La soumission de la femme : nouvelle norme ?

Le rasage génital

Le rasage des organes génitaux masculins est une coutume en pays musulman intégriste. Elle concerne la pilosité du pubis et du bas-ventre.

Chez la femme, elle est pratiquée de façon totale ou partielle :

  • La tonte totale concerne toute la région génitale, pilosité pubienne et vulvaire. Elle est pratiquée au ciseau, au rasoir, à la cire ou à la pince à épiler. Coutume très ancienne au Moyen-Orient et tout au long de l’Antiquité gréco-romaine, toujours maintenue en contrée islamique, elle connaît un regain d’actualité en Occident.
  • La tonte partielle ou « épilation maillot » s’en prend surtout à la pilosité pubienne, sacrifiée sur les côtés. Elle se pratique depuis que s’est installée la mode des maillots de bains brésiliens, très échancrés latéralement.

La toison féminine

L’indice pileux féminin est triangulaire à sommet inférieur. C’est lui qui entraîne la réaction d’orientation du regard, avant la main et le reste.
La pilosité bien développée est signe de la maturité sexuelle d’une femme avec laquelle l’accouplement est possible : elle déclenche donc le désir.

L’homme normal est habituellement rebuté par l’aspect chauve de la zone génitale féminine, qui est en général la conséquence de la maladie, et surtout de la sénilité. Une femme dépourvue de poils pubiens est une vieille femme n’inspirant plus le désir, ou une enfant, non encore formée.

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Ce n’est pas innocent si les fans de l’épilation intégrale citent la période antique comme référence pour se justifier, période antique où, rappelons-le, la pédophilie était une pratique courante.

La tonte sexuelle féminine

C’est pourquoi la tonte sexuelle a de tout temps été infligée comme punition, surtout entre femmes. Elle censure la pilosité de maturité, identificatrice du genre et déclencheur de désir.

Les femmes infligeaient une tonte pour « défigurer » une rivale, ou pour châtier une prostituée n’ayant pas obéi aux règlements du milieu. Avant la libéralisation de l’interruption volontaire de grossesse (IVG), les femmes devant subir un curetage évacuateur après avortement étaient systématiquement et entièrement rasées, sans que cela soit lié à une nécessité médicale. Il fallait les punir d’avoir « tué » leur bébé.

Dans un cas comme dans l’autre on s’attaquait à un signal déclencheur très puissant, destiné à susciter le désir masculin, et on espérait bien mettre la femme « hors course » avant la repousse pileuse.

Un retour à l’enfance ?

Il n’en va pas de même en contrée phallocratique, là où les femmes sont infériorisées, assujetties.

Le rasage féminin donne à la vulve et au pubis l’aspect glabre des organes infantiles. C’est un signe de soumission : la femme est ainsi infantilisée, pour ne pas apparaître en tant qu’adulte autonome. La pratique est solidement implantée dans les pays musulmans.

Mais en Occident, la sexualité et ses poils, tout spécialement féminins, ont été fortement culpabilisés. C’est ainsi que nombre de femmes acceptent sans broncher l’obligation de rasage qu’impose le port des maillots de bains « brésiliens ». Cet attentat à leur féminité morphologique adulte est même tarifé dans les instituts de beauté. Les acheteuses de tenues de bain très échancrées y vont se « faire le maillot » et payent, pour se faire déboiser sur mesure, alors qu’il existe un peu partout des plages nudistes où montrer plus ou moins de poils n’a aucune importance.

Source : tetue.net

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Il a fallu des millions d’années à l’homme pour apprendre que la femme n’est pas une bête !
Citation de Félix Leclerc ; Carcajou ou le diable des bois (1973)

L’épilation intégrale est devenue la norme dans l’industrie du porno car permettant de donner l’illusion que les acteurs ont une grosse bite et, ainsi, mettant en avant la supériorité de l’homme sur la femme.

L’épilation totale chez la femme est aussi aberrante que si, demain, les hommes s’amputaient les couilles et que les gens trouvaient cela normal !


Archives pour la catégorie Anatomie féminine ou comment se courber devant l’origine du monde

Tabou : la vérité sur les poils pubiens.

Attention : l’article qui suit contient des photographies pouvant choquer les plus sensibles.

 

Des données américaines révèlent que la santé de plus en plus de femmes, mais aussi d’hommes, peut être mise en danger par l’épilation de leur zone génitale. Avec une mode croissante de l’option « intégrale » selon les résultats d’une étude publiée dans la revue JAMA Dermatology. Les explications avec Géraldine Zamansky, journaliste du Magazine de la santé.

Dans le cadre de cette étude publiée dans la revue JAMA Dermatology, 3.316 Américaines ont répondu à un questionnaire sur l’épilation conçu par des gynécologues et des urologues de l’Université de Californie à San Francisco. Plus d’une femme sur cinq avait déjà entièrement épilé son pubis. Et près de huit sur dix s’épilent régulièrement « le maillot ». Concernant les motivations, seulement une femme sur cinq s’épile pour le plaisir de son partenaire. En tête de liste des motivations, on trouve l’hygiène, la propreté, mise en avant par près de 60% des sondées.

L’épilation, source d’infections.

L’épilation peut générer des problèmes d’infections. Car toutes les techniques (rasageépilation à la cirelaser…) peuvent irriter voire blesser la peau. Et qui dit blessure, dit risque accru d’infection locale, et même de maladie sexuellement transmissible, comme par exemple le molluscum contagiosum. Il est prouvé que les poils pubiens constituent un réservoir pour le papillomavirus humain (HPV), un virus sexuellement transmissible, responsable de condylomes et associé à certains cancers (col de l’utérus, pénis, anus,…). Les micro-plaies générées par l’épilation ou le rasage augmentent le risque de contracter une infection à HPV.

Une autre étude publiée dans la revue Urology en 2012 montre qu’en 2010, les hommes étaient cinq fois plus nombreux à arriver aux Urgences à cause d’un rasage intime qui avait mal tourné qu’en 2002.

Il existe également d’autres problèmes qui ne sont pas visibles dans l’immédiat. Le plus connu est le poil incarné qui survient plus fréquemment après un rasage qu’une épilation à la cire. Le poil coupé ne parvient ensuite pas à retraverser la peau. Le poil crée sous la peau une cavité qui se remplit de pus. Dans ce cas, n’hésitez pas à consulter un dermatologue pour ne pas laisser la situation s’aggraver.

epilations-pubis-maillot-pinup-bio-compressor (3)  Bien !

epilations-pubis-maillot-pinup-bio-compressor (2)  Pas Bien !!!

