Tabou : la scatologie est-elle anormale ?

Attention : l’article qui suit contient des photographies pouvant choquer les plus sensibles.

 

L’histoire :

Les « films » les plus immoraux de l’histoire du cinéma. Indescriptibles dans la dégénérescence, insurpassables dans la dépravation, une anthologie hors norme d’orgies coprophages où les participants se livrent à de la sexualité scatophile en se recouvrant d’excréments et en dégustant littéralement de la merde. Infecte, ignoble, innommable, cette franchise extrême démolit sans concession les barrières de toute moralité pour atteindre les pires ignominies dont l’être humain peut se rendre coupable.

La critique :

Bon, par où commencer ? Tout d’abord peut-être, par un aveu. Je suis un grand malade. Oui, j’ai conscience qu’il faut être sérieusement ébréché du casque pour regarder de telles abominations… et s’en délecter au point d’en écrire un article ! C’est donc un fait entendu. Je suis cinglé. Poursuivons. Chers blogueurs, après vous avoir infligé il y a quelques semaines, l’effroyable Vomit Enema ExtasyCinéma Choc franchit (encore) un palier supplémentaire dans le vice et l’obscénité.
Voici donc aujourd’hui les films les plus révoltants de l’histoire du cinéma (si tant est que l’on puisse qualifier ces monstruosités de cinéma), j’ai nommé Gusomilk. Au niveau des infamies proposées, la franchise des Gusomilk dépasse de très loin tout ce que l’on peut redoute en matière d’insanités. Avez-vous déjà imaginé la pire des choses qui puisse être proposée à l’écran ? Eh bien, le pire n’est rien à côté des Gusomilk. Attention, chronique en mode fosse sceptique ! Evidemment, la concomitance entre cinéma et perversion ne date pas d’hier.

On peut même dire qu’ils sont nés ensemble. Sans avoir besoin de remonter aux origines, les déviances coprophages de Salo ou Vase de Noces avaient déjà marqué les esprits dans les années 1970. Peut-être que le dernier plan de Pink Flamingos où Divine déguste un véritable étron canin, hante encore vos pensées au moment de passer à table ? Alors dites-vous bien que cette séquence excrémentielle, pourtant écoeurante et scandaleuse, ne représente même pas le millième des horreurs affichées dans Gusomilk. Ces films éclaboussent, presque au sens littéral du terme, l’écran d’un spectacle odieux et tellement sale que l’on ressent le besoin quasi viscéral de prendre une douche après le visionnage.
Qui d’autre que les Japonais pourrait accoucher d’une telle barbarie régressive ? Certes, il existe de ci de là, quelques scat-movies européens, apanage de nos amis hollandais et surtout allemands, avec la série des Sperrgebiet. Cependant, cela reste de la roupie de sansonnet comparé aux vertigineux excès scatologiques des Gusomilk.

Déjà maîtres dans « l’art » du sadomasochisme hard et de l’émétophilie sans limite, force est de constater que les nippons le sont aussi dans celui de la scatophilie la plus extrême, celle que l’on ne rencontre qu’aux tréfonds de l’ultra underground sulfureux, antre de toutes les démesures et toutes les aberrations.

Attention, SPOILERS !

Episode 1 – lieux : chambre d’hôtel, appartement, hangar – exactions répertoriées : défécations buccales et corporelles avec étalement des excréments. Écrasement de cigarette sur le torse, coït en triolisme avec scatophilie active, lavements par d’énormes seringues remplies de lait, introductions anales de petits poissons vivants expulsés par une participante et dégustés au sortir de l’anus par sa partenaire.

Episode 2 – lieux : toilette d’un gymnase, appartement – exactions répertoriées : fille dégustant ses propres déjections, hallucinante douche excrémentielle sur une jeune femme par une douzaine de participantes qui lui défèquent à tour de rôle sur le visage et le cou, et que l’on force à déambuler dans les rues entièrement barbouillée de matières fécales. Fellation sur sexe couvert d’excréments, roulages de pelle avec étron en bouche lors d’ébats lesbiens.

Episode 3 – lieux : studio photo, terrain vague – exactions répertoriées : superbes états lesbiens scatophiles évoluant dans un marécage de vomi, exhibitionnisme de filles choisies au hasard exécutant des défécations faciales sur une volontaire avec la désormais inévitable déambulation urbaine punitive de la victime recouverte d’excréments.

Episode 4 – lieux : cour intérieure d’immeuble, studio photo – exactions répertoriées : jeune femme au visage entièrement recouvert de fientes, obligée de déambuler en pleurs dans un centre ville surpeuplé. Ébats lesbiens dégénérés avec émétophilie et actes coprophages extrêmes, ébats hétérosexuels avec scatophilie hard et « douche » de lait anal.

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Les  nems font partis des mets raffinés très recherchés dans la gastronomie japonaise. (Pour votre santé, évitez de mangez trop gras, trop salé, trop sucré !)

Alors, des quatre épisodes de la franchise, quel est le pire ? Difficile à dire tant ces ignominies filmiques évoluent, toutes sans exception, dans des dimensions trash absolument irréelles. Si Gusomilk 2 est très souvent cité comme le scat-movie ultime (donc le plus extrême jamais réalisé), j’avoue avoir une « faiblesse » pour le premier opus qui, non content de proposer un soupçon de violence physique, offre aussi une éclatante revanche féministe par l’intermédiaire d’une maîtresse SM, sévèrement hardcore, qui n’hésite pas à déféquer dans la bouche d’une « esclave » totalement soumise à ses lubricités.

Essayez d’imaginer l’inimaginable. Un intolérable « spectacle » où, durant six heures sans discontinuer, des hommes et des femmes se fourvoient dans des situations sexuelles (mais pas seulement) absolument scandaleuses. Des situations si dégradantes que l’on se sent mal à l’aise rien que d’y assister. Des situations si méprisables que l’on ressent aussi une gêne envers les participant(e)s qui s’adonnent sans retenue à ces scènes d’un avilissement total. Inqualifiable !
Des animaux ? Comparer ces personnes à des animaux serait vraiment peu flatteur. Même les rats d’égoût sont moins dégueulasses. C’est donc uniquement par vice que ces performeurs dévoyés se délectent (façon de parler) de leurs propres excréments, tout en affichant une satisfaction non dissimulée à commettre ces actes débauchés. Le décalage est d’ailleurs étonnant entre la candeur, l’innocence même de ces petites lolitas niponnes (dont certaines paraissent tout de même très jeunes) auxquelles on donnerait, dans un autre contexte, le bon Dieu sans confession, et l’effarante perversité dont elle font preuve lors de ces scènes éhontées.

Posons nous la question sur les véritables motivations de ces filles, prêtes à tout pour toucher du doigt la futile et chimérique célébrité que les caméras leur sous tendent et accéder à leur quart d’heure de « gloire » cher à Andy Warhol. Tiens, la réponse est dans la question… Petite parenthèse sociologique. Dans un monde toujours plus connecté, l’individu se retrouve paradoxalement confronté à une solitude toujours plus présente. Etouffé dans le tourbillon de nos sociétés consuméristes qui poussent le quidam à un individualisme forcené, l’anonyme dispose de tout un florilège de nouvelles technologies pour se démarquer et tenter d’exister aux yeux du monde.
D’avoir lui aussi son quart d’heure de célébrité. Ainsi, sur les réseaux sociaux, on se met en scène, comptant futilement ses amis, ses « followers », faute d’en avoir en chair et en os dans sa vraie vie. Le malaise est grandissant. Et parfois, certains vont encore plus loin. Jusqu’à mettre en scène leur propre mort, comme ce fut le cas, hélas, récemment avec la jeune Océane qui mit fin à ses jours, en direct du Périscope. Fin de la parenthèse.

Que dire de plus sur de telles abominations ? J’ai tant employé de superlatifs que je suis à cours d’expressions. Il n’y a pas de mot assez fort pour décrire Gusomilk tant ces métrages pulvérisent toutes les limites de la folie de l’homme. Leur décadence visuelle dépasse l’entendement. Il est donc plus que conseillé aux âmes sensibles de s’abstenir de tout visionnage (même quelques instants) sous peine d’être victime de gros désagréments gastriques. De ce fait, je décline toute responsabilité sur les conséquences que pourrait avoir ces déflagrations filmiques sur un spectateur non aguerri.
Alors, pour les téméraires qui, malgré mes avertissements, chercheraient à se procurer ces infâmes objets, ils peuvent tenter leur chance sur Ebay, moyennant un sérieux coup de canif dans leur budget. Y avait-il besoin de présenter cette abominable franchise nippone ? On pouvait légitimement se poser la question. Mais puisque nous vivons dans un monde malsain et décadent où la moralité dégringole chaque jour un peu plus dans le caniveau, la présence des Gusomilk s’imposait d’elle-même comme l’illustration idoine de cette société où toutes les valeurs sont de plus en plus piétinées.
Oubliez tout ce que vous avez pu voir auparavant. Rien sur Terre ne peut éteindre les extrémités monstrueuses des Gusomilk. Véritables cauchemars ambulants, ces aberrations sur pellicule écrabouillent les dernières illusions que nous avions au sujet de l’être humain et anéantissent définitivement le peu de dignité qui lui restait.

Source : http://cinemachoc.canalblog.com (site qui parle aussi de films normaux).

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Archives pour la catégorie Cinema

Censuré pour non respect des clauses en vigueur.

A l’aube d’une année décisive électoralement, petite revue de presse afin de comprendre où en est la censure. Petite anecdote pour commencer : lors d’une émission consacrée au problème de l’addiction aux jeux de hasard, l’animateur nous montre une mallette éducative permettant de se désintoxiquer de cette maladie coûteuse. Le hic, c’est que la chaîne, par des habitudes débilisantes, floutait systématiquement la mallette dés qu’elle apparaissait à l’écran, comme si c’était une vulgaire marque de lessive. Ainsi, pendant que l’animateur saluait l’initiative, la censure la sanctionnait, faisant passer le message, involontairement, que se sortir de l’addiction aux jeux est défendue. A force de floutage, d’images à l’envers, de pixellisation, la télévision finit par faire passer des messages inverses de l’information qu’elle voudrait transmettre.

Petit tour d’horizon du monde tordu de la censure dans un article au poil.

 

Lorsque le fruit du péché veut contrôler les News.

 

« Tim Cook, le patron d’Apple, a appelé les entreprises du secteur technologique à créer de nouveaux outils pour lutter contre la diffusion de fausses informations visant à duper les lecteurs, dans un entretien au Daily Telegraph.

