Contrôle du climat : et si Trump n’avait pas si tort ?

« Le concept du réchauffement climatique a été créé par et pour les Chinois dans le but de rendre l’industrie américaine non compétitive. » (Donald Trump)

Le doute n’étant plus permis, à défaut d’appeler cela « Chemtrails », la géo-ingénierie est utilisée afin de lutter contre le réchauffement climatique en envoyant dans l’atmosphère toutes sortes de produits soit disant inoffensifs pour l’homme et son environnement.

Préambule de la vidéo :

« Notre ciel soumis à une évolution contrôlée, vers un climat artificiel ? »

Journaliste et photographe professionnelle, j’ai beaucoup d’années de repérage du ciel dans mon travail sur l’image. Mon but au départ était juste de comprendre comment un tel phénomène pouvait-il se produire  sans aucun débat citoyen et sans nous alarmer. Dutout ! Un état de fait, une lumière qui s’amenuise, des trainées persistantes qui grossissent, de nouvelles technologies de modifications climatiques, une politique mondiale sur le changement du climat…

Je constate que la luminosité a diminué de façon extraordinaire, moins trois diafs en quelques années.

Plusieurs scientifiques répartis dans divers points de la planète, avec des démarches et des méthodes différentes arrivent tous à la même conclusion : On perd de la lumière.

La géo-ingénierie serait-elle partie prenante de notre passé, de notre présent et de notre futur ?

Il y a des militaires et des industries qui font des expériences volontaires sur l’adjonction de composés chimiques au carburant afin de créer ces effets « Albédo » car le carburant normal comporte déjà les molécules qui créent l’effet chemtrails.

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Les accords de la Cop21, bien que louables, ciblent-ils les vrais responsables du réchauffement climatique ?

Le nouvel observateur du 18 juillet 2013 publie :

  • Le projet de la CIA pour contrôler le climat.

Les Échos du 2 octobre 2013 publie :

  • Monsanto s’offre un leader des données climatiques. Le numéro un mondial des semences de maïs, de soja et d’autres cultures génétiquement modifiées a annoncé qu’il achetait « The climate corporation » pour quelques 930 millions de dollars. Puis, le 24 novembre 2013, Monsanto sort un nouveau gène résistant à l’aluminium.
  • Le 22 décembre 2013, Monsanto investi dans les prévisions météorologiques et le 2 janvier 2014, Météo France disparaît des chaînes publiques nationales au profit d’une société britannique. Dès ce mois de janvier, les prévisions météo nationales sur les chaînes télé du service publique ne seront plus assurées par l’indétrônable Météo France, mais par la filiale française du groupe anglais, « Météo Groupe«

Voici l’extrait d’un reportage qui va nous éclairer sur ce procédé de géo-ingénierie qui n’a rien d’anodin.

Source : http://www.finalscape.com/

Les tentatives de contrôle du climat ne sont définitivement pas de l’ordre du Complot mais bel et bien de l’ordre (financier ?) de la connerie humaine (le pire étant que cela part peut être d’un bon sentiment). Comme le disait un sage (que vous avez le droit de traiter de climato-sceptique) :

Pulvériser du soufre dans l’atmosphère, modifier la chimie des océans ou déplacer l’orbite de la Terre pour l’éloigner du Soleil sont autant d’idées inquiétantes mais sérieusement envisagées par les tenants de la géo-ingénierie. Ceux qui croient possible la manipulation du climat pour le refroidir mettent en avant un argument redoutable : éviter les efforts indispensables pour réduire les émissions de gaz à effet de serre. Pourquoi ne pas extraire pétrole, charbon et gaz si nous sommes capables de contrôler l’effet de leur combustion sur le climat ?

Les nouveaux chantres de la géo-ingénierie sont principalement les think tanks américains, plutôt conservateurs, qui s’employaient jusque-là à discréditer les sciences du climat et la réalité du réchauffement. Ils ont fini par accepter le diagnostic scientifique dès lors qu’ils y ont vu un débouché idéologique pour la croissance économique et le progrès des technosciences. Des investisseurs semblent aussi y trouver un intérêt : Bill Gates, N. Murray Edwards ou encore Richard Branson parient sur ces technologies.

Promouvoir la géo-ingénierie permet de justifier l’inaction et le maintien de l’exploitation des énergies fossiles. Maintenir l’illusion de maîtriser le climat ne fait que dissimuler l’urgence d’une prise de décisions collectives pour basculer vers l’économie de demain et rétablir les écosystèmes qui captent le carbone (forêts, océans et zones humides).

