La soumission de la femme : nouvelle norme ?

Le rasage génital

Le rasage des organes génitaux masculins est une coutume en pays musulman intégriste. Elle concerne la pilosité du pubis et du bas-ventre.

Chez la femme, elle est pratiquée de façon totale ou partielle :

  • La tonte totale concerne toute la région génitale, pilosité pubienne et vulvaire. Elle est pratiquée au ciseau, au rasoir, à la cire ou à la pince à épiler. Coutume très ancienne au Moyen-Orient et tout au long de l’Antiquité gréco-romaine, toujours maintenue en contrée islamique, elle connaît un regain d’actualité en Occident.
  • La tonte partielle ou « épilation maillot » s’en prend surtout à la pilosité pubienne, sacrifiée sur les côtés. Elle se pratique depuis que s’est installée la mode des maillots de bains brésiliens, très échancrés latéralement.

La toison féminine

L’indice pileux féminin est triangulaire à sommet inférieur. C’est lui qui entraîne la réaction d’orientation du regard, avant la main et le reste.
La pilosité bien développée est signe de la maturité sexuelle d’une femme avec laquelle l’accouplement est possible : elle déclenche donc le désir.

L’homme normal est habituellement rebuté par l’aspect chauve de la zone génitale féminine, qui est en général la conséquence de la maladie, et surtout de la sénilité. Une femme dépourvue de poils pubiens est une vieille femme n’inspirant plus le désir, ou une enfant, non encore formée.

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Ce n’est pas innocent si les fans de l’épilation intégrale citent la période antique comme référence pour se justifier, période antique où, rappelons-le, la pédophilie était une pratique courante.

La tonte sexuelle féminine

C’est pourquoi la tonte sexuelle a de tout temps été infligée comme punition, surtout entre femmes. Elle censure la pilosité de maturité, identificatrice du genre et déclencheur de désir.

Les femmes infligeaient une tonte pour « défigurer » une rivale, ou pour châtier une prostituée n’ayant pas obéi aux règlements du milieu. Avant la libéralisation de l’interruption volontaire de grossesse (IVG), les femmes devant subir un curetage évacuateur après avortement étaient systématiquement et entièrement rasées, sans que cela soit lié à une nécessité médicale. Il fallait les punir d’avoir « tué » leur bébé.

Dans un cas comme dans l’autre on s’attaquait à un signal déclencheur très puissant, destiné à susciter le désir masculin, et on espérait bien mettre la femme « hors course » avant la repousse pileuse.

Un retour à l’enfance ?

Il n’en va pas de même en contrée phallocratique, là où les femmes sont infériorisées, assujetties.

Le rasage féminin donne à la vulve et au pubis l’aspect glabre des organes infantiles. C’est un signe de soumission : la femme est ainsi infantilisée, pour ne pas apparaître en tant qu’adulte autonome. La pratique est solidement implantée dans les pays musulmans.

Mais en Occident, la sexualité et ses poils, tout spécialement féminins, ont été fortement culpabilisés. C’est ainsi que nombre de femmes acceptent sans broncher l’obligation de rasage qu’impose le port des maillots de bains « brésiliens ». Cet attentat à leur féminité morphologique adulte est même tarifé dans les instituts de beauté. Les acheteuses de tenues de bain très échancrées y vont se « faire le maillot » et payent, pour se faire déboiser sur mesure, alors qu’il existe un peu partout des plages nudistes où montrer plus ou moins de poils n’a aucune importance.

Source : tetue.net

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Il a fallu des millions d’années à l’homme pour apprendre que la femme n’est pas une bête !
Citation de Félix Leclerc ; Carcajou ou le diable des bois (1973)

L’épilation intégrale est devenue la norme dans l’industrie du porno car permettant de donner l’illusion que les acteurs ont une grosse bite et, ainsi, mettant en avant la supériorité de l’homme sur la femme.

L’épilation totale chez la femme est aussi aberrante que si, demain, les hommes s’amputaient les couilles et que les gens trouvaient cela normal !


Archives pour la catégorie Censure

Tabou : les trolls ont-ils tué la liberté d’expression ?

1.500 experts ont partagé leur vision des interactions sociales sur Internet dans les dix années à venir, et ça ne fait pas rêver.

Malgré toutes les innovations que produit le secteur high-tech, il semble incapable de régler un problème connu depuis longtemps : les discussions en ligne nourries à l’anonymat qui peuvent donner lieu à des conversations houleuses, voire du harcèlement et des discours de haine. Cette même discrétion permet de propager de fausses informations, aux conséquences parfois graves, en toute impunité.

Le Pew Research Center, une sorte d’INSEE américain, a mené une consultation sur l’avenir des interactions sociales en ligne auprès de 1.500 experts du secteur (ingénieurs, universitaires, entreprises et gouvernement). Leur constat est en majorité déprimant : plus de 80% d’entre eux ne voient pas comment la situation pourrait s’améliorer d’ici dix ans. Ils sont ainsi 42% à estimer que le discours public sera tout autant façonné par les acteurs malveillants, le harcèlement, les trolls et la méfiance. 39% des répondants pensent même que ces problèmes vont s’aggraver durant la décennie à venir.

Vie privée ou protection des internautes

Comme l’expliquent plusieurs spécialistes, régler ces problèmes impliquerait de trancher un dilemme entre protection de la vie privée et protection des utilisateurs harcelés. Car tout part de l’anonymat dont on peut jouir sur Internet. Certains proposent de réduire la capacité des Internautes à dissimuler leur identité, mais cela se fera difficilement sans affaiblir les protections de la vie privée et augmenter les capacités de surveillance des Etats par la même occasion. D’autres s’inquiètent des conséquences sur la liberté d’expression d’un tel changement. Et certains rappellent que les comportements problématiques que l’on rencontre sur Internet existaient bien avant le Web dans la vraie vie.

Par peur de la surveillance ou de la censure, le statu quo actuel pourrait donc perdurer. La plupart des répondants s’attendent pourtant à voir se développer des services Web plus sécurisés et plus exigeants quant à l’identification de leurs utilisateurs. Une minorité d’experts se montre plus optimiste: pour eux, ils n’est pas nécessaire de sacrifier notre vie privée pour mieux nous protéger des trolls. Ils estiment que des solutions de plus en plus performantes, notamment grâce à l’intelligence artificielle, permettront de réduire leur influence. Ce choix n’est pas neutre non plus : laisser une machine décider de ce qui est acceptable donnera forcément lieu à des erreurs et des accusations de censure de la part des internautes lésés.

Source : news.sfr.fr

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Big Brother en a rêvé : les trolls l’ont fait. Nos vies privées vont se retrouver à nu.

 …la parole libérée à travers le net (réseaux sociaux, forums et Cie) et l’hyper-communication autour des blockbusters font s’entrechoquer violemment  les attentes (fantasmes ?) des spectateurs avec la vision fatalement différente d’un réalisateur (un peu) et d’un studio (beaucoup). En d’autres termes, les films sont très souvent condamnés par une certaine typologie de spectateurs (qui a dit les geeks ?), quand ils ne répondent pas exactement à leur cahier des charges subjectif et aux promesses avancées par un marketing excessif, polissant, prévisible. (Mad Movies 308)

De nos jours, les trailers de film racontent quasiment toute l’histoire. Je pense que c’est vraiment dommageable. Personnellement, je ne veux rien savoir quand je vais au cinéma. J’aime découvrir, entrer dans un monde, essayer d’avoir la meilleure image et le meilleur son possible, sans interruption – afin de vivre une expérience. Et tout ce qui pourrit ça n’est pas bon. (David Lynch, génie du cinéma)

Tabou : la scatologie est-elle anormale ?

Attention : l’article qui suit contient des photographies pouvant choquer les plus sensibles.

 

L’histoire :

Les « films » les plus immoraux de l’histoire du cinéma. Indescriptibles dans la dégénérescence, insurpassables dans la dépravation, une anthologie hors norme d’orgies coprophages où les participants se livrent à de la sexualité scatophile en se recouvrant d’excréments et en dégustant littéralement de la merde. Infecte, ignoble, innommable, cette franchise extrême démolit sans concession les barrières de toute moralité pour atteindre les pires ignominies dont l’être humain peut se rendre coupable.