« Nous, entreprises technologiques, devons créer des outils pour aider à réduire le volume de fausses informations », a-t-il déclaré, expliquant que cela doit se faire « sans empiéter sur la liberté d’expression et la liberté de la presse ».

Et d’ajouter: « Nous traversons une période dans laquelle, malheureusement, ceux qui réussissent sont ceux qui s’emploient à faire le plus de clics possible, pas ceux qui essaient de transmettre la vérité. Cela détruit le cerveau des gens ».

« Nous sommes trop nombreux à nous plaindre de cela mais à n’avoir pas encore compris quoi faire », a regretté Tim Cook. » (Morandini, 11/02/17)

 

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Reste à savoir qui va déterminer qu’une info est vrai ou fausse.

 

« Ce n’est pas sale : penses aux fleurs. »

 

« La ministre de la Culture et de la Communication, Audrey Azoulay, a signé un décret modifiant la réglementation qui interdisait automatiquement aux moins de 18 ans les films contenant des séquences de «sexe non simulé».

En 2015, la ministre de la Culture Audrey Azoulay avait annoncé vouloir modifier les critères de classification des films au cinéma. Voilà qui est fait. Les films contenant des scènes de « sexe non simulé » ne seront plus automatiquement interdits aux moins de 18 ans, selon un décret modifiant les critères de classification des films publié ce jeudi 9 février au Journal Officiel. Ce décret entend adapter les textes après une série de procédures en justice engagées par l’association Promouvoir, proche des catholiques traditionalistes, afin de relever l’âge autorisé pour voir des films comme Love ou La Vie d’Adèle.

Est ainsi modifié un article du code du cinéma qui entraîne aujourd’hui une interdiction automatique d’un film aux mineurs, lorsque celui-ci «comporte des scènes de sexe non simulées ou de très grande violence». Cette mention sera désormais supprimée, afin de redonner plus de liberté d’appréciation à la commission de classification des films du Centre national du cinéma (CNC), chargée de donner des avis.

Selon le nouveau texte, la mesure de classification devra être «proportionnée aux exigences tenant à la protection de l’enfance et de la jeunesse, au regard de la sensibilité et du développement de la personnalité propres à chaque âge, et au respect de la dignité humaine».

Le décret prévoit aussi que «lorsque l’œuvre ou le document comporte des scènes de sexe ou de grande violence qui sont de nature, en particulier par leur accumulation, à troubler gravement la sensibilité des mineurs, à présenter la violence sous un jour favorable ou à la banaliser», le visa d’exploitation doit s’accompagner d’une interdiction aux moins de 18 ans, avec ou sans classement «X». Dans ce cas, «le parti pris esthétique ou le procédé narratif sur lequel repose l’œuvre ou le document peut justifier que le visa d’exploitation ne soit accompagné» que d’une interdiction aux moins de 18 ans sans classement «X».

Outre la classification «X» pour les films pornographiques (qui limite leur diffusion aux salles spécialisées), un film peut être interdit aux moins de 18 ans, aux moins de 16 ans ou aux moins de 12 ans, ces interdictions pouvant être assorties d’un avertissement. Dans un second article, le décret prévoit que la cour administrative d’appel de Paris est désormais compétente «en premier et dernier ressort» en cas de recours dans ce domaine, afin de simplifier les procédures et d’en réduire les délais. Les parties conserveront cependant la possibilité de se pourvoir en cassation auprès du Conseil d’État.

Précédemment, le ministère de la rue de Valois avait été saisi par la justice, sous l’impulsion de l’association judéo-chrétienne Promouvoir, pour avoir interdit des films contenant des scènes de sexe non simulé aux moins de 16 ans. Le cachet avait ensuite été rehaussé à 18 ans. C’était le cas pour les films de Lars von Trier Nymphomaniac (Vol I) et Antichrist , Ken Park de Larry Clark, la palme d’Or 2013 La vie d’Adèle ou encore Love, le drame pornographique de Gaspar Noé.

Après ces procédures, la ministre de la Culture avait demandé un rapport à Jean-François Mary, ancien président de la commission de classification, remis en février 2016. La ministre de la Culture Audrey Azoulay avait alors annoncé cette modification des critères d’interdiction des films afin de «conforter» les avis de la commission de classification. »  (Le Figaro.fr, 9/02/17)

 

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L’actrice Maruschka Detmers n’avait pas peur de tourner dans des scènes culottées.

 

Le lapin perd sa fourrure.

 

« Il y a un an, le magazine américain supprimait les photos de femmes nues pour élargir son lectorat. Il fait aujourd’hui marche arrière sous l’impulsion du fils de Hugh Hefner.

Après s’être rhabillé, Playboy préfère finalement se dénuder. Un an après avoir clamé que les photos de femmes nues étaient dépassées, le célèbre magazine de charme américain fait volte-face. «La nudité est normale», clame désormais Playboy sur la couverture de l’édition datée mars-avril 2017. Ce retournement brutal de politique éditoriale est lié à l’arrivée au poste de responsable de la création de Cooper Hefner, le fils du fondateur du magazine, Hugh Hefner.

Âgé de 25 ans, le jeune homme, qui remplace son père, n’a jamais caché son opposition à la disparition des photos dénudées. «Je suis le premier à reconnaître que la façon dont le magazine représentait la nudité était dépassée, mais la supprimer totalement était une erreur», déclare-t-il sur Twitter. «La nudité n’est pas un problème. Aujourd’hui nous renouons avec notre identité et nous assumons ce que nous sommes.»

En octobre 2015, le directeur général du magazine, Scott Flanders, avait expliqué que la disparition des photos nues visait à élargir le lectorat de Playboy. Depuis mars 2016, les modèles posaient habillées, même très légèrement. Cette décision avait été saluée en kiosque, avec un bond de 30% des ventes. Dans le même temps, les abonnements avaient baissé de 23%. «Nous avions anticipé que nos plus anciens lecteurs n’apprécieraient pas ce changement de ton. Mais plus de 100.000 personnes ont souscrit un abonnement depuis l’arrêt des photos nues. C’est le signe que nous attirons un nouveau lectorat», se félicitait en septembre le groupe de presse.

Cooper Hefner, lui, fulminait. «On m’a demandé de ne plus assister aux conseils d’administration car je ne suis pas d’accord avec la nouvelle vision du magazine, expliquait le jeune homme en février 2016 à Business Insider. Je pense que les jeunes d’aujourd’hui n’ont aucun problème avec la nudité. Le vrai problème, c’était la façon dont ces filles étaient photographiées». Le fils de Hugh Hefner avait décidé de prendre du recul et de se lancer dans d’autres activités. Mais quelques mois plus tard, le jeune homme a obtenu le poste de directeur de la création de Playboy, jusqu’alors occupé par son père. Cooper Hefner a alors eu les mains libres pour imposer ses idées.

Outre le nu, le jeune homme a décrété le retour d’anciennes rubriques, comme «Party Jokes» ou «The Playboy Philosophy», qui se penchera sur «le climat politique et culturel actuel aux États-Unis». Le magazine supprime également de sa couverture son slogan historique «Divertissement pour les hommes». «Playboy reste une marque tournée vers ce qu’aiment les hommes. Mais la définition des identités sexuelles est en pleine évolution, nous en prenons donc acte», explique Cooper Hefner. Reste à voir ce que les lecteurs du magazine vont penser de ces soudains revirements. » (Le Figaro.fr, 14/02/17)

 

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Vicki Witt n’avait pas honte de nous montrer sa fourrure.

 

La censure deviendrait elle raisonnable ? On peut s’inquiéter lorsqu’on apprend que… (Censuré par le Conseil des Singes Sages pour non respect des clauses en vigueur).

 

Et surtout, mesdemoiselles, n’oubliez pas : Sortez poilues !!!

Publicité : et si on nous prenait pour des cons ?

Attention : ce qui suit pique un peu les yeux.

Parlons un peu de publicité et en particulier de cette obligation non sensique qui oblige les médias à flouter ou inverser des noms de marques afin de ne pas être suspectés de favoriser l’une d’entre elles. Ce qui donne lieu à des absurdités. Prenons l’exemple d’un reportage sur un célèbre parc d’attraction parisien où l’on va interviewer un responsable. On va trouver le moyen de flouter le nom du parc qui figure sur son costume tout en le montrant devant un château emblématique, avec des visiteurs passant nonchalamment derrière lui avec des casquettes à oreilles de souris. Et, pour bien montrer le coté grotesque de la situation, le commentaire ne se privera pas de répéter plusieurs fois le nom du parc durant le reportage et, si par hasard des téléspectateurs pensaient voir un reportage sur le parc Asterix, on ne se privera pas d’indiquer en présentation des différents intervenants, la fonction que la personne exerce dans le parc qui sera clairement cité. Autre exemple, lors d’une émission, on voit les protagonistes marchant dans une rue commerciale. Constatant, à juste titre, que le fait d’inverser l’image pour que l’on ne reconnaisse pas les noms des enseignes donne l’impression que les protagonistes marchent à contre sens, la direction de la chaîne choisira de flouter l’ensemble de la rue, laissant uniquement visible les protagonistes. Je vous laisse le soin d’imaginer le résultat donnant l’impression de regarder un porno japonais des années 80. C’est flou ! Je vous laisse le soin de découvrir d’autres débilités de ce genre lorsque vous regardez la télévision. Une obligation d’autant plus absurde que les programmes sont systématiquement interrompus toutes les dix minutes par de longues pages de publicité, ce qui donne au spectateur le soin d’emmagasiner l’image des marques et produits qu’on lui floutait l’instant d’avant, le téléspectateur étant un peu moins con que ce que les décisionnaires pensent et pouvant facilement reconnaître ces produits que l’on ne saurait voir. Aussi idiot que cette censure qui fait que l’on gomme les tétons sur les seins des femmes sur internet afin de ne pas avoir une dizaine d’associations féministes, dégoûtées par la représentation du corps féminin, sur le dos. Pas étonnant, après cela, que les jeunes ont une image déformée de ce que doit être le corps d’une femme. Un peu comme l’histoire de ce japonais découvrant avec effarement que sa partenaire sexuelle ne possède pas de pixellisation au niveau du bas ventre. « Alors, tu l’as sauté ? » demande son collègue de travail autour de la machine à saké, « Non, répond le gars bien emmerdé, j’ai pas pu. Cette fille n’est pas normale : elle a pas de pixellisation au niveau de l’orifice pubien. C’était répugnant ! » Signalons aussi que la plupart des modèles apparaissant dans les réclames sont encore en age d’utiliser un cartable et vous constaterez l’ampleur des dégâts. En effet, quelle torture cela doit être pour un mannequin de pub de devoir trimbaler un cartable pesant au moins trois fois son poids lorsqu’on ne mange que deux petits pois par jour. Pour revenir à nos moutons, ou plutôt à nos pubs, vu que les moutons, c’est nous, il existe une autre absurdité qui est de traduire systématiquement un mot anglais par le biais d’un astérisque (et non Asterix) apparaissant au bas de l’image, souvent au dessus du bandeau d’obligations légales défilant tellement vite qu’il est impossible de les lire mais qu’elles doivent être là pour au cas de problèmes judiciaires. Je veux bien que le gaulois soit nul en langues mais le fait de traduire des termes comme « No » ou « What else ? » que le français moyen est capable de comprendre en faisant fonctionner un minimum ses cellules grises, n’est-ce pas, un peu, beaucoup, énormément, le prendre pour un crétin juste bon à remplir sa cervelle de « temps de cerveau disponible » ? « No comment » (*). Un peu comme ces DVD qui sous-titrent systématiquement la moindre pancarte apparaissant à l’écran et cela même si l’inscription n’a aucun rapport avec l’intrigue, genre « Défense de fumer », « Attention : peinture fraîche », « Ne pas marcher sur la pelouse » ou « Interdiction d’uriner ». Aussi idiot que ce responsable de magasin de meubles suédois interroger devant l’enseigne de son groupe montré à l’envers, ce qui donne un superbe AEKI. De quoi se faire hara-kiri, comme le clown.

