Les enlèvements extraterrestres selon la série Westworld.

Peut être connaissez vous la série Westworld, produite par l’incontournable J.J. Abrams. Cette série est basée sur une histoire de Michael Crichton qui, »après une visite au centre spatial Kennedy, où il remarque des astronautes s’entraînant à répéter inlassablement les mêmes gestes, et une autre à Disneyworld où il s’étonne de cet automate d’Abraham Lincoln débitant toutes les quinze minutes le même texte » (Source : Mad Movies 301), écrira cette histoire située dans un parc d’attraction futuriste où des androïdes jouent les cow-boys afin de satisfaire les pulsions des visiteurs, avides de sexe et de violence, répétant les mêmes gestes, jours après jours, prisonniers d’un cycle temporel (signalons que la saga Star Wars place également ses protagonistes dans une boucle temporelle si l’on en croit l’excellent essai de Mike Klimo : « Star Wars et la théorie de l’anneau : le chef d’œuvre de George Lucas », trouvable sur le site starwarstheory.fr . D’ailleurs, ce n’est pas étonnant que J.J. Abrams soit associé à Star Wars et à Westworld). Les androïdes peuplant le parc d’attraction perçoivent une présence venant les chercher la nuit dans leurs cauchemars, les « enlevant » pour les conduire dans un centre médical où ils sont dénudés et subissent un tas d’examens couchés sur une froide table médicale, afin de les mettre à jour. Une présence perçue par les « indiens » du parc qui la représente sous la forme de personnages aux gros yeux, en fait une représentation des scaphandres des techniciens, sur les parois de leurs grottes. Les techniciens deviennent des dieux pour les « habitants » de Westworld » qui, par la malice d’un programme informatique, ne peuvent comprendre la vérité, les concepteurs du parc leur ayant conférés une dualité entre l’ego, le libre arbitre et le programme les contrôlant. Dans le parc rode également un mystérieux homme en noir, qui, sans spoiler son identité réelle, veille à ses intérêts économiques. On apprend dans la séquelle du film original, intitulé « Les rescapés du futur » qu’il existe, en plus des mondes western, péplum et médiéval du film originel, un monde où est reproduit l’univers de la conquête spatiale qui, du point de vue de la logique du film, serait une simulation (pour la petite histoire, dans le film « Les diamants sont éternels », James Bond se retrouve dans un centre de recherches secret situé à coté de la ville du vice et de l’illusion, Las Vegas, où l’on simule une scène d’astronautes marchant sur la Lune. Allusion à la Zone 51, également appelée Dreamland ?). Si l’on analyse pertinemment le concept de la série en la transposant dans le monde réel, la conclusion fait froid dans le dos : nous serions des robots organiques manipulés par des « grands concepteurs », comme le dirait C-3PO, qui seraient en fait, non pas des extraterrestres, comme notre imagination le perçoit en voulant nous protéger de la vérité, mais les vrais humains manipulant notre histoire et dont nous ne serions que le reflet, conçu à leur image. On trouve d’ailleurs une histoire similaire dans la série Doctor Who, dans l’épisode « The War Games » datant de 1969 : « Le Docteur, Jamie et zoe pensent avoir atterris non loin d’un champ de bataille de la première guerre mondiale et des officiers de l’état major les évacuent. Il s’avère cependant que le Général Smythe, chargé d’étudier leur cas, les considère comme des déserteurs au cours d’un procès expéditif, dans lequel il semble avoir hypnotisé ses collaborateurs. Zoe est jugé comme une espionne, Jamie comme un déserteur et le Docteur est condamné à être fusillé (mais sera sauvé in-extremis.) De nombreux faits étranges les entoure : aucun militaire ne sait plus vraiment depuis combien de temps il est là, Smythe possède un transmetteur alien dans sa chambre, Jamie est enfermé avec un soldat anglais du xviiie siècle. Le Docteur et ses compagnons s’allient avec deux engagés, le Lieutenant Carstairs et Lady Jennifer qui prennent peu à peu conscience de ne pas être des soldats : tous se souviennent avoir traversés à un moment où à un autre, un mystérieux brouillard. S’enfuyant après avoir été repérés par le transmetteur dans la chambre de Smythe, le petit groupe retraverse le brouillard dans une ambulance et se retrouve face à face avec une cohorte de soldats romains. Faisant demi-tour, ils volent dans les quartiers d’état major du général Smythe une carte des lieux avec différentes indications temporelles : il suffit de traverser un brouillard pour se rendre d’une guerre à une autre. Tentant d’atteindre une zone volontairement laissé blanche au milieu de la carte, le Docteur et ses compagnons se retrouvent successivement en plein territoire allemand, puis derrière les lignes de la guerre de sécession. Là, ils sont témoins de l’arrivée de nouveaux soldats par un SIDRAT, un transport ressemblant fortement au TARDIS. De son côté, le chef de l’armée allemande, Von Weich prévient des commanditaires (le chef de Guerre (War Chief) et le seigneur de Guerre (War Lord)) qui sont exactement les mêmes que ceux de Smythe. Bientôt, deux groupes se séparent. Jamie et Lady Jennifer rencontrent la résistance, un groupe de soldats issus de différentes zones temporelles qui se sont rendu compte qu’ils n’étaient pas sur Terre. Le Docteur, Zoe et le Lieutenant Carstairs se retrouvent à l’intérieur du Quartier Général extra-terrestre, où ils apprennent que des soldats issue de différentes guerres sont enlevés afin de se retrouver sur un champ de bataille commun. Ces extraterrestres sont aidés par le chef de Guerre qui semble venir du même peuple que le Docteur. Tous obéissent aux ordres d’un mystérieux commanditaire, le seigneur de Guerre et ne s’entendent pas entre eux. (Source : Wikipédia). Le TARDIS est le vaisseau temporel du Docteur et celui-ci fait parti de la race des seigneur du temps. On retrouve le concept d’anneau temporel, cher à J.J. Abrams et à Tolkien (lire l’article « Star Wars, Tolkien et la réalité sinistre et déprimante des univers étendus » sur le site « contreligne.eu » pour en avoir la confirmation). Michael Crichton est aussi le créateur de la saga « Jurassic Park ». Les dinosaures, autre invention des « grands concepteurs » ?