La critique :

Bon, par où commencer ? Tout d’abord peut-être, par un aveu. Je suis un grand malade. Oui, j’ai conscience qu’il faut être sérieusement ébréché du casque pour regarder de telles abominations… et s’en délecter au point d’en écrire un article ! C’est donc un fait entendu. Je suis cinglé. Poursuivons. Chers blogueurs, après vous avoir infligé il y a quelques semaines, l’effroyable Vomit Enema ExtasyCinéma Choc franchit (encore) un palier supplémentaire dans le vice et l’obscénité.
Voici donc aujourd’hui les films les plus révoltants de l’histoire du cinéma (si tant est que l’on puisse qualifier ces monstruosités de cinéma), j’ai nommé Gusomilk. Au niveau des infamies proposées, la franchise des Gusomilk dépasse de très loin tout ce que l’on peut redoute en matière d’insanités. Avez-vous déjà imaginé la pire des choses qui puisse être proposée à l’écran ? Eh bien, le pire n’est rien à côté des Gusomilk. Attention, chronique en mode fosse sceptique ! Evidemment, la concomitance entre cinéma et perversion ne date pas d’hier.

On peut même dire qu’ils sont nés ensemble. Sans avoir besoin de remonter aux origines, les déviances coprophages de Salo ou Vase de Noces avaient déjà marqué les esprits dans les années 1970. Peut-être que le dernier plan de Pink Flamingos où Divine déguste un véritable étron canin, hante encore vos pensées au moment de passer à table ? Alors dites-vous bien que cette séquence excrémentielle, pourtant écoeurante et scandaleuse, ne représente même pas le millième des horreurs affichées dans Gusomilk. Ces films éclaboussent, presque au sens littéral du terme, l’écran d’un spectacle odieux et tellement sale que l’on ressent le besoin quasi viscéral de prendre une douche après le visionnage.
Qui d’autre que les Japonais pourrait accoucher d’une telle barbarie régressive ? Certes, il existe de ci de là, quelques scat-movies européens, apanage de nos amis hollandais et surtout allemands, avec la série des Sperrgebiet. Cependant, cela reste de la roupie de sansonnet comparé aux vertigineux excès scatologiques des Gusomilk.

Déjà maîtres dans « l’art » du sadomasochisme hard et de l’émétophilie sans limite, force est de constater que les nippons le sont aussi dans celui de la scatophilie la plus extrême, celle que l’on ne rencontre qu’aux tréfonds de l’ultra underground sulfureux, antre de toutes les démesures et toutes les aberrations.

Attention, SPOILERS !

Episode 1 – lieux : chambre d’hôtel, appartement, hangar – exactions répertoriées : défécations buccales et corporelles avec étalement des excréments. Écrasement de cigarette sur le torse, coït en triolisme avec scatophilie active, lavements par d’énormes seringues remplies de lait, introductions anales de petits poissons vivants expulsés par une participante et dégustés au sortir de l’anus par sa partenaire.

Episode 2 – lieux : toilette d’un gymnase, appartement – exactions répertoriées : fille dégustant ses propres déjections, hallucinante douche excrémentielle sur une jeune femme par une douzaine de participantes qui lui défèquent à tour de rôle sur le visage et le cou, et que l’on force à déambuler dans les rues entièrement barbouillée de matières fécales. Fellation sur sexe couvert d’excréments, roulages de pelle avec étron en bouche lors d’ébats lesbiens.

Episode 3 – lieux : studio photo, terrain vague – exactions répertoriées : superbes états lesbiens scatophiles évoluant dans un marécage de vomi, exhibitionnisme de filles choisies au hasard exécutant des défécations faciales sur une volontaire avec la désormais inévitable déambulation urbaine punitive de la victime recouverte d’excréments.

Episode 4 – lieux : cour intérieure d’immeuble, studio photo – exactions répertoriées : jeune femme au visage entièrement recouvert de fientes, obligée de déambuler en pleurs dans un centre ville surpeuplé. Ébats lesbiens dégénérés avec émétophilie et actes coprophages extrêmes, ébats hétérosexuels avec scatophilie hard et « douche » de lait anal.

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Les  nems font partis des mets raffinés très recherchés dans la gastronomie japonaise. (Pour votre santé, évitez de mangez trop gras, trop salé, trop sucré !)

Alors, des quatre épisodes de la franchise, quel est le pire ? Difficile à dire tant ces ignominies filmiques évoluent, toutes sans exception, dans des dimensions trash absolument irréelles. Si Gusomilk 2 est très souvent cité comme le scat-movie ultime (donc le plus extrême jamais réalisé), j’avoue avoir une « faiblesse » pour le premier opus qui, non content de proposer un soupçon de violence physique, offre aussi une éclatante revanche féministe par l’intermédiaire d’une maîtresse SM, sévèrement hardcore, qui n’hésite pas à déféquer dans la bouche d’une « esclave » totalement soumise à ses lubricités.

Essayez d’imaginer l’inimaginable. Un intolérable « spectacle » où, durant six heures sans discontinuer, des hommes et des femmes se fourvoient dans des situations sexuelles (mais pas seulement) absolument scandaleuses. Des situations si dégradantes que l’on se sent mal à l’aise rien que d’y assister. Des situations si méprisables que l’on ressent aussi une gêne envers les participant(e)s qui s’adonnent sans retenue à ces scènes d’un avilissement total. Inqualifiable !
Des animaux ? Comparer ces personnes à des animaux serait vraiment peu flatteur. Même les rats d’égoût sont moins dégueulasses. C’est donc uniquement par vice que ces performeurs dévoyés se délectent (façon de parler) de leurs propres excréments, tout en affichant une satisfaction non dissimulée à commettre ces actes débauchés. Le décalage est d’ailleurs étonnant entre la candeur, l’innocence même de ces petites lolitas niponnes (dont certaines paraissent tout de même très jeunes) auxquelles on donnerait, dans un autre contexte, le bon Dieu sans confession, et l’effarante perversité dont elle font preuve lors de ces scènes éhontées.

Posons nous la question sur les véritables motivations de ces filles, prêtes à tout pour toucher du doigt la futile et chimérique célébrité que les caméras leur sous tendent et accéder à leur quart d’heure de « gloire » cher à Andy Warhol. Tiens, la réponse est dans la question… Petite parenthèse sociologique. Dans un monde toujours plus connecté, l’individu se retrouve paradoxalement confronté à une solitude toujours plus présente. Etouffé dans le tourbillon de nos sociétés consuméristes qui poussent le quidam à un individualisme forcené, l’anonyme dispose de tout un florilège de nouvelles technologies pour se démarquer et tenter d’exister aux yeux du monde.
D’avoir lui aussi son quart d’heure de célébrité. Ainsi, sur les réseaux sociaux, on se met en scène, comptant futilement ses amis, ses « followers », faute d’en avoir en chair et en os dans sa vraie vie. Le malaise est grandissant. Et parfois, certains vont encore plus loin. Jusqu’à mettre en scène leur propre mort, comme ce fut le cas, hélas, récemment avec la jeune Océane qui mit fin à ses jours, en direct du Périscope. Fin de la parenthèse.

Que dire de plus sur de telles abominations ? J’ai tant employé de superlatifs que je suis à cours d’expressions. Il n’y a pas de mot assez fort pour décrire Gusomilk tant ces métrages pulvérisent toutes les limites de la folie de l’homme. Leur décadence visuelle dépasse l’entendement. Il est donc plus que conseillé aux âmes sensibles de s’abstenir de tout visionnage (même quelques instants) sous peine d’être victime de gros désagréments gastriques. De ce fait, je décline toute responsabilité sur les conséquences que pourrait avoir ces déflagrations filmiques sur un spectateur non aguerri.
Alors, pour les téméraires qui, malgré mes avertissements, chercheraient à se procurer ces infâmes objets, ils peuvent tenter leur chance sur Ebay, moyennant un sérieux coup de canif dans leur budget. Y avait-il besoin de présenter cette abominable franchise nippone ? On pouvait légitimement se poser la question. Mais puisque nous vivons dans un monde malsain et décadent où la moralité dégringole chaque jour un peu plus dans le caniveau, la présence des Gusomilk s’imposait d’elle-même comme l’illustration idoine de cette société où toutes les valeurs sont de plus en plus piétinées.
Oubliez tout ce que vous avez pu voir auparavant. Rien sur Terre ne peut éteindre les extrémités monstrueuses des Gusomilk. Véritables cauchemars ambulants, ces aberrations sur pellicule écrabouillent les dernières illusions que nous avions au sujet de l’être humain et anéantissent définitivement le peu de dignité qui lui restait.

