Non, non, la maison qui saigne de Saint-Quentin n’a jamais pas été détruite.

dimanche 31 octobre 2010
SAINT-QUENTIN La maison hantée reste dans les esprits

« Dans le quartier, on s’en souvient, on en parle encore, mais sans les frissons d’il y a 20 ans. La maison où des tâches de sang apparaissaient est depuis un an inhabitée. Sa façade a été refaite, coup de neuf comme pour enterrer le passé.

Pas besoin de sonner ou de frapper à la porte de cette demeure, ce soir d’Halloween, pour réclamer des bonbons ou la vie. La maison est inhabitée depuis presque un an. Les prospectus vieillis par le temps se recroquevillent sur le seuil.

« Un jour, avec ma petite voisine, on est sorti, on a vu comme une main passer par la boîte aux lettres de la maison, raconte une riveraine, Marcelle, 62 ans, en plaçant sa propre main à l’horizontale. C’était en fait un prospectus. » Rires. Une petite frayeur alimentée par l’histoire de cette maison individuelle située dans le quartier Rémicourt. « C’est la maison hantée », rit Marcelle.

Précisément, la maison dite sanglante.
« Oh, vous n’allez pas remettre ça sur le tapis, nous avons eu que des embêtements, c’était n’importe quoi. Celle qui l’occupait avait raconté n’importe quoi, d’ailleurs elle a remis ça ailleurs », déclare une habitante de la rue, présente depuis plus de quarante ans. Retour sur la légende.

Il y a plus de vingt ans, la locataire de cette maisonnée avait raconté un phénomène bizarre ayant lieu chez elle. Tous les jours, ses murs se retrouvaient tâchés de sang ainsi que certains linges comme les taies d’oreillers… Les policiers municipaux, à l’époque, avaient pris acte de ses propos.

La maison a été scellée, de la farine placée sur le sol, au pied des murs nettoyés. Le lendemain, en ouvrant la demeure, les policiers découvrent de nouvelles tâches de sang et aucune trace sur la farine éparpillée. Analysé, le sang aurait été humain. Et voilà comment une histoire paranormale en a découlé.

« On peut revoir la vidéo sur le net. On voit mes volets rouge plomb, c’était comme ça », relève presque fier l’actuel voisin d’à côté, ayant fait quelques recherches personnelles après avoir emménagé dans la rue. « On m’en a parlé quand je suis arrivé, il y a deux ans. Si je suis là, c’est que je n’avais pas trop le choix. » Pour autant, la légende ne l’a pas spécialement rebuté.

Une autre maison sanglante

« Il y a des jeunes qui viennent de temps en temps pour savoir si c’est bien la maison sanglante. Mais vous savez, il y a une autre maison sanglante à Saint-Quentin. » Ah ouais ? « Oui, toujours dans le quartier Rémicourt, près du lycée La Ramée », explique ce jeune homme friand, finalement, de ce genre d’histoires. « Ça jase encore. Cela me fait marrer. Après, on ne peut pas savoir. »

La porte se referme. Un coup de vent soulève le carnet de notes. La mini angoisse est balayée aussi vite. Marcelle soulève le rideau de son salon attirant le regard. « Moi, j’y étais rentrée dans la maison hantée. C’est une jolie petite maison, bon qui n’a pas de cour, mais elle est bien. Je connaissais un des locataires suivants. » Car depuis cette histoire, ils sont plusieurs à avoir vécu dans cette demeure.

« Je lui demandais « Alors Alain, tes fantômes ? », poursuit cette dame de 62 ans. Moi, je n’ai jamais rien vu ni entendu en y allant, bon je ne scrutais pas les murs. Je n’ai jamais été dérangée. Il n’y a pas eu de vaisselle qui s’est cassée… » Fou rire.

Aucune peur ne s’immisce dans cette conversation de jour. « Ça ne me fait ni chaud ni froid, vous savez, j’ai travaillé en gériatrie. J’en ai fait des toilettes mortuaires, confie Marcelle. On sait bien qu’il n’y a rien après. » Silence. « Enfin, on ne sait pas… Il faut plus avoir peur des vivants que des morts. » Une vérité sucrée vient de sonner.

NADIA NEJDA (Source : Le Courrier Picard) »

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La fameuse maison après sa destruction…

Prix de vente à déterminer avec les habitants.


Archives pour la catégorie Fantomes

Les fantômes n’existent pas.

Interrogé par la BBC le physicien Brian Cox, accompagné du grand Neil deGrasse Tyson, nous explique pourquoi le Grand collisionneur de hadrons réfute aujourd’hui l’existence des fantômes.

Des sondages récents ont montré que 42% des Américains et 52% des Britanniques ont la conviction de l’existence des fantômes – un pourcentage énorme quand on considère le fait que personne en ce bas monde n’a jamais apporté la moindre preuve irréfutable de leur existence. Seulement, nous aurions pu, si tel était le cas, en avoir la preuve depuis la construction du grand collisionneur de hadron (LHC), du CERN, qui est à ce jour le plus grand et le plus puissant accélérateur de particules du monde.

Interrogé par la BBC lors d’un récent épisode de l’émission The Infinite Monkey Cage, le physicien théorique britannique Brian Cox a en effet souligné il y a quelques jours le fait qu’il n’y avait à ce jour pas de place dans le modèle standard de la physique pour une substance pouvant transporter des informations après la mort, et pouvant encore passer inaperçue dans le grand collisionneur de hadrons :

« Si nous voulons une sorte de modèle qui porte des informations sur nos cellules vivantes après la mort, alors nous devons spécifier précisément ce modèle et comment il interagit avec les particules de matière à partir desquelles nos corps sont constitués » explique le chercheur. « Nous devons, en d’autres mots, inventer une extension du modèle de la physique des particules standard qui a pour le moment échappé à la détection du grand collisionneur de hadrons. C’est presque inconcevable à l’échelle de l’énergie typique des interactions de particules dans notre corps ».

Sur ces dires, Neil deGrasse Tyson, un astrophysicien reconnu – qui présente notamment l’excellent documentaire « Cosmos » à voir sur Netflix – qui participait à l’émission, tenta alors de clarifier les mots de Brian Cox : « Donc si je comprends bien, dit le chercheur, vous affirmez aujourd’hui que le CERN, le centre européen pour la recherche nucléaire, réfute l’existence des fantômes ? ». Oui, répondit Cox.

Il est aujourd’hui admis que le modèle standard de la physique est une théorie incomplète, avec plusieurs trous béants que les physiciens ont essayé de rafistoler depuis des décennies, mais Brian Cox affirme que l’existence des fantômes ne tombe pas dans ces «inconnues connues». Pour le chercheur, l’existence même des fantômes contredit directement l’une des lois les plus rigoureusement testées et fondamentales de l’Univers connu – la seconde loi de la thermodynamique.

La deuxième loi de la thermodynamique affirme que l’entropie totale d’un système isolé augmente toujours au fil du temps. L’entropie est une mesure du caractère aléatoire ou d’un trouble dans un système fermé ou isolé, et la seconde loi de la thermodynamique indique que l’énergie considérée comme utilisable est perdue à mesure que le chaos augmente – et sans énergie supplémentaire ajoutée dans ce système, la progression vers le désordre ne peut être renversée.

