Lorsque Ian Fleming dénonçait le Bilderberg.

On assiste à une formidable inversion historique : jusqu’à la chute du Mur, nous avions le monde libre contre les Soviétiques et l’Internationale communiste ; désormais, on a le monde libre -défendu par Poutine contre les Américains et l’Internationale globaliste.

Que reproche-t-on à Poutine ? De ne pas vouloir des Femen et de l’Otan ? Comme on le comprend ! (Philippe de Viliers)

Le Biderberg pour les Nuls :

« Cet article s’adresse avant tout à la grande majorité des gens qui, souvent par manque de temps, par réflexe ou par paresse, accorde sa confiance aux médias traditionnels pour décrypter les rouages du pouvoir. Quant à la petite minorité déjà passée, comme moi, irréversiblement de l’autre coté du miroir, quelques éléments de ma copie pourront lui dévoiler des points qu’elle ignore peut-être.

Comme beaucoup j’ai découvert l’existence du club Bilderberg grâce à Internet. Cette organisation, inaugurée en 1954 par, entre autres, David Rockefeller, réunit une fois par an environ 130 personnalités du gratin financier, médiatique, politique, militaire et industriel occidental (Ce groupe est d’ailleurs l’instigateur, en 1973, de la Commission Trilatérale ; mais ça, c’est une autre histoire). La règle d’or de ce cercle quasiment non médiatisé est le silence assourdissant de ses membres, permanents ou invités, sur leurs échanges qui ont lieu à huis clos dans un hôtel cinq étoiles protégé par la police du pays hôte. Paradoxalement très peu de médias s’intéresse à cet événement qui concentre pourtant une bonne partie des décideurs occidentaux. Vous vous demandez certainement pourquoi les médias traditionnels français, pour ne parler que d’eux, n’en parlent pratiquement pas ?… Bref, on peut légitimement imaginer que ces médias, pour la grande majorité tout sauf philanthropiques, n’ont aucun intérêt à enquêter sur cette réunion qui sert probablement leurs intérêts. D’aucuns diraient que le club Bilderberg décide du sort des démocraties occidentales en manipulant l’opinion publique par l’intermédiaire des hommes et rares femmes politiques qu’il adouberait en coulisse. Je vous invite à continuer cette passionnante enquête sur Internet. Attention toutefois car le dépucelage que vous allez subir sera violent. Mais le plus dur sera sans doute la chute… » (Source : www.agoravox.fr)

Le populisme : un aveu ? Terme utilisé fréquemment en politique pour dévaloriser l’adversaire, le mot « populisme » est utilisé comme l’insulte suprême, instaurant l’idée, dans le peuple, que le populisme est un danger et que les personnes s’en réclamant sont dangereux. Hors, que signifie exactement le terme « populisme » ? Citons Latoupie.org : « En politique, le populisme désigne l’idéologie ou l’attitude de certains mouvements politiques qui se réfèrent au peuple pour l’opposer à l’élite des gouvernants, au grand capital, aux privilégiés ou à toute minorité ayant « accaparé » le pouvoir… accusés de trahir égoïstement les intérêts du plus grand nombre. » Citons Wikipedia : « Le populisme désigne un type de discours et de courants politiques qui fait appel aux intérêts du « peuple » (d’où son nom) et prône à son recours, tout particulièrement en opposant ses intérêts avec ceux de « l’élite », qu’il prend pour cible de ses critiques, s’incarnant dans une figure charismatique et soutenu par un parti acquis à ce corpus idéologique. » Sachant que le politique est élu par le peuple, pour le peuple, le fait de trouver dangereux de se référer au peuple et de faire appel aux intérêts du peuple, n’est-il pas un aveu que les politiques sont au service d’une élite et non du peuple qui, de manière artificielle, les a porté au pouvoir ?

