Vingt mille lieux sous la Terre 3.

Commençons par de l’auto-citation, l’actualité venant donner de nouvelles pistes de réflexion. En mai 2014, j’écrivais ceci :

Maintenant, parlons de la trilogie Tekeli-li. Vous allez me dire : c’est quoi un Tekeli-li ? Tout commença par le roman « Les Aventures d’Arthur Gordon Pym » écrit par Edgar Allan Poe publié en 1858. Dans ce premier roman, Poe décrit les aventures d’un jeune marin en route pour le Pole Sud, aventures mi-réalistes, mi-fantastiques dignes de Jack Sparrow, et se termine par la découverte d’une étrange forme blanche en Antartique. Découverte qui laissera sans voix l’auteur car le roman s’achèvera brusquement. Cette découverte, liée à l’énigme des Pôles et au mythe de la Terre Creuse, s’accompagne de cris d’oiseaux blancs (pingouins ?) hurlants « Tekeli-li », reprenant les cris de terreur d’un peuple autochtone rencontré précédemment sur une ile voisine. Que vit Gordon Pym ? La réponse viendra en 1864 dans un récit imaginé par le Spielberg de l’époque : Jules Verne. Dans « Le Sphinx des Glaces », le bon Jules nous apprend que ce n’est pas Gordon Pym qui a vécu le récit mais Dirk Peter, ancien mutin et compagnon de voyage de Gordon Pym qui aurait raconté le récit à Poe sous pseudonyme donc. Peter aurait vu une montagne en forme de Sphinx, montagne étrange car ayant de forte propriétés d’aimantation. Montagne où serait enterrer Gordon Pym. Inutile de dire que devant cette découverte hallucinée, Peter poussa un cri qui n’avait point été reproduit depuis les temps antiques (« Quel nez !!! » s’exclama Cléopâtre la première fois qu’elle vit le Sphinx du plateau de Gizeh). Quel étrange mystère renferme cette montagne hallucinante ? Il faut attendre 1936 pour avoir la réponse. Dans « Les Montagne Hallucinées », Lovecraft, le Ridley Scott de l’époque, nous raconte la découverte d’une cité prométhesque conçue par une race extraterrestre, les Anciens, créatures en formes d’étoiles et qui créèrent des esclaves, les Shoggoth, « sortes d’amas gélatineux munis de multiples yeux et de gueules aux dents acérées pouvant changer de forme et prendre des proportions phénoménales. » La cité renferme également des pingouins albinos géants pratiquement dépourvus d’yeux ainsi qu’un amas organique, semblable à la créature du film de John Carpenter, The Thing, descendant des Shoggoth, dont la terreur justifie le départ précipité des héros de l’histoire. Une chose innommable hurlant « Tekeli-li, Tekeli-li » reproduisant un son émis par ses créateurs. Ainsi, on trouve une cité ou la forme pyramidale est omniprésente (entre autres formes cubiques et étoilées), générant une énergie, gardée par un Sphinx et recelant l’histoire d’une civilisation antédiluvienne ainsi que d’étranges animaux. Espérons qu’il n’existe pas de lieu similaire sur notre planète car nul ne sait ce que pourrait renfermer cet Arche de Noé.

Et si la trilogie Tikeli-li se poursuivait malgré tout ? Parlons un peu de la Grande Intelligence présente dans les épisodes de la série culte : Doctor Who. Voici un résumé de son histoire :

« Elle apparaît pour la première fois dans l’épisode « The Abominable Snowmen» (L’Abominable Homme des Neiges) en 1967. L’épisode se situe dans une lamasserie au Tibet dont le chef, Padmasambhava semble être sous la menace de Yog-Sothoth, une conscience éthérée existant depuis des millénaires et se présentant finalement sous le nom de « The Great Intelligence » (La Grande Intelligence.) Celle-ci contrôle des robots-Yétis commandés grâce à des sphères.

