La destruction de l’Atlantide causa les dix plaies d’Egypte.

Attention : ce qui va suivre peut heurter certaines convictions.

Une fascinante théorie « démontrée », localise Atlantide dans la Méditerranée orientale, plus précisément dans l’archipel des Cyclades, dans une zone qui est occupée aujourd’hui par l’île de Santorin.

Nous savons depuis longtemps que Santorin ne constitue que les restes d’une île beaucoup plus grande, détruite par une explosion catastrophique: il est bien connu que l’ancienne Thera a éructé 18 km cubes de magma et que son explosion ne laissa qu’un bout de rocher noirci. Seulement dans les années ‘70 la méthode du radiocarbone a permis de dater avec une marge d’erreur réduite un trône qui était enterré dans la cendre volcanique : l’éruption a du se produire aux environs du 1456 av. J.-C.

Cette date ne concordais pas avec une hypothèse élaborée quelques années auparavant par un géologue grecque Angelo Galanopulos, qui après une analyse de certains épisodes de la Bible (les «trois jours de noirceur», les tremblements de terre, la division des eaux de la mer Rouge), conclut que dans cette année là une explosion volcanique devait avoir intéressé la Méditerranée Orientale. De plus, en lisant les nombreuses transcriptions des textes de Platon , le géologue affirma qu’une erreur c’était produite et qu’elle avait multiplié par dix les chiffres originairement reportées : Atlantide finissait pas s’identifier avec Thera et, lisant 900 au lieu de 9000 ans, il en conclut que la période de disparition d’Atlantide correspondait avec l’éruption qui détruit Santorini.

Après de scrupuleux études en 1973 la géologue Dorothy Vitaliano souligna le fait que la topographie d’Atlantide décrite par Platon était très proche à celle que devait avoir Thera, comme le démontre un fresque retrouvé dans les fouilles de Akrotiri à Santorin : l’hypothèse la plus convainquant est celle de la destruction de Thera, base navale de l’empire Minoen, et de successifs raz de marée qui auraient fait disparaitre graduellement cette civilisation et sa suprématie dans la Méditerranée, et qui portera à l’ascension de Mycènes. Cet événement volcanique et le Mythe de Jason et du Minotaure auraient été l’origine des récits de Platon et de la Bible.

Néanmoins la dynamique de l’éruption à Thera, comme documenté par les fouilles, exclurait la soudaineté du cataclysme transmit par Platon. Dans les maisons retrouvées à Akrotiri il n’y a pas de restes humains, aucun bijou, aucun objet précieux, comme si les habitants avaient eu tout le temps pour ramasser leurs biens et fuir. Ustensîles et provisions de vivres ont été retrouvés dans les sous-sols des maisons, peut être pour les protéger des secousses : un détail qui fait penser à une certaine familiarité des habitants avec les tremblements de terre.

Probablement l’éruption a été progressive et caractérisée par de nombreuses secousses pendant quelques semaines, en poussant la population à quitter l’île dans un premier moment, pour y retourner par la suite. En effet les fouilles montrent que la population avait commencé a réparer les dommages subis et a reprendre la vie de toujours : une route ouverte à nouveau, décombres balayées en tas ordonnés, l’encadrement d’une fenêtre agrandi pour en faire une porte, un foyer improvisé dans une maison, le bassin pour les ablutions entrainé jusqu’au toit, peut être pour recueillir l’eau pluviale … L’œuvre de reconstruction a du cependant s’interrompre, suite à la reprise de l’activité volcanique qui amena la population a quitter Thera pour toujours et se diriger vers Crète. C’est à ce moment que la phase paroxystique de l’éruption commença, avec une séquence impressionnante d’événements qui produisirent au début une pluie de ponces, puis de rocher plus rouges, et pour finir de caractéristiques ponces roses qui rendirent l’île célèbre. Ensuite le volcan explosa : un jet de matériaux comprimés et de gaz surchauffé rejoignit la stratosphère à une vitesse de 2000 km horaires et ses grondements furent audibles de l’Afrique à la Scandinavie, du Golfe Persique à Gibraltar. Les cendres furent éparpillées sur beaucoup des kilomètres, transformèrent le jour dans la nuit la plus obscure et altérèrent probablement aubes, couchés de soleils, et conditions météorologiques.

La violente explosion de magma avait vidé l’énorme bassin magmatique sous l’île, provoquant l’effondrement de l’édifice volcanique ; des milliards de mètres cubes d’eaux se précipitèrent dans l’abysse incandescent : la soudaine vaporisation de l’eau a du déclencher une série d’explosions titaniques qui ont dégondé ce qui restait de l’île, en soulevant des immenses vagues hautes jusqu’à 60 mètres qui s’abattirent sur les cotes de Crète et de l’Egypte. Fut ce la fin d’Atlantide?

Il le fut surement de Santorini et de sa civilisation. En tout les cas c’est sur que le mystère de l’existence d’une île disparue va toujours fasciner l’humanité, et toujours on essayera de l’identifier et de l’attribuer à un lieu précis.

Nous ne pouvons que concorder avec les paroles d’un célèbre écrivain:

« C’est bien qu’Atlantide reste un mystère.

C’est juste que l’homme, en regardant l’océan, s’inquiète en pensant à un lointain et impénétrable royaume englouti en un jour et une nuit par les eaux et le feu ; au rêve orgueilleux d’une éternité brisée par la Nature.

Les civilisations naissent, grandissent et pour finir meurent. Préparons-nous à ceci.

Atlantide n’a jamais existé!

Elle est dans tous les lieux.« 

Source : santoringrece.fr

8

Les jolies nageuses de l’île de Santorin sont elles à l’origine du mythe des Sirènes ?

L’Ancien Testament rapporte que dix plaies frappèrent l’Égypte alors que Pharaon refusait de libérer le peuple hébreu tenu en esclavage.
La colère divine a toujours été la théorie officielle de cet épisode biblique qui est considéré comme un mythe par les scientifiques.
Pourtant, en 2002, deux géologues ont affirmé que ces dix plaies pourraient être bien réelles. Selon eux, l’éruption du Santorin a pu engendrer une série de catastrophes naturelles dont l’ouverture de la mer qui a permis à Moïse et à son peuple de fuir l’Égypte.

Les 10 plaies d’Égypte

« ….toutes les eaux qui sont dans le fleuve se chargèrent en sang »
« …les grenouilles montèrent et recouvrirent l’Égypte »
« …toute la poussière du sol se changea en moustiques »
« …des taons en grand nombre entrèrent […] dans tout le pays d’Égypte »
« …tous les troupeaux des égyptiens moururent »
« …gens et bêtes furent couverts d’ulcères bourgeonnant en pustules »
« …Yahvé fit tomber la grêle sur le pays d’Égypte »
« …les sauterelles […] couvrirent toute la surface du pays… »
« …il y eut d’épaisses ténèbres… »
« …tous les premiers-nés mourront dans le pays d’Égypte… »

Extraits du Livre de l’Exode, chapitres 7 à 12. Bible de Jérusalem, traduction des dominicains de l’Ecole biblique. Editions Fleurus/Cerf

L’éruption du Santorin

Vers 1 500 avant notre ère, la Méditerranée connaît la plus grande catastrophe de son histoire. Le volcan de Théra, l’actuel Santorin, dans l’archipel des Cyclades, entre en éruption, provoquant une véritable catastrophe dans toute la côte méditerranéenne.

On a relié cette éruption volcanique à la disparition de la civilisation crétoise.

Dans la mer Egée, l’éruption cause de graves dommages. De nombreuses régions ont été plongées dans l’obscurité pendant des heures, voire des jours.
Enfin, les nuages volcaniques ont entraîné des changements climatiques.

Les effets secondaires possibles de cette gigantesque éruption ressemblent beaucoup aux dix plaies relatées dans la Bible.

Deux géologues curieux

Il y a quelques années, Gilles Lericolais, géologue français en poste à l’Ifremer et William Ryan, géologue américain de New York, étudiaient le faciès stratigraphique du bassin de la mer Noire. Ils ont ainsi mis en évidence le remplissage rapide de ce bassin il y a 7 500 ans.
La Méditerranée y aurait déversé son trop-plein.
Il se pourrait que cette catastrophe ait inspiré le mythe du Déluge.

Les deux hommes s’intéressèrent aux relations qui pouvaient exister entre les grands mythes fondateurs et la géologie.

C’est ainsi qu’ils en vinrent à la conclusion que l’éruption du volcan avait pu engendrer les 10 plaies.

Les conséquences de l’éruption volcanique du Santorin

L’éruption s’est produite à environ 700 km au nord-ouest des rivages méditerranéens de l’Egypte.
Le Santorin éructa une trentaine de kilomètres carrés de cendres et de lave. Des explosions aussi importantes ne se produisent que deux ou trois fois par siècle maximum.

La plus importante éruption du 20e siècle était beaucoup moins catastrophique. Elle se produisit en 1991 avec l’éruption du Pinatubo, aux Philippines.
Néanmoins, le Pinatubo envoya dans l’atmosphère des tonnes de cendres qui accomplirent plusieurs rotations autour de la Terre.
Cette éruption eut un impact sur le climat à l’échelon mondial.

Selon les calculs des scientifiques, cendres et particules s’expulsèrent du Santorin à la vitesse du son. Elles formèrent une colonne qui se dressa sur 36 km avant de s’étaler en direction du sud-est, guidée par les vents dominants vers la Crète et l’Egypte.

L’effondrement progressif du cratère permit à l’eau de mer de s’engouffrer, provoquant plusieurs explosions violentes qui sculptèrent une caldeira béante de 8 km de diamètre.

L’explosion engendra un immense tsunami qui se répandit en cercles concentriques dans une large partie du bassin méditerranéen.
Nul ne sait si ces vagues géantes atteignirent l’Egypte.

Par contre, les relevés stratigraphiques du sédimentologue Daniel Stanley ont prouvé que les cendres du Santorin avaient bien atteint le delta du Nil.
On a en effet retrouvé des téphras, particules volatiles de nature volcanique, d’âge et de composition chimique identique à celles du Santorin.

La première plaie d’Egypte

« ….toutes les eaux qui sont dans le fleuve se chargèrent en sang »

Les téphras seraient responsables de la première plaie. D’après Gilles Lericolais, on retrouve autour du Santorin bon nombre d’ignimbrites, des roches formées par l’accumulation de débris de laves acides telles que les rhyolites, qui donnent à certaines plages de l’île une teinte carmin.

L’autre hypothèse serait que la teneur élevée des particules volcaniques en acide sulfurique aurait pu oxyder les roches ferreuses du lit du fleuve et donner à l’eau des reflets de rouille.

La deuxième plaie

« …les grenouilles montèrent et recouvrirent l’Egypte »

Jean Lescure, spécialiste des anoures explique :

« Deux raisons peuvent pousser les amphibiens à se regrouper par milliers. La reproduction et l’augmentation soudaine du taux d’humidité de l’air.
Dans les pays semi-désertiques, après une longue saison sèche, les amphibiens sortent pour aller se reproduire dans les points d’eau.
Ils sortent des trous du sol dans lesquels ils s’étaient enfouis pour avoir un peu d’humidité. Invisibles quelques jours auparavant, ils envahissent villages et habitations pour rejoindre leur lieu de reproduction.

A cette époque lointaine, les amphibiens étaient beaucoup plus nombreux le long du Nil. Le phénomène aurait pu avoir une ampleur exceptionnelle aux yeux de la population.

La troisième et la quatrième plaie

« …toute la poussière du sol se changea en moustiques »
« …des taons en grand nombre entrèrent […] dans tout le pays d’Egypte »

Le troisième et quatrième fléau rentrent dans le même cadre que celui des amphibiens. Mouches et moustiques profitent également de la pluviosité pour pulluler dans les pays chauds.

Si l’éruption du Santorin a engendré des pluies exceptionnelles, certaines espèces animales en ont certainement tiré profit pour se reproduire.
On sait également qu’un changement climatique brutal peut « déranger » certaines espèces qui se regroupent pour fuir.

La cinquième et la dixième plaie

« …tous les troupeaux des égyptiens moururent »
« …tous les premiers-nés mourront dans le pays d’Egypte… »

L’augmentation soudaine d’insectes parasites comme les moustiques et les mouches est certainement lié au taux de mortalité important du bétail et des nouveau-nés.

Deux épidémiologistes américains, John Marr et Curtis Malloy, privilégient deux espèces très communes :

  • Stomoxys calcitrans pour les mouches
  • Culex antennatus pour les moustiques

La première peut inoculer au bétail diverses maladies comme le charbon. La seconde, hématophage également, se délecte de la compagnie des hommes et véhicule de nombreuses maladies virales.

La mort du bétail qui frappe à la fois chevaux, ânes, chameaux, bœufs, chèvres et moutons peut être attribuée à de nombreux parasites.
Un des coupables pourrait bien être un moucheron, Culicoïdes canithorax. Cet insecte peut transmettre deux virus vecteurs de la maladie africaine du cheval et de la maladie de la langue bleue.
Ces maladies touchent tous les animaux domestiques sauf le chameau.

D’une manière générale, la famille des cératopogonides compte de nombreuses espèces susceptibles de véhiculer d’autres maladies virales.

Les nouveau-nés sont particulièrement fragiles. Il n’est donc pas étonnant que ce furent les principales victimes, à une époque, où la mortalité infantile était déjà très importante. Il n’est nullement prouvé que seuls les enfants de sexe masculin ont été touchés par ces épidémies.

La sixième plaie

« …gens et bêtes furent couverts d’ulcères bourgeonnant en pustules »

Les ulcères qui se développèrent sur certaines personnes et animaux ont pu être provoqués par n’importe quelle myase.
Ce terme désigne toutes les maladies externes et tous les désordres des tissus causés par des larves de diptères (insectes).
Elles s’accompagnent de lésions ayant l’aspect de furoncles.

Il existe également des maladies parasitaires transmises par certains insectes comme la leishmaniose cutanée qui provoque de graves lésions de la peau.

La septième plaie

« …Yahvé fit tomber la grêle sur le pays d’Egypte »

Lors de l’éruption du mont Saint-Helens, en 1980, il y eut un orage de grêle.

En cas d’éruption, il peut arriver que les grêlons ne soient pas constitués de glace mais de lapilli (cendres acrétionnées).

La huitième plaie

« …les sauterelles […] couvrirent toute la surface du pays… »

On connaît bien aujourd’hui les invasions du criquet pèlerin. La plus importante des aires de regroupement de cette espèce se situe autour de la mer Rouge.

Une perturbation météorologique importante peut déclencher une invasion de criquets qui pourra durer 20 ans.

La neuvième plaie

« …il y eut d’épaisses ténèbres… »

Les particules volcaniques qui atteignirent la stratosphère ont formé le plus important nuage de poussières émis par un volcan dans l’est de la Méditerranée durant tout le IIe millénaire avant notre ère.
Ce nuage plongea cette région dans l’obscurité pendant plusieurs jours.

Catastrophe naturelle et épidémies

Une éruption volcanique ne provoque pas d’épidémies. Par contre, elle provoque des changements au sein d’une société.
L’hygiène se dégrade, faute d’eau propre par exemple, et des maladies comme le choléra apparaissent très vite.

Actuellement, en Egypte, de nombreuses maladies peuvent se développer à cause de la pluie et du vent et surtout d’une très mauvaise hygiène.
Citons le paludisme, la schistosomiase, la leishmaniose, la fièvre de la vallée du Rift, l’encéphalite du Nil occidental, le typhus …

Les retombées d’un volcan apportent des pluies chargées d’acide qui rendent l’eau potable toxique.

La mer s’ouvre devant le peuple hébreu

Au chapitre 14 du livre de l’Exode, les Hébreux se dirigent vers une étendue d’eau située dans le prolongement de la mer Rouge. Les Egyptiens de l’Antiquité appelaient cette étendue la Grande Noire.
Elle se situe à l’emplacement actuel des lacs Menzaleh, Timsah et Amers.

Les flots de la mer des Roseaux (et non ceux de la mer Rouge) s’ouvrent devant Moïse et son peuple et se referment sur Pharaon et son armée.

A l’aide d’un modèle reproduisant le bassin de la mer Rouge et la Grande Noire qui englobe la mer des Roseaux, Doron Nof (Floride) et Nathan Paldor (Israël) ont montré que des vents modérés pourraient avoir rendu franchissable cette étendue d’eau de faible profondeur.

En soufflant plusieurs heures durant dans le golfe de Suez, ils auraient pu repousser les eaux en un mur de 2,5 m de haut ; mur qui se serait effondré au moindre changement de direction du vent.

La religion et la science

Il existe de nombreux miracles bibliques que la science a tenté d’expliquer, parfois avec succès.

Les 10 plaies d’Egypte pourraient être donc dues, selon les scientifiques, à un enchaînement de faits assez exceptionnels dont l’origine serait l’éruption du Santorin.

Quelles que soient nos croyances, il est intéressant de constater que la science ne nie pas le bien-fondé des événements mais qu’au contraire, elle confirme qu’ils ont très bien pu exister.

Le mythe du Déluge fait partie de ces mythes bibliques, aujourd’hui reconnu par de nombreux scientifiques.

L’éruption du Santorin serait l’évènement géologique le plus ancien dont l’humanité et les trois religions du Livre auraient gardé le souvenir.

V.Battaglia (01.09.2005)

Source : dinosoria.com

10 commandments paramount

Photo tirée du film « Les dix commandements » de Cecil B. DeMille (1956) montrant Moise (Charlton Heston) conduisant le peuple hébreu hors d’Egypte, pays qui vénérait les serpents. Ironiquement, le peuple juif, descendant des hébreux, fut assimilé ultérieurement par les nazis à des serpents afin de justifier la propagande mortifère conduisant à l’emploi de chambres à gaz, donnant ainsi naissance au mythe du complot reptilien qui pollue internet en propageant une idéologie antisémite. Une autre victime des nazis fut la Franc-Maçonnerie où le symbole de la pyramide (Œil de la Providence), ironie de l’histoire, faisant penser au peuple égyptien, est omniprésent. Les rites francs-maçons et le secret les entourant donnant naissance au fantasme des Illuminati qui, si l’on y réfléchit bien, ne s’appuie sur rien de concret. Ainsi, l’Île de Santorin devient la mère de tous les mythes actuels.

L’éruption minoenne ayant eu lieu vers  - 1628 et – 1600, on peut estimer que la destruction de l’Atlantide et les dix plaies d’Egypte datent de cette période. Ce qui fait que la destruction de la civilisation atlante serait plus récente que ce que les croyances populaires ne l’imaginent.


Archives pour la catégorie Bible interdite

Sara, fille du Christ, se met à nu.

Selon le livre de Dan Brown, le célèbre code de Da Vinci, Jésus aurait eu une fille prénommée Sara (ou Sarah) qui serait arrivée avec sa mère aux Saintes-Marie-de-la-mer. Ce que Dan Brown ne dit pas, en revanche, c’est que la coquine était plutôt exhibitionniste comme le prouve ce récit de Guy Breton extrait de son livre « Curieuses histoires de l’histoire » datant de 1972 :

« Il y a près de deux mille ans, un bateau sans voile ni mat apparaissait en vue des cotes de Camargue. Il avait à son bord trente-deux personnes qui, toutes ou presque, ont trouvé place dans le calendrier.

Trente-deux saints !

Cargaison exceptionnelle dont le débarquement est commémoré chaque année en grande pompe les 24 et 25 mai au petit village qui a pris le nom des Saintes-Marie-de-la-mer.

Tout le monde a lu des reportages sur le fameux pèlerinage des Gitans au tombeau de Sara l’Égyptienne, et les rites observé alors sont bien connu. Ce qui l’est moins peut-être, c’est l’histoire des saintes héroïnes de la fête : Marie Jacobé, Marie Salomé et leurs compagnons de voyage. Car, dans ce bateau où « Dieu, comme l’a dit Mistral, tenait lieu de boussole », sait-on qu’il y avait, entre autres, Marie-Madeleine la pécheresse, Marthe, sa sœur, Sidoine, l’aveugle miraculé par le Christ, Maximin, et Lazare, le ressuscité, et que tous aujourd’hui reposent en terre de France ?

Leur histoire est belle comme une légende.

Dix jours après l’Ascension du Christ, il y avait dans une maison de Jérusalem quelques personnages qui cachaient mal une assez vive inquiétude.

Inquiétude légitime, d’ailleurs, puisque l’un d’eux était menacé de mort par une foule en furie. Aussi paradoxal que cela puisse paraître, on voulait le tuer parce qu’il avait été ressuscité…

Il s’appelait Lazare…

Il faut dire que les disciples du Christ étaient depuis quelque temps victimes des plus atroces persécutions.

Aussi les compagnons de Lazare étaient-ils également réclamés par la foule qui voulait s’offrir un beau massacre. Il y avait là Marthe et Marie-Madeleine, sœurs du miraculé, Maximin, Sidoine, Marie Salomé, Marie Jacobé, sœur de la Vierge, Sara, leur petite servante égyptienne, et quelques autres.

Tapis dans l’ombre d’une pièce hermétiquement close, ils comptaient demeurer cachés « jusqu’à épuisement de la haine » qui les entourait. Au soir pourtant, Marie-Madeleine se glissa furtivement hors de la maison pour aller cherche de l’eau. Les ennemis du Christ guettaient. Ils s’emparèrent d’elle et l’entraînèrent malgré ses cris. Alertés par le bruit, Lazare et ses amis sortirent imprudemment de leur cachette. Arrêtés aussitôt, ils furent conduits devant le grand prêtre qui les admonesta, mais refusa de les condamner à mort.

- Disparaissez ! leur dit-il, ici je ne peux répondre de votre vie…

Dès qu’il fut libre, tout le groupe s’empressa de fuir Jérusalem.

Passant sur un chemin où, quelques semaines plus tôt, Jésus avait fait une entrée triomphale dans la ville, Marie-Madeleine remarqua un rameau d’olivier qui traînait dans la poussière. Peut être avait-il servi à saluer le Maître. Elle le ramassa et le cacha dans sa tunique.

Au groupe qui fuyait, vinrent se joindre peu à peu d’autres disciples du Christ qui ne se sentaient pas en sécurité : Joseph d’Arimathie, qui portait avec lui le précieux Saint-Graal contenant un peu du sang de Jésus, puis Trophine, Cléas, Marcelle etc.

Leurs bagages étaient maigres. Confiants en la bonté de Dieu, ils ne s’étaient chargés d’aucune provision et n’emportaient, outre le Saint Graal, que des reliques : trois têtes de Saints Innocents et celle de Saint-Jacques.

Après bien des jours, ils arrivèrent au bord de la mer et se reposèrent sur une plage. Marie-Madeleine, par jeu, planta dans le sable le rameau d’olivier qu’elle avait ramassé à Jérusalem. Aussitôt, un prodige se produisit : le rameau grandit, des racines l’accrochèrent au sol et ses branches, déployées en un instant, se chargèrent de fruits savoureux que les voyageurs affamés dévorèrent avec entrain. Après quoi, ayant apaisé leur faim, ils s’endormirent.

Des cris les réveillèrent :

- Quel est cet arbre poussé en une nuit ?

Une foule de gens hostiles les entourait. Pressés de questions, les chrétiens racontèrent comment le miracle s’était produit et durent avouer qu’ils venaient de Jérusalem. Reconnus pour être des disciples du Christ, ils furent insultés et condamnés immédiatement à un supplice affreux : la mort par la faim. On les mit dans un bateau que l’on poussa vers le large après en avoir détruit les mats, les rames et le gouvernail.

Déjà la barque filait sur la mer en dépit des vagues qui eussent du la ramener vers les rochers, quand les chrétiens entendirent un cri : la jeune Sara était restée à terre et appelait au secours. Marie Salomé lança son manteau à sa servante qui s’en servit comme d’un radeau.

Un instant décontenancés par ce nouveau miracle, les ennemis du Christ furent soulagés en voyant l’embarcation s’en aller finalement vers l’horizon et emporter ses passagers vers une mort atroce…

Mais les chrétiens ne moururent point. Protégés par Dieu, ils arrivèrent après des jours et des semaines de solitude en vue d’une cote où des hommes répondirent à leurs appels.

C’étaient des pécheurs de Camargue. Se portant au devant du bateau, ils déclarèrent aux rescapés de cette étrange aventure, qui déjà se félicitaient d’être sauvés, qu’ils n’entreprendraient de les amener à terre que contre un salaire…

Les pauvres qui ne possédaient rien furent bien embarrassés. Fort heureusement, Sara eut alors une idée très généreuse. Se plaçant à l’avant du bateau, elle se déshabilla lentement et se montra bientôt entièrement nue aux Provençaux émerveillés. Comme elle était fort belle, ils se jugèrent largement payés et conduisirent le bateau jusqu’au port.

HairyPussy16-03

Photo de reconstitution non certifiée d’époque.

A peine débarqués, les chrétiens érigèrent un autel à coté duquel jaillit aussitôt une source d’eau douce qui coule encore aujourd’hui dans l’église des Saintes-Maries-de-la-Mer.

Après quoi, ils entreprirent de convertir les indigènes à la religion du Christ. La douceur des nouveaux venus, les miracles que les saints ne se lassaient pas d’accomplir, firent bientôt déserter, au profit de l’oratoire chrétien, le temple païen élevé à Mithra où l’on immolait périodiquement des taureaux pour se baigner dans leur sang.

met-art_12_02129

Photo de reconstitution non certifiée d’époque.

Puis les saints se séparèrent pour aller évangéliser le reste de la Provence. Trophime partit pour Arles dont il devint le premier évêque, d’autres gagnèrent Montpellier, Nîmes, Narbonne…

Quant à Lazare, Marie-Madeleine, Marthe, Maximin, ils s’embarquèrent pour Marseille, ne laissant en Camargue que Marie-Jacobé, Marie Salomé et Sara.

Après une escale à l’est du cap Couronne en un lieu nommé depuis « Sainte Terre », Lazare arriva à Marseille qu’il évangélisa et dont il devint le premier évêque.

Un jour, Marie-Madeleine quitta son frère pour aller se retirer dans une chaîne de montagnes qui domine toute la basse Provence : la Sainte-Baume. Là, elle se réfugia dans une grotte où elle vécut trente ans dans la méditation. Le souvenir de sa vie dissipée la faisait beaucoup pleurer.

Afin de la consoler, des anges venaient chaque jour la visiter et, pour la distraire un peu sans doute, l’élevaient dans les airs et la berçaient au-dessus de la montagne nommée le Saint-Pilon.

A l’approche de sa mort, elle appela Maximin qui recueillit son dernier soupir et la fit ensevelir en un lieu qui devint Saint-Maximin où elle repose toujours.

Marthe, elle aussi, quitta Lazare. Remontant le Rhône, elle arriva dans une ville qui était terrifiée par un monstre appelé Tarasque. Pensant le flatter, les habitants avaient baptisé leur ville Tarascon. Mais le monstre n’avait pas été sensible à cette attention et continuait de dévorer hommes et bêtes.

Marthe eut pitié de ces pauvres gens : elle se fit indiquer l’antre du monstre et s’y rendit. Elle trouva la Tarasque en train de manger un homme. Spectacle affligeant qui eut fait réfléchir plus d’un. Mais la sainte avait la plus grande confiance en une croix qu’elle tira, brusquement, de sa tunique. A la vue de cet emblème, la Tarasque se montra douce et docile comme une brebis. Alors, faisant de sa ceinture une sorte de laisse, Marthe sortit de la grotte en traînant le monstre que la foule mit joyeusement à mort.

La sainte, ayant converti le pays, demeura à Tarascon où elle est enterrée.

En Camargue, après bien des années, Marie Jacobé et Marie Salomé sentirent l’heure de la mort approcher. Elles se firent mener vers la mer, cette mer qui les avait portées de Palestine en Provence et elles moururent toutes les deux le même jour, l’une à l’aube l’autre au crépuscule.

Sara ne leur survécut pas longtemps.