De grandes responsabilités impliquent de grands pouvoirs (devise politique)

Lorsque Ian Fleming affronta le Bilderberg :

« Le premier patron du Bilderberg, le prince Bernhard de Hollande, est né dans l’aristocratie allemande. Il a rejoint le parti nazi alors qu’il était à l’université, puis il rejoignit la SS mais se maria au sein de la famille royale hollandaise, larguant son uniforme noir SS et ses têtes de mort en argent avant le début de la guerre. Sa nouvelle patrie adoptive la Hollande fut dévastée par ses anciens amis en 1941, il s’enfuit alors en Angleterre avec la reine de Hollande Wilhemina et son épouse la princesse Juliana.

En tant qu’ancien officier de la SS, il fut mit sous observation par le maître de l’espionnage de l’amirauté britannique, Ian Fleming (NdT : celui qui écrivit les romans de James Bond…), après une année d’observation attentive, le prince Bernhard fut introduit dans l’armée britannique en tant qu’officier de liaison de confiance. » (Source : www.legrandsoir.info/la-prise-en-main-silencieuse-par-le-groupe-bilderberg-du-budget-britannique-de-la-defense-d-une-valeur-de-60-milliards-de.html)

Biographie du fondateur du groupe Bilderberg :

« Né comte de Lippe-Biesterfeld à la suite du mariage morganatique de son père avec la comtesse (divorcée) Armgard von Sierstorpff-Cramm, il est créé altesse sérénissime et prince de Lippe en 1916.

En 1933, il adhère au NSDAP (parti nazi) qu’il quitte le 9 septembre 1936. Le 7 janvier 1937, il épouse la princesse héritière des Pays-Bas Juliana, fille unique de la reine Wilhelmine. De cette union naissent quatre filles, la future reine Béatrix, née en 1938, Irene née en 1939, Margriet née en 1943, et Marijke, appelée Christina, née en 1947.

Le prince Bernhard a eu également, entre autres, deux filles illégitimes : Alicia de Bielefeld, née en 1952 d’une mère pilote allemande, et Alexia, née en 1967 de sa maîtresse parisienne Hélène Grinda.

Lors de l’invasion allemande des Pays-Bas, il se réfugie avec la famille royale en Angleterre. Tandis que sa femme gagne le Canada, il intègre la Royal Air Force comme pilote de chasse et participe à plusieurs missions de combat. Assurant le lien entre la reine et les autorités alliées, il devient, en 1944, commandant en chef des forces armées néerlandaises qui participent à la bataille de Normandie puis à la libération des Pays-Bas. Il reçoit à Amsterdam le 5 mai 1945 la reddition des troupes d’occupation allemandes à Hotel de Wereld (en) à Wageningue.

Quand son épouse devient reine des Pays-Bas en 1948, il devient prince consort et le demeure jusqu’à l’abdication de celle-ci en 1980. Il est considéré comme cofondateur du très controversé groupe Bilderberg, dont la première édition a lieu, en 1954, à Oosterbeek, aux Pays-Bas. Il est en outre le créateur du prix Érasme.

De 1954 à 1964, il est président de la Fédération équestre internationale. Il est le président fondateur du Fonds mondial pour la nature (WWF) de 1962 à 1976.

Il meurt, le 1er décembre 2004, au centre hospitalo-universitaire d’Utrecht, des suites d’un cancer. » (Source : wikipedia)

Le-monde-selon-Bilderberg

Réunion annuelle du SPECTRE ?

Biographie du fondateur du SPECTRE :

« Ernst Stavro Blofeld est né à Gdynia d’un père polonais et d’une mère grecque. Après s’être inscrit à l’université de Varsovie pour suivre des cours de sciences économiques et d’histoire politique, il étudia le métier d’ingénieur et la radio à l’institut technique de la même ville.

À l’âge de 25 ans, il obtint un poste modeste dans l’administration centrale des P.T.T. car il souhaitait y mettre à l’épreuve sa théorie, selon laquelle être le premier à disposer d’informations exactes est, en temps de paix comme en temps de guerre, la base de toute décision efficace et permet d’asseoir une réputation. Il se mit à appliquer cette théorie en examinant soigneusement les câbles, les messages radio qui passaient entre ses mains et en se servant de ces informations pour effectuer quelques placements boursiers d’importance réduite.