On entend parler du personnage plus tard dans la saison, en 1968 dans l’épisode « The Web of Fear » où la Grande Intelligence envahi Londres depuis le Métro de Londres. L’épisode voit la réapparition des robots-Yétis et introduit le personnage récurrent de Lethbridge-Stewart.

En 2012 dans l’épisode spécial de noël : « La Dame de glace » le Docteur enquête sur l’apparition d’étranges bonhommes de neiges au XIXe siècle et croise un homme, le Dr Siméon (joué par Richard E. Grant.) Celui-ci est possédé depuis l’enfance par une créature extra-terrestre contenue dans un flocon de Neige. Il finit par construitre une machine à son image (dont la voix est incarnée par Ian McKellen.) Celle-ci finira par le désincarner, le transformant en pur être d’esprit. Le Docteur s’aperçoit qu’il vient d’assister à la création de la Grande Intelligence telle qu’il l’a connu par deux fois par le passé.

Dans l’épisode suivant « Enfermés dans la toile » la Grande Intelligence est à l’origine de l’enfermement d’être humains par une corruption via le Wi-fi. L’épisode prend place au XXIesiècle et se situe chronologiquement après les épisodes de la premières série.

On revoit la Grande Intelligence une 3e fois dans l’épisode final de la Saison 7 : « Le Nom du Docteur » où celle-ci tente de connaître le véritable nom du Docteur afin d’ouvrir son tombeau sur Trenzalore. Il découvre alors la ligne temporelle du Docteur une sorte de flux temporel permettant d’accéder à l’intégralité des vies du Docteur (jusqu’à sa 13e incarnation.) La Grande Intelligence s’incarne alors à l’intérieur et commence à effacer l’existence du Docteur en le menaçant dans ses différentes vies. Clara Oswin Oswald se sacrifie en incorporant la ligne temporelle, se réincarnant des centaines de fois à différents moments de l’espace-temps afin de sauver le Docteur. » (Source : Wikipédia, le site qui permet de concevoir un article en allant à l’essentiel sans avoir à se coltiner le résumé des œuvres citées.)

Notons que les scénarios de « The Abominable Snowmen » et « The web of Fear » sont dus à Henry Lincoln, auteur de « L’Enigme Sacrée » consacré à l’énigme de Rennes-Le-Château et qui servit de base à Dan Brown pour son célèbre Da Vinci Code. Qui est donc Yog-Sothoth, cette fameuse Grande Intelligence ? La Providence veut que Lovecraft en a parlé dans son œuvre : « Yog-Sothoth, «le tout en un et un en tout», demeure dans les interstices séparant les plans de l’existence composant notre univers, où il apparait comme un conglomérat de globes iridescents toujours fluctuants, s’interpénétrant et se brisant. Son diamètre peut atteindre cent mètres. Il est le maître de l’espace-temps et il est surtout le dieu des magiciens et des sorciers. Il demande en échange de ses faveurs que la voie de notre planète lui soit ouverte afin de pouvoir la piller et la ravager. Yog-Sothoth est la clé et la porte vers d’autres dimensions. »