Mais alors, comment cela s’applique aux fantômes? « Parce que nous ne pouvons pas les toucher ni interagir avec eux, les fantômes ne peuvent être faits de matière, mais s’ils existent, d’énergie. Et si l’énergie est nécessairement perdue au sein de chaque système – en particulier si elle se déplace, émet de la lumière, ou encore des sons fantasmagoriques – alors il serait impossible pour ces entités de maintenir leur existence pour une période significative de temps ».

Le deuxième clou dans le cercueil nous vient du grand collisionneur de hadrons, car, comme le dit le chercheur, s’il y a des choses à propos de l’Univers que nous ne pouvons pas encore découvrir grâce à cet accélérateur de particules géant, ce que nous pouvons très bien voir en revanche est cette énergie induite par les informations de nos cellules. Si nous supposons alors que l’énergie qui soutient les fantômes n’est pas une substance entièrement nouvelle, alors cette force mystérieuse contrôlant les particules qui composent nos cellules aurait été détectée par le grand collisionneur de hadrons. En d’autres termes, toutes les signatures d’énergie d’entités paranormales devraient normalement être facilement détectables. Or, elles ne l’ont jamais été.

Neil DeGrasse Tyson ajoute néanmoins à cela que, comme beaucoup de gens, il a lui aussi connu des «expériences obsédantes» par le passé, et qu’il n’est pas impossible de découvrir un jour un modèle qui défie complètement nos connaissances en physique et en mathématiques.

Source : sciencepost.fr

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Lorsqu’un fantôme nous harcèle : qui c’est qu’on appelle ? Dans le cas présent : personne !

Chroniques reptiliennes 2.

« Je n’aime pas les filles avec rien en bas non plus. Ça me fait flipper. Vous devez avoir quelque chose, sinon c’est putain de flippant » (Daniel Radcliffe, ex-apprenti sorcier)

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Les poils en magie :

« Selon Henri Heir, un écrivain du XVIème siècle, les poils du pubis et des aisselles étaient utilisés à son époque à des fins médicales et pharmaceutiques.

Des poils du pubis et des aisselles étaient cousus dans des petits sachets de soie et donnés par de jeunes femmes à leur soupirant en gage d’amour. On disait que ce cadeau était une méthode infaillible pour garder un amant fidèle et prévenant. Cette pratique persiste toujours aujourd’hui en de nombreuses régions d’Europe.

J’ai retrouvé un témoignage de cela par le biais d’une femme qui vivait en Espagne avant la seconde guerre mondiale. Cette femme avait découvert que son époux avait une aventure. On lui conseilla de consulter une vieille femme qui avait la réputation d’être une sorcière. Elle est donc allée voir la vieille femme et lui a parlé de son problème. Après avoir écouté toute l’histoire, la « sorcière » dit à mon informatrice qu’il lui fallait un charme d’amour spécial pour faire revenir son mari. La vieille femme a pris un petit sachet en tissu et y a mis plusieurs plantes puis elle a demandé à sa cliente de couper des poils de ses aisselles. La cliente dit à la sorcière que ce n’était pas possible car elle se rasait sous les bras.

La sorcière fut horrifiée et dit à mon amie qu’elle ne devait jamais faire ça car elle perdait ainsi une grande partie de son pouvoir. Mon amie a ri, puis elle a réalisé que la sorcière était tout à fait sérieuse lorsqu’elle a dit : « Il n’y a là nulle raison de rire, je ne peux rien faire de plus pour vous. Revenez me voir lorsque vos poils auront repoussé. Votre conduite stupide vous a très certainement fait perdre votre mari. »

Cette discussion inquiéta réellement mon informatrice si bien qu’elle laissa repousser les poils de ses aisselles. Dans le même temps elle s’intéressa un peu au sujet des poils. Elle a remarqué que les paysannes ne se rasaient pas et elle s’est souvenue que sa propre mère ne se rasait pas non plus. Elle en a déduit que de se raser sous les bras était une idée relativement récente qui n’a émergé qu’avec l’apparition des rasoirs de sécurité. Elle a pensé qu’essayer de se raser sous les bras avec un « coupe choux » était non seulement difficile mais aussi dangereux. Le commerce s’est emparé de cette nouvelle folie et de nombreuses crèmes dépilatoires sont apparues sur le marché. Elle a pensé ensuite que le risque de se couper avait incité les femmes d’autrefois à conserver les poils de leurs aisselles mais elle a découvert ensuite que ce n’était pas là la vraie raison. Les poils des aisselles étaient considérés comme une des parties les plus érotiques du corps de la femme. En fait, ces poils étaient considérés comme sexuellement bien plus attractifs que les seins d’une femme, seins qu’on voyait souvent en partie et même parfois dans leur intégralité. Lorsque j’étais enfant, les femmes ne se gênaient pour donner le sein à leur bébé en public. Voir une poitrine nue n’excitait pas l’homme moyen, les poils des aisselles si. C’était un peu comme un avant goût de ce qu’on pourrait trouver plus bas chez une femme.

Charles Dickens dans « The Pickwick Papers » décrit le voyage en diligence de M. Pickwick et raconte comment le pauvre homme était dérangé par le bébé, sur les genoux de sa mère derrière lui, qui hurlait sans cesse. Pickwick s’est alors retourné et a crié : « donnez-lui le sein madame ! »

Robert Burns, le barde écossais a écrit plusieurs poèmes paillards célébrant un « c… poilu » mais il ignora totalement les seins des femmes.

Les robes à manches courtes d’autrefois dissimulaient les poils des aisselles, mais la fille qui souhaitait attirer un compagnon levait les bras et montrait ses poils, sachant bien l’effet sexuel que cela aurait sur ses admirateurs. Après deux mois mon amie est retournée chez la sorcière qui put compléter le charme d’amour. Selon mon informatrice cela a marché, son mari est revenu et ne l’a plus jamais délaissée. Elle a aussi dit que de se laisser pousser les poils sous les bras a fait qu’il était sexuellement plus attiré par elle.

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Dans la sorcellerie moderne on dit que le triangle pointé vers le bas symbolise les deux seins et le triangle du pubis, mais autrefois, pour la sorcellerie il symbolisait les trois endroits du corps ou la femme était poilue, sous chaque bras et dans la région du pubis.

Dans les anciens grimoires, pour retirer ses pouvoirs à une sorcière on conseillait de l’attraper et de lui raser les aisselles. On disait que cela faisait cesser son emprise sur les mauvais esprits car aussi longtemps qu’elle conservait ces poils elle ne craignait pas les esprits.

Dans de nombreuses régions, les poils sont une protection contre les mauvais esprits. Dans les îles Aru (ndt : en Indonésie) par exemple, hommes, femmes et enfants portent des charmes et des amulettes pour chasser les maladies et les mauvais esprits. Ces amulettes sont des petits sachets contenant des objets tabous comme des cailloux phalliques, des perles, de l’ambre gris et des poils d’aisselles de femme. Pourquoi pas des poils pubiens ? La femme doit fournir volontairement les poils et l’on peut facilement couper des poils pubiens d’une femme pendant son sommeil ce qui n’est pas possible dans le cas des poils des aisselles. De nombreuses sociétés pensent que de montrer ses organes génitaux exorcisera les démons. C’est une coutume très tenace et très archaïque dont même Martin Luther se servait lorsqu’il était tourmenté par des tentations nocturnes et des visions sataniques. Luther ne connaissait pas d’autre moyen de se défendre que de montrer ses organes génitaux et ses fesses. On pratique cela en diverses parties du monde lorsque la mort arrive car on pense que les fantômes craignent les corps nus. On pense que c’est de là que vient la nudité rituelle. Si les sorcières pratiquent nues dans le cercle c’est en partie parce ce que cela éloigne les entités néfastes. On constate d’ailleurs que dans les rituels pratiqués nus il y a moins de perturbations liées aux élémentaux que dans les rituels pratiqués vêtus.

