La destruction de l’Atlantide causa les dix plaies d’Egypte.

Attention : ce qui va suivre peut heurter certaines convictions.

Une fascinante théorie « démontrée », localise Atlantide dans la Méditerranée orientale, plus précisément dans l’archipel des Cyclades, dans une zone qui est occupée aujourd’hui par l’île de Santorin.

Nous savons depuis longtemps que Santorin ne constitue que les restes d’une île beaucoup plus grande, détruite par une explosion catastrophique: il est bien connu que l’ancienne Thera a éructé 18 km cubes de magma et que son explosion ne laissa qu’un bout de rocher noirci. Seulement dans les années ‘70 la méthode du radiocarbone a permis de dater avec une marge d’erreur réduite un trône qui était enterré dans la cendre volcanique : l’éruption a du se produire aux environs du 1456 av. J.-C.

Cette date ne concordais pas avec une hypothèse élaborée quelques années auparavant par un géologue grecque Angelo Galanopulos, qui après une analyse de certains épisodes de la Bible (les «trois jours de noirceur», les tremblements de terre, la division des eaux de la mer Rouge), conclut que dans cette année là une explosion volcanique devait avoir intéressé la Méditerranée Orientale. De plus, en lisant les nombreuses transcriptions des textes de Platon , le géologue affirma qu’une erreur c’était produite et qu’elle avait multiplié par dix les chiffres originairement reportées : Atlantide finissait pas s’identifier avec Thera et, lisant 900 au lieu de 9000 ans, il en conclut que la période de disparition d’Atlantide correspondait avec l’éruption qui détruit Santorini.

Après de scrupuleux études en 1973 la géologue Dorothy Vitaliano souligna le fait que la topographie d’Atlantide décrite par Platon était très proche à celle que devait avoir Thera, comme le démontre un fresque retrouvé dans les fouilles de Akrotiri à Santorin : l’hypothèse la plus convainquant est celle de la destruction de Thera, base navale de l’empire Minoen, et de successifs raz de marée qui auraient fait disparaitre graduellement cette civilisation et sa suprématie dans la Méditerranée, et qui portera à l’ascension de Mycènes. Cet événement volcanique et le Mythe de Jason et du Minotaure auraient été l’origine des récits de Platon et de la Bible.

Néanmoins la dynamique de l’éruption à Thera, comme documenté par les fouilles, exclurait la soudaineté du cataclysme transmit par Platon. Dans les maisons retrouvées à Akrotiri il n’y a pas de restes humains, aucun bijou, aucun objet précieux, comme si les habitants avaient eu tout le temps pour ramasser leurs biens et fuir. Ustensîles et provisions de vivres ont été retrouvés dans les sous-sols des maisons, peut être pour les protéger des secousses : un détail qui fait penser à une certaine familiarité des habitants avec les tremblements de terre.

Probablement l’éruption a été progressive et caractérisée par de nombreuses secousses pendant quelques semaines, en poussant la population à quitter l’île dans un premier moment, pour y retourner par la suite. En effet les fouilles montrent que la population avait commencé a réparer les dommages subis et a reprendre la vie de toujours : une route ouverte à nouveau, décombres balayées en tas ordonnés, l’encadrement d’une fenêtre agrandi pour en faire une porte, un foyer improvisé dans une maison, le bassin pour les ablutions entrainé jusqu’au toit, peut être pour recueillir l’eau pluviale … L’œuvre de reconstruction a du cependant s’interrompre, suite à la reprise de l’activité volcanique qui amena la population a quitter Thera pour toujours et se diriger vers Crète. C’est à ce moment que la phase paroxystique de l’éruption commença, avec une séquence impressionnante d’événements qui produisirent au début une pluie de ponces, puis de rocher plus rouges, et pour finir de caractéristiques ponces roses qui rendirent l’île célèbre. Ensuite le volcan explosa : un jet de matériaux comprimés et de gaz surchauffé rejoignit la stratosphère à une vitesse de 2000 km horaires et ses grondements furent audibles de l’Afrique à la Scandinavie, du Golfe Persique à Gibraltar. Les cendres furent éparpillées sur beaucoup des kilomètres, transformèrent le jour dans la nuit la plus obscure et altérèrent probablement aubes, couchés de soleils, et conditions météorologiques.

La violente explosion de magma avait vidé l’énorme bassin magmatique sous l’île, provoquant l’effondrement de l’édifice volcanique ; des milliards de mètres cubes d’eaux se précipitèrent dans l’abysse incandescent : la soudaine vaporisation de l’eau a du déclencher une série d’explosions titaniques qui ont dégondé ce qui restait de l’île, en soulevant des immenses vagues hautes jusqu’à 60 mètres qui s’abattirent sur les cotes de Crète et de l’Egypte. Fut ce la fin d’Atlantide?

Il le fut surement de Santorini et de sa civilisation. En tout les cas c’est sur que le mystère de l’existence d’une île disparue va toujours fasciner l’humanité, et toujours on essayera de l’identifier et de l’attribuer à un lieu précis.

Nous ne pouvons que concorder avec les paroles d’un célèbre écrivain:

« C’est bien qu’Atlantide reste un mystère.

C’est juste que l’homme, en regardant l’océan, s’inquiète en pensant à un lointain et impénétrable royaume englouti en un jour et une nuit par les eaux et le feu ; au rêve orgueilleux d’une éternité brisée par la Nature.

Les civilisations naissent, grandissent et pour finir meurent. Préparons-nous à ceci.

Atlantide n’a jamais existé!

Elle est dans tous les lieux.« 

Source : santoringrece.fr

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Les jolies nageuses de l’île de Santorin sont elles à l’origine du mythe des Sirènes ?

L’Ancien Testament rapporte que dix plaies frappèrent l’Égypte alors que Pharaon refusait de libérer le peuple hébreu tenu en esclavage.
La colère divine a toujours été la théorie officielle de cet épisode biblique qui est considéré comme un mythe par les scientifiques.
Pourtant, en 2002, deux géologues ont affirmé que ces dix plaies pourraient être bien réelles. Selon eux, l’éruption du Santorin a pu engendrer une série de catastrophes naturelles dont l’ouverture de la mer qui a permis à Moïse et à son peuple de fuir l’Égypte.

Les 10 plaies d’Égypte

« ….toutes les eaux qui sont dans le fleuve se chargèrent en sang »
« …les grenouilles montèrent et recouvrirent l’Égypte »
« …toute la poussière du sol se changea en moustiques »
« …des taons en grand nombre entrèrent […] dans tout le pays d’Égypte »
« …tous les troupeaux des égyptiens moururent »
« …gens et bêtes furent couverts d’ulcères bourgeonnant en pustules »
« …Yahvé fit tomber la grêle sur le pays d’Égypte »
« …les sauterelles […] couvrirent toute la surface du pays… »
« …il y eut d’épaisses ténèbres… »
« …tous les premiers-nés mourront dans le pays d’Égypte… »

Extraits du Livre de l’Exode, chapitres 7 à 12. Bible de Jérusalem, traduction des dominicains de l’Ecole biblique. Editions Fleurus/Cerf

L’éruption du Santorin

Vers 1 500 avant notre ère, la Méditerranée connaît la plus grande catastrophe de son histoire. Le volcan de Théra, l’actuel Santorin, dans l’archipel des Cyclades, entre en éruption, provoquant une véritable catastrophe dans toute la côte méditerranéenne.

On a relié cette éruption volcanique à la disparition de la civilisation crétoise.

Dans la mer Egée, l’éruption cause de graves dommages. De nombreuses régions ont été plongées dans l’obscurité pendant des heures, voire des jours.
Enfin, les nuages volcaniques ont entraîné des changements climatiques.

Les effets secondaires possibles de cette gigantesque éruption ressemblent beaucoup aux dix plaies relatées dans la Bible.

Deux géologues curieux

Il y a quelques années, Gilles Lericolais, géologue français en poste à l’Ifremer et William Ryan, géologue américain de New York, étudiaient le faciès stratigraphique du bassin de la mer Noire. Ils ont ainsi mis en évidence le remplissage rapide de ce bassin il y a 7 500 ans.
La Méditerranée y aurait déversé son trop-plein.
Il se pourrait que cette catastrophe ait inspiré le mythe du Déluge.

Les deux hommes s’intéressèrent aux relations qui pouvaient exister entre les grands mythes fondateurs et la géologie.

C’est ainsi qu’ils en vinrent à la conclusion que l’éruption du volcan avait pu engendrer les 10 plaies.

Les conséquences de l’éruption volcanique du Santorin

L’éruption s’est produite à environ 700 km au nord-ouest des rivages méditerranéens de l’Egypte.
Le Santorin éructa une trentaine de kilomètres carrés de cendres et de lave. Des explosions aussi importantes ne se produisent que deux ou trois fois par siècle maximum.

La plus importante éruption du 20e siècle était beaucoup moins catastrophique. Elle se produisit en 1991 avec l’éruption du Pinatubo, aux Philippines.
Néanmoins, le Pinatubo envoya dans l’atmosphère des tonnes de cendres qui accomplirent plusieurs rotations autour de la Terre.
Cette éruption eut un impact sur le climat à l’échelon mondial.

Selon les calculs des scientifiques, cendres et particules s’expulsèrent du Santorin à la vitesse du son. Elles formèrent une colonne qui se dressa sur 36 km avant de s’étaler en direction du sud-est, guidée par les vents dominants vers la Crète et l’Egypte.

L’effondrement progressif du cratère permit à l’eau de mer de s’engouffrer, provoquant plusieurs explosions violentes qui sculptèrent une caldeira béante de 8 km de diamètre.

L’explosion engendra un immense tsunami qui se répandit en cercles concentriques dans une large partie du bassin méditerranéen.
Nul ne sait si ces vagues géantes atteignirent l’Egypte.

Par contre, les relevés stratigraphiques du sédimentologue Daniel Stanley ont prouvé que les cendres du Santorin avaient bien atteint le delta du Nil.
On a en effet retrouvé des téphras, particules volatiles de nature volcanique, d’âge et de composition chimique identique à celles du Santorin.

La première plaie d’Egypte

« ….toutes les eaux qui sont dans le fleuve se chargèrent en sang »

Les téphras seraient responsables de la première plaie. D’après Gilles Lericolais, on retrouve autour du Santorin bon nombre d’ignimbrites, des roches formées par l’accumulation de débris de laves acides telles que les rhyolites, qui donnent à certaines plages de l’île une teinte carmin.

L’autre hypothèse serait que la teneur élevée des particules volcaniques en acide sulfurique aurait pu oxyder les roches ferreuses du lit du fleuve et donner à l’eau des reflets de rouille.

La deuxième plaie

« …les grenouilles montèrent et recouvrirent l’Egypte »

Jean Lescure, spécialiste des anoures explique :

« Deux raisons peuvent pousser les amphibiens à se regrouper par milliers. La reproduction et l’augmentation soudaine du taux d’humidité de l’air.
Dans les pays semi-désertiques, après une longue saison sèche, les amphibiens sortent pour aller se reproduire dans les points d’eau.
Ils sortent des trous du sol dans lesquels ils s’étaient enfouis pour avoir un peu d’humidité. Invisibles quelques jours auparavant, ils envahissent villages et habitations pour rejoindre leur lieu de reproduction.

A cette époque lointaine, les amphibiens étaient beaucoup plus nombreux le long du Nil. Le phénomène aurait pu avoir une ampleur exceptionnelle aux yeux de la population.

La troisième et la quatrième plaie

« …toute la poussière du sol se changea en moustiques »
« …des taons en grand nombre entrèrent […] dans tout le pays d’Egypte »

Le troisième et quatrième fléau rentrent dans le même cadre que celui des amphibiens. Mouches et moustiques profitent également de la pluviosité pour pulluler dans les pays chauds.

Si l’éruption du Santorin a engendré des pluies exceptionnelles, certaines espèces animales en ont certainement tiré profit pour se reproduire.
On sait également qu’un changement climatique brutal peut « déranger » certaines espèces qui se regroupent pour fuir.

La cinquième et la dixième plaie

« …tous les troupeaux des égyptiens moururent »
« …tous les premiers-nés mourront dans le pays d’Egypte… »

L’augmentation soudaine d’insectes parasites comme les moustiques et les mouches est certainement lié au taux de mortalité important du bétail et des nouveau-nés.

Deux épidémiologistes américains, John Marr et Curtis Malloy, privilégient deux espèces très communes :

  • Stomoxys calcitrans pour les mouches
  • Culex antennatus pour les moustiques

La première peut inoculer au bétail diverses maladies comme le charbon. La seconde, hématophage également, se délecte de la compagnie des hommes et véhicule de nombreuses maladies virales.

La mort du bétail qui frappe à la fois chevaux, ânes, chameaux, bœufs, chèvres et moutons peut être attribuée à de nombreux parasites.
Un des coupables pourrait bien être un moucheron, Culicoïdes canithorax. Cet insecte peut transmettre deux virus vecteurs de la maladie africaine du cheval et de la maladie de la langue bleue.
Ces maladies touchent tous les animaux domestiques sauf le chameau.

D’une manière générale, la famille des cératopogonides compte de nombreuses espèces susceptibles de véhiculer d’autres maladies virales.

Les nouveau-nés sont particulièrement fragiles. Il n’est donc pas étonnant que ce furent les principales victimes, à une époque, où la mortalité infantile était déjà très importante. Il n’est nullement prouvé que seuls les enfants de sexe masculin ont été touchés par ces épidémies.

La sixième plaie

« …gens et bêtes furent couverts d’ulcères bourgeonnant en pustules »

Les ulcères qui se développèrent sur certaines personnes et animaux ont pu être provoqués par n’importe quelle myase.
Ce terme désigne toutes les maladies externes et tous les désordres des tissus causés par des larves de diptères (insectes).
Elles s’accompagnent de lésions ayant l’aspect de furoncles.

Il existe également des maladies parasitaires transmises par certains insectes comme la leishmaniose cutanée qui provoque de graves lésions de la peau.

La septième plaie

« …Yahvé fit tomber la grêle sur le pays d’Egypte »

Lors de l’éruption du mont Saint-Helens, en 1980, il y eut un orage de grêle.

En cas d’éruption, il peut arriver que les grêlons ne soient pas constitués de glace mais de lapilli (cendres acrétionnées).

La huitième plaie

« …les sauterelles […] couvrirent toute la surface du pays… »

On connaît bien aujourd’hui les invasions du criquet pèlerin. La plus importante des aires de regroupement de cette espèce se situe autour de la mer Rouge.

Une perturbation météorologique importante peut déclencher une invasion de criquets qui pourra durer 20 ans.

La neuvième plaie

« …il y eut d’épaisses ténèbres… »

Les particules volcaniques qui atteignirent la stratosphère ont formé le plus important nuage de poussières émis par un volcan dans l’est de la Méditerranée durant tout le IIe millénaire avant notre ère.
Ce nuage plongea cette région dans l’obscurité pendant plusieurs jours.

Catastrophe naturelle et épidémies

Une éruption volcanique ne provoque pas d’épidémies. Par contre, elle provoque des changements au sein d’une société.
L’hygiène se dégrade, faute d’eau propre par exemple, et des maladies comme le choléra apparaissent très vite.

Actuellement, en Egypte, de nombreuses maladies peuvent se développer à cause de la pluie et du vent et surtout d’une très mauvaise hygiène.
Citons le paludisme, la schistosomiase, la leishmaniose, la fièvre de la vallée du Rift, l’encéphalite du Nil occidental, le typhus …

Les retombées d’un volcan apportent des pluies chargées d’acide qui rendent l’eau potable toxique.

La mer s’ouvre devant le peuple hébreu

Au chapitre 14 du livre de l’Exode, les Hébreux se dirigent vers une étendue d’eau située dans le prolongement de la mer Rouge. Les Egyptiens de l’Antiquité appelaient cette étendue la Grande Noire.
Elle se situe à l’emplacement actuel des lacs Menzaleh, Timsah et Amers.

Les flots de la mer des Roseaux (et non ceux de la mer Rouge) s’ouvrent devant Moïse et son peuple et se referment sur Pharaon et son armée.

A l’aide d’un modèle reproduisant le bassin de la mer Rouge et la Grande Noire qui englobe la mer des Roseaux, Doron Nof (Floride) et Nathan Paldor (Israël) ont montré que des vents modérés pourraient avoir rendu franchissable cette étendue d’eau de faible profondeur.

En soufflant plusieurs heures durant dans le golfe de Suez, ils auraient pu repousser les eaux en un mur de 2,5 m de haut ; mur qui se serait effondré au moindre changement de direction du vent.

La religion et la science

Il existe de nombreux miracles bibliques que la science a tenté d’expliquer, parfois avec succès.

Les 10 plaies d’Egypte pourraient être donc dues, selon les scientifiques, à un enchaînement de faits assez exceptionnels dont l’origine serait l’éruption du Santorin.

Quelles que soient nos croyances, il est intéressant de constater que la science ne nie pas le bien-fondé des événements mais qu’au contraire, elle confirme qu’ils ont très bien pu exister.

Le mythe du Déluge fait partie de ces mythes bibliques, aujourd’hui reconnu par de nombreux scientifiques.

L’éruption du Santorin serait l’évènement géologique le plus ancien dont l’humanité et les trois religions du Livre auraient gardé le souvenir.

V.Battaglia (01.09.2005)

Source : dinosoria.com

10 commandments paramount

Photo tirée du film « Les dix commandements » de Cecil B. DeMille (1956) montrant Moise (Charlton Heston) conduisant le peuple hébreu hors d’Egypte, pays qui vénérait les serpents. Ironiquement, le peuple juif, descendant des hébreux, fut assimilé ultérieurement par les nazis à des serpents afin de justifier la propagande mortifère conduisant à l’emploi de chambres à gaz, donnant ainsi naissance au mythe du complot reptilien qui pollue internet en propageant une idéologie antisémite. Une autre victime des nazis fut la Franc-Maçonnerie où le symbole de la pyramide (Œil de la Providence), ironie de l’histoire, faisant penser au peuple égyptien, est omniprésent. Les rites francs-maçons et le secret les entourant donnant naissance au fantasme des Illuminati qui, si l’on y réfléchit bien, ne s’appuie sur rien de concret. Ainsi, l’Île de Santorin devient la mère de tous les mythes actuels.

L’éruption minoenne ayant eu lieu vers  - 1628 et – 1600, on peut estimer que la destruction de l’Atlantide et les dix plaies d’Egypte datent de cette période. Ce qui fait que la destruction de la civilisation atlante serait plus récente que ce que les croyances populaires ne l’imaginent.


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Tabou : la vrai nature des reptiliens.

Le Mythe de la Théorie reptilienne a été créé pour falsifier l’Histoire de l’Humanité.

Par l’interprétation logique à des événements d’ordre spirituel, on a rattaché les légendes sur les serpents et dragons des civilisations archaïques avec les extraterrestres. Ces dieux venus du ciel nous auraient créé en laboratoire.

Pour les tenant de la théorie créationniste, ce sont de bons Elohim extraterrestres qui sont descendus ici-bas dans leurs vaisseaux pour nous fabriquer « à leur image ». Mais pour ceux qui adhèrent à la théorie reptilienne rendue célèbre par David Icke, ces dieux venus du ciel étaient d’horribles bestioles à faciès de crapaud qui nous ont manipulé génétiquement pour leur servir d’esclaves.

C’est pourquoi, de nombreux millénaires plus tard, nous serions toujours soumis à nos maîtres reptiliens qui constituent les lignées gouvernantes sur cette planète. Pour remonter aux sources des influences de David Icke, prenons connaissance de l’hypothèse développée par l’américain R.A. Boulay dans son livre « Serpents et dragons volants ».

Cette théorie a une fonction de désinformation extrêmement puissante puisqu’elle fait l’impasse sur l’Atlantide et les civilisations encore plus anciennes qui l’ont précédé.

Nous pensons que bien des intérêts scientifiques, politiques et religieux sont ligués pour effacer toute idée de l’existence de l’Atlantide. Cette négation provient d’une impuissance à se représenter le mystère de la création du monde depuis un état éthéré jusqu’à la matière dense.

Nos contemporains sont prisonniers de leur pensée matérialisante, et ils ne peuvent imaginer que des civilisations immatérielles ont précédé la nôtre. La théorie « reptoïde » pour expliquer la création de l’homme dont Zacharias Sitchin, l’interprète des tablettes cunéiformes est le maître à penser, mobilisait depuis quelques années le courant conspirationniste.

La thèse des lignées reptiliennes qui gouverneraient le monde a rencontré un énorme succès car elle semblait répondre au mystère de notre souffrance.

Après un siècle de spiritualisme impuissant à expliquer le fonctionnement du système mondial et l’oppression qu’il fait régner sur la terre, on croyait tenir les vrais coupables : « mais c’est bien sûr ! » Les Reptiliens allaient remplacer les trop ringards « esprits du mal » et autres « puissances des ténèbres » trop désincarnés pour notre époque de matérialisme spirituel.

Le Diable faisait vieux jeu, alors que les reptiliens ont une existence tangible, surtout si l’on croit que les grands de ce monde sont des reptiliens sous forme humaine. Nous avons donc vu dans cette théorie, une nouvelle manière de désigner le mal.