Petite digression complotiste : rappelons que la technique de l’inversion de mots est couramment utilisée en satanisme et que, donc, le fait d’inverser systématiquement des noms de marques dans un monde où le moindre signe religieux provoque la polémique (expliquant un certain malaise des chaines de télévision concernant la programmation de Noël qui devient, de ce fait, une période problématique) prend une signification angoissante. Bien Malin qui pourra la comprendre.

Alors, il serait peut être temps, en ces temps d’hyper libéralisation globaliste, d’arrêter ce floutage, ces pixellisations, ces images tellement inversées que le fait de sortir dans la rue donne l’impression de voir le monde à l’envers, et cela, alors que la plupart des films et séries ne se privent pas pour montrer en gros plan des noms de sponsors. Il est peut être temps d’arrêter ces conneries. Yes or No ? (**)

(*) Sans commentaires.

(**) Oui ou non.

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Exemple de publicité floutée : impossible de deviner le nom des boissons gazeuses.

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Exemple de publicité inversée : impossible de deviner le nom de la lessive.

Cadeau Bonux : quelques publicités (directes ou indirectes) qui frôlent le bon goût, sans jamais tomber dedans.

Souvenirs d’une époque plus libre :

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Comme un petit air du Larzac :

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Lorsque la poésie essaye de rencontrer le féminisme sans y parvenir :

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Pour pouvoir remplir le « Petit cochon », il faut mettre du liquide dans la fente :

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Des céréales à déguster avec un bon jus d’abricot :

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A consommer avec modération. Pour votre santé, mangez au moins cinq fruits et légumes par jour. Pour votre santé, pratiquez une activité physique régulière. Pour votre santé, évitez de manger trop gras, trop sucré, trop salé. Pour votre santé, évitez de grignoter entre les repas. (Slogans abrutissants que les annonceurs doivent obligatoirement faire apparaître à destination des moutons de consommateurs)

C’était mieux avant :

Dans l’temps c’était plus mieux qu’à présent !!!

Savage Girls, l’appel de la nature.

En complément à l’article « Kitty Swan : une Jungle Girl trop vite oubliée » qui se penche sur la saga « Gungala » et dans un souci d’impartialité, suivant la règle absurde qu’il faut citer au moins cinq marques pour ne pas en favoriser une, voici un aperçu non exhaustif de Savage Girls. Le tout sous le regard de Dorothy Lamour.

Cet article est dédié aux femmes de la génération Wilkinson qui, à force d’abuser d’épilation intégrale, ont fini par avoir une allure plus artificielle que naturelle, supprimant le coté sauvage qui les rendait attractives.

 

 La Femme sauvage.

 

« La femme sauvage est une composante de la féminité, qui pour une femme ayant fait la paix avec sa masculinité, voit se déployer en elle, sa féminité. La « femme sauvage » peut alors s’épanouir. Il s’agit d’un concept élaboré par Clarissa Pinkola Estés qui est à replacer parmi les autres concepts de la théorie dite de la psychologie analytique.

Ce concept ne doit pas être confondu avec un des archétypes de la part féminine anima de l’homme : La Femme primitive. La femme primitive est une expression féminine à l’intérieure de l’homme. Elle est à l’image de Eve, Vénus pour ces formes dites « positives » , mais aussi les sirènes, ou les femmes fatales etc. pour ses formes dîtes « négatives ».

« La complexité de la psychanalyse jungienne tient au fait que toutes les instances psychiques sont en étroites relations les unes avec les autres. Décrire isolément un concept donne de lui une vision forcément partielle car ne tenant compte ni des rapports dynamiques avec les autres instances ni de l’ensemble du système psychique. Tout est lié, tout est en mouvement.

La femme sauvage articule : la part masculine et la part féminine de la Femme :

Le concept de « femme sauvage » que Clarissa Pinkola Estés a mis à jour est sans doute une restitution des plus novatrices de la psyché féminine de notre époque.

La « femme sauvage » étant, la femme qui en paix avec son animus (le masculin de la femme), aurait réussi à se libérer et à faire « jaillir » naturellement la force et la puissance intérieure et profonde de la femme.

« Chaque femme porte en elle une force naturelle riche de dons créateurs, de bons instincts et d’un savoir immémorial. Chaque femme a en elle la Femme Sauvage. Mais la Femme Sauvage, comme la nature sauvage, est victime de la civilisation. La société, la culture la traquent, la capturent, la musellent, afin qu’elle entre dans le moule réducteur des rôles qui lui sont assignés et ne puisse entendre la voix généreuse issue de son âme profonde. »

Ce n’est qu’après avoir compris le versant masculin que possède chaque femme, après l’avoir accepté, et en le dépassant (la femme quitte par exemple une guerre intellectuelle qu’elle mène depuis l’enfance) qu’elle devient femme pour de vrai par un processus d’individuation.

« Pourtant, si éloignés que nous soyons de la Femme Sauvage, notre nature instinctuelle, nous sentons sa présence. Nous la rencontrons dans nos rêves, dans notre psyché. Nous entendons son appel. C’est à nous d’y répondre, de retourner vers elle dont nous avons, au fond de nous-mêmes, tant envie et tant besoin. […] La femme qui récupère sa nature sauvage est comme les loups. Elle court, danse, hurle avec eux. Elle est débordante de vitalité, de créativité, bien dans son corps, vibrante d’âme, donneuse de vie. Il ne tient qu’à nous d’être cette femme-là. »

Cet animus, (et même pour certaines femmes simplement leur en parler ou évoquer le concept ou sa définition) peut parfois être tout aussi «insupportable en elle» que lorsque l’on parle à un macho de sa féminité ou de son anima. Pour ainsi dire l’animus pose problème à l’animus car il n’y a pas socialement d’idée préconçue sur l’animus … il oblige la femme à entrer dans un vrai dialogue, un dialogue vrai ou dans un véritable travail sur elle-même.

Mais cela est possible; Clarissa Pinkola Estés ouvre la voie pour chaque femme, à se découvrir et à découvrir une voie en elle qui propose finalement un dépassement à l’alternative de Carl Gustav Jung sur l’animus :

« … l’animus est aussi un être créateur, une matrice, non pas dans le sens de la créativité masculine, mais dans le sens qu’il crée quelque chose que l’on pourrait appeler un logos spermatikos – un verbe fécondant. De même que l’homme laisse sourdre son œuvre, telle une créature dans sa totalité, à partir de son monde intérieur féminin, de même le monde intérieur masculin de la femme apporte des germes créateurs qui sont en état de faire fructifier le côté féminin de l’homme. C’est là l’origine de la « femme inspiratrice » qui, si elle est mal formée, recèle aussi en elle la possibilité de devenir la pire des viragos… »

L’invitation à se découvrir :

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Clarissa Pinkola Estés invite à la découverte de cette partie de l’être féminin propre à chaque femme mais cette invitation n’est pas juste une connaissance intellectuelle de plus, sur l’existence d’un concept ou des termes « femme sauvage », mais elle est une entrée dans un cheminement afin d’avoir conscience et de ressentir cette force intérieure et cet état d’être, que toute femme peut ressentir après un long et difficile cheminement.

Ce parcours et ses processus ne concernent, a priori, pas les femmes sous emprise d’un archétype puissant et restées « bloquées » à un stade de maturité psychoaffectif antérieur, souvent à cause d’« un choc », d’une personne « méchante » ou « destructrice » ou d’une enfance malheureuse.

Cependant elles peuvent y être aidées, lors d’une psychothérapie avec un(e) psychothérapeute compétent(e), ayant lui(elle) même pu le vivre par une approche issue de la psychologie analytique.

Car dit-elle « les loups, même malades, même acculés, même seuls ou effrayés, vont de l’avant. […] Ils donneront toutes leurs forces pour se traîner si nécessaire d’un endroit à l’autre, jusqu’à ce qu’ils aient trouvé un bon endroit pour guérir et pour revivre. La nature sauvage va de l’avant. Elle persévère. »

Il s’agit pour la femme de comprendre la puissance des archétypes (des figures masculines) sur elle. Les figures masculines de la catégorie de l’Animus jouent le même rôle chez la femme que l’anima sur l’homme. C’est pourquoi on la nomme la part masculine de la femme.

Le processus d’individuation et l’acceptation de cet état de fait, aussi difficile pour la femme que pour l’homme qui doit accepter sa féminité, conduit aussi à un aboutissement de réalisation de soi par le processus d’individuation.

De la même manière que l’homme rencontre la femme sage, une rencontre à lieu au final, mais avec l’homme sage.

Constituant l’animus, la part masculine, de la femme on peut trouver :

  • 1er niveau : homme primitif - par exemple Tarzan, l’athlète, Dionysos
  • 2e niveau : homme séducteur - Par exemple Don Juan
  • 3e niveau : homme d’action- Par exemple : Indiana Jones, un militaire ou un guerrier.
  • 4e niveau : homme sage - Par exemple un dieu père, un guide.