Ensevelie au milieu de l’oratoire édifié par les saintes, son tombeau devint bientôt le point de ralliement d’hommes au teint cuivré qui, pour des raisons demeurées mystérieuses, ont fait une patronne de cette petite servante…

La Théorie de l’Anneau.

Il y a bien longtemps, dans une galaxie lointaine, très lointaine…

Ce qu’il faut savoir à propos de Star Wars— et sans pousser la réflexion très loin, car ce n’est pas forcément si important— c’est qu’il y a beaucoup d’éléments dans ces films, dont les gens ne se sont pas encore emparés, jusqu’à maintenant. Et lorsqu’ils le font, ils découvrent un mécanisme bien plus complexe, que ce qu’ils avaient imaginé. —George Lucas, Vanity Fair, Février  2005

Dans La Menace Fantôme, un croiseur stellaire Républicain vole vers la planète Naboo, qui est entourée par les vaisseaux de la Fédération du Commerce. Scène à l’intérieur du vaisseau. Le capitaine demande la permission d’accoster. Sur l’écran principal, un agent donne le feu vert. Le croiseur s’approche alors du vaisseau, et atterrit dans le hangar. Dans le générique d’ouverture du Retour du Jedi, une navette impériale quitte le hangar principal d’un croiseur stellaire, et vole vers l’étoile de la Mort, qui se profile au large de la lune forestière d’Endor. Scène à l’intérieur de la navette. Le capitaine demande la désactivation du bouclier de sécurité afin de pouvoir approcher de l’Etoile de la Mort. Dans la salle de contrôle, un agent donne l’autorisation au capitaine. La navette s’approche de l’étoile de la mort et atterrit dans le hangar. Comme vous pouvez le voir, il y a quelques similitudes frappantes entre les deux séquences. Dans les deux, une petite navette atterrit sur une station de combat sphérique, en orbite autour d’une luxuriante planète verte. On y retrouve donc les mêmes scènes. Cependant, il existe des différences nettes entre les séquences. Tout d’abord, dans La Menace Fantôme, le croiseur Républicain est le vaisseau des « bons ». Dans Le retour du Jedi, la navette impériale est celle des « méchants ». Deuxièmement, à l’extérieur du cockpit du croiseur nous voyons la planète pacifique de Naboo, alors qu’à l’extérieur de la fenêtre de la navette, nous voyons le « squelette » d’une étoile de la mort en pleine construction. Troisièmement, les écrans sont inversés. Le croiseur républicain se déplace à travers l’écran de la gauche vers la droite, la navette impériale se déplace de la droite vers la gauche. Même certains angles de caméra sont inversés. Le croiseur pénètre dans le hangar. La caméra est en contre-plongée lorsque le croiseur pénètre dans le hangar, alors que la navette est filmée en plongée. De ce point de vue, les deux séquences semblent construites en miroir. De plus, les prélogies sont remplies de rappels fréquents aux films originaux, c’est vrai, mais tout cela semble particulièrement étrange. En supposant que c’était intentionnel, pourquoi le début de l’épisode I refléterait celui de l’épisode VI (et à un tel niveau de détails ?) Ça ne ressemble absolument pas au banal fanservice qu’on trouve dans les films de nos jours. Pas plus la mise en scène, puisque le début de La Menace Fantôme reflète le début dans Le retour du Jedi, et non la fin. Alors, quelque chose de notable se passe-t-il ici ? Ou bien est-ce juste une coïncidence très étrange, et je pousse ma réflexion trop loin ? Dans sa thèse de 2000, «La menace fantôme : Repetition, Diversity, integration, »Anne Lancashire  soutient qu’avec les prélogies, George Lucas a été précurseur de quelque chose d’unique dans le cinéma populaire :

Ce n’est pas un simple enchaînement de prélogies ou de suites, narrativement indépendantes (le mode normal dans le principe du séquençage de films), axée sur les conventions du genre des films, et/ou sur les acteurs/rôles spécifiques, ce n’est pas non plus une série à l’ancienne avec (seulement) des épisodes verrouillés narrativement, mais bien une saga mythologique épique remplie de lieux et de monstres exotiques, comme les sagas des anciens—composée d’au moins six parties mutuellement dépendantes et interdépendantes, avec un récit complexe intrigant, mythologique, et métaphorique.

Cela signifie que Lucas avait étendu la trilogie originale dans une « hexalogie épique, avec des schémas d’intrigue et de structure, des allusions cinématographiques, et de l’imagerie visuelle qui prend sens surtout avec les corrélations.” Ainsi, selon Lancashire, chaque film doit être vu de façon interdépendante, comme étant composantes d’un tout unifié.  Chaque film doit être lu comme une partie d’un tout. Lucas lui-même fait allusion à cela dans une interview après la sortie de Star Wars : Episode II-L’attaque des clones (2002) : « Chaque épisode doit être un chapitre autonome et avoir un sens, sauf qu’il n’y a qu’un seul chapitre dans le livre. Ce n’est pas tout le livre. Je ne peux pas sacrifier l’un pour l’autre, donc je suis constamment dans un équilibre entre le présent et la perspective générale. Le présent doit maintenant être engageant, mais le tableau d’ensemble est ce qui est vraiment important.” Lancashire soutient que Lucas a commencé ses « corrélations soigneusement conçues » entre les six films, en fondant délibérément le récit de La Menace Fantôme sur celui d’Un nouvel espoir :

Anakin Skywalker (éventuel père de Luke) est la version [dans La Menace Fantôme] de Luke dans (Un Nouvel Espoir), il passe par des épreuves et des expériences narrativement similaires. Anakin, tout comme Luke, est un jeune garçon sur la planète désertique de Tatooine, issu d’une famille « brisée », qui a soudainement l’occasion de se lancer dans une quête épique impliquant, une belle et royale jeune femme, qui a besoin de son aide, et un chevalier Jedi qui devient son mentor. Comme Luke, Anakin accepte cette opportunité et est amené à traverser l’espace avec son mentor pour faire face à un test (pour Luke, le sauvetage de Leia. Pour Anakin, un test au sens propre devant le Conseil des Jedi). Comme Un nouvel espoir, le film se termine sur l’apparition des pouvoirs spéciaux du garçon (y compris sa capacité à construire des liens d’amitié et d’amour) lui permettant de sauver ses amis de l’anéantissement, en détruisant la station de combat de l’ennemi. Les détails du récit correspondent également dans les deux films : le mentor du Jedi conseille au protagoniste de compter sur ses sentiments, la mort du mentor dans un duel de sabres laser, l’association avec des rebelles dans des lieux antiques.

En outre, comme le souligne Lancashire, en répétant le schéma narratif d’Un nouvel espoir, Lucas répète délibérément le motif mythologique :

Comme l’intrigue d’Un nouvel espoir, elle [La Menace Fantôme] nous emmène à travers les trois étapes de monomyth de Joseph Campbell : le départ du héros (dans sa quête), son initiation (tenter des expériences), et son retour (l’importance des expériences pour atteindre une victoire finale). Ceci est également le point d’intrigue de chacun des [Star Wars: Episode V-L’empire contre-attaque (1980)] et [Le retour du Jedi] (avec «la phase retour» de l’empire complétée seulement au début du Retour du Jedi) et, ainsi, la globalité de la première trilogie réalisée comme un ensemble (Un nouvel espoir comme étant le commencement. [L’Empire contre attaque] étant l’initiation. [Le retour du Jedi] étant le retour). Le spectateur peut maintenant s’apercevoir que Star Wars 1 à 6 va nous offrir le même schéma en arche sur les six films, avec Anakin comme héros : avec son départ dans [La Menace Fantôme], son initiation dans les épisodes 2 – 3, et son retour dans 4 – 6 (en commençant par la découverte de son fils Luke dans 4 – 5, et se terminant par son sacrifice pour Luke, puis la résurrection, à la fin du 6)

En répétant les schémas d’intrigue, et du mythe, Lancashire soutient, et donne à la saga, entre autre, «un sentiment de répétition, un développement complexe des cycles de l’expérience humaine», dans la vie de chacun, d’une génération à la suivante, et « dans le déroulement de la vie d’Anakin allant de l’enfance à la mort.” En outre : « Les schémas répétés permettent aussi, à travers des variations, une mise en relief émotionnelle et intellectuelle complexe de la différence et du changement. Les différentes étapes de la vie humaine, de la jeunesse à la maturité, à la mort, restent constantes, mais les circonstances individuelles au sein de la structure diffèrent inévitablement, créant différentes possibilités et problèmes ” Il est également intéressant de mentionner que le sens de ces cycles répétitifs est non seulement personnel, mais aussi politique, et les films, pris comme un tout, reflètent l’ambition toujours plus forte, et la chute des démocraties (la République) et des dictatures (l’empire contre attaque).

Globalement, Lancashire voit la répétition de certains motifs comme jouant un rôle important dans la conception et l’objectif de ces films. Maintenant, Lucas a souvent parlé de l’utilisation de la répétition dans Star Wars. Il la place généralement dans un contexte musical: « [Star Wars] est écrit comme un morceau de musique, à dessein, avec des thèmes qui se répètent de différentes manières, et les idées qui reprennent d’une génération à l’autre.” Maintenant, il devrait être assez évident à ce stade que La Menace Fantôme et Un nouvel espoir sont étroitement liés ensemble. En fait, même les titres d’épisodes sont connectés, à la fois thématiquement (La Menace Fantôme / le mal et hope / le bon) et structurellement (article adjectif-nom). Mais, qu’en est-il des autres épisodes? Eh bien, pour pousser l’analogie poétique un peu plus loin, si les films Star Wars forment un poème de six strophes, et chaque film représente une strophe, le schéma de rimes est ABC A’B’C ‘. La Menace Fantôme (A) correspond à Un nouvel espoir (A ‘), Clones (B) correspond avec l’empire contre attaque (B’), et La Revanche des Sith (C) correspond au Retour du Jedi (C ‘). Et comme mentionné plus haut, cela est clairement mis en évidence en comparant les derniers plans (ou quasi derniers, dans le cas de l’Empire contre attaque) de chaque paires de films. Donc, si nous devions examiner les deux autres paires de films correspondantes, nous constaterions que les épisodes de chaque paire sont liés les uns aux autres, de la même manière que le film La Menace Fantôme est lié à Un nouvel espoir.

Ce qui, selon Lucas, est fait pour mettre en parallèle les voyages de Luke et Anakin: «C’est très, très clair dans les deux trilogies que je vais mettre les personnages à peu près dans les mêmes situations, parfois même en utilisant le même dialogue, afin que le père et son fils passent à peu près par les mêmes expériences.” Tout cela est bien, mais qu’en est il de notre question initiale : Pourquoi le début de La Menace Fantôme reflète-t-il le début dans Le retour du Jedi? On est encore plus confus maintenant que nous savons que La Menace Fantôme correspond clairement à Un nouvel espoir. Sommes-nous plus proche de l’explication ? Non. Loin de là. Voilà l’explication: « Les schémas intertextuels », bien que primordiaux pour la compréhension des films de Lucas, sont en fait de petits morceaux d’un plus grand puzzle, plus complexe. Et alors que beaucoup ont, sans le vouloir, trébuché sur quelques-unes des pièces au fil des années, personne n’a découvert jusqu’à maintenant, le schéma sous-jacent, et mis en lumière la façon dont tous les morceaux s’assemblent, ni montré à quoi le tableau final ressemble (et représente). Et cela commence avec une forme littéraire ancienne peu connue, que les chercheurs ont identifié comme « la composition de l’anneau.”

CLOUD ATLAS

Le film « Cloud Atlas » des sœurs Wachowski est basé sur un principe similaire, comme si les personnages et situations étaient condamnés à être clonés au travers des époques.

Des anciens écrits millénaires chinois jusqu’à la poésie épique d’Homère, en passant par la Bible, la composition de l’anneau est une structure utilisée couramment dans les anciens textes, partout dans le monde, et qui transcendent le temps, la culture et la géographie. L’anthropologue Mary Douglas explique la technique dans son livre Thinking in Circles: An Essay on Ring Composition. Pour commencer, elle écrit que la forme « est disponible en plusieurs tailles, à partir de quelques lignes jusqu’à un livre entier.” La composition de l’anneau, selon Douglass, est donc « la version plus élaborée et à grande échelle, de la même structure.” (elle est aussi communément appelée «structure chiastique» ou «parallélisme inversé. ») Voici comment cela fonctionne : L’histoire est organisée en une séquence d’éléments qui évoluent, à partir d’un début, à un point de référence bien marqué. Ensuite, l’anneau tourne et la première séquence d’éléments est répétée dans l’ordre inverse, jusqu’à ce que l’histoire revienne au point de départ. Cela signifie que les premiers et derniers éléments correspondent les uns aux autres, le deuxième avec l’avant-dernier, le troisième avec l’antépénultième, et ainsi de suite, créant une sorte de cercle ou image miroir. Si nous assignons des lettres à chaque élément, la tendance est C’B’A ABC ». Les correspondances entre les éléments d’adaptation (ou sections) sont habituellement signalées par des groupes de mots clés, qui apparaissent dans les deux éléments d’une paire. Ils indiquent souvent des liens thématiques entre les sections. Donc « une partie doit être connectée avec celle qui lui est parallèle, pour sa compréhension, car elle recouvre des situations comparables ou antithétiques. » C’est similaire à la façon dont le schéma des rimes d’un poème fonctionne, mais au lieu des rimes sons, l’auteur met en parallèle et contraste les idées.

Donc, maintenant vous vous demandez probablement ce que tout cela a à voir avec Star Wars ? Et bien, comme cet essai le montrera, les six films de Star Wars forment ensemble une composition d’anneaux très structurée. Le schéma est si soigneusement élaboré par Lucas, si étroitement organisé, qu’il unifie les films avec une structure universelle commune (ou ce spécialiste du cinéma David Bordwell pourrait appeler une «nouvelle stratégie formelle»), la création d’un équilibre général et une symétrie. En même temps, l’utilisation de cette technique ancienne nous permet de revoir nos lectures des films dans son ensemble, et ouvre de nouvelles façons de réfléchir à Star Wars. Elle nous permet également d’acquérir une plus grande compréhension et une appréciation de ces films, et nous donne une idée plus précise de l’ampleur de l’exploit de Lucas. Parce que contrairement aux affirmations de Stoklasa, pour qui les prélogies montrent un «manque de vision ou d’originalité» de la part de Lucas, la composition de l’anneau démontre tout à fait le contraire. La vision de Lucas est étonnamment ambitieuse et, à ma connaissance unique, si on se réfère à tout ce qui a été tenté auparavant dans l’histoire du cinéma (prouvant une fois encore que les six films de Star Wars méritent une attention critique beaucoup plus sérieuse que ce qu’ils ont reçu). Le mot «brillant» est souvent surexploité pour définir des films, mais il est mérité dans certains cas. Les Règles de composition de l’anneau Douglas fournit sept règles d’identification pour les compositions d’anneaux. Elle s’empresse de souligner cependant, « ce ne sont pas des règles dans le sens strictes du terme. Leur violation n’apporte aucune sanction, mais dans la mesure où elles sont couramment observées, elles sont perçues comme des règles. Ce sont des réponses aux problèmes techniques relatifs au retour au début d’une histoire ”

SW-Table41

Le schéma est ABC C’B’A’. Par conséquent, La Menace fantôme(A) correspond au Retour du Jedi (A ‘); L’attaque des clones (B) correspond à L’empire contre-attaque (B ‘); La Revanche des Sith (C) correspond à Un nouvel espoir (C ‘). Cela signifie que la séquence d’éléments (ou épisodes) commence avec La Menace fantôme et progresse vers La Revanche des Sith, où les événements arrivent à un point médian crucial. Ensuite, l’anneau tourne et la première séquence (ABC) est répétée dans l’ordre inverse (C’B’A ‘), reportant l’histoire à son début.

Source : Starwarstheory.fr (texte de Mike Klimo)

Les personnages de Star Wars sont donc prisonniers d’un anneau temporel où les événements sont condamnés à se reproduire continuellement, comme dans un grossier « copié-collé » voulu par un grand concepteur.

Force-Awakens-Rey-Fights-Kylo-05-1

Rey sera t’elle l’Élue qui brisera en deux l’anneau temporel qui emprisonne le destin des protagonistes de Star Wars ? Précieux !

Le faux testament de la Bible.

Mauro Biglino, traducteur de grec antico et d’hébreu biblique, est devenu ces dernières années un écrivain très apprécié, en s’imposant au grand public grâce à ses succès éditoriaux comme “Il n’y a pas de création dans la Bible” et “Ancien et Nouveau Testament livres sans Dieu”, tous deux publiés par UnoEditori.

Son nouvel essai “Le faux Testament” (Mondadori 2016), est la continuation de “La Bible ne parle pas de Dieu”, toujours publié par Mondadori, et à un an à peine de sa sortie dans les librairies (2015) il est déjà devenu un best-seller. Le travail de recherche de Mauro est décidément fascinant car l’objet de son étude est quelque chose auquel on ne s’attend pas: la Bible, non pas analysée selon les habituelles perspectives, allégorique et théologique, mais sous un autre point de vue totalement inattendu…

La lecture littérale proposée par Biglino jette une lumière nouvelle sur les soi-disant «textes sacrés», une lumière qui contient également de nombreux points obscurs et inquiétants: le Dieu omnipotent et universel de la religion monothéiste judéo-chrétienne, connu sous le nom de Yahvé, n’est pas une entité spirituelle, créateur du ciel et de la terre, mais un être de chair et de sang, un commandant militaire qui dicte ses règles et inflige des punitions. Il fait partie de la puissante armée des Elohims, créatures extra-terrestres aux technologies avancées que la théologie, tout d’abord juive et ensuite chrétienne, a habilement transformé en un Dieu unique.

L’Ancien Testament parle donc du pacte (alliance) que le gouverneur Yahvé a stipulé avec son peuple, Israël (c’est-à-dire les descendants de Jacob) et non pas avec l’humanité tout entière: le pacte ne concernait que l’Elohim Yahvé et les Israélites et était basé sur le principe du “do ut des” c’est-à-dire un échange mutuel d’avantages matériels et concrets qui n’ont rien à voir avec la spiritualité.
Le Nouveau Testament, par contre, n’a aucune raison d’exister, car Yahvé n’est pas Dieu et ne peut donc pas être le Père de Jésus comme nous l’enseigne le Magistère de l’Église.
Dans son nouveau livre Biglino explore certains des thèmes déjà abordés dans “La Bible ne parle pas de Dieu” mais enrichis par de nouvelles bases de réflexion: il est question encore une fois du kavod de Yahvé, une machine volante très puissante et d’une technologie sophistiquée, que la théologie interprète comme «la Gloire de Dieu. »

Mauro compare la technologie biblique avec la technologie présente dans les textes homériques Iliade et Odyssée: les «chars célestes» des dieux grecs ont de fascinantes similitudes et des caractéristiques communes avec le kavod de Yahvé. L’objet qui est par contre décrit dans le livre de l’Exode et qui est appelé éphod, pourrait être une radio (émetteur-récepteur) que les Elohim d’Israël utilisaient pour les communications à distance.

Une grande place, enfin, est réservée à la connaissance médicale et scientifique: le livre du Lévitique serait un véritable manuel médical dans lequel de nombreuses pathologies, en particulier de la peau ainsi que leurs traitements, sont décrites, dans le but de rendre l’environnement dans lequel les Israélites vivaient – le désert – un lieu plus hygiénique et exempt de bactéries.

Tout ceci, et plus encore, nous est raconté dans “Le Faux Testament”: la recherche de Mauro continue …

Dr. Biglino, dans votre nouveau livre, Le Faux Testament, vous décrivez en détail la technologie qui serait présente dans la Bible et, en parallèle, dans les textes homériques. En plus des sources littéraires, existe-t’il aussi des découvertes archéologiques en mesure de prouver cette thèse?

Pour éviter ici de faire une liste que je devrais documenter – mais dans une interview il n’y a pas assez d’espace – je suggérerais, à simple titre d’exemple, d’enquêter sur tous les problèmes liés au site de Baalbek, dans la vallée de Beka au Liban; j’inviterais également les personnes intéressées à lire « Les découvertes archéologiques non autorisées» (M. Pizzuti, Il Punto d’Incontro) et “Our Occulted History” (Jim Marrs, Harper & Collins) ou encore le «Liber Prodigiorum» (Julius Obsequens) que l’on peut trouver sur Internet, sans parler de certains passages de Pline l’Ancien ou même de Tacite (que je cite dans le livre).
Les témoignages sont vraiment très nombreux et il suffit de ne pas se boucher les yeux a priori pour s’en rendre compte. D’ailleurs, dans nos tribunaux un témoignage oculaire ne suffit-il pas pour déclarer un fait comme étant vrai? Et bien, combien avons-nous donc de témoignages écrits, dans les textes et les contes de tous les continents de la Terre et de tous les temps: ils sont innombrables, il suffit tout simplement de ne pas les camoufler sous des catégories telles que allégorie, métaphore ou mythe.
Qu’était donc, en fait, l’éphod décrit dans le livre de l’Exode et quelle interprétation en donne les religions chrétiennes et juives?
L’éphod était un instrument technologique clairement décrit dans ses fonctions: il servait pour les communications à distance. Dans les livres je cite les passages bibliques où il est documenté que David devait avoir l’éphod à disposition lorsqu’il voulait parler avec Yahweh quand ce dernier était absent.
La Bible en décrit les caractéristiques techniques, elle le définit comme le produit d’un «projet» et d’un «assemblage»: elle le présente donc comme un engin absolument technique. Les interprétations qui ont été fournies, en particulier dans les milieux chrétiens, ont tendance à le classer plutôt comme un « objet de culte » générique, d’une valeur purement artistique: rien de plus éloigné de la réalité de ses fonctions bien concrètes.

Par contre de nombreux rabbins, heureusement, le représentent et ils le dessinent et le décrivent comme il était: un objet technologique avec des fonctions précises.

komatsuzaki_35
Et si la Bible nous menait en bateau ?
En plus de la Bible et des épopées homériques “l’Iliade et l’Odyssée”, y a-t-il d’autres textes anciens qui parlent de technologie et des machines volantes?
Je dirais que les textes de l’hindouisme, à ce sujet, sont une véritable encyclopédie.
Ce qui pour nous est fondamentalement un sujet «tabou», considéré comme le fruit d’une fantaisie malade, pour la culture hindoue représente la norme.
Les objets volants présents dans le passé sont même classés dans des catégories spécifiques, réparties en fonction de leurs caractéristiques et du fonctionnement des différents types de véhicules: ceux qui voyageaient seulement dans l’atmosphère, ceux qui pouvaient voyager également dans l’eau, ceux qui avaient la possibilité de sortir de l’atmosphère terrestre et de faire de longs voyages dans l’espace. En bref, un véritable catalogue.
Pour les hindous les batailles aériennes continuellement combattues par des engins volants pilotés par des individus n’appartenant pas à l’espèce humaine ne sont certainement pas des fantaisies. Je pense qu’en 2017 nous seront en mesure de publier une étude que je mène, à quatre mains, avec un spécialiste de la culture hindoue: ce sera une analyse parallèle qui impliquera la Bible et les testes orientaux.
Selon la lecture littérale, le livre de l’Ancien Testament du Lévitique semble être une énorme liste de pathologies cutanées et de leurs cures. Et selon la théologie?

Je ne voudrais pas me substituer ici à la théologie et être accusé de m’occuper de grilles de lecture qui ne m’appartiennent pas mais en général, dans le domaine religieux, tout est réduit à la sphère de la connaissance divine, avec les miracles qui en découlent, ou finit dans le cadre des interprétations allégoriques et métaphoriques, utilisées pour dissimuler ce qui est clairement écrit mais jugé inacceptable.

Il s’agit au contraire de connaissances scientifiques documentées autant pendant la phase de diagnostic que pendant la phase thérapeutique: ce n’est pas un hasard si dans mon livre un chapitre entier est consacré à ce sujet, il est traité par un neurochirurgien (Dr . Arturo Berardi) qui a examiné de façon analytique le texte du Lévitique d’un point de vue médical.
Qui était l’ange Raphaël en réalité? 

Comme le dit le terme lui-même, sans inventer quoi que ce soit, c’était un EL guérisseur: la racine RAFA l’indique précisément et le suffixe EL documente clairement la catégorie de personnes à laquelle il appartenait: les Elohims.

Dans ce groupe de gouverneurs/colonisateurs il y avait nécessairement différentes spécialisations: des généticiens qui ont fabriqué l’adam, des militaires (comme Yahweh ou Mikael) qui effectuaient leur travail de conquête et de contrôle, et bien entendu il y avait aussi des médecins.
Pourquoi dites-vous, avec une certaine conviction, que le Nouveau Testament n’a aucune raison d’exister et qu’il est donc plus correct de parler de Faux Testament? 

Le terme «Ancien Testament» fait référence à un «pacte» et l’Ancien Testament documente ce “pacte” que Yahweh a conclu, de façon exclusive, avec la famille qui lui était confiée, celle de Jacob/Israël (Deut 32,8). Dans l’Ancien Testament, il n’y a aucun Dieu, et il n’y a aucun pacte stipulé avec l’humanité: Yahweh s’est toujours occupé – et a toujours déclaré de vouloir s’occuper – des “siens”: les autres devaient être soumis, englobés ou anéantis sans pitié.

Dans de telles conditions on comprend bien que le Nouveau Testament est une élaboration théorique et que le lien établi avec l’Ancien Testament représente une tentative de donner une valeur et une paternité historique à la figure du Christ qui a été développée avec l’aide inestimable de la pensée gréco-hellénistique. Sans la philosophie grecque le christianisme n’existerait et l’Ancien Testament pourrait retrouver sa primordiale et concrète dignité de livre qui raconte l’histoire du « Pacte/Testament » conclu entre Yahweh (le non-Dieu) et son peuple, la maison de Jacob/Israël.

Si, comme cela a aussi été reconnu lors de la réunion publique qui s’est déroulée avec les théologiens et moi-même à Milan le 6 Mars 2016, l’Ancien Testament ne parle pas de Dieu, que nous n’avons aucune certitude au sujet de Dieu, et que le péché originel n’existe pas, on se demande qui aurait bien pu envoyé Jésus et pour quelle raison: nous n’avons ni le mandant ni le mobile.
Si le Jésus historique a existé, nous devons nous rendre compte du fait que la figure du Christ “Fils de Dieu”, messie chrétien qui n’a rien à voir avec la figure du messie décrit dans l’ancien testament et attendu par Israel – c’est-à-dire le libérateur du peuple, “manu militari”, d’une domination étrangère – a été conçue et cousue sur mesure sur son personnage.

Les nouvelles traductions de la Bible (comme celles qui ont été approuvées par la Conférence Épiscopale Allemande et qui seront publiées en 2017) sont en train, finalement, de rendre compte de la vérité textuelle et commencent à éliminer la tension prophétique qui a toujours été artificiellement utilisée par le christianisme pour consolider ce qui avait été inventé.

Les prochaines décennies seront élucidantes à cet égard.
tintin_etoile
Prophète de l’Apocalypse prenant ses désirs pour des réalités.
Source : crepanelmuro.blogspot.fr

L’origine des extraterrestres ?

« Le chercheur, conspirationniste et ufologue MARC HUBER nous offre un nouveau livre vraiment remarquable que vous entendrez de nouveau parler dans les prochain mois. Nous publierons un autre article présentant les idées sophistiquées de cet auteur et le nouvel instrument d’interprétation qu’il a développé pour l’analyse des récits de science-fiction et des témoignages de contactés, la « ligne T-I » (Technique – Imaginaire).

