Lorsque Ian Fleming dénonçait le Bilderberg.

On assiste à une formidable inversion historique : jusqu’à la chute du Mur, nous avions le monde libre contre les Soviétiques et l’Internationale communiste ; désormais, on a le monde libre -défendu par Poutine contre les Américains et l’Internationale globaliste.

Que reproche-t-on à Poutine ? De ne pas vouloir des Femen et de l’Otan ? Comme on le comprend ! (Philippe de Viliers)

Le Biderberg pour les Nuls :

« Cet article s’adresse avant tout à la grande majorité des gens qui, souvent par manque de temps, par réflexe ou par paresse, accorde sa confiance aux médias traditionnels pour décrypter les rouages du pouvoir. Quant à la petite minorité déjà passée, comme moi, irréversiblement de l’autre coté du miroir, quelques éléments de ma copie pourront lui dévoiler des points qu’elle ignore peut-être.

Comme beaucoup j’ai découvert l’existence du club Bilderberg grâce à Internet. Cette organisation, inaugurée en 1954 par, entre autres, David Rockefeller, réunit une fois par an environ 130 personnalités du gratin financier, médiatique, politique, militaire et industriel occidental (Ce groupe est d’ailleurs l’instigateur, en 1973, de la Commission Trilatérale ; mais ça, c’est une autre histoire). La règle d’or de ce cercle quasiment non médiatisé est le silence assourdissant de ses membres, permanents ou invités, sur leurs échanges qui ont lieu à huis clos dans un hôtel cinq étoiles protégé par la police du pays hôte. Paradoxalement très peu de médias s’intéresse à cet événement qui concentre pourtant une bonne partie des décideurs occidentaux. Vous vous demandez certainement pourquoi les médias traditionnels français, pour ne parler que d’eux, n’en parlent pratiquement pas ?… Bref, on peut légitimement imaginer que ces médias, pour la grande majorité tout sauf philanthropiques, n’ont aucun intérêt à enquêter sur cette réunion qui sert probablement leurs intérêts. D’aucuns diraient que le club Bilderberg décide du sort des démocraties occidentales en manipulant l’opinion publique par l’intermédiaire des hommes et rares femmes politiques qu’il adouberait en coulisse. Je vous invite à continuer cette passionnante enquête sur Internet. Attention toutefois car le dépucelage que vous allez subir sera violent. Mais le plus dur sera sans doute la chute… » (Source : www.agoravox.fr)

Le populisme : un aveu ? Terme utilisé fréquemment en politique pour dévaloriser l’adversaire, le mot « populisme » est utilisé comme l’insulte suprême, instaurant l’idée, dans le peuple, que le populisme est un danger et que les personnes s’en réclamant sont dangereux. Hors, que signifie exactement le terme « populisme » ? Citons Latoupie.org : « En politique, le populisme désigne l’idéologie ou l’attitude de certains mouvements politiques qui se réfèrent au peuple pour l’opposer à l’élite des gouvernants, au grand capital, aux privilégiés ou à toute minorité ayant « accaparé » le pouvoir… accusés de trahir égoïstement les intérêts du plus grand nombre. » Citons Wikipedia : « Le populisme désigne un type de discours et de courants politiques qui fait appel aux intérêts du « peuple » (d’où son nom) et prône à son recours, tout particulièrement en opposant ses intérêts avec ceux de « l’élite », qu’il prend pour cible de ses critiques, s’incarnant dans une figure charismatique et soutenu par un parti acquis à ce corpus idéologique. » Sachant que le politique est élu par le peuple, pour le peuple, le fait de trouver dangereux de se référer au peuple et de faire appel aux intérêts du peuple, n’est-il pas un aveu que les politiques sont au service d’une élite et non du peuple qui, de manière artificielle, les a porté au pouvoir ?

De grandes responsabilités impliquent de grands pouvoirs (devise politique)

Lorsque Ian Fleming affronta le Bilderberg :

« Le premier patron du Bilderberg, le prince Bernhard de Hollande, est né dans l’aristocratie allemande. Il a rejoint le parti nazi alors qu’il était à l’université, puis il rejoignit la SS mais se maria au sein de la famille royale hollandaise, larguant son uniforme noir SS et ses têtes de mort en argent avant le début de la guerre. Sa nouvelle patrie adoptive la Hollande fut dévastée par ses anciens amis en 1941, il s’enfuit alors en Angleterre avec la reine de Hollande Wilhemina et son épouse la princesse Juliana.

En tant qu’ancien officier de la SS, il fut mit sous observation par le maître de l’espionnage de l’amirauté britannique, Ian Fleming (NdT : celui qui écrivit les romans de James Bond…), après une année d’observation attentive, le prince Bernhard fut introduit dans l’armée britannique en tant qu’officier de liaison de confiance. » (Source : www.legrandsoir.info/la-prise-en-main-silencieuse-par-le-groupe-bilderberg-du-budget-britannique-de-la-defense-d-une-valeur-de-60-milliards-de.html)

Biographie du fondateur du groupe Bilderberg :

« Né comte de Lippe-Biesterfeld à la suite du mariage morganatique de son père avec la comtesse (divorcée) Armgard von Sierstorpff-Cramm, il est créé altesse sérénissime et prince de Lippe en 1916.

En 1933, il adhère au NSDAP (parti nazi) qu’il quitte le 9 septembre 1936. Le 7 janvier 1937, il épouse la princesse héritière des Pays-Bas Juliana, fille unique de la reine Wilhelmine. De cette union naissent quatre filles, la future reine Béatrix, née en 1938, Irene née en 1939, Margriet née en 1943, et Marijke, appelée Christina, née en 1947.

Le prince Bernhard a eu également, entre autres, deux filles illégitimes : Alicia de Bielefeld, née en 1952 d’une mère pilote allemande, et Alexia, née en 1967 de sa maîtresse parisienne Hélène Grinda.

Lors de l’invasion allemande des Pays-Bas, il se réfugie avec la famille royale en Angleterre. Tandis que sa femme gagne le Canada, il intègre la Royal Air Force comme pilote de chasse et participe à plusieurs missions de combat. Assurant le lien entre la reine et les autorités alliées, il devient, en 1944, commandant en chef des forces armées néerlandaises qui participent à la bataille de Normandie puis à la libération des Pays-Bas. Il reçoit à Amsterdam le 5 mai 1945 la reddition des troupes d’occupation allemandes à Hotel de Wereld (en) à Wageningue.

Quand son épouse devient reine des Pays-Bas en 1948, il devient prince consort et le demeure jusqu’à l’abdication de celle-ci en 1980. Il est considéré comme cofondateur du très controversé groupe Bilderberg, dont la première édition a lieu, en 1954, à Oosterbeek, aux Pays-Bas. Il est en outre le créateur du prix Érasme.

De 1954 à 1964, il est président de la Fédération équestre internationale. Il est le président fondateur du Fonds mondial pour la nature (WWF) de 1962 à 1976.

Il meurt, le 1er décembre 2004, au centre hospitalo-universitaire d’Utrecht, des suites d’un cancer. » (Source : wikipedia)

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Réunion annuelle du SPECTRE ?

Biographie du fondateur du SPECTRE :

« Ernst Stavro Blofeld est né à Gdynia d’un père polonais et d’une mère grecque. Après s’être inscrit à l’université de Varsovie pour suivre des cours de sciences économiques et d’histoire politique, il étudia le métier d’ingénieur et la radio à l’institut technique de la même ville.

À l’âge de 25 ans, il obtint un poste modeste dans l’administration centrale des P.T.T. car il souhaitait y mettre à l’épreuve sa théorie, selon laquelle être le premier à disposer d’informations exactes est, en temps de paix comme en temps de guerre, la base de toute décision efficace et permet d’asseoir une réputation. Il se mit à appliquer cette théorie en examinant soigneusement les câbles, les messages radio qui passaient entre ses mains et en se servant de ces informations pour effectuer quelques placements boursiers d’importance réduite.

Un changement dans la nature du trafic postal lui permit d’avoir accès à des renseignements concernant les ravitaillements militaires et à des messages diplomatiques. Il conçut alors que cette tâche sans intérêt pour lui pouvait avoir une grande importance pour les puissances étrangères. S’intéressant particulièrement aux messages comportant les mentions du genre « confidentiel » ou « top secret », il mit au point un réseau d’informateurs, parfaitement imaginaire mais extrêmement plausible, basé sur les noms des personnages subalternes qui étaient les destinataires des messages qu’il interceptait.

Son réseau baptisé TARTAR, il se mit en contact avec l’attaché militaire allemand qui devint son premier « client ». L’ambition vint avec ses premières rentrées d’argent et il envisagea de diversifier ses clients. Cette expansion lui réussit également et, finalement, à la tête d’une coquette somme, il réussit à cesser cette première activité sans douleur. C’est à ce moment qu’il parvint également à faire disparaître la page de l’état civil de Gdynia sur laquelle il figurait et, muni du passeport d’un marin canadien, il se rendit en Suède. Il voyagea ensuite sous différentes identités avant de louer, sagement, les services d’un autre réseau (le RAHIR) aux forces alliées, ce qui lui permit, à la fin de la guerre, d’être encensé par les vainqueurs.

De là, il fila vers l’Amérique du Sud dont il revint quelques années plus tard sous l’identité de Ernst Blofeld, pour créer le Service Pour l’Espionnage, le Contre-espionnage, le Terrorisme, la Rétorsion et l’Extorsion (SPECTRE).

Au fil des années, son organisation a développé son influence sur divers groupements de moindre importance et ses domaines d’action se sont diversifiés. Pour des raisons de sécurité, Blofeld, qui est particulièrement sensible à cet aspect de la vie marginale, a déplacé son quartier général à de nombreuses reprises.

Dans le même temps, il a su profiter des progrès de la chirurgie plastique pour changer d’apparence plusieurs fois — allant même jusqu’à sacrifier la forme de ses oreilles afin de revendiquer l’héritage du titre de comte de Bleuchamp.