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Les extraterrestres selon Westworld, version robotique des « Petits Gris » ufologiques.

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Pensée dérangeante : est si les enlèvements extraterrestres étaient d’origine humaine ? (Image de l’androïde Maeve Millay dans la série Westworld)

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Le personnage de Dolorès évoque Alice cherchant l’entrée du souterrain permettant de rejoindre le pays des merveilles. De plus, dans Westworld, le personnage de Bernard Lowe, programmateur du parc, est montré plusieurs fois en train de lire « Alice au pays des merveilles », récit bien connu des fans de Matrix. Signe qu’il faut passer de l’autre coté du miroir ?

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Et si tout n’était qu’un jeu ? (Image tirée de la série Doctor Who, épisode « The War Games »). Une pyramide inversée protégeant une terre du milieu.


Archives pour la catégorie Doctor Who and company

Le petit Raxacoricofallapatorius illustré. (Edition 3)

Compilation d’articles piochés ici et là :

Lorsque Spielberg faillit produire Doctor Who.

« Le téléfilm fut au départ produit pour tenter de faire revivre la série par une coproduction britanno-américaine, sept ans après la fin de la série originelle en septembre 1989. Dès le mois d’octobre 1989, Philip David Segal, un anglais expatrié, travaillant pour la Columbia Pictures se dit intéressé pour reprendre les droits de Doctor Who. La série commençait être connue aux États-Unis ces dernières années à la suite de sa diffusion sur le Public Broadcasting Service. La BBC se montra réticente et l’accord n’eut pas lieu. Une autre tentative se fit au cours de l’année 1992, avec le concours de Peter Wagg, le créateur de la série Max Headroom, sans suite. Finalement, c’est le nouveau chef de la BBC, Alan Yentob, qui autorise, le 13 janvier 1994, Philip David Segal à devenir le nouveau producteur de Doctor Who, avec pour projet de relancer la série aux États-Unis avec l’aide de Peter Wagg à la fin de l’année 1994. Segal approche Michael Crawford puis Michael Palin pour tenir le rôle du Docteur. Formant un partenariat avec Universal Television, ceux-ci lui imposent comme scénariste, John Leekley qui avait travaillé pour les séries Deux flics à Miami et K 2000. Segal, Leekley et le designer Richard Lewis mettent au point une bible intitulée « The Chronicles Of Doctor Who » (« les chroniques de Doctor Who ») et établissant l’histoire générale. Finie le 21 mars, cette Bible raconte que le Maître et le Docteur sont deux demi-frère, fils d’un seigneur du temps explorateur nommé Ulysse. Après la mort de leur grand père, Barusa, le Maître est devenu Président des seigneurs du temps et le Docteur à quitté Gallifrey dans un vieux TARDIS qui contient l’esprit de son grand père afin de partir à la recherche d’Ulysse, ayant pour seul indice, une « Planète Bleue », la Terre d’où viendrait sa mère. De plus, la bible affirme que Davros aurait été tué par le Maître afin qu’il puisse commander les Daleks.

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« Les Daleks viennent-ils de l’espace entre les espaces ?? »

Dans la première mouture du pilote, le Docteur devait retrouver un message laissé par Ulysse dans une vieille ruine au Caire en Egypte et quelques épisodes étaient prévus qui voyaient le retour des Daleks avec une armure araignée, des Cybermen se seraient appelés les « Cybs » et devenus des maraudeurs de l’espace, des Yetis descendant des Néanderthals. La bible se terminait en expliquant que le dernier épisode de la série devait raconter les retrouvailles entre le Docteur et Ulysse, leur retour à Gallifrey et la chûte de la tyrannie du Maître. A l’époque, l’idée était d’intéresser une chaîne américaine afin d’avoir un téléfilm d’une heure et demi, suivit d’une saison de 22 épisodes de 50 minutes. Prévu pour être tourné en juillet, le pilote est repoussé à août puis septembre 1994 faute d’investisseur intéressé. Leekley commence à cette époque à écrire certains épisodes prévus par la bible dont un remake de l’épisode de 1966 « The Gunfighters » sous le titre de “Don’t Shoot, I’m The Doctor” (« Ne tirez pas, je suis le Docteur.« ) Segal se met à rechercher un acteur principal et de nombreux candidats sont évoqués (dont Peter Capaldi, Christopher Eccleston et John Hurt qui finiront par tenir le rôle des années plus tard) et Peter O’Toole est retenu pour le rôle de Barusa. Le projet intéresse un temps CBS, qui oppose un refus en mai 1994. Il est finalement accepté par FoX TV qui autorise le 28 juin 1994, la mise en chantier d’un téléfilm pouvant servir de pilote à une éventuelle série.

Durant l’été 1994, Leekley écrit les grandes lignes du pilote, qui introduisait une nouvelle assistante : Lizzie Travis, une femme soldat américaine que le Docteur rencontre à Londres durant la seconde guerre mondiale. À ce moment là, il est prévu que l’épisode se tourne en novembre 1994 pour une diffusion en mai 1995. Toutefois, si le script est accepté par la Fox, le réalisateur Steven Spielberg alors président d’Amblin, la société qui co-produisait le pilote, a une objection. Selon lui, le scénario ressemble trop à sa franchise Indiana Jones et il demande le 26 septembre le renvoi de Leekley et l’écriture d’un nouveau scénario, repoussant à nouveau la production du téléfilm.