Pour l’instant, lisons un extrait de la seconde partie, intitulée « Observation » :

«Voir c’est croire. Mais que faire lorsque ce en quoi nous croyons ne peut être observé ? Nous devons nous doter d’outils pour examiner l’objet de notre foi. Avec l’exemple d’un lien entre notre inconscient et des similitudes qui unissent la science-fiction et des rencontres avec des visiteurs de l’espace, nous devons accepter que ce que nous voyons puisse être tributaire de notre bagage culturel, notre expérience de vie, nos croyances, nos connaissances et/ou notre intérêt pour la science-fiction, les OVNIS et les extraterrestres.

Nous n’avons pas le choix. Notre cerveau est une éponge qui absorbe ce qu’on lui donne. Pour la science-fiction, cela se traduit souvent par des associations religieuses. Une puissance divine campée par les films Superman,  E.T. l’extra-terrestre et L’Homme des étoiles présentés au chapitre précédent. Dieu communiant avec Sid Patrick et des êtres mystiques se manifestant à George Adamski et Roseline Pallascio. Et alors ? Nous avons tous le droit d’associer au Christ une masse brune venant de l’espace qui est attirée par les sucreries et les enfants, un super parfait ou un clone qui ressuscite un animal. Ce qui me dérange est de constater que cela arrive à un moment où nos droits s’effritent au nom de la globalisation. Et malgré les efforts, ni Superman, ni l’homme des étoiles ou E.T. interviennent quand des gratte-ciel s’affaissent ou lorsque des manifestants sont matraqués par les forces policières. Personne pour exposer leurs puissances en protégeant la vie d’Afghans ou en détournant deux avions qui menacent des tours qui s’érigent vers le ciel.

(…)

L’apparence des visiteurs de l’espace et des OVNIS a heureusement changé avec les années. C’est fini les vaisseaux argentés qui rappellent da Deuxième Guerre mondiale. Nous sommes maintenant à l’époque des triangles noirs. C’est terminé la diversité d’êtres humanoïdes ; les Blonds, les créatures petites, géantes, poilues, chauves, vertes, blanches et macrocéphales. Nous voici à l’époque des Petits Gris dont le comportement fait penser à des robots biologiques ou à des zombies qui ne possèdent aucune liberté d’agir. C’est terminé les conversations philosophiques. Maintenant, il faut accepter de devenir un cobaye pendant que ces « six conséquences sociales » de Jacques Vallée marquent notre société (1) :

  1. La croyance aux OVNIS creuse le fossé entre le grand public et les institutions scientifiques.
  2. La propagande des Contactés affaiblit la conception qu’a l’homme de son libre arbitre vis-à-vis son destin.
  3. La croyance aux OVNIS renforce l’idée d’une unification politique à l’échelle mondiale.
  4. Les organisations de Contactés pourraient constituer le noyau d’une nouvelle religion.
  5. Les motivations irrationnelles et la crédulité vont de pair avec la croyance en une intervention extraterrestre.
  6. Il existe très souvent une corrélation entre les philosophies des Contactés, le racisme et l’adhésion à des systèmes politiques totalitaires hostiles à la démocratie.

Ces quelques mots pour vous dire que notre monde change. Les OVNIS et les extraterrestres changent. Nous changeons aussi. Tous un peu plus près des Petits Gris à reproduire des tâches comme des robots en laissant de côté les questions existentielles qui nuisent au gain et à la productivité. Tout se transforme à un point que pour expliquer les similitudes et harmonies entre les contacts, les Contactés et la science-fiction, il faille imaginer un concept pour aborder la raison de la présence d’OVNI dans le ciel terrestre, ce que cela provoque et dans quelle intention. C’est le défi de rendre visible ce qui ne l’est pas.

Le carburant, l’action et l’objectif

J’ai baptisé ce concept « Mécanique ». Pour faciliter sa compréhension, je la scinde en trois parties :

Le carburant est l’énergie de la Mécanique.  Une petite précision s’impose. Il ne fait pas référence à l’essence qui permet de déplacer une automobile, si nous prenons cet exemple. Il est la raison pour laquelle la voiture roule. Ainsi, si l’intelligence nous visite pour ramasser des cailloux et des bleuets sauvages, ces derniers deviennent le carburant. Sans vouloir vexer les fruits sauvages et les minéraux, je pense que les visiteurs de l’espace sont attirés par les humains.  Pourquoi ? Contrairement aux bleuets du Lac St-Jean ou à d’autres fruits qui se mangent avec de la crème glacée, l’humain est non seulement doté d’imagination, mais aussi d’une faculté de croire en des êtres paraphysiques et surnaturels. Ainsi, si nous cherchons le carburant, la raison d’être de la Mécanique, nous risquons de nous trouver, car nous avons la possibilité de méditer et de participer à des cultes et rituels religieux. L’aigle américain, le castor canadien, le chat Winigan, le poisson rouge d’Amélie Poulin, la banane, le bleuet et le caillou n’ont pas cette faculté.

Est-ce que les similitudes entre des contacts et des œuvres de science-fiction laissent présager que ce CARBURANT serait cette partie obscure de l’humain que nous nommons inconscient, comme cela fut envisagé au premier chapitre ? Depuis la révolution de la psychanalyse de Sigmund Freud (1856-1939) et Carl Gustav Jung (1875-1961), l’inconscient est devenu une explication à de nombreux phénomènes mystiques et à certaines possessions démoniaques, tout en étant associé à un monde primitif, plein de symboles et d’archétypes. C’est par ce lien entre notre inconscient et une force inconnue, l’intelligence derrière la Mécanique, que nous pourrions expliquer certaines expériences psychiques qui ouvrent la porte à des paradigmes religieux reposant sur nos croyances. Nous avons en exemple la télépathie qui a une place prédominante dans les rencontres extraterrestres ou les illuminations mystiques, parfois jumelée à des messages religieux ou à des prophéties. Ainsi, joint à cette faculté de prier, nous pourrions dire que l’inconscient serait l’autel de la transcendance, ou disons, la connexion où se branchent les extraterrestres.

Pour l’action, il s’agit du mouvement que la Mécanique reproduit machinalement. Son dénominateur commun, si vous préférez. Pour l’expérience des cinq Contactés et les œuvres de science-fiction qui sont jumelées par des similitudes, il s’agit de l’extraterrestre, plus précisément la croyance en des créatures provenant d’une autre planète. En promouvant la croyance extraterrestre, l’ACTION nous transporte dans un univers étrange ou la technologie se qualifie de paraphysique (parallèle à la physique), pendant que des phénomènes paranormaux affectent la perception de nous-mêmes, perturbent l’espace et le temps et modifient la réalité. L’idéal pour lier les visiteurs de l’espace à d’anciennes divinités, au point que depuis 50 ans, des rencontres avec les êtres du ciel se sont conclues par l’apparition de nouvelles religions et la réinterprétation des religions traditionnelles. Si vous préférez, l’OBJECTIF de la Mécanique consiste à instaurer les bases d’un culte extraterrestre.

Les-Illustrations-futuristes-de-Shusei-Nagaoka-13

Illustration de Shusei Nagaoka.

Vente

En affirmant qu’une intelligence fait la promotion de la croyance extraterrestre, je risque de heurter de nombreuses personnes qui soutiennent qu’une conspiration aurait pour objet de cacher l’existence des extraterrestres. En réalité, l’action de la Mécanique est entretenue par les gouvernements, des ufologues, des médias populaires, des producteurs et réalisateurs de téléséries. Pour résultat, les extraterrestres sont devenus des objets commerciaux qu’on vend dans des temples du marché mondial. Mais encore, cette promotion résulte d’une action menée par une intelligence qui manipule l’opinion publique. J’en arrive à cette conclusion en constatant qu’un large public est dans la cible.

Comme le l’ai noté, les extraterrestres et la science-fiction occupent toute la bande TI en étant autant lié à des récits invraisemblables qu’à des théories scientifiques surprenantes. Ils sont le paradoxe de la modernité, en unissant les mondes mystiques et matérialistes. Technologiquement supérieurs à nous, ils peuvent nous étudier, nous soigner, se déplacer dans l’espace en même temps qu’ils affectent notre imaginaire en s’entretenant de Dieu, de la Bible, de philosophies orientales ou de pratiques psychiques, tout en prédisant l’avenir. Clones et miracles de la technologie, je le redis, ils nous offrent une facette imaginaire importante, par la présence de télépathie, de lévitation et la création d’images mentales qui se fondent dans des expériences paranormales diverses.

Ainsi, quand nous parlons de l’action de la Mécanique, s’est pour constater que son objectif se rapproche d’un culte technicomystique que nous retrouvons en abondance dans la science-fiction, par cette association entre les extraterrestres et des pouvoirs déifiant pouvant initier les Contactés. Ceci permet de vendre des extraterrestres autant aux rêveurs qu’aux gens cartésiens. D’en acheter dans la rangée des produits imaginaires d’un supermarché et dans celle des produits techniques. Pour prix, pendant que des sectes émergent, du 13 au 17 juin 1992, le physicien David Pritchard et le psychiatre John Mack se sont retrouvés au Massachusetts Institute of Technology (MIT) pour discuter d’extraterrestres.

L’extraterrestre est une marchandise promise à un avenir resplendissant par sa capacité de s’introduire dans différentes couches de la société. Mais encore, comme pour d’autres produits, ils sont régis par cette loi commerciale :

« Le délai entre une publicité servant à vendre un produit et sa disponibilité sur les étagères doit être petit. »

(1) VALLÉE Jacques, OVNI: la grande manipulation, éditions du rocher, 1983, pages 266 à 269.

1168767

L’Alien pourrait faire autre chose que le signe nazi !

Source : Garpan.ca (le livre de Marc Huber : « La science-fiction et l’inquiétant mythe extraterrestre » en vente sur leur site)

L’Arche perdue de Noé.

Il est plus facile de croire, pour la race humaine, que la planète puisse être colonisée par un envahisseur non humain que de croire que la race humaine puisse avoir colonisé la planète d’une race non humaine.

Je vais, quitte à déplaire à certains qui estiment que tout cela n’est que charabia, parler à nouveau de religion. L’objectif étant de se poser des questions en laissant libre tout à chacun de faire ses propres recherches en évitant le piège de tomber dans les filets de la croyance toute faite défendue par les différents cultes religieux (les religions n’étant que des sectes autorisées) et autres sectes (les sectes n’étant que des religions interdites). Après tout, par exemple, ne vous êtes vous jamais demandé pourquoi le culte de la Vierge Marie était aussi puissant, dépassant presque le culte du Christ, générant des lieux de culte comme Lourdes (le « Disneyland » chrétien) ? Laissons Marie de coté, quoique, pour nous pencher sur le mystère de l’Arche de Noé, avec un petit détour sur un mensonge fondateur.

Le culte de l’ignorance :

FZtxeEgdIweAExDbUt2yp-Z3VkM

Dans son livre : « Le mensonge universel », Pierre Jovanovic explique le Péché Originel (qui n’a rien d’un arbre fruité, donc pas de pommes ou des pèches à se mettre sous l’Adam) de la manière suivante : « Le plus grand mensonge de l’histoire des religions est celui du Livre de la Genèse, dans lequel il est écrit qu’Ève est née d’une côte d’Adam, et qu’à cause de la pomme mangée dans le jardin d’Éden, elle a conduit l’Humanité à sa perte. Pourtant, une tablette sumérienne (antérieure de 1500 ans à l’invention de l’écriture hébraïque) prouve que le rédacteur du Livre de la Genèse a plagié le texte et l’a modifié pour exclusivement se venger des femmes. Le « serpent » était en réalité un conseiller qui a encouragé un dieu à séduire des jeunes déesses. Ce dieu s’était empoisonné dans un jardin en mangeant des plantes. Il a été maudit par une déesse. Et bien-sûr : de la côte de ce dieu est née… une autre déesse. Conséquence de ce plagiat soi-disant dicté par Dieu à Moïse, et universellement répandu par les Hébreux, par saint Paul et par saint Augustin : les prêtres, les rabbins et les imams ont avili, culpabilisé et manipulé hommes et femmes en brandissant le « péché originel » accusateur qui, finalement, n’est qu’un pur mensonge. Le Mensonge universel comprend l’analyse du texte sumérien, son historique, l’adaptation littéraire, la table des correspondances, et bien-sûr la traduction de la tablette originale, réalisée par un grand spécialiste, le professeur Attinger, assyriologue de l’Université de Berne. Un livre majeur qui révèle le plus grand mensonge de l’histoire judéo-chrétienne, encore utilisé aujourd’hui pour culpabiliser et contrôler les croyants. »

Une histoire que l’on peut rapprocher de celle d’Apollon : « Apollon n’a pas beaucoup de succès en amour. Lorsqu’il déclare son amour à la Nymphe Daphné, elle se fait  changer en laurier, car elle ne veut pas devenir sa femme. Donc Apollon en fait son arbre sacré. Plus tard, il tombe amoureux de la princesse Coronis, mais celle-ci lui est infidèle. Il la tue mais sauve le fils qu’elle attend de lui. Ensuite, Apollon apprend à Cassandre l’art de la Divination mais elle repousse tout de même son amour: Apollon la condamne à ne jamais être crue, ce qui est le cas avec la chute de Troie et le cheval de bois. » (Source : activitesdesdisciplines/Latin/apollon) La nymphe Daphné est elle l’arbre de la Connaissance ? Apollon apprend à Cassandre l’art de la Divination, donc la connaissance. Apollon la condamne à ne plus être cru, lien avec la tour de Babel ? Apollon serait donc l’Adam de la Bible. Dans un registre plus télévisuel, Apollo, héros de « Battlestar Galactica » est de la même ligné qu’Adama, le commandant du vaisseau titre chargé de mener son équipage sur Terre.

Pour l’anecdote : signalons qu’une statue du dieu Apollon siège au Vatican (dans le Belvédère). Que vient faire un dieu grec dans un lieu chrétien si ne n’est renforcer le fait qu’il est un père fondateur du culte catholique ? Pour info, également dans le Belvédère, se situe une étrange statue en forme de pomme de pin. La fameuse pomme d’Adam, donc. Finalement, il y a bien une pomme dans l’histoire.

Les différentes religions furent rédigées à Babylone à partir, entre autres, d’écrits Égyptiens, eux mêmes inspirés par des récit sumériens, voir d’autres plus anciens. D’où le mythe de la Tour de Babel créant plusieurs langues, plusieurs façons de parler. Babylone possédant, en effet, en son centre, une tour immense (un peu l’équivalent du Parlement Européen actuel).

Ainsi, la faute d’Adam et Eve est d’avoir eu accès à un lieu ou était détenu la connaissance, ce qui n’a rien à voir avec du nudisme ou une partie de jambes en l’air. On peut s’interroger et se demander si, finalement, l’intérêt des religions n’est pas d’entretenir l’ignorance du peuple en lui interdisant la connaissance. Un mode de pensée reprise par les politiques ou les médias qui entretiennent la crétinerie auprès de leurs auditeurs.

L’Arche : une pyramide ?

uccellodeluge1351028609072

« La fresque du Déluge a été peinte par Paolo Uccello (1397-1475) dans le cloître dit « Chiostro Verde » du couvent dominicain Santa Maria Novella, à Florence, au milieu du XVe siècle. Il s’agit de l’un des onze épisodes de l’histoire de la Genèse réalisés par l’artiste, depuis la création des animaux jusqu’à l’épisode de l’ivresse de Noé – un cycle peint en « verdaccio », « grisaille » ou terre verte, dont le ton a donné son surnom au cloître.

Inscrite dans un demi-cercle pour épouser la forme du tympan d’une voûte, la fresque représente, à gauche, le déluge proprement dit : la montée des eaux, des humains s’entre-tuant pour tenter de monter sur l’arche de Noé, un autre tentant d’échapper aux flots à l’aide d’un tonneau. A droite, la mer s’est retirée, découvrant son lot de noyés, en majorité, atroce détail, des enfants. Noé sort son buste de l’arche, qui a la forme étrange d’une pyramide : il reçoit de la colombe le rameau d’olivier tandis que le corbeau, qu’il avait envoyé précédemment, a renoncé à sa mission pour becqueter les cadavres.

Un grand personnage domine la composition : debout, à droite, il a le visage tourné vers le ciel. Sa stature assure la stabilité de l’ensemble de la fresque. Pour certains historiens d’art, ce personnage est Cosme de Médicis, qui, au XVe siècle, avait grandement soutenu le concile dit de Bâle lorsqu’il fut transféré de Ferrare à Florence, à une époque où les conciliaires tentaient de rassembler l’Eglise romaine et celle d’Orient – leurs positions se révéleront inconciliables. (Source : lemonde.fr, le 9/07/2015)

L’ Arche selon Irving Finkel :

Voici comment, après analyse d’une tablette sumérienne, Irving Finkel déduisit la forme de l’Arche de Noé :

« Après un minutieux travail de traduction, il s’avère que la tablette en question conte la technique de fabrication de l’arche du Déluge sumérien : son diamètre serait de 220 pieds, soit 67 de nos mètres ou encore « six bus londoniens ». Elle est compartimentée afin de séparer chacune des espèces animales embarquées. Ces séparations mesureraient 20 pieds, soit une hauteur de 2,20 mètres.  L’ensemble est coiffé d’un toit !

Selon la tablette, l’Arche babylonienne se présente comme un énorme panier souple construit en tiges de bois entremêlées de tresses de bois de palmier. Les planches sont à peu près jointives, mais non étanches. Sa construction relève davantage des techniques de menuiserie que de charpente navale. Toute la surface est ensuite recouverte de bitume, que l’on recueille alors dans les puits irakiens, et qui permet de rendre cette énorme barque étanche. Du fait de la fonction très particulière réservée à l’Arche, on a construit un deuxième étage et elle est recouverte d’un toit pour abriter de la pluie ses futurs habitants.

594fafe1f4101025061e2e13d0fa7dac_article

À force de recherches, Finkel comprend que la construction de l’Arche babylonienne décrite dans la tablette cunéiforme rappelle la méthode de construction d’un coracle (bateau rudimentaire) moderne, publiée avant la Seconde Guerre mondiale : « La ressemblance, me raconta-t-il, le parallèle entre le procédé babylonien et celui en usage dans la première partie du XXe siècle, était identique : les hommes utilisaient ce même type d’embarcation depuis 1750 avant J.-C. jusque dans les années 1930 de notre ère ! On rencontre les mêmes embarcations en Asie. L’Arche babylonienne ressemblerait donc aux embarcations rondes utilisées en Irak et en Iran pour transporter les bêtes et les hommes d’une rive à l’autre d’une rivière ou d’un lac. »

Ces mêmes coracles, recouverts de peau, sont utilisés au Tibet, aux Indes, aux royaumes de l’Annam et du Tonkin. On les connaît aussi en Norvège et en Irlande ; au pays de Galles, on emploie ce type de coracles pour la pêche sur les rivières Teifi, Towy et Taf. En Occident, ils dateraient de l’époque gallo-romaine. » (Source : Lemondedesreligions.fr)

Question : la sortie de l’Arche se faisait-elle par un sommet pyramidal ? Le problème étant de savoir si l’Arche était conçu pour naviguer ou, au contraire, si celle-ci n’avait qu’une fonction de protection contre les éléments, ce qui n’est pas tout à fait la même chose. Remarquons que l’Arche est circulaire, comme le sont les descriptions de l’Atlantide, que le Déluge de Noé et l’épisode des « Dix plaies d’Egypte » de Moise ressemblent à des bouleversements climatiques, qu’une barque fut retrouvée au pied de la Pyramide de Khéops, sans parler de la « rampe » reliant la Pyramide de Khéphren au Sphinx, et au fait qu’à une vingtaine de km de Gizeh se trouve le sérapéum de Saqqarah au sous-sol étrangement compartimenté et que le bitume occupe une place importante dans les rites funéraires de l’Egypte Antique.

10-serapeum-eqypt-ap-670

Alors, existe t’il un lien entre Pyramides et Arche de Noé ? Bien sur, tout cela n’est que pure spéculation sans fondement… Un peu comme le fut, jadis, la présence d’eau sur Mars.

lourdes-subvention-subventions-conseil-municipal

« Main Street, rue commerciale conduisant au « Château de la Belle au bois dormant » ou se rendent chaque jours de milliers de visiteurs. » Derrière cette phrase provocatrice, semblant dénoncer une dérive commerciale du Pèlerinage de Lourdes, se cache en fait une autre question tout aussi perturbante : est-ce que derrière sa façade innocente de parc d’attractions, Disneyland ne dissimule pas un culte secret à une divinité auquel nous participons involontairement ?

 

Quand l’humain chassait le reptilien.

Une des théories actuelle veut que, si les vols spatiaux à destination de la Lune ont pris fin officiellement avec l’alunissage d’Apollo 17 en 1972, les vols à destination de notre satellite ont étés poursuivi militairement. Ce qui impliquerait la présence de bases militaires sur la Lune. Après tout, on observe bien des lueurs étranges dans le ciel. Ces « ovni » ne seraient pas des engins extraterrestres venant sur Terre mais, au contraire, des engins terrestres partant dans l’espace (l’existence d’un programme secret militaire spatial ne signifiant pas, pour autant, rencontres avec des êtres extraterrestres ou sortie du système solaire). Au contraire, selon certains observateurs qui s’abiment les yeux sur des photos pixélisés, Mars serait remplie de ruines prouvant qu’une forme de vie intelligente peupla la planète. Dans ce cas, ne peut on imaginer que les habitants de Mars aient quittés la planète de manière volontaire (vol spatiaux) ou involontaire (astre volant détruisant la vie sur Mars et transportant des particules de vie sur une planète voisine) et que les anciens martiens soient devenus les terriens actuels ? Cela impliquerait que l’homme aurait côtoyé la race qui l’a précédé sur notre planète, la race saurienne. De plus, la fameuse météorite ayant décimé la race dinosaurienne serait celle nous ayant emmené sur Terre. Et si c’était vrai ?

1) Le Troodon :

« Dale A. Russell , né le 27 décembre 1937, est un géologue et paléontologue, professeur de recherche au MEAS (Department of Marine Earth and Atmospheric Sciences – Département des sciences de la mer, de la terre et de l’atmosphère) à l’université d’État de Caroline du Nord (North Carolina State University). Dale Russell a décrit, entre autres, le Dasplétosaure et fut un des premiers à émettre l’hypothèse d’une cause extraterrestre (comète ou astéroïde) à la disparition des dinosaures. Sa découverte, en 1969, du premier crâne de Sténonychosaure (ou Troodon) et la constatation de la taille de sa cavité cérébrale par rapport à la taille de son corps, exceptionnellement grande pour un dinosaure, l’amène à l’hypothèse, chez cet animal, d’une intelligence supérieure à celle des autres dinosaures contemporains. En 1982, alors en poste au Musée canadien de la nature d’Ottawa, il a émis l’hypothèse, comme une expérience de pensée, que la Terre serait actuellement habitée par des reptiles humanoïdes ou « dinosauroïdes », évolution des dinosaures, si ceux-ci n’avaient pas disparu et fait réaliser par un artiste taxidermiste, Ron Seguin, une sculpture de dinosauroïde qui eut un succès médiatique. Selon cette expérience de pensée, ces « dinosauroïdes », occuperaient, dans ce cas, la place de l’homme en tant qu’espèce dominante de la planète. Troodon ou Troödon est un genre de dinosaures de la famille des Troodontidae, représenté par l’espèce Troodon formosus. C’était un petit dinosaure aux formes aviaires du Crétacé supérieur (entre 75 et 65 millions d’années avant notre ère). Découvert en 1854, il fut l’un des premiers dinosaures retrouvés en Amérique du Nord et il est considéré comme l’un des plus intelligents. Le nom de Troodon vient du grec et signifie « dent blessante » en référence aux dents crénelées de l’animal. Le nom de l’unique espèce valide, formosus, est latin et signifie « bien fait, élégant ». Troodon devait peser à peine 45 kg et mesurer environ 2 m de long et possédait notamment de grands yeux, qui laissent penser qu’il s’agissait d’un animal nocturne. Il est surtout connu médiatiquement pour son intelligence supposée, en raison de la taille de sa cavité cérébrale par rapport à la taille de son corps, exceptionnellement grande pour un dinosaure, et de ses mains préhensiles à trois doigts avec des « pouces » partiellement opposables. Le paléontologue Dale Russell émit ainsi l’hypothèse que son intelligence aurait pu être supérieure à celle des autres dinosaures contemporains et commanda à l’artiste taxidermiste Ron Seguin la réalisation d’une sculpture de « dinosauroïde », en 1982, selon ses directives. » (Source : Wikipédia)

dinosauroid4

Représentation artistique de ce que serait un dinosaure si l’espèce avait continué d’évoluer : difficile de ne pas reconnaitre ce que l’on connait sous l’appellation d’extraterrestre Gris (qui serait plus terrestre qu’extra, donc). On peut aussi comprendre que l’on puisse utiliser son image pour distraire (manipuler ?) le peuple et faire valoir la supériorité de l’espèce humaine sur une espèce colonisée.(1)

2) La gravure de Dendérah :

OLYMPUS DIGITAL CAMERA

On ne voit que ce que l’on veut voir. Prenons la célèbre gravure située dans le complexe de Dendérah. Selon Erich von Daniken, il s’agirait d’un système d’éclairage basé sur l’électricité, les « bulbes » seraient des ampoules reliés par des « câbles » à une sorte de « boitier d’alimentation énergétique ». Regardez bien : cela est flagrant. Selon Bob Brier, l’égyptologue (je cite le numéro 7 de la revue « Science et inexpliqué ») : « …affirme ne pas adhérer à la théorie d’une connaissance dissimulée de l’électricité au temps des pharaons. Comment explique-t’il les dessins ? Par l’expression d’un culte de la régénération et de la fertilité… Brier invite d’ailleurs ceux qui auraient encore des doutes à se pencher, en priorité, sur certains symboles qui, pris isolément, n’expriment plus l’idée d’un « attirail technique ». Comme cette représentation d’une barque solaire, sur le mur nord de la crypte 17, d’où émerge un serpent. Le même glyphe qui, intégré dans le contexte « technologique » donne l’illusion d’un « câble »… » La gravure représenterait une barque dans lequel se trouverait une statue représentant Harmomtus, le dieu de la renaissance. Force est de constater que, une fois qu’on a libéré notre esprit de la théorie de von Daniken et ouvert nos yeux à une autre interprétation, cette explication parait plus logique et en adéquation avec les lieux. Je vais proposer une autre interprétation, liée à la théorie de l’homme colonisateur : et si la gravure représentait des humains capturant des serpents pour en faire des animaux de zoo ? Ou, plus clairement, et si on était face à la preuve que des humains capturaient des êtres reptiliens pour en faire leurs esclaves ? On ne voit, décidément, que ce que l’on veut voir. (Note : on peut aussi voir une représentation d’incubateur dans lesquels l’homme créerait des êtres reptiliens, ce qui ferait des humanoïdes les créateurs des dinosauroides).

3) Le lion du temple de Soleb :

soleb03

Lion du temple de Soleb qui serait, selon l’Egyptologue Roger Sabbah : « Yah, le nom de Yahvé dans la Bible ». Le lion se trouve dans un Temple voué au culte d’Amon. Amon serait, suivant Wikipédia : « Son nom Imen, « le Caché » ou « l’Inconnaissable », traduit l’impossibilité de connaître sa « vraie » forme, car il se révèle sous de nombreux aspects. Il est Imen achâ renou, « Amon aux noms multiples »… » Amon se présente donc sous différents aspects (un peu comme Ishtar, finalement) devenant une sorte d’Alice. « Sous la forme d’une oie, l’un de ses animaux symboliques, il pondit l’œuf primordial d’où sortit la vie. Sous la forme d’un serpent, il fertilisa l’œuf cosmique façonné dans les Eaux primordiales. Les textes des pyramides le mentionnent parmi les divinités protectrices du roi défunt et, au Moyen Empire, il prend une place prépondérante dans la région de Thèbes, où il finit par supplanter Montou. Les théologiens thébains lui assignent une nouvelle parèdre, Mout, et un fils, le dieu lunaire Khonsou, avec lesquels il forme la triade thébaine. » Amon créa la vie en pondant l’œuf primordial sous la forme d’un serpent. On peut faire le lien avec l’ouroboros, symbole du temps cyclique, le temps étant à la base de la vie. Amon serait donc Yahvé, symbolisé par un lion, comme le Sphinx, comme Ishtar, semblant nous observer avec un large sourire telle la Joconde. Après tout, on finit nos prières chrétiennes en disant un « Amen » qui sonne comme un échos à Imen, Amon.