Il semblerait d’ailleurs qu’il se soit octroyé l’exclusivité d’une découverte de pointe applicable en remplacement de la chirurgie esthétique et qu’il soit en mesure de reproduire son aspect physique sur des volontaires de son organisation. Lors d’un passage à Paris, Blofeld a vécu pendant quelques années avec une Française qui a donné naissance à Nena, héritière « légitime » pour la direction de SPECTRE.

Dans les romans, il apparaît tout d’abord, en tant que grand organisateur de l’Opération Tonnerre. Il en est fait mention dans Motel 007, puis dans Au service secret de Sa Majesté, où il teste un virus sur des jeunes filles dans une clinique pour personnes allergiques.

Responsable de la mort de Tracy (comtesse Teresa di Vincenzo, née Draco), la femme de James Bond, le jour même de leur mariage, il réapparaîtra ensuite dans le roman suivant On ne vit que deux fois, où James Bond l’élimine. Le génie du mal y vit reclus, vêtu en samouraï dans sa forteresse médiévale au Japon. Il a élaboré un jardin des supplices, un domaine couvert de plantes vénéneuses, de fleurs aux parfums mortels, d’arbustes empoisonnés où viennent mourir les Japonais candidats au suicide.

Dans ces deux derniers romans, il est secondé par la terrible Irma Bunt, assistante et compagne, qui échappe à la mort avant de revenir dans la nouvelle de Raymond Benson, Le Spectre du passé (Blast from the Past).

Ian Fleming écrit que Blofeld est né le 28 mai 1908 ; il a donc la même date de naissance que son auteur.

Blofeld est décrit comme étant féru d’art. Il apprécie par ailleurs la compagnie des animaux, principalement des chats blancs et des piranhas (il en possède un bassin dans sa forteresse japonaise, dans lequel il n’hésite pas à jeter en pâture ses employés qui ont échoué dans leur mission, à l’instar de la jeune secrétaire de son employé Osato, Helga Brandt, qui y meurt dévorée vivante comme très cruel prix de son échec à tuer Bond). (Source : wiki)

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Réunion annuelle des Bilderberg ?

Etrange que Ian Fleming surveilla le futur co-fondateur des Bilderberg avant de créé une organisation fictive à son image que son populaire héros affrontera.

Notons que le nom complet du co-fondateur des Bilderberg est Bernhard de Lippe-Biesterfeld (ce qui donne en anglais Bernhard OLippe-Biesterfeld) et que le nom complet du fondateur du SPECTRE est Ernst Stavro Blofeld. Étrange similarité que les deux noms sonnent pareils : Blofeld = Biesterfeld ?

Ian Fleming rejoindrait, ainsi, la liste des personnes dénonçant le Bilderberg, au coté de personnalités aussi variées que sont, par exemple, Jean-Marie Le Pen, Philippe de Villiers, Manuel Valls (de façon involontaire), Stanley Kubrick, certaines productions Disney (curieusement, dans SPECTRE, Bond annonce, alors qu’il infiltre la réunion du SPECTRE, qu’il s’appelle Mickey Mouse à un garde, et, fait étrange, trouve les informations concernant le repaire secret de Blofeld en suivant un rat (souris ?) blanc tel Alice suivant son lapin blanc, symbole bien connu des théoriciens du complot) ou J.J. Abrams. D’ailleurs, on ne peut pas éviter de faire le rapprochement entre la scène de SPECTRE (une menace fantôme, visiblement) ou Bond est attaché sur une chaise de torture destinée à lui effacer l’esprit à l’aide de seringues hypodermiques à la scène du « Réveil de la Force » où Rey, attachée sur une chaise de torture se fait « violée » mentalement par Kylo Ren, rien que pour nos yeux. Les deux scènes faisant référence au casque de Koren (ou casque de Dieu) expérience de manipulation mentale de volontaires destinée à leurs créer des hallucinations, religieuses ou paranormales, et à la chaise de Montauk, visant à créer des hallucinations chez des médiums, visualisant, entre autre, un monstre, le tout faisant échos à la scène d’Orange Mécanique où Alex, ancien délinquant, subit une reprogrammation mentale, les yeux grand ouverts, visant à le rendre plus docile. Kubrick, réalisateur du film, ayant également réalisé le fameux « Eye Wide Shut », film dénonçant le Projet Monarch, visant à développer les techniques de manipulation mentale, le tout faisant parti du projet Bluebeam, visant à créer dans la population des hallucinations religieuses ou paranormales. De quoi garder les yeux grand fermés ! On peut d’ailleurs dire que toute la période Daniel Craig (son coté Poutine n’est peut être pas innocent) vise à dénoncer le Bilderberg, comme le démontre la fameuse scène de « Quantum of Solace » ou Bond assiste à une réunion secrète des décideurs de ce monde pendant un opéra où une projection murale diffuse un œil géant, le symbole de l’œil étant associé aux Francs-maçons ou/et aux Illuminati. De quoi garder en permanence ouvert son œil de Lynx ! « On assiste à une formidable inversion historique : jusqu’à la chute du Mur, nous avions le monde libre contre les Soviétiques et l’Internationale communiste ; désormais, on a le monde libre -défendu par Poutine contre les Américains et l’Internationale globaliste. »

Lorsque Goldorak dénonçait le Nouvel Ordre Mondial :

Dans l’épisode « Le lynx de l’espace » de la série culte Goldorak (1975-1977), le professeur Procyon se rend en Suisse afin de défendre un système de surveillance mondial par satellite, « le lynx de l’espace » afin de contrer les agissements des forces de Véga, groupuscule terroriste venu du cosmos et qui ambitionne de coloniser la Terre en implantant des bases secrètes sous-marines. Afin de promouvoir son Big Brother spatial, il se déplace dans le pays de Guillaume Tell en compagnie d’Alcor, le héros national japonais, de la girl-farmer Vénusia et de la Lady Grendizer Phénicia, sœur d’Actarus, pilote du robot géant Goldorak, subtilisé à Véga, et seul rempart à l’invasion alien. Pour défendre son « œil de l’espace », Procyon compte sur le soutien d’un de ses amis, le professeur Schubyler. Hors, celui-ci se fait capturer et remplacé devant le congrès international. Le faux Schubyler argumente que Procyon, sous prétexte d’invasion extraterrestre compte mettre en place un système mondial de surveillance de la population qui ferait de lui un futur Hitler (qui, pour info, est aussi surnommé Moloch), un dictateur contrôlant le monde grâce à son Big Brother. Le conseil refuse donc que le lynx soit opérationnel et ordonne sa destruction. On ne peut s’empêcher de penser à la célèbre phrase faite par le Président Reagan devant les Nations Unies en 1987 :   »…Obsédés par les rivalités du moment, nous oublions souvent tout ce qui unit les membres de l’humanité. Peut-être avons-nous besoin de quelque menace mondiale extérieure afin de prendre conscience de ce lien. Je pense quelquefois que nos différences disparaîtraient très vite si nous devions faire face à une menace extraterrestre. Et pourtant, je vous le demande : Une force extraterrestre n’est-elle pas déjà parmi nous ? » L’épisode de Goldorak a le mérite de poser une question pertinente : est-ce que le Nouvel Ordre Mondial sert à nous protéger d’une possible invasion extraterrestre grâce à un système de contrôle ou, à contrario, est-ce qu’une possible invasion extraterrestre ne sert que de prétexte à mettre en place un système de contrôle, dictature mondiale au service d’un groupe bien humain ? Il est surprenant de constater que lorsqu’un homme politique ayant quitter ses fonctions se met à parler d’ovnis, on lui donnerait le bon dieu sans réfléchir, alors que l’on se méfiait de ses déclarations durant sa mandature. A l’instar de l’ancien ministre canadien Paul Hellyer qui déclare que nous sommes visité par une douzaine de race extraterrestres. Alors, réelle divulgation ou volonté d’entretenir le mythe ? C’est vous qui voyez !

Rappelons que dans SPECTRE, l’organisation de Blofeld utilise une menace factice (par le biais d’attentats réels) pour mettre en fonction un système de surveillance mondialisé, dont elle est la maîtresse, se plaçant au dessus des nations. Un groupe privé (mafieux, dans le cas présent) devenant supérieur à une nation. La stratégie du choc !

My art is in great demand, Mr. Bond. I go all over the world. I am especially good at the celebrity overdose…I am a professor of forensic medicine. Believe me, Mr. Bond, I could shoot you from Stuttgart und still create ze proper effect. (Doctor Kaufman, Tomorrow never dies)

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L’ovterre piloté par Alcor fait curieusement penser à un Vril nazi (prototype d’engin volant qui serait à l’origine du mythe ovni).

Et, pendant ce temps là :

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Daniel : « Je n’aurai pas du accepter ce film, me voila attaché à une chaise pendant qu’une fille me regarde me faire torturer. La prochaine fois, je demande à ce que ce soit l’inverse : la fille qui soit attachée à la chaise pendant que je la regarde se faire torturer.

Léa : « Tu peux aller te brosser, mon beau.

Daniel : « Dur ! Dur !

Plus tard :

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Daisy :  »Je n’aurai pas due accepter ce film, me voila attachée à une chaise pendant qu’un type me regarde me faire torturer. La prochaine fois, je demande à ce que ce soit l’inverse : le type qui soit attaché à la chaise pendant que je le regarde se faire torturer.

Daniel :  »Tu peux aller te brosser, ma belle.

Daisy : « Dur ! Dur !

 

N’hésitez pas à lire mon « roman-vérité » Silve, racontant les aventures de la femme-louve du même nom, et qui, par le biais de la fiction, révèle quelques infos. 


Archives pour la catégorie Disney mysterieux

Chroniques reptiliennes.

« Le comble du Complot serait de nous faire croire en son existence. »

Attention : l’article qui suit contient des photographies pouvant choquer les plus sensibles.