Un autre scénariste, Robert DeLaurentis, ayant travaillé pour les séries Hôpital St Elsewhere et Alfred Hitchcock Présente est engagé. Il soumet les grandes lignes du le 7 octobre 1994 : L’histoire autour de l’âme de Borusa est abandonnée et Lizzie est accompagnée d’un bouledogue nommé Winston. La recherche du père du Docteur est résolue dès le pilote, après que celui-ci retrouve sa trace dans un complot destiné à tuer Hitler. L’idée est de consacrer le reste de la série à la recherche du Maître, en fuite. Le script final est soumis à Segel le 17 décembre : Lizzie est renommée Jane McDonald, Winston est abandonné, les Daleks deviennent des humanoïdes pouvant changer de formes et le Docteur est accompagné d’un extra-terrestre nommé Gog. La Fox refuse le script, DeLaurentis quitte la production en février 1995 et Amblin arrête de co-produire le projet lors du départ de Segel pour la Paramount en septembre 1995.

C’est finalement un anglais, Matthew Jacobs, ancien scénariste sur les séries Inspecteur Wexford et Les Aventures du jeune Indiana Jones qui est engagé le 5 mai 1995. Laissant de côté les autres scénarios, l’auteur décide de se concentrer sur une population plus jeune et de laisser tomber les créatures du passé comme les Daleks ou les Cybermen et de ne prendre que le Maître. Il garde l’idée que le Docteur à une mère terrienne et propose que l’on puisse voir la régénération du 7e Docteur en 8e Docteur. Le 19 mai, les grandes lignes du scénario actuel sont proposés, à la différence que l’épisode se passait à Halloween, que le 7e Docteur devait se faire tuer par le Maitre, que celui-ci devait ramener à la vie le père de Chang (appelé à l’époque « Jack ») et s’accompagner d’une armée de morts-viants. La chirurgienne qui opérait le Docteur s’appelait à l’origine Kelly Grace et le Docteur devait repartir avec elle.

Peter Wagg quitta le projet au mois de juillet 1995, lorsque le premier brouillon du pilote fut rendu. Dans cette version, Jack devenait Chang Lee, son oncle devait être tué par le Maître, Kelly Grace devenait Grace Wilson et un libraire nommé Gareth devait jouer un rôle dans l’épisode. Le corps du Maître devait être celui d’un pompier et pourrir durant le téléfilm, l’Œil d’Harmonie devait servir de lien avec une autre dimension et le Docteur devait l’utiliser pour ressusciter Grace et Chang Lee grâce au fantôme de sa mère. Le plan du Maître changera selon les brouillons, en août 1995, il devait tenter de transformer l’univers grâce à l’Œil, en septembre 1995, il devait se faire passer pour un prophète pour prendre possession d’une comète passant à proximité de la Terre le 1er janvier 2000. L’idée d’une ouverture de l’Œil grâce au côté « humain » du Docteur, apparaît.

En septembre 1995, Segal repense la série pour ne plus être une succession de 22 épisodes, mais être une suite de téléfilms d’une heure et demi à raison de six par ans dont certains seraient des remakes des épisodes de la série « classique. » Après suggestions de l’équipe de production en octobre, le nouveau scénario est écrit le 13 novembre 1995 avec l’idée que le Maître est tué hors champs par les Daleks, afin d’avoir une évocation des monstres iconiques de la BBC, et le personnage de Gareth devient un professeur ayant inventé une horloge atomique et se renomme « Professeur Wagg » en hommage à Peter Wagg. En décembre 1995, quelques semaines avant le début du tournage, Jacobs décide de laisser tomber l’intrigue autour de la comète et le Maître cherche à prendre les régénérations du Docteur. Le nom Wilson est changé en Holloway et le background autour de Chang Lee est éliminé…

…Après de nombreuses propositions, c’est Eric Roberts qui décrocha le rôle (du Maitre, celui du Docteur revenant à Paul McGann) en partie grâce à l’appui des studios Universal. Il fut un temps prévu que le rôle soit tenu par Christopher Lloyd, célèbre pour son rôle de Doc’ Emmett Brown dans la trilogie Retour vers le futur. » NOM DE ZEUS !!! (Source : Wikipédia)

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Steven : « Non, Toby, il faut que tu joues la scène de manière plus agressive, et surtout rappelle toi que tu dois dire Who et non pas Whouf. Tu as bien compris ?

Toby : « Whouf !!!

Lorsque la Statue de la Liberté faillit être musulmane.

« Le saviez-vous ? Il s’en est fallu de peu pour que la célèbre statue de la Liberté érigée à New York, tel un phare gigantesque éclairant le monde contre l’oppression, ne s’élevât en Egypte, sous la forme originelle que lui avait donnée son créateur, le sculpteur français passé à la postérité Auguste Bartholdi : une paysanne musulmane et égyptienne incarnant la liberté.

Jetée dans les oubliettes de l’histoire au profit de sa réalisation finale monumentale qui surplombe Manhattan depuis 1886, l’œuvre pensée, esquissée et conçue par Bartholdi avait, à l’origine, en 1867, les traits « d’une paysanne musulmane montant la garde devant l’entrée du canal de Suez”, ainsi que l’a révélé récemment le site américain The Daily Beast.