Mais c’était oublier que le Diable a plus d’un tour dans son sac. Voudrait-il détourner notre attention vers des personnages publics qui ne sont que des marionnettes, qu’il ne s’y prendrait pas autrement. « C’est pas moi le méchant, ce sont ces saletés de reptiliens ! »

Lorsque vous réalisez que les maîtres de la politique, de la finance, de la science et de la religion sont des Lézards masqués, il ne vous reste que deux possibilités, leur couper la tête ou leur jeter à manger. S’ils sont nuisibles, qui va leur régler leur compte ? Et s’ils ne sont que de pauvres créatures victimes de leur instinct, quel ami de la nature n’aura à cœur de fonder une ligue pour les protéger ?

On ne sait pas si les théoriciens de la reptilophobie ont réfléchi à une stratégie cohérente, hormis le cri du cœur de David Icke : « Aimons-les, ce sont nos frères ! ».

Ici, la théorie reptilienne montre son vrai visage : il s’agit bien d’une manipulation. Aimer les bourreaux de l’humanité ? Pourquoi devrions-nous aimer des buveurs de sang ? C’est une idée comme seul le New Age décervelé sait en inventer.

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Il y a donc de bonnes raisons de penser que la campagne reptilophobe est organisée par des manipulateurs.

– La théorie sur les lignées reptiliennes qui exploitent le monde annule la recherche sur la cause métaphysique du mal.

– La théorie reptilienne masque le sens de l’énigme de la tentation d’Adam et Eve par le Serpent. L’Esprit Lucifer qui s’est introduit dans la psyché humaine sous forme d’un courant ondulatoire serpentin, peut dormir tranquille. On ne viendra pas le déloger de sitôt.

– Le Jardin d’Eden est une dimension supérieure d’où provient l’homme originel. Ce « paradis originel » se trouve réduit à un territoire matériel coincé entre les deux fleuves de Mésopotamie, pour la plus grande gloire de la science archéologique biblique matérialiste.

– Le plus grave enfin. La théorie de la création artificielle de l’homme par des extraterrestres, annule le principe d’une âme dotée de libre-arbitre et d’une origine intemporelle. Sans une âme préexistante à l’incarnation dans la forme, aucune renaissance spirituelle n’est possible.

– La lente apparition de la conscience à travers les époques qui se sont succédées depuis l’origine du monde; cette gestation est escamotée par une naïve manipulation dans le laboratoire d’un vaisseau spatial.

– On parle beaucoup de vaisseaux extraterrestres, sans savoir que les vaisseaux consignés sur les tablettes des sumériens étaient des vimanas – selon le nom sanskrit – qui circulaient dans le ciel à partir des bases du continent atlante. Ces aéronefs assuraient les liaisons entre l’Atlantide et les colonies lointaines comme les Indes. Il n’y a pas besoin de recourir aux extraterrestres pour expliquer la présence de vaisseaux dans la haute antiquité si l’on a connaissance du niveau technologique des atlantes.

Et pourquoi veut-on faire oublier l’Atlantide et les civilisations qui l’ont précédées ?

Si les hommes pouvaient remonter le fil des millions d’années écoulées et se représenter le périple qu’ils ont emprunté depuis le monde originel, ils auraient peut-être envie d’en retrouver la piste. Or, ne sachant d’où il vient, l’être humain est plus facilement manipulable. Il avance dans l’obscurité, ne sachant rien de son origine ni de sa destination ultime.

On lui raconte des histoires, mais rien de véritable, jamais il n’entend des faits qui pourraient tellement émouvoir son cœur que la nostalgie de son origine réveillerait en lui le pouvoir de retourner vers sa patrie originelle.Et surtout prendre conscience que le but ultime de sa vie n’est pas la terre qui est juste un test pour voir qui de nous se comportera le mieux.

Il faut considérer la plupart des cosmogonies extravagantes qui sont actuellement divulguées comme de la désinformation pour emprisonner l’être humain dans cet espace-temps.

La thèse reptilienne en est l’une des plus pernicieuse, car elle s’appuie sur le détournement d‘une profonde vérité ésotérique.

Oui , l’être humain est spirituellement un « fils du serpent sacré », un être de feu dont l’énergie-conscience ondoie comme un serpent.

Le processus ondulatoire qui anime les êtres dotés de vie, peut être comparé à un serpent, ce qui ne leur donne pas une apparence reptilienne physiquement.

La personnalité reptilienne qu’on prête aux illuminati et aux membres de l’élite noire qui gouvernent le monde n’est pas si éloignée de la nature fondamentale de tous les êtres, mais peut-être ont-ils simplement des mœurs plus cruelles.(reptilien aux sens ou dans leur sang coule celui de génie reptoïde avec lesquelles ils ont fait alliance pour nous corrompre et leur chef est satan)

Savoir qu’il y a des méchants ne fait pas de nous des anges de bonté. les descendants ameri caiin veulent nous détourner de la vérité des écritures et même largement falsifier ce qu’il subsiste en elles.

La direction que doivent suivre nos coeurs, l’amour la foi et la bonté, seul nos actes résonneront dans l’éternité et vouloir s’élever sans agir au quotidien et une ruse New Age que nous acceptons car elle flatte notre Ego qui ne voudrait pas être un ange ou posséder des pouvoirs infinis.

C’est avec ce même stratagème que le serpent a tromper Adam et Eve, nous sommes leurs descendant la ruse est toujours la même. Ceux qui croient et accomplissent de bonnes oeuvres, c’est cela qui élève le coeur et l’ âme au dessus de ces ténèbres dans lesquelles nous nous enfonçons chaque jour un peu plus dans leur RE publique, adorateur païen de Babylon et de l’égypte.

Ils nous ont bien roulé en nous faisant croire que abandon de la religion allait faire de nous des hommes libres pendant que secrètement ils affermissaient a travers le monde leur culte du soleil et des pierres dressés (obélisques) qui fleurissent a travers le monde.

Même au sein du Vatican ,là est la preuve de leur mensonge, là et la signature de leur corruption .

La vérité n’est jamais là ou on veut que vous alliez, comme le reflet inversé de la vérité leur miroi, c’est l’histoire qu’ils réorganisent à souhait pour mieux vous tromper…

Source: Rusty James

ledaserpent

Vingt mille lieux sous la Terre 3.

Commençons par de l’auto-citation, l’actualité venant donner de nouvelles pistes de réflexion. En mai 2014, j’écrivais ceci :

Maintenant, parlons de la trilogie Tekeli-li. Vous allez me dire : c’est quoi un Tekeli-li ? Tout commença par le roman « Les Aventures d’Arthur Gordon Pym » écrit par Edgar Allan Poe publié en 1858. Dans ce premier roman, Poe décrit les aventures d’un jeune marin en route pour le Pole Sud, aventures mi-réalistes, mi-fantastiques dignes de Jack Sparrow, et se termine par la découverte d’une étrange forme blanche en Antartique. Découverte qui laissera sans voix l’auteur car le roman s’achèvera brusquement. Cette découverte, liée à l’énigme des Pôles et au mythe de la Terre Creuse, s’accompagne de cris d’oiseaux blancs (pingouins ?) hurlants « Tekeli-li », reprenant les cris de terreur d’un peuple autochtone rencontré précédemment sur une ile voisine. Que vit Gordon Pym ? La réponse viendra en 1864 dans un récit imaginé par le Spielberg de l’époque : Jules Verne. Dans « Le Sphinx des Glaces », le bon Jules nous apprend que ce n’est pas Gordon Pym qui a vécu le récit mais Dirk Peter, ancien mutin et compagnon de voyage de Gordon Pym qui aurait raconté le récit à Poe sous pseudonyme donc. Peter aurait vu une montagne en forme de Sphinx, montagne étrange car ayant de forte propriétés d’aimantation. Montagne où serait enterrer Gordon Pym. Inutile de dire que devant cette découverte hallucinée, Peter poussa un cri qui n’avait point été reproduit depuis les temps antiques (« Quel nez !!! » s’exclama Cléopâtre la première fois qu’elle vit le Sphinx du plateau de Gizeh). Quel étrange mystère renferme cette montagne hallucinante ? Il faut attendre 1936 pour avoir la réponse. Dans « Les Montagne Hallucinées », Lovecraft, le Ridley Scott de l’époque, nous raconte la découverte d’une cité prométhesque conçue par une race extraterrestre, les Anciens, créatures en formes d’étoiles et qui créèrent des esclaves, les Shoggoth, « sortes d’amas gélatineux munis de multiples yeux et de gueules aux dents acérées pouvant changer de forme et prendre des proportions phénoménales. » La cité renferme également des pingouins albinos géants pratiquement dépourvus d’yeux ainsi qu’un amas organique, semblable à la créature du film de John Carpenter, The Thing, descendant des Shoggoth, dont la terreur justifie le départ précipité des héros de l’histoire. Une chose innommable hurlant « Tekeli-li, Tekeli-li » reproduisant un son émis par ses créateurs. Ainsi, on trouve une cité ou la forme pyramidale est omniprésente (entre autres formes cubiques et étoilées), générant une énergie, gardée par un Sphinx et recelant l’histoire d’une civilisation antédiluvienne ainsi que d’étranges animaux. Espérons qu’il n’existe pas de lieu similaire sur notre planète car nul ne sait ce que pourrait renfermer cet Arche de Noé.

Et si la trilogie Tikeli-li se poursuivait malgré tout ? Parlons un peu de la Grande Intelligence présente dans les épisodes de la série culte : Doctor Who. Voici un résumé de son histoire :

« Elle apparaît pour la première fois dans l’épisode « The Abominable Snowmen» (L’Abominable Homme des Neiges) en 1967. L’épisode se situe dans une lamasserie au Tibet dont le chef, Padmasambhava semble être sous la menace de Yog-Sothoth, une conscience éthérée existant depuis des millénaires et se présentant finalement sous le nom de « The Great Intelligence » (La Grande Intelligence.) Celle-ci contrôle des robots-Yétis commandés grâce à des sphères.

On entend parler du personnage plus tard dans la saison, en 1968 dans l’épisode « The Web of Fear » où la Grande Intelligence envahi Londres depuis le Métro de Londres. L’épisode voit la réapparition des robots-Yétis et introduit le personnage récurrent de Lethbridge-Stewart.

En 2012 dans l’épisode spécial de noël : « La Dame de glace » le Docteur enquête sur l’apparition d’étranges bonhommes de neiges au XIXe siècle et croise un homme, le Dr Siméon (joué par Richard E. Grant.) Celui-ci est possédé depuis l’enfance par une créature extra-terrestre contenue dans un flocon de Neige. Il finit par construitre une machine à son image (dont la voix est incarnée par Ian McKellen.) Celle-ci finira par le désincarner, le transformant en pur être d’esprit. Le Docteur s’aperçoit qu’il vient d’assister à la création de la Grande Intelligence telle qu’il l’a connu par deux fois par le passé.

Dans l’épisode suivant « Enfermés dans la toile » la Grande Intelligence est à l’origine de l’enfermement d’être humains par une corruption via le Wi-fi. L’épisode prend place au XXIesiècle et se situe chronologiquement après les épisodes de la premières série.

On revoit la Grande Intelligence une 3e fois dans l’épisode final de la Saison 7 : « Le Nom du Docteur » où celle-ci tente de connaître le véritable nom du Docteur afin d’ouvrir son tombeau sur Trenzalore. Il découvre alors la ligne temporelle du Docteur une sorte de flux temporel permettant d’accéder à l’intégralité des vies du Docteur (jusqu’à sa 13e incarnation.) La Grande Intelligence s’incarne alors à l’intérieur et commence à effacer l’existence du Docteur en le menaçant dans ses différentes vies. Clara Oswin Oswald se sacrifie en incorporant la ligne temporelle, se réincarnant des centaines de fois à différents moments de l’espace-temps afin de sauver le Docteur. » (Source : Wikipédia, le site qui permet de concevoir un article en allant à l’essentiel sans avoir à se coltiner le résumé des œuvres citées.)

Notons que les scénarios de « The Abominable Snowmen » et « The web of Fear » sont dus à Henry Lincoln, auteur de « L’Enigme Sacrée » consacré à l’énigme de Rennes-Le-Château et qui servit de base à Dan Brown pour son célèbre Da Vinci Code. Qui est donc Yog-Sothoth, cette fameuse Grande Intelligence ? La Providence veut que Lovecraft en a parlé dans son œuvre : « Yog-Sothoth, «le tout en un et un en tout», demeure dans les interstices séparant les plans de l’existence composant notre univers, où il apparait comme un conglomérat de globes iridescents toujours fluctuants, s’interpénétrant et se brisant. Son diamètre peut atteindre cent mètres. Il est le maître de l’espace-temps et il est surtout le dieu des magiciens et des sorciers. Il demande en échange de ses faveurs que la voie de notre planète lui soit ouverte afin de pouvoir la piller et la ravager. Yog-Sothoth est la clé et la porte vers d’autres dimensions. »

Hors, il vient de paraître en France la traduction d’un ouvrage de Rad Cinamar « Découverte au Bucegi : Base extraterrestre et Histoire de l’humanité » qui semble apporter de nouveaux éléments en racontant une histoire (Fiction ? Documentaire ? Mélange des deux ?) qui semble étrangement proche des œuvres citées précédemment, comme si toutes ces histoires avaient une base (extraterrestre ?) commune. Bien entendu, inutile de dire qu’il faut garder quelques distances avec toute la partie complotiste du récit. On voit mal, par exemple, ce que viennent faire les membres du Bilderberg (organisme bien réel comme le prouve cette interview de Manuel Valls qui circule sur le net) mais qui tient plus de la mafia économico-politique que du milieu archéologique. De même, le terme d’Illuminati est tellement mis à toutes les sauces qu’il finit par ne plus rien dire, toute personne ayant un minimum de réussite étant systématiquement, par définition, un Illuminati. Le problème des thèses complotistes étant qu’elles ont tendance à rajouter du complot sur le complot. Ainsi, un simple délit d’initié se termine sur Alpha du Centaure. Pendant que l’on regarde vers KIC 8462852, on ne s’étonne pas que Nicolas Sarkozy devienne membre du conseil d’administration d’ Accorhotels propriétaire du Sofitel de New-York. C’est DSK qui doit être content. De plus, gardons nos réserves sur ce mystérieux groupe secret, le Département Zéro, dont le nom fait penser à une série britannique de 1969 avec Peter Wyngarde, tellement secret que l’on soupçonne ses membres de ne pas être au courant qu’ils en font partis. On est un peu dans le cas de figure du blogueur publiant un document tellement secret que même le Président ignore son existence et qui ne s’étonne pas de ne pas prendre une bastos à chaque fois qu’il va acheter son pain le matin. Ce qui doit arriver à l’auteur du livre vu qu’il tient à rester cacher (comment touche t’il ses droits d’auteur ?).

Dans un autre ordre d’idée, il faut aussi rappeler que, durant la seconde guerre mondiale, le peuple juif était assimilé à des reptiliens. Ainsi, la plupart des théories complotistes « dénonçant » le complot reptilien sont en fait des théories anti-juifs. Vous ne trouvez pas étrange que la famille la plus associée au complot reptilien est la famille royale britannique alors que la reine Elisabeth II est connue pour son rôle actif durant la seconde guerre dans la résistance alliée, donc en faveur du peuple juif ? Les théories reptiliennes ciblent en fait un peuple qui fut opprimé plusieurs fois durant l’histoire. Ce qui ne veut pas dire qu’une forme de vie reptilienne n’exista pas sur la planète (après tout, les dinosaures précédèrent l’homme). Fin de la parenthèse.

Pourquoi, en matière d’archéologie alternative, se sent on obligé de noyer la découverte sous une cascade de théories complotistes discréditant l’ensemble comme si la découverte n’était déjà pas suffisamment spectaculaire ?

Citons donc le résumé du livre :

Le « département zéro » est un secteur de l’ombre des services secrets roumains, car il s’ occupe d affaires touchant au paranormal. Depuis qu’ un satellite US de reconnaissance a repéré en 2002 une mystérieuse cavité sous les monts Bucegi en Transylvanie, le Pentagone, de hauts responsables de la Franc-Maçonnerie et le Département Zéro sont en effervescence. Avec l’ aide d’ un spécialiste roumain doué des facultés paranormales nécessaires pour lever les barrières énergétiques protégeant le lieu, et de militaires américains dotés de technologies de pointe, ils ont pu accéder en 2003 à un hall d’archives secrètes doté de technologies très avancées, laissé par une civilisation inconnue, sous le milieu de la montagne non loin de l’emplacement du Sphinx roumain. De ce hall partent trois tunnels reliés à d’autres lieux mystérieux, sous d’autres continents ou à l’intérieur de la Terre.

Ce livre est le récit exact et détaillé de cette découverte et des intrigues qui l’ont entourée, et au-delà, il ouvre des perspectives sur l’ouverture d’une nouvelle ère pour l’Humanité. 3 autres livres compléteront cette découverte capitale. »

Ce récit semble faire écho à ce que j’ai appelé « trilogie Tekeli-li » comme si un message crypté se transmettait au travers de plusieurs œuvres littéraires. Voir cinématographique, vu que la trame de l’histoire racontée est proche de celle du film « Prometheus », film souvent critiqué pour son scénario paresseux mais qui s’avère moins simpliste que crypté, à l’instar de « 007 SPECTRE » ou « Le réveil de la Force », ce que, normalement, les fans de paranormal et de science-fiction ont compris depuis longtemps.

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On trouve en Egypte une étrange gravure montrant une représentation d’un monde souterrain dont les entrées sont gardés par deux Sphinx (cf. la maison de Sokar). La gravure fait curieusement écho au récit de Rad Cinamar, en particulier son livre « Le mystére égyptien : Découverte au Bucegi » :

Le « Département Zéro » est un secteur de l’ombre des services secrets roumains, car il s’occupe d’affaires touchant au paranormal. Depuis qu’un satellite US de reconnaissance a repéré en 2002 une mystérieuse cavité sous les monts Bucegi en Transylvanie, le Pentagone, de hauts responsables de la Franc-Maçonnerie et le Département Zéro sont en effervescence. Avec l’aide d’un spécialiste roumain doué des facultés paranormales nécessaires pour lever les barrières énergétiques protégeant le lieu, et de militaires américains dotés de technologies de pointe, ils ont pu accéder en 2003 à un hall d’archives secrètes doté de technologies très avancées, laissé par une civilisation inconnue, sous le milieu de la montagne non loin de l’emplacement du Sphinx roumain. De ce hall partent trois tunnels reliés à d’autres lieux mystérieux, et l’un d’entre eux mène en Egypte. Ce livre est le récit de l’exploration de ce tunnel.

Autre oeuvre semblant faire écho au Bucegi : le livre d’ H.G. Wells : « La machine à explorer le temps » dont j’écrivais, autocitation bis, en 2014 ce décryptage :

Heureux sont les spectateurs ayant eu le privilège d’assister à la projection du chef d’œuvre de George Pal en 1960, « La machine à explorer le temps », car ils ont eu accès à une troublante partie de réponse à l’un des plus grand mystère existant. En effet, dans ce film, George (Pal ? Wells ?), un inventeur, se propulse du 31 décembre 1899 au 13 septembre 1917. Constatant que le monde est en guerre, il décide d’explorer le futur afin de voir si le monde peut vivre en paix, si cela est dans ses possibilités. Après une nouvelle escale le 19 juin 1940, nouvelle guerre mondiale, il arrive à ce jour maudit du 18 août 1966. Maudit car, année en 6 oblige, il assiste, impuissant à un bombardement nucléaire qui détruit la civilisation. Pour échapper au cataclysme (Big-Bang ?), il n’a d’autre choix que la fuite en avant, dans un futur lointain, d’autant que sa machine se retrouve piégé dans une montagne (période des dinosaures ?), l’obligeant à attendre que celle-ci ne disparaisse avec l’érosion. Le moment arrive et il se retrouve afin dans un monde paradisiaque (l’Eden ?) au pied d’un gigantesque Sphinx abritant, il le découvrira par la suite, l’entrée d’un monde souterrain (Agartha ? Duat ? Enfer ?) ou vivent des créatures cannibales ayant accès à la technologie : les Morlocks (Annunakis ? Dzorls ? Siluriens ? Démons ? Lémuriens ?). Ceux-ci dominent un peuple vivant en harmonie avec la nature, blonds et beaux, les Elois (Elohims ? Thals ? Anges ? Vénusiens ? Ummites ?). Tombé amoureux de Weena, une Eloi qu’il sauva de la noyade, il aidera le peuple opprimé à se libérer des Morlocks tels Moise. L’action se passe en 802 701 dans le futur mais pourrait se passer en 802 701 avant l’entité  Jésus que cela ne changerait rien à l’histoire.

Prenant le principe d’un temps cyclique, d’une boucle temporelle, George n’a t’il pas, dans sa fuite en avant, fait un tour complet du cadran, se retrouvant à l’époque suivant le déluge, la chute de l’Atlantide (notre monde dans le futur ?). Dans ce cas, vu que les Elois tiennent leur savoir d’anneaux leur racontant le passé (notre époque) comme on raconte des histoires aux enfants pour les endormir, expliquant pourquoi l’anglais est la langue de ces mêmes Elois, cela donnerait, ironiquement, crédit à l’Abbé Boudet. Dans cette logique de temps cyclique, ou l’on ne parle plus de précognition mais de chromosomes mémoires, ni de résurrection mais de renaissance, il faut imaginer le temps comme un immense cercle au centre duquel ces « Etres », ces Timekeepers, posséderaient les pleins pouvoirs, le contrôle absolue de l’anneau temporel ou les pauvres humains vivent emprisonnés. A noter, l’aspect circulaire de la mythique Atlantide, indice ?