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Dans certaines parties du monde les sorcières se teignent la toison pubienne en rouge vif car c’est censé augmenter considérablement leur pouvoir d’effrayer les esprits malfaisants. Dans certaines région d’Allemagne on dit qu’on reconnaît une sorcière à la trop grande quantité de poils qu’elle a sous les bras. En les laissant pousser et en les montrant elle peut exorciser les mauvais esprits, effrayer les fantômes et ensorceler les gens. On dit aussi qu’avec de tels poils on peut faire des charmes contre les mauvais esprits. On m’a dit que parmi ces sorcières, certaines font des charmes avec leurs propres poils et les vendent. En Allemagne, pendant la guerre on m’a montré un bracelet fabriqué par une sorcière avec les poils de ses propres aisselles. C’était vraiment un travail artistique qui avait demandé beaucoup de temps et de patience. J’ai proposé d’acheter ce bracelet, mais son propriétaire à refusé mon offre car c’était un charme trop puissant pour qu’il s’en sépare.

Celui qui trouvait une sorcière commençait par raser le corps de sa victime pour y trouver soi-disant des « marques diaboliques » ou un téton caché avec lequel elle nourrirait son familier, mais en réalité, les chasseurs de sorcières croyaient réellement que les pouvoirs de la sorcière résidaient dans ses poils.

Millaeus (ndt : il en est question dans le rameau d’or) a assisté, à Toulouse, à la torture de plusieurs femmes qui n’ont rien avoué avant d’être entièrement rasées. Ensuite elles reconnaissaient la réalité de ce qu’on leur reprochait. Une femme qui avait apparemment vécu une vie pieuse fut torturée car on la suspectait de sorcellerie. Elle a supporté les souffrances avec une constance incroyable jusqu’à ce qu’elle fut entièrement rasée et qu’elle avoue sa culpabilité.

Sprenger et Cumanus, les célèbres inquisiteurs, ont rasé tout le corps de 47 femmes avant de les faire brûler. Les chasseurs de sorcières anglais avaient le droit de se livrer à cet examen rigoureux depuis que Satan lui-même dans un sermon, alors qu’il prêchait dans une église de Northberwich rassura ses fidèles en leur assurant qu’il ne pouvait rien leur arriver aussi longtemps qu’ils conservaient leurs poils. Satan était ici le leader d’un coven et ceux qui ne le savaient pas pensaient qu’il était réellement le Diable. Ainsi il est confirmé que même les sorcières croyaient que leur pouvoir était lié aux poils. Les sorciers et les magiciens de tous les pays cherchaient à se procurer les poils, les ongles, la salive de sa victime ou des fils de ses vêtements afin de s’en servir contre lui dans sa magie. Après s’être procuré ces objets, les sorciers fredonnaient leur sort et jetaient leur malédiction sur leur victime puis ils enterraient le tout sous terre. Au fur et à mesure que tout cela pourrissait, la victime dépérissait doucement.

Lorsqu’un Aborigène australien souhaite se débarrasser de sa femme, il lui coupe des poils pubiens pendant son sommeil et les noue à sa lance Il se rend ensuite dans une tribu voisine et donne la lance à un ami qui la plante dans le sol chaque soir devant le feu de camp. Lorsque la lance tombe au sol, c’est le signe que la femme est morte.

Certaines personnes s’intéressant à l’occulte ont vu dans l’histoire de Samson et Dalila une allégorie liant la perte des poils à la perte de ses pouvoirs. De telles histoires, croient-ils étaient transmises pour que le secret de la magie utilisant les poils ne se perde pas entièrement et que les futurs étudiants de l’art magique puissent retrouver la signification réelle se cachant derrière la fable.

On a dit que de nombreuses sociétés orientales demandent à leurs femmes de s’épiler intégralement pour éviter qu’elles n’aient du pouvoir sur les hommes. C’est peut être vrai car là où la coutume est très rependue les femmes sont en général traitées comme des objets.

Aristophane nous raconte qu’à Hellas l’épilation était surtout pratiquée par les prostituées dans les bordels, mais que les femmes de la haute société ont ensuite adopté cette mode. A Rome, des femmes s’épilaient pour sembler plus jeunes qu’elles ne l’étaient en réalité mais la majorité des matrones romaines refusaient de se prêter à cette pratique.

Le Coran affirme que les gens sont impurs s’ils ne se rasent pas le corps et raconte comment le Roi Salomon refusa de coucher avec Bilkese, la Reine de Saba jusqu’à ce qu’elle se soit entièrement épilée. La légende veut que la toison pubienne de la reine pendait jusqu’aux genoux. Cela peut sembler quelque peu exagéré mais cela peut exister car au Soudan les femmes ayant une toison pubienne descendant jusqu’aux genoux sont traitées avec le plus grand respect. Salomon étant lui-même un grand magicien il connaissait bien sûr le pouvoir magique lié aux poils et demanda sans doute que la reine s’épile plus pour limiter ses pouvoirs que pour faciliter leur union.

En Angleterre une des plus anciennes manières de se défendre contre la sorcellerie est d’utiliser une « bouteille sorcière. » Lorsqu’un homme pensait être ensorcelé, il prenait une bouteille, il y mettait de ses poils, de ses rognures d’ongles et de son urine et plaçait le tout dans un feu. Lorsque la bouteille explosait on pensait que la sorcière était morte ou au moins que le sort était brisé. Parfois ces bouteilles étaient accrochées dans la cheminée dans les vieilles maisons à la campagne pour protéger ses habitants contre la sorcellerie. On retrouve parfois de telles bouteilles chez les antiquaires mais elles sont rapidement achetées par les collectionneurs.

Les poils de femmes ont toujours été considérés comme de puissants outils magiques. On en retrouve un exemple dans la cordelette de poils nouée à l’os de mort des Aborigènes australiens. Le pouvoir de provoquer la mort réside, pense-t-on, dans le poil et l’os n’est là que pour diriger la puissance. L’os de mort le plus puissant est celui qui est fait à partir des poils de l’avant bras d’une femme morte. Du côté émoussé de l’os on attache une corde de poils humains finement tressés, des poils de femme. La corde fait environ 90cm et est fixée à l’os par une substance résineuse ressemblant à de la poix. Elle provient du spinifex du bush et on l’obtient en brûlant du spinifex séché. Lorsque le feu s’est éteint on souffle sur les cendres et les résidus sont pétris en une petite boule noire. Les poils sont attachés à l’os lorsque la substance est encore chaude et elle durcit en refroidissant. Ces os sont, dit-on, extrêmement mortels dans les mains d’un magicien habile.

Lorsque l’os est terminé, l’assassin se rend dans le bush où il s’assied dans une position rituelle et pointe l’os en direction de sa future victime. En faisant cela il balance l’os d’avant en arrière en psalmodiant un chant. Un tel chant a été traduit ainsi :

Que ton cœur se brise en morceaux

Que ta colonne vertébrale se fende en deux

Et tes côtes se brisent en morceaux

Que ta tête et ta gorge se fendent en deux.