 

La lutte contre l’épilation intime s’organise.

Cameron Diaz, star d’Hollywood, tente depuis plusieurs années d’alerter les Américaines sur les risques de l’épilation, notamment dans un livre le « Body Book ». Elle rejette particulièrement l’épilation définitive au laser, en signalant les risques de brûlure. Mais aussi une autre source de regret moins « sanitaire » mais convaincante : au fil des années, les poils peuvent s’avérer de précieux alliés pour cacher un peu les effets du vieillissement sur cette partie de notre anatomie.

Il existe d’ailleurs une chirurgie de greffe de poils pubiens en assez fort développement, surtout en Asie où sévit un peu plus qu’ailleurs l’athicrosis pubien, une maladie qui laisse le pubis « nu ». En Corée, c’est une véritable activité dans les cliniques qui ont initialement développé une expertise de greffe de cheveux…

Les poils sont tellement précieux qu’ils ont peut-être été à l’origine d’une médaille d’or aux JO de Rio. En effet, les cyclistes britanniques sont montées sur la première marche du podium grâce à une consigne très intime de leur médecin : ne pas s’épiler « le maillot ». Leurs poils auraient protégé leur peau des risques d’irritation à cause des heures passées sur la selle.

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Source : allodocteurs.fr

 

L’épilation du pubis s’est imposée comme une norme du corps féminin. Elle est pourtant loin d’être hygiénique. 

Les poils sont nos amis (pour la vie). Loin d’être aussi inutile qu’on le croit, la pilosité est une barrière nécessaire contres les bactéries. Mieux, les poils pubiens servent de protection contre les infections sexuellement transmissibles (IST) : une étude menée par un urologue américain et publiée sur le site du British Medical Journal a découvert un lien entre l’épilation fréquente du pubis et les IST.

Les scientifiques ont interrogé 7580 Américains sur leurs pratiques d’épilations, les blessures qui ont suivies et sur les IST qu’ils ont pu développer. Ils sont arrivés à la conclusion que les femmes et les hommes qui s’épilent les poils pubiens risquent plus d’attraper une IST que les personnes qui laissent leur pilosité tranquille. En cause, la cire et le rasoir, qui peuvent entraîner des coupures autour du pubis et favoriser la transmission d’une infection. Pourquoi prendre ce risque ? Parce qu’on nous répète depuis l’adolescence que les poils ne sont pas féminins et qu’on doit s’en débarrasser.

« Enlevez ces poils que je ne saurais voir » 

Si la puberté recouvre notre pubis de poils c’est qu’ils y ont leur place. Banalisée par les films pornographiques, l’épilation totale s’est imposée comme un aspect du corps féminin. À la vue de ces pubis parfaitement lisses, on a vite fait de croire qu’il est normal de n’avoir aucun poils… Mais rappelons-le, ce n’est qu’une tendance. Elle finira par passer. Tout comme celle des années 70 où les actrices du hard et des films érotiques avaient des pubis touffus, très loin de la « mode » actuelle.

Avant même d’être influencées par le porno, les femmes entendent tout type de clichés sur l’importance de l’épilation dans les rapports sexuels. Il serait nécessaire d’être toujours parfaitement épilée car on pourrait rencontrer des partenaires qui ne supportent pas la pilosité des parties intimes féminines (finalement, on a demandé aux mecs, et on a découvert que nos croyances n’étaient pas tout à fait fondées). Mais le mythe le plus persistant, celui qui pousse les femmes à s’épiler, est une croyance selon laquelle les poils ne sont pas hygiéniques. On nous explique qu’ils seraient responsables de mauvaises odeurs et emprisonneraient la saleté. Comme cet argument n’est pas totalement idiot, on comprend pourquoi on préfère dégainer un rasoir et tout enlever. Au cas où. C’est bien là que les soucis commencent.

Rester poilues est meilleur pour la santé 

Les poils sont peut-être disgracieux, mais ils nous protègent des attaques extérieures. Ils permettent à nos organes génitaux d’être toujours à une température optimale et ils forment une couche de protection entre le tissu et notre peau. Contrairement aux idées reçues, ils sont très bons pour notre vie sexuelle : en protégeant la peau, ils préviennent l’irritation du pubis pendant un rapport. Véritable stimuli, ils transmettent les signaux sexuels contenus dans l’odeur intime et favorisent la libido d’un couple.

Attention parce que là, c’est le vrai moment de vérité et on va mettre fin à une intox qui a la peau dure… Surprise ! S’épiler n’est pas hygiénique car les poils sont PROPRES. Avant même de favoriser la transmission d’IST, l’épilation a des impacts immédiats sur le corps et surtout sur la peau. Premier constat, elle fait souffrir l’épiderme : éliminer les poils, surtout sur cette zone ultra sensible, irrite les follicules pileux et laissent des rougeurs. À répétition, elle accélère la prolifération des bactéries et fragilise les pores de la peau. Enfin, elle peut faire souffrir a posteriori : boutons, infections cutanées et irritations surviennent rapidement.

Être épilée peut nous mettre en confiance. On peut être moins gênée du regard de l’autre et plus libérée. Mais si cette confiance peut nous faire profiter un peu plus de nos rapports, la pilosité ne doit pas être un frein au plaisir ni à la confiance en soi. Les poils ne seront jamais une entrave à une sexualité épanouie. Si vous redoutez la réaction de votre partenaire, parlez en avec lui/elle. Ce n’est pas un petit duvet qui va l’effrayer.

Source : rtl.fr

 

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Sérieusement, folles adeptes de l’épilation intégrale, vous trouvez cela beau ?

Messieurs, les fadas de cunnilingus : bon appétit !!!

Il existe un moyen efficace et pas cher pour avoir un pubis propre et hygiénique (et qui sent bon) sans avoir à recourir à de coûteux (et douloureux) frais d’épilation et de rasage, permettant de garder cette toison que la nature a intelligemment offerte à la femme : le savon et le gant de toilette. Il fallait y penser !

 

Et dire que tout a commencé avec un jeu de mot stupide : poils pubiens, poils puent bien, qui a fini par être interprété comme une vérité.

Pourquoi il faut choisir l’épilation intégrale.