Attiré par le  gigantisme, l’Alsacien Bartholdi, après avoir échoué à vendre une première statue aux Etats-Unis début 1860, s’était aussitôt passionné pour un projet similaire sous d’autres latitudes, inspiré par un portrait de femme aux dimensions grandioses et inégalées : une fellahine (femme bédouine) ciselée dans le cuivre pour rayonner, du haut de ses 19 mètres, sur l’entrée du Canal de Suez, munie d’une torche en l’air.

Mais cette sculpture hors norme s’est heurtée au refus du “khédive d’Egypte, Ismaïl Pacha”, précise The Daily Beast, Bartholdi, l’artiste contrarié, se tournant alors à nouveau vers Washington qui finit par accepter son projet sous la forme d’un présent offert par la France lors de la célébration du centenaire de la Déclaration d’indépendance américaine, en y apportant une retouche visible qui acheva de cimenter l’amitié entre les deux nations  : la femme musulmane métamorphosée en femme occidentale.

“C’est là (à Manhattan) qu’elle figure aujourd’hui, cette femme musulmane transformée en Lady Liberty, la lumière dans sa main symbolisant bien plus qu’un simple progrès”, ajoute le site, en citant l’inscription qui figure au pied du monument : “Envoie-les-moi, les déshérités que la tempête m’apporte/J’élève ma lumière et j’éclaire la porte d’or !”

« Une porte d’or » que The Daily Beast exhorte à laisser ouverte, aujourd’hui encore plus qu’hier, afin de perpétuer la grande tradition d’accueil des réfugiés venus d’Europe ou d’ailleurs, n’en déplaise à la dictature de la terreur imposée par le terrorisme, mais aussi à certains responsables américains qui y succombent, notamment le gouverneur républicain du New Jersey Chris Christie, en réitérant les appels à la fermer hermétiquement depuis les attentats de Paris. (Source : Oumma.com) »

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Lorsque les scientifiques découvrirent l’Etoile Noire !!!

16 octobre 2015 : EUREKA !!!

« Perdue entre les constellations du Cygne et de la Lyre, une mystérieuse étoile intrigue la communauté scientifique. KIC 8462852, de son petit nom, est devenue ces dernières années -et surtout ces derniers mois- le centre d’une attention toute particulière, rapporte, mardi, The Atlantic. Et pour cause, la variation de sa luminosité est aussi étrange que rare. Les scientifiques hésitent entre l’explication naturelle et… extraterrestre.

Invisible à l’oeil nu, KIC 8462852 -située à 1480 années-lumière de la Terre- a été observée par le télescope spatial Kepler, entre 2009 à 2013. Pour être exact, le télescope de la Nasa a regardé une partie de l’espace comprenant plus de 150 000 étoiles, à la recherche de toute variation de luminosité pouvant signaler le passage d’exoplanètes passant devant un astre.

Les données issues de KIC 8462852 ont tapé dans l’oeil d’un groupe de « citoyens astronomes » de Planet Hunter [chasseur de planète, NDLR], un programme créé par l’université de Yale invitant tous les « citoyens scientifiques » à traquer les exoplanètes et à aider la Nasa dans cette quête.

Car si les exoplanètes obstruent partiellement la lumière d’une étoile à des intervalles réguliers -correspondant à leur orbite- ce n’est pas le cas des variations de lumière de KIC 8462852: deux faibles baisses de luminosité en 2009, une autre en 2011 et une série d’autres variations en 2013. Un schéma qui suggère qu’une mégastructure orbite autour de la planète.

« Nous n’avions jamais vu une étoile comme ça », s’enthousiasme Tabetha Boyajian, une astronome de l’université de Yale. « C’était vraiment étrange. Au début, on a pensé que nos données étaient fausses, ou dues un mauvais mouvement de Kepler, mais nous avons tout vérifié ».

Tabetha Boyajian a donc publié un article qui expose toutes les pistes qui pourraient expliquer ce phénomène. Ces variations brutales et irrégulières de luminosité serraient-elles causées par des éclats dus à la collision de nombreux astéroïdes, voire d’un impact comparable à celui qui a créé notre Lune ? Insuffisant pour créer de telles variations, estime-t-elle. Autre hypothèse: le passage d’une autre étoile à proximité -ce qui est effectivement le cas, rappelle Ciel et Espace- qui aurait pu traîner à sa suite une nuée de comètes, alors attirées par KIC 8462852. Mais ce serait une coïncidence extraordinaire (en terme de timing d’observation).

Tabetha Boyajian, contactée par The Atlantic, reconnaît que son article n’explore que les causes « naturelles ». Mais « d’autres scénarios sont possibles », glisse-t-elle. Jason Wright, un astronome de l’université de Penn également contacté par The Atlantic, doit publier son propre article, qui se basera sur la théorie des chercheurs du programme SETI -dont le but est de détecter les signaux d’une vie extraterrestre- selon laquelle nous pourrions détecter une civilisation « alien » grâce à de superstructures orbitant autour des planètes. Selon lui, le schéma des variations de lumière pourrait correspondre à « une nuée de mégastructures », peut être des « collecteurs de lumières » chargés de capter l’énergie de l’étoile, les fameuses hypothétiques sphère de Dyson ?

« Quand Boyajian m’a montré les données, j’ai été fasciné. Les extraterrestres devraient toujours être la dernière hypothèse à envisager, mais ça, ça ressemble à ce qu’une civilisation pourrait construire », explique-t-il au journal américain. Tabetha Boyajian et Jason Wright travaillent maintenant avec Andrew Siemion le directeur du programme SETI à l’université de Berkeley. Ils aimeraient pointer un radiotélescope sur l’étoile, pour voir si des ondes radios sont émises depuis ce système sur des fréquences associées à l’activité technologique.