Chaque niveau correspond a un niveau de maturité psycho-affective. Le dernier niveau est l’accord entre son féminin et son masculin : La femme est dite alors « femme libérée » ou « femme sauvage » car elle a fait face à homme sage, sa force, sa puissance intérieure émerge alors. » (Source : Wiki)

 

Artémis : l’ancêtre.

 

« C’est la déesse de la chasse : elle a la faculté de dompter les bêtes sauvages et de concevoir toute sorte de gibier, alors qu’en même temps elle protège la nature et les animaux en bas âge. Elle vit dans les bois et se consacre à la chasse et au tir à l’arc. Ses emblèmes sont les armes de chasse : l’arc, le carquois et les flèches. Son animal sacré est la biche. C’est grâce à son arc et son carquois qu’on reconnaît la déesse, ou bien parfois à un croissant de lune posé en diadème sur sa tête.

À l’âge de trois ans, assise sur les genoux de son père Zeus, elle lui demande en cadeau : une éternelle virginité, autant de noms que son frère Apollon, un arc et des flèches semblables aux siens, la fonction d’apporter la lumière, une tunique de chasse de couleur safran avec bordure rouge, soixante nymphes océanes, toutes de même âge (neuf ans), vingt nymphes de l’Amnisos en Crète pour prendre soin de ses brodequins et nourrir ses lévriers.

Elle demande aussi toutes les montagnes du monde et une seule cité qu’il plaira à son père car elle vivre, la plupart du temps, dans les montagnes.

Zeus promet à Artémis de lui donner tout ce qu’elle a demandé, et en plus trente cités au lieu d’une seule et il la nomme la gardienne de toutes les routes et tous les ports.

Le chasseur Actéon, qui osa s’attarder sur ses terres pour la voir se baigner nue, eut une fin tragique : la déesse s’aperçut très vite de sa présence et après l’avoir métamorphosé en cerf, elle demanda à ses chiens de se retourner contre lui et de le dévorer. » (Source : mythologie-laverite)

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Jane Porter : la mère de toutes.

 

A la fois opposée et complémentaire de Tarzan, lui, le masculin, elle, la féminine, lui, être sauvage qui fait le chemin vers sa part civilisée, elle, être civilisé qui fait le chemin vers sa part sauvage…

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Deux versions du numéro 64 du journal Tarzan (7 décembre 1947) avant et après censure. Pas de doute, c’était mieux avant !!!

Sheena : la référence.

 

Interprétée successivement par Irish McCalla (1955 – 1956), Tanya Robert (1984) dans un film signé John Guillermin, réalisateur de plusieurs Tarzan ainsi que du King Kong de 1976 préfigurant le 11 septembre, ainsi que la playmate Gena Lee Nolin en 2000 – 2002, toute surprise d’avoir un rôle habillé, le personnage inspira également l’homonyme Shanna de la Marvel, bottant les fesses des dinosaures de la Terre Sauvage.

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Liane : tétons teutons.

 

Héroïne de deux films d’origine allemande, patrie du nudisme, « Liane la sauvageonne » (1956) et « Liane l’esclave blanche » (1957), où elle apparaît les nénés à l’air, devenant un sex-symbol alors qu’elle n’avait que 15 ans lors du tournage du film, ce qui, vous l’avouerez, est déontologiquement douteux.

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Marion Michael, tout seins naissants, dans ses œuvres (et, encore, nous avons eu de la chance que, niveau maillot, elle n’adopte pas le style « petite fille »).

Tarzana : clone de Gungala ?

 

Passons à un sujet qui fâche. En effet, le fameux « Tarzana, the wild girl » (1969), souvent présenté comme une version féminine de Tarzan, s’avère, dans les faits, être plutôt une suite/remake de la fameuse série des Gungala avec Kitty Swan. En effet, on y retrouve trop d’éléments issus des films de la femme panthère pour que l’on ne voit pas le subterfuge : statue africaine provenant du film d’origine, héroïne vivant au milieu de fauves, musique issue de la bande originale de Gungala (lorsque l’héroïne apparaît, on entend les chœurs chanter « Gungala ! Gungala ! » alors qu’on devrait, en toute logique, les entendre chanter « Tarzana ! Tarzana !), scènes copiés-collés des films avec Kitty Swan (dont, affront suprême, des scènes mettant en vedette Kitty Swan maladroitement greffées en voulant faire croire, tout aussi maladroitement, qu’il s’agit de Femi Benussi). A croire que l’on a greffé des éléments Tarzanesques de manière artificielle à un éventuel troisième épisode de Gungala afin de pallier le départ de Kitty Swan partie participer à un « cross-over » avec la créature d’ Edgar Rice Burroughs, pour le meilleur et pour le pire.

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Toute ressemblance avec des films avec Kitty Swan ne doit tromper personne.

Leia Organa : la spatiale.

 

Contrainte, par cette grosse limace, symbole sexuel évident, de Jabba, de revêtir une tenue proche de celle portée par Maureen O’Sullivan (la meilleure des Jane) dans « Tarzan et sa compagne » (le meilleur des Tarzan époque Weissmuller), la princesse Leia ne pourra trouver le salut qu’en puisant dans sa partie sauvage la Force permettant d’étrangler cette tête de bite visqueuse qui la tient captive, à l’image de Jane Porter redécouvrant sa part sauvage, et alliant noblesse et sauvagerie comme le font la princesse Dejah Thoris du Cycle de Mars et Neytiri, héroïne d’Avatar (la vantarde).

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Me Me Lai : la délicieuse.

 

Actrice héroïne de plusieurs films de cannibales comme « Le dernier monde cannibale » ou « Cannibalis : au pays de l’exorcisme », la belle asiatique, à consommer sans modération, finit systématiquement dans des assiettes. Il faut dire que la belle est appétissante et que, comme le disait Jean-Pierre Coffe, fin gastronome, « ce n’est pas d’la merde, quand même ! ». Pour rappel, il est conseillé de manger au moins cinq fruits et légumes par jour.

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Scoop : une photo de Me Me Lai habillée. Shocking !!!

Margot Lourdet : la fantasmagorique.

 

A mesure qu’il s’enfonce dans les ténèbres, au cœur de la forêt, un groupe de chasseurs, accompagné d’un loup, s’approche à chaque pas davantage de la source du pêché originel. Un regard sur la nudité et la censure, au travers d’un exercice de style fantastique tout en ralenti. Un court métrage très esthétique de Laurent Pratlong avec la très esthétique Margot Lourdet.

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Et surtout, mesdemoiselles, n’oubliez pas :

 Sortez poilues !!!

Kitty Swan : une Jungle Girl trop vite oubliée.

J’irais bien refaire un tour du côté de chez Swan
Revoir mon premier amour
Qui me donnait rendez-vous sous le chêne
Et se laissait embrasser sur la joue

Je ne voudrais pas refaire le chemin à l’envers
Et pourtant je payerais cher
Pour revire un seul instant le temps du bonheur
A l’ombre d’une fille en fleurs (Dave)

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Le monde artistique possède ses destins funestes, ces carrières qui sont foudroyées en vol, à l’instar de James Dean ou Bruce Lee, dont le décès précoce contribuera à façonner le mythe et à les rendre, symboliquement, immortels. D’autres ont bâti leur carrière, justement, avec le fait qu’ils échappent couramment à la mort, subissant de graves blessures qu’ils exhibent tels des trophées, à l’instar de Jackie Chan, dont les bêtisiers clôturant les films le montrent souvent à l’agonie après avoir subi une cascade ayant mal tourné. Hélas, il existe une catégorie intermédiaire où les acteurs échappent à la mort sans y avoir tiré de bénéfice pour leur carrière. Une catégorie où se place, hélas, l’actrice danoise Kitty Swan (Kirsten Svanholm de son civil).

Pourtant, tout avait si bien commencé, la starlette accédant au rang de star grâce au succès du film « Gungala, virgin of the jungle » (1967) où la belle incarne une version féminine de Tarzan, courant nue dans les plaines de la jungle en protectrice bienfaitrice. Gungala (qui n’a rien à voir avec une bestiole insupportable de la galaxie Star Wars) étant accompagnée d’une fidèle panthère noire, sombre présage, incarnant pour l’actrice le rôle tremplin pouvant servir à l’envol du cygne. Auparavant, Kitty Swan n’avait eu que des petits rôles, quasiment figuratifs, comme cette apparition au coté d’ Adolfo Celi dans « Opération Frère Cadet », vaste pantalonnade où le frère véritable de Sean Connery, Neil, incarne un chirurgien esthétique spécialiste en hypnose contraint de travailler pour les services secrets britanniques en remplacement « de l’autre ». Signe que Kitty Swan n’avait pas peur de tourner dans des Connery. Le succès de Gungala entraînant une suite : « Gungala la pantera nuda » (1968) qui, signe du destin, sera l’un des premiers films du grand Ruggero Deodato, lequel renouvellera le genre « films de la jungle » grâce à ses subversifs films de cannibales. Le plus fameux étant « Cannibal Holocaust » (1980) avec sa scène anthologique montrant une Jungle Girl entièrement nue empalée sur un pieu, telle une Gungala ayant succombé à un poteau de torture.

Le succès des Gungala spécialisera Kitty Swan dans les rôles de Jungle Girl, la consécration étant, bien sur, de rencontrer le modèle mâle ayant créé le genre du « film de jungle », Tarzan en personne. Ce qui se produisit, donc, grâce à une version non-officielle, « Tarzan en la gruta del oro » (1969) où Kitty Swan incarne la reine des Amazones, telle une Gungala étant devenue reine au bout d’un parcours similaire à celui d’un barbare cimmérien. Un cross-over indirecte marquant la rencontre de deux des plus illustres représentants de la jungle de l’époque, le titre du second opus, « Tarzan e la pantera nera » (1973) faisant évidement échos à « Gungala la pantera nuda ».

Et c’est là que surviendra le drame. Tournant une scène où son personnage est attaché à un poteau de torture, Kitty Swan sera gravement brûlée par un feu accidentel, le corps autrefois magnifique condamné à subir moult greffes de peau, mettant un terme à une carrière pourtant si bien commencé. Inutile de dire que regarder des photos d’exploitation ou le passage du film en question, où Kitty Swan mime une scène de torture, procure un certain malaise, sachant que dans la réalité, dans les minutes suivant la prise de ces photos, l’instant suivant le tournage en question, cela se produira pour de vrai à l’actrice. Un vrai Snuff Movie involontaire, anticipant les films de Deodato à venir. Et, au fil du temps, le souvenir de cette femme panthère se fera moins vivace, jusqu’à ce que Kitty Swan sombre dans l’oubli.