Source : http://cinemachoc.canalblog.com (site qui parle aussi de films normaux).

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La vérité sur la laïcité.

Depuis les attentats de janvier, l’Observatoire de la laïcité a été très sollicité pour intervenir dans les établissements scolaires, les entreprises ou les institutions, et expliquer les principes de la laïcité à la française. L’analyse de Nicolas Cadène, son rapporteur général.

Un mot, beaucoup d’effets. Pendant l’année 2015, la laïcité a souvent fait les gros titres. La façon dont ses grands principes sont ou non respectés a régulièrement été pointée du doigt. « Après-Charlie » dans les écoles, menus des cantines, voile à l’université, crèches de Noël… Retour sur une année de polémiques avec Nicolas Cadène, rapporteur général de l’Observatoire de la laïcité, une instance consultative rattachée au Premier ministre qui a pour objectif de veiller au respect du principe de laïcité en France.

Qu’est-ce que la laïcité en 2016?

Trois principes simples: la liberté de conscience et de culte, la séparation des organisations religieuses et de l’Etat, et l’égalité de tous les citoyens devant la loi quelles que soient leur croyance ou leur conviction. Il faut se rappeler qu’au départ, la laïcité en France a été pensée pour protéger les minorités religieuses qui étaient persécutées en raison de leurs croyances (juifs, protestants), et leur garantir les mêmes droits que l’ensemble de la population. La laïcité n’est pas une conviction mais le principe qui les autorise toutes, sous réserve du respect de l’ordre public.

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Plutôt que de faire le con, ce brave gendarme ferait mieux d’embarquer cette jeune femme inconsciente pour tenue provocante bafouant la laïcité (comprendre athéisme), sans parler de ce logo publicitaire apparaissant au second plan et qui bafoue la règle du CSA sanctionnant la publicité clandestine alors que l’image devrait être montrée à l’envers et que l’on devrait lire ossE ! De quoi retourner la tête !

Parle-t-on davantage de laïcité depuis un an? 

C’est évident. Même si un mouvement de fond fait que depuis plusieurs années le sujet de la laïcité intéresse davantage les citoyens, on en parle encore plus depuis l’attentat contre la rédaction de Charlie Hebdo, parce que cela touchait à la religion et à la liberté d’expression. C’est finalement une bonne chose, car la laïcité est un des fondements de la citoyenneté française. Le problème, c’est qu’aujourd’hui le mot « laïcité » est devenu un mot « fourre-tout », une réponse systématique à tous les maux de la société. Or le mot « laïcité » ne se suffit pas à lui seul. Pour faire vivre ce principe, il faut qu’un certain nombre de conditions soient réunies, comme la mixité sociale, et la lutte contre toutes les discriminations.Jean Jaurès le disait déjà en 1904: « La République doit être laïque et sociale, elle restera laïque si elle sait rester sociale ».

N’y a t-il pas de place pour le débat sur la laïcité?

Si, bien sûr. Débattons de la laïcité, mais à condition d’entendre toutes les voix, et pas seulement celles de certains de nos intellectuels, qui continuent d’avoir une vision de la laïcité fausse juridiquement. On ne devrait pas laisser dire, comme je l’ai souvent entendu, que la laïcité impose la neutralité religieuse dans l’espace public. C’est faux. La neutralité religieuse (et également politique) ne s’impose qu’aux agents de l’Etat et à ceux qui exercent une mission de service public. Depuis 2004, un cadre a également été posé dans les écoles, collèges, et lycées publics qui interdit seulement le port de signes ou de tenues manifestant ostensiblement une appartenance religieuse. Une obligation qui ne concerne pas les élèves de l’enseignement supérieur, parce qu’ils sont majeurs, et adultes, et ont fait leur propre choix convictionnel.

La crispation sur la question de la visibilité des religions est-elle un effet collatéral de l’après-attentats?  

En période de tension et de crise, la tentation du repli sur soi, identitaire ou communautaire, est très forte, c’est certain. D’autant que la peur et la défiance augmentent. C’est pourquoi, par exemple, l’Education nationale forme désormais ses enseignants à la laïcité, pour qu’ils sachent comment en transmettre les principes. C’est nécessaire dans une société où beaucoup de confusions existent autour de la notion de laïcité. Ainsi, l’année dernière, nous avons été alerté du cas d’un rabbin, en région toulousaine, empêché de voter car il portait une kippa. C’est une fausse interprétation du principe de laïcité qui conduit à ce type de situation.

De même, une femme qui se promène dans la rue avec un foulard sur la tête n’est pas en infraction avec le cadre juridique de la laïcité. Nous n’avons pas de police vestimentaire en France, et c’est heureux! Sauf à vouloir basculer dans un régime autoritaire, on ne doit pas interdire tout ce qui ne plaît pas à certains. De même que vous pouvez tout à fait ne pas partager les valeurs, la mode vestimentaire ou la vision du monde des punks, mais pour autant, vous ne pouvez pas leur interdire de se promener avec une crête sur la tête. La limite, c’est que tout le monde doit respecter le cadre républicain et que personne n’a le droit d’imposer à autrui ses propres convictions.

En 2015, la laïcité s’est également invitée au menu des cantines…

Je voudrais d’abord souligner que c’est un sujet qui est revenu sur le devant de la scène à la faveur des élections départementales, alors que depuis plus de 30 ans les cantines servent des repas de substitution (à ne pas confondre avec des repas hallal ou kacher, qui ne sont pas servis) sans que personne n’y trouve à redire. Il faut ensuite rappeler que contrairement à ce qui a pu être affirmé ici ou là, le respect de la laïcité n’implique pas que tous les enfants des écoles françaises mangent du porc, ou du poisson le vendredi!

Cependant, l’Observatoire de la laïcité recommande que les cantines scolaires proposent tous les jours deux repas différents, dont un repas végétarien, sans séparer les élèves selon leur choix. Il faut comprendre que dans ce cas, l’offre de choix entre deux repas n’est pas une réponse à une demande particulière ou communautariste, mais une solution qui répond aux besoins de tous, quelles que soient la religion, les pratiques alimentaires des familles, ou tout simplement l’envie personnelle de l’enfant.

Source : lexpress.fr (6/01/2016)

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Femmes se promenant dans la rue en tenue religieuse. Choquant ! Comment peut on encore tolérer un tel comportement dans une société laïque ?

Crèches dans les emplacements publics selon le Conseil d’Etat :

« En raison de la pluralité de significations des crèches de Noël, qui présentent un caractère religieux mais sont aussi des éléments des décorations profanes installées pour les fêtes de fin d’année, le Conseil d’État juge que leur installation temporaire à l’initiative d’une personne publique, dans un emplacement public, est légale si elle présente un caractère culturel, artistique ou festif, mais non si elle exprime la reconnaissance d’un culte ou une préférence religieuse. »

Ce qui veut dire que voir des Crèches dans des lieux publics ou des programmes sur le Christ pendant les fêtes de Noel n’est pas anormal.

Port du foulard islamique en entreprise :

« Un règlement de travail interdisant le port visible de signes politiques ou convictionnels, comme un voile islamique, ne constitue pas une discrimination directe, estime la Cour de Justice de l’UE (CJUE). Il n’est cependant pas impossible que cette règle apparemment neutre aboutisse en fait à un désavantage particulier pour les personnes adhérant à une religion ou à des convictions particulières, note la Cour. Mais il «n’est toutefois pas exclu que le juge national puisse arriver à la conclusion que la règle interne instaure une différence de traitement indirectement fondée sur la religion», si l’obligation en apparence neutre aboutit en fait à un désavantage particulier pour les personnes adhérant à une religion particulière. Cette discrimination peut cependant être justifiée par un objectif légitime, par exemple la volonté de l’employeur d’appliquer une politique de neutralité politique, philosophique et religieuse dans ses relations avec ses clients. La CJUE renvoie à la Cour de cassation la responsabilité de vérifier que les moyens mis en place pour réaliser l’objectif légitime sont appropriés et nécessaires. » (Source : lavenir.net, 14/03/17)

Reste à savoir si cette règle s’applique aussi aux bonnes sœurs.