Hors, il vient de paraître en France la traduction d’un ouvrage de Rad Cinamar « Découverte au Bucegi : Base extraterrestre et Histoire de l’humanité » qui semble apporter de nouveaux éléments en racontant une histoire (Fiction ? Documentaire ? Mélange des deux ?) qui semble étrangement proche des œuvres citées précédemment, comme si toutes ces histoires avaient une base (extraterrestre ?) commune. Bien entendu, inutile de dire qu’il faut garder quelques distances avec toute la partie complotiste du récit. On voit mal, par exemple, ce que viennent faire les membres du Bilderberg (organisme bien réel comme le prouve cette interview de Manuel Valls qui circule sur le net) mais qui tient plus de la mafia économico-politique que du milieu archéologique. De même, le terme d’Illuminati est tellement mis à toutes les sauces qu’il finit par ne plus rien dire, toute personne ayant un minimum de réussite étant systématiquement, par définition, un Illuminati. Le problème des thèses complotistes étant qu’elles ont tendance à rajouter du complot sur le complot. Ainsi, un simple délit d’initié se termine sur Alpha du Centaure. Pendant que l’on regarde vers KIC 8462852, on ne s’étonne pas que Nicolas Sarkozy devienne membre du conseil d’administration d’ Accorhotels propriétaire du Sofitel de New-York. C’est DSK qui doit être content. De plus, gardons nos réserves sur ce mystérieux groupe secret, le Département Zéro, dont le nom fait penser à une série britannique de 1969 avec Peter Wyngarde, tellement secret que l’on soupçonne ses membres de ne pas être au courant qu’ils en font partis. On est un peu dans le cas de figure du blogueur publiant un document tellement secret que même le Président ignore son existence et qui ne s’étonne pas de ne pas prendre une bastos à chaque fois qu’il va acheter son pain le matin. Ce qui doit arriver à l’auteur du livre vu qu’il tient à rester cacher (comment touche t’il ses droits d’auteur ?).

Dans un autre ordre d’idée, il faut aussi rappeler que, durant la seconde guerre mondiale, le peuple juif était assimilé à des reptiliens. Ainsi, la plupart des théories complotistes « dénonçant » le complot reptilien sont en fait des théories anti-juifs. Vous ne trouvez pas étrange que la famille la plus associée au complot reptilien est la famille royale britannique alors que la reine Elisabeth II est connue pour son rôle actif durant la seconde guerre dans la résistance alliée, donc en faveur du peuple juif ? Les théories reptiliennes ciblent en fait un peuple qui fut opprimé plusieurs fois durant l’histoire. Ce qui ne veut pas dire qu’une forme de vie reptilienne n’exista pas sur la planète (après tout, les dinosaures précédèrent l’homme). Fin de la parenthèse.

Pourquoi, en matière d’archéologie alternative, se sent on obligé de noyer la découverte sous une cascade de théories complotistes discréditant l’ensemble comme si la découverte n’était déjà pas suffisamment spectaculaire ?

Citons donc le résumé du livre :

Le « département zéro » est un secteur de l’ombre des services secrets roumains, car il s’ occupe d affaires touchant au paranormal. Depuis qu’ un satellite US de reconnaissance a repéré en 2002 une mystérieuse cavité sous les monts Bucegi en Transylvanie, le Pentagone, de hauts responsables de la Franc-Maçonnerie et le Département Zéro sont en effervescence. Avec l’ aide d’ un spécialiste roumain doué des facultés paranormales nécessaires pour lever les barrières énergétiques protégeant le lieu, et de militaires américains dotés de technologies de pointe, ils ont pu accéder en 2003 à un hall d’archives secrètes doté de technologies très avancées, laissé par une civilisation inconnue, sous le milieu de la montagne non loin de l’emplacement du Sphinx roumain. De ce hall partent trois tunnels reliés à d’autres lieux mystérieux, sous d’autres continents ou à l’intérieur de la Terre.

Ce livre est le récit exact et détaillé de cette découverte et des intrigues qui l’ont entourée, et au-delà, il ouvre des perspectives sur l’ouverture d’une nouvelle ère pour l’Humanité. 3 autres livres compléteront cette découverte capitale. »

Ce récit semble faire écho à ce que j’ai appelé « trilogie Tekeli-li » comme si un message crypté se transmettait au travers de plusieurs œuvres littéraires. Voir cinématographique, vu que la trame de l’histoire racontée est proche de celle du film « Prometheus », film souvent critiqué pour son scénario paresseux mais qui s’avère moins simpliste que crypté, à l’instar de « 007 SPECTRE » ou « Le réveil de la Force », ce que, normalement, les fans de paranormal et de science-fiction ont compris depuis longtemps.