 

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Photos issues du parc Komuroyama Park situé à Ito (japon).

Michel de Nostredame jouait-il aux cartes ?

En matière de prédictions divinatoires, il existe plusieurs façons de procéder. L’une d’elles est de faire comme Nostradamus et de procéder sous la forme de centuries. Oui, on parle bien ici de Nostradamus, l’homme qui annonça la fin du monde tant espéré par les théoriciens du Complot (vous allez voir qu’à force ils vont finir par la déclencher). L’une de ses prophéties raconte l’assassinat de Kennedy : « Œuvre ancienne se parachevera, Du toict chera sur le grand mal ruyne: Innocent faict mort on accusera, Nocent caché, taillis à la bruyne. » Une autre se réfère au 11 septembre : « Celeste feu du costé d’Occident, Et du Midy, courir iusques au Levant,Vers demy morts sans point trouver racine Troisiesme aage, à Mars le Belliqueux, Des Escarboucles on verra briller feux, Aage Escarboucle, & la fin famine. » Ce qui, vous l’avouerez saute aux yeux à la première lecture. Sans parlez de celle-ci : « Le lyon ieune le vieux surmonteraEn champ bellique par singulier duelleDans cage d’or les yeux luy creueraDeux classes vne, puis mourir, mort cruelle. » que je ne vous ferez pas l’affront de traduire tant elle est évidente.

Le gros problème de la méthode Nostradamus étant que les prédictions ne peuvent être comprises qu’après que les événements se soient déroulés , ce qui, avouons-le, n’est pas des plus pratique, une autre méthode de prédiction divinatoire consiste à dessiner les événements annoncés par le moyen de dessins comme pour le jeu « Illuminati : New World Order » résumé ainsi par Wikipédia : « Bien que ce jeu soit sorti en 1995, soit 6 ans avant les attentats du 11 septembre 2001, deux cartes sont étrangement similaires à ces attentats, une représentant l’attentat sur les Twin Towers, et une autre représentant un attentat terroriste sur le Pentagone. Plusieurs autres événements ont coïncidé avec certaines tragédies, dont la carte « Combined Disasters » où l’on peut remarquer des similitudes entre le dessin et la « Tour Wako » au Japon, pouvant correspondre aux multiples désastres survenus en 2011 au Japon, dont l’Accident nucléaire de Fukushima. Soit 16 ans après la sortie du jeu. Deux autres cartes relativement troublantes sont celles qui pourraient correspondre au Printemps arabe. Dans les cartes « Dictatorship » et « Révolution! », nous pouvons voir un dictateur, ressemblant à Mouammar Kadhafi, faire de la propagande sur son peuple avant que son peuple fasse un soulèvement. Plusieurs autres cartes ont des similitudes avec des tragédies survenues par la suite, malgré leur absence de cette page. » Si c’est Wiki qui le dit, c’est forcément vrai. Le problème étant, avec ce procédé, que l’on est jamais sur que les événements soient des prédictions ou, au contraire, par un procédé occulte similaire au principe de la planche Ouija, la résultante des personnes qui jouent (et consultent) ces cartes créant un karma propice à ce que ces dessins prennent forme dans notre réalité. Les cartes ne raconteraient pas des événements annoncés mais c’est le désir des joueurs (et des personnes qui les consultent) qui permettrait que les événements se produisent (avis aux théoriciens du Complot : à force de le vouloir, vous allez finir par la déclencher votre fin du monde, une joie de courte durée, je le crains).

Voici quelques exemples de cartes que l’on trouve dans le jeu :

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Et là, Madame Pinson, qui n’en perd pas une pour se faire remarquer va s’écrier : « Mais que viendre faire ces dinosaures et ces grenouilles là dedans ??? ». Sacrée Madame Pinson.

Godzilla : responsable de Fukushima ?

Je suis surpris qu’elle n’ait pas fait le lien entre la carte « Atomic Monster » et le célèbre monstre japonais Godzilla, dinosaure géant issu d’essais nucléaires américains au large du Japon. On pourrait faire le rapprochement entre cette carte et le drame de Fukushima. En effet, dans les films le mettant en scène, Godzilla surgit de l’océan en déclenchant l’équivalent d’un tsunami avant, de part ses pas lourds, de déclencher des séismes dans les villes qu’il traverse et d’aller se nourrir dans les centrales nucléaires qu’il saccage. D’ailleurs, pour rester dans le reptilien, la carte Frog God évoque le fameux Satanakhan de la série Sharivan avec sa tête de batracien et ses sais dans les mains. Sachant que Satanakhan symbolise Moloch, on peut penser que des adeptes du culte de Moloch ont déclenchés le fameux séisme de 2011 par le biais d’une technologie (Haarp ?). Ainsi, dans la série Sharivan, les adeptes de Satanakhan entreprennent de déclencher des séismes à partir de la région d’Ito en s’infiltrant dans… un parc d’attraction (pour rappel, l’un des concepts inutilisés pour le château central du parc Disney de Paris représentait le fameux Wardenclyffe Tower conçu par Tesla, à l’origine du projet HAARP, lequel pourrait influencer le climat et le comportement humain) et la ville de Fukushima est clairement cité par le biais d’un panneau routier. Pourquoi avoir créé un drame qui créa une méfiance du nucléaire dans la population ? Peut être pour permettre la mise en place de centrales nouvelle génération comme le montre une autre oeuvre des années 80, décennie décidément riche en mises en garde (comme si c’était le dernier moment pour prévenir la population avant mise en place d’un programme occulte) : le film Holocauste 2000 avec Kirk Douglas (photos ci-dessous). En effet, dans ce film, le héros, riche industriel, découvre qu’il est le père de l’Antéchrist et que celui-ci va détruire une centrale nouvelle génération ,symbolisant la Bête de l’Apocalypse, et déclencher la fin du monde. On peut s’interroger sur le fait que cette centrale soit disant nucléaire ressemble à un ensemble de Tours Tesla, évoquant le fameux projet HAARP. Le Robot Sea Monster cité dans la carte Atomic Monster pouvant désigner aussi bien le Mechagodzilla, double technologique conçu à l’image du célèbre monstre et que celui-ci combat dans certaines aventures que le fameux projet HAARP, double technologique conçu à l’image de la Bête (et que celle-ci combat ?). La frontière entre résistants et « collabos » devenant de plus en plus ambiguë. En effet, est-ce le projet HAARP qui est dangereux… ou sa destruction ?

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Comment reconnaître une reptilienne et éviter de coucher avec ? (également valable pour les Gris, tout les goûts étant dans la nature)

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Comparatif entre une reptilienne et une humaine : la reptilienne est dépourvue de poils pubiens alors qu’une humaine en porte sur les parties intimes. Ainsi, lorsque vous croisez une fille dépourvue de poils pubiens, méfiez-vous, il y a de grandes chances que ce soit une reptilienne. Méthode imparable !!! (Photos tirées de « Extra Terrestrian: Die Ausserirdische », 1996) 

Deux documents confirment les faits :

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Véracité du document non confirmé.

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« Imaginez le corps d’une femme humaine normale, et vous pouvez assez bien vous représenter mon corps. Comme vous, j’ai une tête, deux bras, deux mains, deux jambes et deux pieds, et les proportions de mon corps sont identiques aux vôtres. Comme je suis femelle, j’ai deux seins – en dépit de notre origine reptilienne, nous avons commencé à allaiter nos bébés au cours de notre processus évolutionnaire, il y a environ trente millions d’années, car c’est la meilleure chose qui soit pour garder en vie les jeunes. L’évolution l’avait déjà fait pour votre espèce au cours de l’époque des dinosaures, et l’a fait un peu plus tard pour nous. Cela ne veut pas dire que nous soyons de réels mammifères. Mais nos seins sont aussi grands que ceux de la femme humaine, et d’une taille identique pour toutes les femelles de mon espèce. Les organes de reproduction sont les mêmes que ceux des humains, dans les deux sexes, mais un peu plus petits. Ils sont visibles et ont la même fonction que les vôtres (un autre cadeau de l’évolution)… Une seule couleur de cheveux – brun verdâtre – mais tradition de teinture selon l’âge. Cheveux plus épais et plus forts. Pas d’autre pilosité sur le corps de couleur vert-beige, avec des structures en écaille sur les cuisses et le haut des bras. » (Source : entretien controversé avec la reptilienne Lacerta)

La grande illusion 2.