Un article que je vous invite à faire circuler afin de remettre les esprits au clair, le choix de porter un burkini n’est pas plus défendu que la pratique du naturisme, à condition que cela soit fait dans le respect de l’autre, sans intention provocante.

Censuré pour non respect des clauses en vigueur.

A l’aube d’une année décisive électoralement, petite revue de presse afin de comprendre où en est la censure. Petite anecdote pour commencer : lors d’une émission consacrée au problème de l’addiction aux jeux de hasard, l’animateur nous montre une mallette éducative permettant de se désintoxiquer de cette maladie coûteuse. Le hic, c’est que la chaîne, par des habitudes débilisantes, floutait systématiquement la mallette dés qu’elle apparaissait à l’écran, comme si c’était une vulgaire marque de lessive. Ainsi, pendant que l’animateur saluait l’initiative, la censure la sanctionnait, faisant passer le message, involontairement, que se sortir de l’addiction aux jeux est défendue. A force de floutage, d’images à l’envers, de pixellisation, la télévision finit par faire passer des messages inverses de l’information qu’elle voudrait transmettre.

Petit tour d’horizon du monde tordu de la censure dans un article au poil.

 

Lorsque le fruit du péché veut contrôler les News.

 

« Tim Cook, le patron d’Apple, a appelé les entreprises du secteur technologique à créer de nouveaux outils pour lutter contre la diffusion de fausses informations visant à duper les lecteurs, dans un entretien au Daily Telegraph.

« Nous, entreprises technologiques, devons créer des outils pour aider à réduire le volume de fausses informations », a-t-il déclaré, expliquant que cela doit se faire « sans empiéter sur la liberté d’expression et la liberté de la presse ».

Et d’ajouter: « Nous traversons une période dans laquelle, malheureusement, ceux qui réussissent sont ceux qui s’emploient à faire le plus de clics possible, pas ceux qui essaient de transmettre la vérité. Cela détruit le cerveau des gens ».

« Nous sommes trop nombreux à nous plaindre de cela mais à n’avoir pas encore compris quoi faire », a regretté Tim Cook. » (Morandini, 11/02/17)

 

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Reste à savoir qui va déterminer qu’une info est vrai ou fausse.

 

« Ce n’est pas sale : penses aux fleurs. »

 

« La ministre de la Culture et de la Communication, Audrey Azoulay, a signé un décret modifiant la réglementation qui interdisait automatiquement aux moins de 18 ans les films contenant des séquences de «sexe non simulé».

En 2015, la ministre de la Culture Audrey Azoulay avait annoncé vouloir modifier les critères de classification des films au cinéma. Voilà qui est fait. Les films contenant des scènes de « sexe non simulé » ne seront plus automatiquement interdits aux moins de 18 ans, selon un décret modifiant les critères de classification des films publié ce jeudi 9 février au Journal Officiel. Ce décret entend adapter les textes après une série de procédures en justice engagées par l’association Promouvoir, proche des catholiques traditionalistes, afin de relever l’âge autorisé pour voir des films comme Love ou La Vie d’Adèle.

Est ainsi modifié un article du code du cinéma qui entraîne aujourd’hui une interdiction automatique d’un film aux mineurs, lorsque celui-ci «comporte des scènes de sexe non simulées ou de très grande violence». Cette mention sera désormais supprimée, afin de redonner plus de liberté d’appréciation à la commission de classification des films du Centre national du cinéma (CNC), chargée de donner des avis.

Selon le nouveau texte, la mesure de classification devra être «proportionnée aux exigences tenant à la protection de l’enfance et de la jeunesse, au regard de la sensibilité et du développement de la personnalité propres à chaque âge, et au respect de la dignité humaine».

Le décret prévoit aussi que «lorsque l’œuvre ou le document comporte des scènes de sexe ou de grande violence qui sont de nature, en particulier par leur accumulation, à troubler gravement la sensibilité des mineurs, à présenter la violence sous un jour favorable ou à la banaliser», le visa d’exploitation doit s’accompagner d’une interdiction aux moins de 18 ans, avec ou sans classement «X». Dans ce cas, «le parti pris esthétique ou le procédé narratif sur lequel repose l’œuvre ou le document peut justifier que le visa d’exploitation ne soit accompagné» que d’une interdiction aux moins de 18 ans sans classement «X».

Outre la classification «X» pour les films pornographiques (qui limite leur diffusion aux salles spécialisées), un film peut être interdit aux moins de 18 ans, aux moins de 16 ans ou aux moins de 12 ans, ces interdictions pouvant être assorties d’un avertissement. Dans un second article, le décret prévoit que la cour administrative d’appel de Paris est désormais compétente «en premier et dernier ressort» en cas de recours dans ce domaine, afin de simplifier les procédures et d’en réduire les délais. Les parties conserveront cependant la possibilité de se pourvoir en cassation auprès du Conseil d’État.

Précédemment, le ministère de la rue de Valois avait été saisi par la justice, sous l’impulsion de l’association judéo-chrétienne Promouvoir, pour avoir interdit des films contenant des scènes de sexe non simulé aux moins de 16 ans. Le cachet avait ensuite été rehaussé à 18 ans. C’était le cas pour les films de Lars von Trier Nymphomaniac (Vol I) et Antichrist , Ken Park de Larry Clark, la palme d’Or 2013 La vie d’Adèle ou encore Love, le drame pornographique de Gaspar Noé.

Après ces procédures, la ministre de la Culture avait demandé un rapport à Jean-François Mary, ancien président de la commission de classification, remis en février 2016. La ministre de la Culture Audrey Azoulay avait alors annoncé cette modification des critères d’interdiction des films afin de «conforter» les avis de la commission de classification. »  (Le Figaro.fr, 9/02/17)

 

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L’actrice Maruschka Detmers n’avait pas peur de tourner dans des scènes culottées.

 

Le lapin perd sa fourrure.

 

« Il y a un an, le magazine américain supprimait les photos de femmes nues pour élargir son lectorat. Il fait aujourd’hui marche arrière sous l’impulsion du fils de Hugh Hefner.

Après s’être rhabillé, Playboy préfère finalement se dénuder. Un an après avoir clamé que les photos de femmes nues étaient dépassées, le célèbre magazine de charme américain fait volte-face. «La nudité est normale», clame désormais Playboy sur la couverture de l’édition datée mars-avril 2017. Ce retournement brutal de politique éditoriale est lié à l’arrivée au poste de responsable de la création de Cooper Hefner, le fils du fondateur du magazine, Hugh Hefner.

Âgé de 25 ans, le jeune homme, qui remplace son père, n’a jamais caché son opposition à la disparition des photos dénudées. «Je suis le premier à reconnaître que la façon dont le magazine représentait la nudité était dépassée, mais la supprimer totalement était une erreur», déclare-t-il sur Twitter. «La nudité n’est pas un problème. Aujourd’hui nous renouons avec notre identité et nous assumons ce que nous sommes.»

En octobre 2015, le directeur général du magazine, Scott Flanders, avait expliqué que la disparition des photos nues visait à élargir le lectorat de Playboy. Depuis mars 2016, les modèles posaient habillées, même très légèrement. Cette décision avait été saluée en kiosque, avec un bond de 30% des ventes. Dans le même temps, les abonnements avaient baissé de 23%. «Nous avions anticipé que nos plus anciens lecteurs n’apprécieraient pas ce changement de ton. Mais plus de 100.000 personnes ont souscrit un abonnement depuis l’arrêt des photos nues. C’est le signe que nous attirons un nouveau lectorat», se félicitait en septembre le groupe de presse.

Cooper Hefner, lui, fulminait. «On m’a demandé de ne plus assister aux conseils d’administration car je ne suis pas d’accord avec la nouvelle vision du magazine, expliquait le jeune homme en février 2016 à Business Insider. Je pense que les jeunes d’aujourd’hui n’ont aucun problème avec la nudité. Le vrai problème, c’était la façon dont ces filles étaient photographiées». Le fils de Hugh Hefner avait décidé de prendre du recul et de se lancer dans d’autres activités. Mais quelques mois plus tard, le jeune homme a obtenu le poste de directeur de la création de Playboy, jusqu’alors occupé par son père. Cooper Hefner a alors eu les mains libres pour imposer ses idées.