En attendant, les spéculations vont bon train sur les forums de passionnés et les réseaux sociaux. Les scientifiques auraient-il découvert une sphère de Dyson, ou, soyons fous, l’étoile noire de Star Wars ? Il faudra attendre au moins janvier prochain -date où de nouvelles données seront peut-être disponibles- pour avoir, espérons le, une réponse. » (Source : lexpress.fr)

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7 novembre 2015 : PATATRA !!!

« L’enthousiame des scientifiques quant à KIC8462852 s’expliquait par le scintillement de l’étoile brutalement interrompu à plusieurs reprises et à intervalles irréguliers. Certains avançaient alors l’hypothèse d’une « mégastructure » autour de l’étoile d’origine extraterrestre. Le SETI, le célèbre programme américain dont le but est de détecter les signaux que pourrait émettre une intelligence extraterrestre, avait d’ailleurs à ce point pris la découverte au sérieux que les astronomes du programme avaient décidé d’utiliser l’un de leur plus gros téléscopes.

Ainsi, pendant deux semaines, le gigantesque Telescope Allen Array, un immense ensemble composé de 42 antennes chacune mesurant plus de 6 mètres, a eu son objectif braqué sur KIC8462852. Les chercheurs ont étudié les signaux à bande étroite que les civilisations extraterrestres pourraient utiliser pour diffuser leurs ondes – et qui signaleraient leur existence – et les signaux à large bande qui peuvent être générés par les systèmes de propulsion d’engins spatiaux.

Mais les premiers résultats dévoilés le vendredi 6 novembre par le SETI, sont beaucoup plus prudents. Selon les astronomes du programme rien n’indique en effet que cette « mégastructure » soit le fruit d’une intelligence extraterrestre. Cela ne signifie pas que cette civilisation n’existe pas et que les chercheurs ne trouveront rien, mais jusqu’à présent du moins, rien n’indique qu’une vie intelligente existe sur KIC 8462852.

« Au cours de l’histoire, l’astronomie nous a enseigné qu’à chaque fois que nous pensions avoir découvert un phénomène dû à une activité extraterrestre, nous avions tort » a déclaré  Shostak, le directeur du SETI. « Mais bien qu’il soit fort probable que le comportement de cette étrange étoile soit dû à un phénomène naturel, il est de notre ressort de le vérifier », a-t-il tenu à préciser. » (Source : directmatin.fr)

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« Missa causé peut-être une ou deux little piccoli accidente, disons boum le gaz, et carabouillis limousine big boss, alors bannis. »

La citation complotiste du jour :

« Comme vous le savez, nous avons une statue dans le port de New York qui s’appelle la Statue de la Liberté. Vous savez qui nous l’a donnée ? Des franc-maçons français. Ecoutez moi bien mes amis, cette statue, c’est une idole, une idole démoniaque, dressée là, devant nos yeux dans le port de New York. Alors bien sûr, les gens vous disent « Mais non, c’est un symbole patriotique ». En quoi est-ce que ce truc est patriotique ? Et pourquoi le serait il ? C’est la statue d’une fausse divinité, la Reine des Cieux. La liberté, ce n’est pas une fausse divinité qui nous l’apporte, mes amis, nous tenons notre liberté de Jésus Christ et cette Statue de la Liberté, et bien elle ne glorifie en rien Jésus Christ. Il n’y a aucune connexion entre les deux. Moi je vous dis, en Amérique, nous nous adonnons à idolâtrie sans même nous en rendre compte. » (John Benefiel, Parti Républicain, version USA)

La citation absurde de l’année :

« Je voudrais leur dire qu’on a reçu le coup de pied au derrière mais que c’est pas parce que vous voulez renverser la table que vous descendez de la voiture dont vous vous abstenez de choisir le chauffeur. » (Nicolas Sarkozy, Parti Républicain, version Fr)

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« Missa causé peut-être une ou deux little piccoli accidente, disons boum le gaz, et carabouillis limousine big boss, alors bannis. »

Bonus : Star Wars, l’image reproduite à l’identique dans toutes les trilogies :

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Anakin avec un air menaçant sous un ciel rayonnant. Luke avec un air rayonnant sous un ciel menaçant. Rey avec un air REYonnant sous un ciel rayonnant.

Luke était une projection du coté rebelle de George Lucas. Anakin était une projection du George Lucas tenté par le coté obscur du merchandising (la Fédération du Commerce). En toute logique, maintenant que la saga est produite par Kathleen Kennedy, il est justifié d’avoir comme héroïne de la troisième trilogie, une femme symbolisant le renouveau.

Étrange : après écoute de la BO du film, je trouve comme un air de famille entre le thème musical associé à Rey et celui associé à Han et Leia, comme si le premier était le prolongement du second… N’oublions pas que c’est le « mariage » entre Spielberg et Lucas qui a donné naissance à Kathleen Kennedy.

C’est tout…

Rites salaces.