En cette période estivale, alors que la plupart des femmes se préparent à la douloureuse expérience de l’épilation du maillot en vue, justement, du maillot, il est judicieux de rappeler pourquoi il faut opter pour l’épilation intégrale :

- Parce que l’épilation intégrale fait travailler des entreprises de vente de rasoirs, cire et autres antidémangeaisons et permettent, ainsi, à des multinationales de rester dans le vert,

- Parce que l’épilation intégrale créé des micro-cicatrices ou se loge le virus du molluscum contagiosum, ce qui contrebalance la disparition du morpion,

- Parce que l’épilation intégrale permet à votre partenaire masculin de satisfaire ses pulsions pédophiles,

- Parce que l’épilation intégrale vous permet de satisfaire vos pulsions sadomasochistes,

- Parce la disparition des poils pubiens créé des boutons rendant votre pubis esthétique, le faisant ressembler à une mercerie,

- Parce qu’Axelle Red déteste l’épilation intégrale et que, rien que pour la faire chier, il faut continuer,

- Parce que les médecins spécialisés qui ont fait des études et qui déconseillent l’épilation intégrale sont des abrutis et qu’il faut mieux se fier aux rumeurs d’internet justifiant l’épilation,

- Parce que, en sorcellerie, le poil pubien est une protection contre le mauvais sort et qu’une sorcière qui opte pour l’épilation intégrale fait un acte de soumission avec le Diable et que, donc, il vaut mieux entretenir le mauvais sort,

- Parce que ressembler à une actrice porno, c’est bien,

- Parce que l’anorexique poupée Barbie n’a pas de poils pubiens, donc c’est bien,

- Parce que d’apprendre qu’une majorité de femmes déteste s’épiler le maillot afin de plaire à une gente masculine qui avoue préférer les pubis poilus, fait que tout le temps, l’argent et la souffrance perdu dans l’épilation intégrale était parfaitement inutile, et que, donc, par esprit de contradiction, il faut mieux continuer,

- Parce que vous avez détesté la lecture de cet article.

 

Aucun poil pubien n’a été maltraité pendant la rédaction de cet article.

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La pédophilie est rentrée dans les mœurs !

 « Le pire est, selon les femmes, la nudité, le rasage des poils pubiens et sous les aisselles, le tatouage du matricule, la tonte des cheveux. » (Ginette Kolinka, survivante du camp nazi de Birkenau)

 » – Oh, mon Dieu, c’est horrible : j’ai des poils qui poussent sur mon pubis, ça veut donc dire que je suis normale.

- C’est affreux ! Ça signifie qu’il va falloir t’épiler pour ne plus l’être ! (Pouffes des années 2000)

 » L’épilation étant un acte de soumission, est-il normal que les jeunes femmes se rasent la choune en vue de rapports intimes ? »

Nous vivons dans un monde ou la pédophilie est devenue une norme : amusez vous à visiter un site porno quelconque et vous verrez apparaître des détournements pornos de dessins animés avec des héroïnes dépourvues de poils pubiens. Et dire que des gars se paluchent devant sans comprendre la portée de leur « acte » et que des petites filles se mettent à rêver à ressembler à leur princesse préférée parce qu’elle ne possède pas de poils pubiens. Répugnant. Une dérive inquiétante si l’on se réfère à cet article : « La police espagnole a lancé un appel à témoins pour localiser des mineures «contraintes de réaliser des vidéos pornographiques», suite à l’arrestation fin avril du «roi du porno» espagnol sur internet, selon un communiqué publié samedi. La police a rappelé qu’«un célèbre réalisateur et producteur de cinéma porno espagnol» avait été arrêté le 25 avril. Selon la presse, il s’agit d’Ignacio Allende Fernández – alias Torbe – placé en détention provisoire dans le cadre d’une enquête pour abus sexuels sur mineures, diffusion de pornographie infantile et traite d’être humains. Selon le communiqué, l’enquête avait débuté après la plainte d’une mineure disant avoir été recrutée dans un célèbre bar de Madrid pour jouer comme actrice dans des vidéos porno. «Si elle avait accepté au départ, elle avait ensuite refusé mais avait été contrainte (…) d’enregistrer certaines scènes après consommation de stupéfiants», a assuré la police. » (Source : Morandini). Ainsi, de nombreux amateurs de porno ont dû se « faire plaisir » en visionnant des vidéos ou apparaissaient des filles mineures sans en avoir conscience. En effet, depuis la démocratisation de l’épilation intégrale, il est devenu impossible de différencier un pubis adulte d’un pubis d’enfant. Imaginons la réflexion d’un professionnel du sexe et reconnaissons qu’il est plus économique, plutôt que de payer des frais d’épilations pour les actrices, de plutôt faire appel à des filles qui n’ont pas encore « le problème de la pilosité pubienne ». Citons Axelle Red : « On peut épiler un petit peu, je trouve ça plus esthétique après c’est très personnel. Mais je pense effectivement, on dit toujours : ‘oui en fait ça vient de la pornographie, qu’on trouve ça jolie qu’on soit complètement épilée’. Mais c’est que les filles de nos jours, les adolescentes, elles ne savent plus si on a le droit d’avoir un poil. Et moi je trouve, très sincèrement, que c’est le résultat d’une société pédophile. Quand on voit souvent les signes de beauté dans une société, je trouve que c’est très souvent des signes d’enfance ». Rappelons que la nature a doté la femme de poils pubiens pour une raison esthétique (les poils pubiens différenciant l’humaine de la reptilienne) et hygiénique (l’épilation pubienne créant des micro-cicatrices transformant la zone intime en « nid à microbes »). Pensons qu’une génération entière n’a jamais vu de poils pubiens et a construit sa sexualité sur des bases pédophiles ! Une génération sacrifiée car elle aura le plus grand mal à associer la pilosité à une sexualité normale tant elle a intégré le concept de pubis dépoilu à sa sexualité. « Les adeptes de Moloch » ont donc gagner leur combat. N’hésitez a faire passer ce message car la dérive pédophile de notre société est un sujet aussi (plus ?) tabou que les ovnis.

Pensez y, sur la plage, durant la période estivale, et surtout, mesdemoiselles, n’oubliez pas : Sortez poilues !!!

 

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« Ça va mieux : sans mes poils, je me sentais pubien. »

 

« Un pubis sans ses poils, c’est comme un pénis sans ses couilles. »

Chroniques reptiliennes 2.