Outre le nu, le jeune homme a décrété le retour d’anciennes rubriques, comme «Party Jokes» ou «The Playboy Philosophy», qui se penchera sur «le climat politique et culturel actuel aux États-Unis». Le magazine supprime également de sa couverture son slogan historique «Divertissement pour les hommes». «Playboy reste une marque tournée vers ce qu’aiment les hommes. Mais la définition des identités sexuelles est en pleine évolution, nous en prenons donc acte», explique Cooper Hefner. Reste à voir ce que les lecteurs du magazine vont penser de ces soudains revirements. » (Le Figaro.fr, 14/02/17)

 

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Vicki Witt n’avait pas honte de nous montrer sa fourrure.

 

La censure deviendrait elle raisonnable ? On peut s’inquiéter lorsqu’on apprend que… (Censuré par le Conseil des Singes Sages pour non respect des clauses en vigueur).

 

Et surtout, mesdemoiselles, n’oubliez pas : Sortez poilues !!!

Années 80 : le siècle de Gainsbourg se barre.

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Le siècle de Gainsbourg se barre (oh-oh-oh-oh)
Gainsbourg se barre, oh oh se barre
Gainsbourg se barre, oh oh se barre 
(extrait de la chanson « Le siècle de Gainsbourg se barre » de Lisa Gamin, 1986)

 

L’année 2016 fut une année désastreuse pour la génération 80, voyant une hécatombe de personnalités marquantes de la décennie 70-80 quittant notre « génération désenchantée » pour rejoindre le territoire des ombres. Citons, pèle-mêle, Michel Delpech, Michel Galabru, David Bowie, Alan Rickman (inoubliable méchant de « Piège de Cristal »), Umberto Eco (la bibliothèque du « Nom de la Rose » se retrouvant bien vide), George Kennedy (inoubliable acteur de la série catastrophe des « Airport »), Nancy Reagan, Alain Decaux, Jean-Pierre Coffe, Prince (qui, en 1989, remit la Batmania au gout du jour grâce à une Batdance endiablée), André Rousselet (fondateur de la chaîne Canal +, qui, de 1984 à 2000, sous l’ère Lescure – De Greef, sera le symbole d’une télévision libre politiquement incorrecte), Mohamed Ali (sans qui Stallone n’aurait jamais eu l’idée du personnage de Rocky), Bud Spencer (le roi du coup de poing sur le crane), Michael Cimino (pour lequel s’ouvrit « La porte du Paradis »), Michel Rocard, Pierre Tchernia, George Michael, Carrie Fisher, Claude Gensac (la « Biche » de De Funès)… Une liste qui nous Castro l’humeur.

Petite séquence (du spectateur ?) dans un style « bon vieux temps » sur une décennie que la génération Wilkinson (la génération du lisse) ne peut vraiment comprendre, si ce n’est au travers de la tournée 80 où de « vieux » chanteurs tentent de réveiller une période qui sera, au même titre que la décennie 60, synonyme d’insouciance avant que les années 70 et 90 ne nous fassent revenir sur Terre.

Les années Strange et l’age d’or des vidéoclubs :

Les années 80 sont une période de chasse aux trésors où l’on devait faire le tour des braderies, des brocanteurs, des libraires d’occasions, afin de dénicher les exemplaires des Strange, Nova, Titans et autres publications Lug qui manquaient dans nos collections Marvel. Loin de l’époque actuelle où tout se trouve sur le net grâce à un clic facile, l’époque était une quête perpétuelle de l’objet rare, course au trésor où le plaisir d’avoir déniché l’exemplaire manquant durait longtemps, loin de l’époque de surabondance actuelle où le plaisir de trouver l’objet rare ne dure que le temps d’un clic avant de chercher autre chose, le cul collé à la chaise, sans même avoir le temps d’apprécier la découverte. Une quête qui se retrouvait aussi dans ces temples qu’étaient les vidéoclubs où l’on cherchait la vidéocassette du film le plus déviant possible (aidé par nos exemplaires de « L’Ecran Fantastique », « Mad Movies » ou de « Vidéo 7″ avec le fameux cahier détachable central consacré au porno, à une époque où les actrices n’avaient pas honte de leur corps et où Brigitte Lahaie, Marilyn Jess ou Florence Guérin exhibaient un physique non siliconé, aux poils pubiens, voir aisselliens, assumés, n’ayant pas de complexe à montrer un peu de graisse plutôt appétissante, loin des « poulets déplumés rachitiques » qui font fantasmer actuellement). Je me souviens de la lecture de Strange 204 de décembre 1986 voyant la mort de Sasquatch et la quête pour retrouver son âme dans l’au delà que j’associe aux paroles de la chanson « Rien que pour toi » de François Feldman dont les paroles semblaient faire écho à la lecture de ce numéro : « Je lèverai des foules et des armées de rebelles. J’ouvrirai l’océan, j’déchirerai le ciel. Je défierai les dieux pour qu’ils te fassent éternelle, Oui, pour toi, rien que pour toi. »

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Les années Avoriaz et une certaine liberté sexuelle :

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Nostalgie de l’époque où la station d’Avoriaz se transformait, grâce à une architecture avant gardiste, et à une médiatisation qui ferait pleurer d’envie le festival de Gerardmer, en haut lieu de fantasmes pour le gamin qui s’émerveillait devant le Temps X des Bognanoff (qui n’avaient pas encore repris leur apparence extraterrestre à l’époque) et les aventures de Goldorak (100 % d’audience à l’époque où Actarus passait dans Récré A2, l’émission avec Dorothée dont le Club Dorothée ne sera qu’une pale parodie). Le palmarès du festival laisse songeur : Spielberg, Lynch, Cameron, Cronenberg ou Peter Jackson seront révélés au grand public dans une station de ski où l’on pouvait croiser le Robocop de Paul Verhoeven au bar du coin. Les Grand Prix témoignent de la richesse du festival : Duel, Soleil Vert, Phantom of the Paradise, Carrie au bal du diable, Le cercle infernal, Patrick, C’était Demain, Elephant Man, Mad Max 2, Dark Crystal, L’ascenseur, Terminator, Dream Lover, Blue Velvet, Hidden, Faux Semblants, Lectures Diaboliques, Les Contes de la Nuit Noire, L’Evasion du Cinéma Liberté, et Braindead. Des films que tout les amateurs de fantastiques se doivent de voir, témoignant d’une époque plus tolérante, au niveau des médias mainstream, et où mêmes les femmes nues ne dérangeaient pas. Témoin : la fameuse playmate passant le samedi dans l’émission de Collaro juste avant le journal de 20 heures devant le regard émerveillé d’enfants qui trouvaient cela plus passionnant que le Nounours de jadis. « Bonne nuit les petits ».

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L’actrice Florence Guérin (star du film « Le Déclic » de Jean-Louis Richard, 1985) découvrant les joies du zapping permettant de choisir entre les six chaines de télévision. Putain, six chaines ! Comment va t’on faire pour tout voir ???

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La sublime Fiona Gélin (fille de…) qui interprète le premier rôle féminin dans « Frankenstein 90″ au coté de Jean Rochefort en Victor Frankenstein et Eddy Mitchell dans le rôle du monstre. Un film d’ Alain Jessua daté de 1984 et qui transport le fameux récit de Mary Shelley dans un futur proche (1990, donc !). Si « Frankenstein créa la femme », comme dans le film éponyme de Terence Fisher, de 1967, avec Peter Cushing, reconnaissons, en voyant la belle, qu’il a fait du bon boulot.

 

Ou est passé l’esprit de Noël ?