Vu récemment :

- Le Joker (épisode 15 de la saison 5 de « Chapeau melon et bottes de cuir », 1967), rien à voir avec l’ennemi de Batman :  » Steed tombe dans l’escalier et se fait une entorse : il ne pourra pas accompagner Emma Peel pour son petit week-end… En effet Emma a été invitée par un joueur de bridge dans sa demeure isolée. Arrivée là-bas, elle réalise qu’elle est tombée dans un traquenard. Elle rencontre une mystérieuse jeune femme, Ola, et un inconnu qui reste dans l’ombre semble vouloir l’éliminer. Puis, trop seule dans cette demeure trop grande, elle est en proie à la peur quand des portes claquent, un gramophone fonctionne seul, des fleurs sont disposées sur son lit à son insu, etc. Mme Peel affronte seule son effroi et les inconnus qui l’assaillent, jusqu’à l’intervention finale de Steed… » (Wiki) Remake de l’épisode Ne vous retournez pas (Don’t Look Behind You – saison 3). Diana Rigg reprend dans Le Joker le rôle de son prédécesseur Honor Blackman. Un épisode Emma-centric aussi mémorable que « l’héritage diabolique » de la saison précédente (ou on voit Emma Peel prisonnière d’une maison semblant se limiter à une pièce unique dont on ne peut sortir, chaque portes faisant revenir à son point de départ, très Tardis-style comme concept), évoquant un peu l’ambiance du Manoir Hanté de Disneyland ou « Fantomas contre Scotland-Yard » (ce n’est pas péjoratif comme comparaison), le sexe à Peel en plus.

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- Le Rite (Mikael Hafstrom, 2011) avec Anthony Hopkins dans un rôle végétarien. Un film qui essaye de se démarquer de l’Exorciste mais qui finit, au final, par lui ressembler. A ranger, donc, à coté de l’Exorciste et L’Exorciste 3, chefs d’œuvres du genre, le sous estimé Exorciste 2 (avec le fameux Pazuzu) et le nanaresque « Exorciste : au commencement ».

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- The Creature from the pit (cent sixième épisode de la première série de Doctor Who) et premier à aborder la sexualité du personnage dans une ambiance digne de Flesh gordon (la parodie coquine de Flash Gordon) :

« Après avoir décidé d’utiliser un receveur d’appel d’urgence sur le TARDIS, le Docteur et Romana s’écrasent dans la jungle de Chloris (Note : et non Clito, information très importante pour la suite), un monde où le métal est rare. Ils découvrent là un énorme œuf, et rencontrent la compagnie de la matriarche qui dirige ce monde, une femme glaçante répondant au nom de Lady Adastra. Celle-ci contrôle les différentes mines de fer, permettant de vaincre les différentes créatures vivants dans ce monde. Elle a comme opposant une tribu d’hommes sauvages. Ceux-ci réussissent brièvement à capturer Romana, avant que celle-ci ne réussisse à s’enfuir grâce à l’aide de K-9.

Adastra est persuadée que le Docteur peut lui permettre d’en connaître plus sur l’œuf géant qui se trouve dans la jungle, mais à la suite d’un concours de circonstances, le Docteur réussit à s’échapper et à s’enfuir au fond d’un puits menant à une bête dangereuse qu’Adastra utilise afin de tuer ses opposants. Au fond du puits, il y croise Organon, un astrologue et tout deux décident d’explorer le puits ensemble. Ils tombent sur la bête et le Docteur découvre que celle-ci produit elle-même le métal après ingestion d’herbes. Pendant ce temps, la reine Adastra parvient à capturer Romana et K-9 est persuadée d’avoir la mainmise sur le chien robot ainsi que sur le TARDIS, elle projette de tuer la créature au fond du puits qui ne lui sert plus à rien.

Profitant du départ de la reine, des sauvages décident de piller le palais royal. Ils y découvrent une sorte de bouclier alien qui les possède afin qu’ils se rendent jusqu’à la créature. Ce bouclier est en réalité un dispositif permettant à la créature de parler. Celle-ci s’avère se nommer Erato et être un ambassadeur de la planète Tythonien venue sur Chloris dans un œuf afin d’échanger du métal contre de la chlorophylle 50 ans plus tôt. Adastra comprend alors que son monopole sur le métal est mis à mal et ses hommes se rebellent contre elle. Elle finit par mourir dévoré par des créatures locales, les Wolfweeds.

Erato est ramené au palais et apprend au Docteur que c’est de lui que venait l’appel de détresse. Néanmoins, son emprisonnement a été pris comme un acte de guerre par son peuple et ceux-ci ont décidé de détacher une étoile à neutrons afin de désintégrer Chloris. Avec l’aide d’Erato et utilisant le rayon tracteur du TARDIS, ils parviennent à repousser l’attaque. Organon est devenu le nouveau dirigeant de Chloris et le Docteur lui donne un traité garantissant les échanges marchands entre sa planète et celle des Tythoniens. » (Wiki)

 

 

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Photos compromettantes du Docteur serrant la… heu, tenant la…, heu, soufflant dans la… du monstre du puits. De quoi s’interroger sur la sexualité du personnage.

Sinbad 117 contre Doctor Trougthon.

 

Commençons par rétablir une réalité : OSS 117 n’est pas un espion français comme les films avec Jean Dujardin le montrent mais bien un espion américain (bien que les romans soient français). Je me demande d’ailleurs comment on peut penser qu’un type appelé Hubert Bonisseur de la Bath puisse être autre chose qu’américain. Bref, passons. Rappelons également que le personnage fut créé 8 ans avant que Ian Fleming n’écrive Casino Royale, son premier James Bond.

Tout ça pour dire que la série de films réalisés par André Hunnebelle dans les années 60 (en parallèle avec ses Fantomas avec Jean De Funès et Louis Marais, que Myléne Demongeot mettait sens dessus dessous) n’est pas une copie des James Bond mais bien un concurrent.

On peut rire de ces films, maintenant que le personnage est caricaturé, mais il s’agissait de films populaires qui, finalement, n’avaient rien à envier à la concurrence (bien que Danger : Diabolik les surpasse dans le délire).

Le meilleur Hubert Bonisseur de la Bath, à mon avis, fut Frederick Stafford qui, dans « Furia à Bahia pour OSS 117″ et « Atout coeur à Tokyo pour OSS 117″ campa un Hub’ digne d’un Connery ou d’un Daniel Craig.