4) La maison de Sokar :

Flickr_-_Gaspa_-_Valle_dei_Re,_tomba_di_Thutmosi_III_(7)

« Une peinture visible sur le mur d’une tombe du Nouvel-Empire montre ce qui ressemble étrangement au Sphinx et à la pyramide de Khéops vus de profil. Dans la symbolique égyptienne, les hachurages, visibles sous la représentation léonine de droite, étaient assimilés à de l’eau. Existerait-il un mystérieux canal sous le Sphinx ? » (Source : science et inexpliqué 12). Se peut-il, contre toute attente, que le Sphinx soit bien un tombeau à la gloire d’ Isis, déesse représentée sous une forme d’oiseau ? Signalons que Robert Bauval pense que le Sphinx a été construit dès 10500 av. J.C. avec la construction du Sphinx et achevé ultérieurement par les constructeurs des pyramides. Est-ce que l’alignement des pyramides avec Orion, toujours selon Bauval, ne serait pas, opinion personnelle, une indication de temps indiquant la date de la victoire d’Ishtar contre un peuple reptilien (cf. l’Apocalypse de la Bible et le récit de la mort et de la résurrection du Christ) et la date de la chute d’Atlantide ? Et les kidnappeurs de Betty Hill, en se référant à une carte stellaire, lui disant : « Si vous ne savez pas ou se trouve votre planète, il ne servirait à rien que je vous dise d’où nous venons… » ne voulaient ils pas dire que la bonne question à poser n’était pas « d’où venez vous » mais plutôt « de quand venez-vous ? » ce qui signifierait qu’ils viennent d’un temps ou l’alignement des astres correspondait à la carte. Ce qui voudrais dire qu’ils sont bien plus humains qu’on ne l’a déduit. De là à penser à une mystification, il n’y a qu’un pas. Comme dit l’expression : « La nuit, tout les extraterrestres sont gris. »

5) Amon l’Isa :

Mona_Lisa,_by_Leonardo_da_Vinci,_from_C2RMF_retouched

Citons Wikipédia pour la suite :

« En 2003, l’écrivain américain Dan Brown développe dans le roman Da Vinci Code (86 millions d’exemplaires vendus en 2010), la thèse d’un secret vieux de 2 000 ans caché par l’Église catholique. Jésus aurait été marié à Marie Madeleine. Après la crucifixion, elle se serait installée dans le sud de la France afin de protéger leur fille Sarah de la persécution romaine. Depuis 1099, les membres du Prieuré de Sion, fondé par Godefroy de Bouillon, seraient chargés de protéger les descendants de Sarah c’est-à-dire le Saint Graal ou Sang Réel. Ces initiés maintiennent aussi vivace l’enseignement ésotérique du culte de la Déesse Mère dont Marie Madeleine serait une incarnation. Le peintre Léonard de Vinci, en son temps chef du prieuré, aurait mis dans ses peintures des symboles codés de ce secret. La déesse Isis, autre incarnation de cet Éternel féminin, est citée çà et là au cours de l’intrigue. Le tableau La Joconde serait une représentation d’Isis. Mona Lisa porterait au cou un pendentif, seulement visible par rayon X, représentant Isis (chapitre 40). De plus, le nom Mona Lisa serait l’anagramme de Amon L’Isa, une expression qui révélerait que le dieu égyptien Amon a pour contrepartie féminine Isa, variante pictographique d’Isis (chapitre 26). Dan Brown cite aussi la légende de la pseudo-statue d’Isis de l’abbaye de Saint-Germain-des-Prés détruite en 1514 (chapitre 19). Toutefois, pour les besoins de l’intrigue, l’église où cette statue était vénérée n’est pas l’abbaye mais l’église paroissiale de Saint-Sulpice qui a pour pittoresque avantage de renfermer, depuis 1743, un gnomon dont la forme s’inspire des obélisques égyptiens. Il est à noter qu’un petit opuscule pseudo-scientifique rédigé en 2011 par Thierry Gallier reprend le thème de l’inspiration égyptienne de la Joconde. Le tableau raconterait par d’ingénieux artifices picturaux le mythe d’Isis et d’Osiris. »

IMG_0362ME0000037585_3

Le pharaon Horemheb devant le dieu Atoum (statue du Musée de Louxor)(2). Curieux de représenter le dieu avec… des seins.

6) Isis(htar) :

« Après l’assassinat de son époux, commença la quête d’Isis, qui mit tout en œuvre pour retrouver la dépouille  de celui-ci. Le mythe de la quête  d’Osiris présente plusieurs versions. L’une d’elle rapporte  que dans cet acte d’amour et de dévouement, Isis aidée par sa sœur Nephtys, partirent en quête du corps  d’Osiris et le retrouvèrent sur les berges du Nil. Les  deux Déesses, cachèrent  le cercueil dans les marais de Khemmis. Mais selon une autre  version, connue sous le nom de « démembrement d’Osiris« ,  Isis aurait découvert le corps de son mari à  Byblos en  Phénicie.  Elle l’aurait alors ramené en Égypte par la ruse pour l’enterrer et caché.  Mais, alors qu’il chassait au clair de Lune, Seth découvrit  le tombeau et furieux, découpa le corps en quatorze morceaux qu’il dispersa dans toute l’Égypte.  Avec l’aide de   Nephtys, Isis monta alors sur sa barque de papyrus  à la recherche des morceaux du corps de son bien-aimé, à travers le labyrinthe du marais. Elle retrouva tous les morceaux  du corps de son époux et le reconstitua (Ce sera la première momie, Ounen-Néfer « L’éternellement beau »), sauf un, le phallus, qui aurait été avalé par un poisson et qu’elle  refit en argile. Ce furent ensuite de longs suppliques de la part des deux sœurs à l’attention de  Rê, Thot et Anubis, pour qu’ils redonnent la vie au Dieu. Puis Isis se fit féconder et conçut un enfant de son époux défunt. Elle donna naissance dans le secret à un fils,  Horus, qui ne manquera pas d’exercer sa vengeance  vis-à-vis de Seth, et cacha l’enfant dans les marais de papyrus du  Delta du Nil, pour le soustraire à la violence de Seth. » (Source : antikforever.com)

Rappelons nous des propos de Robert Bauval s’interrogeant sur la présence d’un cour d’eau sous les pyramides et souvenons nous qu’Isis est une incarnation d’Ishtar : que s’est-il passé dans ce marais, sur ce cour d’eau ? La réponse est donnée dans le texte sumérien : « La descente d’Inanna aux Enfers ». Inanna étant le nom sumérien d’Ishtar.

7) Ishtar :

« Inanna, déjà déesse et reine du Ciel, a décidé de se rendre maîtresse des Enfers, où réside sa sœur et ennemie jurée Ereshkigal. Elle décide pour cela de s’y rendre, mais prend quelques précautions avant. Elle avertit son conseiller Ninshubur de ses intentions, et lui dit que si elle n’est pas de retour après trois jours et trois nuits, il doit aller prévenir Enlil, puis, si ce dernier n’accorde aucune aide, Nanna, et, enfin, en dernier recours, Enki.

Une fois cela fait, elle se rend aux Enfers. Une fois aux portes de cet endroit, elle invente un prétexte pour pouvoir rencontrer sa sœur. Mais celle-ci, avertie par son portier, pressent le danger. Aussi, elle feint d’accepter et fait pénétrer Inanna dans son royaume, en lui faisant passer sept portes. À chacune d’elles, on lui enlève un bijou ou un vêtement, de sorte qu’elle se présente nue devant Ereshkigal. Celle-ci appelle alors les Anunnaki, les Sept Juges des Enfers, qui lui jettent le « regard de mort », qui tue Inanna. Puis elle fait pendre le cadavre de cette dernière à un clou.

Ne la voyant pas revenir, Ninshubur se rend chez Enlil à Nippur. Mais ce dernier refuse d’aider Inanna, obligeant le vizir de celle-ci à se rendre à Ur, chez Nanna, qui a la même attitude. Ninshubur se rend donc comme dit à Eridu, chez Enki, qui lui accorde son aide à sa sœur. Il confectionne deux êtres asexués, le kurgarru, auquel il confie la « nourriture de vie », et le kalaturru, auquel il confie le « breuvage de vie ». Il les envoie aux Enfers, où ils se disent chargé de ramener le corps d’Inanna au Ciel. Ereshkigal accepte, et ces derniers ramènent la déesse à la vie avec la nourriture et la boisson confiées par Enki. Mais, si cette dernière veut sortir des Enfers, elle doit trouver quelqu’un pour la remplacer.

Inanna remonte donc sur Terre, accompagnée de démons envoyés par les dieux des Enfers pour la surveiller et pour trouver une victime de substitution. Elle se rend d’abord à Umma et à Bad-Tibira, dont les divinités tutélaires se prosternent devant elle, échappant ainsi à la mort. Elle visite ensuite Kullab, où réside son époux Dumuzi, qui lui l’accueille sur son trône, dans ses plus beaux vêtements. Inanna, furieuse de le voir aussi peu respectueux, dit aux démons de s’emparer de lui, et de l’emmener aux Enfers à sa place. Il est donc envoyé au pays sans-retour. Cependant, sa sœur Geshtinanna intercède en sa faveur, et émeut Inanna, qui réclame sa libération. Ereshkigal ne cède qu’à la condition qu’il passe une moitié de l’année sur Terre auprès de son amante, Geshtinanna le remplaçant aux Enfers, avant de retourner dans l’Autre Monde le reste de l’année.

Un autre fragment sumérien présente une fin différente : Inanna refuse de choisir un substitut, et Ereshkigal envoie ses démons pour la chercher. Effrayée, la déesse choisit alors d’envoyer les démons capturer Dumuzi, qui se réfugie chez sa sœur Geshtinanna. Celle-ci tente de la cacher, mais c’est peine perdue car les démons le retrouvent. » (Source : Wikipédia)

Ce texte sera réinterprété par la Bible et attribué à… Jésus. Scoop : Jésus serait une femme ou, du moins, ses exploits christiques seraient en fait à attribuer à sa mère, la Vierge Marie, autre personnification d’Ishtar (personnellement, je trouve l’idée d’un Christ féminin plutôt plaisante qui, loin d’être antithéisme, donne plutôt plus d’intérêt aux actes courageux du Messie, confortant  l’idée d’être exceptionnel). Donc, voyons la version de la Bible.

8) Chris(htar) :

                  

15                                     Pilate, voulant contenter la foule, relâcha Barabbas et, après avoir fait flageller Jésus, il le livra pour qu’il soit crucifié.
16                                     Les soldats l’emmenèrent à l’intérieur du palais, c’est-à-dire dans le Prétoire. Alors ils rassemblent toute la garde,
17                                     ils le revêtent de pourpre, et lui posent sur la tête une couronne d’épines qu’ils ont tressée.
18                                     Puis ils se mirent à lui faire des salutations, en disant : « Salut, roi des Juifs ! »
19                                     Ils lui frappaient la tête avec un roseau, crachaient sur lui, et s’agenouillaient pour lui rendre hommage.
20                                     Quand ils se furent bien moqués de lui, ils lui enlevèrent le manteau de pourpre, et lui remirent ses vêtements. Puis, de là, ils l’emmènent pour le crucifier,
21                                     et ils réquisitionnent, pour porter sa croix, un passant, Simon de Cyrène, le père d’Alexandre et de Rufus, qui revenait des champs.
22                                     Et ils amènent Jésus au lieu dit Golgotha, ce qui se traduit : Lieu-du-Crâne (ou Calvaire).
23                                     Ils lui donnaient du vin aromatisé de myrrhe ; mais il n’en prit pas.
24                                     Alors ils le crucifient, puis se partagent ses vêtements, en tirant au sort pour savoir la part de chacun.
25                                     C’était la troisième heure (c’est-à-dire : neuf heures du matin) lorsqu’on le crucifia.
26                                     L’inscription indiquant le motif de sa condamnation portait ces mots : « Le roi des Juifs ».
27                                     Avec lui ils crucifient deux bandits, l’un à sa droite, l’autre à sa gauche.
29                                     Les passants l’injuriaient en hochant la tête : ils disaient : « Hé ! toi qui détruis le Sanctuaire et le rebâtis en trois jours,
30                                     sauve-toi toi-même, descends de la croix ! »
31                                     De même, les grands prêtres se moquaient de lui avec les scribes, en disant entre eux : « Il en a sauvé d’autres, et il ne peut pas se sauver lui-même !
32                                     Qu’il descende maintenant de la croix, le Christ, le roi d’Israël ; alors nous verrons et nous croirons. » Même ceux qui étaient crucifiés avec lui l’insultaient.
33                                     Quand arriva la sixième heure (c’est-à-dire : midi), l’obscurité se fit sur toute la terre jusqu’à la neuvième heure.
34                                     Et à la neuvième heure, Jésus cria d’une voix forte : « Éloï, Éloï, lema sabactani ? », ce qui se traduit : « Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m’as-tu abandonné ? »
35                                     L’ayant entendu, quelques-uns de ceux qui étaient là disaient : « Voilà qu’il appelle le prophète Élie ! »
36                                     L’un d’eux courut tremper une éponge dans une boisson vinaigrée, il la mit au bout d’un roseau, et il lui donnait à boire, en disant : « Attendez ! Nous verrons bien si Élie vient le descendre de là ! »
37                                     Mais Jésus, poussant un grand cri, expira.
38                                     Le rideau du Sanctuaire se déchira en deux, depuis le haut jusqu’en bas.
39                                     Le centurion qui était là en face de Jésus, voyant comment il avait expiré, déclara : « Vraiment, cet homme était Fils de Dieu ! » (Evangile de Jésus-Christ selon saint Marc – Chapitre 15)
Le tombeau du Christ serait donc l’endroit ou descendra Ishtar et ressortira victorieuse du combat :
01                                     Le sabbat terminé, Marie Madeleine, Marie, mère de Jacques, et Salomé achetèrent des parfums pour aller embaumer le corps de Jésus.

02                                     De grand matin, le premier jour de la semaine, elles se rendent au tombeau dès le lever du soleil.
03                                     Elles se disaient entre elles : « Qui nous roulera la pierre pour dégager l’entrée du tombeau ? »
04                                     Levant les yeux, elles s’aperçoivent qu’on a roulé la pierre, qui était pourtant très grande.
05                                     En entrant dans le tombeau, elles virent, assis à droite, un jeune homme vêtu de blanc. Elles furent saisies de frayeur.
06                                     Mais il leur dit : « Ne soyez pas effrayées ! Vous cherchez Jésus de Nazareth, le Crucifié ? Il est ressuscité : il n’est pas ici. Voici l’endroit où on l’avait déposé.
07                                     Et maintenant, allez dire à ses disciples et à Pierre : “Il vous précède en Galilée. Là vous le verrez, comme il vous l’a dit.” »
08                                     Elles sortirent et s’enfuirent du tombeau, parce qu’elles étaient toutes tremblantes et hors d’elles-mêmes. Elles ne dirent rien à personne, car elles avaient peur.
09                                     Ressuscité le matin, le premier jour de la semaine, Jésus apparut d’abord à Marie Madeleine, de laquelle il avait expulsé sept démons.
10                                     Celle-ci partit annoncer la nouvelle à ceux qui, ayant vécu avec lui, s’affligeaient et pleuraient.
11                                     Quand ils entendirent que Jésus était vivant et qu’elle l’avait vu, ils refusèrent de croire.
12                                     Après cela, il se manifesta sous un autre aspect à deux d’entre eux qui étaient en chemin pour aller à la campagne.
13                                     Ceux-ci revinrent l’annoncer aux autres, qui ne les crurent pas non plus.
14                                     Enfin, il se manifesta aux Onze eux-mêmes pendant qu’ils étaient à table : il leur reprocha leur manque de foi et la dureté de leurs cœurs parce qu’ils n’avaient pas cru ceux qui l’avaient contemplé ressuscité.
15                                     Puis il leur dit : « Allez dans le monde entier. Proclamez l’Évangile à toute la création.
16                                     Celui qui croira et sera baptisé sera sauvé ; celui qui refusera de croire sera condamné.
17                                     Voici les signes qui accompagneront ceux qui deviendront croyants : en mon nom, ils expulseront les démons ; ils parleront en langues nouvelles ;
18                                     ils prendront des serpents dans leurs mains et, s’ils boivent un poison mortel, il ne leur fera pas de mal ; ils imposeront les mains aux malades, et les malades s’en trouveront bien. »
19                                     Le Seigneur Jésus, après leur avoir parlé, fut enlevé au ciel et s’assit à la droite de Dieu.
20                                     Quant à eux, ils s’en allèrent proclamer partout l’Évangile. Le Seigneur travaillait avec eux et confirmait la Parole par les signes qui l’accompagnaient.  (Source : Évangile de Jésus-Christ selon saint Marc – Chapitre 16 )
Ce récit de la victoire d’Ishtar sur les démons reptiliens (les serpents de la Bibles) est raconté d’une autre façon dans l’ Ancien Testament (ce qui laisse supposer que les événements racontés sont parallèles à ceux du Nouveau Testament).
9) La chute de l’Atlantide :
Apocalypse_vasnetsov
Représentation des Cavaliers de l’Apocalypse. Le fait qu’ils montent des chevaux explique t’il la peur du peuple de Moctezuma II lorsqu’il vit pour la première fois les chevaux des conquistadors ?
« 12.1    Un grand signe parut dans le ciel: une femme enveloppée du soleil, la lune sous ses pieds, et une couronne de douze étoiles sur sa tête.12.2    Elle était enceinte, et elle criait, étant en travail et dans les douleurs de l’enfantement.12.3    Un autre signe parut encore dans le ciel; et voici, c’était un grand dragon rouge, ayant sept têtes et dix cornes, et sur ses têtes sept diadèmes.12.4    Sa queue entraînait le tiers des étoiles du ciel, et les jetait sur la terre. Le dragon se tint devant la femme qui allait enfanter, afin de dévorer son enfant, lorsqu’elle aurait enfanté.12.5    Elle enfanta un fils, qui doit paître toutes les nations avec une verge de fer. Et son enfant fut enlevé vers Dieu et vers son trône.12.6    Et la femme s’enfuit dans le désert, où elle avait un lieu préparé par Dieu, afin qu’elle y fût nourrie pendant mille deux cent soixante jours.12.7    Et il y eut guerre dans le ciel. Michel et ses anges combattirent contre le dragon. Et le dragon et ses anges combattirent,12.8    mais ils ne furent pas les plus forts, et leur place ne fut plus trouvée dans le ciel.12.9    Et il fut précipité, le grand dragon, le serpent ancien, appelé le diable et Satan, celui qui séduit toute la terre, il fut précipité sur la terre, et ses anges furent précipités avec lui.12.10  Et j’entendis dans le ciel une voix forte qui disait: Maintenant le salut est arrivé, et la puissance, et le règne de notre Dieu, et l’autorité de son Christ; car il a été précipité, l’accusateur de nos frères, celui qui les accusait devant notre Dieu jour et nuit.12.11  Ils l’ont vaincu à cause du sang de l’agneau et à cause de la parole de leur témoignage, et ils n’ont pas aimé leur vie jusqu’à craindre la mort.12.12  C’est pourquoi réjouissez-vous, cieux, et vous qui habitez dans les cieux. Malheur à la terre et à la mer! car le diable est descendu vers vous, animé d’une grande colère, sachant qu’il a peu de temps.12.13  Quand le dragon vit qu’il avait été précipité sur la terre, il poursuivit la femme qui avait enfanté l’enfant mâle.12.14  Et les deux ailes du grand aigle furent données à la femme, afin qu’elle s’envolât au désert, vers son lieu, où elle est nourrie un temps, des temps, et la moitié d’un temps, loin de la face du serpent.12.15  Et, de sa bouche, le serpent lança de l’eau comme un fleuve derrière la femme, afin de l’entraîner par le fleuve.12.16  Et la terre secourut la femme, et la terre ouvrit sa bouche et engloutit le fleuve que le dragon avait lancé de sa bouche.12.17  Et le dragon fut irrité contre la femme, et il s’en alla faire la guerre au restes de sa postérité, à ceux qui gardent les commandements de Dieu et qui ont le témoignage de Jésus. » (Apocalypse 12) »L
L’Apocalypse ne serait donc que le récit de la victoire d’Ishtar et de la chute de l’Atlantide permettant à l’espèce humaine, notre espèce, de pouvoir vivre sur notre planète.
10) Le lieu du combat ?
orion6_KinkaidCave
Représentation artistique de la découverte de  G.E. Kincaid dans le Grand Canyon : le chaînon manquant de l’histoire de l’humanité ?
Reste à déterminer ou se serait déroulé le fameux combat raconté dans la Bible :

« Il y avait deux chasseurs sur une butte. Ils virent un bison qui s’approchait. Le bison se roule sur le côté et il devient un bison blanc. Il s’approche encore, il se roule à nouveau sur le côté et il devient une femme. Elle s’approche des deux chasseurs. L’un d’eux veut la faire prisonnière. Elle le transforme en un tas d’os. L’autre pense que ce n’est pas une bonne idée. Il s’assoit pour écouter la femme. Elle sort de sa poche un bout de bois qui symbolise tous les végétaux. Puis elle sort une pierre rouge qui symbolise le sang des animaux. Et elle lui dit: « Tant que les deux morceaux seront connectés en forme de calumet, il n’arrivera rien à ton peuple » Depuis, les blancs sont venus, ils ont détruit la forêt. La pipe est déconnectée. Maintenant il faut essayer de la reconnecter… »

Une histoire qui résonne curieusement avec celle-ci : « La colère d’Ishtar se déchaîne à nouveau ; elle se rend sur les murailles de la ville d’Uruk, d’où elle lance les injures les plus atroces au roi, en le maudissant. Enkidu se saisit alors d’un (du?) membre du taureau abattu, et le jette en signe de moquerie aux pieds de la déesse. Gilgamesh détache les cornes du taureau, qui  peuvent contenir au moins six vats(?) d’huile, et les destine aux onctions rituelles du culte de Lugalbanda, pour qui il avait une  vénération  toute particulière. Après quoi les deux amis, s’étant lavés les mains dans l’Euphrate,  regagnèrent Uruk parmi les acclamations du peuple. Après les fêtes célébrées en l’honneur des deux héros, fêtes qui se terminent par un banquet. Enkidu a de nouveau des rêves de mauvais augure. » (Source : mythologica.fr). Étonnant non ?? Ainsi, l’affrontement avec le Taureau Céleste se serait passé en Amérique du Nord, la mort d’Enkidu (dont la descendance donnera naissance au mythe du Bigfoot), suivant l’affrontement, incitant Gilgamesh à retourner sur la terre de ses ancêtres, la Mésopotamie, rencontrant Uta-Napishtim, Noé, afin de préparer sa vengeance. »

« Quetzalcóatl est le Dieu fondateur dans la mythologie aztèque, décrit comme un serpent à plumes, donc un reptilien (dans le sens homme-reptile). On peut en conclure que les ancêtres des aztèques sont des reptiliens. Partons à l’autre bout du monde, en Egypte, ou il est dit que les Dieux fondateurs viennent du ciel (signalons qu’il n’est pas dit que les Dieux étaient extérieurs à l’espèce humaine), propos faisant échos aux textes sumériens, largement analysés par Zacharia Sitchin. Des dieux qui firent l’homme  » à leur image ». Donc, d’un coté on a un peuple, les aztèques, basés sur le culte de dieux serpents, reptiliens, et de l’autre, selon les dires de Sitchin, une peuplade venue des étoiles qui se serait installée en Mésopotamie. Donc, on a des Dieux reptiliens d’un coté et de l’autre des Dieux humains. Un peuple humain qui colonisa une planète alors que la mythologie aztèque fait apparaitre Quetzalcóatl avant l’homme (de même que la Bible ou les rampants précédent l’homme). Faisons un saut dans l’histoire jusqu’en 1519 lorsque Moctezuma II vit arrivé Cortez, un homme blanc barbu et pensa voir un dieu venu reprendre son pouvoir. Ce peut il que l’événement fasse échos à un lointain passé ou des hommes sont venus par les océans, probablement des cotes Africaines, débarquèrent en Amérique, et colonisées les Dieux ancêtres des Aztèques ? Les Dieux humains des sumériens colonisant les Dieux reptiliens des Aztèques ? On aurait donc bien eu deux humanités sur Terre, l’un reptilienne, l’autre humaine qui se seraient fondue en une seule lorsque l’humanité humaine colonisa l’humanité reptilienne formant un seul monde, une seule société. Platon situait l’Atlantide au delà des Colonnes d’Hercules, hors, si l’on considère l’acte fondateur d’une société mondiale par l’asservissement d’une humanité par une autre, métaphoriquement, la création de l’Atlantide, dictature mondiale antédiluvienne, se situe bien au delà des fameuses Colonnes, sur les terres des ancêtres des Aztèques. Peut être peut on expliquer l’aspect des statues Olmèques, d’apparence négroïde, par le fait que le peuple ayant vaincu et fondé cet ordre mondial venait des cotes africaines ? » (Source : Aucoeurdelanuit.unblog.fr)

Contre toute attente, le récit serait similaire à celui d’une autre Bible que celle des chrétien : la Bible de Mormon.

 

11) La Bible de Mormon :

 

« Le Livre de Mormon, sous-titré Un autre témoignage de Jésus-Christ, est l’un des ouvrages canoniques de l’Église de Jésus-Christ des saints des derniers jours, ainsi que d’autres mouvements issus du mormonisme. Il tire son nom de Mormon, l’un des derniers personnages du Livre de Mormon, qui, selon le document, aurait vécu de 311 à 385 après J.-C. sur le continent américain. Joseph Smith affirme avoir reçu, le 21 septembre 1823, la visite de l’ange Moroni qui lui aurait révélé l’endroit où, sur la colline de Cumorah, dans l’État de New York, se trouvait cachée la compilation religieuse et historique de Mormon, un prophète ancien. Cette compilation, gravée sur des plaques d’or, retracerait plus de mille ans d’histoire (600 av. J-C à 420 après J.-C.) d’une civilisation ayant habité l’Amérique ancienne. Le récit décrit la croyance de ces gens en la venue d’un Messie, Fils de Dieu, pour expier tous les péchés du monde et la visite de Jésus-Christ à ce peuple après sa résurrection. La traduction en anglais qu’en aurait faite Joseph Smith est intitulée The Book of Mormon et fut publiée pour la première fois en 1830. La première version en français date de 1852. » (Source : wiki)

Le moment ou cela devient intéressant concerne le récit en question. Citons, à nouveau, Wikipédia : « Le Livre de Mormon commence avec l’histoire d’un Hébreu, Léhi, qui, à la demande de Dieu, quitte Jérusalem vers 600 avant Jésus-Christ avec sa famille afin d’échapper à la destruction de la ville. Après avoir traversé le désert, le petit groupe arrive au bord de la mer sur la péninsule arabique. Là, les fils de Léhi construisent un bateau qui permet aux exilés de naviguer jusqu’en Amérique. À peine arrivés sur le continent américain, ils se séparent en deux groupes, l’un suivant Néphi et l’autre Laman, tous deux fils de Léhi. Les deux groupes forment rapidement deux nations, les Néphites (Note : nom proche de Néphilim) et les Lamanites, qui entrent en lutte l’une contre l’autre, leur conflit continuant de manière presque permanente à travers tout l’ouvrage. Le Livre de Mormon décrit les Néphites comme une civilisation particulièrement avancée, généralement respectueuse des commandements de Dieu, tandis que les Lamanites sont présentés comme peuple plutôt barbare, frappé d’une peau sombre à la suite d’une malédiction divine (Note : on trouve une différence physique entre Gilgamesh et Enkidu ainsi qu’entre Cain et Abel, signe que l’on se trouve face à deux peuples qui se font guerre et non à des personnes ?) Le point culminant du Livre de Mormon est l’apparition de Jésus-Christ (Note : Ishtar ?) en personne parmi la population, peu après sa résurrection (Note : son combat ?). Celui-ci enseigne alors les préceptes de l’Évangile, à l’image du Nouveau Testament. Sa visite impressionne si fort les Néphites et les Lamanites qu’ils s’unissent et vivent en paix pendant une longue période, avant de se séparer à nouveau et de se faire à nouveau la guerre. Après de nombreuses batailles, les Lamanites parviennent à éliminer la totalité des Néphites vers 400 après Jésus-Christ, à l’exception d’un homme, Moroni, fils de Mormon. Moroni cache alors les plaques dans la colline Cumorah, aujourd’hui situé dans l’État de New York. Le Livre de Mormon parle également d’un autre peuple, les Jarédites (Note : les reptiliens ?), qui serait arrivé beaucoup plus tôt, à l’époque de la tour de Babel et de la confusion des langues. Ce peuple aurait disparu peu avant la venue des Néphites qui auraient retrouvé des plaques métalliques contenant leur récit. »

Nephites

Nul ne peut imaginer la surprise des ancêtres de Moctezuma II lorsqu’ils virent arriver Jésus et découvrir que son visage était doté d’une barbe (même s’il faut garder à l’esprit que, si Jésus est en fait la déesse Ishtar, la barbe devait se situer ailleurs).

