforme les faits, les générations déformant le récit d’origine au fur est à mesure que le temps passe, dans l’Apocalypse 17, semblant raconter l’histoire de la Tour de Babel en adoptant un autre point de vue :

« 17.1    Puis un des sept anges qui tenaient les sept coupes vint, et il m’adressa la parole, en disant: Viens, je te montrerai le jugement de la grande prostituée qui est assise sur les grandes eaux.

17.2    C’est avec elle que les rois de la terre se sont livrés à l’impudicité, et c’est du vin de son impudicité que les habitants de la terre se sont enivrés.

17.3    Il me transporta en esprit dans un désert. Et je vis une femme assise sur une bête écarlate, pleine de noms de blasphème, ayant sept têtes et dix cornes.

17.4    Cette femme était vêtue de pourpre et d’écarlate, et parée d’or, de pierres précieuses et de perles. Elle tenait dans sa main une coupe d’or, remplie d’abominations et des impuretés de sa prostitution.

17.5    Sur son front était écrit un nom, un mystère: Babylone la grande, la mère des impudiques et des abominations de la terre.

17.6    Et je vis cette femme ivre du sang des saints et du sang des témoins de Jésus. Et, en la voyant, je fus saisi d’un grand étonnement. »

Une nouvelle fois, la femme semble être Ishtar, comme semble l’indiquer le passage suivant faisant le lien avec le Bison Blanc :

« 19.11  Puis je vis le ciel ouvert, et voici, parut un cheval blanc. Celui qui le montait s’appelle Fidèle et Véritable, et il juge et combat avec justice. » (Apocalypse 19)

Gardons à l’esprit que le personnage d’Ishtar est double, mi-féminin, mi-masculin et mi-humain, mi-reptilien (de part son assimilation avec Pazuzu), mi-bénéfique, mi-maléfique, et que les événements peuvent être racontés par les ennemis ou les alliés de la guerrière. Avouons tout de même que l’humanité aurait l’air fine à attendre craintivement un événement qui aurait déjà eu lieu dans un lointain passé (4). Il faut aussi prendre en compte que la chute de l’Atlantide ne soit qu’une chute politique et que les continents assimilés à Mu ou à l’Atlantide, et cela suivant la logique que pour trouver un lieu il vaut mieux éviter d’être déjà sur place, existent encore et que l’humanité foule encore leurs sols sans le savoir. Le Kalaallit Nunaat (Groenland) faisant le lien entre eux.

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Première image : une représentation d’Yggdrasil :  »dans le monde nordique, le centre de l’édifice mythologique s’articule autour d’Yggdrasil, frêne (ou if selon les sources) immense, symbole de vie. Ces branches abritent les sanctuaires où siègent les Dieux qui y rendent la justice. Il puise sa force dans 3 grandes racines s’étendant au-delà du monde habité : la première menant à Asgard (le royaume des Dieux), non loin du puit d’Urd. La deuxième menant à Jotunheim (le monde des Géants), prés du puit de Mimir où sont enfouies sagesse et intelligence. C’est aussi le lieu où il y avait le Guinnungagap. La troisième menant à Niflheim (le monde des  morts). C’est sous cette dernière que le serpent Nidhogg (« qui frappe avec haine ») ronge inlassablement l’arbre cosmique par sa racine. Les Normes y appliquent alors de la boue venant de  la source d’Urd pour qu’elle ne pourrisse pas. » (Source : Ragnarok.fr). Seconde image : le symbole ouroboros, symbole du temps cyclique entourant l’Arbre de vie, liant le temps et la vie. Troisième image : la constellation en forme d’arbre de Zeta Reticuli telle que visualisé par Betty Hill lors de son « enlèvement » et d’où viendraient ses ravisseurs : et si ce n’était pas une indication de lieu mais plutôt une indication de temps ? A vous de conclure.

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Célèbre figure dite de « l’astronaute » représentant un être à tête d’hibou levant le bras vers le ciel, comme un salut, preuve, pour les adeptes de la théorie des Anciens Astronautes, que les lignes de Nazca sont destinées à des êtres extraterrestres. Hors, si tel était le cas, ne serait il pas plus logique de représenter un être humain levant le bras plutôt qu’une sorte de Gris ? A moins que les Gris ne soient originaires de notre planète et que des extraterrestres les aient visités ?