« Je n’aime pas les filles avec rien en bas non plus. Ça me fait flipper. Vous devez avoir quelque chose, sinon c’est putain de flippant » (Daniel Radcliffe, ex-apprenti sorcier)

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Les poils en magie :

« Selon Henri Heir, un écrivain du XVIème siècle, les poils du pubis et des aisselles étaient utilisés à son époque à des fins médicales et pharmaceutiques.

Des poils du pubis et des aisselles étaient cousus dans des petits sachets de soie et donnés par de jeunes femmes à leur soupirant en gage d’amour. On disait que ce cadeau était une méthode infaillible pour garder un amant fidèle et prévenant. Cette pratique persiste toujours aujourd’hui en de nombreuses régions d’Europe.

J’ai retrouvé un témoignage de cela par le biais d’une femme qui vivait en Espagne avant la seconde guerre mondiale. Cette femme avait découvert que son époux avait une aventure. On lui conseilla de consulter une vieille femme qui avait la réputation d’être une sorcière. Elle est donc allée voir la vieille femme et lui a parlé de son problème. Après avoir écouté toute l’histoire, la « sorcière » dit à mon informatrice qu’il lui fallait un charme d’amour spécial pour faire revenir son mari. La vieille femme a pris un petit sachet en tissu et y a mis plusieurs plantes puis elle a demandé à sa cliente de couper des poils de ses aisselles. La cliente dit à la sorcière que ce n’était pas possible car elle se rasait sous les bras.

La sorcière fut horrifiée et dit à mon amie qu’elle ne devait jamais faire ça car elle perdait ainsi une grande partie de son pouvoir. Mon amie a ri, puis elle a réalisé que la sorcière était tout à fait sérieuse lorsqu’elle a dit : « Il n’y a là nulle raison de rire, je ne peux rien faire de plus pour vous. Revenez me voir lorsque vos poils auront repoussé. Votre conduite stupide vous a très certainement fait perdre votre mari. »

Cette discussion inquiéta réellement mon informatrice si bien qu’elle laissa repousser les poils de ses aisselles. Dans le même temps elle s’intéressa un peu au sujet des poils. Elle a remarqué que les paysannes ne se rasaient pas et elle s’est souvenue que sa propre mère ne se rasait pas non plus. Elle en a déduit que de se raser sous les bras était une idée relativement récente qui n’a émergé qu’avec l’apparition des rasoirs de sécurité. Elle a pensé qu’essayer de se raser sous les bras avec un « coupe choux » était non seulement difficile mais aussi dangereux. Le commerce s’est emparé de cette nouvelle folie et de nombreuses crèmes dépilatoires sont apparues sur le marché. Elle a pensé ensuite que le risque de se couper avait incité les femmes d’autrefois à conserver les poils de leurs aisselles mais elle a découvert ensuite que ce n’était pas là la vraie raison. Les poils des aisselles étaient considérés comme une des parties les plus érotiques du corps de la femme. En fait, ces poils étaient considérés comme sexuellement bien plus attractifs que les seins d’une femme, seins qu’on voyait souvent en partie et même parfois dans leur intégralité. Lorsque j’étais enfant, les femmes ne se gênaient pour donner le sein à leur bébé en public. Voir une poitrine nue n’excitait pas l’homme moyen, les poils des aisselles si. C’était un peu comme un avant goût de ce qu’on pourrait trouver plus bas chez une femme.

Charles Dickens dans « The Pickwick Papers » décrit le voyage en diligence de M. Pickwick et raconte comment le pauvre homme était dérangé par le bébé, sur les genoux de sa mère derrière lui, qui hurlait sans cesse. Pickwick s’est alors retourné et a crié : « donnez-lui le sein madame ! »

Robert Burns, le barde écossais a écrit plusieurs poèmes paillards célébrant un « c… poilu » mais il ignora totalement les seins des femmes.

Les robes à manches courtes d’autrefois dissimulaient les poils des aisselles, mais la fille qui souhaitait attirer un compagnon levait les bras et montrait ses poils, sachant bien l’effet sexuel que cela aurait sur ses admirateurs. Après deux mois mon amie est retournée chez la sorcière qui put compléter le charme d’amour. Selon mon informatrice cela a marché, son mari est revenu et ne l’a plus jamais délaissée. Elle a aussi dit que de se laisser pousser les poils sous les bras a fait qu’il était sexuellement plus attiré par elle.

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Dans la sorcellerie moderne on dit que le triangle pointé vers le bas symbolise les deux seins et le triangle du pubis, mais autrefois, pour la sorcellerie il symbolisait les trois endroits du corps ou la femme était poilue, sous chaque bras et dans la région du pubis.

Dans les anciens grimoires, pour retirer ses pouvoirs à une sorcière on conseillait de l’attraper et de lui raser les aisselles. On disait que cela faisait cesser son emprise sur les mauvais esprits car aussi longtemps qu’elle conservait ces poils elle ne craignait pas les esprits.

Dans de nombreuses régions, les poils sont une protection contre les mauvais esprits. Dans les îles Aru (ndt : en Indonésie) par exemple, hommes, femmes et enfants portent des charmes et des amulettes pour chasser les maladies et les mauvais esprits. Ces amulettes sont des petits sachets contenant des objets tabous comme des cailloux phalliques, des perles, de l’ambre gris et des poils d’aisselles de femme. Pourquoi pas des poils pubiens ? La femme doit fournir volontairement les poils et l’on peut facilement couper des poils pubiens d’une femme pendant son sommeil ce qui n’est pas possible dans le cas des poils des aisselles. De nombreuses sociétés pensent que de montrer ses organes génitaux exorcisera les démons. C’est une coutume très tenace et très archaïque dont même Martin Luther se servait lorsqu’il était tourmenté par des tentations nocturnes et des visions sataniques. Luther ne connaissait pas d’autre moyen de se défendre que de montrer ses organes génitaux et ses fesses. On pratique cela en diverses parties du monde lorsque la mort arrive car on pense que les fantômes craignent les corps nus. On pense que c’est de là que vient la nudité rituelle. Si les sorcières pratiquent nues dans le cercle c’est en partie parce ce que cela éloigne les entités néfastes. On constate d’ailleurs que dans les rituels pratiqués nus il y a moins de perturbations liées aux élémentaux que dans les rituels pratiqués vêtus.