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Les années 80 sont, également, une époque où l’esprit de Noël et du Nouvel An étaient encore synonyme de magie, loin de cette polémique crasseuse autour des crèches, qui, jusqu’à quatre ou cinq ans, ne posaient pas de problèmes dans le pays jusqu’à ce qu’au nom d’une laïcité qui ressemble plus à de l’athéisme, certains politiques et citoyens n’en décident autrement. Ainsi, les fêtes de Noël se trouvent mises en péril, les chaines de télévision devant éviter un maximum les programmes trop connotés religieux dans une programmation privilégiant le Père Noël, ce qui est ironique, vu que le papa Noël, descendant du ciel, est lui même une adaptation de Saint Nicolas à la sauce commerciale. Mettant également en péril le symbole du Père Noël. Prenons la programmation du jour du 24 décembre 2016. On trouve, sur TMC une émission intitulée : « Noël dans le plus grand parc d’attractions d’Europe », consacré, comme le titre ne l’indique pas, au nom de la stupide loi interdisant de citer explicitement des marques, au parc Disneyland, visiblement, comme Voldemort, un parc « dont on ne doit pas prononcer le nom ». On se retrouve donc avec un programme avec un cast member dont l’insigne Disneyland est flouté, qui nous fait visiter les attractions « Pirates des Caraïbes » et « It’s a small world » pendant qu’une voix off s’extasie devant la magie Disney dans un parc « dont on ne doit pas prononcer le nom ». Absurde et loin de la magie de Noël que le reportage voulait mettre en évidence. Tchernia doit se retourner dans sa tombe. Autre exemple, le programme de réveillon de TF1 qui n’est autre que le jeu « Les 12 coups de midi » rebaptisé « Les 12 coups de Noël » du fait d’une décoration à base de sapins, sans crèche, au nom de cette connerie de laïcité (comprendre athéisme), et où un zigoteau costumé en père Noël va passer toute l’émission à gesticuler sur un traîneau en carton pour justifié le coté « programme de réveillon » d’une émission qui n’a rien à foutre dans une programmation de soirée pré 25 décembre. Prenons le jour même de Noël, on trouve le matin une émission pour la jeunesse où des comédiens de « Plus belle la vie », émission préférée des retraités, cherchez l’erreur, revisitent, je cite « Télé Star numéro 2099″, l’univers de « Game of Thrones », série violente à base de femmes nue, à connotation satanique, donc très éloignée d’un programme pour enfants de Noël. Et, pour enfoncer le clou, on trouvera sur France 2, un « Secret d’Histoire » consacré à… Cléopâtre. Donc, le 25 décembre, on célèbre la naissance de la reine d’Egypte. Moi qui croyait qu’on célébrait la naissance d’un gars dans une étable, au milieu de Rois Mages, si, si, vous voyez pas ? Le gars qui vous accueille sur une croix lorsque vous visitez une église, l’été, pour prendre un peu la fraîcheur. Un gars qui, au nom de la laïcité (comprendre athéisme) « l’on ne doit pas prononcer le nom ». Pas de doutes : au niveau fêtes de Noël, les années 80 c’était mieux ! Je suspecte même certaines émissions d’êtres enregistrées durant l’été…

SÉRIEUX : LES REDIFFUSIONS FACILES DE SHRIEK OU STUART LITTLE COMMENCENT A GONFLER !!!

 

Bref, des années que la génération actuelle devrait redécouvrir afin de retrouver une certaine insouciance, quitte à envoyer promener cette censure qui devient oppressante et nous comprime, empêchant le monde d’avancer.

 

Étrange : dans la nuit du 4 au 5 février 2017, j’ai rêvé que Roger Moore se présentait à l’élection présidentielle française et que les autres candidats avaient adoptés l’angle d’attaque suivant : « Si il est élu, on va devoir l’appeler « Son Altesse ». Surement un effet de la polémique Fillon du moment. Polémique prenant place dans un contexte où les français s’apprêtent à voter massivement, afin de contrer un parti extrême, pour un jeune candidat placé par le Bilderberg. Le Nouvel Ordre Mondial est en marche ! « En politique, rien n’arrive par accident. Si quelque chose se produit, vous pouvez parier que cela a été planifié de cette façon. » (Franklin Delano Roosevelt (1882-1945), 32e président américain)

La série noire continue en 2017 avec les décès de Richard Hatch, immortel interprète d’Apollo dans la série Galactica d’origine et du mythique « War Doctor » John Hurt, connu pour ses rôles dans Alien, 1984, et, bien sur, Elephant Man. L’acteur étant décédé, ironie de l’histoire, cinq jours après l’investiture de Donald Trump. Trump, Elephant Man. Trompe, éléphant : comme si la Mort, sur son grand ordinateur, venait, encore une fois, de rendre hommage, à sa façon, à un personnage célèbre.

Publicité : et si on nous prenait pour des cons ?

Attention : ce qui suit pique un peu les yeux.

Parlons un peu de publicité et en particulier de cette obligation non sensique qui oblige les médias à flouter ou inverser des noms de marques afin de ne pas être suspectés de favoriser l’une d’entre elles. Ce qui donne lieu à des absurdités. Prenons l’exemple d’un reportage sur un célèbre parc d’attraction parisien où l’on va interviewer un responsable. On va trouver le moyen de flouter le nom du parc qui figure sur son costume tout en le montrant devant un château emblématique, avec des visiteurs passant nonchalamment derrière lui avec des casquettes à oreilles de souris. Et, pour bien montrer le coté grotesque de la situation, le commentaire ne se privera pas de répéter plusieurs fois le nom du parc durant le reportage et, si par hasard des téléspectateurs pensaient voir un reportage sur le parc Asterix, on ne se privera pas d’indiquer en présentation des différents intervenants, la fonction que la personne exerce dans le parc qui sera clairement cité. Autre exemple, lors d’une émission, on voit les protagonistes marchant dans une rue commerciale. Constatant, à juste titre, que le fait d’inverser l’image pour que l’on ne reconnaisse pas les noms des enseignes donne l’impression que les protagonistes marchent à contre sens, la direction de la chaîne choisira de flouter l’ensemble de la rue, laissant uniquement visible les protagonistes. Je vous laisse le soin d’imaginer le résultat donnant l’impression de regarder un porno japonais des années 80. C’est flou ! Je vous laisse le soin de découvrir d’autres débilités de ce genre lorsque vous regardez la télévision. Une obligation d’autant plus absurde que les programmes sont systématiquement interrompus toutes les dix minutes par de longues pages de publicité, ce qui donne au spectateur le soin d’emmagasiner l’image des marques et produits qu’on lui floutait l’instant d’avant, le téléspectateur étant un peu moins con que ce que les décisionnaires pensent et pouvant facilement reconnaître ces produits que l’on ne saurait voir. Aussi idiot que cette censure qui fait que l’on gomme les tétons sur les seins des femmes sur internet afin de ne pas avoir une dizaine d’associations féministes, dégoûtées par la représentation du corps féminin, sur le dos. Pas étonnant, après cela, que les jeunes ont une image déformée de ce que doit être le corps d’une femme. Un peu comme l’histoire de ce japonais découvrant avec effarement que sa partenaire sexuelle ne possède pas de pixellisation au niveau du bas ventre. « Alors, tu l’as sauté ? » demande son collègue de travail autour de la machine à saké, « Non, répond le gars bien emmerdé, j’ai pas pu. Cette fille n’est pas normale : elle a pas de pixellisation au niveau de l’orifice pubien. C’était répugnant ! » Signalons aussi que la plupart des modèles apparaissant dans les réclames sont encore en age d’utiliser un cartable et vous constaterez l’ampleur des dégâts. En effet, quelle torture cela doit être pour un mannequin de pub de devoir trimbaler un cartable pesant au moins trois fois son poids lorsqu’on ne mange que deux petits pois par jour. Pour revenir à nos moutons, ou plutôt à nos pubs, vu que les moutons, c’est nous, il existe une autre absurdité qui est de traduire systématiquement un mot anglais par le biais d’un astérisque (et non Asterix) apparaissant au bas de l’image, souvent au dessus du bandeau d’obligations légales défilant tellement vite qu’il est impossible de les lire mais qu’elles doivent être là pour au cas de problèmes judiciaires. Je veux bien que le gaulois soit nul en langues mais le fait de traduire des termes comme « No » ou « What else ? » que le français moyen est capable de comprendre en faisant fonctionner un minimum ses cellules grises, n’est-ce pas, un peu, beaucoup, énormément, le prendre pour un crétin juste bon à remplir sa cervelle de « temps de cerveau disponible » ? « No comment » (*). Un peu comme ces DVD qui sous-titrent systématiquement la moindre pancarte apparaissant à l’écran et cela même si l’inscription n’a aucun rapport avec l’intrigue, genre « Défense de fumer », « Attention : peinture fraîche », « Ne pas marcher sur la pelouse » ou « Interdiction d’uriner ». Aussi idiot que ce responsable de magasin de meubles suédois interroger devant l’enseigne de son groupe montré à l’envers, ce qui donne un superbe AEKI. De quoi se faire hara-kiri, comme le clown.