Pour moi, le plus fade fut Kerwin Mathews, aussi peu charismatique qu’un Sam Worthington (c’est dire) et qui, dans « OSS 117 se déchaîne » (le second Fantomas d’Hunnebelle est un clin d’oeil évident) et « Banco à Bangkok pour OSS 117″ était plus proche d’un Roger Moore du pauvre (Moore qui fut un bien meilleur Bond que certains l’affirment) que du charismatique espion qu’il était censé être.

Faut dire que le pauvre Mathews fut aussi un Gulliver disneyiens dans l’un des moins bons films estampillé Ray Harryhausen ainsi qu’un Sinbab, pour le même, qui souffre de la comparaison d’avec « Sinbad et l’Oeil du tigre » (rien à voir avec Rocky), tourné ultérieurement avec un Patrick Wayne (fils de l’autre) plus charismatique, ce qui explique sa popularité à l’époque (lire plusieurs fois la phrase pour comprendre).

Et puis il faut dire que dans « Sinbad et l’Oeil du tigre », on voit Jane Seymour nue (à l’époque ou elle n’avait pas de rides), ce qui n’est pas pour déplaire. Et puis, faut dire que la future « Docteur Quinn » partage l’affiche avec le meilleur Doctor Who que la série britannique nous donna : Patrick Troughton (dans « Le voyage fantastique de Sinbad » c’est Tom Baker, autre Doctor Who qui joue, au coté de la sublime Caroline Munro).

On peut dire que Matt Smith, qui a la lourde tache de succéder à David Tennant (le Tom Baker de la série moderne) se présente dans ses choix comme le digne héritier de Patrick Troughton.

Patrick Troughton est aussi un habitué des films de la Hammer et je vous invite, au hasard, à visionner « Les cicatrices de Dracula », ou il incarne le bossu de service, ainsi que « La reine des Vikings » pour que vous mesuriez tout son talent. A mon sens, on a trop tendance à l’oublier au détriment de Christopher Lee et Peter Cushing alors qu’au même titre que Andrew Keir, il fut l’un des acteurs régulier de la firme britannique.

J’espère que ce post réparera l’oublie.

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Patrick Trougthon et ses amis.

Ps : Je signale également que la Cinémathèque Française organisera, le 22 septembre à 22 h 10, la projection de l’unique exemplaire restant du cultissime « Mollusque Sanglante contre Popaul » du grand Basil Populapulatorious ,dont l’unique projection fut interdite au bout de dix minutes, afin de financer son comité de soutien (sous réserve d’acceptation par le Ministère de l’Intérieur).

Nouveau logo et nouveau visage pour le Doctor.

L’actualité est, décidément, placé sous le signe de Doctor Who car, aujourd’hui, vient d’être rendu officiel le nouveau logo de la série (diffusé début 2010 sur la BBC avec Matt Smith dans le rôle du onzième Doctor). Le voici :

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De plus, les photos circulant du onzième Doctor (Matt Smith) dans les habits déchirés du précédent suscitent des tas de théories :

- Rose Tyler, évadée de son monde parallèle, constate que son Ten préféré s’est régénéré en Eleven et ne supporte pas le choc. Prise d’hystérie, elle se munie d’un pic à glace et s’attaque à Eleven. Heureusement, Michael Douglas, qui enquêtait sur son sujet, parvient à l’arrêter à temps. Rose Tyler se retrouve enfermée dans la prison des fous dangereux, ou se trouve, entres autres, Hannibal Lecter. Michael Douglas charge une jeune stagiaire de la police, Amy Pond, de la sécurité du Doctor. Pendant ce temps, Rose Tyler prépare sa terrible vengeance…

- Le Tardis se régénère avec le Doctor à l’intérieur (qui suit donc le mouvement),

- Ou peut être, tout simplement, que lorsque Ten s’est régénéré en Eleven, les vêtements n’ont pas supportés le changement de gabarit (vu que Matt Smith est plus épais que David Tennant) et que ses habits se sont déchirés parce qu’ils sont trop petits pour Eleven. Pour rappel, quant David Tennant est apparue pour la première fois dans le rôle, il nageait dans les vêtements de Christopher Eccleston. Le charme des régénérations qui voient se succéder des acteurs de morphologies différentes.

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Les griffes de Karen Gillan.

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Matt Smith : « Je sais que tu ne m’aimes pas beaucoup, Karen, et que nous nous faisons concurrence mais de là à me griffer sauvagement dans le dos. Ouh, ça fait mal.

Karen Gillan : « Tu n’avais qu’à pas te moquer de mon déguisement de Village People. Et puis, sur les photos que l’on prend de moi, et bien, au bout d’un moment, j’l'enlève.

Matt Smith : « Garçon, des glaçons pour la douleur.

David Tennant n’est rien.