 

12) Récupération malsaine des événements par Hitler :
La quête de l’Atlantide est au cœur du troisième Reich et servira à établir la haine du juif, assimilé, à tort, à un reptilien et servant une propagande nauséeuse :

« La première théorie qui semblerait expliquer partiellement la haine vouée aux Juifs est économique. En effet, traditionnellement, les Juifs sont haïs car ils sont trop riches, trop puissants. Cependant, cette théorie économique est très paradoxale ; dans Mein Kampf comme dans la propagande nazie, on donne au Juif une image très contradictoire, mais toujours péjorative. La plus commune est celle du Juif riche : c’est un profiteur, obsédé par l’argent et qui fera absolument tout pour en obtenir, y compris ruiner les plus infortunés. Le Juif riche est généralement vu comme possédant un commerce qui, pour une raison quelconque, a beaucoup plus de succès que les commerces rivaux. Il est vu comme un tricheur, profiteur et malhonnête. Cependant, on trouve une autre représentation du Juif : celle du pauvre, colporteur ou mendiant, tentant vainement de vendre pour vivre (car, dans l’image antisémite du Juif, le thème de la vente est de l’argent est toujours présent). Le Juif pauvre est un pouilleux, un parasite sale et contaminant, qui ne mérite pas de vivre dans la civilisation. Il est également vu comme révolutionnaire et anticapitaliste, parfois même communiste, qui ne cherche que le détriment de la population. Ces deux caricatures vont bien évidemment à l’encontre de l’une et de l’autre, ce qui renforce le caractère ridicule de cet antisémitisme.

La haine des Juifs vient également du fait que ce peuple est considéré comme un peuple d’étrangers, différent du reste de la société. En effet, il a toujours été utilisé comme bouc émissaire, pour tous les malheurs ayant eu lieu. Un exemple très pertinent est par exemple la perte de la Première Guerre mondiale en 1918 : beaucoup blâmaient les Juifs pour cet échec…

…Pour engendrer cette campagne de terreur et de haine, Hitler a tout d’abord mis en place la qualification du peuple Juif comme une race. On trouvait la race pure, la race exemplaire, Aryenne, et la race impure, parasite, qui ne cherchait que le mal : les Juifs. Les Nazis ont donnés une image très négative du Juif : c’était un menteur, un homme malhonnête qui ferait tout pour cacher la véritable impureté de la race à laquelle il appartenait. Hitler a dit dans « Mein Kampf » : « Les Juifs ont toujours été un peuple possédant un caractère racial défini, et jamais simplement les adhérents à une religion. » Il décrète également, dans le même ouvrage, « Le Juif n’a jamais été un nomade, mais toujours un parasite, prospérant grâce à la substance des autres. » Les Nazis utilisaient également des descriptions des caractères physiques des Juifs, pour souligner la prétendue infériorité des Juifs. On trouvait d’abord les descriptions physiques classiques, comme le nez crochu, le corps trapu… Mais on utilisait également des théories soi-disant scientifiques, comme par exemple l’ouvrage de Max Nordau, « Entartung ». Dans cet ouvrage, Nordau fait une interprétation « médicale » et sociale des causes de la dégénération dans la société. Les Nazis ont repris cet ouvrage et ces théories, et les ont appliquées aux Juifs. (Nordau, il est intéressant d’ajouter, était Juif lui-même.) » (Source : propagande-nazie.e-monsite.com)

Les reptiliens étant omniprésents dans la culture actuelle et étant souvent des représentation d’êtres « menteur, un homme malhonnête qui ferait tout pour cacher la véritable impureté de la race à laquelle il appartenait » on peut se demander, à juste titre, si la doctrine nazi n’a pas contaminée, après guerre, la société libérale naissante et si la pluparts des défenseurs des valeurs de notre société contemporaine ne défendent pas une idéologie dont ils seront les premières victimes.

00-lecomplotjuif

Affiche de propagande nazi : notons le slogan qui se rapproche de certains propos des théoriciens du complot faisant d’eux, « à l’insu de leur plein gré », des complices à la transmission de théories nazis ayant contaminés la société de consommation actuelle ou la propagation du fléau se fait de manière économique et culturelle, et faisant des personnes dénonçant le complot des complices involontaires.

IMG_8557

Propagande antisémite montrant une humaine kidnappée et abusée sexuellement par un envahisseur juif faisant penser aux récits de propagande ufologiques ou des humaines sont kidnappées par des envahisseurs extraterrestres qui abusent d’elles sexuellement. Visiblement, on utilise les mêmes récits pour transmettre la peur de l’autre et continuer l’œuvre aryenne.

 

(1) Mettons à mal la fameuse réflexion des ufologues qui veut qu’un témoignage est jugé irréfutable « vu que les témoins ne s’intéressent pas aux histoires d’ovni et d’extraterrestres ». En effet, comment un humain vivant dans la société de consommation qui est la notre peut ignorer à quoi ressemble un extraterrestre ou « une soucoupe volante » ? Rappelez vous de cette pub pour le bœuf mettant en scène des petits hommes verts : combien de personnes ont pu la louper ? Combien de personnes peuvent elles ne pas avoir vu la couverture d’un spécial ovni de « Science et avenir » ou la représentation d’un alien sur un magazine ciné ou un comics lorsqu’ils achètent leur journal (et cela concerne aussi la période des années 50 avec des magazine comme Amazing Stories entre 1926 et 1954) ? Sans parler des reportages à sensation que l’on regarde, l’été, après l’apéro, endormis par la chaleur. L’argumentaire voulant qu’un homme est crédible parce qu’il ne s’intéresse pas à la science-fiction et au paranormal ne me semble pas défendable.

(2) « Dieu égyptien primitif du soleil, créateur du ciel et de la terre, il personnifie le soleil dans sa phase descendante, voire au crépuscule. Il fut syncrétisé plus tard avec Rê, le dieu du soleil levant, en tant que dieu Atoum-Rê. Son centre principal de culte était à Héliopolis, qu’il a partagé avec Rê. Atoum et Rê étaient parfois tous les deux représentés par le taureau noir Mnevis, soutenant le disque solaire et l’uræus (cobra) entre ses cornes. Les égyptiens l’ont considéré comme le père des pharaons, et il a joué un rôle important dans les rites du couronnement. Atoum a été dépeint sous forme humaine, habituellement en tant qu’homme âgé symbolisant ainsi le crépuscule. Parmi ses animaux sacrés, on trouvait le taureau, le lion, le serpent et le lézard. On a dit qu’Atoum s’est engendré lui-même hors des eaux primitives. Il a alors créé les divinités Shou et Tefnut, avec son sperme par l’acte de masturbation ou, selon les versions, avec sa salive. De ces deux dieux est issu le reste des neuf dieux de l’ennéade héliopolitaine. » (Source : scribe.seiya.free.fr)

Bonus :

«  »… Et puis, je lui ai demandé d’où il venait. Parce que je savais qu’il ne venait pas de la terre et que je voulais savoir d’où. Et, il m’a demandé si je connaissais la géographie de l’univers. Tout ce que je savais c’était ce qu’on nous avais appris à l’école. Que le soleil est le centre du système solaire et qu’il y avait neuf planètes. Mais, depuis, nous avions évidemment fait des progrès. Je lui ai parlé de Harlow Shapley ; il a écrit un livre. Et, j’avais vu des photos qu’il avait prises de millions et de millions d’étoiles dans l’univers. Mais, je n’en savais guère plus. Et, il me dit qu’il aurait préféré que j’en sache un peu plus ; je lui dis que moi aussi. Et, il a traversé la pièce, il est allé jusqu’à la tête de la table, et, il a fait quelque chose et le métal du mur s’est comme ouvert. Et il a sorti une carte et il m’a demandé si j’enavais déjà vu une pareille.

Alors, j’ai aussi traversé la pièce et je suis allée me pencher sur la table, et j’ai regardé. C’était une carte oblongue. Elle n’était pas carrée. Elle était beaucoup plus large que longue. Et, il y avait des tas de points dessus. Il y en avait partout. Certains petits, comme des têtes d’épingle et d’autres grands comme des pièces de monnaie. Et, il y avait des lignes, elles passaient sur certains des points ; des lignes courbes qui reliaient un point à l’autre. Et, il y avait un grand cercle et il y avait des tas de lignes qui en sortaient. Un tas de lignes qui allaient vers un autre cercle assez proche, mais pas aussi grand. Et c’étaient de grosses lignes. Je lui ai demandé ce qu’elles signifiaient et il m’a répondu que les grosses lignes étaient des routes commerciales. Et, les lignes continues représentaient des endroits où il leur arrivait d’aller ; quant aux lignes en pointillés c’étaient des routes d’expéditions… Je lui ai demandé où était son port d’attache, et il a dit,

- Où vous situez-vous sur cette carte ?

J’ai bien regardé ; j’ai ri et je lui ai dit,

- Je ne sais pas.

Alors, il a dit,

- Si vous ne savez pas où se trouve votre planète, il ne servirait à rien que je vous dise d’où je viens. Et, il a roulé la carte et il l’a replacée dans cette ouverture du mur qu’il a ensuite, refermée.. » (Récit de Betty Hill)

Source:  (forum-ovni-ufologie.com)

Les mondes fabuleux de Lovecraft.

 

- R’lyeh :

« R’lyeh est une cité fictive qui apparaît dans l’univers de Howard Phillips Lovecraft. Elle est la cité engloutie où « Cthulhu rêve et attend ».

« Ph’nglui mglw’nafh Cthulhu R’lyeh wgah’nagl fhtagn » — Howard Phillips Lovecraft, L’Appel de Cthulhu

Elle est la demeure du Grand Ancien Cthulhu qui y est enfermé pour l’éternité, sous une dalle gravée du signe des Dieux Très Anciens (ou Premiers Dieux), pour avoir osé se révolter contre eux. Elle est constituée de pierres verdâtres, cyclopéennes, assemblées « selon une géométrie non euclidienne ». On la situe dans le Pacifique, mais certains continuateurs du Mythe de Cthulhu, tel August Derleth (1909 – 1971), ont émis l’idée qu’elle pourrait couvrir la majeure partie des océans terrestres, « de la côte Nord du Massachusetts aux îles perdues de Micronésie ».

La position la plus précise que l’on ait de son emplacement est donnée, ainsi que sa description, dans la nouvelle de Lovecraft L’Appel de Cthulhu : 47° 09′ S 126° 43′ O / -47.15, -126.717 dans le sud de l’océan Pacifique. August Derleth place quant à lui la cité à 49° 51′ S 128° 34′ O / -49.85, -128.567 dans sa nouvelle The Black Island. Les deux coordonnées correspondent approximativement au point Némo, le point de l’océan le plus éloigné de toute terre émergée. Les coordonnées de Derleth donnent la ville à environ 5100 nautiques soit 9500 kilomètres de l’île (réelle) de Ponape. Cette île est également connue dans le Mythe de Cthulhu, comme lieu où furent trouvés les Écrits de Ponape.

Une coïncidence veut que fut détecté à plusieurs reprises par le National Oceanic and Atmospheric Administration (NOAA) américain non loin de ces coordonnées un son gigantesque et encore énigmatique, le bloop. »

 

sans-titre

 

sans-titre

Représentations artistiques de R’lyeh.

 

Jaspion_12_dual_audio_avi_snapshot_20_36_-2012_03_14_23_46_51-sans-titre

 

Photos : « Satan Gorth ( サタンゴース, Satangōsu) : un être né de l’énergie négative de l’ Univers, le grand dieu-démon dont la renaissance a été prédite dans la Bible galactique avec assez de puissance pour faire enrager les créatures, les transformant alors en monstres vicieux. L’objectif de Satan Gorth est de créer un empire Megabeast dans la Galaxie et de l’exclure de la Terre, plus précisément de Tokyo, au Japon. A l’origine un géant vêtu comme un Darth Vader en armure, dans le final, Satan Gorth atteint l’apogée de sa puissance et se défait de sa coquille pour devenir Grand Satan Gorth ( 大サタンゴース, Dai Satangossu ) , possédant l’apparence de  Cthulhu et le pouvoir de plier la nature à sa volonté, transformant les villes en forêts sombres (des couleurs tombées du ciel ?). » (Satan Gorth est le méchant de la série Jaspion, faisant suite à la trilogie des Space Sheriffs (Gavan/x-or, Sharivan, Sheider) et précédant Spielvan. Une saga bourrée d’allusion à Lovecraft et à la théorie de l’antimonde de Fabrice Kircher. Jaspion s’inspire du mythe des Grands Anciens.

 

- Les Montagnes Hallucinées :

« La source d’inspiration la plus évidente de Lovecraft pour Les Montagnes hallucinées est l’unique roman d’Edgar Allan Poe, Les Aventures d’Arthur Gordon Pym, dont la fin se situe en Antarctique. Lovecraft fait deux fois référence à l’histoire « dérangeante et énigmatique » de Poe dans son texte, et emprunte directement la mystérieuse phrase « Tekeli-li » à l’œuvre de Poe. Dans une lettre adressée à August Derleth, Lovecraft écrit qu’il tente de rechercher à la fin de sa nouvelle un effet similaire à celui atteint par Poe dans Arthur Gordon Pym.

Une autre source d’inspiration supposée pour Les Montagnes hallucinées est le roman d’Edgar Rice Burroughs : Au cœur de la Terre (At the Earth’s Core) (1914), bâti sur le postulat que la Terre est creuse et que son centre est habité par une race de reptiles extrêmement intelligents, les Mahars. « Si l’on examine les ressemblances entre les Mahars de Burroughs et les Anciens de Lovecraft, on s’aperçoit que les deux races sont présentées de façon plutôt favorable, malgré les souffrances qu’ils infligent aux Humains », écrit le critique littéraire William Fulwiler. « Toutes deux sont ailées, ont les pieds palmés, et sont des races dominantes ; toutes deux sont des races scientifiques érudites aux connaissances avancées en matière de génétique, d’ingénierie et d’architecture ; enfin toutes deux utilisent les Humains comme du bétail. » Les deux histoires, note Fulwiler, décrivent de nouvelles techniques de pointe en matière de forage ; dans les deux histoires des scientifiques non-humains pratiquent la vivisection sur les Humains. Les Mahars de Burroughs emploient même une espèce de serviteurs connue sous le nom de Sagoths, qui ont probablement servi de modèle à Lovecraft pour ses Shoggoths. »

les-montagnes-hallucinees-photo-51dec5bd81d3e

 

mountains_of_madness-700x356

Représentations artistiques.

 

6813_4

Photo issue de Prometheus.

 

Source : Wikipédia (vos souhaits).

 

- Théorie de l’Anti-Monde :

« La théorie de « l’Univers- ombre »

Avant de présenter les avantages liées à cette théorie de l’anti-monde, revenons en détail sur ce concept. Devant certaines aberrations de l’Univers, certains scientifiques ont émis l’hypothèse d’un second univers à côté du nôtre, mais invisible et indétectable. Terre et anti-Terre serait indissociablement liés, comme le Yin et le Yang ; l’univers-ombre posséderait en revanche certaines caractéristiques inversés comme un miroir.

Ainsi dans l’anti-monde, la flèche du Temps est inversée, c’est-à-dire que le temps s’écoule du futur vers le passé ! Si sur Terre nous passons de la naissance à l’enfance, puis à l’âge adulte jusqu’à la mort, les créatures de l’Anti-Terre naissent adultes puis rajeunissent jusqu’à devenir néant… En fait, la principale différence entre les 2 univers serait une question de dimension : l’Homme est une créature en 3 dimensions, tandis que l’anti-homme évolue dans un monde en 4 dimensions, ce qui lui permet des immersions dans notre réalité en 3D.

OVNI : un sas pour accéder à l’anti-Terre !

On associe majoritairement l’OVNI à un objet technologique doté de performances incroyables, capable de parcourir des milliards de kilomètres à une vitesse supersonique. Mais ces « engins » que nous apercevons dans le ciel ne seraient-ils pas plutôt autant de portes de passage vers l’anti-monde ?

Les vaisseaux observés sont majoritairement silencieux, tout au plus émettent-ils un léger bourdonnement : est-ce parce que la 4ème dimension est gouvernée par le silence ? Les observations d’entités extraterrestres et d’OVNI résulteraient donc de ce passage de créatures venues de l’anti-monde dans notre monde en 3 dimensions. Des apparitions brusques, parfois instantanées, comme « venues du néant ».

Tout comme dans la série « Stargate », une porte dimensionnelle expliquerait donc qu’un OVNI soit visible à un endroit où, la seconde d’avant, il n’y avait rien… Idem pour la disparition de l’entité ou du vaisseau, souvent comparée « à une ampoule électrique qu’on éteint ». Ce passage invisible entre Terre et anti-Terre fournit ainsi un excellent argument pour expliquer la soudaineté des rencontres OVNI.

Cette théorie pourrait également apporter des clés pour comprendre l’étrangeté de certains contacts rapprochés, où les entités sont parfois décrites avec des caractéristiques frôlant l’absurde : apparence démesurée, parfois fragmentée, particularités physiques dérangeantes (bras immenses, pas de jambes, absence de bouche et d’appareil génital, invisibilité…) ; si les extraterrestres nous parviennent directement d’un anti-monde en 4 dimensions, il est alors logique que le cerveau, habitué à capter des informations en 3 dimensions, soit incapable de comprendre ce que l’oeil du témoin perçoit en apercevant une entité de ce genre…

EXTRAIT DE L’ARTICLE : Le monde de l’inconnu »

Un scientifique démis de ses fonctions pour avoir prouvé la coexistence des dinosaures et des Hommes.

« L’Histoire traditionnelle suggère que le chemin des humains et celui des dinosaures ne se soient jamais croisés et que leur existence sur la Terre soit séparée par des dizaines de millions d’années.

Mais la récente découverte du scientifique Mark Armitage, de l’Université d’Etat de Californie, pourrait bien mettre sens dessus-dessous l’histoire de la civilisation humaine.

Armitage participait à des fouilles dans le Montana lorsqu’il est tombé sur la plus grosse corne de tricératops jamais découverte. Suite à un examen de cet unique spécimen à l’aide d’un puissant microscope, Armitage a découvert quelque chose qu’aucun scientifique avant lui n’avait encore pu déceler sur les restes d’un dinosaure – des tissus mous.

Ses collègues ont été stupéfaits par sa découverte, puisque l’existence de tissus mous, qui devraient s’être dégradés et avoir disparu au fil des millions d’années, suggère que ce dinosaure n’est pas mort il y a 60 millions d’années, mais qu’il se portait encore très bien en Amérique du Nord il y a seulement quelques millénaires.

Nous pourrions penser qu’une telle découverte pourrait mener à plus de recherches quant à l’éventuelle coexistence des humaines et des dinosaures à un certain moment de l’Histoire. Mais ce n’est pas ce qu’il s’est passé.

Les subventions d’Armitage ont été suspendues, sa recherche a été passée sous silence, et l’homme a perdu son emploi à l’Université de Californie.

Ses découvertes auraient été si importantes que le conseil d’administration a eu peur qu’elles viennent mêler science et religion.

Un membre de l’université est allé jusqu’à expliquer à Armitage pourquoi il avait été renvoyé : « nous ne tolèrerons pas votre religion dans notre département », lui aurait-il dit.

Selon la pensée officielle de la Bible, l’histoire de la Terre remonte à 6.000 ou 10.000 ans, un fait que les scientifiques utilisent souvent pour rejeter la possibilité qu’elle puisse contenir quelque forme de vérité que ce soit. Puisque les os des dinosaures ont plus de 60 millions d’années, la Bible a forcément tort, comme la création de la Terre relatée par le premier livre de la Genèse remonte à moins de 10.000 ans.

La récente découverte pourrait portant lever le voile sur certaines créatures mystérieuses mentionnées dans l’Ancien testament. Les premiers livres de la Bible ne mentionnent peut-être pas de tricératops ou d’autres dinosaures par leur nom, mais ils parlent de dragons et de béhémoths, que certains intellectuels associent à des serpents, des reptiles ou encore des monstres marins.

Ces créatures ont en effet vécu en même temps que les Hommes selon l’histoire que raconte la Bible chrétienne.

Voici l’hippopotame, à qui j’ai donné la vie comme à toi ! Il mange de l’herbe comme le bœuf. Le voici ! Sa force est dans ses reins, et sa vigueur dans les muscles de son ventre. Il plie sa queue aussi ferme qu’un cèdre, les nerfs de ses cuisses sont entrelacés. Ses os sont des tubes d’airain, ses membres sont comme des barres de fer.

Job 40:15-18

Et pourtant, jusqu’à présent, aucune recherche scientifique n’a prouvé que de si gros animaux à la peau similaire à celle de reptiles existaient à l’époque.

La découverte d’Armitage confirme ce que dit la Bible, ce qui a apparemment déplu à la communauté scientifique, qui a décidé de démettre Armitage de ses fonctions.

Un communiqué de presse publié par le Pacific Justice Institute stipule que la carrière d’Armitage a pris fin sur des bases religieuses à la suite de l’apport de preuves capables de justifier une théorie controversée :

« Mettre fin à la carrière d’un employé pour des raisons religieuses est inapproprié et illégal », a décrété Brad Dacus, président de PJI. « Mais le faire dans l’espoir de taire un discours scientifique au sein d’une université publique est encore plus alarmant. Le monde académique devrait en être avisé ».

Armitage participait à des fouilles dans le Montana lorsqu’il est tombé sur la plus grosse corne de tricératops jamais découverte. Suite à un examen de cet unique spécimen à l’aide d’un puissant microscope, Armitage a découvert quelque chose qu’aucun scientifique avant lui n’avait encore pu déceler sur les restes d’un dinosaure – des tissus mous.

Ses collègues ont été stupéfaits par sa découverte, puisque l’existence de tissus mous, qui devraient s’être dégradés et avoir disparu au fil des millions d’années, suggère que ce dinosaure n’est pas mort il y a 60 millions d’années, mais qu’il se portait encore très bien en Amérique du Nord il y a seulement quelques millénaires.

Selon des documents émis par la cour, suite à la découverte de ces tissus mous, un membre de l’université aurait déclaré à Armitage que son département ne tolèrerait pas sa religion.

Armitage, un scientifique qui publie depuis déjà plus de trente ans, a ensuite été démis de ses fonctions, et l’Université d’Etat de Californie a déclaré que son contrat de 38 mois n’avait été que temporaire et ne pouvait désormais plus être financé. Ces propos entrent en contradiction avec d’anciens discours et documents de l’université.

Michael Peffer, avocat-conseil chez PJI, a annoncé qu’il était devenu « évident que la diversité et la curiosité intellectuelle, qui sont les principes clés de l’éducation universitaire, ne sont pas applicables à ceux qui embrassent une religion. Une action en justice a été entreprise pour cette même raison ».

PJI / Daily Paulvia Steve Quayle

Les scientifiques disent souvent qu’aucune preuve ne supporte les propos de la Bible. Un chercheur ayant plus de trois décennies de travail derrière lui a pu confirmer qu’il existait encore des dinosaures alors que les humains foulaient le sol de notre planète, mais parce que cette découverte n’entre pas dans la vision traditionnelle et menace d’autres théories, elle est passée sous silence et accusée d’extrémisme religieux.

Il semblerait qu’un scientifique n’en soit plus un s’il adhère aux théories présentées par la Bible ou s’il croit en Dieu.

Source : 24hgold.com (31/07/2014) »

Dtg92Z1

Anges et Démons.

«  TaH pagh taHbe’. DaH mu’tlheghvam vIqelnIS. » (Proverbe klingon)

« Des taureaux de Vulcain les gorges ensoufrées » (Médée, IV, 2)

J’en entends déjà hurler devant le présent article : « Quoi ? Revoilous l’autre avec ses reptiliens !! y’en a marre des reptiliens !!! Moi, les reptiliens, aux quatre coins de Paris qu’on va les retrouver, éparpillés par petits bouts, façon Puzzle. Moi, quand on m’en fait trop, je correctionne plus : je dynamite, je disperse, je ventile ! ». Ai je tort de proposer une façon de rassembler le puzzle (dispersé aux quatre coins de Paris, je rappelle) et de proposer une théorie qui a le mérite de rester à l’échelle de la Terre (et de ses proches environs) à l’heure ou l’on compte de plus en plus d’adeptes de la théorie de la  Confédération Intergalactique (de plus en plus grande pour justifier qu’on y pige que dalle), ces mêmes adeptes qui se plaignent de ne pas être invités par les médias (bien la preuve d’un complot intergalactique destiné à les faire taire) ? Réflexion au passage : avec le nombre de Jedi venus de la planète Vulcain recensés, on peut se demander comment la Confédération Intergalactique gère les problèmes de surpopulation. Je ne dis pas que j’ai trouvé la vérité. Il faut simplement prendre cette théorie de l’humanité colonisatrice d’une race reptilienne comme une possibilité de réponse permettant, espérons le, d’ouvrir de nouvelles voies de recherche. Rappelons que seul le travail de terrain pourra permettre de valider ou non certaines idées proposées et que les ufologues et autres archéologues sont les seuls habilités à le faire de manière sérieuse.

1) Le cerveau reptilien : bénéfice ou malédiction ?

Je vais prendre, pour cette démonstration, la théorie la plus répandue concernant la fin des dinosaures, celle de la météorite. On est libre de remplacer celle-ci par une explication plus science-fictionnelle.

Venue du ciel, une météorite s’écrasa sur la planéte, causant de nombreux dégâts, et transportant ce qui allait semer la perte des sauriens : un organisme microbien, que nous appellerons Elohim et qui va muter sur ce monde, s’adaptant à ces conditions de vie antédiluviennes, donnant naissance à une nouvelle forme de vie, générations après générations, mutations après mutations : le Néfilim. Le Néfilim, à l’image de ce peuple de géants que sont les sauriens, va se doter de gigantisme, simple question de survie, surpassant de taille la forme de vie déjà présente sur la planéte, le reptilien, dont l’accès à la civilisation va se faire en parallèle avec les Néfilim. Précisons qu’un petit reptilien, en ces temps de gigantisme, peut faire les deux mètres de haut.

L’une des mutations des Elohim porte au niveau du cerveau. Pour survivre dans un monde de saurien, devient un saurien. Ainsi, par des moyens que je vous laisse le soin de découvrir, l’Elohim se dota d’une partie reptilienne. La partie reptilienne créant une dualité chez le Néfilim qui causera sa perte. Mutant lentement, le Néfilim deviendra une chimère appelé l’Humain.