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Dans certaines parties du monde les sorcières se teignent la toison pubienne en rouge vif car c’est censé augmenter considérablement leur pouvoir d’effrayer les esprits malfaisants. Dans certaines région d’Allemagne on dit qu’on reconnaît une sorcière à la trop grande quantité de poils qu’elle a sous les bras. En les laissant pousser et en les montrant elle peut exorciser les mauvais esprits, effrayer les fantômes et ensorceler les gens. On dit aussi qu’avec de tels poils on peut faire des charmes contre les mauvais esprits. On m’a dit que parmi ces sorcières, certaines font des charmes avec leurs propres poils et les vendent. En Allemagne, pendant la guerre on m’a montré un bracelet fabriqué par une sorcière avec les poils de ses propres aisselles. C’était vraiment un travail artistique qui avait demandé beaucoup de temps et de patience. J’ai proposé d’acheter ce bracelet, mais son propriétaire à refusé mon offre car c’était un charme trop puissant pour qu’il s’en sépare.

Celui qui trouvait une sorcière commençait par raser le corps de sa victime pour y trouver soi-disant des « marques diaboliques » ou un téton caché avec lequel elle nourrirait son familier, mais en réalité, les chasseurs de sorcières croyaient réellement que les pouvoirs de la sorcière résidaient dans ses poils.

Millaeus (ndt : il en est question dans le rameau d’or) a assisté, à Toulouse, à la torture de plusieurs femmes qui n’ont rien avoué avant d’être entièrement rasées. Ensuite elles reconnaissaient la réalité de ce qu’on leur reprochait. Une femme qui avait apparemment vécu une vie pieuse fut torturée car on la suspectait de sorcellerie. Elle a supporté les souffrances avec une constance incroyable jusqu’à ce qu’elle fut entièrement rasée et qu’elle avoue sa culpabilité.

Sprenger et Cumanus, les célèbres inquisiteurs, ont rasé tout le corps de 47 femmes avant de les faire brûler. Les chasseurs de sorcières anglais avaient le droit de se livrer à cet examen rigoureux depuis que Satan lui-même dans un sermon, alors qu’il prêchait dans une église de Northberwich rassura ses fidèles en leur assurant qu’il ne pouvait rien leur arriver aussi longtemps qu’ils conservaient leurs poils. Satan était ici le leader d’un coven et ceux qui ne le savaient pas pensaient qu’il était réellement le Diable. Ainsi il est confirmé que même les sorcières croyaient que leur pouvoir était lié aux poils. Les sorciers et les magiciens de tous les pays cherchaient à se procurer les poils, les ongles, la salive de sa victime ou des fils de ses vêtements afin de s’en servir contre lui dans sa magie. Après s’être procuré ces objets, les sorciers fredonnaient leur sort et jetaient leur malédiction sur leur victime puis ils enterraient le tout sous terre. Au fur et à mesure que tout cela pourrissait, la victime dépérissait doucement.

Lorsqu’un Aborigène australien souhaite se débarrasser de sa femme, il lui coupe des poils pubiens pendant son sommeil et les noue à sa lance Il se rend ensuite dans une tribu voisine et donne la lance à un ami qui la plante dans le sol chaque soir devant le feu de camp. Lorsque la lance tombe au sol, c’est le signe que la femme est morte.

Certaines personnes s’intéressant à l’occulte ont vu dans l’histoire de Samson et Dalila une allégorie liant la perte des poils à la perte de ses pouvoirs. De telles histoires, croient-ils étaient transmises pour que le secret de la magie utilisant les poils ne se perde pas entièrement et que les futurs étudiants de l’art magique puissent retrouver la signification réelle se cachant derrière la fable.

On a dit que de nombreuses sociétés orientales demandent à leurs femmes de s’épiler intégralement pour éviter qu’elles n’aient du pouvoir sur les hommes. C’est peut être vrai car là où la coutume est très rependue les femmes sont en général traitées comme des objets.

Aristophane nous raconte qu’à Hellas l’épilation était surtout pratiquée par les prostituées dans les bordels, mais que les femmes de la haute société ont ensuite adopté cette mode. A Rome, des femmes s’épilaient pour sembler plus jeunes qu’elles ne l’étaient en réalité mais la majorité des matrones romaines refusaient de se prêter à cette pratique.

Le Coran affirme que les gens sont impurs s’ils ne se rasent pas le corps et raconte comment le Roi Salomon refusa de coucher avec Bilkese, la Reine de Saba jusqu’à ce qu’elle se soit entièrement épilée. La légende veut que la toison pubienne de la reine pendait jusqu’aux genoux. Cela peut sembler quelque peu exagéré mais cela peut exister car au Soudan les femmes ayant une toison pubienne descendant jusqu’aux genoux sont traitées avec le plus grand respect. Salomon étant lui-même un grand magicien il connaissait bien sûr le pouvoir magique lié aux poils et demanda sans doute que la reine s’épile plus pour limiter ses pouvoirs que pour faciliter leur union.

En Angleterre une des plus anciennes manières de se défendre contre la sorcellerie est d’utiliser une « bouteille sorcière. » Lorsqu’un homme pensait être ensorcelé, il prenait une bouteille, il y mettait de ses poils, de ses rognures d’ongles et de son urine et plaçait le tout dans un feu. Lorsque la bouteille explosait on pensait que la sorcière était morte ou au moins que le sort était brisé. Parfois ces bouteilles étaient accrochées dans la cheminée dans les vieilles maisons à la campagne pour protéger ses habitants contre la sorcellerie. On retrouve parfois de telles bouteilles chez les antiquaires mais elles sont rapidement achetées par les collectionneurs.

Les poils de femmes ont toujours été considérés comme de puissants outils magiques. On en retrouve un exemple dans la cordelette de poils nouée à l’os de mort des Aborigènes australiens. Le pouvoir de provoquer la mort réside, pense-t-on, dans le poil et l’os n’est là que pour diriger la puissance. L’os de mort le plus puissant est celui qui est fait à partir des poils de l’avant bras d’une femme morte. Du côté émoussé de l’os on attache une corde de poils humains finement tressés, des poils de femme. La corde fait environ 90cm et est fixée à l’os par une substance résineuse ressemblant à de la poix. Elle provient du spinifex du bush et on l’obtient en brûlant du spinifex séché. Lorsque le feu s’est éteint on souffle sur les cendres et les résidus sont pétris en une petite boule noire. Les poils sont attachés à l’os lorsque la substance est encore chaude et elle durcit en refroidissant. Ces os sont, dit-on, extrêmement mortels dans les mains d’un magicien habile.