De plus, dans le cas des multiverses, des mondes parallèles, en prenant le cas que ces mondes ont un temps circulaire, et tenant compte qu’ils se croisent, on obtient une forme, en les rassemblant de manière schématique, évoquant l’ADN. L’ADN temporel serait elle à la base de la vie ? Humour, on peut se demander à quoi aurait ressemblé l’homme si l’ADN temporel ressemblait à  Zeta Reticuli.

Imaginons nous à la place d’un voyageur temporel. H. G. Wells, en temps qu’inventeur, littérairement parlant, de la machine à explorer le temps, ne serait il pas une destination logique pour un voyage touristique ? On peut penser que des voyageurs temporels ont rencontrés, incognito ou non, le célèbre auteur et cela, paradoxalement, peut être avant qu’il n’écrive son célèbre récit. Peut être l’ont ils emmené faire un voyage ? Dans ce cas, on serait dans le cas de l’oeuf et de la poule, Wells devenant le chroniqueur des récits temporels. Au point de servir de base à un héros de la BBC ? Peut être n’est ce pas innocent de voir, dans l’épisode « Timelash », un mystérieux docteur rendre visite à Wells en une journée de 1885.

Soulignons que le concept de temps cyclique a été intégré à la saga de George Lucas où les personnages sont condamnés à revivre des situations identiques comme emprisonnés par le destin. Inutile de préciser que je n’apprends rien au vrai fan de Star Wars.

Rey sera t’elle l’Élue qui permettra de briser le Cycle ?

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Comme un air de famille entre le film Alien et ces pierres  étranges semblant sortir d’une oeuvre de Lovecraft et qui se trouvent pourtant sur le Mont Bucegi.

On peut de ce fait, s’interroger sur la présence de cette chose à l’intérieur de cette Montagne Hallucinée, cette chose innommable dépourvue de forme et semblant hors du temps, comme Yog-Sothoth ou Satanakhan dans la série Sharivan, que l’on pourrait rapprocher des créatures décrites par Eric Frank Russell dans son livre « Guerre aux invisibles » : les Vitons : « On sait depuis longtemps que l’énergie nerveuse produite par la pensée, de même que la réaction des émotions glandulaires, est de nature électrique ou para-électrique : c’est de cette énergie que se nourrissent nos mystérieux seigneurs. »

 

 Nous, qui n’appartenons pas aux castes supérieures, en mourant, nous devenons la proie-esclave de l’Entité Noire ; nous l’enrichissons en énergie et alimentons sa haine envers les habitants de cette planète que nous mêmes ne haïssons pas, puisqu’ils nous sont aussi indifférents que peuvent l’être leurs animaux familiers. Quand nous mourons, et pas avant, malheureusement, nous accédons à un autre niveau de compréhension. L’Entité Noire ne hait pas seulement les Terriens : imbriquée dans les structures cristallines de la matière de son univers local – elle en occupe simultanément plusieurs, dans la galaxie – elle souffre de son immobilité, de son confinement et distille sa rancœur, la projette vers tout ce qui est mouvement, déplacement, liberté, donc aux animaux, aux habitants de cette planète et, par contrecoup, à nous-mêmes, les Dzorls ! Une anomalie que, de notre vivant, nous ne pourrions comprendre ou admettre. (Jimmy Guieu, E.B.E. 2 L’entité noire d’Andamooka)

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A défaut d’authentifier le récit de Rad Cinamar sur le Mont Bucegi, endroit tellement secret que des milliers de touristes s’y rendent chaque semaine, cela démontre que l’auteur possède une certaine culture.

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Imaginez la même scène avec la Zone 51.

Histoires mystérieuses…

Nostradamus a-t’il prédit le 11 septembre ?

 

« A ce stade, il est important de préciser, face à l’accumulation actuelle de légendes « Urbaines » qui le visent, que ses textes n’ont jamais prédit une quelconque fin du monde pour l’an 2000, pas plus qu’en 1999 ni pour 2012. Rien de prédit non plus de la destruction des tours jumelles de New York. La liste néo contemporaine des prédictions qu’on lui attribue pour chaque année qui s’écoule, faussement et sans aucun intérêt serait ici bien trop longue à passer en revue. Cependant, il est un fait incontestable : Nostradamus s’est réellement prononcé sur le terrain glissant d’un cataclysme géologique à caractère planétaire futur. Des précisions suffisantes à ce décor apocalyptique prennent effectivement leur place dans la préface introduisant le corpus. » José Martin, auteur de « Nostradamus énigme du Midi et le mystère de Carcassonne » (Source : Top Secret 86)

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Photo extraite du film « Nostradamus fin du monde an 2000″ de Toshio Masuda (1974) se déroulant lors d’un temps x. ATRAM !!!

Quand James Bond côtoyait les reptiliens :

 

« C’est également sous l’influence de Bacon et autres magiciens de l’ésotérisme, comme John Dee et Sir Francis Walsinghan, que les réseaux d’espionnage européens, connus désormais comme les services secrets britanniques, ont été créés. Les services secrets britanniques ont été formés par les lignées reptiliennes de la Fraternité Babylonienne, et ces services secrets ont par la suite créé l’équivalent aux Etats-Unis, ainsi que d’autres réseaux qui sont toujours actifs de nos jours. La CIA a été créé par des membres élites des services secrets britanniques au cours de la  présidence d’un Franc Maçon du 33me degré, Harry S. Truman, l’homme qui a officiellement ordonné que les bombes atomiques soient lâchées sur le Japon. Il a suivi les conseil de Bill Donovan, le dirigeant de l’organisme précédent la CIA, « The Office of Strategic Services » (OSS, le Bureau des Services Stratégiques) qui était entièrement composé de Chevaliers Templiers, selon William Cooper, un ancien agent des services secrets de la marine américaine (United State Naval Intelligence). Walsinghan avait le poste d’ambassadeur en France dans le but d’étendre les réseaux d’espionnage. Lorsqu’un agent secret français m’a dit que les services secrets britanniques et français étaient en fait la même organisation, je n’ai pas été étonné. Cela a probablement facilité la dissimulation du meurtre de la princesse Diana. Les différentes agences d’espionnage dans le monde sont dans les hautes sphères des sociétés secrètes ésotériques qui pratiquent la magie noire et qui œuvrent pour le même Plan, le contrôle mondial. John Dee était l’astrologue de la reine, un Grand Maître rosicrucien, un sorcier, et un agent secret pour le réseau d’espionnage. Il semble qu’il était en possession d’une copie du Livre d’ Enoch et, en compagnie d’Edward Kelley, il aurait développé, suite aux communications avec les anges (les reptiliens), un langage secret écrit qu’ils appelaient « langue d’ Enoch ». Dee signait ses rapports avec le signe « OO7″, le même que James Bond, des histoires écrites par un agent secret du XXe siècle, issu de ces mêmes services secrets britanniques, Ian Fleming, qui était un ami du sorcier noir Aleister Crowley.

John Dee a voyagé à travers l’Europe en manipulant et ramassant de l’information, ainsi qu’en soudoyant les réseaux. Une de ses tantes était bohémienne et il était en étroite relation avec l’empereur Rodolphe II de la dynastie reptilienne des Habsbourg, un autre occultiste. Dee faisait parti des gens influents qui orchestraient une politique expansionniste britannique laquelle est devenue ensuite l’Empire britannique. A Prague, Dee a offert à l’empereur Rodolphe II un manuscrit en langage codé en soutenant qu’il était l’oeuvre de Roger Bacon (Roger, et non Francis), ce moine franciscain du XIIIe siècle qui a scandalisé l’Eglise avec ses idées et ses opinions. Parmi celles-ci, il y avait des prophéties à propos du microscope, du télescope, de l’automobile, du sous-marin, de l’aéroplane ainsi que la croyance que la Terre était ronde et non plate. En 1912, ce même manuscrit a été acheté par le libraire américain Wilfred Voynich, et l’ouvrage est connu sous le nom de Manuscrit Voynich. » (Source : « Le plus grand secret Tome 1: Le livre qui transformera le monde », David Hicke)

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« Depuis que l’Anneau Unique lui a été arraché pendant la bataille d’Orodruin, il a perdu toute existence matérielle. De lui ne subsiste qu’un œil géant qui,  depuis la forteresse de Barad-Dûr, explore le monde à la recherche de l’Anneau qui lui redonnera tous ses pouvoirs. » (Tolkien à propos de l’œil de Sauron)

La Terre Plate est-elle l’Atlantide ?

 

« Deux chercheurs canadiens contemporains, Rand et Rose Flem-Ath situent l’Atlantide en Antarctique. En s’appuyant sur la carte de Piri Reis, ils ont constaté qu’en regardant le globe depuis le Pôle sud, tous les océans semblaient appartenir à un seul et même ensemble, soit « le véritable océan » évoqué par Platon.

Au milieu, centre du monde, se trouve l’Antarctique, ou possiblement l’Atlantide. Les Atlantes, qui auraient anticipé le cataclysme, se seraient réfugiés sur les terres en altitude, épargnées par le raz de marée : la Cordillère des Andes, les plateaux de Thaïlande et d’Ethiopie. » (Source : Leblogdemerlin)

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Étrange : lorsque l’on regarde une carte de la Terre Plate (ici celle de Mercator, proche de John Dee) on peut trouver des similitudes avec la vision que l’on a de l’Atlantide. La carte de la Terre Plate permet elle de localiser l’Atlantide, la Terre du Milieu décrite par Tolkien, où Sauron, perché sur sa tour, nous observe ?

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Notez sur les deux cartes la présence d’une montagne centrale ayant des propriétés magnétiques.

La légende du man qu’aime pisse :

 

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Mondialement connu, le plus célèbre des petits brusseleer fait partie intégrante du patrimoine belge et de son histoire. Pourtant lorsqu’il s’agit de trouver les origines de la statuette, c’est la soupe, un véritable melting-pot ! L’histoire de Manneken-Pis, la vraie, reste une énigme…

Après moult recherches et beaucoup de sueur, nous avons extrait de l’histoire belge pour vous les légendes probablement à l’origine de la création du ketje de Bruxelles.

Toute droite sortie du chapeau d’Harry Potter, la première raconte comment une vieille sorcière vivant rue de l’étuve condamna un petit garçon à un bien triste sort. Pour avoir soulagé un besoin naturel pressant sur la porte, il devra accomplir cet acte éternellement sous la forme d’une statue de pierre. Heureusement à cet instant précis le bon vieillard apparut portant une statuette comparable au gamin qu’il mit à la place du petit garçon.

La deuxième est aussi une histoire de pipi sauvage… Un gamin haut comme trois pommes, le Petit Julien, se soulagea contre la porte de la cellule d’un saint ermite. Le vieil homme alerté par ce bruit étrange sorti de chez lui et changea le petit garçon en statue de pierre et le condamna à poursuivre éternellement son geste impudique. Cependant la fin de la légende fût modifiée pour ne pas effrayer les enfants. Le père fit exécuter une statuette ressemblant à son bambin et lors de la présentation de celle-ci son petit garçon retrouva la vie.

La troisième légende relate de faits héroïques. Elle raconte l’histoire de Bruxelles assiégée et qui résista durant plusieurs jours. Les assiégeants allumèrent une mèche avant leur départ pour incendier Bruxelles. Heureusement un petit garçon passant rue de l’Étuve voyant la mèche qui brûlait. Comme il ne savait où trouver de l’eau pour éteindre la mèche, il n’hésita pas une seconde et se mit à arroser le feu qui s’éteignit aussitôt. Le fait fut vite rapporté et, en son honneur les bourgeois élevèrent une statuette reproduisant son acte héroïque.

La quatrième, espiègle, se situe au temps des Croisades. A Bruxelles, vivait le comte de Hove, son épouse et son fils Godefroid. Celui-ci offrant régulièrement l’hospitalité à ces glorieux combattants, envoya au-devant des troupes son fils âgé de 5 ans, un gamin très débrouillard, pour les accueillir. Mais ce dernier, espiègle dans l’âme, ne cessa d’arroser le cortège. Pour racheter l’affront infligé aux combattants, le comte et la comtesse firent élever une statuette expiatoire.

La cinquième relate l’histoire d’un enfant de bourgeois qui se perdit dans la foule. Tentant de le retrouver dans les rues de Bruxelles, le père le découvrit, après cinq jours de recherches, au coin de la rue de l’Etuve et de la rue du Chêne, en train de soulager un besoin pressant. Ravi d’avoir retrouvé son fils, le bourgeois aurait installé une statue immortalisant le moment.

La sixième, remonterait au VIIIème siècle. L’épouse d’un seigneur mit au monde un bébé dont la première manifestation fut de « pisser si haut » que la barbe de Vindicien, évêque d’Arras, en fut éclaboussée. Ce marmot fut appelé Manneken-Pis. Peu de temps après, Vindicien trépassa. Où organiser la cérémonie du baptême et qui officierait ? Une certaine Gudule accepta de bénir le bambin. Mais séduit par Gudule, le seigneur quitta son foyer, se rendit à la demeure de Gudule, qui l’accueillit sans se douter de ses intentions précises ! Gudule outrée, déclara pour le punir : « Votre fils unique ne grandira plus et n’arrêtera plus jamais de pisser ».

Et enfin la plus plausible de toutes les légendes, est basée sur des faits historiques. En 1142, Godefroid III, duc de Lotharingie, vit le jour. Malheureusement son père, Godefroid II mourut peu après. Le moment fut jugé propice par deux vassaux, Gauthier Berthout et son frère Gérard de Grimbergen, pour prendre les armes contre leur suzerain au berceau. Le sire de Gaasbeek demanda la présence du jeune duc sur le champ de bataille. Le berceau fut donc pendu à la branche d’un jeune chêne sur le lieu de la bataille à Ransbeek. Quatre fois repoussée, l’armée du bébé, pour qui la bataille semblait perdue, fut soudain galvanisée par la vue de l’enfant accomplissant tranquillement le geste resté célèbre. Pour commémorer la victoire, on éleva une fontaine, à Bruxelles, portant le nom de Manneken-Pis. En outre, le jeune chêne fut déraciné et replacé à l’emplacement de la rue du Chêne.

Source : Frederic Solvel sur le site BrusselsLife.be

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Il n’y a pas que le man qu’aime pisse !

L’Arche perdue de Noé.

Il est plus facile de croire, pour la race humaine, que la planète puisse être colonisée par un envahisseur non humain que de croire que la race humaine puisse avoir colonisé la planète d’une race non humaine.

Je vais, quitte à déplaire à certains qui estiment que tout cela n’est que charabia, parler à nouveau de religion. L’objectif étant de se poser des questions en laissant libre tout à chacun de faire ses propres recherches en évitant le piège de tomber dans les filets de la croyance toute faite défendue par les différents cultes religieux (les religions n’étant que des sectes autorisées) et autres sectes (les sectes n’étant que des religions interdites). Après tout, par exemple, ne vous êtes vous jamais demandé pourquoi le culte de la Vierge Marie était aussi puissant, dépassant presque le culte du Christ, générant des lieux de culte comme Lourdes (le « Disneyland » chrétien) ? Laissons Marie de coté, quoique, pour nous pencher sur le mystère de l’Arche de Noé, avec un petit détour sur un mensonge fondateur.

Le culte de l’ignorance :

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Dans son livre : « Le mensonge universel », Pierre Jovanovic explique le Péché Originel (qui n’a rien d’un arbre fruité, donc pas de pommes ou des pèches à se mettre sous l’Adam) de la manière suivante : « Le plus grand mensonge de l’histoire des religions est celui du Livre de la Genèse, dans lequel il est écrit qu’Ève est née d’une côte d’Adam, et qu’à cause de la pomme mangée dans le jardin d’Éden, elle a conduit l’Humanité à sa perte. Pourtant, une tablette sumérienne (antérieure de 1500 ans à l’invention de l’écriture hébraïque) prouve que le rédacteur du Livre de la Genèse a plagié le texte et l’a modifié pour exclusivement se venger des femmes. Le « serpent » était en réalité un conseiller qui a encouragé un dieu à séduire des jeunes déesses. Ce dieu s’était empoisonné dans un jardin en mangeant des plantes. Il a été maudit par une déesse. Et bien-sûr : de la côte de ce dieu est née… une autre déesse. Conséquence de ce plagiat soi-disant dicté par Dieu à Moïse, et universellement répandu par les Hébreux, par saint Paul et par saint Augustin : les prêtres, les rabbins et les imams ont avili, culpabilisé et manipulé hommes et femmes en brandissant le « péché originel » accusateur qui, finalement, n’est qu’un pur mensonge. Le Mensonge universel comprend l’analyse du texte sumérien, son historique, l’adaptation littéraire, la table des correspondances, et bien-sûr la traduction de la tablette originale, réalisée par un grand spécialiste, le professeur Attinger, assyriologue de l’Université de Berne. Un livre majeur qui révèle le plus grand mensonge de l’histoire judéo-chrétienne, encore utilisé aujourd’hui pour culpabiliser et contrôler les croyants. »

Une histoire que l’on peut rapprocher de celle d’Apollon : « Apollon n’a pas beaucoup de succès en amour. Lorsqu’il déclare son amour à la Nymphe Daphné, elle se fait  changer en laurier, car elle ne veut pas devenir sa femme. Donc Apollon en fait son arbre sacré. Plus tard, il tombe amoureux de la princesse Coronis, mais celle-ci lui est infidèle. Il la tue mais sauve le fils qu’elle attend de lui. Ensuite, Apollon apprend à Cassandre l’art de la Divination mais elle repousse tout de même son amour: Apollon la condamne à ne jamais être crue, ce qui est le cas avec la chute de Troie et le cheval de bois. » (Source : activitesdesdisciplines/Latin/apollon) La nymphe Daphné est elle l’arbre de la Connaissance ? Apollon apprend à Cassandre l’art de la Divination, donc la connaissance. Apollon la condamne à ne plus être cru, lien avec la tour de Babel ? Apollon serait donc l’Adam de la Bible. Dans un registre plus télévisuel, Apollo, héros de « Battlestar Galactica » est de la même ligné qu’Adama, le commandant du vaisseau titre chargé de mener son équipage sur Terre.

Pour l’anecdote : signalons qu’une statue du dieu Apollon siège au Vatican (dans le Belvédère). Que vient faire un dieu grec dans un lieu chrétien si ne n’est renforcer le fait qu’il est un père fondateur du culte catholique ? Pour info, également dans le Belvédère, se situe une étrange statue en forme de pomme de pin. La fameuse pomme d’Adam, donc. Finalement, il y a bien une pomme dans l’histoire.

Les différentes religions furent rédigées à Babylone à partir, entre autres, d’écrits Égyptiens, eux mêmes inspirés par des récit sumériens, voir d’autres plus anciens. D’où le mythe de la Tour de Babel créant plusieurs langues, plusieurs façons de parler. Babylone possédant, en effet, en son centre, une tour immense (un peu l’équivalent du Parlement Européen actuel).

Ainsi, la faute d’Adam et Eve est d’avoir eu accès à un lieu ou était détenu la connaissance, ce qui n’a rien à voir avec du nudisme ou une partie de jambes en l’air. On peut s’interroger et se demander si, finalement, l’intérêt des religions n’est pas d’entretenir l’ignorance du peuple en lui interdisant la connaissance. Un mode de pensée reprise par les politiques ou les médias qui entretiennent la crétinerie auprès de leurs auditeurs.

L’Arche : une pyramide ?

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« La fresque du Déluge a été peinte par Paolo Uccello (1397-1475) dans le cloître dit « Chiostro Verde » du couvent dominicain Santa Maria Novella, à Florence, au milieu du XVe siècle. Il s’agit de l’un des onze épisodes de l’histoire de la Genèse réalisés par l’artiste, depuis la création des animaux jusqu’à l’épisode de l’ivresse de Noé – un cycle peint en « verdaccio », « grisaille » ou terre verte, dont le ton a donné son surnom au cloître.

Inscrite dans un demi-cercle pour épouser la forme du tympan d’une voûte, la fresque représente, à gauche, le déluge proprement dit : la montée des eaux, des humains s’entre-tuant pour tenter de monter sur l’arche de Noé, un autre tentant d’échapper aux flots à l’aide d’un tonneau. A droite, la mer s’est retirée, découvrant son lot de noyés, en majorité, atroce détail, des enfants. Noé sort son buste de l’arche, qui a la forme étrange d’une pyramide : il reçoit de la colombe le rameau d’olivier tandis que le corbeau, qu’il avait envoyé précédemment, a renoncé à sa mission pour becqueter les cadavres.

Un grand personnage domine la composition : debout, à droite, il a le visage tourné vers le ciel. Sa stature assure la stabilité de l’ensemble de la fresque. Pour certains historiens d’art, ce personnage est Cosme de Médicis, qui, au XVe siècle, avait grandement soutenu le concile dit de Bâle lorsqu’il fut transféré de Ferrare à Florence, à une époque où les conciliaires tentaient de rassembler l’Eglise romaine et celle d’Orient – leurs positions se révéleront inconciliables. (Source : lemonde.fr, le 9/07/2015)

L’ Arche selon Irving Finkel :

Voici comment, après analyse d’une tablette sumérienne, Irving Finkel déduisit la forme de l’Arche de Noé :

« Après un minutieux travail de traduction, il s’avère que la tablette en question conte la technique de fabrication de l’arche du Déluge sumérien : son diamètre serait de 220 pieds, soit 67 de nos mètres ou encore « six bus londoniens ». Elle est compartimentée afin de séparer chacune des espèces animales embarquées. Ces séparations mesureraient 20 pieds, soit une hauteur de 2,20 mètres.  L’ensemble est coiffé d’un toit !