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On trouve en Egypte une étrange gravure montrant une représentation d’un monde souterrain dont les entrées sont gardés par deux Sphinx (cf. la maison de Sokar). La gravure fait curieusement écho au récit de Rad Cinamar, en particulier son livre « Le mystére égyptien : Découverte au Bucegi » :

Le « Département Zéro » est un secteur de l’ombre des services secrets roumains, car il s’occupe d’affaires touchant au paranormal. Depuis qu’un satellite US de reconnaissance a repéré en 2002 une mystérieuse cavité sous les monts Bucegi en Transylvanie, le Pentagone, de hauts responsables de la Franc-Maçonnerie et le Département Zéro sont en effervescence. Avec l’aide d’un spécialiste roumain doué des facultés paranormales nécessaires pour lever les barrières énergétiques protégeant le lieu, et de militaires américains dotés de technologies de pointe, ils ont pu accéder en 2003 à un hall d’archives secrètes doté de technologies très avancées, laissé par une civilisation inconnue, sous le milieu de la montagne non loin de l’emplacement du Sphinx roumain. De ce hall partent trois tunnels reliés à d’autres lieux mystérieux, et l’un d’entre eux mène en Egypte. Ce livre est le récit de l’exploration de ce tunnel.

Autre oeuvre semblant faire écho au Bucegi : le livre d’ H.G. Wells : « La machine à explorer le temps » dont j’écrivais, autocitation bis, en 2014 ce décryptage :

Heureux sont les spectateurs ayant eu le privilège d’assister à la projection du chef d’œuvre de George Pal en 1960, « La machine à explorer le temps », car ils ont eu accès à une troublante partie de réponse à l’un des plus grand mystère existant. En effet, dans ce film, George (Pal ? Wells ?), un inventeur, se propulse du 31 décembre 1899 au 13 septembre 1917. Constatant que le monde est en guerre, il décide d’explorer le futur afin de voir si le monde peut vivre en paix, si cela est dans ses possibilités. Après une nouvelle escale le 19 juin 1940, nouvelle guerre mondiale, il arrive à ce jour maudit du 18 août 1966. Maudit car, année en 6 oblige, il assiste, impuissant à un bombardement nucléaire qui détruit la civilisation. Pour échapper au cataclysme (Big-Bang ?), il n’a d’autre choix que la fuite en avant, dans un futur lointain, d’autant que sa machine se retrouve piégé dans une montagne (période des dinosaures ?), l’obligeant à attendre que celle-ci ne disparaisse avec l’érosion. Le moment arrive et il se retrouve afin dans un monde paradisiaque (l’Eden ?) au pied d’un gigantesque Sphinx abritant, il le découvrira par la suite, l’entrée d’un monde souterrain (Agartha ? Duat ? Enfer ?) ou vivent des créatures cannibales ayant accès à la technologie : les Morlocks (Annunakis ? Dzorls ? Siluriens ? Démons ? Lémuriens ?). Ceux-ci dominent un peuple vivant en harmonie avec la nature, blonds et beaux, les Elois (Elohims ? Thals ? Anges ? Vénusiens ? Ummites ?). Tombé amoureux de Weena, une Eloi qu’il sauva de la noyade, il aidera le peuple opprimé à se libérer des Morlocks tels Moise. L’action se passe en 802 701 dans le futur mais pourrait se passer en 802 701 avant l’entité  Jésus que cela ne changerait rien à l’histoire.

Prenant le principe d’un temps cyclique, d’une boucle temporelle, George n’a t’il pas, dans sa fuite en avant, fait un tour complet du cadran, se retrouvant à l’époque suivant le déluge, la chute de l’Atlantide (notre monde dans le futur ?). Dans ce cas, vu que les Elois tiennent leur savoir d’anneaux leur racontant le passé (notre époque) comme on raconte des histoires aux enfants pour les endormir, expliquant pourquoi l’anglais est la langue de ces mêmes Elois, cela donnerait, ironiquement, crédit à l’Abbé Boudet. Dans cette logique de temps cyclique, ou l’on ne parle plus de précognition mais de chromosomes mémoires, ni de résurrection mais de renaissance, il faut imaginer le temps comme un immense cercle au centre duquel ces « Etres », ces Timekeepers, posséderaient les pleins pouvoirs, le contrôle absolue de l’anneau temporel ou les pauvres humains vivent emprisonnés. A noter, l’aspect circulaire de la mythique Atlantide, indice ?