Lorsque l’os est terminé, l’assassin se rend dans le bush où il s’assied dans une position rituelle et pointe l’os en direction de sa future victime. En faisant cela il balance l’os d’avant en arrière en psalmodiant un chant. Un tel chant a été traduit ainsi :

Que ton cœur se brise en morceaux

Que ta colonne vertébrale se fende en deux

Et tes côtes se brisent en morceaux

Que ta tête et ta gorge se fendent en deux.

On pense que cela envoie une sorte d’os « fantôme » dans le corps de la victime. L’os est ensuite brûlé et le chant est chanté une fois encore. Le cœur de la victime sera alors transpercé par l’os fantôme et elle mourra peu après.

Tout le monde sait que si on brosse des cheveux cela produit une certaine quantité d’électricité statique mais une forme d’électricité (appelez cela comme vous voulez) bien plus puissante peut être produite en brossant des poils pubiens ou des aisselles. En les caressant doucement cela produira aussi cette puissance. Ce fut une des techniques qu’utilisaient les anciens pour faire de la magie.

Au début du XXème siècle les poils étaient considérés comme laids et pas très agréables ce qui a poussé de nombreuses femmes à s’épiler. Les hommes n’ont jamais apprécié cela et ne furent jamais embarrassés à la vue de poils sous les aisselles. Est-ce qu’il s’agit là d’une méthode subtile de priver les femmes de leurs pouvoirs ?

Les femmes se sont mises à faire du sport, des clubs naturistes sont apparus, il y a eu le MLF, les femmes ont commencé à ignorer ce que les femmes corsetées pensaient des poils et ont recommencé à laisser pousser leurs poils. Les poils des aisselles sont une partie du corps humain aussi normale que les sourcils. Les femmes sont plus libérées, cela peut provenir de la magie des poils. » (Arnold Crowther, magicien, 1909 -1974)

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- « Allez, mes jolies, on s’active si l’on ne veut pas être en retard pour la croupe du monde de Quidditch.

- « Doucement mamie, y a pas le feu aux fesses.

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- « Laissez moi vérifier une chose, jeunes filles. Oui, c’est bien ce que je craignais : vous avez vraiment un balai dans l’cul.

- « Mais mamie, ou veux tu qu’on le range d’autre ?

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- « Pour la peine, vous allez me nettoyer le parquet avec la langue. Allez, hop, et qu’ça brille.

- « Putain, ça s’rait jamais arrivé à Hermione Granger.

Chroniques reptiliennes.

« Le comble du Complot serait de nous faire croire en son existence. »

Attention : l’article qui suit contient des photographies pouvant choquer les plus sensibles.

 

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Photos issues du parc Komuroyama Park situé à Ito (japon).

Michel de Nostredame jouait-il aux cartes ?

En matière de prédictions divinatoires, il existe plusieurs façons de procéder. L’une d’elles est de faire comme Nostradamus et de procéder sous la forme de centuries. Oui, on parle bien ici de Nostradamus, l’homme qui annonça la fin du monde tant espéré par les théoriciens du Complot (vous allez voir qu’à force ils vont finir par la déclencher). L’une de ses prophéties raconte l’assassinat de Kennedy : « Œuvre ancienne se parachevera, Du toict chera sur le grand mal ruyne: Innocent faict mort on accusera, Nocent caché, taillis à la bruyne. » Une autre se réfère au 11 septembre : « Celeste feu du costé d’Occident, Et du Midy, courir iusques au Levant,Vers demy morts sans point trouver racine Troisiesme aage, à Mars le Belliqueux, Des Escarboucles on verra briller feux, Aage Escarboucle, & la fin famine. » Ce qui, vous l’avouerez saute aux yeux à la première lecture. Sans parlez de celle-ci : « Le lyon ieune le vieux surmonteraEn champ bellique par singulier duelleDans cage d’or les yeux luy creueraDeux classes vne, puis mourir, mort cruelle. » que je ne vous ferez pas l’affront de traduire tant elle est évidente.

Le gros problème de la méthode Nostradamus étant que les prédictions ne peuvent être comprises qu’après que les événements se soient déroulés , ce qui, avouons-le, n’est pas des plus pratique, une autre méthode de prédiction divinatoire consiste à dessiner les événements annoncés par le moyen de dessins comme pour le jeu « Illuminati : New World Order » résumé ainsi par Wikipédia : « Bien que ce jeu soit sorti en 1995, soit 6 ans avant les attentats du 11 septembre 2001, deux cartes sont étrangement similaires à ces attentats, une représentant l’attentat sur les Twin Towers, et une autre représentant un attentat terroriste sur le Pentagone. Plusieurs autres événements ont coïncidé avec certaines tragédies, dont la carte « Combined Disasters » où l’on peut remarquer des similitudes entre le dessin et la « Tour Wako » au Japon, pouvant correspondre aux multiples désastres survenus en 2011 au Japon, dont l’Accident nucléaire de Fukushima. Soit 16 ans après la sortie du jeu. Deux autres cartes relativement troublantes sont celles qui pourraient correspondre au Printemps arabe. Dans les cartes « Dictatorship » et « Révolution! », nous pouvons voir un dictateur, ressemblant à Mouammar Kadhafi, faire de la propagande sur son peuple avant que son peuple fasse un soulèvement. Plusieurs autres cartes ont des similitudes avec des tragédies survenues par la suite, malgré leur absence de cette page. » Si c’est Wiki qui le dit, c’est forcément vrai. Le problème étant, avec ce procédé, que l’on est jamais sur que les événements soient des prédictions ou, au contraire, par un procédé occulte similaire au principe de la planche Ouija, la résultante des personnes qui jouent (et consultent) ces cartes créant un karma propice à ce que ces dessins prennent forme dans notre réalité. Les cartes ne raconteraient pas des événements annoncés mais c’est le désir des joueurs (et des personnes qui les consultent) qui permettrait que les événements se produisent (avis aux théoriciens du Complot : à force de le vouloir, vous allez finir par la déclencher votre fin du monde, une joie de courte durée, je le crains).

Voici quelques exemples de cartes que l’on trouve dans le jeu :

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Et là, Madame Pinson, qui n’en perd pas une pour se faire remarquer va s’écrier : « Mais que viendre faire ces dinosaures et ces grenouilles là dedans ??? ». Sacrée Madame Pinson.