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« Cette structure est l’œuvre des Dieux immortels. Placée de façon à dominer le sol de cette Terre de récolte, Erigée au centre d’une cavitée dont ils ont retiré le sable, Comme une île de pierres au voisinage des pyramides, Pour que nous puissions le voir, Non pas comme le sphinx tué par Œdipe, Mais comme un servant sacré de Leto, Qui garde avec vigilance, Le Guide Sacré de la Terre d’Egypte.» (Inscription écrite sur la patte gauche du Sphinx de Gizeh) » L’histoire de Leto telle qu’elle nous est raconté dans la mythologie grecque peut fortement nous intéresser pour l’Egypte. Leto, fille des Titans (Anciens Dieux très puissants ayant régné pendant l’âge d’or sous la direction de l’un d’entre eux: Cronos, Saturne, après son père Uranus, Le ciel, pour les 21 premières générations de Titans). Coeus régnant sur une zone céleste entre les deux pôles terrestre et Phoebe liée à la pleine Lune et à la purification lumineuse, tomba enceinte de Zeus. La femme de Zeus : Héra extrêmement jalouse fit en sorte que « toute terre ferme fuit Leto » de façon à ce que celle-ci ne trouve aucune terre ferme pour accoucher. Il est dit qu’alors Leto quitta l’Hyperborrée déguisée en louve pour la Lycie (pays des loups, peut-être une ancienne forme d’Anubis ?) en Anatolie puis pour l’île de Délos. Il y a plusieurs destinations finales pour l’accouchement de Léto et les experts se battent pour savoir laquelle est la bonne. En tout cas elle accoucha dans une île non rattachée à la terre même sous la mer, une île flottante en quelque sorte ou une île « fabriquée ». On raconte en Egypte des histoires similaires pour Isis se réfugiant dans une île flottante du delta du Nil. Giza avec son île au sphinx était bien un endroit indiqué pour être lié à Leto. Celle-ci dû lutter contre beaucoup de monstres chtoniens et de Titans vivant sous terre et contre Python avant de pouvoir accoucher des jumeaux : Artémis et Apollon. Le grammairien Grec : Antoninus Liberalis cent ans après JC nous raconte tout cela avec force détails. Il est l’auteur de : « Les métamorphoses » un récit racontant 41 des transformations effectuées par des Dieux offensés. Notons qu’Hérodote nous raconte que Léto était adorée en Egypte sous la forme de Wadjet la déesse cobra protectrice de la Basse Egypte. » (Source :rustyjames.canalblog.com)

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Et si ? Et si l’on trouvait une représentation de la scène du Bison Blanc, de la lutte de Gilgamesh contre le taureau, dans la grotte de Lascaux ? Selon le site « iesanetwork.com » : « La partie inférieure du réseau de Lascaux est seulement accessible, de nos jours, par un puits de 6 mètres qui s’ouvre dans le couloir prolongeant l’abside sur la droite. Toutes les peintures s’y trouvant sont noires, mais paraissent avoir été réalisées en deux temps. On y trouve notamment une scène composée d’un être composite, un homme à tête d’oiseau, tombant à la renverse devant un bison qui le charge. Le bison, dont l’arrière-train porte une arme barbelée, perd ses entrailles. Un oiseau est perché sur un piquet. Un autre signe barbelé se trouve sous les pieds de l’homme-oiseau. Dans cette scène mystérieuse, deux thèmes reviennent deux fois : le thème de la mort (celle de l’homme et celle du bison) et celui de l’oiseau. Or ce dernier sert souvent à symboliser l’envol de l’âme. C’est donc l’idée de la mort, réelle ou métaphorique (illustrant la transe du chamane durant laquelle son âme est censée voyager hors de son corps), qui est fortement accentuée ici. Ce fait peut être mis en rapport avec une particularité des lieux, où les taux de gaz carbonique, extrêmement élevés, sont susceptibles de provoquer malaises aigus et hallucinations. » L’age des peintures de Lascaux  remonterait, selon analyses d’objets se trouvant dans la grotte, à au moins 15 000 ans. Hors, d’après certains analystes comme Robert Bauval, la position et l’orientation des Pyramides de Gizeh correspondrait à la position de la Constellation d’Orion telle qu’observée à l’époque de leur construction, ce qui les daterait de 12 000 ans dans le passé. La construction des Pyramides serait donc un marqueur temporelle marquant le début du règne de l’espèce humaine sur Terre, suivant sa victoire sur les occupants précédents. L’homme oiseau désignerait un humain venu du ciel (« Dieu aux deux tiers, pour un tiers homme » ?) menant un combat décisif ? On peut remarquer le piquet à tête d’oiseau pouvant faire penser à ce que les indiens appellent calumet. Pour la petite histoire, Akhenaton est assimilé à Moise lequel ne serait autre que Gilgamesh. Akhenaton est associé au culte d’Horus, dieu à tête d’oiseau, et pratiquait le culte de l’Ouroboros, le serpent qui se mort la queue, symbole du temps cyclique, dont le nom fait penser à l’Orongo de l’Ile de Pâques.