Petite digression complotiste : rappelons que la technique de l’inversion de mots est couramment utilisée en satanisme et que, donc, le fait d’inverser systématiquement des noms de marques dans un monde où le moindre signe religieux provoque la polémique (expliquant un certain malaise des chaines de télévision concernant la programmation de Noël qui devient, de ce fait, une période problématique) prend une signification angoissante. Bien Malin qui pourra la comprendre.

Alors, il serait peut être temps, en ces temps d’hyper libéralisation globaliste, d’arrêter ce floutage, ces pixellisations, ces images tellement inversées que le fait de sortir dans la rue donne l’impression de voir le monde à l’envers, et cela, alors que la plupart des films et séries ne se privent pas pour montrer en gros plan des noms de sponsors. Il est peut être temps d’arrêter ces conneries. Yes or No ? (**)

(*) Sans commentaires.

(**) Oui ou non.

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Exemple de publicité floutée : impossible de deviner le nom des boissons gazeuses.

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Exemple de publicité inversée : impossible de deviner le nom de la lessive.

Cadeau Bonux : quelques publicités (directes ou indirectes) qui frôlent le bon goût, sans jamais tomber dedans.

Souvenirs d’une époque plus libre :

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Comme un petit air du Larzac :

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Lorsque la poésie essaye de rencontrer le féminisme sans y parvenir :

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Pour pouvoir remplir le « Petit cochon », il faut mettre du liquide dans la fente :

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Des céréales à déguster avec un bon jus d’abricot :

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A consommer avec modération. Pour votre santé, mangez au moins cinq fruits et légumes par jour. Pour votre santé, pratiquez une activité physique régulière. Pour votre santé, évitez de manger trop gras, trop sucré, trop salé. Pour votre santé, évitez de grignoter entre les repas. (Slogans abrutissants que les annonceurs doivent obligatoirement faire apparaître à destination des moutons de consommateurs)

C’était mieux avant :

Dans l’temps c’était plus mieux qu’à présent !!!

Pourquoi il faut choisir l’épilation intégrale.

En cette période estivale, alors que la plupart des femmes se préparent à la douloureuse expérience de l’épilation du maillot en vue, justement, du maillot, il est judicieux de rappeler pourquoi il faut opter pour l’épilation intégrale :

- Parce que l’épilation intégrale fait travailler des entreprises de vente de rasoirs, cire et autres antidémangeaisons et permettent, ainsi, à des multinationales de rester dans le vert,

- Parce que l’épilation intégrale créé des micro-cicatrices ou se loge le virus du molluscum contagiosum, ce qui contrebalance la disparition du morpion,

- Parce que l’épilation intégrale permet à votre partenaire masculin de satisfaire ses pulsions pédophiles,

- Parce que l’épilation intégrale vous permet de satisfaire vos pulsions sadomasochistes,

- Parce la disparition des poils pubiens créé des boutons rendant votre pubis esthétique, le faisant ressembler à une mercerie,

- Parce qu’Axelle Red déteste l’épilation intégrale et que, rien que pour la faire chier, il faut continuer,

- Parce que les médecins spécialisés qui ont fait des études et qui déconseillent l’épilation intégrale sont des abrutis et qu’il faut mieux se fier aux rumeurs d’internet justifiant l’épilation,

- Parce que, en sorcellerie, le poil pubien est une protection contre le mauvais sort et qu’une sorcière qui opte pour l’épilation intégrale fait un acte de soumission avec le Diable et que, donc, il vaut mieux entretenir le mauvais sort,

- Parce que ressembler à une actrice porno, c’est bien,

- Parce que l’anorexique poupée Barbie n’a pas de poils pubiens, donc c’est bien,

- Parce que d’apprendre qu’une majorité de femmes déteste s’épiler le maillot afin de plaire à une gente masculine qui avoue préférer les pubis poilus, fait que tout le temps, l’argent et la souffrance perdu dans l’épilation intégrale était parfaitement inutile, et que, donc, par esprit de contradiction, il faut mieux continuer,

- Parce que vous avez détesté la lecture de cet article.

 

Aucun poil pubien n’a été maltraité pendant la rédaction de cet article.

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La pédophilie est rentrée dans les mœurs !

 « Le pire est, selon les femmes, la nudité, le rasage des poils pubiens et sous les aisselles, le tatouage du matricule, la tonte des cheveux. » (Ginette Kolinka, survivante du camp nazi de Birkenau)

 » – Oh, mon Dieu, c’est horrible : j’ai des poils qui poussent sur mon pubis, ça veut donc dire que je suis normale.

- C’est affreux ! Ça signifie qu’il va falloir t’épiler pour ne plus l’être ! (Pouffes des années 2000)

 » L’épilation étant un acte de soumission, est-il normal que les jeunes femmes se rasent la choune en vue de rapports intimes ? »

Nous vivons dans un monde ou la pédophilie est devenue une norme : amusez vous à visiter un site porno quelconque et vous verrez apparaître des détournements pornos de dessins animés avec des héroïnes dépourvues de poils pubiens. Et dire que des gars se paluchent devant sans comprendre la portée de leur « acte » et que des petites filles se mettent à rêver à ressembler à leur princesse préférée parce qu’elle ne possède pas de poils pubiens. Répugnant. Une dérive inquiétante si l’on se réfère à cet article : « La police espagnole a lancé un appel à témoins pour localiser des mineures «contraintes de réaliser des vidéos pornographiques», suite à l’arrestation fin avril du «roi du porno» espagnol sur internet, selon un communiqué publié samedi. La police a rappelé qu’«un célèbre réalisateur et producteur de cinéma porno espagnol» avait été arrêté le 25 avril. Selon la presse, il s’agit d’Ignacio Allende Fernández – alias Torbe – placé en détention provisoire dans le cadre d’une enquête pour abus sexuels sur mineures, diffusion de pornographie infantile et traite d’être humains. Selon le communiqué, l’enquête avait débuté après la plainte d’une mineure disant avoir été recrutée dans un célèbre bar de Madrid pour jouer comme actrice dans des vidéos porno. «Si elle avait accepté au départ, elle avait ensuite refusé mais avait été contrainte (…) d’enregistrer certaines scènes après consommation de stupéfiants», a assuré la police. » (Source : Morandini). Ainsi, de nombreux amateurs de porno ont dû se « faire plaisir » en visionnant des vidéos ou apparaissaient des filles mineures sans en avoir conscience. En effet, depuis la démocratisation de l’épilation intégrale, il est devenu impossible de différencier un pubis adulte d’un pubis d’enfant. Imaginons la réflexion d’un professionnel du sexe et reconnaissons qu’il est plus économique, plutôt que de payer des frais d’épilations pour les actrices, de plutôt faire appel à des filles qui n’ont pas encore « le problème de la pilosité pubienne ». Citons Axelle Red : « On peut épiler un petit peu, je trouve ça plus esthétique après c’est très personnel. Mais je pense effectivement, on dit toujours : ‘oui en fait ça vient de la pornographie, qu’on trouve ça jolie qu’on soit complètement épilée’. Mais c’est que les filles de nos jours, les adolescentes, elles ne savent plus si on a le droit d’avoir un poil. Et moi je trouve, très sincèrement, que c’est le résultat d’une société pédophile. Quand on voit souvent les signes de beauté dans une société, je trouve que c’est très souvent des signes d’enfance ». Rappelons que la nature a doté la femme de poils pubiens pour une raison esthétique (les poils pubiens différenciant l’humaine de la reptilienne) et hygiénique (l’épilation pubienne créant des micro-cicatrices transformant la zone intime en « nid à microbes »). Pensons qu’une génération entière n’a jamais vu de poils pubiens et a construit sa sexualité sur des bases pédophiles ! Une génération sacrifiée car elle aura le plus grand mal à associer la pilosité à une sexualité normale tant elle a intégré le concept de pubis dépoilu à sa sexualité. « Les adeptes de Moloch » ont donc gagner leur combat. N’hésitez a faire passer ce message car la dérive pédophile de notre société est un sujet aussi (plus ?) tabou que les ovnis.