Pour beaucoup de fans français, Doctor Who a commencé avec David Tennant et finira avec lui. Qu’importe si Tennant ne représente qu’un onzième des Doctor (les dix autres Doctor étant quasi-inconnus en France). Le français aura donc un aperçu limité de Doctor Who, un peu comme si on ne mangeait que la framboise sur le gâteau sans goûter au gâteau en lui même. Car soyons réalistes : Tennant n’est qu’un Doctor parmi d’autres et si le public féminin est raide dingue de lui (« les autres Doctor sont trop moches »), il ne peut résumer la série à lui tout seul. Surtout que l’époque Tennant raconte une histoire d’amour à ‘ »l’eau de rose » qui semble totalement déplacé. Non pas que les Doctors n’aient pas eut des liaisons avec leurs compagnes dans le passé, mais, disons, que Rose et son amourette smallvilien arrive à agacer au plus haut point. Ainsi, j’invite les plus courageux à voir les anciens épisodes. Je l’ai fait et la place de David Tennant dans la saga m’a paru moins importante que l’image que l’on s’en donne en France. Certes il a fait une bonne prestation mais elle n’est pas plus bonne que ses prédécesseurs. Surtout que, contrairement à James Bond, on a pas de référence (Fleming pour 007) pour comparer la prestation d’un Doctor à un autre, vu que celui-ci change de personnalité et de physique tout le temps. Ainsi, rendons au Doctor ce qui lui appartient et souvenons nous que si Tennant est si populaire en France c’est parce qu’on est passé à coté des autres (dommage pour Tom Baker qui, avec ses épisodes diffusés à 6 heures du matin dans les années 80 passa complètement inaperçu en France).

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Christopher Eccleston : « Houla, pas si vite, c’est quand même moi qui ait ressuscité le Doctor et l’ai fait connaître en France.

La culotte d’Hannah Spearritt.

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Je sais que ce n’est pas une série faisant partie du Whoniverse mais j’ai bien le droit de parler de la concurrence quant même. Donc, je vais parler de Primeval, série qui montre des dinosaures et autres bestioles du futur envahirent Londres. La série (rebaptisé maladroitement « Nick Cutter et les Portes du Temps » en France) met en scène une équipe composé de scientifiques surveillant la fameuse faille temporelle par laquelle les monstres arrivent dans notre époque. Malgré une bonne audience et la présence de la culotte d’Hannah Spearritt, ex-SClub7, la série, coûtant trop chère fut annulée au bout de trois saisons. Et c’est la qu’est la bonne nouvelle : un accord vient d’être signé et deux nouvelles saisons vont voir le jour. On pourra enfin voir la suite des aventures de Nick Cutter l’équipe et admirer de nouveau la culotte le talent d’Hannah Spearritt. De plus, la série doit sortir en DVD chez Koba films en Janvier (saisons 1 et 2). On ne sait pas s’il y aura une édition Blu-ray afin de voir dans de bonnes conditions la culotte d’Hannah Spearritt les dinosaures et autres monstres de la série. Bref, une bonne nouvelle pour tout fan de séries britanniques.

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Hannah Spearritt : « Quoi ? Alors la série ne ferait de l’audience que grâce à ma culotte ? J’ai une idée pour vérifier que c’est bien ma culotte qui fait de l’audience : et si je la retirai, juste pour voir si l’audience baisse, comme ça, pour voir ??

(Pardonnez lui : c’était la réflexion d’une blonde)

Romanadvoratrelundar, alias Romana.

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Journaliste  : « Avant de commencer l’interview, je doit vous dire, chére Romanadvoratrelundar, que vous êtes un fantasme. En effet, à défaut d’avoir un Doctor féminin, vous êtes ce qui s’en rapproche le plus. Vous êtes l’équivalent fille du Doctor. Et j’adore votre visage de poupée, assorti à vos vêtements qui donne envie de jouer avec vous (enfin, si l’on est une fille, les garçons auront plutôt envie de la déshabiller, on ne refait pas le monde). Voulez vous raconter votre histoire, chére Romanadvoratrelundar ?

Romana 2 : « Bien sur. Je suis une Time-Lady qui fut chargée par le Gardien Blanc de récupérer les « Clés du Temps » en compagnie du quatrième Doctor. J’était interprétée par Mary Tamm lors de cette première incarnation. A l’issue de « The Armageddon Factor » je me suis régénérée en reprenant les traits de la Princesse Astra d’Atrios qui m’avait tapée dans l’oeil. C’est Lalla Ward qui repris le rôle. C’est la que je me suis fabriqué mon propre tournevis sonique. Pouvant imposer le respect, malgré, ou grâce, à mon visage d’ange, je ne voulait plus rentrer sur Gallifrey et je profitais du fait que le Tardis soit bloqué dans le E-Space pour y rester en compagnie de K9 Mark 2. Il faut dire que je ne croyait plus tellement aux principes des Time-Lords. Vous avez dit que je ressemblait à une poupée ? Si vous voulez, je vous autorise à jouer avec moi. Vous pouvez me faire ce que vous voulez. Vous ne savez pas ce que K9 Mark 2 et moi faisons lorsque nous sommes seuls…

Journaliste : « Bon, je met fin à l’interview car je dois jouer au docteur avec Romanadvoratrelundar 2.

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Romana 2 : « Allez, viens, on va jouer au docteur et je vais faire la patiente.

Abducted by the Daleks (2005).

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J’ai réussi à mettre la main sur ce film culte, rebaptisé « Abducted by the Daloids » pour ne pas froissé la BBC. Il s’agit d’une aventure coquine des célèbres Daleks. Réalisé par Roman Nowicki, alias Don Skaro (du nom de la planète natale des Daleks), le film met en scène quatre filles qui circulent en pleine foret, en voiture, et qui percutent un alien roswellien. En panne, elles ne trouvent pas d’autre idée que de s’aventurer dans les bois et de se déshabiller complètement. Mal leur a pris car elles se retrouvent enlevées par les Daleks qui leur feront subir « de drôles d’expériences » (sic !!!). Ayant compris qu’il y avait une traîtresse parmi elles, les filles vont parvenir à s’enfuir pour, finalement, se retrouver en mauvaise « posture » (sic !!!). Je n’ai pas encore vu le film mais j’en ai entendu parler depuis un moment et vu le sujet, je pense me sacrifier prochainement pour le critiquer. A suivre, donc, et en attendant voici un extrait :

Mais que fait le Doctor ??

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