Il serait peut être temps qu’un grand éditeur tel qu’ Artus Films ou Bach Films édite un coffret regroupant les deux films de Gungala ainsi que les deux Tarzan tournés par Kitty Swan, les quatre films de cet espéré coffret Kitty Swan constituant une partie non négligeable du cinéma de jungle italien. Ce ne serait que rendre justice à une actrice trop vite oubliée.

Les années de gloire :

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Kitty Swan et le napoléonien Jacques Perrin au festival de Venise 1966.

Les années Gungala :

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Un corps magnifique que rien ne semblait pouvoir altérer.

Une digne concurrente de Tarzan :

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Les années Tarzan :

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Mariage (in)volontaire de l’eau et du feu.

Lorsque le cygne se brûla les ailes :

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En fait, Gungala, panthère érotique est la suite d’un film titré La Vergine Della Giungala, qu’avait réalisé Romano Ferrara avec Kitty Swan. Fortunato Missiano, qui en était le producteur, voulait inclure un volet supplémentaire au film de Ferrara avec beaucoup plus d’aventure et d’érotisme. Lorsque Missiano a vu les rushs présentés par Ferrara au bout de deux semaines de tournage, il l’a renvoyé sur le champ et il m’a appelé pour le remplacer. Quand je suis arrivé sur le tournage, tout était à refaire : le scénario, le casting, les décors, etc. J’ai réussi à surmonter tous les problèmes de changements en quelques jours, et nous avons enfin pu finir le film dans des délais raisonnables, tout en faisant plaisir au producteur. Mais je ne garde pas de souvenir mémorable de ce film, je l’avais même signé de mon pseudonyme Roger Rockefeller. (Ruggero Deodato, Mad Movies 161)

Le petit Raxacoricofallapatorius illustré. (Edition 3)

Compilation d’articles piochés ici et là :

Lorsque Spielberg faillit produire Doctor Who.

« Le téléfilm fut au départ produit pour tenter de faire revivre la série par une coproduction britanno-américaine, sept ans après la fin de la série originelle en septembre 1989. Dès le mois d’octobre 1989, Philip David Segal, un anglais expatrié, travaillant pour la Columbia Pictures se dit intéressé pour reprendre les droits de Doctor Who. La série commençait être connue aux États-Unis ces dernières années à la suite de sa diffusion sur le Public Broadcasting Service. La BBC se montra réticente et l’accord n’eut pas lieu. Une autre tentative se fit au cours de l’année 1992, avec le concours de Peter Wagg, le créateur de la série Max Headroom, sans suite. Finalement, c’est le nouveau chef de la BBC, Alan Yentob, qui autorise, le 13 janvier 1994, Philip David Segal à devenir le nouveau producteur de Doctor Who, avec pour projet de relancer la série aux États-Unis avec l’aide de Peter Wagg à la fin de l’année 1994. Segal approche Michael Crawford puis Michael Palin pour tenir le rôle du Docteur. Formant un partenariat avec Universal Television, ceux-ci lui imposent comme scénariste, John Leekley qui avait travaillé pour les séries Deux flics à Miami et K 2000. Segal, Leekley et le designer Richard Lewis mettent au point une bible intitulée « The Chronicles Of Doctor Who » (« les chroniques de Doctor Who ») et établissant l’histoire générale. Finie le 21 mars, cette Bible raconte que le Maître et le Docteur sont deux demi-frère, fils d’un seigneur du temps explorateur nommé Ulysse. Après la mort de leur grand père, Barusa, le Maître est devenu Président des seigneurs du temps et le Docteur à quitté Gallifrey dans un vieux TARDIS qui contient l’esprit de son grand père afin de partir à la recherche d’Ulysse, ayant pour seul indice, une « Planète Bleue », la Terre d’où viendrait sa mère. De plus, la bible affirme que Davros aurait été tué par le Maître afin qu’il puisse commander les Daleks.

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« Les Daleks viennent-ils de l’espace entre les espaces ?? »

Dans la première mouture du pilote, le Docteur devait retrouver un message laissé par Ulysse dans une vieille ruine au Caire en Egypte et quelques épisodes étaient prévus qui voyaient le retour des Daleks avec une armure araignée, des Cybermen se seraient appelés les « Cybs » et devenus des maraudeurs de l’espace, des Yetis descendant des Néanderthals. La bible se terminait en expliquant que le dernier épisode de la série devait raconter les retrouvailles entre le Docteur et Ulysse, leur retour à Gallifrey et la chûte de la tyrannie du Maître. A l’époque, l’idée était d’intéresser une chaîne américaine afin d’avoir un téléfilm d’une heure et demi, suivit d’une saison de 22 épisodes de 50 minutes. Prévu pour être tourné en juillet, le pilote est repoussé à août puis septembre 1994 faute d’investisseur intéressé. Leekley commence à cette époque à écrire certains épisodes prévus par la bible dont un remake de l’épisode de 1966 « The Gunfighters » sous le titre de “Don’t Shoot, I’m The Doctor” (« Ne tirez pas, je suis le Docteur.« ) Segal se met à rechercher un acteur principal et de nombreux candidats sont évoqués (dont Peter Capaldi, Christopher Eccleston et John Hurt qui finiront par tenir le rôle des années plus tard) et Peter O’Toole est retenu pour le rôle de Barusa. Le projet intéresse un temps CBS, qui oppose un refus en mai 1994. Il est finalement accepté par FoX TV qui autorise le 28 juin 1994, la mise en chantier d’un téléfilm pouvant servir de pilote à une éventuelle série.

Durant l’été 1994, Leekley écrit les grandes lignes du pilote, qui introduisait une nouvelle assistante : Lizzie Travis, une femme soldat américaine que le Docteur rencontre à Londres durant la seconde guerre mondiale. À ce moment là, il est prévu que l’épisode se tourne en novembre 1994 pour une diffusion en mai 1995. Toutefois, si le script est accepté par la Fox, le réalisateur Steven Spielberg alors président d’Amblin, la société qui co-produisait le pilote, a une objection. Selon lui, le scénario ressemble trop à sa franchise Indiana Jones et il demande le 26 septembre le renvoi de Leekley et l’écriture d’un nouveau scénario, repoussant à nouveau la production du téléfilm.

Un autre scénariste, Robert DeLaurentis, ayant travaillé pour les séries Hôpital St Elsewhere et Alfred Hitchcock Présente est engagé. Il soumet les grandes lignes du le 7 octobre 1994 : L’histoire autour de l’âme de Borusa est abandonnée et Lizzie est accompagnée d’un bouledogue nommé Winston. La recherche du père du Docteur est résolue dès le pilote, après que celui-ci retrouve sa trace dans un complot destiné à tuer Hitler. L’idée est de consacrer le reste de la série à la recherche du Maître, en fuite. Le script final est soumis à Segel le 17 décembre : Lizzie est renommée Jane McDonald, Winston est abandonné, les Daleks deviennent des humanoïdes pouvant changer de formes et le Docteur est accompagné d’un extra-terrestre nommé Gog. La Fox refuse le script, DeLaurentis quitte la production en février 1995 et Amblin arrête de co-produire le projet lors du départ de Segel pour la Paramount en septembre 1995.

C’est finalement un anglais, Matthew Jacobs, ancien scénariste sur les séries Inspecteur Wexford et Les Aventures du jeune Indiana Jones qui est engagé le 5 mai 1995. Laissant de côté les autres scénarios, l’auteur décide de se concentrer sur une population plus jeune et de laisser tomber les créatures du passé comme les Daleks ou les Cybermen et de ne prendre que le Maître. Il garde l’idée que le Docteur à une mère terrienne et propose que l’on puisse voir la régénération du 7e Docteur en 8e Docteur. Le 19 mai, les grandes lignes du scénario actuel sont proposés, à la différence que l’épisode se passait à Halloween, que le 7e Docteur devait se faire tuer par le Maitre, que celui-ci devait ramener à la vie le père de Chang (appelé à l’époque « Jack ») et s’accompagner d’une armée de morts-viants. La chirurgienne qui opérait le Docteur s’appelait à l’origine Kelly Grace et le Docteur devait repartir avec elle.

Peter Wagg quitta le projet au mois de juillet 1995, lorsque le premier brouillon du pilote fut rendu. Dans cette version, Jack devenait Chang Lee, son oncle devait être tué par le Maître, Kelly Grace devenait Grace Wilson et un libraire nommé Gareth devait jouer un rôle dans l’épisode. Le corps du Maître devait être celui d’un pompier et pourrir durant le téléfilm, l’Œil d’Harmonie devait servir de lien avec une autre dimension et le Docteur devait l’utiliser pour ressusciter Grace et Chang Lee grâce au fantôme de sa mère. Le plan du Maître changera selon les brouillons, en août 1995, il devait tenter de transformer l’univers grâce à l’Œil, en septembre 1995, il devait se faire passer pour un prophète pour prendre possession d’une comète passant à proximité de la Terre le 1er janvier 2000. L’idée d’une ouverture de l’Œil grâce au côté « humain » du Docteur, apparaît.

En septembre 1995, Segal repense la série pour ne plus être une succession de 22 épisodes, mais être une suite de téléfilms d’une heure et demi à raison de six par ans dont certains seraient des remakes des épisodes de la série « classique. » Après suggestions de l’équipe de production en octobre, le nouveau scénario est écrit le 13 novembre 1995 avec l’idée que le Maître est tué hors champs par les Daleks, afin d’avoir une évocation des monstres iconiques de la BBC, et le personnage de Gareth devient un professeur ayant inventé une horloge atomique et se renomme « Professeur Wagg » en hommage à Peter Wagg. En décembre 1995, quelques semaines avant le début du tournage, Jacobs décide de laisser tomber l’intrigue autour de la comète et le Maître cherche à prendre les régénérations du Docteur. Le nom Wilson est changé en Holloway et le background autour de Chang Lee est éliminé…

…Après de nombreuses propositions, c’est Eric Roberts qui décrocha le rôle (du Maitre, celui du Docteur revenant à Paul McGann) en partie grâce à l’appui des studios Universal. Il fut un temps prévu que le rôle soit tenu par Christopher Lloyd, célèbre pour son rôle de Doc’ Emmett Brown dans la trilogie Retour vers le futur. » NOM DE ZEUS !!! (Source : Wikipédia)

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Steven : « Non, Toby, il faut que tu joues la scène de manière plus agressive, et surtout rappelle toi que tu dois dire Who et non pas Whouf. Tu as bien compris ?