Un changement dans la nature du trafic postal lui permit d’avoir accès à des renseignements concernant les ravitaillements militaires et à des messages diplomatiques. Il conçut alors que cette tâche sans intérêt pour lui pouvait avoir une grande importance pour les puissances étrangères. S’intéressant particulièrement aux messages comportant les mentions du genre « confidentiel » ou « top secret », il mit au point un réseau d’informateurs, parfaitement imaginaire mais extrêmement plausible, basé sur les noms des personnages subalternes qui étaient les destinataires des messages qu’il interceptait.

Son réseau baptisé TARTAR, il se mit en contact avec l’attaché militaire allemand qui devint son premier « client ». L’ambition vint avec ses premières rentrées d’argent et il envisagea de diversifier ses clients. Cette expansion lui réussit également et, finalement, à la tête d’une coquette somme, il réussit à cesser cette première activité sans douleur. C’est à ce moment qu’il parvint également à faire disparaître la page de l’état civil de Gdynia sur laquelle il figurait et, muni du passeport d’un marin canadien, il se rendit en Suède. Il voyagea ensuite sous différentes identités avant de louer, sagement, les services d’un autre réseau (le RAHIR) aux forces alliées, ce qui lui permit, à la fin de la guerre, d’être encensé par les vainqueurs.

De là, il fila vers l’Amérique du Sud dont il revint quelques années plus tard sous l’identité de Ernst Blofeld, pour créer le Service Pour l’Espionnage, le Contre-espionnage, le Terrorisme, la Rétorsion et l’Extorsion (SPECTRE).

Au fil des années, son organisation a développé son influence sur divers groupements de moindre importance et ses domaines d’action se sont diversifiés. Pour des raisons de sécurité, Blofeld, qui est particulièrement sensible à cet aspect de la vie marginale, a déplacé son quartier général à de nombreuses reprises.

Dans le même temps, il a su profiter des progrès de la chirurgie plastique pour changer d’apparence plusieurs fois — allant même jusqu’à sacrifier la forme de ses oreilles afin de revendiquer l’héritage du titre de comte de Bleuchamp.

Il semblerait d’ailleurs qu’il se soit octroyé l’exclusivité d’une découverte de pointe applicable en remplacement de la chirurgie esthétique et qu’il soit en mesure de reproduire son aspect physique sur des volontaires de son organisation. Lors d’un passage à Paris, Blofeld a vécu pendant quelques années avec une Française qui a donné naissance à Nena, héritière « légitime » pour la direction de SPECTRE.

Dans les romans, il apparaît tout d’abord, en tant que grand organisateur de l’Opération Tonnerre. Il en est fait mention dans Motel 007, puis dans Au service secret de Sa Majesté, où il teste un virus sur des jeunes filles dans une clinique pour personnes allergiques.

Responsable de la mort de Tracy (comtesse Teresa di Vincenzo, née Draco), la femme de James Bond, le jour même de leur mariage, il réapparaîtra ensuite dans le roman suivant On ne vit que deux fois, où James Bond l’élimine. Le génie du mal y vit reclus, vêtu en samouraï dans sa forteresse médiévale au Japon. Il a élaboré un jardin des supplices, un domaine couvert de plantes vénéneuses, de fleurs aux parfums mortels, d’arbustes empoisonnés où viennent mourir les Japonais candidats au suicide.

Dans ces deux derniers romans, il est secondé par la terrible Irma Bunt, assistante et compagne, qui échappe à la mort avant de revenir dans la nouvelle de Raymond Benson, Le Spectre du passé (Blast from the Past).

Ian Fleming écrit que Blofeld est né le 28 mai 1908 ; il a donc la même date de naissance que son auteur.

Blofeld est décrit comme étant féru d’art. Il apprécie par ailleurs la compagnie des animaux, principalement des chats blancs et des piranhas (il en possède un bassin dans sa forteresse japonaise, dans lequel il n’hésite pas à jeter en pâture ses employés qui ont échoué dans leur mission, à l’instar de la jeune secrétaire de son employé Osato, Helga Brandt, qui y meurt dévorée vivante comme très cruel prix de son échec à tuer Bond). (Source : wiki)

lead_960

Réunion annuelle des Bilderberg ?