Pensez y, sur la plage, durant la période estivale, et surtout, mesdemoiselles, n’oubliez pas : Sortez poilues !!!

 

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« Ça va mieux : sans mes poils, je me sentais pubien. »

 

« Un pubis sans ses poils, c’est comme un pénis sans ses couilles. »

Sauvons la planète… et les poils pubiens.

Parlons un peu de pelouse, et plus particulièrement de poils pubiens. Un sujet qui pourrait prêter à sourire s’il n’avait pas de conséquences épouvantables, la pratique du rasage intégral de la zone érogène féminine cachant de dramatiques secrets. Pour comprendre d’ou vient la mode de l’épilation intégrale citons Wikipédia :   »À partir des années 1990, en raison des pratiques des acteurs de la pornographie américaine visibles notamment sur l’Internet, il est devenu courant dans les sociétés occidentales de tailler et d’épiler partiellement ou entièrement les poils pubiens. Plusieurs autres cultures ont différentes habitudes de rasage, autant que de raisons justifiant ces modifications de la pilosité. Ces modifications sont motivées par des préoccupations extrêmement multiples et intéressent des populations diverses : Modèles pour photographes des années 1920 aux années 1970, pionniers du naturisme dans les années 1930, populations méditerranéennes, adhésion à l’islam, acteurs et actrices du cinéma X. Elles accompagnent aussi des comportements exploratoires homo ou hétérosexuels. Ce sont ces comportements qui vont ensuite nourrir des représentations sexuelles à la valeur du développement des nouvelles technologies. Une personne qui apprécie particulièrement les parties génitales pourvues de poils est pubophile. Une personne qui apprécie particulièrement les parties génitales dépourvues de poils est acomoclitique. Ces goûts sont influencés par des représentations culturelles comme la sculpture, la peinture puis la photographie, le cinéma, les médias et l’Internet. Dans l’islam, l’épilation est une pratique approuvée, aux côtés de la circoncision, la coupe des ongles, le brossage des dents, etc. Les mouvements d’émancipation de la femme y voient plutôt une pratique qui tend a soumettre le sexe féminin à des canons esthétiques définis par une autorité masculine. » Citons également ce sondage extrait de l’article « Les vrai faux de l’épilation intégrale » du site Marie-Claire : « Contrairement à ce qu’on pourrait penser, les hommes ne sont que 12% à préférer les sexes dénués de tout poil. Selon un sondage réalisé en avril 2013 par la marque de cire dépilatoire Nads, 43% des hommes préfèrent le maillot brésilien et 17% le ticket de métro. Cependant, la préférence pour l’épilation intégrale est plus présente chez les jeunes hommes de moins de 25 ans que pour l’ensemble de la population masculine. »

Citons Emmanuelle Julien, réalisatrice du documentaire « Poilorama » : « Il y a une dizaine d’années, les mecs ne voulaient pas entendre parler des poils de leur copine et les femmes n’en parlaient qu’entre elles. Ce sujet a été tabou notamment dans l’art, les représentations dans les tableaux des femmes : elles sont toujours épilées sur le pubis et parfois même sur la fente vulvaire ! Pourquoi ? Il ne fallait pas choquer le bourgeois qui regardait ! Le poil est vecteur de fantasmes et de pulsions sexuelles. C’est donc prendre le risque de provoquer des envies chez le spectateur. C’est pour cela que L’Origine du monde de Gustave Courbet est un tableau extrêmement punk… Derrière l’épilation, il y a le diktat du lisse : pas de poil, pas de graisse et pas de ride. Dans les années 70, il y a eu une explosion du poil, on se montre tout nu et, dans les films pornos, les femmes ont des toisons pubiennes assez conséquentes. Les années 90 sont un véritable tournant. Il y a un retour de bâton qui semble correspondre avec les droits des femmes, un certain ras-le-bol du féminisme ainsi qu’une conjoncture d’événements : le porno peut se regarder chez soi avec des VHS puis avec l’arrivée d’internet, le X et les actrices épilées intégralement débarquent dans les foyers. Mais il n’est pas le seul fautif. La presse féminine a sa part de responsabilité dans cette déforestation pubienne. Dans les 90’s, elle s’est financiarisée, « les magazines sont devenus des magasins », dixit Isabelle Chazot, rédactrice en chef du feu magazine 20 ans et ils ont installé cette culture du lisse. » (Source : neonmag.fr)

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Je suis Hairy : une certaine image de la liberté.

« Je suis retournée vers ce que j’étais. Vous allez voir : ça va revenir à la mode, les poils. Elles vont être bien emmerdées celles qui se sont fait épiler définitivement. Aujourd’hui, on oblige les femmes à ressembler à un enfant. Vous trouvez ça normal ? » (Laetitia Casta)

Femme-enfant, le mot est lâché. Depuis une vingtaine d’année, depuis la généralisation de l’épilation intégrale, l’explosion d’internet aidant, le sexe de la femme est assimilé à un sexe d’enfant, avec le triste raccourci que l’on peut faire « sexualité = enfance » et ses conséquences que l’on peut deviner aisément. Depuis une vingtaine d’années, les scandales pédophiles se généralisent. Une des théories conspirationniste veut que l’on prépare la population par étapes à accepter l’idée de la pédophilie. Lorsque l’on voit le nombre de scandales porno-pédophiliques liés à de hautes-personnalités, on comprend l’intérêt de généraliser la pédophilie dans l’opinion publique, auquel participe indéniablement la mode de l’épilation intégrale, la frontière entre femme adulte et fillette se retrouvant abolie.

Ainsi, les actrices porno feraient acte de militantisme en refusant de se raser l’entrejambes. Et l’amateur de porno aurait tout intérêt à privilégier des sites comme Wearehairy, Behairy ou Atkhairy afin de se réhabituer à la vision des poils pubiens et réduire sa fréquentation de sites proposant des vagins imberbes. Quant à la gente féminine, elle ferait preuve de bon sens en acceptant leurs poils pubiens et en osant l’assumer, pourquoi pas, pour les plus exhibitionniste d’entre-vous, car je sais qu’il y en a, en postant des photos et des vidéos de vous et de votre toison, en exhibant, pourquoi pas, une petite pancarte noire avec écrit en blanc : « Je suis hairy ». Et pour les plus prudes d’entre-vous, car, oui, une femme peut être nue et pudique, pensez que votre moquette est une forme de protection. Et pour ces messieurs, pensez au plaisir de découvrir ce qui est caché par la foret, comme un cadeau que l’on ouvre. Une pensée, en passant, pour les pauvres victimes de l’épilation définitive, qui seront aussi mésestimés que les adeptes des implantations mammaires excessives à une autre époque (triste souvenir de Lolo Ferrari). Car, n’ayant pas peur des mots, l’épilation intégrale s’apparente à une forme d’excision.

« Des chiffres qui font froid dans le dos. Plus de 1400 personnes, dont 261 personnalités font l’objet d’une enquête pour  pédophilie au Royaume-unis à des dates plus ou moins récentes. Parmi eux, 76 hommes politiques, 43 du showbizz, 175 de la radio, du cinéma ou de la télévision. Parmi eux, quelques personnalités déjà inculpées comme Rolf Harris, Gary Glitter and Max Clifford. Des centaines d’établissements ont été identifiés par les victimes dans le cadre de l’opération Hydrant: parmi elles, 154 écoles, 54 établissements pour enfants, 40 institutions religieuses et 14 établissement médicaux, énumère le Guardian. » (Source : lexpress.fr)

Les « adeptes de Moloch » se multipliant, il est nécessaire de réhabiliter le poil pubien et de revendiquer le coté adulte de la femme si l’on ne veut pas que nos enfants et nos petits enfants ne deviennent la proie de Loups qui associent « pubis glabre et sexualité » à « sexe d’enfant et plaisir sexuel ». La génération actuelle formatée à l’idée que le pubis doit être aussi lisse qu’un miroir devrait réapprendre à aimer les toisons naturelles, sous peine de voir se généraliser une association d’idées nauséabondes dans les temps futurs.

Canella from WeAreHairy.com

Je suis Hairy : enfin des femmes qui assument leur coté adulte.

La déforestation pubienne a des conséquences aussi désastreuse que la déforestation de nos forêts… et ce n’est pas une blague.

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