On peut, pour conclure, se demander si, à l’inverse de l’idée actuelle qui veut que les manifestations ovniesques expliquent les mythes anciens (Dieux, créatures féériques…), on ne serait pas en face du phénomène inverse : les ovni et autres créatures aliens pouvant s’expliquer par les mythes anciens. Comme le dis Fabrice Bonvin sur son site « extraterrestres.org » : « Les « extraterrestres » contemporains interagissent avec le genre humain selon des procédés semblables au « petit peuple » ou « esprits élémentaires » du passé. Effets sur la conscience, sur l’environnement, mobiles apparents, styles interactionnels, contenus et formes du discours des « esprits élémentaires » et des « extraterrestres » sont absolument identiques. Ne serait-on pas en présence d’une intelligence commune, capable de s’adapter à l’air du temps, à son époque ? Les esprits élémentaires n’étaient-ils pas décrits, par les Anciens, comme les gardiens de la nature, l’âme de la vie sur Terre ? »

 

A lire : antonparks.com, L’Ancien Testament (événements vus par les colonisés), Le Nouveau Testament (événements vus par les colonisateurs), « Civilisations Antédiluviennes » (Dominique Jongbloed), « Ces scientifiques qui rejettent Darwin » (Jean Sider, Parasciences 90 et 91), « Un pentacle dans le cœur de Paris » (Thierry Namur, Parasciences 94)

(1) Je suis parti du principe que ceux que l’on nomme extraterrestres (par logique, de part leur parenté avec les sauriens, je suis parti des reptiliens qui font si peur aux enfants) sont en fait les vrais habitants de la planète et que l’homme est l’envahisseur, l’extraterrestre de la planète, d’abord sous l’apparence de géants (les Nephilim) puis, après s’être adapté, diminuant de taille et se dotant d’un cerveau reptilien, seul choix permettant la survie sur une planète hostile, est devenu l’habitant de la Terre (Nibiru dans les temps ancien ou l’homme se faisait appeler Anunnaki). Il y a de la naïveté dans le fait de penser que des Anciens Astronautes, ayant épuisés les richesses de leur monde, afin de survivre, seraient venu sur Terre, auraient créé une race d’esclaves afin d’exploiter la Terre avant, sur un coup de tête, de choisir de partir, se condamnant par la même occasion, en laissant ces mêmes esclaves exploiter les richesses dont ils ont besoin. Si des Anciens Astronautes sont venus sur Terre, ils y resteraient jusqu’à ce que les richesses de la planète soient complétement épuisées, laissant la race esclave mourir de sa belle mort. Le tout est de savoir s’il y a sur notre planète une espèce capable d’une telle extrémité (indice : dans Parasciences 92, on la compare au requin).

(2) Pour les plus curieux, voici comment le site Toku-Onna  présente le personnage de Shaider : « A l’époque où il était étudiant en archéologie, Dai Sawamura s’intéressa aux fameux dessins de Nazca et parvint à en découvrir la signification. Ses recherches le conduisirent à une grotte de l’Île de Pâques à l’intérieur de laquelle il découvrit un monument dédié au Guerrier Shaider (le nom est un hommage à l’acteur Roy Scheider), un guerrier extraterrestre qui avait vaincu Kubilai, le tyran qui régnait sur l’ancien continent de Mû dont il ne reste plus aujourd’hui que l’Île de Pâques. Au moment où Dai toucha le monument, ce dernier s’ouvrit, libérant une lumière aveuglante qui lui fit perdre connaissance. Dai se réveilla ensuite sur la planète Bird où le directeur Kom lui proposa de devenir un policier de l’espace. A l’issue de sa formation, Dai retourna sur Terre pour la protéger contre le retour de Kubilai, adoptant le nom de code de Shaider, comme le légendaire guerrier dont il pourrait bien être le descendant. »

(3) « Tout a commencé en 1995, avec la naissance d’un bison blanc femelle dans le Wisconsin. Nommé « Miracle », ce bébé bison blanc était la première femelle à naître depuis des générations. Aussitôt, Floyd Hand, un homme-médecine Lakota (speaker à mes côtés dans les congrès « Connaissance des Etoiles » aux USA) annonça et écrivit dans le magazine Américain « Spin » : « Pour nous les Indiens, c’est comme le Retour du Christ pour les blancs ».