« Et il se tint sur le sable de la mer. Puis je vis monter de la mer une bête qui avait dix cornes et sept têtes, et sur ses cornes dix diadèmes, et sur ses têtes des noms de blasphème. La bête que je vis était semblable à un léopard; ses pieds étaient comme ceux d’un ours, et sa gueule comme une gueule de lion. Le dragon lui donna sa puissance, et son trône, et une grande autorité. Et je vis l’une de ses têtes comme blessée à mort; mais sa blessure mortelle fut guérie. Et toute la terre était dans l’admiration derrière la bête. Et ils adorèrent le dragon, parce qu’il avait donné l’autorité à la bête; ils adorèrent la bête, en disant: Qui est semblable à la bête, et qui peut combattre contre elle?  Et il lui fut donné une bouche qui proférait des paroles arrogantes et des blasphèmes; et il lui fut donné le pouvoir d’agir pendant quarante-deux mois. Et elle ouvrit sa bouche pour proférer des blasphèmes contre Dieu, pour blasphémer son nom, et son tabernacle, et ceux qui habitent dans le ciel. Et il lui fut donné de faire la guerre aux saints, et de les vaincre. Et il lui fut donné autorité sur toute tribu, tout peuple, toute langue, et toute nation. Et tous les habitants de la terre l’adoreront, ceux dont le nom n’a pas été écrit dès la fondation du monde dans le livre de vie de l’agneau qui a été immolé. Si quelqu’un a des oreilles, qu’il entende! Si quelqu’un mène en captivité, il ira en captivité; si quelqu’un tue par l’épée, il faut qu’il soit tué par l’épée. C’est ici la persévérance et la foi des saints. Puis je vis monter de la terre une autre bête, qui avait deux cornes semblables à celles d’un agneau, et qui parlait comme un dragon. Elle exerçait toute l’autorité de la première bête en sa présence, et elle faisait que la terre et ses habitants adoraient la première bête, dont la blessure mortelle avait été guérie. Elle opérait de grands prodiges, même jusqu’à faire descendre du feu du ciel sur la terre, à la vue des hommes. Et elle séduisait les habitants de la terre par les prodiges qu’il lui était donné d’opérer en présence de la bête, disant aux habitants de la terre de faire une image à la bête qui avait la blessure de l’épée et qui vivait. Et il lui fut donné d’animer l’image de la bête, afin que l’image de la bête parlât, et qu’elle fît que tous ceux qui n’adoreraient pas l’image de la bête fussent tués. Et elle fit que tous, petits et grands, riches et pauvres, libres et esclaves, reçussent une marque sur leur main droite ou sur leur front, et que personne ne pût acheter ni vendre, sans avoir la marque, le nom de la bête ou le nombre de son nom. C’est ici la sagesse. Que celui qui a de l’intelligence calcule le nombre de la bête. Car c’est un nombre d’homme, et son nombre est six cent soixante-six. » (Apocalypse 13)

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Photo extraite de « Prince des Ténèbres » de John Carpenter (1987) dans lequel le « fils de Satan » est représenté sous la forme d’une huile noire. Huile noire que l’on retrouve également dans des œuvres comme X-files, Prometheus, Sheider, Spiderman 3, la saga Terminator, Under The Sky, Lucy, Sos Fantômes 2… L’huile noire est elle une  »soupe primordiale » issue de l’Anti-monde ? Pensée inquiétante : et si ce que nous pensons être notre monde était en fait l’Anti-monde et que l’huile noire était en fait un système immunitaire de défense contre un virus étranger ??

Il existe plusieurs méthodes pour manipuler l’opinion. L’une d’elles s’appelle la télécommande télé, ou zappette, qui permet de changer de chaîne. En effet, dés qu’apparaît une page publicitaire, le téléspectateur est tenté de regarder sur d’autres chaines ce qui passe en ce moment, et, espérant échapper à la publicité, va emmagasiner plus de pubs, par son zapping, que s’il était resté sur la chaîne d’origine. Une règle du satanisme est qu’il faut obtenir l’accord de sa victime pour exercer son emprise sur elle. Un peu comme un vampire ne peut entrer dans la demeure d’une personne sans être invité. Sans tomber dans la théorie du complot, il faut admettre que cette idée est reprise dans la société de consommation actuelle : du moment qu’on achète un produit comportant un code barre ou une bouteille de champagne ou se cache des 666 sur une tête de bouc (animal associé au Diable), et le tout en disant clairement qu’on considère l’acheteur comme un mouton (pas de doute, les propriétaires de ces entreprises doivent jouir à l’idée d’exercer une emprise sur les acheteurs, « Satan m’habite ! ») et l’on donne son accord implicite au démon libéral. Reste plus qu’à marquer le mouton de consommateur comme on marque un animal à l’aide d’une puce (RFID). Cette logique se retrouve dans les programmes télé, ciné et autres ou l’on conditionne le spectateur à l’idée de torture, de pédophilie ou de lavage de cerveau (des programmes comme « Game of Thrones » ou « The Voice Kid » sont loin d’être innocents et l’on peut s’interroger sur l’aspect de plus en plus juvénile des mannequins apparaissant dans les publicités). On peut aussi citer le fait de se faire tatouer, de porter des implants sur le corps ou d’avoir des piercings (initiation à la RFID ?) ou l’épilation pubienne intégrale (le fait de supprimer la pilosité des pubis gommant la seule chose qui différencie l’humaine de la reptilienne, pour les adeptes du Complot), qui sont des signes d’acceptation de domination par la Bête, et que les jeunes s’empressent de se faire faire, dés leur majorité, et avec le plus grand sourire (les inconscients, s’ils savaient !!!).

Games of Thrones, Tripodes et RFID :

Ce qui m’a emmené à cette réflexion : si « Battlestar Galactica » (version 2004), sous couvert de série futuriste, raconte notre lointain passé (les survivants du vaisseau Galactica se révélant être nos ancêtres) et que « Game of Thrones », sous couvert de série médiévale, raconte notre lointain futur, existe t’il une série pouvant faire le lien entre les deux en nous racontant notre présent ? Cette série pourrait être « Les Tripodes » dont l’unique diffusion en France remonte en 1984 dans l’émission « Croque Vacances », présenté par l’animateur Claude Pierrard et, ça ne s’invente pas, le lapin Isidore. Voici comment est résumé la série dans le livre « Alien Television » de l’ufologue Richard D. Nolane : « A la fin du XXIe siècle, la Terre se trouve sous la domination d’une race extraterrestre surnommée « Les Tripodes » car se déplaçant dans de grandes machines à trois jambes rappelant évidemment celles des Martiens de H.G. Wells. Le monde a régressé jusqu’à ressembler à celui du XVIIIe siècle et est devenu ce que les occupants extraterrestres , les Maîtres, qualifient de « paradis tranquille ». Cette paix a été obtenue par la mise en esclavage de l’Humanité dont chaque représentant est contrôlé par l’imposition de la calotte, le « capping », un triangle au sommet du crane destiné à relayer directement vers le cerveau les ordres des nouveaux maîtres de la Terre. Les Tripodes vivent dans une cité protégée par un dôme transparent et ne se déplacent à l’extérieur de celle-ci que dans leurs machines supérieurement armées. Ils sont aidés par les Black Guards, des soldats humains vêtus de noir dont la mission est de surveiller les esclaves et d’imposer la volonté des Maîtres. Mais un jour, alors qu’il doit se voir imposer la calotte, un jeune garçon, Will Parker, se révolte et entreprend avec des amis un long périple au travers de l’Angleterre puis de la France vers les Montagnes Blanches ou survit une communauté en rébellion… »

Comme le dit le slogan de la série Torchwood : « Le 21e siècle est celui de tout les changements et il faut s’y préparer. »

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Satanakahn et sacrifices humains :

Suite à la lecture d’un article sur les « statues oraculaires et sacrifices humains » et en voyant la photo du Dieu Moloch du Musée du cinéma de Turin, je me suis demandé s’il n’existait pas une série transposant le mythe de Moloch à l’époque actuelle. A l’instar de la série « Les Tripodes » et de la RFID, il faut se tourner vers les séries « pour la jeunesse » pour avoir la réponse. En effet, la série japonaise « Sharivan » datant de 1983 semble correspondre au mythe de Moloch et à une certaine notion de sacrifices humains. Sharivan est la série faisant suite au populaire X-or et précédant la série Shaider, le tout formant la trilogie dite des Space-Sheriffs. Il est de coutume d’associer à cette trilogie le « lovecraftien » Jaspion et le spatio temporel Spielvan. L’ensemble étant fortement influencée par la théorie de l’anti-monde. Dans Sharivan, le héros affronte une idole du nom de Satanakahn (Psycho en Vo), décrit ainsi par le site Toku-onna : « Psycho est le leader de Madô. Colosse doré au cou démesuré, tenant un sai dans chaque main, il ne quitte jamais son trône autour duquel flottent des sphères qui sont autant de cerveaux artificiels augmentant ses pouvoirs psychiques. Ces sphères peuvent également se fixer sur le corps de ses adversaires pour leur infliger des décharges électriques mortelles. Ses autres armes sont les rayons émis par ses yeux et ses sais. Il peut créer sur Terre une Psychozone à l’intérieur de laquelle il peut projeter des illusions et exercer ses pouvoirs télékinétiques. Il possède en réalité deux corps, le sien et celui d’Umibôzu/Psychorror, un secret qu’il cache même à ses plus fidèles sujets et qui le rend invincible. En effet, tant qu’un de ses deux corps est vivant, il peut ressusciter l’autre. Le seul moyen de le tuer est donc de détruire ses deux corps simultanément. Il est finalement tué par Sharivan tandis que X-or tue Psychorror après que le Cristal Iga ait neutralisé leurs pouvoirs en absorbant l’énergie de ses cerveaux artificiels. » Ce personnage ressemble étrangement au Dieu Moloch. Pour rappel, voici la description de Moloch issue de Wikipédia : « Dans la littérature rabbinique du Moyen Âge, on peut lire que Moloch, dieu des Ammonites, recevait les sacrifices d’enfants dans un lieu nommé Tophet dans la vallée de Hinnom proche de Jérusalem. Le Tophet est décrit par Rachi comme une statue de bronze avec les bras tendus pour recevoir ses victimes dont des tambours couvraient les cris.  » Hors, il se trouve que Satanakahn (à l’image des autres faux-dieux de la saga) utilise fréquemment les médias, ciblant particulièrement les jeunes enfants, pour les influencer par le biais de leurs idoles (actrices lolitas, chanteurs de pop-music…) et les soumettre à sa volonté dans un objectif de reproduction de son espèce. Ainsi, le jeune téléspectateur était mis en garde, indirectement, contre un pouvoir occulte voulant abuser de lui et qu’il devait combattre comme le faisait les Space-Sheriffs à l’aide de leurs épées de lumières. La série fut victime d’une cabale anti-séries japonaises (entre autre menée par Ségolène Royal) de parents réclamant sa suppression. Ainsi, ironiquement, les parents acceptèrent symboliquement d’offrir leur progéniture à la Bête. Bref, la saga des Space-Sheriffs mérite d’être redécouverte car, sous son aspect kitch et infantile, se cache une saga aussi riche que « Les Envahisseurs » ou « X-files ».