Selon la tablette, l’Arche babylonienne se présente comme un énorme panier souple construit en tiges de bois entremêlées de tresses de bois de palmier. Les planches sont à peu près jointives, mais non étanches. Sa construction relève davantage des techniques de menuiserie que de charpente navale. Toute la surface est ensuite recouverte de bitume, que l’on recueille alors dans les puits irakiens, et qui permet de rendre cette énorme barque étanche. Du fait de la fonction très particulière réservée à l’Arche, on a construit un deuxième étage et elle est recouverte d’un toit pour abriter de la pluie ses futurs habitants.

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À force de recherches, Finkel comprend que la construction de l’Arche babylonienne décrite dans la tablette cunéiforme rappelle la méthode de construction d’un coracle (bateau rudimentaire) moderne, publiée avant la Seconde Guerre mondiale : « La ressemblance, me raconta-t-il, le parallèle entre le procédé babylonien et celui en usage dans la première partie du XXe siècle, était identique : les hommes utilisaient ce même type d’embarcation depuis 1750 avant J.-C. jusque dans les années 1930 de notre ère ! On rencontre les mêmes embarcations en Asie. L’Arche babylonienne ressemblerait donc aux embarcations rondes utilisées en Irak et en Iran pour transporter les bêtes et les hommes d’une rive à l’autre d’une rivière ou d’un lac. »

Ces mêmes coracles, recouverts de peau, sont utilisés au Tibet, aux Indes, aux royaumes de l’Annam et du Tonkin. On les connaît aussi en Norvège et en Irlande ; au pays de Galles, on emploie ce type de coracles pour la pêche sur les rivières Teifi, Towy et Taf. En Occident, ils dateraient de l’époque gallo-romaine. » (Source : Lemondedesreligions.fr)

Question : la sortie de l’Arche se faisait-elle par un sommet pyramidal ? Le problème étant de savoir si l’Arche était conçu pour naviguer ou, au contraire, si celle-ci n’avait qu’une fonction de protection contre les éléments, ce qui n’est pas tout à fait la même chose. Remarquons que l’Arche est circulaire, comme le sont les descriptions de l’Atlantide, que le Déluge de Noé et l’épisode des « Dix plaies d’Egypte » de Moise ressemblent à des bouleversements climatiques, qu’une barque fut retrouvée au pied de la Pyramide de Khéops, sans parler de la « rampe » reliant la Pyramide de Khéphren au Sphinx, et au fait qu’à une vingtaine de km de Gizeh se trouve le sérapéum de Saqqarah au sous-sol étrangement compartimenté et que le bitume occupe une place importante dans les rites funéraires de l’Egypte Antique.

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Alors, existe t’il un lien entre Pyramides et Arche de Noé ? Bien sur, tout cela n’est que pure spéculation sans fondement… Un peu comme le fut, jadis, la présence d’eau sur Mars.

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« Main Street, rue commerciale conduisant au « Château de la Belle au bois dormant » ou se rendent chaque jours de milliers de visiteurs. » Derrière cette phrase provocatrice, semblant dénoncer une dérive commerciale du Pèlerinage de Lourdes, se cache en fait une autre question tout aussi perturbante : est-ce que derrière sa façade innocente de parc d’attractions, Disneyland ne dissimule pas un culte secret à une divinité auquel nous participons involontairement ?

 

Quand l’humain chassait le reptilien.

Une des théories actuelle veut que, si les vols spatiaux à destination de la Lune ont pris fin officiellement avec l’alunissage d’Apollo 17 en 1972, les vols à destination de notre satellite ont étés poursuivi militairement. Ce qui impliquerait la présence de bases militaires sur la Lune. Après tout, on observe bien des lueurs étranges dans le ciel. Ces « ovni » ne seraient pas des engins extraterrestres venant sur Terre mais, au contraire, des engins terrestres partant dans l’espace (l’existence d’un programme secret militaire spatial ne signifiant pas, pour autant, rencontres avec des êtres extraterrestres ou sortie du système solaire). Au contraire, selon certains observateurs qui s’abiment les yeux sur des photos pixélisés, Mars serait remplie de ruines prouvant qu’une forme de vie intelligente peupla la planète. Dans ce cas, ne peut on imaginer que les habitants de Mars aient quittés la planète de manière volontaire (vol spatiaux) ou involontaire (astre volant détruisant la vie sur Mars et transportant des particules de vie sur une planète voisine) et que les anciens martiens soient devenus les terriens actuels ? Cela impliquerait que l’homme aurait côtoyé la race qui l’a précédé sur notre planète, la race saurienne. De plus, la fameuse météorite ayant décimé la race dinosaurienne serait celle nous ayant emmené sur Terre. Et si c’était vrai ?

1) Le Troodon :

« Dale A. Russell , né le 27 décembre 1937, est un géologue et paléontologue, professeur de recherche au MEAS (Department of Marine Earth and Atmospheric Sciences – Département des sciences de la mer, de la terre et de l’atmosphère) à l’université d’État de Caroline du Nord (North Carolina State University). Dale Russell a décrit, entre autres, le Dasplétosaure et fut un des premiers à émettre l’hypothèse d’une cause extraterrestre (comète ou astéroïde) à la disparition des dinosaures. Sa découverte, en 1969, du premier crâne de Sténonychosaure (ou Troodon) et la constatation de la taille de sa cavité cérébrale par rapport à la taille de son corps, exceptionnellement grande pour un dinosaure, l’amène à l’hypothèse, chez cet animal, d’une intelligence supérieure à celle des autres dinosaures contemporains. En 1982, alors en poste au Musée canadien de la nature d’Ottawa, il a émis l’hypothèse, comme une expérience de pensée, que la Terre serait actuellement habitée par des reptiles humanoïdes ou « dinosauroïdes », évolution des dinosaures, si ceux-ci n’avaient pas disparu et fait réaliser par un artiste taxidermiste, Ron Seguin, une sculpture de dinosauroïde qui eut un succès médiatique. Selon cette expérience de pensée, ces « dinosauroïdes », occuperaient, dans ce cas, la place de l’homme en tant qu’espèce dominante de la planète. Troodon ou Troödon est un genre de dinosaures de la famille des Troodontidae, représenté par l’espèce Troodon formosus. C’était un petit dinosaure aux formes aviaires du Crétacé supérieur (entre 75 et 65 millions d’années avant notre ère). Découvert en 1854, il fut l’un des premiers dinosaures retrouvés en Amérique du Nord et il est considéré comme l’un des plus intelligents. Le nom de Troodon vient du grec et signifie « dent blessante » en référence aux dents crénelées de l’animal. Le nom de l’unique espèce valide, formosus, est latin et signifie « bien fait, élégant ». Troodon devait peser à peine 45 kg et mesurer environ 2 m de long et possédait notamment de grands yeux, qui laissent penser qu’il s’agissait d’un animal nocturne. Il est surtout connu médiatiquement pour son intelligence supposée, en raison de la taille de sa cavité cérébrale par rapport à la taille de son corps, exceptionnellement grande pour un dinosaure, et de ses mains préhensiles à trois doigts avec des « pouces » partiellement opposables. Le paléontologue Dale Russell émit ainsi l’hypothèse que son intelligence aurait pu être supérieure à celle des autres dinosaures contemporains et commanda à l’artiste taxidermiste Ron Seguin la réalisation d’une sculpture de « dinosauroïde », en 1982, selon ses directives. » (Source : Wikipédia)

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Représentation artistique de ce que serait un dinosaure si l’espèce avait continué d’évoluer : difficile de ne pas reconnaitre ce que l’on connait sous l’appellation d’extraterrestre Gris (qui serait plus terrestre qu’extra, donc). On peut aussi comprendre que l’on puisse utiliser son image pour distraire (manipuler ?) le peuple et faire valoir la supériorité de l’espèce humaine sur une espèce colonisée.(1)

2) La gravure de Dendérah :

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On ne voit que ce que l’on veut voir. Prenons la célèbre gravure située dans le complexe de Dendérah. Selon Erich von Daniken, il s’agirait d’un système d’éclairage basé sur l’électricité, les « bulbes » seraient des ampoules reliés par des « câbles » à une sorte de « boitier d’alimentation énergétique ». Regardez bien : cela est flagrant. Selon Bob Brier, l’égyptologue (je cite le numéro 7 de la revue « Science et inexpliqué ») : « …affirme ne pas adhérer à la théorie d’une connaissance dissimulée de l’électricité au temps des pharaons. Comment explique-t’il les dessins ? Par l’expression d’un culte de la régénération et de la fertilité… Brier invite d’ailleurs ceux qui auraient encore des doutes à se pencher, en priorité, sur certains symboles qui, pris isolément, n’expriment plus l’idée d’un « attirail technique ». Comme cette représentation d’une barque solaire, sur le mur nord de la crypte 17, d’où émerge un serpent. Le même glyphe qui, intégré dans le contexte « technologique » donne l’illusion d’un « câble »… » La gravure représenterait une barque dans lequel se trouverait une statue représentant Harmomtus, le dieu de la renaissance. Force est de constater que, une fois qu’on a libéré notre esprit de la théorie de von Daniken et ouvert nos yeux à une autre interprétation, cette explication parait plus logique et en adéquation avec les lieux. Je vais proposer une autre interprétation, liée à la théorie de l’homme colonisateur : et si la gravure représentait des humains capturant des serpents pour en faire des animaux de zoo ? Ou, plus clairement, et si on était face à la preuve que des humains capturaient des êtres reptiliens pour en faire leurs esclaves ? On ne voit, décidément, que ce que l’on veut voir. (Note : on peut aussi voir une représentation d’incubateur dans lesquels l’homme créerait des êtres reptiliens, ce qui ferait des humanoïdes les créateurs des dinosauroides).

3) Le lion du temple de Soleb :

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Lion du temple de Soleb qui serait, selon l’Egyptologue Roger Sabbah : « Yah, le nom de Yahvé dans la Bible ». Le lion se trouve dans un Temple voué au culte d’Amon. Amon serait, suivant Wikipédia : « Son nom Imen, « le Caché » ou « l’Inconnaissable », traduit l’impossibilité de connaître sa « vraie » forme, car il se révèle sous de nombreux aspects. Il est Imen achâ renou, « Amon aux noms multiples »… » Amon se présente donc sous différents aspects (un peu comme Ishtar, finalement) devenant une sorte d’Alice. « Sous la forme d’une oie, l’un de ses animaux symboliques, il pondit l’œuf primordial d’où sortit la vie. Sous la forme d’un serpent, il fertilisa l’œuf cosmique façonné dans les Eaux primordiales. Les textes des pyramides le mentionnent parmi les divinités protectrices du roi défunt et, au Moyen Empire, il prend une place prépondérante dans la région de Thèbes, où il finit par supplanter Montou. Les théologiens thébains lui assignent une nouvelle parèdre, Mout, et un fils, le dieu lunaire Khonsou, avec lesquels il forme la triade thébaine. » Amon créa la vie en pondant l’œuf primordial sous la forme d’un serpent. On peut faire le lien avec l’ouroboros, symbole du temps cyclique, le temps étant à la base de la vie. Amon serait donc Yahvé, symbolisé par un lion, comme le Sphinx, comme Ishtar, semblant nous observer avec un large sourire telle la Joconde. Après tout, on finit nos prières chrétiennes en disant un « Amen » qui sonne comme un échos à Imen, Amon.

4) La maison de Sokar :

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« Une peinture visible sur le mur d’une tombe du Nouvel-Empire montre ce qui ressemble étrangement au Sphinx et à la pyramide de Khéops vus de profil. Dans la symbolique égyptienne, les hachurages, visibles sous la représentation léonine de droite, étaient assimilés à de l’eau. Existerait-il un mystérieux canal sous le Sphinx ? » (Source : science et inexpliqué 12). Se peut-il, contre toute attente, que le Sphinx soit bien un tombeau à la gloire d’ Isis, déesse représentée sous une forme d’oiseau ? Signalons que Robert Bauval pense que le Sphinx a été construit dès 10500 av. J.C. avec la construction du Sphinx et achevé ultérieurement par les constructeurs des pyramides. Est-ce que l’alignement des pyramides avec Orion, toujours selon Bauval, ne serait pas, opinion personnelle, une indication de temps indiquant la date de la victoire d’Ishtar contre un peuple reptilien (cf. l’Apocalypse de la Bible et le récit de la mort et de la résurrection du Christ) et la date de la chute d’Atlantide ? Et les kidnappeurs de Betty Hill, en se référant à une carte stellaire, lui disant : « Si vous ne savez pas ou se trouve votre planète, il ne servirait à rien que je vous dise d’où nous venons… » ne voulaient ils pas dire que la bonne question à poser n’était pas « d’où venez vous » mais plutôt « de quand venez-vous ? » ce qui signifierait qu’ils viennent d’un temps ou l’alignement des astres correspondait à la carte. Ce qui voudrais dire qu’ils sont bien plus humains qu’on ne l’a déduit. De là à penser à une mystification, il n’y a qu’un pas. Comme dit l’expression : « La nuit, tout les extraterrestres sont gris. »

5) Amon l’Isa :

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Citons Wikipédia pour la suite :

« En 2003, l’écrivain américain Dan Brown développe dans le roman Da Vinci Code (86 millions d’exemplaires vendus en 2010), la thèse d’un secret vieux de 2 000 ans caché par l’Église catholique. Jésus aurait été marié à Marie Madeleine. Après la crucifixion, elle se serait installée dans le sud de la France afin de protéger leur fille Sarah de la persécution romaine. Depuis 1099, les membres du Prieuré de Sion, fondé par Godefroy de Bouillon, seraient chargés de protéger les descendants de Sarah c’est-à-dire le Saint Graal ou Sang Réel. Ces initiés maintiennent aussi vivace l’enseignement ésotérique du culte de la Déesse Mère dont Marie Madeleine serait une incarnation. Le peintre Léonard de Vinci, en son temps chef du prieuré, aurait mis dans ses peintures des symboles codés de ce secret. La déesse Isis, autre incarnation de cet Éternel féminin, est citée çà et là au cours de l’intrigue. Le tableau La Joconde serait une représentation d’Isis. Mona Lisa porterait au cou un pendentif, seulement visible par rayon X, représentant Isis (chapitre 40). De plus, le nom Mona Lisa serait l’anagramme de Amon L’Isa, une expression qui révélerait que le dieu égyptien Amon a pour contrepartie féminine Isa, variante pictographique d’Isis (chapitre 26). Dan Brown cite aussi la légende de la pseudo-statue d’Isis de l’abbaye de Saint-Germain-des-Prés détruite en 1514 (chapitre 19). Toutefois, pour les besoins de l’intrigue, l’église où cette statue était vénérée n’est pas l’abbaye mais l’église paroissiale de Saint-Sulpice qui a pour pittoresque avantage de renfermer, depuis 1743, un gnomon dont la forme s’inspire des obélisques égyptiens. Il est à noter qu’un petit opuscule pseudo-scientifique rédigé en 2011 par Thierry Gallier reprend le thème de l’inspiration égyptienne de la Joconde. Le tableau raconterait par d’ingénieux artifices picturaux le mythe d’Isis et d’Osiris. »

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Le pharaon Horemheb devant le dieu Atoum (statue du Musée de Louxor)(2). Curieux de représenter le dieu avec… des seins.

6) Isis(htar) :

« Après l’assassinat de son époux, commença la quête d’Isis, qui mit tout en œuvre pour retrouver la dépouille  de celui-ci. Le mythe de la quête  d’Osiris présente plusieurs versions. L’une d’elle rapporte  que dans cet acte d’amour et de dévouement, Isis aidée par sa sœur Nephtys, partirent en quête du corps  d’Osiris et le retrouvèrent sur les berges du Nil. Les  deux Déesses, cachèrent  le cercueil dans les marais de Khemmis. Mais selon une autre  version, connue sous le nom de « démembrement d’Osiris« ,  Isis aurait découvert le corps de son mari à  Byblos en  Phénicie.  Elle l’aurait alors ramené en Égypte par la ruse pour l’enterrer et caché.  Mais, alors qu’il chassait au clair de Lune, Seth découvrit  le tombeau et furieux, découpa le corps en quatorze morceaux qu’il dispersa dans toute l’Égypte.  Avec l’aide de   Nephtys, Isis monta alors sur sa barque de papyrus  à la recherche des morceaux du corps de son bien-aimé, à travers le labyrinthe du marais. Elle retrouva tous les morceaux  du corps de son époux et le reconstitua (Ce sera la première momie, Ounen-Néfer « L’éternellement beau »), sauf un, le phallus, qui aurait été avalé par un poisson et qu’elle  refit en argile. Ce furent ensuite de longs suppliques de la part des deux sœurs à l’attention de  Rê, Thot et Anubis, pour qu’ils redonnent la vie au Dieu. Puis Isis se fit féconder et conçut un enfant de son époux défunt. Elle donna naissance dans le secret à un fils,  Horus, qui ne manquera pas d’exercer sa vengeance  vis-à-vis de Seth, et cacha l’enfant dans les marais de papyrus du  Delta du Nil, pour le soustraire à la violence de Seth. » (Source : antikforever.com)

Rappelons nous des propos de Robert Bauval s’interrogeant sur la présence d’un cour d’eau sous les pyramides et souvenons nous qu’Isis est une incarnation d’Ishtar : que s’est-il passé dans ce marais, sur ce cour d’eau ? La réponse est donnée dans le texte sumérien : « La descente d’Inanna aux Enfers ». Inanna étant le nom sumérien d’Ishtar.

7) Ishtar :

« Inanna, déjà déesse et reine du Ciel, a décidé de se rendre maîtresse des Enfers, où réside sa sœur et ennemie jurée Ereshkigal. Elle décide pour cela de s’y rendre, mais prend quelques précautions avant. Elle avertit son conseiller Ninshubur de ses intentions, et lui dit que si elle n’est pas de retour après trois jours et trois nuits, il doit aller prévenir Enlil, puis, si ce dernier n’accorde aucune aide, Nanna, et, enfin, en dernier recours, Enki.

Une fois cela fait, elle se rend aux Enfers. Une fois aux portes de cet endroit, elle invente un prétexte pour pouvoir rencontrer sa sœur. Mais celle-ci, avertie par son portier, pressent le danger. Aussi, elle feint d’accepter et fait pénétrer Inanna dans son royaume, en lui faisant passer sept portes. À chacune d’elles, on lui enlève un bijou ou un vêtement, de sorte qu’elle se présente nue devant Ereshkigal. Celle-ci appelle alors les Anunnaki, les Sept Juges des Enfers, qui lui jettent le « regard de mort », qui tue Inanna. Puis elle fait pendre le cadavre de cette dernière à un clou.

Ne la voyant pas revenir, Ninshubur se rend chez Enlil à Nippur. Mais ce dernier refuse d’aider Inanna, obligeant le vizir de celle-ci à se rendre à Ur, chez Nanna, qui a la même attitude. Ninshubur se rend donc comme dit à Eridu, chez Enki, qui lui accorde son aide à sa sœur. Il confectionne deux êtres asexués, le kurgarru, auquel il confie la « nourriture de vie », et le kalaturru, auquel il confie le « breuvage de vie ». Il les envoie aux Enfers, où ils se disent chargé de ramener le corps d’Inanna au Ciel. Ereshkigal accepte, et ces derniers ramènent la déesse à la vie avec la nourriture et la boisson confiées par Enki. Mais, si cette dernière veut sortir des Enfers, elle doit trouver quelqu’un pour la remplacer.

Inanna remonte donc sur Terre, accompagnée de démons envoyés par les dieux des Enfers pour la surveiller et pour trouver une victime de substitution. Elle se rend d’abord à Umma et à Bad-Tibira, dont les divinités tutélaires se prosternent devant elle, échappant ainsi à la mort. Elle visite ensuite Kullab, où réside son époux Dumuzi, qui lui l’accueille sur son trône, dans ses plus beaux vêtements. Inanna, furieuse de le voir aussi peu respectueux, dit aux démons de s’emparer de lui, et de l’emmener aux Enfers à sa place. Il est donc envoyé au pays sans-retour. Cependant, sa sœur Geshtinanna intercède en sa faveur, et émeut Inanna, qui réclame sa libération. Ereshkigal ne cède qu’à la condition qu’il passe une moitié de l’année sur Terre auprès de son amante, Geshtinanna le remplaçant aux Enfers, avant de retourner dans l’Autre Monde le reste de l’année.

Un autre fragment sumérien présente une fin différente : Inanna refuse de choisir un substitut, et Ereshkigal envoie ses démons pour la chercher. Effrayée, la déesse choisit alors d’envoyer les démons capturer Dumuzi, qui se réfugie chez sa sœur Geshtinanna. Celle-ci tente de la cacher, mais c’est peine perdue car les démons le retrouvent. » (Source : Wikipédia)

Ce texte sera réinterprété par la Bible et attribué à… Jésus. Scoop : Jésus serait une femme ou, du moins, ses exploits christiques seraient en fait à attribuer à sa mère, la Vierge Marie, autre personnification d’Ishtar (personnellement, je trouve l’idée d’un Christ féminin plutôt plaisante qui, loin d’être antithéisme, donne plutôt plus d’intérêt aux actes courageux du Messie, confortant  l’idée d’être exceptionnel). Donc, voyons la version de la Bible.