Toby : « Whouf !!!

Lorsque la Statue de la Liberté faillit être musulmane.

« Le saviez-vous ? Il s’en est fallu de peu pour que la célèbre statue de la Liberté érigée à New York, tel un phare gigantesque éclairant le monde contre l’oppression, ne s’élevât en Egypte, sous la forme originelle que lui avait donnée son créateur, le sculpteur français passé à la postérité Auguste Bartholdi : une paysanne musulmane et égyptienne incarnant la liberté.

Jetée dans les oubliettes de l’histoire au profit de sa réalisation finale monumentale qui surplombe Manhattan depuis 1886, l’œuvre pensée, esquissée et conçue par Bartholdi avait, à l’origine, en 1867, les traits « d’une paysanne musulmane montant la garde devant l’entrée du canal de Suez”, ainsi que l’a révélé récemment le site américain The Daily Beast.

Attiré par le  gigantisme, l’Alsacien Bartholdi, après avoir échoué à vendre une première statue aux Etats-Unis début 1860, s’était aussitôt passionné pour un projet similaire sous d’autres latitudes, inspiré par un portrait de femme aux dimensions grandioses et inégalées : une fellahine (femme bédouine) ciselée dans le cuivre pour rayonner, du haut de ses 19 mètres, sur l’entrée du Canal de Suez, munie d’une torche en l’air.

Mais cette sculpture hors norme s’est heurtée au refus du “khédive d’Egypte, Ismaïl Pacha”, précise The Daily Beast, Bartholdi, l’artiste contrarié, se tournant alors à nouveau vers Washington qui finit par accepter son projet sous la forme d’un présent offert par la France lors de la célébration du centenaire de la Déclaration d’indépendance américaine, en y apportant une retouche visible qui acheva de cimenter l’amitié entre les deux nations  : la femme musulmane métamorphosée en femme occidentale.

“C’est là (à Manhattan) qu’elle figure aujourd’hui, cette femme musulmane transformée en Lady Liberty, la lumière dans sa main symbolisant bien plus qu’un simple progrès”, ajoute le site, en citant l’inscription qui figure au pied du monument : “Envoie-les-moi, les déshérités que la tempête m’apporte/J’élève ma lumière et j’éclaire la porte d’or !”

« Une porte d’or » que The Daily Beast exhorte à laisser ouverte, aujourd’hui encore plus qu’hier, afin de perpétuer la grande tradition d’accueil des réfugiés venus d’Europe ou d’ailleurs, n’en déplaise à la dictature de la terreur imposée par le terrorisme, mais aussi à certains responsables américains qui y succombent, notamment le gouverneur républicain du New Jersey Chris Christie, en réitérant les appels à la fermer hermétiquement depuis les attentats de Paris. (Source : Oumma.com) »

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Lorsque les scientifiques découvrirent l’Etoile Noire !!!

16 octobre 2015 : EUREKA !!!

« Perdue entre les constellations du Cygne et de la Lyre, une mystérieuse étoile intrigue la communauté scientifique. KIC 8462852, de son petit nom, est devenue ces dernières années -et surtout ces derniers mois- le centre d’une attention toute particulière, rapporte, mardi, The Atlantic. Et pour cause, la variation de sa luminosité est aussi étrange que rare. Les scientifiques hésitent entre l’explication naturelle et… extraterrestre.

Invisible à l’oeil nu, KIC 8462852 -située à 1480 années-lumière de la Terre- a été observée par le télescope spatial Kepler, entre 2009 à 2013. Pour être exact, le télescope de la Nasa a regardé une partie de l’espace comprenant plus de 150 000 étoiles, à la recherche de toute variation de luminosité pouvant signaler le passage d’exoplanètes passant devant un astre.

Les données issues de KIC 8462852 ont tapé dans l’oeil d’un groupe de « citoyens astronomes » de Planet Hunter [chasseur de planète, NDLR], un programme créé par l’université de Yale invitant tous les « citoyens scientifiques » à traquer les exoplanètes et à aider la Nasa dans cette quête.

Car si les exoplanètes obstruent partiellement la lumière d’une étoile à des intervalles réguliers -correspondant à leur orbite- ce n’est pas le cas des variations de lumière de KIC 8462852: deux faibles baisses de luminosité en 2009, une autre en 2011 et une série d’autres variations en 2013. Un schéma qui suggère qu’une mégastructure orbite autour de la planète.

« Nous n’avions jamais vu une étoile comme ça », s’enthousiasme Tabetha Boyajian, une astronome de l’université de Yale. « C’était vraiment étrange. Au début, on a pensé que nos données étaient fausses, ou dues un mauvais mouvement de Kepler, mais nous avons tout vérifié ».

Tabetha Boyajian a donc publié un article qui expose toutes les pistes qui pourraient expliquer ce phénomène. Ces variations brutales et irrégulières de luminosité serraient-elles causées par des éclats dus à la collision de nombreux astéroïdes, voire d’un impact comparable à celui qui a créé notre Lune ? Insuffisant pour créer de telles variations, estime-t-elle. Autre hypothèse: le passage d’une autre étoile à proximité -ce qui est effectivement le cas, rappelle Ciel et Espace- qui aurait pu traîner à sa suite une nuée de comètes, alors attirées par KIC 8462852. Mais ce serait une coïncidence extraordinaire (en terme de timing d’observation).

Tabetha Boyajian, contactée par The Atlantic, reconnaît que son article n’explore que les causes « naturelles ». Mais « d’autres scénarios sont possibles », glisse-t-elle. Jason Wright, un astronome de l’université de Penn également contacté par The Atlantic, doit publier son propre article, qui se basera sur la théorie des chercheurs du programme SETI -dont le but est de détecter les signaux d’une vie extraterrestre- selon laquelle nous pourrions détecter une civilisation « alien » grâce à de superstructures orbitant autour des planètes. Selon lui, le schéma des variations de lumière pourrait correspondre à « une nuée de mégastructures », peut être des « collecteurs de lumières » chargés de capter l’énergie de l’étoile, les fameuses hypothétiques sphère de Dyson ?

« Quand Boyajian m’a montré les données, j’ai été fasciné. Les extraterrestres devraient toujours être la dernière hypothèse à envisager, mais ça, ça ressemble à ce qu’une civilisation pourrait construire », explique-t-il au journal américain. Tabetha Boyajian et Jason Wright travaillent maintenant avec Andrew Siemion le directeur du programme SETI à l’université de Berkeley. Ils aimeraient pointer un radiotélescope sur l’étoile, pour voir si des ondes radios sont émises depuis ce système sur des fréquences associées à l’activité technologique.

En attendant, les spéculations vont bon train sur les forums de passionnés et les réseaux sociaux. Les scientifiques auraient-il découvert une sphère de Dyson, ou, soyons fous, l’étoile noire de Star Wars ? Il faudra attendre au moins janvier prochain -date où de nouvelles données seront peut-être disponibles- pour avoir, espérons le, une réponse. » (Source : lexpress.fr)

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7 novembre 2015 : PATATRA !!!

« L’enthousiame des scientifiques quant à KIC8462852 s’expliquait par le scintillement de l’étoile brutalement interrompu à plusieurs reprises et à intervalles irréguliers. Certains avançaient alors l’hypothèse d’une « mégastructure » autour de l’étoile d’origine extraterrestre. Le SETI, le célèbre programme américain dont le but est de détecter les signaux que pourrait émettre une intelligence extraterrestre, avait d’ailleurs à ce point pris la découverte au sérieux que les astronomes du programme avaient décidé d’utiliser l’un de leur plus gros téléscopes.

Ainsi, pendant deux semaines, le gigantesque Telescope Allen Array, un immense ensemble composé de 42 antennes chacune mesurant plus de 6 mètres, a eu son objectif braqué sur KIC8462852. Les chercheurs ont étudié les signaux à bande étroite que les civilisations extraterrestres pourraient utiliser pour diffuser leurs ondes – et qui signaleraient leur existence – et les signaux à large bande qui peuvent être générés par les systèmes de propulsion d’engins spatiaux.

Mais les premiers résultats dévoilés le vendredi 6 novembre par le SETI, sont beaucoup plus prudents. Selon les astronomes du programme rien n’indique en effet que cette « mégastructure » soit le fruit d’une intelligence extraterrestre. Cela ne signifie pas que cette civilisation n’existe pas et que les chercheurs ne trouveront rien, mais jusqu’à présent du moins, rien n’indique qu’une vie intelligente existe sur KIC 8462852.

« Au cours de l’histoire, l’astronomie nous a enseigné qu’à chaque fois que nous pensions avoir découvert un phénomène dû à une activité extraterrestre, nous avions tort » a déclaré  Shostak, le directeur du SETI. « Mais bien qu’il soit fort probable que le comportement de cette étrange étoile soit dû à un phénomène naturel, il est de notre ressort de le vérifier », a-t-il tenu à préciser. » (Source : directmatin.fr)

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« Missa causé peut-être une ou deux little piccoli accidente, disons boum le gaz, et carabouillis limousine big boss, alors bannis. »

La citation complotiste du jour :

« Comme vous le savez, nous avons une statue dans le port de New York qui s’appelle la Statue de la Liberté. Vous savez qui nous l’a donnée ? Des franc-maçons français. Ecoutez moi bien mes amis, cette statue, c’est une idole, une idole démoniaque, dressée là, devant nos yeux dans le port de New York. Alors bien sûr, les gens vous disent « Mais non, c’est un symbole patriotique ». En quoi est-ce que ce truc est patriotique ? Et pourquoi le serait il ? C’est la statue d’une fausse divinité, la Reine des Cieux. La liberté, ce n’est pas une fausse divinité qui nous l’apporte, mes amis, nous tenons notre liberté de Jésus Christ et cette Statue de la Liberté, et bien elle ne glorifie en rien Jésus Christ. Il n’y a aucune connexion entre les deux. Moi je vous dis, en Amérique, nous nous adonnons à idolâtrie sans même nous en rendre compte. » (John Benefiel, Parti Républicain, version USA)

La citation absurde de l’année :

« Je voudrais leur dire qu’on a reçu le coup de pied au derrière mais que c’est pas parce que vous voulez renverser la table que vous descendez de la voiture dont vous vous abstenez de choisir le chauffeur. » (Nicolas Sarkozy, Parti Républicain, version Fr)

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« Missa causé peut-être une ou deux little piccoli accidente, disons boum le gaz, et carabouillis limousine big boss, alors bannis. »

Bonus : Star Wars, l’image reproduite à l’identique dans toutes les trilogies :

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Anakin avec un air menaçant sous un ciel rayonnant. Luke avec un air rayonnant sous un ciel menaçant. Rey avec un air REYonnant sous un ciel rayonnant.