Le cerveau reptilien est considéré comme l’un des trois niveaux d’évolution du cerveau humain. Il correspondrait ainsi au cerveau ancestral, celui régissant la régulation des fonctions vitales (respiration, rythme cardiaque, tension artérielle?), les besoins naturels (boire, manger, se reproduire) et les comportements primitifs (peur, haine, instinct de survie?). Le cerveau reptilien est donc la cause de nos comportements « déviants » dans un monde ou la morale prend une place de plus en plus dictatoriale. Au risque de me mettre à dos les adeptes des « Icke-files », qui voit en cette partie reptilienne la preuve de la soumission de l’espèce humaine à des entités malfaisantes, il faut se dire que les Néfilim développèrent cette partie reptilienne pour survivre dans un monde reptilien, saurien et que l’homme serait peut être une espèce disparue sans celle-ci. Si notre partie reptilienne cause des comportements primitifs, c’est parce que le monde n’est plus reptilien mais mammifère et que le cerveau reptilien réagie comme s’il se trouvait dans un monde reptilien, sont but étant de nous aider à survivre, sa raison d’être.

L’humain a modifié la planéte depuis qu’il est sur Terre, modifiant son climat, plus ou moins consciencieusement, la « terraformant ». Précisons que lorsque l’on parle de terraformation, il faut se retirer de la téte les images de science-fiction dont le cinéma nous abreuve depuis des années. Les monuments antiques ne seraient pas des générateurs d’energie, mais des récupérateurs d’energie, agissant comme des paratonnerres. Ainsi, un peuple archaique, du point de vue actuelle, pourrait avoir accés à une énergie auto-renouvelable sans pour autant posséder une technologie surdéveloppé. Il ne faut pas confondre connaissance perdue avec technologie perdue.

 

louvre-taureau-androcephale-aile

Les Néfilim assimilés à des taureaux : faut-il y voir l’explication des mutilations animales ?

2) Le Rocco de la Bible :

Attention, ce passage est déconseillé aux personnes sensibles.

« 20  Noé commença à cultiver la terre, et planta de la vigne. 21  Il but du vin, s’enivra, et se découvrit au milieu de sa tente. 22  Cham, père de Canaan, vit la nudité de son père, et il le rapporta dehors à ses deux frères. 23  Alors Sem et Japhet prirent le manteau, le mirent sur leurs épaules, marchèrent à reculons, et couvrirent la nudité de leur père; comme leur visage était détourné, ils ne virent point la nudité de leur père. »

Lorsque les Néphilim colonisèrent la Terre, ils n’échappèrent pas à un besoin bien humain : se nourrir. Ainsi, ceux-ci chassèrent la faune de manière abondante, se nourrissant de créatures reptiliennes et y prenant gout. Lorsque surgit le Déluge, la consommation de reptiliens était un acquis et, pour un reptilien, découvrir qu’un membre de sa famille puisse faire partie de la caste des Néphilim, des prédateurs, ne pouvait que présenter de la gêne. Pour rappelle, il faut se souvenir que chez les reptiles le sexe n’est pas apparent et que l’on ne peut déterminer leur genre, féminin ou masculin, de manière visuelle. Faut-il alors être surpris que les enfants de Noé soient dérangés par la nudité de leur père ? Quelle particularité physique peut déranger un reptilien ? Et si Noé possédait un attribut typiquement masculin, dans le sens mammifères du terme, prouvant que Noé faisait partie des ennemis ? Et si la gêne des enfants de Noé venait de la présence chez eux d’un ennemi ? Bien membré bien entendu.

Les Néphilim prirent gout au sacrifice de reptiliens dans le but de se nourrir, au sens propre du terme, et l’on peut y retrouver de nombreuses traces dans les rites sataniques, les sacrifices amérindiens ou même à l’Eglise ou l’on mange le corps du Christ. Des rites sanguinaires qui se sont propagés au travers des âges. Pour simplifier, les Nephilim, pourvus d’un sexe apparent, sacrifiait, à but alimentaire, des reptiliens dont le sexe ne pouvait être apparent car intérieur. Je m’excuse d’avance aux féministes pour la suite. Ainsi, les Néphilim considéraient les reptiliens comme une sous-espéce, juste bonne à servir de nourriture. Faut-il y voir les débuts du satanisme ? Les reptiliens devenant moins abondants et en raison de cette histoire de sexe intérieur, faut-il être surpris que les victimes de ces rites soient devenu, pour l’essentiel, des jeunes femmes ?

Pour redonner le sourire à la gente féminine, il faut signaler l’existence de Pazuzu, démon reptilien au membre prédominant. Comment un reptilien pouvait brandir un outillage de la sorte ? Peut étre s’agissait-il d’un trophés prelevé à l’ennemi comme les Néphilim prélevaient la coiffe des reptiliens pour montrer leur domination envers l’ennemi ? Une habitude douloureuse pour la gente masculine et que l’on retrouve dans la Corrida. Ou peut étre Pazuzu était-il un hybride comme Noé ou le Christ, ce qui donne une vision assez déroutante du partage du pain ?

Enfin, tant qu’à parler de choses choquantes autant aller au bout de l’idée, signalons que la ressemblance entre l’organe génital féminin et le sexe intérieur reptilien amena à la pratique de rites zoophiles, voir homosexuels, si l’on se réfère à la particularité reptilienne de ne pouvoir différencier les males des femelles avant l’acte. Ne parlons pas de la progéniture éventuelle. Je vous laisse vomir un coup avant de poursuivre l’article.

vierges1

DXK expliquant à une jeune stagiaire la subtile différence entre néphilim et Reptilien.

3) Cléo prend un serpent et l’Aspic :

« Après s’être ainsi lamentée, elle couronna de fleurs et embrassa la tombe, puis elle se fit préparer un bain. Une fois baignée, elle se mit à table et prit un repas somptueux. Un homme arriva alors de la campagne, portant un panier. Comme les gardes lui demandaient ce qu’il contenait, il l’ouvrit, écarta les feuilles et leur montra qu’il était plein de figues. Les gardes admirant la beauté et la grosseur des fruits, l’homme sourit et les invita à en prendre ; ainsi mis en confiance, ils le laissèrent entrer avec ce qu’il portait. Après son déjeuner, Cléopâtre prit une tablette qu’elle avait écrite et cachetée, et l’envoya à César (=Octavien), puis, ayant fait sortir tout le monde, à l’exception de ses deux femmes dont j’ai parlé, elle ferma la porte. Quand César eut décacheté la tablette et lu les prières et les supplications par lesquelles elle lui demandait de l’ensevelir avec Antoine, il comprit aussitôt ce qu’elle avait fait. Il songea à aller lui-même à son secours, puis il envoya en toute hâte des gens pour voir ce qui s’était passé. Le drame avait été rapide ; car, venus en courant, ils surprirent les gardes qui ne s’étaient aperçus de rien, et ouvrant la porte, ils trouvèrent Cléopâtre morte, couchée sur un lit d’or et vêtue de ses habits royaux. L’une de ses servantes, appelée Iras, expirait à ses pieds ; l’autre, Charmion, déjà chancelante et appesantie, arrangeait le diadème autour de la tête de la reine. Un des hommes lui dit avec colère : » Voilà qui est beau, Charmion ! »  » Très beau, fit-elle, et digne de la descendante de tant de rois. » Elle n’en dit pas davantage et tomba sur place, près du lit.
L’aspic, dit-on, fut apporté à Cléopâtre avec ces figues et il avait été caché sous les feuilles, car elle l’avait ainsi ordonné, afin que l’animal l’attaquât sans même qu’elle le sût ; mais, en enlevant des figues, elle le vit et dit : « Le voilà donc « , puis elle dénuda son bras et l’offrit à la morsure. D’autres prétendent qu’elle gardait cet aspic enfermé dans un vase et que, Cléopâtre le provoquant et l’excitant avec un fuseau d’or, il bondit et s’attacha à son bras. Mais personne ne sait la vérité, car on a dit aussi qu’elle portait toujours du poison dans une épingle à cheveux creuse et qu’elle cachait cette épingle dans sa chevelure. Cependant aucune tache ni aucune autre marque de poison n’apparut sur son corps. On ne vit pas non plus de serpent à l’intérieur, mais on disait en avoir observé des traces le long de la mer, du côté où donnait sa chambre et où il y avait des fenêtres. Certains affirment que l’on aperçut sur le bras de Cléopâtre deux piqûres légères et peu distinctes, et c’est à ce rapport, semble-t-il, que César ajouta foi, car à son triomphe on porta une statue de Cléopâtre elle-même avec l’aspic attaché à son bras. Voilà donc ce que l’on raconte.
César, tout fâché qu’il était de la mort de cette femme, admira sa grandeur d’âme, et la fit ensevelir avec une magnificence royale auprès d’Antoine. Il fit faire aussi à ses suivantes des obsèques honorables.

Plutarque, Vie d’Antoine, 85-86, 1-7″

La théorie la plus répandue concernant la mort de Cléopâtre est qu’elle s’est donnée la mort en se laissant volontairement mordre par un serpent. Mais il existe une autre interprétation possible. Un chroniqueur de l’émission « Alien Theory » doté d’une coiffure improbable nous dirait « Aπίστευτος ! Le fait que Cléopâtre est morte tuée par un reptile est la preuve indiscutable de la présence ancienne d’une domination extraterrestre ! Αληθής !!! » Non pas que je veuille le contredire à tout prix, après tout il passe à la télé, mais si le serpent symbolise bien un extraterrestre reptilien, celui-ci est bien sous la domination de Cléopâtre : on ne demande pas à une personne d’un rang supérieur de nous donner la mort. Pour des raisons d’orgueil on va plutôt demander à une classe subalterne de se charger du travail. Donc, Cléopâtre était bien issue de l’espèce dominante et le serpent symbolise bien l’espèce dominée. »δεινοπάθημα ! De quoi s’arracher les cheveux !!! ». Ceci dit, la thèse officielle de la mort par morsure de serpent est loin d’être complétement absurde.

4) Chacun cherche son chat :

« Le nom que lui donnait les égyptiens était plus vraisemblablement Bast. La confusion vient du fait qu’un hiéroglyphe était souvent ajouté après le mot pour préciser la prononciation du son final. Les égyptologues ne l’avaient pas été interprété en tant que tel, conduisant à la translittération en Bastet.

Fille du dieu de soleil Rê, elle est cependant parfois considérée comme la fille d’Amon. Bastet est une des déesses les plus discrètes du panthéon égyptiens, et n’est jamais représentée, sinon dans son temple à Bubastis, qui, selon Hérodote, aurait été le plus beau temple du pays, avec le plus de fidèles. On peut encore visiter les restes du temple qui lui était dédié à Tell Basta (Bubastis en grec, et Per Bast en égyptien, La maison de Bastet).

D’abord divinité locale de la ville de Bubastis, le culte de Bastet se propage progressivement à tout le pays. Vénérée dès la VIe dynastie, sous le règne de Pépi II, on l’imagine comme le pendant d’Hathor de Dendarah.

Bastet est une déesse à double visage. Sous sa forme de chatte ou de déesse à tête de chat, elle est la déesse bienveillante protectrice de l’humanité, également déesse musicienne de la joie. On la représente ainsi parfois souriante. En revanche, sous les traits d’une déesse à tête de lionne, elle s’identifie alors à la redoutable déesse de la guerre, Sekhmet. L’apparence de Bastet évoque celle d’autres dieux ; elle a les hanches d’Horus, le ventre d’Osiris et le nez de Thot, ce qui fait d’elle un personnage multiple et singulier.

La séduisante déesse à tête de chat, sacrée, protectrice des femmes et des enfants, détient le pouvoir magique qui stimule l’amour et l’« énergie charnelle ». Un atout qui lui valait un culte tout particulier de la part des Égyptiens.

Bastet est une déesse aux caractères antagonistes, douce et cruelle, elle est aussi attirante que dangereuse. Bastet est aussi le symbole de la féminité, la protectrice du foyer et la déesse de la maternité. Mais toujours en elle, sommeille le félin, et c’est ainsi que Bastet lutte contre le serpent Apophis chargé de contrecarrer la course de l’astre solaire. Elle porte souvent un sistre dans sa main.

Selon certaines traditions, Bastet serait l’épouse de Atoum et elle aurait enfanté le lion Miysis (Mihos en grec). D’après une tombe de la Vallée des Reines où elle porte des couteaux pour protéger le fils du roi ; elle aurait aussi enfanté et allaité Pharaon dont elle serait la déesse protectrice. » (Source : Histoire du Monde.net)

bastet

« Dieu des forces mauvaises et de la nuit, personnification du chaos, du mal cherchant à anéantir la création divine. Son nom Aapep ou Aapef (en égyptien) signifiait « géant » ou « serpent géant ». Il est représenté justement sous la forme d’un serpent gigantesque qui s’attaque quotidiennement à la barque de Rê voguant sur le Noun, afin de mettre fin au processus de la création, mais il est chaque fois vaincu. Chaque lever du soleil marquait ainsi la victoire de Rê sur Apophis. » (Source : Alliance Misraim)

Le culte du chat est omniprésent dans l’Egypte Antique. Preuve d’un combat contre un ennemi reptilien, personnifié par Apophis, lequel voulait mettre un terme au processus de colonisation des Nefilim. Encore une fois, on peut voir un exemple de résistance d’un peuple reptilien face à une occupation étrangère. Bastet symbolise la victoire de l’occupant face à la rébellion, suggérant une nouvelle fois que la planète fut envahie par un peuple des étoiles et que le peuple d’origine de la Terre n’était pas de nature humaine, faisant de l’homme l’intrus, l’envahisseur, de notre monde.

5) Le dossier Lacerta :

Trouvé sur le site « Area51″ ce témoignage, à prendre, évidemment, avec du recul : un entretien fait sous pseudonyme par un interviewer interrogeant une personne donnant un lieu d’emprunt à une date et dans un lieu indéterminé et circulant de sites en sites sur internet étant, par définition, invérifiable. Quoi qu’il en soit, véridique ou fictif, voir un peu des deux, ce « document » est à lire, si ce n’est déjà fait, pour toute personne s’intéressant à la thèse reptilienne  : 

« Je certifie que le texte suivant est l’absolue vérité et non une œuvre de fiction. Il s’agit d’une partie de la transcription d’une interview que j’ai réalisée, en décembre 1999, avec un être non-humain reptilien femelle, qui était déjà en contact depuis quelques mois avec un de mes amis (mentionné ci-dessous selon les initiales E.F.) ».

(Résumé : L’interviewer affirme qu’auparavant il se considérait comme un sceptique en ce qui concerne les ovnis et les extraterrestres, mais que l’entretien réalisé en Suède, pendant trois heures, dans une maison à l’écart, l’a convaincu. L’entretien ne comporte qu’une partie de ce qui a été dit, la Reptilienne désirant que certaines informations importantes ne soient pas rendues publiques. L’interviewer possède la totalité de la transcription (46 pages) et des dessins faits par lui, représentant la Reptilienne et son équipement, ainsi que la totalité de l’enregistrement sur cassettes, mais il ne les communiquera pas sans l’autorisation de la Reptilienne).

« J’ai envoyé le présent résumé à quatre de mes amis en Finlande, Norvège, Allemagne et France, afin qu’ils le traduisent dans leur langue respective et le diffusent. Si vous recevez ce texte, envoyez-le à un aussi grand nombre de gens que possible ». (…)

« Je certifie également avoir observé pendant ces trois heures d’entretien les facultés télépathiques et paranormales de la reptilienne – faire danser un crayon sur la table sans le toucher, maintenir une pomme en l’air à 40cm de sa main – et je suis absolument sûr qu’il n’y avait pas de truc. Il est certainement difficile à certaines personnes qui n’en ont pas eu l’expérience de le comprendre, mais j’étais réellement en contact avec son esprit et je suis certain que tout ce qu’elle a dit dans cette interview est la vérité ».

(…) « Un nouvel entretien est prévu (en Suède, au même endroit) pour le 23 avril 2000… ».

Ole K.

Q- D’abord, qui êtes-vous et qu’êtes-vous ? Etes-vous d’une race extraterrestre ou bien un être originaire de cette planète ?

R- Comme vous le voyez de vos propres yeux, je ne suis pas un être humain comme vous et je ne suis même pas vraiment une mammifère (en dépit du fait que mon apparence corporelle présentent des traits qui appartienne aux mammifères, et qui résultent d’une évolution). Je suis un être reptilien femelle. J’appartiens à une race reptilienne très ancienne, native de la Terre. Nous avons vécu sur cette planète depuis des millions d’années. Nous sommes mentionnés dans vos écrits religieux, comme la Bible chrétienne par exemple, et de nombreuses tribus anciennes connaissaient notre existence et nous adoraient comme des dieux, par exemple les Egyptiens et les Incas. Votre religion chrétienne a méconnu notre rôle dans la création, et décrit notre race comme « un serpent maléfique ». C’est faux. C’est une race extraterrestre qui a conçu votre espèce par génie génétique, et nous n’étions que des visiteurs plus ou moins passifs dans ce processus d’évolution accélérée. Vous devez savoir (comme certains de vos scientifiques l’ont deviné) que votre espèce a évolué à une vitesse qui serait normalement complètement impossible en l’espace de 2 à 3 millions d’années. Une évolution normale est un processus beaucoup plus lent, mais vous ne l’avez pas compris. La création de votre race a été faite artificiellement, par génie génétique, non pas par nous, mais par une race extraterrestre.

Vous me demandez si je suis extraterrestre : je réponds non. Nous sommes nés terriens. Nous avions et nous avons toujours des colonies dans le système solaire, mais notre origine est cette planète-ci. C’est notre planète et non la vôtre – elle n’a jamais été la vôtre.

Q- Pouvez-vous me dire votre nom ?

R- C’est très difficile car votre langue humaine est incapable de le prononcer correctement, et une mauvaise prononciation de notre nom est pour nous une offense. Notre langage est très différent du vôtre, néanmoins je vais essayer de le dire en l’adoucissant par l’usage de certaines de vos lettres (cela donne quelque chose comme « Ssshiaasshakha-sskkhhhshhh », avec une très forte prononciation des sons « sh » et « k »). Nous n’avons pas de prénom comme vous, mais un nom unique qui est en plusieurs parties et qui est caractérisé par la manière de le dire. Il n’est pas donné aux enfants (qui ont un nom d’enfant spécial). Il est conféré au moment de l’adolescence au cours d’une cérémonie spéciale, au moment où est vécue une « illumination » (comme vous diriez) ou prise de conscience religieuse ou scientifique. J’apprécierais que vous n’essayiez pas de prononcer mon vrai nom avec votre langue humaine. Je vous prie de m’appeler « Lacerta », c’est le nom que j’utilise généralement lorsque je suis parmi des Humains et que je parle avec eux.

Q- Quel âge avez-vous ?

R- Nous ne mesurons pas le temps comme vous, en années astronomiques correspondants aux révolutions de la Terre autour du Soleil, parce que vous vivons généralement sous la surface de la planète. Notre mesure du temps est basée sur le retour périodique de certains cycles du champ magnétique terrestre. Selon cette mesure (et exprimé avec vos chiffres), mon âge actuel est de – laissez-moi calculer – 57.653 cycles. J’ai atteint ma phase adulte et ma prise de conscience il y a 16.337 cycles (c’est une date très importante pour nous). Selon votre temps humain, j’aurais à peu près 28 ans.

Q- Quelle est votre tâche ? Avez-vous un « travail », comme nous ?

R- En utilisant vos mots, je dirais que je suis une étudiante curieuse du comportement social de votre espèce. C’est pour cela que je suis ici et que je vous parle, et c’est pourquoi j’ai révélé ma nature réelle à E.F. et que je vous le révèle maintenant. C’est pour cela que je vous donne ces informations secrètes et que j’essaierai de répondre honnêtement à toutes les questions que vous avez écrites sur toutes ces feuilles de papier, là. Je verrai comment vous réagissez, et comment réagissent d’autres êtres de votre espèce.

Il y a tant de fous et de menteurs de votre espèce sur cette planète, qui affirment détenir la vérité sur les ovnis et les extraterrestres, etc. Certains d’entre vous croient à ces mensonges. Cela m’intéresse d’observer comment votre espèce va réagir si la vérité (que je vous dirai maintenant) est rendue publique. Je suis certaine que chacun d’entre vous va refuser de croire à ma parole. J’espère ne pas être dans l’erreur, car vous avez besoin de comprendre si vous voulez survivre dans les années qui viennent.

Q- J’ai lu votre témoignage complet (que vous avez donné à E.F.) sur tout cela, mais pouvez-vous me répondre brièvement maintenant. Les ovnis sont-ils de vrais objets volants pilotés par des extraterrestres, ou appartiennent-ils à votre espèce ?

R- Certains ovnis (comme vous les appelez) qui ont été observés nous appartiennent, mais pas tous. La plupart des objets volants « mystérieux » ne sont pas des appareils technologiques mais simplement une mauvaise interprétation de phénomènes naturels que vos scientifiques n’ont pas compris (comme des flamboiements de plasmas spontanés en haute atmosphère). Néanmoins, certains ovnis sont de vrais appareils appartenant soit à votre propre espèce (surtout à vos militaires) soit à d’autres races extraterrestres, et enfin à nous (mais une minorité parmi les ovnis observés nous appartiennent car nous sommes très précautionneux dans nos mouvements dans l’atmosphère, et nous utilisons certains moyens pour cacher nos vaisseaux).

Si vous lisez un rapport concernant l’observation d’un objet cylindrique en forme de cigare, d’un gris métallique brillant, d’une longueur allant de 20 à 260 mètres (il y en a de différents types) et produisant un bruit qui ressemble à un bourdonnement profond ; s’il y a cinq lumières rouges sur la surface métallique de ce cigare (une en haut, une autre au milieu, deux à l’extrémité), alors il y a de grandes chances qu’il s’agisse d’un de nos vaisseaux. Mais cela veut dire que ce vaisseau est partiellement en panne ou que l’un d’entre nous n’a pas pris assez de précautions.

Nous avons aussi une petite flotte de disques volants, mais les ovnis de ce type appartiennent généralement à une race extraterrestre. Les ovnis de forme triangulaire appartiennent généralement à vos propres militaires, mais ils les ont construits en utilisant une technologie extraterrestre. Si vous vouliez voir l’un de nos vaisseaux, il faudrait que vous alliez regarder le ciel de l’Arctique, de l’Antarctique et de l’Asie intérieure (surtout au-dessus des montagnes de cette zone).

Q- Avez-vous un symbole spécial ou quelque chose de ce genre permettant d’identifier votre race ?

R- Nous avons deux symboles majeurs pour représenter notre race. L’un (le plus ancien) est un serpent bleu avec quatre ailes blanches sur champ noir (ces couleurs ont une signification religieuse pour nous). Ce symbole était utilisé par certaines parties de ma société, mais maintenant il est devenu extrêmement rare. Vous-autres humains l’avez copié trop souvent dans vos anciens écrits.

L’autre symbole représente un être mystique que vous appelleriez un « dragon », représenté sous la forme d’un cercle contenant sept étoiles blanches. Ce symbole est plus courant de nos jours. Si vous voyez l’un de ces symboles sur un appareil cylindrique tel que celui que je vous ai décrit, ou sur une installation souterraine, cela signifie que cet appareil ou cet endroit nous appartiennent définitivement. (Et je vous conseille de vous en éloignez aussi vite que possible).

Q- Est-ce que les sept étoiles que vous mentionnez dans votre second symbole représentent les Pléiades ?

R- Les Pléiades? Non. Ce sont des planètes et des lunes, c’est le symbole de nos sept anciennes colonies dans le système solaire. Les étoiles apparaissent sur un champ bleu, et le dragon en cercle symbolise la forme de la Terre. Les sept étoiles blanches étaient la Lune, Mars, Vénus et les quatre lunes de Jupiter et de Saturne que nous avions colonisées autrefois. Deux de ces colonies sont maintenant abandonnées, nous ne les utilisons plus. Il serait donc plus correct d’utiliser cinq étoiles.

Q- Vous ne m’avez pas permis de faire des photos, qui pourtant me seraient utiles pour apporter la preuve de votre existence réelle et de la véracité de cette histoire. Pouvez-vous vous décrire vous-même en détails ?

R- Je sais que des photos seraient utiles dans ce sens. Mais d’un autre côté, vous-autres humains êtes des sceptiques invétérés (ce qui est très bien pour nous ainsi que pour les vrais extraterrestres qui agissent secrètement sur cette planète). Donc, même si vous possédiez ces photos, de nombreux êtres de votre espèce diraient que ce sont des faux, que je suis une femme humaine masquée ou quelque chose comme cela (ce qui serait pour moi une offense).

Vous devez comprendre que je ne peux pas vous donner la permission de faire ces photos de moi ou de mon équipement, pour plusieurs raisons, que je ne discuterai pas plus avant avec vous. L’une de ces raisons est que le secret de notre existence doit être conservé. L’autre est plus religieuse. Néanmoins, je vous permets de faire des croquis de mon apparence et de mon équipement que je vous montrerai plus tard. Je vais également essayer de me décrire, mais je doute que d’autres êtres de votre espèce puissent être capables d’imaginer mon apparence réelle à partir de quelques mots. En effet, la négation automatique de l’existence d’espèces reptilienne et, en général, de toute autre espèce intelligente en dehors de la vôtre, fait partie de la programmation de votre esprit. Néanmoins, je vais essayer.

Imaginez le corps d’une femme humaine normale, et vous pouvez assez bien vous représenter mon corps. Comme vous, j’ai une tête, deux bras, deux mains, deux jambes et deux pieds, et les proportions de mon corps sont identiques aux vôtres. Comme je suis femelle, j’ai deux seins – en dépit de notre origine reptilienne, nous avons commencé à allaiter nos bébés au cours de notre processus évolutionnaire, il y a environ trente millions d’années, car c’est la meilleure chose qui soit pour garder en vie les jeunes. L’évolution l’avait déjà fait pour votre espèce au cours de l’époque des dinosaures, et l’a fait un peu plus tard pour nous. Cela ne veut pas dire que nous soyons de réels mammifères. Mais nos seins sont aussi grands que ceux de la femme humaine, et d’une taille identique pour toutes les femelles de mon espèce. Les organes de reproduction sont les mêmes que ceux des humains, dans les deux sexes, mais un peu plus petits. Ils sont visibles et ont la même fonction que les vôtres (un autre cadeau de l’évolution).

Ma peau est principalement d’une couleur vert-beige – plutôt vert pâle – et nous avons des dessins faits de taches irrégulières brunes (chaque tache mesurant 1 à 2 centimètres) sur le corps et le visage (les dessins sont différents en fonction du sexe, mais les femelles en ont plus, spécialement sur le bas du corps et sur le visage). Dans mon cas, vous pouvez observer les deux lignes de points au-dessus des sourcils, traversant mon front, sur les joues et au menton.

Mes yeux sont un peu plus grands que les yeux humains (pour cette raison, nous voyons mieux dans le noir). Ce qui domine, c’est la large pupille noire, entouré d’un petit iris d’un vert brillant (les mâles ont un iris vert foncé). La pupille est en fente et peut changer de taille, allant d’une minuscule ligne noire jusqu’à un large ovale en forme d’œuf. Notre rétine est extrêmement sensible à la lumière et donc la pupille doit s’y adapter.