On pense que cela envoie une sorte d’os « fantôme » dans le corps de la victime. L’os est ensuite brûlé et le chant est chanté une fois encore. Le cœur de la victime sera alors transpercé par l’os fantôme et elle mourra peu après.

Tout le monde sait que si on brosse des cheveux cela produit une certaine quantité d’électricité statique mais une forme d’électricité (appelez cela comme vous voulez) bien plus puissante peut être produite en brossant des poils pubiens ou des aisselles. En les caressant doucement cela produira aussi cette puissance. Ce fut une des techniques qu’utilisaient les anciens pour faire de la magie.

Au début du XXème siècle les poils étaient considérés comme laids et pas très agréables ce qui a poussé de nombreuses femmes à s’épiler. Les hommes n’ont jamais apprécié cela et ne furent jamais embarrassés à la vue de poils sous les aisselles. Est-ce qu’il s’agit là d’une méthode subtile de priver les femmes de leurs pouvoirs ?

Les femmes se sont mises à faire du sport, des clubs naturistes sont apparus, il y a eu le MLF, les femmes ont commencé à ignorer ce que les femmes corsetées pensaient des poils et ont recommencé à laisser pousser leurs poils. Les poils des aisselles sont une partie du corps humain aussi normale que les sourcils. Les femmes sont plus libérées, cela peut provenir de la magie des poils. » (Arnold Crowther, magicien, 1909 -1974)

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- « Allez, mes jolies, on s’active si l’on ne veut pas être en retard pour la croupe du monde de Quidditch.

- « Doucement mamie, y a pas le feu aux fesses.

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- « Laissez moi vérifier une chose, jeunes filles. Oui, c’est bien ce que je craignais : vous avez vraiment un balai dans l’cul.

- « Mais mamie, ou veux tu qu’on le range d’autre ?

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- « Pour la peine, vous allez me nettoyer le parquet avec la langue. Allez, hop, et qu’ça brille.

- « Putain, ça s’rait jamais arrivé à Hermione Granger.

Les soucoupes volantes viennent de notre monde.

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Avant propos : quelques définitions à connaitre.

La théorie du Dédoublement du temps :

« Nous sommes dédoublés dans des temps et des espaces en dédoublement périodique. Pour survivre, des ouvertures temporelles nous relient au passé et au futur. Pour bien vivre, il est nécessaire de les connaître pour les contrôler. Lié à un cycle solaire et une propriété essentielle du temps, un dédoublement  nous fait vivre dans deux temps différents, donnant ainsi la possibilité d’anticiper notre meilleur futur et de choisir les moments favorables pour chacune de nos actions. Des échanges permanents d’informations avec celui qui nous « dédouble » permettent de contrôler le hasard dangereux mais passionnant et d’éviter une prédestination sécurisante mais étouffante. Le temps que nous percevons n’est pas le temps réel car il existe toujours un instant imperceptible entre deux temps perceptibles. Comme est plein d’instants imperceptibles, nous ne percevons la masse, l’espace ou nos cellules que de façon discontinue. La dilatation de ce temps imperceptible l’accélère, rendant disponible un autre temps de vie plus rapide qui nous permet d’expérimenter le futur. De ce fait, l’inconscient n’est que du conscient dans des moments si rapides qu’il reste hors conscience. Il modifie cependant notre présent instantanément. Par ignorance, nous ne contrôlons pas cette partie vitale de notre être, dédoublée dans un temps différent. En sachant comprendre et utiliser notre dédoublement, nous pouvons optimiser nos possibilités futures, tout en restant libres d’agir à notre guise dans notre temps présent. La discontinuité de la perception du temps a pour but de nous procurer des d’informations permanentes dans les instants imperceptibles que j’ai appelés « ouvertures temporelles ». Ces informations nous arrivent sous la forme d’intuitions, de suggestions et de prémonitions. Notre corps est obligé de suivre ces instructions pour obtenir son équilibre vital. En les ignorant,  nous développons un stress avec son cortège inévitable de soucis, d’angoisses, conduisant à des désordres physiques ou psychiques. En les suivant, nous pouvons déceler les problèmes à l’avance, prévoir les solutions, trouver les projets utiles ou indispensables, en abandonner d’autres sans regret. Sans jamais nuire à la liberté de chacun, elles nous permettent de bâtir un futur potentiel agréable et de donner un but précis à chaque instant de notre vie. » (Source : dedoublement.com)

La théorie de l’Anti-monde :

« Devant certaines aberrations de l’Univers, certains scientifiques ont émis l’hypothèse d’un second univers à côté du nôtre, mais invisible et indétectable. Terre et anti-Terre serait indissociablement liés, comme le Yin et le Yang ; l’univers-ombre posséderait en revanche certaines caractéristiques inversés comme un miroir. Ainsi dans l’anti-monde, la flèche du Temps est inversée, c’est-à-dire que le temps s’écoule du futur vers le passé ! Si sur Terre nous passons de la naissance à l’enfance, puis à l’âge adulte jusqu’à la mort, les créatures de l’Anti-Terre naissent adultes puis rajeunissent jusqu’à devenir néant… En fait, la principale différence entre les 2 univers serait une question de dimension : l’Homme est une créature en 3 dimensions, tandis que l’anti-homme évolue dans un monde en 4 dimensions, ce qui lui permet des immersions dans notre réalité en 3D. » (Source : rustyjames.canalblog.com)

La magie du Chaos :

« La magie du Chaos (ou Chaos Magick) est une nouvelle forme de rituel et de magie, utilisant le saut de paradigmes des états d’inhibition ou d’excitation des états de la conscience, appelés « gnose », et comprenant de manière non limitative, la méditation, le chant, la danse, l’utilisation de la drogue, la douleur ou l’orgasme. Les pratiquants soutiennent qu’ils peuvent modeler la réalité en utilisant cette forme de magie. » (Source : wikipédia)

Développement de ma théorie :

Selon les frères Bogdanoff, que l’on a tort de ne pas prendre au sérieux, plus on s’éloigne de ce point de l’Univers plus celui-ci se modifie jusqu’à ne devenir qu’informations. Ainsi, il existerait un lieu uniquement constitué d’informations, une matrice ou l’homme pourrait puiser ses connaissances, faire vivre son imaginaire, et ou celui-ci deviendrait réalité. Imaginons que l’humain soit connecté à cet univers, puisse l’influencer et, à l’image de la magie du Chaos, l’humain pourrait influer sur son monde. Exemple : lorsque tout semble mal fonctionner dans votre vie, qu’il vous arrive un malheur, vous allez, inconsciemment, faire en sorte que d’autres événements malheureux s’enchaînent, un peu comme lorsqu’en voiture vous êtes stoppé à un feu rouge et que, parce qu’ils sont synchronisés, vous ne vous tapez plus que des feux rouges sur le trajet. Alors qu’en adaptant votre vitesse après le premier feu, vous allez pouvoir, à condition de rester sur celle-ci, à nouveau passer au vert à tous les feux. Ainsi, lorsqu’un malheur arrive, il faut positiver pour que le coté négatif ne prenne pas le pas et entraîne la réalité qui vous entoure à ne devenir qu’une suite de malheurs. Si une majorité d’êtres humains souhaite que le monde soit négatif, alors le monde deviendra négatif, si une majorité d’êtres humains souhaite que le monde soit positif, alors le monde deviendra positif. Dans le cas d’extraterrestres, l’entité prendra la forme que l’inconscient humain lui prête : si une majorité d’humains veulent qu’ils soient hostiles, ils seront hostiles, si une majorité d’humains veulent qu’ils soient amicaux, reptiliens, blonds, ils le seront. Ce n’est peut être pas innocent que les Aliens les plus rencontrés, les Gris, ressemblent à des représentations enfantines d’un être humain (un trait pour le corps, deux pour les bras, deux pour les jambes, avec une tête qui parait disproportionnée par rapport au corps, avec de grands yeux et un trait pour le nez), comme si l’Univers Informatif allait puiser dans l’inconscient de l’observateur afin de lui donner une image rassurante (ce qui n’est pas le cas, vu qu’un dessin enfantin peut devenir effrayant lorsqu’il prend vie). Ce qui explique qu’il existe autant de formes d’E.T. que d’observateurs. Bien que, dans une société uniformisé comme la notre, on se représente l’extraterrestre de la manière la plus répandue du moment (hier, le petit homme vert, aujourd’hui, les Gris, reptiliens, et, demain, peut être, de gros nounours jaunes et roses, si l’humanité se les représente ainsi. Ainsi, l’extraterrestre est littéralement une création de l’homme tout en ayant sa propre existence.