8) Chris(htar) :

                  

15                                     Pilate, voulant contenter la foule, relâcha Barabbas et, après avoir fait flageller Jésus, il le livra pour qu’il soit crucifié.
16                                     Les soldats l’emmenèrent à l’intérieur du palais, c’est-à-dire dans le Prétoire. Alors ils rassemblent toute la garde,
17                                     ils le revêtent de pourpre, et lui posent sur la tête une couronne d’épines qu’ils ont tressée.
18                                     Puis ils se mirent à lui faire des salutations, en disant : « Salut, roi des Juifs ! »
19                                     Ils lui frappaient la tête avec un roseau, crachaient sur lui, et s’agenouillaient pour lui rendre hommage.
20                                     Quand ils se furent bien moqués de lui, ils lui enlevèrent le manteau de pourpre, et lui remirent ses vêtements. Puis, de là, ils l’emmènent pour le crucifier,
21                                     et ils réquisitionnent, pour porter sa croix, un passant, Simon de Cyrène, le père d’Alexandre et de Rufus, qui revenait des champs.
22                                     Et ils amènent Jésus au lieu dit Golgotha, ce qui se traduit : Lieu-du-Crâne (ou Calvaire).
23                                     Ils lui donnaient du vin aromatisé de myrrhe ; mais il n’en prit pas.
24                                     Alors ils le crucifient, puis se partagent ses vêtements, en tirant au sort pour savoir la part de chacun.
25                                     C’était la troisième heure (c’est-à-dire : neuf heures du matin) lorsqu’on le crucifia.
26                                     L’inscription indiquant le motif de sa condamnation portait ces mots : « Le roi des Juifs ».
27                                     Avec lui ils crucifient deux bandits, l’un à sa droite, l’autre à sa gauche.
29                                     Les passants l’injuriaient en hochant la tête : ils disaient : « Hé ! toi qui détruis le Sanctuaire et le rebâtis en trois jours,
30                                     sauve-toi toi-même, descends de la croix ! »
31                                     De même, les grands prêtres se moquaient de lui avec les scribes, en disant entre eux : « Il en a sauvé d’autres, et il ne peut pas se sauver lui-même !
32                                     Qu’il descende maintenant de la croix, le Christ, le roi d’Israël ; alors nous verrons et nous croirons. » Même ceux qui étaient crucifiés avec lui l’insultaient.
33                                     Quand arriva la sixième heure (c’est-à-dire : midi), l’obscurité se fit sur toute la terre jusqu’à la neuvième heure.
34                                     Et à la neuvième heure, Jésus cria d’une voix forte : « Éloï, Éloï, lema sabactani ? », ce qui se traduit : « Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m’as-tu abandonné ? »
35                                     L’ayant entendu, quelques-uns de ceux qui étaient là disaient : « Voilà qu’il appelle le prophète Élie ! »
36                                     L’un d’eux courut tremper une éponge dans une boisson vinaigrée, il la mit au bout d’un roseau, et il lui donnait à boire, en disant : « Attendez ! Nous verrons bien si Élie vient le descendre de là ! »
37                                     Mais Jésus, poussant un grand cri, expira.
38                                     Le rideau du Sanctuaire se déchira en deux, depuis le haut jusqu’en bas.
39                                     Le centurion qui était là en face de Jésus, voyant comment il avait expiré, déclara : « Vraiment, cet homme était Fils de Dieu ! » (Evangile de Jésus-Christ selon saint Marc – Chapitre 15)
Le tombeau du Christ serait donc l’endroit ou descendra Ishtar et ressortira victorieuse du combat :
01                                     Le sabbat terminé, Marie Madeleine, Marie, mère de Jacques, et Salomé achetèrent des parfums pour aller embaumer le corps de Jésus.

02                                     De grand matin, le premier jour de la semaine, elles se rendent au tombeau dès le lever du soleil.
03                                     Elles se disaient entre elles : « Qui nous roulera la pierre pour dégager l’entrée du tombeau ? »
04                                     Levant les yeux, elles s’aperçoivent qu’on a roulé la pierre, qui était pourtant très grande.
05                                     En entrant dans le tombeau, elles virent, assis à droite, un jeune homme vêtu de blanc. Elles furent saisies de frayeur.
06                                     Mais il leur dit : « Ne soyez pas effrayées ! Vous cherchez Jésus de Nazareth, le Crucifié ? Il est ressuscité : il n’est pas ici. Voici l’endroit où on l’avait déposé.
07                                     Et maintenant, allez dire à ses disciples et à Pierre : “Il vous précède en Galilée. Là vous le verrez, comme il vous l’a dit.” »
08                                     Elles sortirent et s’enfuirent du tombeau, parce qu’elles étaient toutes tremblantes et hors d’elles-mêmes. Elles ne dirent rien à personne, car elles avaient peur.
09                                     Ressuscité le matin, le premier jour de la semaine, Jésus apparut d’abord à Marie Madeleine, de laquelle il avait expulsé sept démons.
10                                     Celle-ci partit annoncer la nouvelle à ceux qui, ayant vécu avec lui, s’affligeaient et pleuraient.
11                                     Quand ils entendirent que Jésus était vivant et qu’elle l’avait vu, ils refusèrent de croire.
12                                     Après cela, il se manifesta sous un autre aspect à deux d’entre eux qui étaient en chemin pour aller à la campagne.
13                                     Ceux-ci revinrent l’annoncer aux autres, qui ne les crurent pas non plus.
14                                     Enfin, il se manifesta aux Onze eux-mêmes pendant qu’ils étaient à table : il leur reprocha leur manque de foi et la dureté de leurs cœurs parce qu’ils n’avaient pas cru ceux qui l’avaient contemplé ressuscité.
15                                     Puis il leur dit : « Allez dans le monde entier. Proclamez l’Évangile à toute la création.
16                                     Celui qui croira et sera baptisé sera sauvé ; celui qui refusera de croire sera condamné.
17                                     Voici les signes qui accompagneront ceux qui deviendront croyants : en mon nom, ils expulseront les démons ; ils parleront en langues nouvelles ;
18                                     ils prendront des serpents dans leurs mains et, s’ils boivent un poison mortel, il ne leur fera pas de mal ; ils imposeront les mains aux malades, et les malades s’en trouveront bien. »
19                                     Le Seigneur Jésus, après leur avoir parlé, fut enlevé au ciel et s’assit à la droite de Dieu.
20                                     Quant à eux, ils s’en allèrent proclamer partout l’Évangile. Le Seigneur travaillait avec eux et confirmait la Parole par les signes qui l’accompagnaient.  (Source : Évangile de Jésus-Christ selon saint Marc – Chapitre 16 )
Ce récit de la victoire d’Ishtar sur les démons reptiliens (les serpents de la Bibles) est raconté d’une autre façon dans l’ Ancien Testament (ce qui laisse supposer que les événements racontés sont parallèles à ceux du Nouveau Testament).
9) La chute de l’Atlantide :
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Représentation des Cavaliers de l’Apocalypse. Le fait qu’ils montent des chevaux explique t’il la peur du peuple de Moctezuma II lorsqu’il vit pour la première fois les chevaux des conquistadors ?
« 12.1    Un grand signe parut dans le ciel: une femme enveloppée du soleil, la lune sous ses pieds, et une couronne de douze étoiles sur sa tête.12.2    Elle était enceinte, et elle criait, étant en travail et dans les douleurs de l’enfantement.12.3    Un autre signe parut encore dans le ciel; et voici, c’était un grand dragon rouge, ayant sept têtes et dix cornes, et sur ses têtes sept diadèmes.12.4    Sa queue entraînait le tiers des étoiles du ciel, et les jetait sur la terre. Le dragon se tint devant la femme qui allait enfanter, afin de dévorer son enfant, lorsqu’elle aurait enfanté.12.5    Elle enfanta un fils, qui doit paître toutes les nations avec une verge de fer. Et son enfant fut enlevé vers Dieu et vers son trône.12.6    Et la femme s’enfuit dans le désert, où elle avait un lieu préparé par Dieu, afin qu’elle y fût nourrie pendant mille deux cent soixante jours.12.7    Et il y eut guerre dans le ciel. Michel et ses anges combattirent contre le dragon. Et le dragon et ses anges combattirent,12.8    mais ils ne furent pas les plus forts, et leur place ne fut plus trouvée dans le ciel.12.9    Et il fut précipité, le grand dragon, le serpent ancien, appelé le diable et Satan, celui qui séduit toute la terre, il fut précipité sur la terre, et ses anges furent précipités avec lui.12.10  Et j’entendis dans le ciel une voix forte qui disait: Maintenant le salut est arrivé, et la puissance, et le règne de notre Dieu, et l’autorité de son Christ; car il a été précipité, l’accusateur de nos frères, celui qui les accusait devant notre Dieu jour et nuit.12.11  Ils l’ont vaincu à cause du sang de l’agneau et à cause de la parole de leur témoignage, et ils n’ont pas aimé leur vie jusqu’à craindre la mort.12.12  C’est pourquoi réjouissez-vous, cieux, et vous qui habitez dans les cieux. Malheur à la terre et à la mer! car le diable est descendu vers vous, animé d’une grande colère, sachant qu’il a peu de temps.12.13  Quand le dragon vit qu’il avait été précipité sur la terre, il poursuivit la femme qui avait enfanté l’enfant mâle.12.14  Et les deux ailes du grand aigle furent données à la femme, afin qu’elle s’envolât au désert, vers son lieu, où elle est nourrie un temps, des temps, et la moitié d’un temps, loin de la face du serpent.12.15  Et, de sa bouche, le serpent lança de l’eau comme un fleuve derrière la femme, afin de l’entraîner par le fleuve.12.16  Et la terre secourut la femme, et la terre ouvrit sa bouche et engloutit le fleuve que le dragon avait lancé de sa bouche.12.17  Et le dragon fut irrité contre la femme, et il s’en alla faire la guerre au restes de sa postérité, à ceux qui gardent les commandements de Dieu et qui ont le témoignage de Jésus. » (Apocalypse 12) »L
L’Apocalypse ne serait donc que le récit de la victoire d’Ishtar et de la chute de l’Atlantide permettant à l’espèce humaine, notre espèce, de pouvoir vivre sur notre planète.
10) Le lieu du combat ?
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Représentation artistique de la découverte de  G.E. Kincaid dans le Grand Canyon : le chaînon manquant de l’histoire de l’humanité ?
Reste à déterminer ou se serait déroulé le fameux combat raconté dans la Bible :

« Il y avait deux chasseurs sur une butte. Ils virent un bison qui s’approchait. Le bison se roule sur le côté et il devient un bison blanc. Il s’approche encore, il se roule à nouveau sur le côté et il devient une femme. Elle s’approche des deux chasseurs. L’un d’eux veut la faire prisonnière. Elle le transforme en un tas d’os. L’autre pense que ce n’est pas une bonne idée. Il s’assoit pour écouter la femme. Elle sort de sa poche un bout de bois qui symbolise tous les végétaux. Puis elle sort une pierre rouge qui symbolise le sang des animaux. Et elle lui dit: « Tant que les deux morceaux seront connectés en forme de calumet, il n’arrivera rien à ton peuple » Depuis, les blancs sont venus, ils ont détruit la forêt. La pipe est déconnectée. Maintenant il faut essayer de la reconnecter… »

Une histoire qui résonne curieusement avec celle-ci : « La colère d’Ishtar se déchaîne à nouveau ; elle se rend sur les murailles de la ville d’Uruk, d’où elle lance les injures les plus atroces au roi, en le maudissant. Enkidu se saisit alors d’un (du?) membre du taureau abattu, et le jette en signe de moquerie aux pieds de la déesse. Gilgamesh détache les cornes du taureau, qui  peuvent contenir au moins six vats(?) d’huile, et les destine aux onctions rituelles du culte de Lugalbanda, pour qui il avait une  vénération  toute particulière. Après quoi les deux amis, s’étant lavés les mains dans l’Euphrate,  regagnèrent Uruk parmi les acclamations du peuple. Après les fêtes célébrées en l’honneur des deux héros, fêtes qui se terminent par un banquet. Enkidu a de nouveau des rêves de mauvais augure. » (Source : mythologica.fr). Étonnant non ?? Ainsi, l’affrontement avec le Taureau Céleste se serait passé en Amérique du Nord, la mort d’Enkidu (dont la descendance donnera naissance au mythe du Bigfoot), suivant l’affrontement, incitant Gilgamesh à retourner sur la terre de ses ancêtres, la Mésopotamie, rencontrant Uta-Napishtim, Noé, afin de préparer sa vengeance. »

« Quetzalcóatl est le Dieu fondateur dans la mythologie aztèque, décrit comme un serpent à plumes, donc un reptilien (dans le sens homme-reptile). On peut en conclure que les ancêtres des aztèques sont des reptiliens. Partons à l’autre bout du monde, en Egypte, ou il est dit que les Dieux fondateurs viennent du ciel (signalons qu’il n’est pas dit que les Dieux étaient extérieurs à l’espèce humaine), propos faisant échos aux textes sumériens, largement analysés par Zacharia Sitchin. Des dieux qui firent l’homme  » à leur image ». Donc, d’un coté on a un peuple, les aztèques, basés sur le culte de dieux serpents, reptiliens, et de l’autre, selon les dires de Sitchin, une peuplade venue des étoiles qui se serait installée en Mésopotamie. Donc, on a des Dieux reptiliens d’un coté et de l’autre des Dieux humains. Un peuple humain qui colonisa une planète alors que la mythologie aztèque fait apparaitre Quetzalcóatl avant l’homme (de même que la Bible ou les rampants précédent l’homme). Faisons un saut dans l’histoire jusqu’en 1519 lorsque Moctezuma II vit arrivé Cortez, un homme blanc barbu et pensa voir un dieu venu reprendre son pouvoir. Ce peut il que l’événement fasse échos à un lointain passé ou des hommes sont venus par les océans, probablement des cotes Africaines, débarquèrent en Amérique, et colonisées les Dieux ancêtres des Aztèques ? Les Dieux humains des sumériens colonisant les Dieux reptiliens des Aztèques ? On aurait donc bien eu deux humanités sur Terre, l’un reptilienne, l’autre humaine qui se seraient fondue en une seule lorsque l’humanité humaine colonisa l’humanité reptilienne formant un seul monde, une seule société. Platon situait l’Atlantide au delà des Colonnes d’Hercules, hors, si l’on considère l’acte fondateur d’une société mondiale par l’asservissement d’une humanité par une autre, métaphoriquement, la création de l’Atlantide, dictature mondiale antédiluvienne, se situe bien au delà des fameuses Colonnes, sur les terres des ancêtres des Aztèques. Peut être peut on expliquer l’aspect des statues Olmèques, d’apparence négroïde, par le fait que le peuple ayant vaincu et fondé cet ordre mondial venait des cotes africaines ? » (Source : Aucoeurdelanuit.unblog.fr)

Contre toute attente, le récit serait similaire à celui d’une autre Bible que celle des chrétien : la Bible de Mormon.

 

11) La Bible de Mormon :

 

« Le Livre de Mormon, sous-titré Un autre témoignage de Jésus-Christ, est l’un des ouvrages canoniques de l’Église de Jésus-Christ des saints des derniers jours, ainsi que d’autres mouvements issus du mormonisme. Il tire son nom de Mormon, l’un des derniers personnages du Livre de Mormon, qui, selon le document, aurait vécu de 311 à 385 après J.-C. sur le continent américain. Joseph Smith affirme avoir reçu, le 21 septembre 1823, la visite de l’ange Moroni qui lui aurait révélé l’endroit où, sur la colline de Cumorah, dans l’État de New York, se trouvait cachée la compilation religieuse et historique de Mormon, un prophète ancien. Cette compilation, gravée sur des plaques d’or, retracerait plus de mille ans d’histoire (600 av. J-C à 420 après J.-C.) d’une civilisation ayant habité l’Amérique ancienne. Le récit décrit la croyance de ces gens en la venue d’un Messie, Fils de Dieu, pour expier tous les péchés du monde et la visite de Jésus-Christ à ce peuple après sa résurrection. La traduction en anglais qu’en aurait faite Joseph Smith est intitulée The Book of Mormon et fut publiée pour la première fois en 1830. La première version en français date de 1852. » (Source : wiki)

Le moment ou cela devient intéressant concerne le récit en question. Citons, à nouveau, Wikipédia : « Le Livre de Mormon commence avec l’histoire d’un Hébreu, Léhi, qui, à la demande de Dieu, quitte Jérusalem vers 600 avant Jésus-Christ avec sa famille afin d’échapper à la destruction de la ville. Après avoir traversé le désert, le petit groupe arrive au bord de la mer sur la péninsule arabique. Là, les fils de Léhi construisent un bateau qui permet aux exilés de naviguer jusqu’en Amérique. À peine arrivés sur le continent américain, ils se séparent en deux groupes, l’un suivant Néphi et l’autre Laman, tous deux fils de Léhi. Les deux groupes forment rapidement deux nations, les Néphites (Note : nom proche de Néphilim) et les Lamanites, qui entrent en lutte l’une contre l’autre, leur conflit continuant de manière presque permanente à travers tout l’ouvrage. Le Livre de Mormon décrit les Néphites comme une civilisation particulièrement avancée, généralement respectueuse des commandements de Dieu, tandis que les Lamanites sont présentés comme peuple plutôt barbare, frappé d’une peau sombre à la suite d’une malédiction divine (Note : on trouve une différence physique entre Gilgamesh et Enkidu ainsi qu’entre Cain et Abel, signe que l’on se trouve face à deux peuples qui se font guerre et non à des personnes ?) Le point culminant du Livre de Mormon est l’apparition de Jésus-Christ (Note : Ishtar ?) en personne parmi la population, peu après sa résurrection (Note : son combat ?). Celui-ci enseigne alors les préceptes de l’Évangile, à l’image du Nouveau Testament. Sa visite impressionne si fort les Néphites et les Lamanites qu’ils s’unissent et vivent en paix pendant une longue période, avant de se séparer à nouveau et de se faire à nouveau la guerre. Après de nombreuses batailles, les Lamanites parviennent à éliminer la totalité des Néphites vers 400 après Jésus-Christ, à l’exception d’un homme, Moroni, fils de Mormon. Moroni cache alors les plaques dans la colline Cumorah, aujourd’hui situé dans l’État de New York. Le Livre de Mormon parle également d’un autre peuple, les Jarédites (Note : les reptiliens ?), qui serait arrivé beaucoup plus tôt, à l’époque de la tour de Babel et de la confusion des langues. Ce peuple aurait disparu peu avant la venue des Néphites qui auraient retrouvé des plaques métalliques contenant leur récit. »

Nephites

Nul ne peut imaginer la surprise des ancêtres de Moctezuma II lorsqu’ils virent arriver Jésus et découvrir que son visage était doté d’une barbe (même s’il faut garder à l’esprit que, si Jésus est en fait la déesse Ishtar, la barbe devait se situer ailleurs).

 

12) Récupération malsaine des événements par Hitler :
La quête de l’Atlantide est au cœur du troisième Reich et servira à établir la haine du juif, assimilé, à tort, à un reptilien et servant une propagande nauséeuse :

« La première théorie qui semblerait expliquer partiellement la haine vouée aux Juifs est économique. En effet, traditionnellement, les Juifs sont haïs car ils sont trop riches, trop puissants. Cependant, cette théorie économique est très paradoxale ; dans Mein Kampf comme dans la propagande nazie, on donne au Juif une image très contradictoire, mais toujours péjorative. La plus commune est celle du Juif riche : c’est un profiteur, obsédé par l’argent et qui fera absolument tout pour en obtenir, y compris ruiner les plus infortunés. Le Juif riche est généralement vu comme possédant un commerce qui, pour une raison quelconque, a beaucoup plus de succès que les commerces rivaux. Il est vu comme un tricheur, profiteur et malhonnête. Cependant, on trouve une autre représentation du Juif : celle du pauvre, colporteur ou mendiant, tentant vainement de vendre pour vivre (car, dans l’image antisémite du Juif, le thème de la vente est de l’argent est toujours présent). Le Juif pauvre est un pouilleux, un parasite sale et contaminant, qui ne mérite pas de vivre dans la civilisation. Il est également vu comme révolutionnaire et anticapitaliste, parfois même communiste, qui ne cherche que le détriment de la population. Ces deux caricatures vont bien évidemment à l’encontre de l’une et de l’autre, ce qui renforce le caractère ridicule de cet antisémitisme.