Ci-dessous : photos de Moloch et de Satanakahn, la ressemblance est frappante.

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Note : dans le texte de l’Apocalypse, le passage suivant : « Puis je vis monter de la mer une bête qui avait dix cornes et sept têtes, et sur ses cornes dix diadèmes, et sur ses têtes des noms de blasphème. La bête que je vis était semblable à un léopard; ses pieds étaient comme ceux d’un ours, et sa gueule comme une gueule de lion. » signifie t’il que l’huile noire n’est autre que la mer d’où est issu Moloch, le « Rain Man » auquel on sacrifie les enfants au son des tambours, de l’orchestre, du bruit de tonnerre annonçant la pluie (d’huile noire ?) ?

La problématique du Ood : Selon Wikipédia : « Les Oods sont une race d’extraterrestres réduite en esclavage par les humains. Ils sont d’apparence humanoïde avec des tentacules partant de la partie basse de leur visage. L’un de ces tentacules, plus long que les autres, les relie à un « second cerveau » externe qu’ils tiennent à la main. Les Oods sont reliés entre eux par un champs télépathique généré par un gigantesque cerveau principal, raison pour laquelle ils ne portent pas de noms (ils déclarent « ne faire qu’un ») bien que les humains leur donnent des identifiants comme « Ood 1 alpha 1″ ou « Ood Sigma ». À l’état « domestique », le cerveau externe des Ood est amputé et remplacé par un module électronique de traduction qui leur permet de communiquer verbalement avec les humains. » Difficile de ne pas faire un rapprochement entre cette race issue de Doctor Who et les représentants de la race humaine, reliés à un « second cerveau », le portable, qu’ils tiennent à la main, reliés entre eux par un champs « télépathique » généré par un gigantesque cerveau principal, internet. 

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Disneyland : siège de la résistance ?

Peut être avez-vous vu le magnifique « A la poursuite de demain » qui passa un peu inaperçu à cause de la concurrence du dernier Mad Max (les spectateurs étant, visiblement, plus sensibles à une vision négative du futur qu’à une vision positive). Ce film, inspiré par le célèbre land futuriste de Disneyland, montre un groupe de scientifiques ayant décidé de construire, dans un monde parallèle, un monde futuriste utopique, Tomorrowland, à l’écart des possibles récupérations par l’industrie militaire et autres groupes pétroliers. On y accède par plusieurs portes temporelles, dont l’une est située dans l’attraction « It’s a small world » (la maison des poupées) conçue à l’origine pour l’Expo universelle de New-York en 1964. A l’image de la Tour Eiffel, créé pour l’Expo universelle de 1889, qui dissimule un clin d’œil spatial à Jules Verne (héros de l’attraction Visionarium ou l’écrivain voyage dans le futur lors d’une visite de… l’Expo universelle de 1900). Lequel, nous apprend le film, serait le fondateur  à l’origine du groupe Plus Ultra, initiateur de Tomorrowland, en compagnie d’Eiffel, Edison et Tesla, le créateur de l’énergie libre. Tesla a servi de modèle pour le film « Captain America Fist Avenger » ou il est représenté en la personne d’Howard Stark. Stark père, par ailleurs créateur du réacteur ARC, participa à une foire de la science intitulée « Le monde de demain » en 1943 ou il présenta le prototype d’une voiture volante. Son fils, le célèbre Tony Stark, dans « Iron Man 2″ fabriquera un parc d’attraction inspiré de celui de son père (et qui ressemble curieusement à l’EPCOT de Disney, sorte d’Expo Universelle permanente) avant de découvrir que le parc dissimule une clé pour fabriquer… de l’énergie libre (le fameux ARC). Rappelons que Marvel appartient au groupe Disney. Dans « A la poursuite de demain », les scientifiques exilés mirent en place un système permettant de mettre dans la tête de la population des images d’un futur apocalyptiques afin de la sensibiliser et la pousser à l’optimisme pour l’empêcher. Hors, l’expérience fonctionne de travers et les habitants de la planète se mettent inconsciemment à tout mettre en oeuvre pour avoir un futur négatif, vu qu’ils ont ces images à l’esprit. Pour info, l’un des concepts inutilisés pour le château central du parc Disney de Paris représentait le fameux Wardenclyffe Tower conçu par Tesla, à l’origine du projet HAARP, lequel pourrait influencer le climat et le comportement humain. Curieux que le temps semble toujours tourner au beau lors d’une parade Disney comme si le château produisait (ou se nourrissait) d’ondes positives. De quoi s’interroger sur la fonction réelle des Eglises. Pour finir, signalons que dans « Les Tripodes », série basée sur les manipulations mentales, trône une peluche Mickey au milieu de vestiges de l’ancien monde, comme un clin d’œil au parc français qui n’existait pas lors du tournage, et qu’à Disneyland Californie se trouve caché un restaurant uniquement réservé aux visiteurs initiés et dont la porte d’entrée ne peut se faire que par un accès situé sous une plaque numéroté 33, comme le plus haut degré d’initiation de la Franc-Maçonnerie. Décidément, la résistance se trouve ou on l’attend la moins.

Tour Tesla et concept-art abandonné du château de Disneyland Paris :

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Disneyland et conquête spatiale : « Los Angeles est une fantaisie dans le désert, comme Las Vegas. Ce n’est pas une remarque hostile, c’est un constat. J’ai toujours pensé que dans plusieurs siècles, on ne se souviendra pas de Walt Disney comme d’un amuseur, mais comme de l’architecte et designer le plus significatif des années 1900. Il a en effet découvert, ou créé, la possibilité d’aller vivre dans l’espace, ce qui est la solution à la surpopulation, à la pollution, etc. Pourquoi garder cette usine ici ? Mettez-la là haut ! Le seul problème est de concevoir des lieux où les humains pourraient se sentir chez eux, et il a justement appris à faire cela. Car Walt Disney, c’est avant tout Disneyland, où il y a le fleuve Mississippi et des bateaux à vapeur, la jungle et châteaux scandinaves de contes de fées. Le tout au milieu du désert ! Ce qu’il a vu, c’est qu’on pouvait dissocier les constructions du monde réel. Et ceci est le secret du sud de la Californie, où dés les années 1960, vous trouviez des endroits ressemblant à s’y méprendre à un village de pécheurs de la Nouvelle-Angleterre, mis à part les requins. Maintenant, on construit même des palazzi italiens et des choses comme ça. Je pense que c’est la grande différence avec New-York, qui reste ancré à la réalité du fleuve et de la pierre, au monde naturel et à l’histoire, là où le sud de la Californie ne l’est pas. » John McTiernan, réalisateur de Predator (Source : Mad Movies 278)

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Et, surtout, n’oubliez pas : CONSOMMEZ !!!

 

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Note : revenons sur le texte de l’Apocalypse, et, dans la perspective que le texte ne soit pas une prophétie de notre avenir mais bien un récit de notre lointain passé, interrogeons nous sur ce passage : « Et toute la terre était dans l’admiration derrière la bête. Et ils adorèrent le dragon, parce qu’il avait donné l’autorité à la bête; ils adorèrent la bête, en disant: Qui est semblable à la bête, et qui peut combattre contre elle ? Et il lui fut donné une bouche qui proférait des paroles arrogantes et des blasphèmes; et il lui fut donné le pouvoir d’agir pendant quarante-deux mois. Et elle ouvrit sa bouche pour proférer des blasphèmes contre Dieu, pour blasphémer son nom, et son tabernacle, et ceux qui habitent dans le ciel. Et il lui fut donné de faire la guerre aux saints, et de les vaincre. » Cette phrase semble suggérer que la Bête est originaire de notre planète et que ses semblables (donc similaires à des reptiliens) lui donnent le pouvoir de lutter contre des envahisseurs de l’espace, semblable à des Anges (lesquels sont à notre image). Curieux !!!

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Note : si vous avez vu l’effrayante pub Atol vantant les bienfaits des puces intégrées permettant de retrouver ses lunettes (à part permettre de pucer les personnes par le biais d’un objet que celles-ci portent en permanence, on ne voit pas bien l’intérêt de la chose, les lunettes perdues se retrouvant rarement au fin fond d’un meuble, à fortiori si elles sont nécessaires à la vision) vous serez exaspérés par l’article suivant : « As-tu seulement déjà imaginé possible de retrouver tes lunettes égarées grâce à ton smartphone ou localiser ton téléphone par le biais de tes lunettes ? Atol l’a fait. En effet, cette enseigne vient de lancer son premier modèle de lunettes reliées à une application de géolocalisation disponible sur ton smartphone ! C’est une révolution du marché de l’optique, une première mondiale qui est entièrement développée et fabriquée en France. Mais.. quel est le concept ? C’est assez simple, en fonction de la distance à laquelle les lunettes sont situées, l’application affiche trois couleurs différentes : rouge pour une distance supérieure à 15 mètres, orange inférieure à 10 mètres et verte, si inférieure à 5 mètres. Une fois détectées par l’application, les lunettes sont automatiquement repérables par des vibrations ou des signaux lumineux émis par le téléphone. Des lunettes connectées..mais à quel risque ? Aucun ! Lorsque l’utilisateur porte cette monture, aucune onde n’est émise grâce à des capteurs qui empêchent leurs émissions. Fantastique non ? Mais concrètement, elles permettent aussi de localiser son téléphone ? Il suffit de presser un bouton visible sur la branche de la monture pour qu’un signal soit adressé au smartphone qui automatiquement le fera sonner ou vibrer. Cette monture connectée est-elle commercialisée ? Elles sont déjà en vente à un prix inférieur à 200 euros avec des verres optiques et solaires. Une campagne bien lancée ? Le 26 août Atol a fait découvrir au grand public sa toute nouvelle collection sur les écrans de télévisions mais aussi dans la presse (Femme Actuelle, Paris match..). Comme l’expose Fabrice Obtenans le directeur marketing de l’enseigne « La télévision permet de faire découvrir le produit, la presse d’en savoir plus ». On compte deux spots télévisés. Dans le premier, Adriana Karembeu fait une démonstration du produit et met en avant la simplicité d’utilisation. Dans le deuxième l’innovation française dans les laboratoires de recherches et le développement d’Atol est souligné. Maintenant si vous égarez vos lunettes évitez d’en faire de même avec votre téléphone, Atol n’a rien prévu de plus..mais c’est déjà pas mal ! » (Source : blogs.ionis-group.com)

Le plus effrayant étant qu’Adriana Karembeu est habillée de rouge (la femme en rouge symbolisant la tentatrice au service du Diable, dans la langue Complotiste, tout comme le Lapin blanc signifie qu’un message important se cache dans une oeuvre) pour vanter un produit d’initiation au puçage de masse associé au symbole de l’œil (symbole illuminati), par l’intermédiaire des lunettes.