Imaginons une vieille cassette audio. Pendant l’écoute, la bande déjà utilisée repartirait dans l’autre sens en parallèle à la bande en cours de lecture, dans le sens inverse. Ainsi, la vie en cours, se déroulant du passé au futur, se déroulerait en même temps qu’elle se rembobinerait dans l’autre sens, de la mort jusqu’à la naissance. Avant, après rembobinement complet, que la vie ne se déroule à nouveau. La vie humaine serait semblable, se déroulant dans un sens (notre monde) avant de se rembobiner (l’anti-monde) et de recommencer à nouveau, ce qui explique, lorsque les deux bandes viennent à se mêler, que l’on ait des flashs du futur ou des résurgences du passé. La vie se déroulant comme dans le film « Un jour sans fin ».

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En prenant en compte la théorie du dédoublement du temps, on posséderait un double de toutes nos cellules, cellules identiques qui formeraient un individu identique, un clone, décalé dans le temps et qui vivrait des événements que l’on aurait décidé et qui reviendrait faire le bilan auprès des cellules d’origines afin d’influencer ses décisions. Ainsi, en extrapolant, on vivrait en parallèle plusieurs vies en divers points du temps, passé, présent, futur, le temps n’étant qu’un concept relatif. On ne parlerait plus de réincarnations mais d’autres incarnations. Pour simplifier, on peut être à la fois, et en même temps, Madame Pinson, Napoléon, Xiulk de Altair 7, colonie terrienne du XXXIIIéme siècle et Gilles Durand, agriculteur actuel.

Fiction en guise d’exemple : Un dérèglement « cosmique » génère des perturbations dans l’univers « informatif », matrice ou prend forme le savoir et l’imaginaire de l’homme, celui-ci étant connecté à cette matrice, dont il est à la fois le créateur et la création, en gros l’homme est en fait la matrice et l’individu créé par celle-ci. Telle une éruption solaire, une branche de l’univers « informatif » heurta l’anti-monde, lieu ou nos doubles du futur prennent le chemin d’une nouvelle naissance afin de revivre à nouveau leur existence. Alors qu’elle roulait en voiture et cherchait un raccourci que jamais elle ne trouva, Madame Pinson, se trouva face à une conséquence de ce dérèglement. Une porte ouverte dans l’anti-monde laissa s’échapper des « habitants » de celui-ci qui, sous l’effet du dérèglement cosmique prirent la forme de Gris, l’inconscient de Madame Pinson ayant emmagasiné cette image en achetant son magazine de tricot sur un présentoir à coté d’un numéro de « Science et vie » montrant en couverture un extraterrestre, couverture auquel Madame Pinson ne prêta pas plus d’intention que cela. Les êtres de l’anti-monde, devant cet être mystérieux qu’était Madame Pinson, décident de l’embarquer avec eux afin de l’étudier. Car, et c’est connu, les êtres de l’anti-monde perçoivent notre monde comme leur propre anti-monde et nous considère comme des extraterrestres à leur monde tout comme nous considérons les habitants de l’anti-monde comme des extraterrestres à notre monde. A bord de « l’ovni », Madame Pinson eut la surprise de voir son père, mort depuis longtemps, profitant de cette occasion de venir faire coucou à sa fille, alors qu’il faisait le trajet jusqu’à sa nouvelle naissance. Le concept de temps n’étant qu’une notion purement humaine. Pendant ce temps, à 153,69 km de l’endroit de la rencontre, dans sa maison, Julie, 38 ans, commença à percevoir une présence fantomatique, une sorte d’entité hantant sa demeure, et qu’elle ressentira durant tout le temps qu’elle vivra dans cette habitation. Ne sentant pas d’hostilité de la part du « fantôme » et se sentant étonnement proche de celui-ci, Julie en déduisit qu’elle avait à faire au fantôme de sa mère. Elle ne se doutait pas que le « fantôme » n’était en fait qu’elle même, décédée à l’age de 95 ans et qui profita de la brèche de l’anti-monde pour revoir un lieu qu’elle avait aimé de son vivant. D’où l’utilité d’avoir toujours une pensée pour ses proches décédés, afin qu’ils gardent une consistance dans l’anti-monde et ne ressemblent pas à des amas difformes, des Shoggoths, qui ne prendraient que l’apparence que la personne de notre monde les voyant leur donnerait dans un moment de panique.

A lire :  »Changez votre futur » et « Le double… comment ça marche ? » de Jean-Pierre et Lucile Garnier Malet, « Extraterrestres : viennent-ils de l’anti-monde ? » de Fabrice Kircher et Dominique Becker.

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Chasseuses de spectre.

Ne vous est-il jamais arrivé de vous demander, en visionnant une de ces émissions sur le paranormal ou une équipe de « spécialistes » traquent le fantôme, le monstre inconnu ou l’extraterrestre égaré, pourquoi on trouvait toujours, parmi les chercheurs du surnaturel, des jolies filles ? Selon certains, ce serait parce qu’elles attirent, par le principe des phéromones, les entités recherchés. Selon d’autres, plus caustiques, elles seraient là uniquement pour des questions d’audience. Pour d’autres, enfin, la présences des jolies enquêtrices s’expliquerait par la sensibilité et l’intuition féminine qui permettrait d’en faire de meilleurs investigatrice que les hommes.

Mais n’y a t’il pas d’autre explication ?

C’est ce que nous allons voir en suivant, si la compétence se mesure par la photogénie, deux des meilleures enquêtrices du paranormal : Kris Williams de « Ghost Hunters » et « Ghost Hunters International » et Jael de Pardo de « Destination Truth », « Fact or Faked : Paranormal Files » et « Hunted Highway ».

Suivons les Daphné et Daphné de l’étrange (car il n’y a pas de Véra dans le lot) dans une enquête qui va nous conduire à une conclusion des plus terrifiante.