Godzilla : responsable de Fukushima ?

Je suis surpris qu’elle n’ait pas fait le lien entre la carte « Atomic Monster » et le célèbre monstre japonais Godzilla, dinosaure géant issu d’essais nucléaires américains au large du Japon. On pourrait faire le rapprochement entre cette carte et le drame de Fukushima. En effet, dans les films le mettant en scène, Godzilla surgit de l’océan en déclenchant l’équivalent d’un tsunami avant, de part ses pas lourds, de déclencher des séismes dans les villes qu’il traverse et d’aller se nourrir dans les centrales nucléaires qu’il saccage. D’ailleurs, pour rester dans le reptilien, la carte Frog God évoque le fameux Satanakhan de la série Sharivan avec sa tête de batracien et ses sais dans les mains. Sachant que Satanakhan symbolise Moloch, on peut penser que des adeptes du culte de Moloch ont déclenchés le fameux séisme de 2011 par le biais d’une technologie (Haarp ?). Ainsi, dans la série Sharivan, les adeptes de Satanakhan entreprennent de déclencher des séismes à partir de la région d’Ito en s’infiltrant dans… un parc d’attraction (pour rappel, l’un des concepts inutilisés pour le château central du parc Disney de Paris représentait le fameux Wardenclyffe Tower conçu par Tesla, à l’origine du projet HAARP, lequel pourrait influencer le climat et le comportement humain) et la ville de Fukushima est clairement cité par le biais d’un panneau routier. Pourquoi avoir créé un drame qui créa une méfiance du nucléaire dans la population ? Peut être pour permettre la mise en place de centrales nouvelle génération comme le montre une autre oeuvre des années 80, décennie décidément riche en mises en garde (comme si c’était le dernier moment pour prévenir la population avant mise en place d’un programme occulte) : le film Holocauste 2000 avec Kirk Douglas (photos ci-dessous). En effet, dans ce film, le héros, riche industriel, découvre qu’il est le père de l’Antéchrist et que celui-ci va détruire une centrale nouvelle génération ,symbolisant la Bête de l’Apocalypse, et déclencher la fin du monde. On peut s’interroger sur le fait que cette centrale soit disant nucléaire ressemble à un ensemble de Tours Tesla, évoquant le fameux projet HAARP. Le Robot Sea Monster cité dans la carte Atomic Monster pouvant désigner aussi bien le Mechagodzilla, double technologique conçu à l’image du célèbre monstre et que celui-ci combat dans certaines aventures que le fameux projet HAARP, double technologique conçu à l’image de la Bête (et que celle-ci combat ?). La frontière entre résistants et « collabos » devenant de plus en plus ambiguë. En effet, est-ce le projet HAARP qui est dangereux… ou sa destruction ?

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Comment reconnaître une reptilienne et éviter de coucher avec ? (également valable pour les Gris, tout les goûts étant dans la nature)

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Comparatif entre une reptilienne et une humaine : la reptilienne est dépourvue de poils pubiens alors qu’une humaine en porte sur les parties intimes. Ainsi, lorsque vous croisez une fille dépourvue de poils pubiens, méfiez-vous, il y a de grandes chances que ce soit une reptilienne. Méthode imparable !!! (Photos tirées de « Extra Terrestrian: Die Ausserirdische », 1996) 

Deux documents confirment les faits :

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Véracité du document non confirmé.

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« Imaginez le corps d’une femme humaine normale, et vous pouvez assez bien vous représenter mon corps. Comme vous, j’ai une tête, deux bras, deux mains, deux jambes et deux pieds, et les proportions de mon corps sont identiques aux vôtres. Comme je suis femelle, j’ai deux seins – en dépit de notre origine reptilienne, nous avons commencé à allaiter nos bébés au cours de notre processus évolutionnaire, il y a environ trente millions d’années, car c’est la meilleure chose qui soit pour garder en vie les jeunes. L’évolution l’avait déjà fait pour votre espèce au cours de l’époque des dinosaures, et l’a fait un peu plus tard pour nous. Cela ne veut pas dire que nous soyons de réels mammifères. Mais nos seins sont aussi grands que ceux de la femme humaine, et d’une taille identique pour toutes les femelles de mon espèce. Les organes de reproduction sont les mêmes que ceux des humains, dans les deux sexes, mais un peu plus petits. Ils sont visibles et ont la même fonction que les vôtres (un autre cadeau de l’évolution)… Une seule couleur de cheveux – brun verdâtre – mais tradition de teinture selon l’âge. Cheveux plus épais et plus forts. Pas d’autre pilosité sur le corps de couleur vert-beige, avec des structures en écaille sur les cuisses et le haut des bras. » (Source : entretien controversé avec la reptilienne Lacerta)

Sauvons la planète… et les poils pubiens.

Parlons un peu de pelouse, et plus particulièrement de poils pubiens. Un sujet qui pourrait prêter à sourire s’il n’avait pas de conséquences épouvantables, la pratique du rasage intégral de la zone érogène féminine cachant de dramatiques secrets. Pour comprendre d’ou vient la mode de l’épilation intégrale citons Wikipédia :   »À partir des années 1990, en raison des pratiques des acteurs de la pornographie américaine visibles notamment sur l’Internet, il est devenu courant dans les sociétés occidentales de tailler et d’épiler partiellement ou entièrement les poils pubiens. Plusieurs autres cultures ont différentes habitudes de rasage, autant que de raisons justifiant ces modifications de la pilosité. Ces modifications sont motivées par des préoccupations extrêmement multiples et intéressent des populations diverses : Modèles pour photographes des années 1920 aux années 1970, pionniers du naturisme dans les années 1930, populations méditerranéennes, adhésion à l’islam, acteurs et actrices du cinéma X. Elles accompagnent aussi des comportements exploratoires homo ou hétérosexuels. Ce sont ces comportements qui vont ensuite nourrir des représentations sexuelles à la valeur du développement des nouvelles technologies. Une personne qui apprécie particulièrement les parties génitales pourvues de poils est pubophile. Une personne qui apprécie particulièrement les parties génitales dépourvues de poils est acomoclitique. Ces goûts sont influencés par des représentations culturelles comme la sculpture, la peinture puis la photographie, le cinéma, les médias et l’Internet. Dans l’islam, l’épilation est une pratique approuvée, aux côtés de la circoncision, la coupe des ongles, le brossage des dents, etc. Les mouvements d’émancipation de la femme y voient plutôt une pratique qui tend a soumettre le sexe féminin à des canons esthétiques définis par une autorité masculine. » Citons également ce sondage extrait de l’article « Les vrai faux de l’épilation intégrale » du site Marie-Claire : « Contrairement à ce qu’on pourrait penser, les hommes ne sont que 12% à préférer les sexes dénués de tout poil. Selon un sondage réalisé en avril 2013 par la marque de cire dépilatoire Nads, 43% des hommes préfèrent le maillot brésilien et 17% le ticket de métro. Cependant, la préférence pour l’épilation intégrale est plus présente chez les jeunes hommes de moins de 25 ans que pour l’ensemble de la population masculine. »