Etrange que Ian Fleming surveilla le futur co-fondateur des Bilderberg avant de créé une organisation fictive à son image que son populaire héros affrontera.

Notons que le nom complet du co-fondateur des Bilderberg est Bernhard de Lippe-Biesterfeld (ce qui donne en anglais Bernhard OLippe-Biesterfeld) et que le nom complet du fondateur du SPECTRE est Ernst Stavro Blofeld. Étrange similarité que les deux noms sonnent pareils : Blofeld = Biesterfeld ?

Ian Fleming rejoindrait, ainsi, la liste des personnes dénonçant le Bilderberg, au coté de personnalités aussi variées que sont, par exemple, Jean-Marie Le Pen, Philippe de Villiers, Manuel Valls (de façon involontaire), Stanley Kubrick, certaines productions Disney (curieusement, dans SPECTRE, Bond annonce, alors qu’il infiltre la réunion du SPECTRE, qu’il s’appelle Mickey Mouse à un garde, et, fait étrange, trouve les informations concernant le repaire secret de Blofeld en suivant un rat (souris ?) blanc tel Alice suivant son lapin blanc, symbole bien connu des théoriciens du complot) ou J.J. Abrams. D’ailleurs, on ne peut pas éviter de faire le rapprochement entre la scène de SPECTRE (une menace fantôme, visiblement) ou Bond est attaché sur une chaise de torture destinée à lui effacer l’esprit à l’aide de seringues hypodermiques à la scène du « Réveil de la Force » où Rey, attachée sur une chaise de torture se fait « violée » mentalement par Kylo Ren, rien que pour nos yeux. Les deux scènes faisant référence au casque de Koren (ou casque de Dieu) expérience de manipulation mentale de volontaires destinée à leurs créer des hallucinations, religieuses ou paranormales, et à la chaise de Montauk, visant à créer des hallucinations chez des médiums, visualisant, entre autre, un monstre, le tout faisant échos à la scène d’Orange Mécanique où Alex, ancien délinquant, subit une reprogrammation mentale, les yeux grand ouverts, visant à le rendre plus docile. Kubrick, réalisateur du film, ayant également réalisé le fameux « Eye Wide Shut », film dénonçant le Projet Monarch, visant à développer les techniques de manipulation mentale, le tout faisant parti du projet Bluebeam, visant à créer dans la population des hallucinations religieuses ou paranormales. De quoi garder les yeux grand fermés ! On peut d’ailleurs dire que toute la période Daniel Craig (son coté Poutine n’est peut être pas innocent) vise à dénoncer le Bilderberg, comme le démontre la fameuse scène de « Quantum of Solace » ou Bond assiste à une réunion secrète des décideurs de ce monde pendant un opéra où une projection murale diffuse un œil géant, le symbole de l’œil étant associé aux Francs-maçons ou/et aux Illuminati. De quoi garder en permanence ouvert son œil de Lynx ! « On assiste à une formidable inversion historique : jusqu’à la chute du Mur, nous avions le monde libre contre les Soviétiques et l’Internationale communiste ; désormais, on a le monde libre -défendu par Poutine contre les Américains et l’Internationale globaliste. »

Lorsque Goldorak dénonçait le Nouvel Ordre Mondial :