 

Les aventures de Kris Williams et Jael De Pardo :

 

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Maria Rodriguez Di Sanchez : « C’était trop horrible : lorsque je suis entrée dans la chambre pour faire le ménache, j’ai vu cette apparition sortir de la salle de bain. Depuis que je travaille dans cet hôtel, je n’avais jamais rien vu d’aussi effrayant : la chose avait une espèce de trompe qui pendait jusqu’au sol avec deux boules énormes poilues de chaque cotés. Madre de Dios, c’était la chose la plus répugnante de ma vie de technicienne de surface spécialisée. »

Jael (pensante) : « Oh non : je suis encore tombée sur une cinglée qui a aperçu un exhibitionniste. Bordel, pourquoi c’est toujours moi qui doit me coltiner les irrécupérables ? Je suis pas assistante sociale ! Bon, je vais refiler l’affaire à ma copine Kris : naïve comme elle est, elle va surement accepter. Cela me permettra de prendre des vacances. »

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Kris : « Je suis trop contente : ma copine Jael en a trouvé un qui en a une paire grosse comme ça et elle me demande de venir enquêter. Je suis trop heureuse : je vais pouvoir voir ma première paire de couilles. »

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Kris : « Bon, ma copine Jael m’a donné rendez-vous à la piscine de l’hôtel : il ne me reste plus qu’à suivre les regards pour la trouver. »

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Jael : « Je t’assure, Kris, lorsque je les ai vu, je n’ai eu qu’une envie : les prendre à pleines mains et les embrasser. C’était trop farte. »

Kris : « Je n’y tiens plus : je vais tout de suite commencer l’enquête et installer mes caméras. »

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Kris : « D’après mes mesures, et selon mes estimations, le zbouib devait avoir la taille d’une trompe d’éléphant, ce qui, tenant compte des proportions du chybre, laisse entendre que les joyeuses doivent être énormes. Le fait que cet être ait pu monter l’escalier sans se coincer les roustons prouve de façon indéniable que l’on est face à une entité purement paranormale. » 

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Kris : « Bon, je vais installer ma caméra dans la chambre de la petite Candy ou l’apparition aurait été aperçu en train de roder. »

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Kris : « J’ai trop hate d’être à ce soir. Heureusement que j’ai emporté mon sex toy pour pouvoir me déchirer les orifices en attendant. »

 

Et, après une nuit d’enquête et l’analyse des vidéos, les deux enquêtrices du paranormal convoquèrent la presse internationale afin de faire une traumatisante révélation :

 

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Kris : « Après une investigation approfondie, j’en suis arrivée, photo à l’appui, à la conclusion que la chose aperçu par madame Maria Rodriguez Di Sanchez n’est autre… »

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Kris : « …qu’un fourmilier. »

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Jael : « Ainsi, le mythe de l’individu male au membre démesuré n’est rien d’autre qu’une légende urbaine, et est tout bonnement dépourvu de la moindre réalité. En conclusion : l’existence d’un l’homme doté d’un gros braquemart n’est autre qu’une histoire à dormir debout, sans aucun fondement réel. »

 

Et les deux enquêtrices partirent reprendre leurs recherches de fantômes, big-foot, aliens et autres créatures étranges, recherches plus susceptibles d’aboutir.

 

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Kris : « Bon, bin je vais devoir me contenter de p’tites bites. »

L’arnaque du temps.

Une des quêtes actuelles est de découvrir d’éventuels voyageurs temporels venu visiter leur histoire en observant les grands événements du passé comme l’on va au théâtre ou au cinéma. L’un des cas les plus connu est celui du hipster des années 40 : une photo de 1941 montrant un jeune homme qui semble contemporain. Mais se trouve t’on réellement devant un voyageur du temps ?

Voila comment le site hoaxbuster.com (le site détesté par ceux qui veulent croire) explique cette curieuse photo : « La photographie est hébergée au Musée virtuel du Canada et authentifiée comme étant liée à la réouverture du pont South Forks de Gold Bridge en 1941. Cette petite bourgade du Canada (et pas des Etats-Unis !) se trouve dans une région très montagneuse et culmine à plus de 2000 mètres d’altitude, c’est important pour la suite… Les lunettes qui font polémique seraient plutôt d’un modèle pour des adeptes de haute-montagne, des alpinistes amenés à traverser des glaciers. Modèle qui existait déjà à l’époque… Même si nous n’avons pas pu retrouver la représentation exacte, tout laisse à penser que le logo sur le chandail est celui d’une équipe sportive et plus particulièrement celle des Maroons de Montréal, un club de hockey local… Il est assez difficile d’identifier avec précision l’appareil photo du jeune homme. Mais contrairement à une idée reçue, il existait déjà des appareils de petite taille à cette époque comme l’Agifold qui pourrait tout-à-fait correspondre. » Il faut avouer que les arguments se tiennent est que l’on est certainement dans le cas précis de la quête ou l’on voit une chose parce qu’on a décidé de la voir : on cherche des téléphones portables dans des vieux films ? Une mamie qui met sa main sur son sonotone pour le maintenir en place ou une personne qui met sa main sur sa joue pour montrer sa surprise sera donc considéré comme preuve.

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Le cliché en question : la mauvaise qualité de l’image s’explique, humour, par un ipad défectueux.

Lorsqu’un voyageur temporel arrive à un point de l’histoire, l’histoire prend en compte sa présence et le voyageur temporel fait donc partie de l’histoire. Ainsi, le voyageur faisant partie de l’histoire, sa présence ne peut être déceler car étant déjà inscrite dans le déroulement de l’histoire. Ainsi, il est vain de vouloir trouver des traces de présence de voyageurs temporels dans le passé vu qu’il en font partie et que leur présence n’est pas anormale.

Une autre histoire de voyage dans le temps est liée à la fameuse chaise de Montauk. Voila comment Rick Andersen raconta l’histoire en janvier 2000 :

« La chaise de Montauk, raconte Nichols, était une chaise dans laquelle un voyant s’asseyait; cette chaise était entourée par des bobinage magnétiques de collecte qui, introduit dans des récepteurs radio modifiés qui pouvaient détecter une crête de signal depuis 3 axes directionnels différents (x,y, et de z) et glaner de l’information de ce signal tri-dimensionnel — c.-à-d., une « aura » électronique ou une lecture électromagnétique du champ corporel. Les signaux qui ont été extraits à partir de cet arrangement de collecteurs 3D étaient traités numériquement et corrélés avec des pensées, des modes, etc… Plus tard, un signal numérique a été produit artificiellement, lequel a imité les signaux originaux. Ce signal s’est engouffré dans l’émetteur de radar et a rayonné des « pensées-formes » à l’extérieur de la base. Avec cette technologie les expérimentateurs pouvaient affecter les humeurs et des pensées de n’importe qui qu’ils choisissaient comme « cible. »

A un certain point ils ont commencé à faire visualiser aux voyants dans la « chaise de Montauk » des choses très spécifiques — telles qu’un « vortex reliant 1980 à 1940″ – et la version de numérisée / enregistrée /rejouée de cette « forme pensée » a censément abouti à l’ouverture réelle d’un « portail » temporel, par lequel on pourrait être physiquement transporté à un endroit ou à une heure différente.

Avec d’autres à améliorations et augmentations de puissance d’émetteur, dit l’histoire, ils on finalement pu « précipiter la matière hors de la pensée pure » en produisant d’un « trellis » électromagnétique ou en modelant des patterns qui formaient le « fantôme » d’un objet matériel. Le pompage continu de l’énergie dans cette « espace-forme » causerait par la suite sa « solidification » en un vrai objet (sorte de « pendant » de l’équation d’E=mc^2 d’Einstein qui a mené à la bombe A, où un morceau de matière est converti très rapidement en beaucoup d’énergie. Ici beaucoup d’énergie est graduellement devenu solidifiée sous forme de morceau de matière).