La haine des Juifs vient également du fait que ce peuple est considéré comme un peuple d’étrangers, différent du reste de la société. En effet, il a toujours été utilisé comme bouc émissaire, pour tous les malheurs ayant eu lieu. Un exemple très pertinent est par exemple la perte de la Première Guerre mondiale en 1918 : beaucoup blâmaient les Juifs pour cet échec…

…Pour engendrer cette campagne de terreur et de haine, Hitler a tout d’abord mis en place la qualification du peuple Juif comme une race. On trouvait la race pure, la race exemplaire, Aryenne, et la race impure, parasite, qui ne cherchait que le mal : les Juifs. Les Nazis ont donnés une image très négative du Juif : c’était un menteur, un homme malhonnête qui ferait tout pour cacher la véritable impureté de la race à laquelle il appartenait. Hitler a dit dans « Mein Kampf » : « Les Juifs ont toujours été un peuple possédant un caractère racial défini, et jamais simplement les adhérents à une religion. » Il décrète également, dans le même ouvrage, « Le Juif n’a jamais été un nomade, mais toujours un parasite, prospérant grâce à la substance des autres. » Les Nazis utilisaient également des descriptions des caractères physiques des Juifs, pour souligner la prétendue infériorité des Juifs. On trouvait d’abord les descriptions physiques classiques, comme le nez crochu, le corps trapu… Mais on utilisait également des théories soi-disant scientifiques, comme par exemple l’ouvrage de Max Nordau, « Entartung ». Dans cet ouvrage, Nordau fait une interprétation « médicale » et sociale des causes de la dégénération dans la société. Les Nazis ont repris cet ouvrage et ces théories, et les ont appliquées aux Juifs. (Nordau, il est intéressant d’ajouter, était Juif lui-même.) » (Source : propagande-nazie.e-monsite.com)

Les reptiliens étant omniprésents dans la culture actuelle et étant souvent des représentation d’êtres « menteur, un homme malhonnête qui ferait tout pour cacher la véritable impureté de la race à laquelle il appartenait » on peut se demander, à juste titre, si la doctrine nazi n’a pas contaminée, après guerre, la société libérale naissante et si la pluparts des défenseurs des valeurs de notre société contemporaine ne défendent pas une idéologie dont ils seront les premières victimes.

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Affiche de propagande nazi : notons le slogan qui se rapproche de certains propos des théoriciens du complot faisant d’eux, « à l’insu de leur plein gré », des complices à la transmission de théories nazis ayant contaminés la société de consommation actuelle ou la propagation du fléau se fait de manière économique et culturelle, et faisant des personnes dénonçant le complot des complices involontaires.

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Propagande antisémite montrant une humaine kidnappée et abusée sexuellement par un envahisseur juif faisant penser aux récits de propagande ufologiques ou des humaines sont kidnappées par des envahisseurs extraterrestres qui abusent d’elles sexuellement. Visiblement, on utilise les mêmes récits pour transmettre la peur de l’autre et continuer l’œuvre aryenne.

 

(1) Mettons à mal la fameuse réflexion des ufologues qui veut qu’un témoignage est jugé irréfutable « vu que les témoins ne s’intéressent pas aux histoires d’ovni et d’extraterrestres ». En effet, comment un humain vivant dans la société de consommation qui est la notre peut ignorer à quoi ressemble un extraterrestre ou « une soucoupe volante » ? Rappelez vous de cette pub pour le bœuf mettant en scène des petits hommes verts : combien de personnes ont pu la louper ? Combien de personnes peuvent elles ne pas avoir vu la couverture d’un spécial ovni de « Science et avenir » ou la représentation d’un alien sur un magazine ciné ou un comics lorsqu’ils achètent leur journal (et cela concerne aussi la période des années 50 avec des magazine comme Amazing Stories entre 1926 et 1954) ? Sans parler des reportages à sensation que l’on regarde, l’été, après l’apéro, endormis par la chaleur. L’argumentaire voulant qu’un homme est crédible parce qu’il ne s’intéresse pas à la science-fiction et au paranormal ne me semble pas défendable.

(2) « Dieu égyptien primitif du soleil, créateur du ciel et de la terre, il personnifie le soleil dans sa phase descendante, voire au crépuscule. Il fut syncrétisé plus tard avec Rê, le dieu du soleil levant, en tant que dieu Atoum-Rê. Son centre principal de culte était à Héliopolis, qu’il a partagé avec Rê. Atoum et Rê étaient parfois tous les deux représentés par le taureau noir Mnevis, soutenant le disque solaire et l’uræus (cobra) entre ses cornes. Les égyptiens l’ont considéré comme le père des pharaons, et il a joué un rôle important dans les rites du couronnement. Atoum a été dépeint sous forme humaine, habituellement en tant qu’homme âgé symbolisant ainsi le crépuscule. Parmi ses animaux sacrés, on trouvait le taureau, le lion, le serpent et le lézard. On a dit qu’Atoum s’est engendré lui-même hors des eaux primitives. Il a alors créé les divinités Shou et Tefnut, avec son sperme par l’acte de masturbation ou, selon les versions, avec sa salive. De ces deux dieux est issu le reste des neuf dieux de l’ennéade héliopolitaine. » (Source : scribe.seiya.free.fr)

Bonus :

«  »… Et puis, je lui ai demandé d’où il venait. Parce que je savais qu’il ne venait pas de la terre et que je voulais savoir d’où. Et, il m’a demandé si je connaissais la géographie de l’univers. Tout ce que je savais c’était ce qu’on nous avais appris à l’école. Que le soleil est le centre du système solaire et qu’il y avait neuf planètes. Mais, depuis, nous avions évidemment fait des progrès. Je lui ai parlé de Harlow Shapley ; il a écrit un livre. Et, j’avais vu des photos qu’il avait prises de millions et de millions d’étoiles dans l’univers. Mais, je n’en savais guère plus. Et, il me dit qu’il aurait préféré que j’en sache un peu plus ; je lui dis que moi aussi. Et, il a traversé la pièce, il est allé jusqu’à la tête de la table, et, il a fait quelque chose et le métal du mur s’est comme ouvert. Et il a sorti une carte et il m’a demandé si j’enavais déjà vu une pareille.

Alors, j’ai aussi traversé la pièce et je suis allée me pencher sur la table, et j’ai regardé. C’était une carte oblongue. Elle n’était pas carrée. Elle était beaucoup plus large que longue. Et, il y avait des tas de points dessus. Il y en avait partout. Certains petits, comme des têtes d’épingle et d’autres grands comme des pièces de monnaie. Et, il y avait des lignes, elles passaient sur certains des points ; des lignes courbes qui reliaient un point à l’autre. Et, il y avait un grand cercle et il y avait des tas de lignes qui en sortaient. Un tas de lignes qui allaient vers un autre cercle assez proche, mais pas aussi grand. Et c’étaient de grosses lignes. Je lui ai demandé ce qu’elles signifiaient et il m’a répondu que les grosses lignes étaient des routes commerciales. Et, les lignes continues représentaient des endroits où il leur arrivait d’aller ; quant aux lignes en pointillés c’étaient des routes d’expéditions… Je lui ai demandé où était son port d’attache, et il a dit,

- Où vous situez-vous sur cette carte ?

J’ai bien regardé ; j’ai ri et je lui ai dit,

- Je ne sais pas.

Alors, il a dit,

- Si vous ne savez pas où se trouve votre planète, il ne servirait à rien que je vous dise d’où je viens. Et, il a roulé la carte et il l’a replacée dans cette ouverture du mur qu’il a ensuite, refermée.. » (Récit de Betty Hill)

Source:  (forum-ovni-ufologie.com)

La future Atlantide ??

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Dans les pays membres de l’ancienne Union européenne, l’Europe des quinze, la question de la souveraineté extérieure est réglée depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale . Généralement occupés par l’armée états-unienne et membres de l’OTAN, ces pays ont transféré leur prérogative régalienne, de faire la guerre et d’assurer leur défense, à l’exécutif états-unien. La phase actuelle des relations entre l’Union européenne et les États-Unis est spécifique. Elle consiste dans l’abandon de la souveraineté intérieure des pays membres de l’Europe des 27. Grâce à une hégémonie du droit des États-Unis sur le sol européen, l’exécutif US exerce un pouvoir direct sur les populations européennes. A travers de nombreux accords, cette souveraineté est légitimée par les institutions de l’Union.

L’instauration d’une souveraineté interne de l’exécutif états-unien sur les pays de l’ancien continent conduit à la formation d’une nouvelle forme d’État, à la mise en place d’une structure impériale sous direction américaine. Il s’agit d’une forme d’organisation stable qui diffère fortement de la situation antérieure. Dans le cas où les États-Unis disposaient de la seule souveraineté extérieure des pays européens, un retour en arrière partiel ou plus profond restait possible sans une révolution sociale, tel que l’atteste le retrait de la France, effectué par Charles De Gaule, du commandement de l’OTAN. Une telle tentative d’indépendance d’un pouvoir constitué européen ne serait plus envisageable, si les États-Unis exercent un contrôle direct sur les populations de l’ancien continent.

Un grand marché transatlantique à l’horizon 2015

Une résolution du Parlement européen de mai 2008 opère une légitimation du projet de création d’un grand marché transatlantique pour 2015 [1]. Elle prévoit l’élimination des barrières au commerce, d’ordre douanière, technique ou réglementaire, ainsi que la libéralisation des marchés publics, de la propriété intellectuelle et des investissements. L’accord prévoit une harmonisation progressive des réglementations et surtout la reconnaissance mutuelle des règles en vigueur des deux côtés de l’Atlantique. Dans les faits, c’est le droit états-unien qui  s’appliquera.

Parallèlement aux négociations sur l’existence d’un grand marché, des discussions discrètes se sont développées afin de créer un espace commun de contrôle des populations. Un rapport secret, conçu par des experts de six États membres, a établit un projet de création d’une aire de coopération transatlantique en matière de  « liberté de sécurité et de justice », d’ici 2014 [2]. Il s’agit de réorganiser les affaires intérieures et la Justice des États membres « en rapport avec les relations extérieures de l’Union européenne », c’est à dire essentiellement en fonction des relations avec les États-Unis.

Plus encore que le transfert des données personnelles et la collaboration des services de police, processus déjà largement réalisé, l’enjeu de la création d’un tel espace consiste dans la possibilité, à terme, de la remise des ressortissants de l’Union aux autorités états-uniennes. Rappelons que le mandat d’arrêt européen, qui résulte de la création d’un « espace de liberté, de sécurité et de Justice » entre les États membres, supprime toutes les garanties qu’offrait la procédure d’extradition. Le mandat d’arrêt repose sur le principe de reconnaissance mutuelle. Il considère, comme immédiatement conforme aux principes d’un État de droit, toutes les dispositions juridiques de l’État demandeur. L’installation d’une telle aire de coopération transatlantique ferait que l’ensemble de l’ordre de droit états-unien serait reconnu par les 27 et que les demandes US d’extradition seraient, après de simples contrôles de procédure, automatiquement satisfaites.

Or, aux États-Unis, le Military Commissions Act of 2006 [3]permet, de poursuivre ou  d’emprisonner indéfiniment, toute personne désignée comme ennemi par le pouvoir exécutif. Cette loi concerne tout ressortissant d’un pays avec lequel les USA ne sont pas en guerre. On est poursuivi comme « ennemi combattant illégal » non pas sur des éléments de preuve, mais simplement parce qu’on est nommé comme tel par le pouvoir exécutif. Cette loi, de portée internationale, n’a été contestée par aucun gouvernement étranger.

Grand marché et contrôle des populations

Le parallélisme entre la libéralisation des échanges entre les deux continents et le contrôle états-unien des populations européennes existe durant les 13 années qu’a duré le processus de négociation. Ainsi, le 3 décembre 1995, au sommet USA-UE de Madrid, fût signé le « Nouvel Agenda Transatlantique » visant à promouvoir un grand marché transatlantique, ainsi qu’un plan d’action commun en matière de coopération policière et judiciaire.  Alors que les négociations en matière de coopération policière furent continues, les discussions visant à créer un grand marché connaîtront un point d’arrêt. Elles seront abandonnées en 1998. Il faudra attendre 2005 pour que le projet soit réactivé par une déclaration économique, adoptée lors du sommet US-UE de juin 2005.

Les progrès dans la création d’un marché transatlantique sont dûs à l’action d’un institut euro-américain, le Transatlantic Policy Network. Fondé en 1992 et réunissant des parlementaires européens, des membres du Congrès des États-Unis et d’entreprises privées, il appelle à la création d’un bloc euro-américain au niveaux politique, économique et militaire. Il est soutenu par de nombreux think tanks comme l’Aspen Institute, l’European-American Business Council, le Council on Foreign Relations,  le German Marshall Fund ou la Brookings Institution. Il est alimenté financièrement par des multinationales américaines et européennes comme Boeing, Ford, Michelin, IBM, Microsoft, Daimler Chrysler, Pechiney, Michelin, Siemens, BASF, Deutsche Bank, Bertelsmann…

Un élément important de cet « espace de liberté, de sécurité et de justice », le transfert général des données personnelles est en train d’aboutir. Un rapport interne écrit conjointement par des négociateurs appartenant au Ministère de la Justice et au Département de la sécurité de la patrie côté américain et par le Coreper, un groupe de représentants permanents, en ce qui concerne l’Union Européenne, annonce un accord en ce sens pour 2009 [4]. Il s’agit de favoriser la remise de données d’ordre administratif et judiciaire, mais aussi relatives à la « défense du territoire ». Les négociateurs se sont déjà mis d’accord sur 12 points principaux. En fait, il s’agit de remettre, en permanence aux autorités américaines une série d’informations privées, telles le numéro de la carte de crédit, les détails des comptes bancaires, les investissements réalisés, les itinéraires de voyage ou les connexions internet, ainsi que des informations liées à la personne telle la « race », les opinions politiques, les mœurs, la religion… Les États-uniens inscrivent leurs exigences dans le contexte économique. Pour eux, cet accord se présente comme « une grosse affaire, car cela va diminuer la totalité des coûts pour le gouvernement US dans l’obtention des informations de l’Union européenne. »  .   L’enjeu n’est pas de pouvoir transmettre ces données aux autorités US, ce qui est déjà largement réalisé, mais de pouvoir légalement les remettre au secteur privé Il s’agit de supprimer tout obstacle légal à la diffusion des informations et de garantir des coûts les plus bas possibles.  Il faut avant tout assurer la rentabilité du marché.

Primauté du droit états-unien

Les négociateurs européens ont abandonné leur propre légalité en ce qui concerne la nécessité d’un contrôle indépendant et ont accepté les critères américains. Ils admettent que le pouvoir exécutif se surveille lui-même en considérant que le système de contrôle interne du gouvernement US offrait des garanties suffisantes. Ils ont accepté que les données concernant la « race », la religion, les opinions politiques, la santé, la vie sexuelle, soient utilisées par un gouvernement à condition « que les lois domestiques fournissent des protections appropriées ». Chaque gouvernement pourrait décider lui-même s’il respecte ou non cette obligation.

Le processus qui conduit à l’installation d’un grand marché transatlantique est l’inverse de celui de la construction de l’Union européenne. Le marché commun européen est d’abord une structure économique basée sur la libéralisation des échanges de marchandises. Le grand marché transatlantique s’appuie sur la primauté du droit US. Il est d’abord une construction politique, même la création d’une Assemblée transatlantique est évoquée. L’exercice de la souveraineté des autorités états-uniennes sur les populations européennes et la légitimation de ce pouvoir par l’Union sont les conditions de la mise en place de nouveaux rapports de propriété et d’échange : transformer les données personnelles en marchandises et libérer ce grand marché de toute entrave.

Jean-Claude Paye (Source : http://www.voltairenet.org/fr)

[1] Parlement européen, « Résolution du Parlement européen sur les relations transatlantiques », B6-0280/2008, le 28 mai 2008.

[2] Report of the Informel, Hight Level Advisory Group on the Future European Affairs Policy (Future group), « Freedom, Security, Privacy. European Home Affairs in a Open World », June 2008, p. 10, paragraph 50.

[3] S.390 Military Commissions Act of 2006.

[4] Council of the European Union, « Note from Presidency to Coreper, Final Report by EU-US Hight Level Contact Group on information sharing and privacy and personal protection », 9831/08, Brussels 28 mai 2008.

 

Da Vinci’s Gods.

 

 » Une fois qu’on a pensé à l’impensable et imaginé l’inimaginable, on prend le contrôle de ça, c’est l’astuce. » David Cronenberg

Il était une fois…

Zak était vraiment passionné par les randonnées pédestres et s’était fixé l’objectif de gravir le plus grand mont de Syldavie, le fameux Mont Nibour. Hors, comme chacun le sait, l’alphabet Syldavienne est  difficile à déchiffrer, rendant les panneaux indicateurs assez difficiles à décrypter. Ainsi, Zak décida de suivre un chantier au hasard, espérant voir ce fameux Mont Nibour du haut de la montagne qu’il décida, au hasard, de gravir et, cela, malgré le brouillard tenace. Arrivé au sommet de la montagne, Zak observa les alentours, espérant voir Nibour. En vain. Ainsi, il partit de la logique que le Mont Nibour était si massif, si important, que la vue humaine ne pouvait le voir en son entier et que, donc, le sommet du Mont Nibour ne pouvait se trouver qu’au dessus des nuages, invisible pour le randonneur. Zak descend de la montagne, fier d’avoir percé le mystère du Mont Nibour, passant devant le panneau indicateur montrant le chemin pédestre qu’il venait de gravir. Un panneau qui, s’il avait eu la connaissance du Syldavien lui aurait donné le nom de la montagne qui lui servit de lieu d’observation : Mont Nibour.

I) Le Docteur et les voyages dans le temps.

Il s’appelle le Docteur, c’est un voyageur du temps, un Time Lord, venant de la planète Gallifrey. Il voyage dans un vaisseau capable de prendre plusieurs apparences différentes pour passer inaperçu mais dont le système de camouflage tomba en panne, lui donnant l’apparence d’une vieille cabine de police anglaise : le Tardis (Time and Relative Dimension in Space) plus grand à l’intérieur qu’à l’extérieur. Il possède un objet étrange, le tournevis sonique, capable de paralyser une personne ou d’ouvrir des portes. Il peut se régénérer en une autre personne afin de tromper la mort, gardant ses souvenirs mais changeant de personnalité et de physique (trompant ceux qui le traquent sur les photos jaunies paraissant sur le net ou dans les journaux spécialisés dans le paranormal et les planificateurs). Parmi ses ennemis, on trouve les cybermen, race cyborg venant de la 10me planète de notre système, Mondas, jumelle de la Terre (équivalent à l’époque de Nibiru, la 12me planète) et craignant l’or comme Superman la Kryptonite, les obligeant à utiliser des humains pour extraire le précieux métaux, vitale pour leur peuple comme peut l’être le pétrole pour nos dirigeants. A noter qu’un vaisseau cyberman se cracha sur Terre, mettant un terme au règne des dinosaures. On trouve également dans les aventures du Docteur une race reptilienne qui se cache au centre de notre planète : les siluriens. Ils se sont réfugiés sous Terre suite à un cataclysme (la chute du vaisseau cyberman ?) et ont créé une arche transportant les survivants des dinosaures sur une autre planète.

 

Il s’appelle le Docteur et c’est le héros de la plus ancienne séries de science-fiction du monde, Doctor Who, diffusé pour la première fois en Angleterre le 23 novembre 1963 (le lendemain de l’assassinat de Kennedy) et ses aventures sont un vrai catalogue de révélations digne d’un Time Lord voulant raconter la vrai histoire du monde à un public vivant dans l’ignorance (comment ne pas tilter devant un épisode montrant un groupe d’extraterrestre, le Silence, capable de disparaître de la mémoire de la  personne les ayant rencontrés dés le moment ou celle-ci ne les regarde plus, obligeant Nixon à enregistrer toutes ses conversations pour être sur qu’une telle créature n’était pas dans la même pièce dans les minutes ayant précédés ?).

Sans parler de la Zone 52 en forme de pyramide.

Da Vinci's Gods. dans Atlantide 715902sanstitre

 

Heureux sont les spectateurs ayant eu le privilège d’assister à la projection du chef d’œuvre de George Pal en 1960, « La machine à explorer le temps », car ils ont eu accès à une troublante partie de réponse à l’un des plus grand mystère existant. En effet, dans ce film, George (Pal ? Wells ?), un inventeur, se propulse du 31 décembre 1899 au 13 septembre 1917. Constatant que le monde est en guerre, il décide d’explorer le futur afin de voir si le monde peut vivre en paix, si cela est dans ses possibilités. Après une nouvelle escale le 19 juin 1940, nouvelle guerre mondiale, il arrive à ce jour maudit du 18 août 1966. Maudit car, année en 6 oblige, il assiste, impuissant à un bombardement nucléaire qui détruit la civilisation. Pour échapper au cataclysme (Big-Bang ?), il n’a d’autre choix que la fuite en avant, dans un futur lointain, d’autant que sa machine se retrouve piégé dans une montagne (période des dinosaures ?), l’obligeant à attendre que celle-ci ne disparaisse avec l’érosion. Le moment arrive et il se retrouve afin dans un monde paradisiaque (l’Eden ?) au pied d’un gigantesque Sphinx abritant, il le découvrira par la suite, l’entrée d’un monde souterrain (Agartha ? Duat ? Enfer ?) ou vivent des créatures cannibales ayant accès à la technologie : les Morlocks (Annunakis ? Dzorls ? Siluriens ? Démons ? Lémuriens ?). Ceux-ci dominent un peuple vivant en harmonie avec la nature, blonds et beaux, les Elois (Elohims ? Thals ? Anges ? Vénusiens ? Ummites ?). Tombé amoureux de Weena, une Eloi qu’il sauva de la noyade, il aidera le peuple opprimé à se libérer des Morlocks tels Moise. L’action se passe en 802 701 dans le futur mais pourrait se passer en 802 701 avant l’entité  Jésus que cela ne changerait rien à l’histoire.