Luke était une projection du coté rebelle de George Lucas. Anakin était une projection du George Lucas tenté par le coté obscur du merchandising (la Fédération du Commerce). En toute logique, maintenant que la saga est produite par Kathleen Kennedy, il est justifié d’avoir comme héroïne de la troisième trilogie, une femme symbolisant le renouveau.

Étrange : après écoute de la BO du film, je trouve comme un air de famille entre le thème musical associé à Rey et celui associé à Han et Leia, comme si le premier était le prolongement du second… N’oublions pas que c’est le « mariage » entre Spielberg et Lucas qui a donné naissance à Kathleen Kennedy.

C’est tout…

Filles de Sade.

« La domination et soumission (D&S, DS ou D/S), est un jeu de comportements et de désirs dans lequel une personne souhaite être dominée par une (ou plusieurs) autre(s) personne(s) dans un but érotique et sexuel. » (Wikipédia)

« Il est très doux de scandaliser : il existe là un petit triomphe pour l’orgueil qui n’est nullement à dédaigner. » (Donatien Alphonse François de Sade)

 

- Vomit Gore Trilogy (Lucifer Valentine, 2006 à 2010) avec Ameara Lavey.

Un jour, le réalisateur du film, qui, visiblement, a eu son premier orgasme en voyant la scène du  »Frayeurs » de Lucio Fulci ou une jeune femme vomit ses entrailles, eu la surprise de voir débarquer une amie, Ameara Lavey, qui se trouvait à la rue et qui demandait de l’aide. Lucifer a su y faire et accepta en échange que la belle se soumette à toutes ses volontés et accepte d’être filmée. Ce que la jeune femme accepta (une situation que rêvent de vivre tout les males de la planète). Le résultat donna naissance à une trilogie se situant à mis chemin entre un David Lynch (on ne peut que penser à la Laura Palmer de « Fire walk with me » en voyant Ameara Lavey face à ses tourments) et l’ambiance romantico-trash de « Necromantik 2″ de Jorg Buttgereit, d’autant que les réalisateurs sont sincèrement amoureux de leurs héroïnes. Devant la trilogie, on ne peut qu’être surpris par le lien finalement assez tenu entre le cinéma d’horreur extrême et le pur cinéma expérimental passant dans les salles d’art et d’essai. Loin de sa réputation sulfureuse, on peut conseiller la saga aux lecteurs de Télérama, à condition, bien sur, de ne la montrer qu’à un public averti. Inutile de préciser que montrer l’œuvre à un public sevré par la vision excessive de « Joséphine Ange Gardien » va vous faire passer pour un malade mental, bien que l’on peut se demander, à juste titre, si le concept de maladie mentale ne fonctionne pas, également, dans l’autre sens. Une œuvre déviante arty qu’il ne faut pas avoir honte d’aimer même si, devant les scènes de vomit et de vagins urinant, un spectateur atteint de zozotement ne peut s’empêcher de s’exclamer : « Elle fa pas le vaire ! Elle fa pas le vaire ! Et si : Ameara Lavey !!! », et à Ameara de s’exécuter  »ovaires et contre tous ! ». Et, la prochaine fois que tu te retrouves à la rue, chère Ameara, je suis prêt à dépanner.

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« Oh ! Mon Dieu ! C’est terrible : j’ai mangé deux fois un petit pois. C’est horrible, je vais encore être énorme. Il faut vite que je me fasse vomir. Beeeeeeurp !!! (délicatesse féminine) »

 

- « ODD PHANTOMS »  (Daikichi Amano, 2007) avec Sanwa Mook :

Les décisions de la censure peuvent donner naissance à des déviances. Prenons la décision nippone, ni mauvaise, d’instaurer le floue pour masquer les organes sexuels des acteurs/trices des films porno (alors que, rappelons le, la vision des organes génitaux est la principale motivation de ces films), elle incitera les réalisateurs de films x à compenser le fait de devoir flouter (ou pixéliser) par un recourt aux scénes extrémes : violence, scatologie, zoophilies… Si on ne peut montrer la fente, on va se rabattre sur le trou. Dans ce maelstrom va émerger Daikichi Amano :

« Dans ses photographies Daikichi Amano (né en 1973 au Japon), enfant terrible d’Hokusai, ne recule devant aucune étreinte, même les plus impossibles.
Ses orgies monstrueuses à l’esthétique précieuse touchent à l’abject et mettent en scène des femmes au visage d’ange qui se confondent avec serpents et lombrics, anguilles aux élégantes courbures et entrelacs qui s’insèrent dans tous les orifices. Des crapauds vivants sont sucés à pleine bouche, cafards, larves et autres invertébrés s’enlacent, s’emboîtent et s’absorbent mutuellement jusqu’à ne plus former qu’une sorte de corps hybride, animé de mouvements irrésistiblement sensuels. Chaque animal possède sa beauté secrète ; l’artiste se fait fort d’en révéler les grâces : anguilles lisses et ondoyantes, poulpes transparents et brillants arrangés en de troublantes compositions.
Bien qu’elles plongent le spectateur dans un malaise parfois proche du dégoût, les images de Daikichi Amano connaissent un succès international. Elle compose des tableaux nouveaux avec des corps d’actrices et d’animaux, qui traduisent ses cauchemars en images immobiles.
Des clichés d’une beauté touchant au surnaturel s’inspirant des natures mortes hollandaises et des portraits d’Arcimboldo, de la mythologie japonaise et des grands peintres d’estampes Ukiyo-E de la période Edo, en particulier les estampes érotiques Shunga.
Amano mène ce travail photographique avec le souci obsessionnel de la perfection. Ses clichés s’approchent de l’abstraction, tant les reflets de chair y prennent des couleurs de joyaux. Du répugnant, on passe au sublime.

C’est tout le talent de Daikichi Amano : donner à la mort la valeur d’une résurrection. Réactualisant cette idée très ancienne que la beauté est forcément liée à la disparition, Daikichi s’inscrit en droite ligne de cette poésie millénaire qui chante les choses fugaces et éphémères. » (Source : lamauvaisereputation.free.fr)

Force est de reconnaitre, à la vision d’ Odd Phantoms que le résultat est plus proche de Cannibal Holocauste que d’ Histoire d’O. On peut se demander si Ameara Lavey ne visionnait pas ces séquences avant de tourner ses « scènes d’actions ». Daikichi Amano étant devenu un artiste d’envergure international, exposé dans tout les musées du monde, on peut se dire que la censure peut avoir des conséquences assez déstabilisantes. Pour un résultat de f(l)ou.

Reste à savoir d’où vient l’obsession des tentacules chez les japonais(es) ? N’Est-ce pas liée à la présence voisine de l’ile de R’lyeh, ou Cthulhu, la créature poulpesque, « rêve et attend », s’immisçant dans les fantasmes des artistes japonais ?
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« Oh ! Mon Dieu ! C’est terrible : j’ai été niquée deux fois par un Cthulhu. C’est horrible, je vais encore être énorme. Il faut vite que je me fasse vomir. Beeeeeeurp !!! (délicatesse féminine) »

 

Bonus : l’humour fin du jour : She (Avi Nesher, 1985) avec Sandahl Bergman (qui se balade, donc, en sandales. Beau comme du Bergman !!!).

Bref résumé Nanarland : « Comme souvent lorsque le monde s’écroule, le scénario tiens sur un timbre poste : le héros ou en tout cas ce qui tient lieu de héros a une sœur, un vilain pas beau lui pique pour des raisons qui nous sont entièrement étrangères mais qui doivent sans doute avoir des bases dans l’esclavage sexuel propre aux époques post-apocalyptiques (il semblerait que lorsque la civilisation baisse les bras et balourde des bombes atomiques à tout va, on assiste à un retour en force de l’esthétique peau de bête sado-maso, en plus des gros camions qui roulent la citerne remplie de sable dans le désert)… Chemin faisant, on rencontre la vraie héroïne du film, She et sa bande d’Amazones. Par des astuces scénaristiques inédites telles que l’amour improbable des principaux protagonistes, une orgie antiquo-rock’n'rollo-vampiresque (!), un savant fou de la cours du Roi Soleil et son sbire en tutu rose (!!), une incarnation de Popeye le marin qui bourgeonne (!!!) et j’en passe, notre valeureux guerrier retrouve sa sœur et s’en va. Point final. » La suite sur leur site. Et voila la blague fine du jour :

 

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Dans un monde apocalyptique, au prise avec un besoin urgent, afin de permettre l’évacuation permettant la libération, l’héroïne She dans la rue.

 

Bon appétit.

 

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« Putain, trop classe mon déguisement de Cthulhu : à la soirée je me suis torché deux fois la même fille. Cthulhu or not Cthulhu, that isn’t the question. »

Bougez avec la poste ?

 

- The Postman (Kevin Costner, 1997) avec Kevin Costner, la gentille Olivia Williams (une bonne poire, donc), Will Patton (garde à vous !!!) dans le rôle du Général Bethlehem (doux Jésus !!!).

Pitch rapide (pas comme la Poste, donc) de wiki de cette histoire se passant dans un futur proche : « En 2013 (!!!), le monde est dévasté. Les rares survivants vivent comme ils peuvent sur les restes de la civilisation disparue. Le général auto-proclamé Bethlehem à la tête de l’armée holniste a imposé son pouvoir tyrannique par la violence. Mais un voyageur solitaire va finalement s’opposer à lui. » Plus rapide qu’un Colissimo (si, si, le colis que vous devez aller chercher le samedi matin parce que dans la semaine le bureau de Poste possède des horaires d’ouvertures qui correspondent étonnamment à vos horaires de boulot). Le héros, découvrant le cadavre d’un postier va, à l’insu de son plein gré, se retrouver à la tête d’une résistance contre le Général et générer des vocations de facteurs. Un film qui, en dehors de son pitch improbable (franchement, des postiers qui se démènent corps et âme pour que le courrier arrive en temps et en heure à destination, vous trouvez cela crédible ??) s’est retrouvé, injustement, à l’instar du « 13éme Guerrier », de « Prometheus » ou « Spiderman 3″, classer dans la liste des films qu’il est de bon ton de démolir alors qu’ils sont bien moins cons qu’un « Transformers » ou un « Fast and Furious ». Plus réussi que « Waterworld », il s’avère être un vrai western post-apocalyptique (encore que le terme est impropre, vu que les films post-nuke ne sont que des westerns futuristes), moins manichéens que nombre de ses confrères : le héros est un couard (ce qui a du déplaire au public américain qui veut voir des héros viriles) et le méchant est un homme cultivé et intelligent (deux termes qui sont mystérieux pour le public américain). Un film à réhabiliter, le métrage ayant louper son public (dire qu’il aurait juste fallu rajouter des singes en images de synthèse pour que ça fonctionne).