Citons Emmanuelle Julien, réalisatrice du documentaire « Poilorama » : « Il y a une dizaine d’années, les mecs ne voulaient pas entendre parler des poils de leur copine et les femmes n’en parlaient qu’entre elles. Ce sujet a été tabou notamment dans l’art, les représentations dans les tableaux des femmes : elles sont toujours épilées sur le pubis et parfois même sur la fente vulvaire ! Pourquoi ? Il ne fallait pas choquer le bourgeois qui regardait ! Le poil est vecteur de fantasmes et de pulsions sexuelles. C’est donc prendre le risque de provoquer des envies chez le spectateur. C’est pour cela que L’Origine du monde de Gustave Courbet est un tableau extrêmement punk… Derrière l’épilation, il y a le diktat du lisse : pas de poil, pas de graisse et pas de ride. Dans les années 70, il y a eu une explosion du poil, on se montre tout nu et, dans les films pornos, les femmes ont des toisons pubiennes assez conséquentes. Les années 90 sont un véritable tournant. Il y a un retour de bâton qui semble correspondre avec les droits des femmes, un certain ras-le-bol du féminisme ainsi qu’une conjoncture d’événements : le porno peut se regarder chez soi avec des VHS puis avec l’arrivée d’internet, le X et les actrices épilées intégralement débarquent dans les foyers. Mais il n’est pas le seul fautif. La presse féminine a sa part de responsabilité dans cette déforestation pubienne. Dans les 90’s, elle s’est financiarisée, « les magazines sont devenus des magasins », dixit Isabelle Chazot, rédactrice en chef du feu magazine 20 ans et ils ont installé cette culture du lisse. » (Source : neonmag.fr)

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Je suis Hairy : une certaine image de la liberté.

« Je suis retournée vers ce que j’étais. Vous allez voir : ça va revenir à la mode, les poils. Elles vont être bien emmerdées celles qui se sont fait épiler définitivement. Aujourd’hui, on oblige les femmes à ressembler à un enfant. Vous trouvez ça normal ? » (Laetitia Casta)

Femme-enfant, le mot est lâché. Depuis une vingtaine d’année, depuis la généralisation de l’épilation intégrale, l’explosion d’internet aidant, le sexe de la femme est assimilé à un sexe d’enfant, avec le triste raccourci que l’on peut faire « sexualité = enfance » et ses conséquences que l’on peut deviner aisément. Depuis une vingtaine d’années, les scandales pédophiles se généralisent. Une des théories conspirationniste veut que l’on prépare la population par étapes à accepter l’idée de la pédophilie. Lorsque l’on voit le nombre de scandales porno-pédophiliques liés à de hautes-personnalités, on comprend l’intérêt de généraliser la pédophilie dans l’opinion publique, auquel participe indéniablement la mode de l’épilation intégrale, la frontière entre femme adulte et fillette se retrouvant abolie.

Ainsi, les actrices porno feraient acte de militantisme en refusant de se raser l’entrejambes. Et l’amateur de porno aurait tout intérêt à privilégier des sites comme Wearehairy, Behairy ou Atkhairy afin de se réhabituer à la vision des poils pubiens et réduire sa fréquentation de sites proposant des vagins imberbes. Quant à la gente féminine, elle ferait preuve de bon sens en acceptant leurs poils pubiens et en osant l’assumer, pourquoi pas, pour les plus exhibitionniste d’entre-vous, car je sais qu’il y en a, en postant des photos et des vidéos de vous et de votre toison, en exhibant, pourquoi pas, une petite pancarte noire avec écrit en blanc : « Je suis hairy ». Et pour les plus prudes d’entre-vous, car, oui, une femme peut être nue et pudique, pensez que votre moquette est une forme de protection. Et pour ces messieurs, pensez au plaisir de découvrir ce qui est caché par la foret, comme un cadeau que l’on ouvre. Une pensée, en passant, pour les pauvres victimes de l’épilation définitive, qui seront aussi mésestimés que les adeptes des implantations mammaires excessives à une autre époque (triste souvenir de Lolo Ferrari). Car, n’ayant pas peur des mots, l’épilation intégrale s’apparente à une forme d’excision.

« Des chiffres qui font froid dans le dos. Plus de 1400 personnes, dont 261 personnalités font l’objet d’une enquête pour  pédophilie au Royaume-unis à des dates plus ou moins récentes. Parmi eux, 76 hommes politiques, 43 du showbizz, 175 de la radio, du cinéma ou de la télévision. Parmi eux, quelques personnalités déjà inculpées comme Rolf Harris, Gary Glitter and Max Clifford. Des centaines d’établissements ont été identifiés par les victimes dans le cadre de l’opération Hydrant: parmi elles, 154 écoles, 54 établissements pour enfants, 40 institutions religieuses et 14 établissement médicaux, énumère le Guardian. » (Source : lexpress.fr)

Les « adeptes de Moloch » se multipliant, il est nécessaire de réhabiliter le poil pubien et de revendiquer le coté adulte de la femme si l’on ne veut pas que nos enfants et nos petits enfants ne deviennent la proie de Loups qui associent « pubis glabre et sexualité » à « sexe d’enfant et plaisir sexuel ». La génération actuelle formatée à l’idée que le pubis doit être aussi lisse qu’un miroir devrait réapprendre à aimer les toisons naturelles, sous peine de voir se généraliser une association d’idées nauséabondes dans les temps futurs.

Canella from WeAreHairy.com

Je suis Hairy : enfin des femmes qui assument leur coté adulte.

La déforestation pubienne a des conséquences aussi désastreuse que la déforestation de nos forêts… et ce n’est pas une blague.

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