Autre chose : avez vous remarquez que le film « Le réveil de la Force », racontant la lutte de la Résistance contre le Premier Ordre est sorti en France le 16 décembre, jour de la Saint Alice ? Peut-on en déduire qu’il existe deux factions du « monde occulte », l’une, négative, utilisant le symbole de la Femme en rouge pour faire passer ses messages de domination du monde, l’autre, positive, utilisant le symbole du Lapin blanc pour, au contraire, le mettre en garde ?

« Dans l’identité française à laquelle je crois, il y a quelque chose que je suis très attaché (sic), c’est que la France, de toute éternité, a toujours été du côté des opprimés et toujours été du côté des dictateurs, toujours été du côté de celui qui était jeté en prison car il croyait dans ses idées ». (Nicolas Sarkozy, Parti Républicain version Fr)

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« Allez, hop, que je nous fait un petit signe Illuminati pendant que je souhaite la Noel 2015 aux français. » Quel brutalite !!! Ce qu’on appelle des Illuminati de Noel.

L’Arche perdue de Noé.

Il est plus facile de croire, pour la race humaine, que la planète puisse être colonisée par un envahisseur non humain que de croire que la race humaine puisse avoir colonisé la planète d’une race non humaine.

Je vais, quitte à déplaire à certains qui estiment que tout cela n’est que charabia, parler à nouveau de religion. L’objectif étant de se poser des questions en laissant libre tout à chacun de faire ses propres recherches en évitant le piège de tomber dans les filets de la croyance toute faite défendue par les différents cultes religieux (les religions n’étant que des sectes autorisées) et autres sectes (les sectes n’étant que des religions interdites). Après tout, par exemple, ne vous êtes vous jamais demandé pourquoi le culte de la Vierge Marie était aussi puissant, dépassant presque le culte du Christ, générant des lieux de culte comme Lourdes (le « Disneyland » chrétien) ? Laissons Marie de coté, quoique, pour nous pencher sur le mystère de l’Arche de Noé, avec un petit détour sur un mensonge fondateur.

Le culte de l’ignorance :

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Dans son livre : « Le mensonge universel », Pierre Jovanovic explique le Péché Originel (qui n’a rien d’un arbre fruité, donc pas de pommes ou des pèches à se mettre sous l’Adam) de la manière suivante : « Le plus grand mensonge de l’histoire des religions est celui du Livre de la Genèse, dans lequel il est écrit qu’Ève est née d’une côte d’Adam, et qu’à cause de la pomme mangée dans le jardin d’Éden, elle a conduit l’Humanité à sa perte. Pourtant, une tablette sumérienne (antérieure de 1500 ans à l’invention de l’écriture hébraïque) prouve que le rédacteur du Livre de la Genèse a plagié le texte et l’a modifié pour exclusivement se venger des femmes. Le « serpent » était en réalité un conseiller qui a encouragé un dieu à séduire des jeunes déesses. Ce dieu s’était empoisonné dans un jardin en mangeant des plantes. Il a été maudit par une déesse. Et bien-sûr : de la côte de ce dieu est née… une autre déesse. Conséquence de ce plagiat soi-disant dicté par Dieu à Moïse, et universellement répandu par les Hébreux, par saint Paul et par saint Augustin : les prêtres, les rabbins et les imams ont avili, culpabilisé et manipulé hommes et femmes en brandissant le « péché originel » accusateur qui, finalement, n’est qu’un pur mensonge. Le Mensonge universel comprend l’analyse du texte sumérien, son historique, l’adaptation littéraire, la table des correspondances, et bien-sûr la traduction de la tablette originale, réalisée par un grand spécialiste, le professeur Attinger, assyriologue de l’Université de Berne. Un livre majeur qui révèle le plus grand mensonge de l’histoire judéo-chrétienne, encore utilisé aujourd’hui pour culpabiliser et contrôler les croyants. »

Une histoire que l’on peut rapprocher de celle d’Apollon : « Apollon n’a pas beaucoup de succès en amour. Lorsqu’il déclare son amour à la Nymphe Daphné, elle se fait  changer en laurier, car elle ne veut pas devenir sa femme. Donc Apollon en fait son arbre sacré. Plus tard, il tombe amoureux de la princesse Coronis, mais celle-ci lui est infidèle. Il la tue mais sauve le fils qu’elle attend de lui. Ensuite, Apollon apprend à Cassandre l’art de la Divination mais elle repousse tout de même son amour: Apollon la condamne à ne jamais être crue, ce qui est le cas avec la chute de Troie et le cheval de bois. » (Source : activitesdesdisciplines/Latin/apollon) La nymphe Daphné est elle l’arbre de la Connaissance ? Apollon apprend à Cassandre l’art de la Divination, donc la connaissance. Apollon la condamne à ne plus être cru, lien avec la tour de Babel ? Apollon serait donc l’Adam de la Bible. Dans un registre plus télévisuel, Apollo, héros de « Battlestar Galactica » est de la même ligné qu’Adama, le commandant du vaisseau titre chargé de mener son équipage sur Terre.

Pour l’anecdote : signalons qu’une statue du dieu Apollon siège au Vatican (dans le Belvédère). Que vient faire un dieu grec dans un lieu chrétien si ne n’est renforcer le fait qu’il est un père fondateur du culte catholique ? Pour info, également dans le Belvédère, se situe une étrange statue en forme de pomme de pin. La fameuse pomme d’Adam, donc. Finalement, il y a bien une pomme dans l’histoire.

Les différentes religions furent rédigées à Babylone à partir, entre autres, d’écrits Égyptiens, eux mêmes inspirés par des récit sumériens, voir d’autres plus anciens. D’où le mythe de la Tour de Babel créant plusieurs langues, plusieurs façons de parler. Babylone possédant, en effet, en son centre, une tour immense (un peu l’équivalent du Parlement Européen actuel).

Ainsi, la faute d’Adam et Eve est d’avoir eu accès à un lieu ou était détenu la connaissance, ce qui n’a rien à voir avec du nudisme ou une partie de jambes en l’air. On peut s’interroger et se demander si, finalement, l’intérêt des religions n’est pas d’entretenir l’ignorance du peuple en lui interdisant la connaissance. Un mode de pensée reprise par les politiques ou les médias qui entretiennent la crétinerie auprès de leurs auditeurs.

L’Arche : une pyramide ?

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« La fresque du Déluge a été peinte par Paolo Uccello (1397-1475) dans le cloître dit « Chiostro Verde » du couvent dominicain Santa Maria Novella, à Florence, au milieu du XVe siècle. Il s’agit de l’un des onze épisodes de l’histoire de la Genèse réalisés par l’artiste, depuis la création des animaux jusqu’à l’épisode de l’ivresse de Noé – un cycle peint en « verdaccio », « grisaille » ou terre verte, dont le ton a donné son surnom au cloître.

Inscrite dans un demi-cercle pour épouser la forme du tympan d’une voûte, la fresque représente, à gauche, le déluge proprement dit : la montée des eaux, des humains s’entre-tuant pour tenter de monter sur l’arche de Noé, un autre tentant d’échapper aux flots à l’aide d’un tonneau. A droite, la mer s’est retirée, découvrant son lot de noyés, en majorité, atroce détail, des enfants. Noé sort son buste de l’arche, qui a la forme étrange d’une pyramide : il reçoit de la colombe le rameau d’olivier tandis que le corbeau, qu’il avait envoyé précédemment, a renoncé à sa mission pour becqueter les cadavres.

Un grand personnage domine la composition : debout, à droite, il a le visage tourné vers le ciel. Sa stature assure la stabilité de l’ensemble de la fresque. Pour certains historiens d’art, ce personnage est Cosme de Médicis, qui, au XVe siècle, avait grandement soutenu le concile dit de Bâle lorsqu’il fut transféré de Ferrare à Florence, à une époque où les conciliaires tentaient de rassembler l’Eglise romaine et celle d’Orient – leurs positions se révéleront inconciliables. (Source : lemonde.fr, le 9/07/2015)

L’ Arche selon Irving Finkel :

Voici comment, après analyse d’une tablette sumérienne, Irving Finkel déduisit la forme de l’Arche de Noé :

« Après un minutieux travail de traduction, il s’avère que la tablette en question conte la technique de fabrication de l’arche du Déluge sumérien : son diamètre serait de 220 pieds, soit 67 de nos mètres ou encore « six bus londoniens ». Elle est compartimentée afin de séparer chacune des espèces animales embarquées. Ces séparations mesureraient 20 pieds, soit une hauteur de 2,20 mètres.  L’ensemble est coiffé d’un toit !

Selon la tablette, l’Arche babylonienne se présente comme un énorme panier souple construit en tiges de bois entremêlées de tresses de bois de palmier. Les planches sont à peu près jointives, mais non étanches. Sa construction relève davantage des techniques de menuiserie que de charpente navale. Toute la surface est ensuite recouverte de bitume, que l’on recueille alors dans les puits irakiens, et qui permet de rendre cette énorme barque étanche. Du fait de la fonction très particulière réservée à l’Arche, on a construit un deuxième étage et elle est recouverte d’un toit pour abriter de la pluie ses futurs habitants.