La Nation Lakota-Dakota-Nakota (Sioux) a reçu il y a plusieurs siècles la visite d’un être spirituel femme (apparition physique comme Marie pour les blancs), qu’ils appelèrent White Buffalo Calf Woman, la « Femme Bison Blanc ». Cette femme magnifique, irradiante de Lumière, habillée à la mode Indienne d’une robe de daim blanc, donna aux Lakotas les plus hauts enseignements spirituels et des rituels de paix à observer avec la « Chenupa » (le Calumet de la Paix), et à partager avec toutes les autres tribus de « Turtle Island » comme les Indiens appellent l’Amérique du Nord, sans notions de frontières. » (Source : extraterrestres.ch) Note : on peut faire le parallèle entre le culte du bison et le culte du taureau en Egypte. De même, on ne peut nier le rapprochement entre White Buffalo Calf Woman et Ishtar, guerrière du panthéon sumérien, souvent assimilée à la Vierge alors qu’elle correspond à Jésus (voir première partie).

(4) Je ne parle pas, hélas, de la dinde aux pruneaux que l’humanité doit subir de manière cyclique tout les 365 jours.

 

Bonus :

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Question pour un champion : cette photo représente :

a) un vol d’oies sauvages à l’approche de l’hiver,

b) un engin inconnu survolant la ville de Phénix le 13 mars 1997 entre 19 h 30 et 22 h 30,

c) une image tirée d’une obscure série B des années 60,

d) un trucage réalisé pour l’émission « Fact or Faked : Paranormal Files » du 29 septembre 2010,

e) une photo exclusive prouvant que la Belgique bien été survolée par un OVNI triangulaire de 1989 à 1991,

f) une image tirée d’une série complotiste des années 90 mettant en scène des agents du FBI,

g) un UFO photographié à San Diego le 13 novembre 2007 par Diana Blackburn et sa petite amie Jeannie Anderson ?

 

 

 

Réponse : vous aurez évidemment reconnu une photo tirée du célèbre film de Freddie Francis : « They came from beyond space » datant de 1967 racontant : « Sur Terre, des scientifiques accourent auprès d’un objet volant non identifié : celui-ci vient de violemment s’écraser sur le sol, créant un premier contact avec une civilisation jusqu’à présent fantasmée. Mais la rencontre historique vire au cauchemar lorsque l’équipe se retrouve sous la coupe des envahisseurs qui les forcent à réparer leur vaisseau spatial. » (Allociné) et qui nous vaut cette critique sur le site cine-directors.net : » Un OVNI tombe, des scientifiques se précipitent…  mais tout ne va pas se passer comme prévu. Un petit air de profanateur de corps plutôt original, une invasion plus subtilement amenée et qui a des allures de « Les envahisseurs » avec ce héros un peu seul contre tous. D’ailleurs le film ne manque pas de s’emballer (la contagion, la base secrète des aliens et son exploration) et restera d’un bon niveau, le mystère de cette invasion restant opaque…  jusqu’à la fin, un peu moins fine (les saladiers anti-ET !) et une conclusion un peu lourde. C’est vrai qu’il n’y a pas une brochette de grands acteurs, que la réalisation est un peu ensommeillée, mais on se laissera facilement prendre, avec un peu de recul ! » A vos saladier donc ! même si la passoire a fait ses preuves contre les méchants E.T. (petit aparté sur les thèses conspirationnistes : vu les nombreuses vidéos d’autopsies d’extraterrestres qui circulent et tenant compte que des échanges diplomatiques entre dirigeants terriens et dirigeants aliens seraient fréquents, on peut se poser la question de savoir si, à l’échelle humaine, lors des réunions à l’ONU, des conseillers d’hommes politiques ne se feraient pas disséquer par le camp adverse pendant que leurs patrons parlementent : auquel cas, on comprendrait mieux le bordel qu’est le monde actuel).

 


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