A un certain moment nos conteurs ont commencé à avoir des scrupules de conscience et ont décidé de saboter l’opération. Le projet a été finalement détruit en 1983 quand un voyant (Duncan Cameron) a exprès visualisé un « monstre » qui s’est alors matérialisé par l’intermédiaire de l’émetteur de radar de Montauk. Ce monstre a commencé à détruire la base, et ils se sont rendus compte qu’ils ne pouvaient pas couper le courant de l’émetteur parce que le projet Montauk s’était « accidentellement lié dans l’hyperespace » avec l’expérience de Philadelphie 40 ans plus tôt, le 12 juillet 1983 — pendant  » un cycle de biorhythme de la terre qui connait un pic tous les 20 ans le 12 juillet. » Preston Nichols et d’autres ont détruit les guides d’ondes de radar avec des haches et finalement la puissance a faiblie. Le « monstre » s’est dématerialisé, et le projet a été fermé par les scientifiques paniqués qui se sont « sauvés dans la nature, » en abandonnant définitivement le projet. »

On ne peut éviter de faire le rapprochement avec l’expérience faite par le docteur Michael Persinger :

« Au cours des années 1980, il stimula artificiellement les lobes temporaux des individus grâce à un faible champ magnétique afin de voir s’il était possible d’induire un état d’expérience religieuse. Il stipulait que le champ magnétique pourrait produire l’impression d’une perception d’une présence éthérée à l’intérieur de la pièce. Le seul autre article publié à ce sujet, par un groupe de chercheur suédois qui tentèrent de reproduire l’expérience, ne parvinrent pas à reproduire les effets. Ils en arrivèrent donc à la conclusion que ce que les sujets rapportaient de l’expérience était en réalité corrélé avec les caractéristiques de leur personnalités et leur suggestibilité ». (wiki)

Son expérience donna naissance au fameux casque de dieu, dont on peut fait le rapprochement avec la chaise de Montauk :

« Le casque de dieu (God Helmet) désigne un équipement, à l’origine appelé « casque de Koren », du nom de son inventeur Stanley Koren. Son utilisation par Michael Persinger dans le cadre d’une étude en neurosciences sur les effets de la stimulation des lobes temporaux a eu un certain retentissement. Les participants ont rapporté « l’impression d’une présence » (ou « sensation d’une présence éthérée dans la pièce ») alors qu’ils portaient le casque. Plusieurs documentaires télévisés et divers médias ont rapporté le phénomène en utilisant l’expression « casque de dieu ». 80 % des sujets de l’expérience de Persinger, disent avoir ressenti une présence dans la pièce, interprétée comme celle d’un ange, d’un proche décédé ou d’un groupe d’êtres d’une autre sorte. Un seul d’entre eux parle de la présence de dieu. Mais le scientifique Richard Dawkins qui a tenté l’expérience rapporte n’avoir rien ressenti de la sorte à part un « léger vertige » et des sensations dans ses membres. Susan Blackmore de son côté a déclaré avoir eu « l’expérience la plus extraordinaire » qu’elle ait jamais vécue. »

Ainsi, les expériences de Montauk seraient bel et bien basées sur la création d’illusions chez leurs « cobayes ». En effet, quoi de mieux, pour tenter une telle expérience, que de prendre des voyants, des médiums, bref des personnes naturellement acquises à croire à leurs visions ? Le fait d’avoir « matérialisé » un monstre ou simulé un voyage dans le temps montrerait que leurs expériences ont portés leur fruit. N’oublions pas ce que dit Rick Andersen quand il raconte l’histoire du projet : « Avec cette technologie les expérimentateurs pouvaient affecter les humeurs et des pensées de n’importe qui qu’ils choisissaient comme « cible. »

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Première photo : représentation artistique de la Chaise de Montauk. Seconde photo : expérience dite du casque de dieu qui permet de faire croire aux sujets à la présence d’une entité extérieure : extraterrestre, fantôme…

Pour conclure : « Toute la création est fiction et illusion. La matière est une illusion pour la pensée ; la pensée est une illusion pour l’intuition ; l’intuition est une illusion pour l’idée pure ; l’idée pure est une illusion pour l’être. Dieu est le mensonge suprême. » disait Fernando Pessoa. La question est : Dieu est-il l’illusion de l’homme ou l’homme est-il la création de Dieu ? Et si, finalement, l’homme était une illusion de Dieu. Prions pour qu’il ne lui vienne pas l’envie de retirer son casque.

Un évier bouché ? Qui c’est qu’on appelle ? Ghost Hunters.

Parlons un peu de fantômes. La particularité primordiale du fantôme est que, tout comme les ovnis, personne n’y croit mais tout le monde en a vu. Le fantôme doit sa grande notoriété à des films comme Ghostbusters (les films où des types chassent l’ectoplasme avec un aspirateur sur le dos) ou des séries mi-fictions, mi-documentaires comme Ghost Hunters (la série où des déboucheurs de chiottes traquent le fantôme). Comment, en effet, ne pas être fasciné par cette série aussi sincère (je pense que les protagonistes sont réellement passionnés par le sujet) que douteuse (certains trucages sont flagrants), aussi hypnotique (impossible de ne pas ressentir les souvenirs enfantins liés à l’exploration des lieux interdits) qu’éphémère (on oublie les événements après visionnage), aussi contrefaite (l’art de tourner la caméra au moment où les enquêteurs aperçoivent une ombre : pas de chance. Sans parler de l’utilisation de caméras thermiques pour capter l’ectoplasme qui fait que le téléspectateur ne capte pas ce qu’il voit) qu’honnête (certaines découvertes sont troublantes pour l’esprit cartésien). Bref, un plaisir coupable comme peut être la vision de la série dérivée Destination Truth consacré à la cryptozoologie (avec un peu de fantômes et d’ufologie en passant).

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Josh Gates, le baroudeur de Destination Truth. Derrière son apparence sérieuse se cache un adepte de l’ironie capable de faire remarquer à un guide jamaïcain, visiblement légèrement endormi, qui lui montrait un emplacement où il aperçu une étrange créature, le guide remarquant « …qu’à l’époque les arbres étaient plus grands » que « non, Bob, les arbres ne rétrécissent pas ». Le professionnalisme l’amène également à prendre de grandes décisions comme, lors d’une enquête sur le Bigfoot où, questionnant une personne racontant que le Bigfoot avait frappé à sa porte et, de sa grosse voix, avait dit « VOUS N’AURIEZ PAS DU SEL ??? » commente en voix off « et, là, je pris la décision que tout enquêteur professionnel prendrait » et de l’entendre dire « bon, on s’casse ». Véridique.

Je suis né à Saint Quentin, ville célèbre pour l’histoire de la maison qui saigne. D’ailleurs, contrairement à la rumeur répandue sur internet disant que la maison a été détruite et que l’on trouva un cimetière lors des travaux, elle existe encore et n’attends que la visite d’un Ghost Hunter sérieux pour livrer, enfin, une partie de ses mystères (d’autant que la plomberie doit être à refaire).