(Résumé de la suite de la description : oreilles rondes externes, plus petites, mais meilleure audition. Sensibilité à une échelle de sons plus large. Muscle permettant de fermer complètement les oreilles, sous l’eau par ex. Nez plus pointu, forme de V entre les narines permettant de « sentir » les températures, une capacité qui s’est un peu émoussée avec le temps. Lèvres de la même forme que chez les humains, plus grande chez les femelles, de couleur brune. Dents très blanches, fortes, plus longues et plus pointues. Une seule couleur de cheveux – brun verdâtre – mais tradition de teinture selon l’âge. Cheveux plus épais et plus forts. Pas d’autre pilosité sur le corps de couleur vert-beige, avec des structures en écaille sur les cuisses et le haut des bras. Cinq doigts un peu plus longs et fins que chez les humains. Paumes lisses sans nos « lignes », mais une combinaison en forme d’écailles avec des taches brunes chez les deux sexes. Pas d’empreintes aux doigts. Peau plus douce. Petites cornes pointues sur le dessus des deux médius. Ongles gris et plus longs chez les mâles -5 à 6 centimètres- à bout rond chez les femmes, pointus chez les mâles. Différence par rapport à l’espèce humaine: une sorte de crête le long de l’épine dorsale jusqu’au niveau des hanches, avec une forme compliquée, comportant des plaques, faite de peau et de tissus. Structure très sensible au toucher et très innervée et vascularisée qui a un rôle dans la sexualité et la régulation de la température. Difficile de s’asseoir sur une chaise avec cela. Au soleil, les plaques se remplissent de sang reptilien qui se réchauffe de plusieurs degrés, d’où grand plaisir. Pas de nombril. Naissance différente comparée aux mammifères. Autres différences mineures non visibles car cachées par vêtements).

29702581

Croquis représentant Lacerta. Pas si repoussantes que ça, finalement, les reptiliennes.

Q- Quelle sorte de vêtements portez-vous généralement ? Je suppose que ceci n’est pas votre manière normale de vous vêtir.

R- (Résumé: vêtements humains portés parmi les humains mais inconfortables car trop serrés, peuvent faire mal aux plaques de la crête. Nus à la maison ainsi que dans nos zones d’ensoleillement artificiel en compagnie de personnes « proches de son nom ». Autrement, larges vêtements légers car parties du corps très sensibles. Même forme de vêtements pour les deux sexes mais couleurs différentes).

Q- Vous mentionnez des personnes « proches de votre nom ». Est-ce que cela veut dire votre famille ?

R- (Résumé: Ce mot ne veut rien dire pour nous sinon l’appartenance génétique parents-enfants. Le nom de chaque être est unique et le définit, sa partie centrale a une prononciation qui indique à quel groupe – et non pas « famille » – on appartient mais il ne s’agit pas forcément d’appartenance génétique. C’est un vaste groupe, 40 à 50 personnes. Notre système social est beaucoup trop compliqué à décrire, ça prendrait des heures).

Q- Possédez-vous une queue comme les reptiles normaux ?

R- (Résumé: non. Un os arrondi au bas de la colonne vertébrale en est un vestige. Une queue n’a de sens que pour une espèce primitive qui apprend à se dresser sur deux jambes et doit se contrebalancer avec une queue. Changements dans le squelette au cours de l’évolution, maintenant il est semblable à celui des humains).

Q- Vous dites que vous naissez d’une manière différente. Pondez-vous des œufs ?

R- (Résumé: oui mais pas comme les oiseaux ou reptiles primitifs. Croissance de l’embryon dans le centre maternel, dans un liquide protéique entouré d’une membrane calcaire en forme d’œuf mais très fine. L’œuf emplit totalement la matrice et l’enfant est totalement séparé du corps de la mère. Il y a aussi un « cordon ombilical » relié à un point caché dans les plaques du dos. A la naissance, l’œuf sort à travers le vagin et le bébé utilise instinctivement les deux cornes de ses médius pour casser la coquille et prendre sa première respiration. Bébés plus petits que les humains -30 à 35cm-, œuf de 40cm mais croissance jusqu’à 1m60 à 1m80).

Q- Au sujet de la température de votre corps, vous dites que vous aimez être au soleil. Quel en est l’effet ?

R- (Résumé: Nous sommes des reptiles, la température de notre corps dépend de l’environnement. Ma main est plus froide que la vôtre. Température normale: 30 à 33C°. Nus et les plaques du dos tournées vers le soleil, la température peut monter de 8 à 9 degrés en quelques minutes, cette montée produit des hormones, chaque organe est plus actif. C’est le plus grand plaisir qu’on puisse imaginer, proche de l’excitation sexuelle. Aussi baignade en eau très chaude ou autres liquides. A l’ombre, la température redescend en quelques heures, sans dommage particulier. On a des pièces solaires en sous-sol, mais ce n’est pas aussi bien que le vrai soleil).

Q- Qu’est-ce que vous mangez ?

R- (Résumé: comme les humains non végétariens. Digestion de substances qui seraient des poisons pour les humains. Pas possible de se passer de viande arrêt de la digestion, puis la mort. Certains mangent de la viande crue ou des choses qui dégoûteraient les humains. Je préfère la viande cuite et les fruits de surface).

Q- Pouvez-vous me dire quelque chose au sujet de l’histoire naturelle et de l’évolution de votre espèce? Est-elle très ancienne? Avez-vous évolué à partir des reptiles primitifs comme l’humanité a évolué à partir des singes ?

R- Ceci est une histoire complexe qui va vous sembler incroyable, mais c’est la vérité. Je vais essayer de résumer. Il y a 65 millions d’années, beaucoup parmi nos ancêtres avancés de la race des dinosaures sont morts dans un grand cataclysme global. La cause de cette destruction ne fut pas naturelle, pas du tout un impact d’astéroïde comme le croient vos savants, mais une guerre entre deux groupes extraterrestres ennemis. Cette guerre se déroulait en orbite et dans la haute atmosphère de votre planète.

Selon notre connaissance limitée des premiers jours, ce fut la première guerre extraterrestre sur la planète Terre, mais ce ne fut pas la dernière. (Et une future guerre est à craindre pour bientôt, alors qu’une « guerre froide » est en cours depuis 73 années sur votre planète).

Les belligérants, dans cette guerre d’il y a 65 millions d’années, étaient deux races extraterrestres avancées, dont les noms sont imprononçables dans votre langue. Je peux les dire mais leur prononciation originale heurterait vos oreilles. La première race était humanoïde comme votre race, mais plus ancienne, et originaire de votre univers, d’un système solaire de la constellation que vous appelez Procyon. La seconde race, dont nous savons peu de choses, était une espèce reptilienne qui n’avait rien à voir avec la nôtre, car nous avons évolué à partir de sauriens locaux sans influence extérieure (si l’on excepte la manipulation génétique réussie que nous avons effectuée nous-mêmes sur nos propres gènes).

La race reptilienne avancée ne venait pas de cet univers, mais… j’expliquerai cela plus tard. Vos scientifiques ne comprennent pas la vraie nature de l’univers. Votre mental illogique n’est pas capable de percevoir les choses les plus simples et s’appuie sur des mathématiques et des arithmétiques erronées. Cela fait partie de la programmation génétique de votre race, dont je parlerai plus tard. Vous êtes toujours aussi loin de la compréhension de l’univers que vous l’étiez il y a cinq cents ans.

Pour employer un terme que vous puissiez comprendre, je dirai que l’autre espèce venait non pas de cet univers, mais d’une autre « bulle » dans l’écume de « l’omnivers ». Vous pourriez l’appeler une autre dimension, mais ce n’est pas le mot qui convienne à une description exacte. (D’ailleurs, votre utilisation du terme « dimension » dénote une compréhension erronée de ce que c’est).

Vous devez enregistrer que les espèces avancées sont capables de passer d’une « bulle » à l’autre, en utilisant ce que vous appelez la technologie des quanta. Ils le font parfois aussi en utilisant leur mental. (Ma propre espèce a des capacités mentales avancées comparées aux vôtres, mais nous ne sommes pas capables de changer de bulle/trame-matière (matterstring/bubble) sans technologie, alors que d’autres espèces qui sont actives sur cette planète le font, ce qui vous semble de la magie, comme à vos ancêtres).

Revenons à notre histoire. La première race (humanoïde) avait atteint la Terre environ 150 ans avant la race reptilienne, et avait construit ses colonies sur les continents de l’époque. Il existait une large colonie sur le continent que vous appelez aujourd’hui « Antarctique », et une autre sur celui que vous appelez aujourd’hui « Asie ». Ces peuples vivaient avec des sauriens à l’apparence animale, sans problèmes.

Quand la race reptilienne avancée arriva dans ce système, les colons humanoïdes originaires de Procyon tentèrent de communiquer pacifiquement, sans succès, et une guerre générale fut déclarée en quelques mois. Les deux espèces s’intéressaient à cette jeune planète, non pour sa biologie ni pour ses espèces sous-développées, mais pour une seule raison: les minerais, et surtout le cuivre.

Le cuivre est un matériau très important pour les espèces avancées (même aujourd’hui) parce que, avec d’autres matériaux instables, il permet de produire de nouveaux matériaux stables, par l’induction d’un champ électromagnétique élevé dans le bon angle avec un champ de radiation nucléaire afin de produire un passage entre deux champs fluctuants. La fusion du cuivre avec d’autres éléments dans une telle chambre de champ magnétique et champ de radiation peut produire un champ de force d’une nature spéciale, très utile pour différentes tâches technologiques. (La base de ceci est une formule très complexe que vous n’êtes pas capables de découvrir à cause de la restriction de votre mental simpliste).

Les deux races voulaient le cuivre de la Terre. Pour cette raison, elles menèrent une guerre très longue dans l’espace et en orbite. L’espèce humanoïde sembla avoir le dessus au début, mais dans la dernière bataille les reptiliens décidèrent d’utiliser une arme expérimentale très puissante, une sorte de bombe à fusion qui devait détruire les formes de vie sur la planète, mais sans atteindre les minerais de valeur ni le cuivre. La bombe fut tirée à partir de l’espace, et explosa en un point de notre planète que nous appelons maintenant « Amérique centrale ».

Comme elle explosa dans l’océan, il se produisit une fusion imprévisible avec l’hydrogène, et son effet fut beaucoup plus fort que ce que les reptiliens en attendaient. Il en résultat une radiation mortelle, une surproduction d’oxygène fissile, des retombées de divers éléments et un « hiver nucléaire » de presque deux cents ans. La plupart des humanoïdes furent tués et les reptiliens ne s’intéressèrent plus à cette planète au bout de quelques années pour des raisons inconnues (même pour nous). Peut-être à cause de la radiation.

La planète Terre était seule à nouveau, et les animaux de surface moururent. L’un des effets de la bombe à fusion fut la retombée de divers éléments et matériaux créés par le processus, parmi lesquels l’iridium. Vos scientifiques considèrent maintenant l’iridium comme une preuve du choc de l’astéroïde qui aurait tué les dinosaures. C’est faux. Mais comment le sauriez-vous ?

La plupart des dinosaures moururent (non de l’explosion, mais des conséquences qui s’ensuivirent après la guerre, surtout l’hiver nucléaire et les retombées). Dans les vingt années qui suivirent, presque tous les dinosaures et les reptiliens étaient morts. Mais certains d’entre eux parvinrent à survivre encore deux cents à trois cents ans, puis moururent car le climat avait changé.

A la fin de l’hiver nucléaire, au bout de deux cents ans, il faisait plus froid sur Terre qu’avant. Certaines espèces avaient pu survivre malgré le cataclysme : poissons (requins par exemple), oiseaux, petits animaux rampants (vos ancêtres), différents reptiles et crocodiles… et une sorte de petits dinosaures avancés qui s’étaient développés avec les grands reptiles animaux tels que celui que vous appelez Tyrannosaurus. Ce reptile marchait sur deux pattes et ressemblait un peu à votre reconstruction de l’iguanodon (il était de la même famille) mais il était plus petit (1m50 environ), avec des traits humanoïdes, une structure osseuse changée, le cerveau et le crâne plus grands, une main possédant un pouce capable de saisir les choses, un organisme et une digestion différents, des yeux développés au milieu de la tête, comme les vôtres, et, plus important, une structure du cerveau nouvelle et améliorée. Ceci fut notre ancêtre direct.

Des théories affirment que les radiations de la bombe générèrent les mutations des organismes de cette race nouvelle, mais ce n’est pas prouvé. Ce petit humanoïde-dinosaure évolua pendant les trente millions d’années qui suivirent pour passer de l’état animal à celui d’un être plus ou moins pensant. (Comme je l’ai déjà dit, il faut généralement beaucoup plus de temps que vous ne croyez pour l’évolution d’une race, si cette évolution n’est pas provoquée artificiellement comme dans votre cas).

Ces êtres furent assez intelligents pour ne pas mourir au cours des millions d’années suivants, car ils apprirent à changer leur comportement. Ils vécurent dans des grottes au lieu de rester dans le froid du plein air, et ils apprirent à utiliser des pierres et des branches comme premiers outils. L’utilisation du feu les aida à se réchauffer – surtout, à réchauffer leur sang, ce qui est très important pour la survie.

Dans les vingt millions d’années qui suivirent, la nature divisa cette espèce en vingt-sept sous-espèces (…) et il y eut des guerres de domination entre ces espèces. Vingt-quatre de ces espèces s’éteignirent dans les guerres primitives et au cours de l’évolution car leur organisme et leur mental n’étaient pas assez évolués pour survivre et (raison principale) ils n’étaient pas capables de transformer leur système de température sanguine en cas de changement climatique.

Cinquante millions après la guerre et la fin des dinosaures, il ne restait plus que trois races reptiliennes avancées (et aussi technologiques) sur cette planète, en plus des autres animaux. Par croisements naturels et artificiels, ces trois races furent unifiées en une seule race reptilienne. Et grâce à l’invention des manipulations génétiques, nous devînmes capables d’éliminer les gènes susceptibles de division dans notre structure génétique.

Selon notre histoire et nos croyances, c’est à ce moment que notre race définitive – telle que vous me voyez aujourd’hui – fut achevée par génie génétique. C’était il y a dix millions d’années. Notre évolution s’est pratiquement arrêtée à ce point (mis à parti quelques changements mineurs en direction d’une apparence plus humanoïde et mammifère, mais sans division en sous-espèces). Nous sommes donc une race très ancienne comparée à la vôtre qui, à cette époque, en était encore à grimper aux arbres comme des singes, alors que nous inventions des technologies, colonisions d’autres planètes de ce système, construisions de grandes villes sur cette planète (qui ont disparu sans laisser de trace) et manipulions nos propres gènes alors que vos gènes étaient encore ceux d’un animal.

masque-de-protection-style-antivirus-masque-a-gaz-pour-paintball-933528241_MLgris_tete1

Et si les Gris n’étaient que des terriens, humains ou reptiliens, portant un masque à oxygène ?

Il y a dix millions d’années, les petits simiesques commencèrent à grandir et à descendre des arbres (encore à cause d’un changement de climat, surtout dans le continent dénommé « Afrique »). Mais leur évolution était très lente, ce qui est normal pour des mammifères. Si rien d’extraordinaire ne s’était produit pour votre espèce, nous ne serions pas là assis en train de discuter. Je serais dans ma confortable maison moderne et vous, dans votre caverne, vêtu de peaux de bêtes et essayant de découvrir les secrets du feu – ou vous seriez peut-être dans l’un de nos zoos. Mais les choses ont tourné différemment et vous vous prenez maintenant pour les rois de la création, vous pensez que c’est à vous de vivre dans une maison moderne tandis que nous devrions nous cacher sous terre et dans des lieux retirés.

Il y a environ 1,5 millions d’années, une autre race extraterrestre arriva sur Terre (la première depuis soixante millions d’années, ce qui est surprenant. Cela vous surprendrait beaucoup si vous saviez combien il y a de races extraterrestres qui vivent sur votre planète aujourd’hui). A notre grand étonnement, cette race extraterrestre ne s’intéressa pas aux minerais ni au cuivre, mais à vous, les singes humanoïdes sous-développés.

Malgré notre présence sur cette Terre, les extraterrestres décidèrent « d’aider » les singes à évoluer un peu plus vite, afin d’en faire dans le futur une sorte de race-esclave pour les guerres à venir. Le sort de votre espèce ne nous intéressait pas vraiment, mais nous n’aimions pas la présence de ces « Ilojiim » sur notre planète. Ils n’aimaient pas non plus notre présence dans leur « zoo galactique ». C’est pourquoi vos sixième et septième créations furent l’occasion d’une guerre entre eux et nous. Vous pouvez en lire, par exemple, dans le livre que vous appelez « La Bible », une très étrange description. La vérité est une histoire très longue et difficile. Devons-nous continuer ?

Q- Non, pas maintenant. J’ai pris des notes sur votre histoire et maintenant j’ai des questions à poser.

R- Demandez.

Q- D’abord, vous maîtrisez une très vaste échelle de temps. Vous affirmez que vos ancêtres primitifs vivaient au milieu des dinosaures et survécurent à un cataclysme artificiel, puis évoluèrent pendant quarante millions d’années, et que votre évolution est terminée depuis dix millions d’années. Cela me paraît incroyable. Qu’avez-vous à dire d’autre ?

R- Je comprends que cela puisse vous paraître incroyable, car vous êtes une espèce jeune et développée par la génétique artificielle. Votre propre horizon n’est que de quelques milliers d’années et vous pensez que c’est juste. Mais ça ne l’est pas. C’est impossible. Votre mental programmé n’est pas capable de manier des échelles de temps aussi vastes. Notre durée d’évolution vous semble incroyablement longue, mais en fait, c’est la norme originelle de la nature.

Votre espèce aussi s’est formée à l’époque des dinosaures, a survécu à la bombe puis a évolué pendant des milliers d’années en se divisant en différentes sous-espèces – c’est l’évolution du corps. Mais le mental et l’intelligence ? Ce n’étaient que de simples animaux. Les mammifères évoluent depuis 150 millions d’années mais ils ne sont devenus intelligents qu’au cours des derniers deux ou trois millions d’années. Et c’est dans cette dernière courte période que vous avez été créés. D’une manière naturelle ? Ce n’est pas possible pour une telle évolution accélérée. Vous êtes plus ignorants que je l’aurais cru.

Q- Je comprends. Mais j’ai une autre question. Vous mentionnez de nombreux faits concernant cette guerre il y a 65 millions d’années. Ceci s’est produit longtemps avant que votre espèce ne devienne intelligente, si je vous comprends bien. Comment pouvez-vous connaître autant de choses de cette « première guerre » et sur votre propre évolution ?

R- Notre savoir concernant la première guerre provient d’un objet ancien qui fut trouvé par nos archéologues, il y a seize mille ans, sur le continent que vous appelez aujourd’hui Amérique du Nord. Ils ont trouvé une sorte de plaque circulaire d’un diamètre approximatif de 47 de vos centimètres, faite d’un matériel magnétique inconnu. A l’intérieur, un cristal plus petit était enchâssé, contenant une somme énorme d’informations codées dans sa structure moléculaire. Cette « plaque mémorielle » avait été manufacturée par les survivants de la race humanoïde issue de Procyon qui avaient survécu à la bombe, il y a soixante-cinq millions d’année, et était complètement intacte.

Nos scientifiques furent capables de décoder les messages et c’est ainsi que nous entendîmes parler pour la première fois d’un passé éloigné relié à la disparition des dinosaures. La plaque contenait des descriptions détaillées des deux espèces (mais beaucoup plus sur les humanoïdes), ainsi que des armes et des événements, y compris la bombe à fusion. Elle contenait aussi une description des animaux et des sauriens de la Terre, y compris notre espèce pré-intelligente. Le reste de notre connaissance sur notre évolution provient de l’étude des squelettes et des lectures et décodages de notre ADN. Vous voyez, nous connaissons la vérité sur nos racines depuis seize mille ans. Avant cela, nos idées sur la question de notre origine étaient plutôt des croyances religieuses.

Q- Que s’est-il passé pour les deux races extraterrestres ?

R- Nous ne savons pas exactement. Les humanoïdes survivants sur Terre sont morts dans les années qui suivirent la bombe, et les reptiliens ne revinrent jamais sur Terre (à notre connaissance). Il est possible que ces derniers n’aient pas pu physiquement revenir, parce que la matière entre les « bulles » a parfois de rapides mouvements. La théorie actuelle est que les deux espèces ont cessé d’exister au cours des millions d’années.

Q- Vous avez mentionné des squelettes de votre espèce. Comment est-il possible que nos scientifiques humains n’aient pas trouvé trace de vous et de vos ancêtres si vous vivez depuis tout ce temps sur notre planète? Nous avons trouvé beaucoup de squelettes de dinosaures primitifs, mais aucun d’un reptilien avancé avec un crâne et un cerveau plus grands, et une main avec un pouce comme vous avez décrit.

R- Mais si, vous les avez trouvés. Seulement, vos « grands » scientifiques n’ont pas été capables de reconstruire complètement les squelettes, parce que vous vouliez reconstruire des animaux reptiliens, pas des êtres intelligents. Vous ririez si vous pouviez savoir combien de petits squelettes de sauriens, dans vos musées, sont en fait de fausses constructions d’êtres n’ayant jamais existé, parce que vous y avez inclus des os qui ne leur appartenaient pas et quelquefois vous avez fabriqué des os artificiels pour compléter le saurien « animal » que vous aviez besoin de reconstruire.

Beaucoup de vos scientifiques sont conscients de ce problème. Mais ils n’en parlent pas en public parce qu’ils ne peuvent pas l’expliquer, alors ils affirment que les os étaient seulement manquants et que leur reconstruction est juste. Beaucoup d’os de notre espèce ont été utilisés pour reconstruire l’Iguanodon, par exemple pour la main avec le pouce visible (allez voir un Iguanodon dans un musée et vous verrez que j’ai raison).

Un scientifique du pays que vous appelez les Etats Unis a reconstruit un squelette de notre espèce presque parfaitement il y a quelques années, mais le gouvernement local (qui connaît partiellement notre existence) a confisqué cette reconstruction. Comme nous vivons sous terre maintenant depuis des milliers d’années, vous ne pouvez plus trouver aucun de nos cadavres ou squelettes.

Q- Vous parlez parfois de villes souterraines et de soleils artificiels. Est-ce que vous suggérez quelque chose comme l’hypothèse de la « terre creuse »? Y a-t-il un second soleil à l’intérieur de la Terre ?

R- Non, la Terre n’est pas vraiment complètement creuse et il n’y a pas de second soleil à l’intérieur. Cette histoire est ridicule et physiquement impossible (même votre espèce devrait être assez intelligence pour ne pas croire cela). Savez-vous quelle masse doit avoir le soleil afin d’émettre assez d’énergie et de lumière par fusion pendant un temps très long? Pensez-vous vraiment qu’il puisse y avoir un petit soleil actif à l’intérieur de la Terre ?

Quand je parle de notre patrie souterraine, je parle de systèmes de vastes cavernes. Les grottes que vous avez découvertes près de la surface sont minuscules en comparaison des vraies grottes et des énormes cavernes qui existent en profondeur (entre deux mille et huit mille mètres de profondeur, mais reliées à la surface ou à des grottes proches de la surface par de nombreux tunnels). Nous vivons dans de grandes villes et colonies à la technologie avancée, à l’intérieur de ces cavernes. Les sites principaux sont situés sous l’Arctique, l’Antarctique, l’Asie intérieure, l’Amérique du Nord et l’Australie.

Quand je mentionne un soleil artificiel, il ne s’agit pas d’un vrai soleil mais de différentes sources de lumière d’origine technologique (y compris gravitationnelle) qui illuminent les cavernes et les tunnels. Il existe dans chaque ville des zones spéciales comportant de forts émetteurs de lumière UV, que nous utilisons pour réchauffer notre sang. De plus, nous possédons quelques endroits ensoleillés à la surface, dans des zones très à l’écart, en Amérique et en Australie.

Q- Où pouvons-nous trouver des entrées vers votre monde proches de la surface ?

R- Pouvez-vous vraiment croire que je vous donnerais leur situation exacte? Si vous vouliez les trouver, il faudrait chercher par vous-même, ce que je ne vous conseille pas. Quand je suis venue à la surface il y a quatre jours, j’ai utilisé une entrée qui se trouve approximativement à 300 de vos kilomètres plus au Nord, près d’un grand lac, mais je doute que vous soyez capable de la trouver (il y a très peu d’entrées dans cette partie du monde, la plupart sont situées beaucoup plus au Nord et à l’Est).

Un petit conseil: si vous vous trouvez dans une grotte étroite ou un tunnel ou même quelque chose qui ressemble à un puits de mine artificiel, et si, plus vous avancez en profondeur, plus les murs deviennent lisses ; et si vous sentez des bouffées d’air chaud inhabituelles en provenance des profondeurs, ou si vous entendez le son sifflant d’une prise d’air de ventilateur ou de cage d’ascenseur ; alors, cherchez une sorte de mur artificiel lisse et très spécial quelque part dans la grotte, avec une porte en métal gris.

Si vous étiez capable d’ouvrir cette porte, ce dont je doute, vous vous trouveriez dans un local technique circulaire avec des systèmes de ventilation et des ascenseurs qui descendent dans les profondeurs. Ce serait probablement une entrée vers notre monde. Si jamais vous atteignez ce point, vous devez savoir que nous avons déjà détecté votre présence. Vous êtes déjà mis dans de graves ennuis si vous êtes entré dans la salle circulaire, mais cherchez sur les murs l’un des deux symboles reptiliens que je vous ai décrits. S’il n’y a aucun symbole ou si vous en trouvez d’autres, vous courez peut-être un plus grand danger encore, car toutes les installations souterraines n’appartiennent pas à notre race. Certains tunnels nouveaux sont gérés par des races extraterrestres (dont certaines sont hostiles). Mon conseil général, si vous vous trouvez dans une installation souterraine étrange pour vous, c’est de vous enfuir à toutes jambes.

Q- Vous avez mentionné précédemment que vous utilisez le nom de « Lacerta » quand vous êtes parmi les humains, et que vous aimez être en plein soleil à la surface de la Terre. Mais comment pouvez-vous être parmi les humains? Vous ne nous ressemblez pas, ainsi n’importe qui pourrait voir que vous êtes d’une autre espèce. Pourquoi personne n’a pas déjà vu et décrit un être de votre race si vous vivez avec nous sur la même planète depuis notre « création » ?

R- D’abord, mon espèce a déjà été vue et décrite (et adorée) de nombreuses fois dans votre passé primitif, par exemple dans vos écrits religieux comme la Bible. Vous trouvez des descriptions et même des dessins de nous dans différents temples de la partie Sud du continent américain. Les hommes appelés « sages » de l’Inde et des montagnes asiatiques ont décrit notre espèce souvent dans leurs écrits, ainsi que d’autres hommes « sages » du continent africain.

Nous sommes l’espèce non-humaine la plus mentionnée dans votre histoire (les fameux « Illojiim » exceptés peut-être). (…) Vos « grands » scientifiques appellent ces croyances des « superstitions » et de la « religion », mais aujourd’hui les humains soi-disant « intelligents » ont oublié notre présence à la surface dans le passé. De plus, notre espèce a été parfois observée dans sa forme originale par des humains à la surface ou dans des entrées et des tunnels proches de la surface ; mais heureusement, vos médias n’ont pas pris au sérieux les récits de ces « fous » (c’est très bien pour nous, et c’est pourquoi nous laissons voir parfois tels que nous sommes en réalité).

Quelques uns d’entre nous sont en relation directe avec des scientifiques humains et des politiciens de la surface. Mais ceci est top-secret, comme vous dites, et le public n’en sait rien (le sujet de ces rencontres est le plus souvent la guerre prochaine avec et entre des espèces extraterrestres et notre aide dans cette guerre). Mais il y a aussi une autre explication au fait que nous pouvons marcher parmi vous sans que vous puissiez vous en apercevoir : le mimétisme. Cela peut vous paraître incroyable et même choquant, mais j’explique puisque vous avez posé la question. Je vous ai déjà dit que nous avons des capacités mentales plus « avancées » que celles de votre espèce. Je veux dire que nous pouvons utiliser la télépathie et la télékinésie dès notre naissance, sans aucun apprentissage. (En fait, la mère et son nouveau-né communiquent télépathiquement pendant les premiers mois). Pour vous, il vous faudrait un entraînement spécial parce que vous avez besoin d’entraîner des parties endormies de votre cerveau.