De plus, dans le cas des multiverses, des mondes parallèles, en prenant le cas que ces mondes ont un temps circulaire, et tenant compte qu’ils se croisent, on obtient une forme, en les rassemblant de manière schématique, évoquant l’ADN. L’ADN temporel serait elle à la base de la vie ? Humour, on peut se demander à quoi aurait ressemblé l’homme si l’ADN temporel ressemblait à  Zeta Reticuli.

Imaginons nous à la place d’un voyageur temporel. H. G. Wells, en temps qu’inventeur, littérairement parlant, de la machine à explorer le temps, ne serait il pas une destination logique pour un voyage touristique ? On peut penser que des voyageurs temporels ont rencontrés, incognito ou non, le célèbre auteur et cela, paradoxalement, peut être avant qu’il n’écrive son célèbre récit. Peut être l’ont ils emmené faire un voyage ? Dans ce cas, on serait dans le cas de l’oeuf et de la poule, Wells devenant le chroniqueur des récits temporels. Au point de servir de base à un héros de la BBC ? Peut être n’est ce pas innocent de voir, dans l’épisode « Timelash », un mystérieux docteur rendre visite à Wells en une journée de 1885.

Soulignons que le concept de temps cyclique a été intégré à la saga de George Lucas où les personnages sont condamnés à revivre des situations identiques comme emprisonnés par le destin. Inutile de préciser que je n’apprends rien au vrai fan de Star Wars.

Rey sera t’elle l’Élue qui permettra de briser le Cycle ?

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Comme un air de famille entre le film Alien et ces pierres  étranges semblant sortir d’une oeuvre de Lovecraft et qui se trouvent pourtant sur le Mont Bucegi.

On peut de ce fait, s’interroger sur la présence de cette chose à l’intérieur de cette Montagne Hallucinée, cette chose innommable dépourvue de forme et semblant hors du temps, comme Yog-Sothoth ou Satanakhan dans la série Sharivan, que l’on pourrait rapprocher des créatures décrites par Eric Frank Russell dans son livre « Guerre aux invisibles » : les Vitons : « On sait depuis longtemps que l’énergie nerveuse produite par la pensée, de même que la réaction des émotions glandulaires, est de nature électrique ou para-électrique : c’est de cette énergie que se nourrissent nos mystérieux seigneurs. »

 

 Nous, qui n’appartenons pas aux castes supérieures, en mourant, nous devenons la proie-esclave de l’Entité Noire ; nous l’enrichissons en énergie et alimentons sa haine envers les habitants de cette planète que nous mêmes ne haïssons pas, puisqu’ils nous sont aussi indifférents que peuvent l’être leurs animaux familiers. Quand nous mourons, et pas avant, malheureusement, nous accédons à un autre niveau de compréhension. L’Entité Noire ne hait pas seulement les Terriens : imbriquée dans les structures cristallines de la matière de son univers local – elle en occupe simultanément plusieurs, dans la galaxie – elle souffre de son immobilité, de son confinement et distille sa rancœur, la projette vers tout ce qui est mouvement, déplacement, liberté, donc aux animaux, aux habitants de cette planète et, par contrecoup, à nous-mêmes, les Dzorls ! Une anomalie que, de notre vivant, nous ne pourrions comprendre ou admettre. (Jimmy Guieu, E.B.E. 2 L’entité noire d’Andamooka)

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A défaut d’authentifier le récit de Rad Cinamar sur le Mont Bucegi, endroit tellement secret que des milliers de touristes s’y rendent chaque semaine, cela démontre que l’auteur possède une certaine culture.

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Imaginez la même scène avec la Zone 51.

 


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