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À force de recherches, Finkel comprend que la construction de l’Arche babylonienne décrite dans la tablette cunéiforme rappelle la méthode de construction d’un coracle (bateau rudimentaire) moderne, publiée avant la Seconde Guerre mondiale : « La ressemblance, me raconta-t-il, le parallèle entre le procédé babylonien et celui en usage dans la première partie du XXe siècle, était identique : les hommes utilisaient ce même type d’embarcation depuis 1750 avant J.-C. jusque dans les années 1930 de notre ère ! On rencontre les mêmes embarcations en Asie. L’Arche babylonienne ressemblerait donc aux embarcations rondes utilisées en Irak et en Iran pour transporter les bêtes et les hommes d’une rive à l’autre d’une rivière ou d’un lac. »

Ces mêmes coracles, recouverts de peau, sont utilisés au Tibet, aux Indes, aux royaumes de l’Annam et du Tonkin. On les connaît aussi en Norvège et en Irlande ; au pays de Galles, on emploie ce type de coracles pour la pêche sur les rivières Teifi, Towy et Taf. En Occident, ils dateraient de l’époque gallo-romaine. » (Source : Lemondedesreligions.fr)

Question : la sortie de l’Arche se faisait-elle par un sommet pyramidal ? Le problème étant de savoir si l’Arche était conçu pour naviguer ou, au contraire, si celle-ci n’avait qu’une fonction de protection contre les éléments, ce qui n’est pas tout à fait la même chose. Remarquons que l’Arche est circulaire, comme le sont les descriptions de l’Atlantide, que le Déluge de Noé et l’épisode des « Dix plaies d’Egypte » de Moise ressemblent à des bouleversements climatiques, qu’une barque fut retrouvée au pied de la Pyramide de Khéops, sans parler de la « rampe » reliant la Pyramide de Khéphren au Sphinx, et au fait qu’à une vingtaine de km de Gizeh se trouve le sérapéum de Saqqarah au sous-sol étrangement compartimenté et que le bitume occupe une place importante dans les rites funéraires de l’Egypte Antique.

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Alors, existe t’il un lien entre Pyramides et Arche de Noé ? Bien sur, tout cela n’est que pure spéculation sans fondement… Un peu comme le fut, jadis, la présence d’eau sur Mars.

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« Main Street, rue commerciale conduisant au « Château de la Belle au bois dormant » ou se rendent chaque jours de milliers de visiteurs. » Derrière cette phrase provocatrice, semblant dénoncer une dérive commerciale du Pèlerinage de Lourdes, se cache en fait une autre question tout aussi perturbante : est-ce que derrière sa façade innocente de parc d’attractions, Disneyland ne dissimule pas un culte secret à une divinité auquel nous participons involontairement ?

 

L’Atlantide : observatoire spatio-temporel ?

1966 : Walt Disney annonce la création de la ville du futur, EPCOT (Experimental Prototype Community of Tomorrow) projet qui donne une idée de l’urbanisation des villes de demain. Hélas, son projet finira avec sa mort et donnera son nom à un futur parc à thème de Disneyworld. Ce qui frappe devant ce projet c’est que l’on se trouve devant une réplique d’une ville mythique décrite par Platon : l’Atlantide. Le fait de construire EPCOT en Floride (proche du fameux Triangle des Bermudes) est comme un indice pour les générations futures : la ville du futur est un reflet de la ville du passé. Ainsi, on peut se poser la question : est si l’Atlantide n’était pas une ile, ni un continent, encore moins une ville mais simplement un repère temporel, un observatoire pour observer les étoiles et calculer le temps ?

L'Atlantide : observatoire spatio-temporel ? dans Atlantide epcot-1-300x225atlantida3_small-e1354044150938-300x215 dans Complot

Les divers observatoires antédiluviens et antiques répertoriés dans le monde (Gizeh, Stonehenge, Teotihuacán, l’Ile de Pâques…) sont comme un appel visible, une indication nous faisant du pied. L’Atlantide serait en fait tout ces lieux, suivant la période d’observation, suivant l’axe de rotation de la Terre. Ainsi, suivant les cas, l’Atlantide pourrait être aussi bien Gizeh que l’Ile de Pâques. Platon disait que l’Atlantide se trouvait après les colonnes d’Hercule, ce qui (la Terre étant arrondie) ne peut qu’être vrai. On pouvait accéder y accéder à pied, vrai si on imagine un pont entre les Amériques et l’Ile de Pâques, car, comme dans toute horlogerie, il faut un point central pour faire ses calculs, pour remettre l’horloge à l’heure, quant la machinerie nécessite qu’on remonte les ressorts de l’horloge. L’Ile de Pâques est un candidat pour servir de point central de l’immense horloge qu’est la planète. D’ailleurs, on peut imaginer que sous l’Océan Atlantique se cachent des tunnels ou des vestiges de ponts gigantesques reliant les continents dans des temps ou ceux-ci étaient plus proches, ce qui les dateraient d’avant la « construction » de l’Atlantide (observatoire à échelle d’une planète), et serait une construction non pas d’extraterrestres mais bien de terriens comme nous le verrons par la suite.

Les différents lieux d’observations formant le mécanisme qu’est l’Atlantide feraient aussi office de machine de terra formation de la planète. N’oublions pas que la Terre (qui devrait d’ailleurs s’appeler la Mer, signe de l’égocentrisme humain qui réduit le monde à sa personne, d’éventuels visiteurs extraterrestres venant sur notre planète trouveraient surement les parties terrestres de notre monde sans intérêt face à la splendeur des océans) fut conçue à l’origine pour des créatures sauriennes, reptiliennes, et non pour des espèces mammifères, l’homme étant un envahisseur, un extraterrestre sur la planète, les vrais terriens devant être, en toute logique, de nature reptiliennes. Ainsi, l’Atlantide ferait office de gigantesque régulateur de climat avec ses différentes structures disposés sur des lieux stratégiques, au niveau magnétique, un HAARP antique (sa version moderne ne serait pas la cause du dérèglement climatique mais un dispositif servant à empêcher la nature de revenir à la normale, avec un climat tels qu’il était avant l’invasion de la Terre par les colonisateurs humains, le conflit entre les deux causant différents désastres naturels).

L’humain a un penchant naturel pour célébrer ses conquêtes, à en faire l’apologie en l’intégrant aux œuvres culturelles : on envahit l’Amérique et cela donne les Westerns avec les méchants indiens attaquant la diligence du brave John Wayne, on colonise l’Afrique et on voit des porteurs noirs mourir, tombant d’une falaise ou se faisant dévorer par les lions afin de permettre au bwana de s’enrichir. Pourtant, si on se réfère à la théorie des Anciens Astronautes, de multiples représentations d’hommes côtoyant des reptiliens existent dans le monde, et en plus, bien en évidence, alors que d’autres « œuvres » sont détériorées. Paradoxal de penser que si l’homme était dominer par les reptiliens, il laisse à vue la preuve de sa domination passée et détériore d’autres preuves pourtant moins apparentes. Un peu comme si Napoleon avait donner l’ordre de détruire les preuves de sa victoire à Austerlitz et ordonner que l’on mette en évidence les preuves de sa défaite à Waterloo.

Dans cette théorie des Colonisateurs, on comprendrait mieux pourquoi les Indiens/reptiliens/Gris profiteraient de la nuit, sortant de leurs réserves/montagnes/bases pour voler un peu de bétail à l’homme blanc/l’humain qui a main mise sur les vaches/bisons/nourritures.

Ainsi, partant du principe que les terriens ne sont pas ceux que l’on pense, on pourrait avancer que la Terre n’est autre que la mythique Nibiru. En effet, n’est-il pas inconcevable de penser qu’il ait pu y avoir des mauvaises interprétations dans les traductions sumériennes, mal interprété certaines dates, et que la rotation de 3 600 ans soit en fait une rotation de 360 jours correspondant pratiquement à la rotation terrestre ? On pourra me rétorquer que Nibiru est plus grande que la Terre. Ce serait ne pas prendre en compte la théorie de l’expansion et le fait qu’un ballon peut, après avoir gonflé, se mettre à suivre la logique inverse, ainsi la Terre pourrait grossir (Nibiru) ou diminuer de taille (Mars ?). Tous ceci, je l’avoue, n’étant que pures spéculations de ma part : ça tombe bien, nous sommes là pour ça.

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Image extraite de « The Martian Chronicles » (Michael Anderson, 1980)

 

D’où viendrait les hommes si ce sont des extraterrestres ayant envahi un monde reptilien ? Si l’on en croit les différents bâtiments mystérieux du monde, Orion pourrait être la bonne candidate comme constellation originelle. Car, si message  des bâtisseurs aux générations futures il y a, et tenant compte que l’on ne s’adresse qu’aux gens de son espèce, on pense logique que les bâtisseurs soient nostalgiques de leur monde d’origine et disposent de points de mémoires pour se remémorer « le bon vieux temps ». On conçoit difficilement les créateurs laisser des œuvres nostalgiques à des esclaves, des expériences.

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La Terre e(s)t Mars : on croirait voir le continent Africain sur la planète « Rouge ».

 

Dans son livre « Les cagots : histoire d’un secret », René Descazeaux fait le rapprochement entre les cagots, « êtres » vivant au banc de la population, assimilés à des lépreux mais occupant des métiers liés au bois, et les Compagnons de Saint Jacques, lesquels auraient étés persécutés par le « pouvoir » de Cluny, réduisant les Cagots à l’état de loup-humains que l’on fuyait comme la peste. Avaient-ils découvert un secret qui ne devait pas être connu ? On peut faire un rapprochement avec les thèses récentismes.  Ainsi, ils auraient subit le même sort que les reptiliens chassés par les hommes lors de l’invasion de la Terre et qui ornent les cathédrales sous la forme de gargouilles comme de vulgaires trophées de guerre (à ce propos relisez le passage de la mort et de la résurrection du Christ avec à l’esprit que la Croix est un avion et le tombeau un hangar, le récit devient étonnamment guerrier et les paroles de Jésus semblent comme sorties de la bouche de John Rambo).