 

Prenant le principe d’un temps cyclique, d’une boucle temporelle, George n’a t’il pas, dans sa fuite en avant, fait un tour complet du cadran, se retrouvant à l’époque suivant le déluge, la chute de l’Atlantide (notre monde dans le futur ?). Dans ce cas, vu que les Elois tiennent leur savoir d’anneaux leur racontant le passé (notre époque) comme on raconte des histoires aux enfants pour les endormir, expliquant pourquoi l’anglais est la langue de ces mêmes Elois, cela donnerait, ironiquement, crédit à l’Abbé Boudet. Dans cette logique de temps cyclique, ou l’on ne parle plus de préconition mais de chromosomes mémoires, ni de résurrection mais de renaissance, il faut imaginer le temps comme un immense cercle au centre duquel ces « Etres », ces Timekeepers, posséderaient les pleins pouvoirs, le contrôle absolue de l’anneau temporel ou les pauvres humains vivent emprisonnés. A noter, l’aspect circulaire de la mythique Atlantide, indice ?

 

De plus, dans le cas des multiverses, des mondes parallèles, en prenant le cas que ces mondes ont un temps circulaire, et tenant compte qu’ils se croisent, on obtient une forme, en les rassemblant de manière schématique, évoquant l’ADN. L’ADN temporel serait elle à la base de la vie ? Humour, on peut se demander à quoi aurait ressemblé l’homme si l’ADN temporel ressemblait à  Zeta Reticuli.

 

Imaginons nous à la place d’un voyageur temporel. H. G. Wells, en temps qu’inventeur, littérairement parlant, de la machine à explorer le temps, ne serait il pas une destination logique pour un voyage touristique ? On peut penser que des voyageurs temporels ont rencontrés, incognito ou non, le célèbre auteur et cela, paradoxalement, peut être avant qu’il n’écrive son célèbre récit. Peut être l’ont ils emmené faire un voyage ? Dans ce cas, on serait dans le cas de l’oeuf et de la poule, Wells devenant le chroniqueur des récits temporels. Au point de servir de base à un héros de la BBC ? Peut être n’est ce pas innocent de voir, dans l’épisode « Timelash », un mystérieux docteur rendre visite à Wells en une journée de 1885.

 

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Ps : dans cette logique, Mars ne serait elle pas un double de la Terre décalé chronologiquement, ce qui expliquerait la présence de « monuments » communs : pyramides, « sirène de Copenhague » ?

II) Notre ami Pazuzu.

Partons maintenant pour un voyage dans notre passée antédiluvien, temps vite assimilé à une période de légende mais qui contient pourtant la clé du mystère de nos origines. On connait la théorie des Anciens Astronautes qui veut que l’espèce humaine est la création d’entités venues de l’espace, assimilées ensuite à des Dieux, donnant naissance aux divers religions qui s’affrontent depuis avec amour sur notre planète. Notre planète ? En effet, a bien y réfléchir, on est peut être dans l’erreur. Pensez : la Terre était, à la base, conçue pour des êtres reptiliens, souvenez vous des dinosaures, et l’homme n’est apparu que par la suite, faisant de lui l’étranger, l’alien de cette planète. Et si notre présence sur la planète n’était pas légitime ? Et si les vrais « humains » étaient en fait les reptiliens ? Et si les Géants, les Dieux, des légendes n’étaient que nous mêmes ?

La réponse est, peut être, en partie donnée dans la saga de « L’exorciste » ou, souvenez vous, la petite Regan se retrouve possédée par un démon (une Reagan vivant à Washington possédée par un démon qui veut prendre le pouvoir ? Le film était-il prophétique ?) nommé Pazuzu.

Et vous allez me répondre : c’est quoi un Pazuzu ? Réponse donnée par Wiki : « L’apparence de Pazuzu est connue par plusieurs représentations artistiques sur lesquelles son nom est inscrit, ne laissant pas de doute sur son identité. C’est un être hybride comme cela était courant pour les divinités démoniaques de la Mésopotamie antique. Son aspect peut légèrement varier suivant la représentation. Sa tête est en gros de forme humaine, avec un nez et une bouche de forme animale, de type canin ou félin avec de grandes dents, et des yeux globuleux. Son corps, de forme généralement humaine mais avec un tronc semblable à celui d’un chien, est généralement recouvert d’écailles. Ses mains ressemblent à des pattes d’un animal terminées par des griffes, et ses pieds sont des serres de rapace. Il est souvent représenté avec un pénis en érection qui se termine par une tête de serpent, et sa queue est celle d’un scorpion. Il dispose souvent de quatre ailes, ce qui est courant pour les génies de l’ancienne Assyrie. Son aspect est souvent menaçant : bouche montrant ses crocs ou sa langue, main droite levée en préparation d’un coup. Plusieurs des éléments physiques de Pazuzu rappellent ceux de la divinité protectrice égyptienne Bès, ce qui pourrait refléter une influence de la seconde sur le premier. »

On doit à ce « démon » cette phrase étrange « « Je suis Pazuzu, fils de Hanpa, roi des démons-lilū. Je vais monter moi-même la puissante montagne qui tremble, les vents qui soufflent contre elle sont tournés en direction de l’ouest. J’ai brisé moi-même leurs ailes« .  Première constatation : il se présente comme un démon donc un être reptilien. Deuxième constatation : ce reptilien va monter la grande montagne qui tremble, un vaisseau ? Le fait qu’il dise cela peut indiquer que le Roi n’utilise jamais un vaisseau personnellement ou, plus étrange, que le vaisseau ne lui appartient pas. Le fait qu’il dise « J’ai brisé moi-même leurs ailes » laisse supposé que celui-ci appartenait aux ennemis, aux étrangers. Si les reptiliens ne possédaient pas de vaisseaux, ou de montagnes qui tremble, qui possédaient ces vaisseaux ? L’être humain mammifère qui colonisa la planète ? Etrange. Sommes-nous les extraterrestres ayant colonisé la Terre ? Dés lors, le récit de Gilgamesh serait celui d’un reptilien partie à la rencontre de nos ancêtres colonisateur, Jésus pourrait être un résistant mi-divin (divin dans le terme humain, nous) mi-humain (humain dans le terme habitant d’origine de la planète, eux) et, pourquoi pas, la Bible serait en fait conçue de deux parties : l’Ancien Testament racontant les événements du point de vue des reptiliens et le Nouveau Testament, racontant les événements du point de vue de l’envahisseur humain ?? A méditer.

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3) Nous sommes nos propres ancêtres.

Dans le Star Trek de J.J. Abrams datant de 2009, un Spock venu du futur (de la ligne temporelle de la série d’origine) va effectuer un voyage dans le temps dans son passé, passé modifié par le méchant de service, le bien nommé Néro, créant un univers parallèle ou le Spock futur doit cohabiter avec le jeune Spock de ce nouveau monde. Le monde originelle du Spock d’origine n’est pas effacé, son histoire n’est pas annulé mais il ne peut plus faire le chemin du retour et devient donc un intrus dans ce nouveau monde, intrus car venant d’une autre ligne temporelle mais, aussi, parfaitement intégré car aillant participé à la création de ce nouveau monde. De là cette interrogation : peut-on s’autocolloniser simplement en voyageant dans le temps ? En effet, si Spock côtoie Spock et que les deux refont le parcours dans le passée, modifiant à nouveau l’histoire, créant un troisième Spock, on se retrouvera avec trois Spock dans un troisième univers (sans moyen de retour pour les deux premiers, je rappelle). Imaginons que l’on reproduise l’action avec les trois et on crée un autre monde avec quatre Spock (vous pouvez faire une pause aspirine) et ainsi de suite. Prenons une caste d’humains du futur et imaginons qu’ils voyagent dans le passée de la planète, plusieurs fois de suite, créant des doubles à chaque voyage, on peut imaginer que notre lointain passé (celui des dinosaures ?) fut colonisé par nos descendants et que, donc, nous sommes les descendants de nos descendants (reprenez de l’aspirine). Prenant en compte l’ADN temporelle et sa similitude avec la représentation d’un serpent, Est-ce que le terme d’ancêtre reptilien n’est pas métaphorique, représentant par là : celui-ci qui possède l’ADN temporelle de nos ancêtres du futur (l’abus d’aspirine peut faire saigner du nez) ?

Dan Brown a du voir l’épisode « The City of Death », tourné en 1979 (à moins que ce ne soient les auteurs de « L’Enigme Sacrée » : Richard Leigh, Michael Baigent et Henry Lincoln) de la série culte Doctor Who (et non pas Whouse comme le disent certains). Accompagné de la Time Lady Romanadvoratrelundar ou Romana (diminutif plus simple) le docteur enquête  à Paris sur des dysfonctionnements temporels liés à un alien au visage poulpesque (ou Cthulesque) dont le vaisseau s’est craché il y a 400 millions d’années et apporta la vie sur Terre. Lors de l’épisode, le docteur voyage à l’époque de Da Vinci et découvre que celui-ci a peint 6 exemplaires de la Joconde que l’alien dissimule. Dans ce passé, le Docteur marque les « faux » exemplaires pour que seul la Mona Lisa du Louvre puisse être considéré comme authentique. Bien sur, après un voyage dans le passé, à l’origine de la vie terrestre,  le docteur met un terme aux agissement du méchant, lequel existe en plusieurs versions disséminés à plusieurs époques. Donc, indirectement, Mona Lisa est associé à l’ADN terrestre et existe en plusieurs exemplaires.

Pour l’info voici un texte tiré de Fluctuat.fr datant du 2/02/2012 signé par Céline Piettre :

« Depuis quelques heures, la nouvelle se répand comme une traînée de poudre. Notre précieuse Joconde nationale aurait trouvé sa sœur jumelle en une copie quasi identique exhumée des réserves du Musée du Prado. Certainement réalisée par un des proches disciples de Léonard de Vinci, Andrea Salai (son amant) ou Francesco Melzi, elle se démarque des nombreuses répliques déjà existantes. D’abord par la date de son exécution, contemporaine de l’originale (1505). Par son exceptionnel état de conversation ensuite, qui nous donne une idée de l’éclat de Mona Lisa dans la fleur de l’âge. Et enfin, par la très grande proximité entre les deux toiles – même les dessins sous-jacents, examinés grâce aux techniques de réflectographie infrarouge, sont similaires. Cela à quelques exceptions près, la petite dernière étant peinte sur du noyer et non sur du peuplier, une rareté dans l’Italie florentine du XVIe siècle. C’est sa restauration récente par le musée madrilène qui, en révélant le paysage de l’arrière plan dissimulé jusqu’alors sous un fond noir datant du XVIIIe siècle, a mis le feu aux poudres justement, propulsant le tableau en haut des charts des copies connues. La Mona Lisa espagnole devrait bientôt rencontrer sa grande sœur au Musée du Louvre, à l’occasion de l’exposition consacrée au maître toscan en mars prochain. Sa découverte pourrait aussi relancer le débat houleux autour de l’éventuel « nettoyage » de la toile française, dont les pigments jaunis par le temps gênent, pour certains conservateurs, la lisibilité de l’œuvre. Les détails du jabot et du voile sont d’ailleurs observables pour la première fois sur la version dupliquée, beaucoup plus lumineuse.

 

Quoiqu’il en soit, finie l’exclusivité. La Joconde parisienne n’est plus seule. Son double sonnera peut-être la fin de la jocondophilie (brillamment moquée par Jean Margat en 1959 dans son Traité de Jocondoclastie) et qui a rempli les salles et les caisses du Musée du Louvre. Car à tort ou à raison, éminente trouvaille scientifique ou pâle reproduction, la Mona Lisa ibérique risque de devenir une curiosité touristique à haut pouvoir attractif… »

 

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Détail de la Joconde 2, regardez bien : un « Gris » nous observe.

Signalons qu’Henri Lincoln, en plus d’avoir écrit « L’Enigme Sacrée », fut aussi l’auteur de scénarios pour « Chapeau melon et bottes de cuir » ainsi que de… Doctor Who. Pour info, il existe un épisode de Doctor Who datant de 1970, « Doctor Who and the Silurians », mettant en scène une race reptilienne qui vit caché sous Terre depuis que la Lune faillit s’écraser sur Terre (les dinosaures ne peuvent s’en souvenir, paix à leur âme) qui vont tenter de saboter une expérience faisant légèrement penser au CERN. Le CERN que l’on retrouve dans « Anges et Démon » de Dan Brown, dont le Da Vinci Code s’inspire de « L’Enigme Sacrée ».

4) Cain contre Abel.

Quetzalcóatl est le Dieu fondateur dans la mythologie aztèque, décrit comme un serpent à plumes, donc un reptilien (dans le sens homme-reptile). On peut en conclure que les ancêtres des aztèques sont des reptiliens. Partons à l’autre bout du monde, en Egypte, ou il est dit que les Dieux fondateurs viennent du ciel (signalons qu’il n’est pas dit que les Dieux étaient extérieurs à l’espèce humaine), propos faisant échos aux textes sumériens, largement analysés par Zacharia Sitchin. Des dieux qui firent l’homme  » à leur image ». Donc, d’un coté on a un peuple, les aztèques, basés sur le culte de dieux serpents, reptiliens, et de l’autre, selon les dires de Sitchin, une peuplade venue des étoiles qui se serait installée en Mésopotamie. Donc, on a des Dieux reptiliens d’un coté et de l’autre des Dieux humains. Un peuple humain qui colonisa une planète alors que la mythologie aztèque fait apparaitre Quetzalcóatl avant l’homme (de même que la Bible ou les rampants précédent l’homme). Faisons un saut dans l’histoire jusqu’en 1519 lorsque Moctezuma II vit arrivé Cortez, un homme blanc barbu et pensa voir un dieu venu reprendre son pouvoir. Ce peut il que l’événement fasse échos à un lointain passé ou des hommes sont venus par les océans, probablement des cotes Africaines, débarquèrent en Amérique, et colonisées les Dieux ancêtres des Aztèques ? Les Dieux humains des sumériens colonisant les Dieux reptiliens des Aztèques ? On aurait donc bien eu deux humanités sur Terre, l’un reptilienne, l’autre humaine qui se seraient fondu en une seule lorsque l’humanité humaine colonisa l’humanité reptilienne formant un seul monde, une seule société. Platon situait l’Atlantide au delà des Colonnes d’Hercules, hors, si l’on considère l’acte fondateur d’une société mondiale par l’asservissement d’une humanité par une autre, métaphoriquement, la création de l’Atlantide, dictature mondiale antédiluvienne, se situe bien au delà des fameuses Colonnes, sur les terres des ancêtres des Aztèques. Peut être peut on expliquer l’aspect des statues Olmèques, d’apparence négroïde, par le fait que le peuple ayant vaincu et fondé cet ordre mondial venait des cotes africaines ?

5) Une pause Shakoks.

« Tandis que pendant ce temps là, les Shadoks, eux, pompaient, pompaient, pompaient…

Ils pompaient le matin, ils pompaient l’après-midi, ils pompaient le soir.

Et quand ils ne pompaient pas, ils rêvaient qu’ils pompaient. Ce qui revenait exactement au même car la Cosmopompe avait spécialement été étudiée.

Mais plus ils pompaient, plus il n’y avait rien qui sortait. Et le professeur Shadoko était inquiet. D’autant plus que la planète Shadok recommençait à se déformer et donner des signes de désagrégation imminente…

Comme nos téléspectateurs le savent, la planète Shadok était soutenue dans l’espace par des Shadoks spéciaux, avec des pattes en haut et qui empêchaient la planète de tomber. Mais ces Shadoks là n’avaient aucun sens de leur responsabilité et il arrivait même à certains d’aller se coucher. De sorte que, quand ils étaient sur le dos, leurs pattes ne soutenaient plus rien du tout…et la planète aussitôt se déformait.

Ou bien, pour protester, ils se mettaient tous du même côté et la planète devenait alors pratiquement inutilisable.

Quand un Shadok roulait en vélo, sur une route, la route pouvait tout à coup devenir un escalier….ou n’importe quoi. Ils étaient obligés d’avoir des vélos spéciaux avec des roues de formes diverses pour faire face à toutes éventualités.

De même, quand ils montaient un escalier, ils n’étaient jamais surs d’arriver en haut. Ils ne savaient plus quels étaient les escaliers qui montaient et ceux qui descendaient…sauf quand c’était expressément écrit dessus. Alors, il arrivait souvent, qu’avec un escalier prévu pour la montée, on réussisse à monter plus bas qu’on ne serait descendu avec un escalier prévu pour la descente.

Dans ces conditions, la logique Shadok ne reposait pas sur des bases solides. Ce qui nuisait considérablement au développement normal de leur intelligence, spécialement en matière de fusée interplanétaire… »

(Extrait de l’épisode 8 de la première série diffusée en 1968).

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6) Une explication de la possession démoniaque ?

12 Aout 1943 : En se basant sur les travaux de Tesla,  Hilbert (grand mathématicien),  Von Neumann (grand mathématicien et inventeur de l’ordinateur à l’époque) et Einstein (le type qui trouve rien de mieux à faire qu’à tirer la langue quant on le photographie), la Navy tente une expérience destinée à rendre invisible un de ses navires. Une expérience qui aura des répercussions assez étonnantes. En effet, celui-ci se dérobera bien aux regards mais en disparaissant dans une lumière bleue avant d’être aperçu à 400 km de Philadelphie, lieu de l’expérience, dans la baie de Norfolk avant de revenir « à bon port ». L’expérience aura durablement marqués les passagers, certains perdant la raison, d’autre se dématérialisant sans prévenir (pratique pour pas payer l’addition) et d’autres ayant fusionner avec les murs du bâtiment marin (dédoublement temporel n’ayant pas réussi ?).

Cette expérience prend pour cadre le projet Montauk basé sur le contrôle des voyages temporels, le contrôle de l’esprit humain et durant lequel, selon les dires du « téléphone arabe » ufologique serait apparue une créature noire sortie d’un portail donnant sur un autre monde. De quoi tomber de sa chaise. Cette expérience aurait transporté des passagers de l’expérience de Philadelphie de l’année 1943 à l’année 1983 faisant un lien entre ces époques.

13 novembre 1974 : après avoir regarder Castle Keep à la télévision, aux alentours de 3 heures du matin, Ronald DeFeo Junior va abattre froidement sa famille. Cela se passe à 129,39 km de Montauk dans la petite ville méconnue d’Amityville. Pour sa défense DeFeo va plaider la possession disant que le diable lui a dicté sa conduite. Selon Michel Genovèse :  tout propriétaire de la maison ne devrait pas habiter le lieu plus de dix ans sans en subir les conséquences (émission « Bob vous dit toute la vérité » du 11/12/2013). Dans l’expérience Montauk, les « 12 Aout » seraient liés par dizaines d’années (le 12 Aout 1943, le 12 Aout 1953, le 12 Aout 1963…). De plus, on sait que les expériences portaient sur le contrôle mental : l’ordre reçu par Ronald DeFeo proviendrait il d’une expérience similaire, faisant de lui une victime de tests militaires faites à 80,40 miles de son lieu d’habitation ?

Le projet HAARP serait un projet militaire visant à controler le climat et perturbant les capacités mentales des habitants de la planéte. Suite logique de l’affaire Amityville ? Nous serions donc sous contrôle mental en permanence, la plupart des informations que nous avons en téte venant de l’extérieur. En imaginant que nos actions sont dues au projet HAARP et en se disant que nos lointains ancêtres ont pu mettre en place aussi un projet similaire (genre les pyramides), connaissance que des savants comme Tesla ou Da Vinci auraient redécouverte, nous serions donc sous une double influence HAARPienne. Les ondes HAARPiennes étant sur les mêmes fréquences que le cerveau humain on comprendrait que le cerveau se représente un phénomène, au hasard un ovni ou un fantôme, selon ses propres croyances, ses propres images.

En 1900, Tesla affirma avoir reçu des messages venant de l’espace. Et si ces messages provenait en fait d’une bibliothèque antique émettant le savoir des Anciens et que Tesla et d’autres n’avaient fait que remettre à jour ?

Pour l’anecdote, Amityville fut le lieu, grand titre de gloire de la conquête de l’Amérique, du massacre de la tribu indienne de Montauk.

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Etrange cadavre découvert à Montauk en 2008.

Si la majorité de nos pensées ne sont pas de nous comment mettre en déroute le programme qui nous contrôle ? Voici un résumé de l’épisode « Le Général » de la série « Le Prisonnier » issue du site « Le Rodeur » qui apporte la réponse :

« L’enseignement accéléré est une technique   permettant aux étudiants du Village d’apprendre des cours de façon subliminale   en regardant leur écran de télévision, par le biais d’un sublimateur, qui les   hypnotise. Un cours de 3 ans est ingurgité en 3 minutes ! Le processus a été   conçu par le Professeur, sous l’égide d’un « Général » invisible. Par   ce moyen, les autorités du Village veulent injecter des connaissances « sélectionnées »   dans les esprits des villageois. De cette façon, ils ne pourraient plus réagir   à rien et seraient malléables à souhait. Le Numéro Six découvre que le Professeur   a enregistré une cassette dans laquelle il dénonce l’utilisation qui est faite   de l’enseignement accéléré et insiste sur le fait qu’il faille détruire le Général.

Le Numéro Six, aidé de passes électroniques   donnés par le Numéro Quatorze, un officiel du Village, fait diffuser par vidéotransmission   le cours du Professeur visant à saboter les activités de lavage cérébral menées   par le Numéro Deux. Celui-ci fait néanmoins échouer la tentative des deux hommes.   Le « Général » qui pilote l’enseignement accéléré est en fait un immense   ordinateur capable de répondre à toutes les questions. Le Numéro Six décide   de poser une question qu’il juge sans réponse : « Quoi ? ». La question   est injectée dans l’ordinateur qui explose…C’est la première victoire du Prisonnier   sur les autorités du Village ! »

Souvenez vous : la meilleur façon de mettre en déroute un programme informatique nous contrôlant « à l’insu de notre plein gré » est de savoir et de lui faire savoir que l’on perçoit sa présence car cela va à l’encontre de sa logique : comment va réagir ce programme face à un cerveau libre qui sait qu’il est observé si cela va à l’encontre de la programmation originelle de l’ordinateur qui est d’infecter des cerveaux conditionnés  ignorant sa présence ?