 

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Kevin : »Toc Toc !!! »

Olivia : « Qui c’est ?? »

Kevin : « C’est le facteur ! J’ai un coli pour vous. »

Olivia : « Oh, qu’il est gros !!! Vous pouvez le glisser dans la fente ? »

 

 

- Cherry 2000 (Steve De Jarnatt, 1987) avec Mélanie Griffith et Ben Johnson.

Ben Johnson qu’il ne faut pas confondre avec Don Johnson, ex-époux de Mélanie Griffith (celle du film, donc, pour ceux du fond), qui consomma de la femme dans « A boy and his dog ». Mélanie ayant survécu à son mariage, on peut en déduire qu’elle a donnée satisfaction au moment de passer à la casserole à défaut de passer à la marmite. Résumé très détaillé de wiki : « Dans un futur proche, Sam Treadwell perd sa compagne androïde – un modèle rare datant d’une meilleure époque. Malgré les tentatives de ses collègues de travail de lui faire rencontrer une vraie femme, il décide d’une expédition dans les zones désaffectées pour lui trouver un corps de remplacement. Pendant son périple, il recrute E. Johnson, une chasseuse dont il tombera amoureux. » Visiblement, malgré son divorce, Mélanie a gardé le nom de son premier époux dans le film. De quoi rendre jaloux un banc de rats. « J’y part », dit l’ex-Zorro à son ex-épouse. Le film, bien qu’anticipant « A. I. » de Spielberg/Kubrick, par l’utilisation de « gigolos » robotiques (apparitions gags de Robby de « Planète Interdite » et de Gort de « Le jour ou la Terre s’arrêta ») s’avère un post-nuke coloré empruntant un esthétisme proche de « Deux flics à Miami » (tiens donc !!). Le film se révèle étre un hymne aux droits des femmes, montrant clairement qu’il ne faut pas les considérer comme des poupées au service de l’homme mais comme des égales de la gente masculine. Un film à message, donc. Mais à destination de qui ??

 

 

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Mélanie Trierweiler Griffith dans « Chérie 2000″ : « Merci pour ce moment ».

Ce soir sur la Cinq.

 

Retour vers le passé :

 

- « Les survivants de la fin du monde » (Jack Smight, 1977) avec John « Hannibal » Smith (« L’Agence tout risque, Jonathan et Jennifer, les justiciers milliardaires… » Comment ça : non !!!), Stringfellow Hawke (qui, dans Supercopter, formait avec Dominic Santini l’un des couples les plus romantique des années 80. Comment ça : non !!!)… Pardon, avec George Peppard et Jan-Michael Vincent. Résumé wiki : « Quelques membres d’une base militaire de l’US Air Force en Californie ont réchappé à la Troisième Guerre mondiale. Ils partent en véhicules de combat blindé à la recherche d’autres survivants sur la Terre ravagée et vont affronter les dangereuses mutations des éléments, de la faune et de la flore engendrées par le cataclysme nucléaire. » Pas de quoi faire wiki dans sa culotte, comme disait Brigitte Lahaie. Les héros affrontent des scorpions géants, bestioles un peu connes ayant une propension à se faire piquer avec un dard, avant de rencontrer une survivante (pratique pour la vaisselle) et un mioche joué par un Jackie Earle Haley déjà bien moche, futur Rorschach et remplaçant de Robert Englund dans un épisode de Freddy qui a le mérite d’endormir le spectateur (un comble pour le personnage). Les survivants formeront, donc, une représentation imagée de la bonne famille américaine avec le gamin pas beau, la femme (qui semble passer tout le voyage à se coiffer dans la salle de bain de la partie habitation du tank) remplaçant la mère, et les deux hommes (oups !!!) faisant office de pères (la bonne paire, donc). On se trouve face à un film reflétant le style de la science-fiction de l’époque, ou la peur de la Bombe donna des œuvres mémorables comme « L’Age de Cristal » ou « Soleil Vert », en plus optimiste toutefois. En effet, les héros trouverons leur terre promise, ressemblant étrangement à la campagne américaine, vaches y comprises (génial, y’aura des Mac Do !!!), voyant le personnage de George Peppard, ancien agent de sécurité, sourire devant cette chance de retrouver une vie normale (avec des hamburgers, donc) car « l’agent qui rit, c’est vraiment la dernière chance au dernier moment ». Signalons que la Fox misa beaucoup d’espoir dans ce film lors de sa sortie mais que le public lui préféra une autre production de la Fox se passant dans une galaxie lointaine, très lointaine… Un film à redécouvrir, donc, et qui rappellera beaucoup de souvenirs enfantins (nombreux sont les enfants qui auraient voulu le jouet du tank en voyant le film).

 

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Tank qu’il y aura des hommes, il y aura de l’espoir.

 

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« J’adore qu’un plan se déroule sans accroc ! »

 

- Les nouveaux barbares (Enzo G. Castellari, 1982) avec Fred Williamson et Anna Kanakis. Résumé toujours aussi détaillé de wiki : « En 2019, après la fin de la Troisième Guerre mondiale, les rares rescapés tentent de survivre dans un monde dévasté où le gang des Templars cherche à annihiler toute forme de vie restante. » Ta da !!! Pas de quoi donner Sim aux Templars, comme dirait Roger Moore. A en perdre sa chemise grise. Le métrage contient quelques scènes autres qui font tout le gratin du cinéma italien de l’époque : le héros, nommé Scorpion (un nom à se prendre un coup de dard) courant, pour échapper à ses poursuivants en voiture, dans un ralenti en accéléré (à moins que ça ne soit l’inverse) digne de « l’homme qui valait trois milliards », la voiture du héros suréquipée comme la voiture de James Bond (coucou Roger !!!) alors que nous sommes dans un monde post-apocalypse, un gamin faisant office de Q, le héros se faisant déchirer la rondelle par le méchant de service (pour une fois que c’est le mec qui passe à la casserole, il fallait le signaler), « Débarquez moi, cœur ouvert au bout des doigts, j’ai viré de bord… » chantait Jean-Luc Lahaye. Un film à classer à coté de « 2019 après la chute de New-York ».

 

Un film qui reflète légèrement les années 80 :

 

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Michael Knight au volant de K2000 ?

 

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Lou Ferrigno dans « L’incroyable Hulk » ???

 

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Jane Badler alias Diana dans la série « V » ???

 

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Laura Palmer découverte enveloppée dans du plastique dans « Twin Peaks » ???

 

 

Réaction après la lecture de ce texte :

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 » Affligeant !!!! »

 

Des filles spatiales.

« Il y a longtemps, très longtemps, dans une galaxie lointaine, très lointaine… »

« …Courage, fuyons ! »

 

- « Spacehunter : adventures in the forbidden zone » (Lamont Johnson, 1983), produit par Ivan « who you gonna call ? » Reitman avec : Peter Strauss dans le rôle du fameux chasseur de prime Wolff (chainon manquant entre Han Solo et Malcolm Reynolds de Firefly), la craquante Molly Ringwald (qui aurait pu faire une fille Skywalker crédible) dans le rôle de Niki (que les méchants veulent Niki), Ernie « Ghostbusters !!! » Hudson et Michael Ironside dans le rôle de Overdog (ouaf !!!). Imaginez un croisement entre Mad Max et Star Wars (bien que le coté satirique de l’ensemble copie honteusement « Les gardiens de la galaxie » avec 31 ans d’avance) ou le personnage incarné par Mel Gibson (puis Tom Hardy) se retrouverait sur Tatooine afin de secourir des naufragées échoués après l’explosion de leur vaisseau de croisière. Signalons que le film fut tourné en 3D relief (le truc qui fait mal aux yeux mais qui faut pas l’dire pour pas passer pour un ringard). Bref résumé wookipédia : « WOUUUUUUHAN !!! » (retranscription fidèle des archives de Kashyyyk), ce qui donne en langage Klingon : « HIjo ». Un indispensable.

 

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Le Bad Guy : malgré son air ramolli, il aura Molly.

 

- la pin-up du jour : Naomi Morinaga

Star de la série « Capitaine Sheider », ou elle interprète Annie, et de la série « Spielvan », ou elle s’appelle Hélène et est une fille presque comme les autres. Elle deviendra très vite, dans « Sheider », plus populaire que le personnage principal au point de piquer la vedette à Hiroshi Tsuburaya, son partenaire, avec lequel, pourtant, elle forme un formidable duo qui n’est pas sans évoquer le duo John Steed/Emma Peel. Ancienne élève de l’école d’arts martiaux de Sonny Chiba, elle fut choisit pour pallier au manque de compétence martiales d’Hiroshi Tsubaraya (qui était un acteur classique) et eut droit à toutes les scènes de combats à mains nues de la série, son partenaire, bien que ne déméritant pas, revêtant rapidement son armure au début des scènes d’action. Dommage que cela n’était pas courant dans les tokusatsu de l’époque d’offrir un spin-off à un personnage féminin populaire car elle aurait eu le charisme nécessaire pour avoir sa propre série, centré sur Annie. Triste occasion manqué même si elle reprend le rôle d’Annie dans « Sheider : next generation » faisant partie du revival de la saga des « Space Sheriffs ». Elle est aussi connu pour avoir posé en tenue d’Eve pour des photos sexy, ce qui l’a vite cataloguée actrice porno, comme si poser nue faisait automatiquement d’une actrice une hardeuse (bien qu’elle a tourné dans le gratiné « Toriko » en 1995). Auquel cas, Maruschka Detmers serait cataloguée actrice porno après avoir joué du pipeau dans « Le diable au corps ». Naomi Morinaga : une actrice à re-découvrir, donc.

 

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Naomi Morinaga contrainte de porter la culotte pendant le tournage de « Space Sheriff : Sheider ».

 

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Naomi Morinaga libérée de ses contraintes après le tournage de « Space Sheriff : Sheider ».

 

 

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