La structure de notre cerveau est un peu différente de la vôtre. Notre hypophyse est plus grande et plus active que la vôtre, spécialement quand nous sommes au soleil. Nos propres capacités sont très fortes en comparaison avec les vôtres, mais faibles par rapport aux capacités mentales de la « bulle/trame-matière » possédées par certaines espèces extraterrestres qui sont présentes sur cette planète. Je n’ai jamais été très forte dans ces histoires mentales, mais nous avons tous ces capacités primaires et nous pouvons les utiliser par exemple pour notre protection ou même pour attaquer.

Quand nos rencontrons des humains à la surface (un seul ou un groupe nombreux, il n’y a aucune différence, tous vos esprits sont comme un seul mental), nous sommes capables de « toucher » leur mental et d’induire en eux par la télépathie la commande : « Voyez-nous comme quelqu’un de votre race ». Et la faiblesse du mental humain accepte cet ordre sans aucun refus. En dépit de notre apparence reptilienne, ils nous voient alors comme des humains normaux. J’ai fait ceci très souvent. Faibles humains, vous me voyez alors comme une jolie femme aux cheveux bruns, parce que j’ai créé cette « image mimétique » spéciale dans mon esprit il y a des années déjà et je peux l’induire dans vos esprits sans problème. Il m’a fallu un peu de temps au début pour apprendre à utiliser le mimétisme correctement, mais depuis cela fonctionne presque automatiquement et je peux même marcher au milieu d’un groupe d’humains et personne ne va s’apercevoir de ce que je suis.

Il s’agit d’un simple « bouton » à actionner (« Voyez-nous comme nous sommes réellement / Voyez-nous comme nous voulons que vous nous voyiez ») qui a été placé dans votre conscience par les « Illojiim » quand ils ont créé votre espèce. Nous pouvons utiliser ce bouton pour vous convaincre que vous voyez des humains quand vous nous regardez. (D’autres extraterrestres utilisent ce bouton aussi). C’est plus facile que vous ne le pensiez. Quand il y a des rencontres entre des humains et des extraterrestres qui semblent avoir la même apparence que vous, c’est que ces extraterrestres ont utilisé ce bouton. Et certaines rencontres avec des extraterrestres à l’apparence humaine peuvent aussi être expliquées par des rencontres avec des gens de ma race). Quand j’ai rencontré E.F. la première fois, il m’a vue aussi comme une femme humaine normale. Et je me souviens combien je l’ai effrayé et choqué lorsque je lui ai révélé mon apparence normale.

Q- Vous voulez dire que vous pourriez me faire croire qu’en ce moment je parle avec une jolie femme humaine aux cheveux noirs, au lieu d’un être reptilien ?

R- Probablement, mais votre cas est spécial. Quand quelqu’un s’attend à voir une femme humaine au lieu de moi, je peux le faire sans problème avec son esprit, mais avec un grand groupe, parce que personne ne s’attend à voir une femme reptilienne. Mais j’ai permis à votre mental de voir mon apparence originelle dès notre premier meeting et je n’ai jamais rien induit dans votre esprit, aussi vous savez déjà que je ne suis pas humaine. Si j’essayais de changer cela maintenant, cela pourrait vous conduire à la confusion absolue ou à l’inconscience, et je ne veux pas vous blesser.

Q- Cela fait assez peur. Pouvez-vous tuer avec cette capacité ?

R- Oui, mais c’est interdit. Cela ne veut pas dire que cela n’a pas été fait auparavant.

Q- Les deux sexes ont-ils cette capacité ?

R- Oui.

Q- Et les photographies ? Comment paraissez-vous sur les photos ?

R- C’est une question idiote. J’apparais sur les photos comme un être reptilien, parce que je ne peux pas influencer la pellicule ni la caméra directement, mais seulement le mental du photographe. S’il développe le film et montre la photo à d’autres, ils me verront dans ma forme originale. C’est pourquoi il nous est interdit de nous faire filmer ou photographier et nous devons éviter les caméras quand nous sommes à la surface. (C’est très difficile, nous avons parfois été filmés sans le savoir dans le passé, surtout par certains de vos gouvernements et services secrets).

Q- Quelle autre commande pouvez-vous induire dans notre mental? Quelque chose comme « servez-nous » ou « obéissez » ?

R- Voilà encore une question étrange. Nous ne sommes pas vos ennemis (pour la plupart d’entre nous). Alors pourquoi ferions-nous cela ? Pour répondre à votre question : cela dépend de la force de l’esprit humain et de la force de l’inducteur reptilien. Il n’y a pas de bouton « servez-nous » ou « servez-moi » dans votre esprit, alors une telle commande est plus difficile à induire. Si le mental et la conscience de l’humain sont faibles, et si l’inducteur reptilien est expérimenté dans ces choses, et qu’il s’est trouvé au soleil pendant plusieurs heures avant d’essayer de faire cela, alors cela pourrait peut-être marcher un certain temps. Il y a des enseignements secrets à ce sujet, mais je n’en ai suivi aucun. J’utilise mes capacités primaires pour le mimétisme et pour la communication avec ma propre espèce, et quelquefois pour d’autres choses privées, mais je ne l’ai jamais utilisée pour faire du mal à des humains ou à leur mental. J’apprécierais si vous vouliez bien abandonner ce sujet.

Q- Une dernière question : Vous avez dit précédemment que vous pouvez cacher vos ovnis. Utilisez-vous les mêmes capacités pour cela ?

R- Oui, mais d’un point de vue technique. Dans chaque vaisseau se trouve un appareil puissant qui permet d’envoyer un signal artificiel à vos esprits pour vous convaincre que vous voyez seulement le ciel ou que vous voyez un appareil volant normal tel qu’un avion, au lieu de notre vaisseau. Cela n’est pas utilisé souvent, car nous évitons le public humain quand nous nous déplaçons dans l’atmosphère. Si vous pouvez voir un de nos ovnis, c’est que l’appareil est en panne ou désactivé pour une raison quelconque. Cet effet de camouflage ne marche pas sur les photos, pour répondre à cette question possible. Mais pourquoi quelqu’un photographierait-il le ciel quand il n’y voit rien d’inhabituel?

Au fait, la plupart de nos points d’entrée de surface vers nos tunnels sont protégés à la vue de cette manière. Votre espèce va voir généralement une grotte aux murs normaux au lieu d’une porte. C’est pourquoi j’ai dit que je doute que vous puissiez trouver une telle porte secrète vers nos mondes. (Mais cela s’est produit dans le passé).

Q- Retournons à votre histoire et à la nôtre. Vous avez mentionné la race des « Illojiim » qui ont créé notre race humaine. D’où venaient-ils et quelle était leur apparence ? Qu’est-ce qui s’est produit quand ils sont arrivés ? Sont-ils notre « Dieu » ?

R- Les « Illojim » sont originaires de cet univers, du système solaire que vous appelez « Aldebaran » dans vos cartes du ciel. Ce sont des humanoïdes de grande taille, aux cheveux d’un blond inhabituel, à la peau très blanche (ils évitaient la lumière du soleil, car cela blessait leur peau et leurs yeux. Ce qui est absolument incroyable pour une espèce comme la nôtre qui adore le soleil). Ils semblaient très intelligents et pacifiques au début, et nous avions entamé des communications amicales avec eux plus ou moins. Mais plus tard, ils ont dévoilé leurs intentions réelles et leurs plans : ils voulaient faire évoluer les singes vers une nouvelle race et nous étions un facteur de dérangement pour eux sur leur nouveau zoo planétaire.

Ils commencèrent par attraper dix mille ou vingt mille de vos ancêtres simiens, puis ils quittèrent la planète pour plusieurs centaines d’années. Quand ils revinrent, ils rapportaient vos ancêtres (alors un peu plus humains). Puis ils quittèrent la Terre encore pour quelques milliers d’années et les pré-humains primitifs vécurent avec nous sans problème majeur (ils avaient seulement peur de nos vaisseaux et de notre technologie). Les « Illojiim » avaient enseigné leur mental et augmenté leur cerveau ainsi que leur structure corporelle. Ils étaient alors capables d’utiliser les outils et le feu.

Les « Illojiim » revinrent alors plusieurs fois au cours de vingt-trois mille ans, et accélérèrent la vitesse d’évolution de certains d’entre vous. Vous devez comprendre que vous n’êtes pas la première civilisation humaine sur cette planète. Les premiers humains avancés ayant une technologie et un langage vivaient il y a environ sept cent mille ans sur cette planète (en même temps que des pré-humains moins développés, car les « Illojiim » avaient expérimenté différentes vitesses et étapes d’évolution). Vos scientifiques n’ont pas compris cela, car ils ont trouvé seulement les os de pré-humains et des dessins primitifs dans des cavernes, montrant des humains avancés et des objets volants). Cette race humaine génétiquement avancée vivait avec nous, mais en évitant tout contact avec mon espèce car leurs enseignants « Illojiim » les avaient déviés en leur disant que nous étions des monstres et que nous leur mentions.

Au bout de quelques siècles, les extraterrestres décidèrent d’exterminer leur première création, et ils accélérèrent l’évolution d’une seconde création, grâce à une meilleure série de tests etc. La vérité, c’est que votre civilisation humaine moderne n’est pas la première sur cette planète mais déjà la septième. Les constructions de la première race sont perdues, mais la cinquième civilisation était celle qui a construit les vastes bâtiments triangulaires que vous appelez « pyramides d’Egypte » il y a soixante-quinze mille ans. (Vos Egyptiens ont seulement trouvé ces pyramides anciennes dans le sable et essayé sans grand succès d’en construire des semblables). La sixième civilisation est celle qui a construit les cités en ruine que l’on trouve aujourd’hui sous la mer dans ce qu’on appelle la zone de Bimini, il y a seize mille ans.

La dernière création de la septième race – de votre série – s’est faite il y a seulement huit mille cinq cents ans. C’est la seule dont vous puissiez vous souvenir, et à laquelle vos écrits religieux se réfèrent. Vous vous basez sur des objets archéologiques et paléontologiques qui vous montrent un faux passé très court, mais comment pourriez-vous savoir quelque chose des six créations précédentes? Et si vous trouvez des preuves de leur existence, vous les niez et vous interprétez les faits d’une manière erronée, partiellement à cause de la programmation de votre mental, et partiellement par pure ignorance. Je vais vous donner des informations concernant votre seule création actuelle, parce que les six créations précédentes sont perdues, donc elles ne vous concernent pas.

Les extraterrestres ont utilisé des armes soniques puissantes pour détruire nos cités souterraines, mais d’un autre côté nous avons été capables de détruire beaucoup de leurs installations de surface et de leurs bases dans l’espace. Les humains de votre série étaient très effrayés lorsqu’ils observaient nos batailles qu’ils ont transcrites sous forme de mythes (leur mental n’était pas capable de comprendre ce qui se passait réellement). Les « Illojiim » qui paraissaient comme des dieux aux sixième et septième créations leur ont dit qu’il s’agissait d’une guerre entre le bien et le mal et qu’il y avait des races bonnes et d’autres mauvaises. Ceci dépend certainement du point de vue d’où on se place. Cette planète était la nôtre avant leur arrivée et avant qu’ils commencent à développer leur projet d’évolution de votre race. Dans mon point de vue, il était juste de les combattre pour notre planète.

Il y a 4943 années de votre temps exactement, les « Illojiim » ont quitté la planète à nouveau pour des raisons inconnues. (Pour nous, c’est une date importante, que nos historiens appellent « la victoire »). Parmi nous, nombreux étaient ceux qui prirent contact avec certaines de vos tribus (plus au Sud) au cours des siècles suivants, et purent les convaincre que nous ne sommes pas « le Mal », ce que les extraterrestres voulaient leur faire croire. Pendant ces derniers 4900 ans, de nombreuses autres race extraterrestres sont arrivées sur la planète. (certaines utilisant les mêmes vieux enseignements et les programmations de votre mental, se sont fait aussi passer pour des « dieux ») mais les « Illojiim » eux-mêmes ne sont jamais revenus. Précédemment, ils avaient laissé la planète pendant une durée d’environ un millier d’années, c’est pourquoi nous nous attendons à leur retour quelque jour dans le futur, soit pour procéder à l’achèvement de leur projet, soit pour exterminer également la septième création. Mais nous ne savons pas exactement ce qui leur est arrivé (pour répondre par avance à la question que vous alliez poser).

Votre civilisation actuelle ne sait rien de son origine réelle, de son passé réel, de son monde réel ni de l’univers réel. Vous en savez très peu sur nous et notre passé. Et vous ne savez rien de ce qui peut survenir dans le futur. Tant que vous ne comprendrez ni ne croirez ce que je dis, votre espèce sera en danger. Je vous dis la vérité parce que votre ennemi, ce n’est pas nous. Vos ennemis sont déjà là et vous n’avez rien compris. Ouvrez les yeux ou vous allez avoir des ennuis bientôt. Si vous n’avez rien compris à ce que je viens de vous dire, alors vous devriez vous souvenir de ceci.

Q- Pourquoi pensez-vous que je ne vous crois pas ?

R- J’ai une certaine sensation que vous ne me croyez pas en dépit du fait que je sois assise ici devant vous. Tout ce que je vous ai dit au cours de ces deux dernières heures est la vérité absolue sur votre monde.

Q- Combien d’espèces extraterrestres sont-elles actives sur Terre en ce moment ?

R- Nous en connaissons quatorze races. Onze sont de cet univers, deux viennent d’une autre « bulle » et la dernière, extrêmement avancée, vient d’un plan différent. Ne me demandez pas les noms. Presque tous sont imprononçables même pour nous. La plupart de ces races – surtout les plus avancées – vous étudient seulement comme des animaux et ne sont pas très dangereuses pour vous ni pour nous. Nous travaillons avec certaines d’entre elles. Mais trois races sont hostiles, parmi lesquelles celle qui a pris contact avec certains de vos gouvernements. Elle a échangé sa technologie contre du cuivre et d’autres choses importantes et elle vous a trahis.

Une « guerre froide » s’est passée – et est toujours en cours – entre deux de ces races hostiles pendant ces dernières soixante-treize années. Il semble que la troisième race ait été « gagnante » dans ce combat inutile. Nous nous attendons à une guerre plus « chaude » entre elles dans le futur proche (je dirais, dans les dix à vingt ans qui viennent). C’est une évolution qui nous préoccupe.

Ces derniers temps, il y a eu des rumeurs au sujet d’une quinzième race qui serait arrivée sur Terre il y a seulement trois ou quatre ans. Mais nous ne savons rien de leurs intentions et nous n’avons pas encore eu de contact avec elle. Peut-être cette rumeur est-elle fausse.

Q- Que veulent les extraterrestres hostiles ?

R- Différents minerais, parmi lesquels le cuivre pour leur technologie, ainsi que votre eau (ou plutôt, l’hydrogène qu’elle contient, qui est une source d’énergie pour le processus de la fusion avancée) et certains éléments de votre air.

De plus, deux races s’intéressent particulièrement à votre corps, à vos tissus humains et à votre sang, car leur propre structure génétique est défectueuse à cause d’une mauvaise évolution et des radiations (pour ce que nous en savons). Ils ont besoin de séquences intactes en provenance de votre espèce ainsi que d’autres animaux, pour réparer leur système génétique encore et encore, mais ils ne sont pas capables de réparer complètement les défauts de leur ADN parce que le vôtre n’est pas complètement compatible avec le leur. (Ma propre espèce est absolument incompatible avec les leurs, aussi nous ne les intéressons pas). Ils essaient alors de provoquer des croisements entre eux-mêmes et vous en utilisant l’insémination artificielle et des matrices artificielles. Nous supposons que la guerre à venir entre les trois races – ou entre vous et l’une d’entre elles ou bien les trois – se fera pour la conquête des minerais, de l’hydrogène, de l’air et de l’ADN.

img0007g2

Adam et Eve version biblique prouvant que les humaines sont aussi jolies que les reptiliennes.

Q- Quelle est la raison des « enlèvements » ?

R- En partie, c’est lorsque les extraterrestres ont prélevé des échantillons d’ovules et de sperme. Quelquefois, les ravisseurs appartiennent à une autre race plus avancée et ils veulent seulement étudier votre corps et votre esprit (qui intéresse certains beaucoup plus que votre corps matériel). Ils le font comme vous étudieriez un animal primitif.

Comme je vous l’ai dit, ces races extraterrestres sont hostiles. Cela veut dire qu’ils ne s’intéressent pas à ce qui pourrait vous arriver. Les personnes qu’ils ont « enlevées » en sont très rarement revenues vivantes. Si quelqu’un est capable de raconter un enlèvement, cela signifie, à mon avis, qu’il n’a pas rencontré l’une des races agressives ou qu’il a eu beaucoup de chance d’en revenir vivant. Les races avancées qui sont « amicales » ont aussi prélevé du sperme et des ovules, mais pour d’autres raisons.

Q- Vous avez dit qu’il y a seulement quatorze races extraterrestres en activité sur la Terre. Mais pourquoi les humains qui ont vu des extraterrestres les décrivent de tellement de manières différentes ?

R- Je pense avoir déjà répondu à cette question. Ainsi que je vous l’ai dit, les races extraterrestres pour la plupart ont des capacités mentales beaucoup plus avancées que les vôtres ou que les miennes, même (il existe seulement une race extraterrestre qui ne possède pas ces capacités). Ils sont capables d’apparaître dans votre esprit et dans votre mémoire sous l’aspect qu’ils veulent, et cette image « induite » n’a rien à voir avec leur apparence réelle. Vous vous en souvenez comme d’humains normaux ou comme de nains gris ou même comme d’animaux extrêmement bizarres parce qu’ils veulent que vous gardiez d’eux ce type de souvenir, et quelquefois même ils veulent vous faire tout oublier d’une rencontre que vous avez eue avec eux.

Un autre exemple. Vous vous souvenez que vous étiez dans l’un de vos hôpitaux humains normaux, et que des médecins vous examinaient, et vous ne réfléchissez pas plus à ce qui a bien pu vous arriver (peut-être, tant que vous n’avez pas réalisé qu’il n’y a pas d’hôpital dans la rue où vous pensiez qu’il se trouvait). Mais en fait, vous avez été examiné par eux dans l’un de leurs laboratoires. Vous ne pouvez pas vous fier à votre esprit dans ce cas.

Ils apparaissent sous différentes formes dans le but de créer la confusion et pour que les soi-disant « témoins » d’enlèvement capables de se souvenir des événements – ou qui se croient capables de s’en souvenir – soient tournés en ridicule par l’opinion. Jusque là, pour ce que nous en savons, ils ont réussi. Croyez-moi, il y a seulement quatorze espèces d’extraterrestres sur cette planète, et seulement huit d’entre elles enlèvement des humains en ce moment (pour ce que nous en savons). De plus, vos soi-disant « enlevés » ne l’ont pas toujours été et certains extraterrestres de leurs récits ne sont que le produit de leur imagination ou de leurs mensonges.

Q- Comment pouvons-nous nous protéger contre cette influence sur notre esprit ?

R- Je ne sais pas. Je doute que vous le puissiez, parce que votre esprit est comme un livre ouvert où ils peuvent lire ou écrire tout ce qu’ils veulent. C’est partiellement la faute des « Illojiim » eux-mêmes, parce qu’ils ont construit – ou plutôt, mal construit, en partie intentionnellement – votre mental et votre conscience sans mécanismes de protection véritable.

Si vous vous rendez compte que quelqu’un est en train d’essayer de manipuler votre mental, vous pouvez seulement vous concentrer sur cette supposition et essayer d’analyser chacune de vos pensées et chacun de vos souvenirs. Très important : ne fermez pas les yeux (ce qui induit une forme différente d’onde cérébrale qui vous rend plus accessible encore), ne vous asseyez pas et ne vous allongez pas pour vous reposer.

Si vous parvenez à rester éveillé pendant les premières minutes, vous pouvez peut-être essayer de filtrer les autres pensées et ondes cérébrales, et l’inducteur abandonnera au bout de quelques minutes s’il n’obtient pas de succès, parce que cela va commencer à faire du mal à son propre cerveau. Ceci est très difficile et certainement douloureux, et cela peut vous faire du mal. Aussi, il vaut mieux ne pas essayer de résister, mais ce serait votre seule possibilité. Néanmoins, vous pouvez essayer de faire cela avec les races les plus faibles, pas avec les plus fortes.

Q- Que vouliez vous dire par « une race vient d’un autre plan très différent » ?

R- Avant de pouvoir vous expliquer cela correctement, vous devez être capable de comprendre l’univers, et cela signifierait un enseignement de votre mental (y compris la suppression de certaines barrières) qui serait peut-être inutile et prendrait plusieurs semaines. Quand je parle d’un « enseignement », ceci ne signifie pas forcément un enseignement par des paroles. J’ai utilisé le mot « plan » ou « niveau » parce que vous n’avez pas de meilleur mot dans votre vocabulaire. Dans ce cas, l’emploi du mot « dimension » serait absolument erroné (même en parlant d’une autre « bulle », c’est faux). Car une dimension ne peut pas exister sans plans.

Si vous étiez une race vivant dans un autre plan, ou bien au-dessus du plan, et que de plus, vous soyez capable sans technologie de pénétrer dans des plans, de telle sorte que votre corps n’est pas fait de cette sorte de matière que vous connaissez, alors vous seriez l’être le puis puissant que vous puissiez imaginer.

Cette race très avancée que j’ai mentionné s’est développée en dehors d’ici, et en fait ils ont évolué sur une échelle de milliards d’années. Ils seraient capables de détruire tout de vous et de votre environnement avec une simple pensée. Nous avons été en contact avec eux seulement trois fois au cours de toute notre histoire, parce que leur intérêt pour notre planète est différent de l’intérêt qu’ont les autres races. Ils ne présentent absolument aucun danger pour vous ni pour nous.

Q- Qu’est-ce qui va se passer quand la guerre va commencer ?

R- Il est très difficile de répondre à cette question. Cela dépend de la race ennemie et de sa tactique. La « guerre » n’est pas toujours la chose primitive que vous autres humains signifiez par ce mot. La « guerre » peut-être menée à différents niveaux. L’une de leurs possibilités est la « destruction » de votre système social par influence sur vos leaders politiques. Une autre de leurs possibilités est l’utilisation de systèmes d’armes avancées des tremblements de terre, des éruptions volcaniques et d’autres désastres (y compris des inondations) qui pourront vous sembler naturels. Les champs spéciaux induits par la fusion du cuivre dont j’ai parlé précédemment sont capables d’influencer votre climat d’une manière globale. Je pense qu’ils ne vont pas attaquer votre planète directement parce que la civilisation humaine est faible, et parce que vous avez quand même la possibilité de détruire leurs vaisseaux (mais pas beaucoup d’entre eux). Je dirais que nous ne sommes pas tout à fait sûrs qu’il puisse y avoir réellement une guerre « chaude » dans les prochaines années déjà. Je ne veux plus parler de ce sujet.

hqdefault

Photo « authentique » d’un extraterrestre de la zone 51, ressemblant malgré tout énormément à une marionnette du Muppets Show filmé devant un fond noir. D’ailleurs, si tout les extraterrestres photographiés pouvait éviter de se mettre devant un fond noir cela nous ferait des vacances.

Q- C’est la fin de l’interview. Voulez-vous dire une dernière phrase ou donner un dernier message ?

R- Ouvrez vos yeux et voyez. Ne croyez pas seulement votre fausse histoire ni vos scientifiques, ni vos politiciens. Quelques-uns uns d’entre eux savent la vérité sur de nombreux sujets, mais ils ne veulent pas informer le public afin d’éviter la confusion et la panique. Je pense que votre race n’est pas aussi mauvaise que certains de mon espèce le pensent, et que ce serait dommage d’assister à votre fin. C’est tout ce que je peux dire. Parcourez votre monde les yeux ouverts, et vous verrez – ou peut-être pas. Votre race est très ignorante.

Q- Pensez-vous que qui que ce soit va croire que cette interview est la vérité ?

R- Non. Mais c’est une expérience intéressante pour mes études sociales. Nous nous rencontrerons à nouveau dans quelques mois et vous me raconterez ce qui s’est passé après la publication de mon message. Peut-être y a-t-il de l’espoir pour votre race.. »

6) Quant le serpent se mord la queue, fou rire reptilien :

Dans un entretien ultérieur, Mulder Olé K. soumit à Lacerta la photo de l’OVNI du Petit Rechain :

http://www.nordeclair.be/sites/default/files/imagecache/article_300x200/1102026471_ID6611192_ovni-belgique-1989_H38GEM_0.JPG

« Les objets aériens triangulaires ne sont tout simplement pas utilisés par les espèces exotiques, ou plus exactement pas dans ces formes là. Ce genre de forme humaine est l’aérodynamique. Et ‘un de vos projets militaires secrets que vous avez construit, avec l’aide de la technologie alien, et qui vous a été donné en vérité tronquée – est une technologie qui a été adopté par des étrangers dans les années 60 et 70. En règle générale, la forme de la coque d’un vaisseau extraterrestre véritable ne fait aucune différence, dans le champ lui-même il ‘y’a des forces externes qui peuvent avoir des effets sur lui, en général, les vaisseaux ont une forme arrondie et sont construites sans angles vifs – comme des disques ou des cylindres – de manière à permettre le domaine des ondes de s’écouler plus facilement. Vos projets sont basés sur la conviction que, il doit être question d’un système de moteurs à réaction classiques, donc, vous utilisez des formes plus aérodynamiques ou triangulaires pour être compatible avec ce système de propulsion primaire.

Dans l’exemple ici le vaisseau glisse trop sur son propre système de contrôle du terrain. Voir la distorsion et la lumière comme des cylindres rotatifs? Ceci est une indication irréfutable de l’authenticité de la photo. Mais pourquoi, me demanderez-vous, il y’a 4 cylindres? C’est bizarre – même la mise en page semble erronée. La couleur est très sombre et la distorsion optique intérieur est très sensible. On peut supposer qu’il s’agisse d’une reconstruction du système original de vos scientifiques. À la suite de la rupture des relations avec les espèces exotiques vous n’avez plus eu d’informations, donc vous étiez inaptes à la reconstruction des systèmes eux-mêmes, sans être actuellement en mesure de comprendre ce genre de choses dangereuses. Cette construction constitue pas le meilleur système, elle est instable. Les deux cylindres d’ avant sont trop proches les uns des autres. La couleur me fait ressentir la présence de rayonnement résiduel, il est probable qu’une fois de plus les éléments habituels ont été utilisés pour le champ de commutation élevée. C’est très dangereux d’être exposé dans les environs du camp. La personne qui a fait la photo a été endommagé par des radiations ou des brûlures. »

Si elle le dit c’est que cela ne doit pas être faux : après tout, l’auteur du canular a couru le risque de se brûler avec son fer à souder. Mais cela ne peut pas être connu d’une reptilienne qui ne craint pas la chaleur. Mais, bon, elle ne passe pas à la télé (à moins que ce ne soit sur une chaîne payante le premier samedi du mois).

6) Conclusion :

Fermi se demanda : « Si les extraterrestres existent, où sont-ils donc ? ». Et si la réponse était la suivante : « Sur Terre et ce sont nous » ? Et si l’équation de Drake était faussée à la base car étant une question posée par la donnée étant la réponse ? Et si la recherche d’extraterrestres n’était qu’un moyen pour l’humanité d’éviter de se regarder en face, par peur du démon se reflétant dans le miroir ? Comme le disait un sage Jedi de la planète Vulcain : « Que la force soit longue et prospère. »

Et méfiez vous des reptiliennes dans le noir…

C’est tout…

 

 

12

unpas2plus |
Le bogoss |
momo1775 |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | les hommes
| cinéma gay et lesbien
| APHRODYSIA WORLD : Ephéa