Pour en revenir à la notion d’Atlantide comme observatoire spatio-temporel, on signalera que le fameux codex maya assimilé à la fin du monde (beaucoup ont pleuré en voyant que le 21 décembre 2012 était une journée ordinaire) n’est peut être qu’une notice, un mode d’emploi, indiquant le moment ou il faut remettre les pendules à l’heure. De plus, la machine d’Anticythère ne serait qu’un modèle réduit, une montre de poche, permettant de faire les réglages dans les rouages d’une horloge plus imposante.

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L’Atlantide a souvent été repris par les groupuscules occultes et autres organisations secrètes (mais connu de tous, notez l’ironie) laissant planer le doute sur leurs connaissances réels du sujet, au point de reprendre, de réarranger les différents symboles liés au mythe à leur convenance, justifiant l’impensable (on ne te remercie pas Adolf), mais dissimulant mal le fait qu’ils n’en savent pas plus que le commun des mortels (un peu comme des gouvernements qui laisseraient planer le doute sur leur connaissance sur les OVNI afin de mieux cacher leur ignorance d’un sujet qui dépasse leur incompétence), nous laissant sur un doute : qui sait réellement ce que Platon nous a décrit ? Mark Harris ? Il existe de nombreux indices, de recoupements, montrant qu’un monde évolué et mondial (voila qui va plaire à certains ultralibéraux) exista à un moment donné, avant l’histoire officielle, avant l’être humain mais, à part l’imagination, rien ne nous permet de prouver la réalité des mythes. A moins de laisser faire le temps ? Car ce que nous enseigne ce concept d’observatoire spatio-temporel, c’est que le meilleur moyen de voyager dans le temps est de rester sur place, loin de l’hystérie montré dans les films de science-fiction. L’immobilisme comme source de savoir voila un concept qui donne a réfléchir.

pe022_grille-planetaire-1-300x200 dans Ovni et extraterrestres

Pour conclure, citons Platon :

« Figure-toi des hommes dans une demeure souterraine, en forme de caverne, ayant sur toute sa largeur une entrée ouverte à la lumière ; ces hommes sont là depuis leur enfance, les jambes et le cou enchaînés, de sorte qu’ils ne peuvent bouger ni voir ailleurs que devant eux, la chaîne les empêchant de tourner la tête ; la lumière leur vient d’un feu allumé sur une hauteur, au loin derrière eux ; entre le feu et les prisonniers passe une route élevée : imagine que le long de cette route est construit un petit mur, pareil aux cloisons que les montreurs de marionnettes dressent devant eux, et au-dessus desquelles ils font voir leurs merveilles. » Platon, La République, livre VII

Au revoir, à bientôt.

 

 

 

Panique à Spacedisneyland.

Le Tardis (Time And Relative Dimension In Space) se posa sur le spatioport de SpaceDisneyland Resort Saturne au milieu d’autres vaisseaux spatiaux venus de lointaines galaxies, voir d’ailleurs. Le septième Doctor en sortit accompagné par Ace. Le binôme était décidé à visiter ce parc d’attraction concurrençant Universland, l’autre géant des parcs d’attractions spatiaux. Après avoir passé une demi-heure à se rendre du parking à l’entrée du parc (et oui, c’est très long de faire le chemin du parking au dôme contenant le parc), ils prirent leur ticket pour leur séjour au parc. Le Doctor ressentait une excitation qu’il n’avait pas connu depuis la cérémonie d’ouverture de Disneyland Californie. La vue de Main Street donnait sur un château futuriste inspiré par l’architecture Concoutorienne. La musique était, comme d’habitude dans les parcs Disney, omniprésente. Le duo se rendit à Discoveryland, le land consacré au futur vu par les génies du passé, et entreprit de faire un tour de Star Tours 6, un voyage virtuel et olfactif dans les cinq trilogies de Star Wars. Après avoir vu des animatroniques vivant dernier cri simulant le clan Skywalker, Ace fut conquise :

- Professeur, les animatroniques sont presque vivants, on les croirait réels.

- Ils le sont, répondit le Doctor, les imaginieurs ont conçus des robots dotés de vie, un coup de couteau donné à la concurrence.

Ils se rendirent à Adventureland voir l’attraction Pirates des Caraïbes. Et c’était une merveille : les pirates réagissaient comme des vrais personnes et se battaient réellement. Après avoir mangé au Rainforest Café du parc où était reconstitué la faune de plusieurs galaxies, le Doctor et Ace allèrent à Fantasyland visiter le clou du parc : It’s a Small World, la maison des poupées. Et c’est en faisant cette attraction que le plus étrange se produisit. En effet, le tour de barque se transforma en cauchemars lorsque les poupées devinrent folles et se jetèrent sur la barque suivant celle du Doctor et déchiquetèrent les passagers.

Les poupées folles se dirigèrent sur l’embarcation du Doctor et de Ace. Vont ils s’en sortir ??

La régénération permet à un Time Lord, au moment de sa mort, de changer d’apparence et de personnalité, tout en gardant ses souvenirs. Le Doctor en était à sa septième vie et ne voulait pas se régénérer, trop tôt pour le changement. Ainsi, et pour protéger Ace, le Doctor entreprit d’écarter les poupées à coup de parapluie, parapluie qui pouvait faire office d’arme s’il était bien manier. Et le Doctor était devenu expert dans l’art du parapluie. Il sauta dans l’eau suivie par Ace et, vu qu’on avait pied dans l’attraction, ils coururent à la sortie, non sans avoir croisé quelques Cast Member armés qui venaient mettre de l’ordre. A leur sortie, le duo fut accueillit par un homme obèse, le directeur du parc, qui s’excusa pour le dérèglement des animatroniques vivants et leur donna, à titre de dédommagement une entrée à vie dans le parc ainsi qu’une peluche.

- Cela ne rendra pas la vie aux pauvres guests victime de l’attraction, dit le Doctor.

Puis, comme à chaque fois, l’instinct de découverte poussa le Doctor à explorer le reste du parc à la recherche d’indices permettant de comprendre comment des animatroniques pouvaient tomber en panne au point de se jeter sur les visiteurs.

Pendant ce temps la, Jim Lecoeur et sa famille se préparaient pour voir la parade de Main Street.

Le Doctor suivit Ace qui avait décider de faire un tour du Super Space Mountain, un grand huit qui reproduisait les sensations d’un astronaute du 20me siècle. Ace disait que cela lui permettrait d’évacuer la peur qu’elle avait eut à It’s Small World. Le duo se rendit à la visite médicale obligatoire permettant de faire l’attraction. Aptes, ils montèrent dans le ride. L’attraction démarra. Le wagon fut propulsé. Il accéléra au point que les passagers se retrouvèrent plaqués sur leur siège, le visage déformé par la vitesse. Le ride allait de plus en plus vite. Quelques chose n’allait pas. Si le ride ne s’arrêtait pas, les passagers mourraient, tués par la vitesse.

Quant à Jim Lecoeur et sa famille, ils virent l’animatronique vivant de Rex, le dinosaure, débouler en piétinant la foule. Quelques chose n’allait pas.

Vont ils se faire piétiner ? Et le Doctor va t’il sortir vivant de Super Space Mountain ?? A suivre…

Ps : cette histoire n’est en aucun cas une attaque des parcs Disney, mais un hommage parodique.

Le Tardis permettait au Doctor de voyager dans le temps et l’espace, non sans subir quelques turbulences. Mais cela n’était rien comparé aux turbulences que traversait en ce moment le Time Lord accompagné par Ace. Pris au piège du Super Space Mountain, le Doctor était plaqué sur son siège, dans l’impossibilité de bouger alors que la vitesse du wagon augmentait de plus en plus, prenant une vitesse difficilement supportable pour un être humain.

Soudain, il y eut une explosion venant de devant. Le rail fut projeté en l’air et le train fou fut projeté contre la parois. Des cast members venaient de faire sauter une bombe arrêtant net le ride. Il n’y eut que des blessés légers. Plus de peur que de mal. Le gros homme que le Doctor avait rencontré à It’s a small world attendait. Il pris à part le Doctor et l’emmena dans le centre de contrôle de l’attraction. Un homme était attaché à une chaise. L’homme qui avait truqué l’attraction. Le gros homme demanda de l’aide au Doctor. Comment faire pour arrêter le mal qui sévissait dans le parc ? Difficile de se concentrer avec la musique omniprésente. Bon sang mais c’est bien sur. Le Doctor sortie de la pièce et courut au Tardis.

Jim Lecoeur poussa sa femme et ses enfants dans un magasin “World of Disney”, juste à temps pour éviter que Rex, l’animatronique de l’attraction “Toys Story mania 4″  ne les piétinent. Il eut juste le temps d’apercevoir le Doctor sortir une bombe antidaleks du sac à dos d’Ace. Le Doctor l’envoya sur le dinosaure qui s’enfuit en courant et en hurlant “Bobo, Oh ! Bobo”.

Puis, le Doctor se rendit sur le parking désert du parc (tout le monde s’était enfuit). Après quelques recherches il trouva ce qui rendait fous les animatroniques du parc : un son inaudible aux humains mais difficilement supportable pour les robots.

Revenu au parc, le Doctor ordonna d’arrêter la bande sonore qui était émise dans le parc et que les saboteurs avaient utilisés pour rendre fous les animatroniques.

Une enquête conclura que les actes de sabotages étaient l’oeuvre de la concurrence : Universland.

Après avoir était blanchi, le parc fonctionna sans problème et la magie revint.

Quant au Doctor, il repartit pour d’autres aventures…

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