Le 20 aout 2014, le journal Courrier Picard publia sur son site cet article :

« Les amateurs de paranormal vont être déçus : le propriétaire de la « maison qui saigne » n’a jamais vu de sang sur les murs de son habitation.

Il a acheté la petite maison de la cité de Mulhouse en juin 2013. Elle était vide depuis 2009. «  Je cherchais une maison à Saint-Quentin. Je suis tombé sur celle-ci via un site de petites annonces. » Lors de la visite, l’agent immobilier l’a prévenu : «  Je suis obligé de vous le dire : c’est la « maison qui saigne ». » Ce qui n’a pas rebuté l’acheteur potentiel.

« On habite une maison hantée mais il n’y a rien »

Durant l’été 2013, le nouveau propriétaire a fait quelques travaux pour mettre le bien en location. «  Elle était habitable mais il fallait un coup de peinture. » Et ce n’était pas pour cacher de quelconques traces de sang. Juste des travaux d’entretien.

La légende le fait plutôt rire. Il a revu le reportage de l’émission Mystères, diffusé sur TF1. «  Il est dit que même le chien ne descendait pas à la cave mais, vu l’état de l’escalier, personne n’aurait eu envie de descendre à la cave. »

Depuis les épisodes fantastiques de 1986 (les murs saignaient), aucun locataire n’a vu apparaître de traces de sang sur les murs ou entendu des bruits suspects dans la cave ou autres pièces de la maison.

«  Les locataires s’en plaignent pour plaisanter : On habite une maison hantée et il n’y a rien  », sourit le propriétaire. Ce qui fait beaucoup moins rire les locataires, c’est le dérangement provoqué par le passé sulfureux de la maison. «  Moi j’habite à plus de 100 km. Ce n’est pas pareil  », dit le propriétaire. Il est déjà arrivé qu’en pleine nuit, des curieux frappent à la porte pour savoir si cette habitation de la cité de Mulhouse est bien la « maison qui saigne ». Une main-courante a été déposée au commissariat de police à cette occasion.

A.M. »

- La pin-up du jour :

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L’arme secréte de Ghost Hunters ? Kris Williams : si le fantôme ne se manifeste pas en sa présence c’est qu’il y a de fortes probabilités que la maison ne soit pas hantée. (*)

 

(*) Ce qui semble, hélas, moins vrai : aux dernières nouvelles la belle serait tombée dans le terrifiant piège infernal hollywoodien de l’implantation mammaire qui génère le mortel engrenage qui veut que plus une femme recourt aux bistouris, moins elle plait à la gente masculine et, par réaction, plus elle abuse de la chirurgie plastique, la faisant ressembler de plus en plus à un mort-vivant romeresque, n’étant plus que le fantôme de la fille qu’elle avait été. Ce qui, dans le cas présent, est d’une dramatique ironie. RIP Kris. Ceci dit, ses défenseurs disent que la ghosteuse abuse de wonderbra rembourrés. Mais, bon, cela reste à vérifier. (Edit : des photos récentes faites à la ScareFest Road Trip 2014 – Springfield IL en Avril 2014, donc après la polémique, contredisent la rumeur, mais cela m’a, au moins, permis de pousser un coup de gueule contre la boucherie caoutchouteuse).

Expériences terrifiantes.

Je vais faire part d’expériences m’étant arrivées et qui ont trait au surnaturel.

Comme vous le savez, j’habite dans la région Lyonnaise. Nous venions d’aménager dans notre maison dans la ville d’Anse. C’était dans l’ année 81, et notre maison, neuve, était l’une des premières du lotissement. Inutile de dire que nous étions dans une zone, pour ainsi dire, vierge de toute autre construction, si ce n’est une station d’épuration de l’eau qui faisait un bruit épouvantable le soir (si j’en parle c’est parce que cela a de l’importance).

Et c’est la nuit que cela arriva. Le petit garçon que j’était se coucha comme tout les soirs sans s’imaginer que cela changerait sa vie.

Ce petit garçon se réveilla, soudain, ou peut être percevait il la chose en dormant, quand un bruit aiguë, similaire au bruit de roulette que l’on entend dans un cabinet de dentiste, se fit entendre. Je me rappelle d’avoir vu se découper le volet, une sorte de marque rougeâtre (un laser ??) dessinant les contours d’un cercle. Puis je senti une présence. Un être était dans la chambre. Un être gris, sans tête, avec une sorte de chiffon à la place (ou une serviette, difficile à dire).

Je poussait des cris de panique.

Depuis, je ne pouvais plus dormir sans avoir la porte de chambre entre-ouverte.

Le lendemain, je découvris pour la première fois une créature du non d’E.T. à la télévision dans un extrait du dernier Spielberg. Rêve prémonitoire ? Souvenir de « Terreur Extraterrestre » sorti l’année dernière et dont l’affiche avec son terrifiant extraterrestre ne pouvait que marquer l’imaginaire d’un petit garçon ?? Ou réelle expérience ?? Je ne le saurais jamais. Si vous avez des aventures similaires datant de cette période et/ou ayant eu lieu dans la région, je suis preneur.

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L’autre expérience eu lieu dans la ville de Bohain-En-Vermandois, dans l’Aisne, chez mon parrain. En effet, et une discussion récente mis en évidence que la plupart des gens visitant cette maison avaient fait les mêmes expériences, celui-ci habitait dans une maison qui avait, on ne le découvrit que plus tard, la réputation d’être hantée.

Je me souviens que je ressentait une présence à chaque fois que j’était dans cette maison. Un sentiment qui était plus fort en haut des marches conduisant aux chambres, vers une buanderie qui donnait sur un immense balcon. Il faut dire que l’architecture de la bâtisse était sûrement pour quelque chose dans le sentiment d’angoisse. Du haut de ce fameux escalier, on voyait le couloir du bas ou se situait une fenêtre qui reflétait les phares des voitures.

Mais que dire de la présence que l’on ressentait lorsqu’on était couché ?? Et de cette peur de se lever la nuit pour faire ses besoins ?? Le sentiment de présence ressenti ne pouvait s’expliquer par la construction. De plus, les membres de la famille qui y vivaient, et qui, donc, devait être habitués à l’architecture, disent qu’ils ressentaient tout les jours cette impression de n’être pas seuls dans leur demeure.

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On m’a dit que c’était une dame blanche qui hantait ces lieux. Moi, je suis persuadé qu’il s’agissait en fait d’une présence masculine. Et  je suis sur qu’un drame se déroula dans cette maison et que celui-ci se déroula en haut de l’escalier, à l’endroit de la buanderie, où se trouvait, quel hasard, les toilettes (de fortunes), construites à l’intérieur d’un vieux placard et où, lorsque trop de monde logeait dans la demeure, nous dormions (la buanderie, pas les toilettes), mon frère et moi, la peur au ventre.

En face de la maison se trouvait une bâtisse en ruine qui est maintenant détruite. Longtemps, mes parents pensèrent que c’est de cette maison que l’on parlait lorsqu’on évoquait la maison hantée de la Rue de la Gare. Ils comprirent récemment leur erreur. Signe que certains étaient épargnés dans l’histoire.

Si vous avez des informations sur cette fameuse maison, je suis preneur et je suis prêt à les accepter, dans mon désir de comprendre.

Ps : et, comme si cela ne suffisait pas, je suis né à Saint Quentin, ville célèbre pour l’histoire de la maison qui saigne.

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