Note : un programme pouvant être mis à jour et modifié, par sécurité, au cas ou, je vous conseil cet adresse : http://www.pretre-exorciste.eu/

7) Une pause Efremov.

« Pendant plusieurs millions d’années, la vie terrestre fut dominée par une population d’animaux divers qui régnaient en maîtres sur un monde à peine sorti de son enfantement. Certains reptiles géants promenaient leur tête à vingt mètres au-dessus du sol. Les uns ressemblaient à des dauphins armés d’une gueule de crocodile et patrouillaient en plein océan, comme nos actuels torpilleurs. D’autres scrutaient l’horizon avec des yeux gros comme des phares d’automobiles. Il y en avait qui se déplaçaient dans les airs avec autant d’agilité que nos rapaces d’aujourd’hui. Le cruel Tyrannosaure Rex semait l’épouvante dans cette faune, sa faim quasi insatiable rendait ce carnassier redoutable pour ses congénères. Armé de cinquante dents effilées comme des dagues, et dont la longueur atteignait entre quinze et vingt centimètres, il attaquait sans relâche les reptiles herbivores. Tous ces reptiles proliférèrent et parvinrent à s’implanter sur la totalité de la terre. Ayant atteint un très haut degré d’organisation, ces monstres disparurent soudain de la scène du monde, et leur évanouissement constitue une énigme obsédante que la science aimerait bien expliquer.
Nombreux sont les savants qui croient que les conditions climatologiques de notre planète ont brusquement varié, et que la végétation chère à ces géants disparut ; ils moururent de faim ; chacun d’entre eux consommait en effet plus de 500 kg de nourriture en vingt-quatre heures…
Un des meilleurs spécialistes mondiaux des cimetières de dinosaures, le professeur soviétique Efremov, propose, lui, une autre théorie, qui se situe au frontières de la science et de la fiction. Selon Efremov, qui a exploré plusieurs centaines de « cimetières » et qui a manipulé des milliers d’ossements et de fossiles, ces reptiles géants auraient été exterminés depuis des engins volants à l’aide d’armes ultra-perfectionnés identiques à nos fusils les plus modernes ou peut-être même avec une arme analogue à un rayon de la mort (laser surpuissant). Efremov, un jours de 1939, fut appelé dans le Sikiang, où des terrassiers chinois venaient de mettre à jour un crâne de dinosaure ; cette pièce à conviction, vielle de centaines de siècles, portait sur l’occiput un trou identique à celui qu’aurait laissé une balle. Par la suite, et c’est ce qui parut curieux au Soviétiques, on retrouva plusieurs ossements qui présentaient cette blessure anormale. Les paléontologistes sont des gens discrets et prudents, et ils ne voulurent pas, à l’époque, divulguer leur découverte .
Lorsque, en 1948, un vaste chantier s’ouvrit dans l’Asie centrale soviétique pour creuser des canaux et des emplacements hydro-électriques, dans plusieurs vallées des monts Tian-Chan, des paléontologistes accompagnèrent les techniciens du terrassement, dans l’espoir de réaliser des trouvailles prodigieuses. Leur rêve le plus cher fut largement exaucé ! Les excavatrices mirent à jour un hallucinant cimetière de dinosaures qui coupait toute une vallée et se prolongeait sur plus de dix kilomètres. Admirablement bien conservés, ces os évoquaient une sorte de forêt magique totalement pétrifiée, bouleversée par quelque cataclysme.
La première découverte importante fut celle d’un « monoclonius » dinosaurien herbivore, dont le crâne lui aussi était percé d’un petit trou légèrement ovale … Un fait stupéfia les savants : il y avait parmi les squelettes entassés un incompréhensible mélange d’herbivores et de carnassiers. Lors d’une tragédie qui s’était jouée plus de 60 millions d’années auparavant, une trêve avait réuni pour un ultime sacrifice, les fauves et leurs victimes. Par dizaines de milliers, ils paraissaient  avoir été guidés à ce rendez-vous de la mort. Tous les crânes et les omoplates étaient marqués de l’invraisemblable blessure.
Le Pr Efremov pense que des êtres intelligents, dotés d’engins volants, ont, à l’aide d’une arme implacable, détruits des animaux dont la promiscuité devenait gênante. Pour ce savant , il s’agirait d’extra-terrestres, en exploration sur notre planète, qui livrèrent un combat apocalyptique à ces dinosaures carnassiers. Pour protéger certaines cultures végétales en expérimentation, ils auraient organisé une vaste battue, traquant ou téléguidant des milliers de reptiles vers le lieu où ils avaient décider de les exterminer. Ces hommes d’un « autre-espace » furent très certainement nos lointains ancêtres. » (Soucoupes Volantes et Civilisations d’Outre Espace de Guy Tarade 1979)

Si l’on rentre dans la logique des envahisseurs humains colonisant une planète reptilienne, planète qui deviendra notre Terre, les propos d’Efremov prennent tout leur sens.

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Colonisateur humain refaisant le monde à son image ? Ou Colonisateur prenant la défense du plus faible ?

Les pionniers de l’ufologie ont connus l’un des âges les plus sombre de notre histoire : l’occupation nazi et ses macabres découvertes. Ainsi, ne leur jetons pas la pierre d’avoir, de manière inconsciente, occulté la possibilité que, dans un temps lointain, très lointain, sur notre planète, un Age similaire ait pu avoir pris place avec une issue différente. Un Age ou une espèce aurait été exterminée par un régime totalitaire et dont on n’a l’écho que par les légendes. Imaginons que le Hitler de l’époque ait gagné, imaginons que le De Gaulle de l’époque soit devenu, au yeux des générations ayant suivi, un terroriste, soit diabolisé, aidé par la masse média de l’époque qui, telle une Tour de Babel (Abel = Babel = Babylone ?), assomme le peuple d’informations au point de devenir inaudible, faisant qu’on oublié en quelques semaines une information pourtant rabattue à longueur de journées pendant des semaines. Imaginez que nous sommes, des milliers d’années après, les survivants de ce nazisme antédiluvien, répétant les erreurs de nos ancêtres. Imaginons que le peuple exterminé soit devenu la représentation des démons par les gagnants, l’histoire étant toujours écrite par les gagnants. Nous comprenons que la piste de l’humain envahisseur, colonisateur, ait été écarté d’office, le poids de l’histoire récente étant trop lourd à porter par ces pionniers de l’ufologie, et qu’il était préférable, moralement, de voir les extraterrestres comme extérieurs à la Terre, aidant l’homme à se civiliser.  Mais n’est-il pas temps de voir, à l’image de l’histoire récente de l’homme, les choses différemment et de briser ce tabou : que l’homme soit l’indésirable de la planète et que le démon tant redouté ne soit que nous même ?

Notons que le génome humain possède 223 gènes, sans prédécesseurs commun sur l’arbre de l’évolution génétique : preuve que l’homme est un extraterrestre ? De plus le singe possède 24 paires de chromosomes, alors que l’homme en possède 23, donc, en se plaçant dans la logique que l’humain a été modifié pour en faire un esclave (dans la théorie rependue des anciens astronautes) le résultat serait le singe. Ce qui met à mal le fait que l’ADN du singe fut modifié pour donner naissance à l’homme. Par contre, si l’homme est un extraterrestre ayant évolué et étant devenu l’homme moderne cela devient plus troublant. L’ADN que l’on qualifie d’humain ne serait, en fait, que des gênes rajoutés à des ancêtres venu d’ailleurs.

8) Une rotation qui dérange.

Maintenant, et pour ceux qui n’aurait pas une indigestion après les tristes événements du 21 décembre 2012 (pas de fin du monde, donc plus d’excuse pour éviter le réveillon chez belle-maman, armageddesque), reprenons un peu de Nibiru en nous interrogeant sur le point le plus sensible de la thèse Sitchienne.

« Le système sumérien, appelé sexagésimal, combinait le 10 mondain avec un 6 « céleste » pour
obtenir le chiffre de base 60. Ce système est, à quelques égards, supérieur au nôtre; il est, en
tout cas, indiscutablement supérieur aux systèmes grecs et romains qui vinrent plus tard. Il
permettait aux Sumériens de diviser en fractions et de multiplier en millions, de calculer les
racines ou d’élever les nombres à plusieurs puissances. Il ne fut pas seulement le premier
système mathématique connu, mais aussi celui qui nous a donné le concept de « place ». Tout
comme dans le système décimal, 2 peut être 2 ou 20 ou 200 selon la place du numéral, de
même, un 2 sumérien pouvait signifier 2 ou 120 (2 x 60) etc. selon sa « place ». »

Donc, selon ces propos issus de « La Douzième planète » de Sitchin, le système décimal sumérien appliqué à la rotation de Nibiru donne un chiffre pouvant signifier aussi bien 36 jours, trop peu pour être appliqué à la rotation d’une planète, ou 3600 jours, chiffre choisi pour la rotation de Nibiru. Partageons la poire en deux et choisissons un chiffre intermédiaire : 360 jours. La rotation de Nibiru pourrait être de 360 jours.

 

« La découverte que les noms des dieux Sin, Shamash et Ishtar étaient parfois, dans les textes,
remplacés respectivement par les numéros 30, 20 et 15, fut le premier indice qu’un système
115
numéral cryptographique s’appliquait aux grands dieux. 60, l’unité la plus élevée du système
sexagésimal sumérien, revenait à Anou; Enlil « était » 50; Enki, 40; et Adad, 10. Le nombre 10
et ses six multiples à l’intérieur du nombre 60 étant ainsi attribués aux divinités masculines, il
semble plausible que les nombres se terminant par 5 aient été attribués aux divinités
féminines. De là, découle le tableau cryptographique suivant :
La découverte que les noms des dieux Sin, Shamash et Ishtar étaient parfois, dans les textes,
remplacés respectivement par les numéros 30, 20 et 15, fut le premier indice qu’un système
numéral cryptographique s’appliquait aux grands dieux. 60, l’unité la plus élevée du système
sexagésimal sumérien, revenait à Anou; Enlil « était » 50; Enki, 40; et Adad, 10. Le nombre 10
et ses six multiples à l’intérieur du nombre 60 étant ainsi attribués aux divinités masculines, il
semble plausible que les nombres se terminant par 5 aient été attribués aux divinités
féminines. »

Reprenons la rotation de Nibiru en la fixant à 360 jours. Si l’on part du principe que Nibiru est assimilé à une divinité féminine, il faut rajouter une mesure de 5 à sa rotation, ce qui donnerait une rotation de 365 jours. Il ne reste plus qu’à trouver une planète dans le système solaire ayant une rotation de 365 jours pour trouver Nibiru.

9) Conclusion :

  »Et quand un grave Anglais, correct, bien mis, beau linge, Me dit : — Dieu t’a fait homme et moi je te fais singe ; Rends-toi digne à présent d’une telle faveur ! — Cette promotion me laisse un peu rêveur. »  (La Légende des siècles Nouvelle série, Victor Hugo)

C’est tout…

Annexe : la ligne droite qui tue :

http://www.distance-cities.com/distance-montauk-ny-to-amityville-ny

L’Atlantide : observatoire spatio-temporel ?

1966 : Walt Disney annonce la création de la ville du futur, EPCOT (Experimental Prototype Community of Tomorrow) projet qui donne une idée de l’urbanisation des villes de demain. Hélas, son projet finira avec sa mort et donnera son nom à un futur parc à thème de Disneyworld. Ce qui frappe devant ce projet c’est que l’on se trouve devant une réplique d’une ville mythique décrite par Platon : l’Atlantide. Le fait de construire EPCOT en Floride (proche du fameux Triangle des Bermudes) est comme un indice pour les générations futures : la ville du futur est un reflet de la ville du passé. Ainsi, on peut se poser la question : est si l’Atlantide n’était pas une ile, ni un continent, encore moins une ville mais simplement un repère temporel, un observatoire pour observer les étoiles et calculer le temps ?

L'Atlantide : observatoire spatio-temporel ? dans Atlantide epcot-1-300x225atlantida3_small-e1354044150938-300x215 dans Complot

Les divers observatoires antédiluviens et antiques répertoriés dans le monde (Gizeh, Stonehenge, Teotihuacán, l’Ile de Pâques…) sont comme un appel visible, une indication nous faisant du pied. L’Atlantide serait en fait tout ces lieux, suivant la période d’observation, suivant l’axe de rotation de la Terre. Ainsi, suivant les cas, l’Atlantide pourrait être aussi bien Gizeh que l’Ile de Pâques. Platon disait que l’Atlantide se trouvait après les colonnes d’Hercule, ce qui (la Terre étant arrondie) ne peut qu’être vrai. On pouvait accéder y accéder à pied, vrai si on imagine un pont entre les Amériques et l’Ile de Pâques, car, comme dans toute horlogerie, il faut un point central pour faire ses calculs, pour remettre l’horloge à l’heure, quant la machinerie nécessite qu’on remonte les ressorts de l’horloge. L’Ile de Pâques est un candidat pour servir de point central de l’immense horloge qu’est la planète. D’ailleurs, on peut imaginer que sous l’Océan Atlantique se cachent des tunnels ou des vestiges de ponts gigantesques reliant les continents dans des temps ou ceux-ci étaient plus proches, ce qui les dateraient d’avant la « construction » de l’Atlantide (observatoire à échelle d’une planète), et serait une construction non pas d’extraterrestres mais bien de terriens comme nous le verrons par la suite.

Les différents lieux d’observations formant le mécanisme qu’est l’Atlantide feraient aussi office de machine de terra formation de la planète. N’oublions pas que la Terre (qui devrait d’ailleurs s’appeler la Mer, signe de l’égocentrisme humain qui réduit le monde à sa personne, d’éventuels visiteurs extraterrestres venant sur notre planète trouveraient surement les parties terrestres de notre monde sans intérêt face à la splendeur des océans) fut conçue à l’origine pour des créatures sauriennes, reptiliennes, et non pour des espèces mammifères, l’homme étant un envahisseur, un extraterrestre sur la planète, les vrais terriens devant être, en toute logique, de nature reptiliennes. Ainsi, l’Atlantide ferait office de gigantesque régulateur de climat avec ses différentes structures disposés sur des lieux stratégiques, au niveau magnétique, un HAARP antique (sa version moderne ne serait pas la cause du dérèglement climatique mais un dispositif servant à empêcher la nature de revenir à la normale, avec un climat tels qu’il était avant l’invasion de la Terre par les colonisateurs humains, le conflit entre les deux causant différents désastres naturels).

L’humain a un penchant naturel pour célébrer ses conquêtes, à en faire l’apologie en l’intégrant aux œuvres culturelles : on envahit l’Amérique et cela donne les Westerns avec les méchants indiens attaquant la diligence du brave John Wayne, on colonise l’Afrique et on voit des porteurs noirs mourir, tombant d’une falaise ou se faisant dévorer par les lions afin de permettre au bwana de s’enrichir. Pourtant, si on se réfère à la théorie des Anciens Astronautes, de multiples représentations d’hommes côtoyant des reptiliens existent dans le monde, et en plus, bien en évidence, alors que d’autres « œuvres » sont détériorées. Paradoxal de penser que si l’homme était dominer par les reptiliens, il laisse à vue la preuve de sa domination passée et détériore d’autres preuves pourtant moins apparentes. Un peu comme si Napoleon avait donner l’ordre de détruire les preuves de sa victoire à Austerlitz et ordonner que l’on mette en évidence les preuves de sa défaite à Waterloo.

Dans cette théorie des Colonisateurs, on comprendrait mieux pourquoi les Indiens/reptiliens/Gris profiteraient de la nuit, sortant de leurs réserves/montagnes/bases pour voler un peu de bétail à l’homme blanc/l’humain qui a main mise sur les vaches/bisons/nourritures.

Ainsi, partant du principe que les terriens ne sont pas ceux que l’on pense, on pourrait avancer que la Terre n’est autre que la mythique Nibiru. En effet, n’est-il pas inconcevable de penser qu’il ait pu y avoir des mauvaises interprétations dans les traductions sumériennes, mal interprété certaines dates, et que la rotation de 3 600 ans soit en fait une rotation de 360 jours correspondant pratiquement à la rotation terrestre ? On pourra me rétorquer que Nibiru est plus grande que la Terre. Ce serait ne pas prendre en compte la théorie de l’expansion et le fait qu’un ballon peut, après avoir gonflé, se mettre à suivre la logique inverse, ainsi la Terre pourrait grossir (Nibiru) ou diminuer de taille (Mars ?). Tous ceci, je l’avoue, n’étant que pures spéculations de ma part : ça tombe bien, nous sommes là pour ça.

chroniques_martiennes_3-300x225 dans Disney mysterieux

Image extraite de « The Martian Chronicles » (Michael Anderson, 1980)

 

D’où viendrait les hommes si ce sont des extraterrestres ayant envahi un monde reptilien ? Si l’on en croit les différents bâtiments mystérieux du monde, Orion pourrait être la bonne candidate comme constellation originelle. Car, si message  des bâtisseurs aux générations futures il y a, et tenant compte que l’on ne s’adresse qu’aux gens de son espèce, on pense logique que les bâtisseurs soient nostalgiques de leur monde d’origine et disposent de points de mémoires pour se remémorer « le bon vieux temps ». On conçoit difficilement les créateurs laisser des œuvres nostalgiques à des esclaves, des expériences.

mars-terre_625x300-300x144 dans Haarp/Climat

La Terre e(s)t Mars : on croirait voir le continent Africain sur la planète « Rouge ».

 

Dans son livre « Les cagots : histoire d’un secret », René Descazeaux fait le rapprochement entre les cagots, « êtres » vivant au banc de la population, assimilés à des lépreux mais occupant des métiers liés au bois, et les Compagnons de Saint Jacques, lesquels auraient étés persécutés par le « pouvoir » de Cluny, réduisant les Cagots à l’état de loup-humains que l’on fuyait comme la peste. Avaient-ils découvert un secret qui ne devait pas être connu ? On peut faire un rapprochement avec les thèses récentismes.  Ainsi, ils auraient subit le même sort que les reptiliens chassés par les hommes lors de l’invasion de la Terre et qui ornent les cathédrales sous la forme de gargouilles comme de vulgaires trophées de guerre (à ce propos relisez le passage de la mort et de la résurrection du Christ avec à l’esprit que la Croix est un avion et le tombeau un hangar, le récit devient étonnamment guerrier et les paroles de Jésus semblent comme sorties de la bouche de John Rambo).

Pour en revenir à la notion d’Atlantide comme observatoire spatio-temporel, on signalera que le fameux codex maya assimilé à la fin du monde (beaucoup ont pleuré en voyant que le 21 décembre 2012 était une journée ordinaire) n’est peut être qu’une notice, un mode d’emploi, indiquant le moment ou il faut remettre les pendules à l’heure. De plus, la machine d’Anticythère ne serait qu’un modèle réduit, une montre de poche, permettant de faire les réglages dans les rouages d’une horloge plus imposante.

nama_m1-300x267 dans Histoire et mystere

L’Atlantide a souvent été repris par les groupuscules occultes et autres organisations secrètes (mais connu de tous, notez l’ironie) laissant planer le doute sur leurs connaissances réels du sujet, au point de reprendre, de réarranger les différents symboles liés au mythe à leur convenance, justifiant l’impensable (on ne te remercie pas Adolf), mais dissimulant mal le fait qu’ils n’en savent pas plus que le commun des mortels (un peu comme des gouvernements qui laisseraient planer le doute sur leur connaissance sur les OVNI afin de mieux cacher leur ignorance d’un sujet qui dépasse leur incompétence), nous laissant sur un doute : qui sait réellement ce que Platon nous a décrit ? Mark Harris ? Il existe de nombreux indices, de recoupements, montrant qu’un monde évolué et mondial (voila qui va plaire à certains ultralibéraux) exista à un moment donné, avant l’histoire officielle, avant l’être humain mais, à part l’imagination, rien ne nous permet de prouver la réalité des mythes. A moins de laisser faire le temps ? Car ce que nous enseigne ce concept d’observatoire spatio-temporel, c’est que le meilleur moyen de voyager dans le temps est de rester sur place, loin de l’hystérie montré dans les films de science-fiction. L’immobilisme comme source de savoir voila un concept qui donne a réfléchir.

pe022_grille-planetaire-1-300x200 dans Ovni et extraterrestres

Pour conclure, citons Platon :

« Figure-toi des hommes dans une demeure souterraine, en forme de caverne, ayant sur toute sa largeur une entrée ouverte à la lumière ; ces hommes sont là depuis leur enfance, les jambes et le cou enchaînés, de sorte qu’ils ne peuvent bouger ni voir ailleurs que devant eux, la chaîne les empêchant de tourner la tête ; la lumière leur vient d’un feu allumé sur une hauteur, au loin derrière eux ; entre le feu et les prisonniers passe une route élevée : imagine que le long de cette route est construit un petit mur, pareil aux cloisons que les montreurs de marionnettes dressent devant eux, et au-dessus desquelles ils font voir leurs merveilles. » Platon, La République, livre VII

Au revoir, à bientôt.

 

 

 

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