Dans l’épisode « Le lynx de l’espace » de la série culte Goldorak (1975-1977), le professeur Procyon se rend en Suisse afin de défendre un système de surveillance mondial par satellite, « le lynx de l’espace » afin de contrer les agissements des forces de Véga, groupuscule terroriste venu du cosmos et qui ambitionne de coloniser la Terre en implantant des bases secrètes sous-marines. Afin de promouvoir son Big Brother spatial, il se déplace dans le pays de Guillaume Tell en compagnie d’Alcor, le héros national japonais, de la girl-farmer Vénusia et de la Lady Grendizer Phénicia, sœur d’Actarus, pilote du robot géant Goldorak, subtilisé à Véga, et seul rempart à l’invasion alien. Pour défendre son « œil de l’espace », Procyon compte sur le soutien d’un de ses amis, le professeur Schubyler. Hors, celui-ci se fait capturer et remplacé devant le congrès international. Le faux Schubyler argumente que Procyon, sous prétexte d’invasion extraterrestre compte mettre en place un système mondial de surveillance de la population qui ferait de lui un futur Hitler (qui, pour info, est aussi surnommé Moloch), un dictateur contrôlant le monde grâce à son Big Brother. Le conseil refuse donc que le lynx soit opérationnel et ordonne sa destruction. On ne peut s’empêcher de penser à la célèbre phrase faite par le Président Reagan devant les Nations Unies en 1987 :   »…Obsédés par les rivalités du moment, nous oublions souvent tout ce qui unit les membres de l’humanité. Peut-être avons-nous besoin de quelque menace mondiale extérieure afin de prendre conscience de ce lien. Je pense quelquefois que nos différences disparaîtraient très vite si nous devions faire face à une menace extraterrestre. Et pourtant, je vous le demande : Une force extraterrestre n’est-elle pas déjà parmi nous ? » L’épisode de Goldorak a le mérite de poser une question pertinente : est-ce que le Nouvel Ordre Mondial sert à nous protéger d’une possible invasion extraterrestre grâce à un système de contrôle ou, à contrario, est-ce qu’une possible invasion extraterrestre ne sert que de prétexte à mettre en place un système de contrôle, dictature mondiale au service d’un groupe bien humain ? Il est surprenant de constater que lorsqu’un homme politique ayant quitter ses fonctions se met à parler d’ovnis, on lui donnerait le bon dieu sans réfléchir, alors que l’on se méfiait de ses déclarations durant sa mandature. A l’instar de l’ancien ministre canadien Paul Hellyer qui déclare que nous sommes visité par une douzaine de race extraterrestres. Alors, réelle divulgation ou volonté d’entretenir le mythe ? C’est vous qui voyez !

Rappelons que dans SPECTRE, l’organisation de Blofeld utilise une menace factice (par le biais d’attentats réels) pour mettre en fonction un système de surveillance mondialisé, dont elle est la maîtresse, se plaçant au dessus des nations. Un groupe privé (mafieux, dans le cas présent) devenant supérieur à une nation. La stratégie du choc !

My art is in great demand, Mr. Bond. I go all over the world. I am especially good at the celebrity overdose…I am a professor of forensic medicine. Believe me, Mr. Bond, I could shoot you from Stuttgart und still create ze proper effect. (Doctor Kaufman, Tomorrow never dies)

goldorak4NaziRobots_05B

L’ovterre piloté par Alcor fait curieusement penser à un Vril nazi (prototype d’engin volant qui serait à l’origine du mythe ovni).

Et, pendant ce temps là :

B24_24424_R

Daniel : « Je n’aurai pas du accepter ce film, me voila attaché à une chaise pendant qu’une fille me regarde me faire torturer. La prochaine fois, je demande à ce que ce soit l’inverse : la fille qui soit attachée à la chaise pendant que je la regarde se faire torturer.

Léa : « Tu peux aller te brosser, mon beau.

Daniel : « Dur ! Dur !

Plus tard :

maxresdefault

Daisy :  »Je n’aurai pas due accepter ce film, me voila attachée à une chaise pendant qu’un type me regarde me faire torturer. La prochaine fois, je demande à ce que ce soit l’inverse : le type qui soit attaché à la chaise pendant que je le regarde se faire torturer.

Daniel :  »Tu peux aller te brosser, ma belle.

Daisy : « Dur ! Dur !

 

N’hésitez pas à lire mon « roman-vérité » Silve, racontant les aventures de la femme-louve du même nom, et qui, par le biais de la fiction, révèle quelques infos. 

 


unpas2plus |
Le bogoss |
momo1775 |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | les hommes
| cinéma gay et lesbien
| APHRODYSIA WORLD : Ephéa