Osons affirmer que la géo-ingénierie serait l’ultime et fatale vanité de quelques-uns qui se prennent pour des dieux et non pour des hommes ! (Nicolas Hulot et Floran Augagneur, source : lesechos.fr)

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Le plus effrayant dans l’histoire, c’est que les aliens n’ont rien à voir avec le réchauffement climatique qui est bien une connerie humaine, bien que l’on utilise le CO2, à la toxicité bien réelle, comme bouc émissaire.

Les chemtrails seront pris au sérieux à partir du moment où l’on arrêtera de les englober dans des théories complotistes (rassurantes car dédouanant toute responsabilité individuel).


Archives pour la catégorie Haarp/Climat

Chroniques reptiliennes.

« Le comble du Complot serait de nous faire croire en son existence. »

Attention : l’article qui suit contient des photographies pouvant choquer les plus sensibles.

 

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Photos issues du parc Komuroyama Park situé à Ito (japon).

Michel de Nostredame jouait-il aux cartes ?

En matière de prédictions divinatoires, il existe plusieurs façons de procéder. L’une d’elles est de faire comme Nostradamus et de procéder sous la forme de centuries. Oui, on parle bien ici de Nostradamus, l’homme qui annonça la fin du monde tant espéré par les théoriciens du Complot (vous allez voir qu’à force ils vont finir par la déclencher). L’une de ses prophéties raconte l’assassinat de Kennedy : « Œuvre ancienne se parachevera, Du toict chera sur le grand mal ruyne: Innocent faict mort on accusera, Nocent caché, taillis à la bruyne. » Une autre se réfère au 11 septembre : « Celeste feu du costé d’Occident, Et du Midy, courir iusques au Levant,Vers demy morts sans point trouver racine Troisiesme aage, à Mars le Belliqueux, Des Escarboucles on verra briller feux, Aage Escarboucle, & la fin famine. » Ce qui, vous l’avouerez saute aux yeux à la première lecture. Sans parlez de celle-ci : « Le lyon ieune le vieux surmonteraEn champ bellique par singulier duelleDans cage d’or les yeux luy creueraDeux classes vne, puis mourir, mort cruelle. » que je ne vous ferez pas l’affront de traduire tant elle est évidente.

Le gros problème de la méthode Nostradamus étant que les prédictions ne peuvent être comprises qu’après que les événements se soient déroulés , ce qui, avouons-le, n’est pas des plus pratique, une autre méthode de prédiction divinatoire consiste à dessiner les événements annoncés par le moyen de dessins comme pour le jeu « Illuminati : New World Order » résumé ainsi par Wikipédia : « Bien que ce jeu soit sorti en 1995, soit 6 ans avant les attentats du 11 septembre 2001, deux cartes sont étrangement similaires à ces attentats, une représentant l’attentat sur les Twin Towers, et une autre représentant un attentat terroriste sur le Pentagone. Plusieurs autres événements ont coïncidé avec certaines tragédies, dont la carte « Combined Disasters » où l’on peut remarquer des similitudes entre le dessin et la « Tour Wako » au Japon, pouvant correspondre aux multiples désastres survenus en 2011 au Japon, dont l’Accident nucléaire de Fukushima. Soit 16 ans après la sortie du jeu. Deux autres cartes relativement troublantes sont celles qui pourraient correspondre au Printemps arabe. Dans les cartes « Dictatorship » et « Révolution! », nous pouvons voir un dictateur, ressemblant à Mouammar Kadhafi, faire de la propagande sur son peuple avant que son peuple fasse un soulèvement. Plusieurs autres cartes ont des similitudes avec des tragédies survenues par la suite, malgré leur absence de cette page. » Si c’est Wiki qui le dit, c’est forcément vrai. Le problème étant, avec ce procédé, que l’on est jamais sur que les événements soient des prédictions ou, au contraire, par un procédé occulte similaire au principe de la planche Ouija, la résultante des personnes qui jouent (et consultent) ces cartes créant un karma propice à ce que ces dessins prennent forme dans notre réalité. Les cartes ne raconteraient pas des événements annoncés mais c’est le désir des joueurs (et des personnes qui les consultent) qui permettrait que les événements se produisent (avis aux théoriciens du Complot : à force de le vouloir, vous allez finir par la déclencher votre fin du monde, une joie de courte durée, je le crains).

Voici quelques exemples de cartes que l’on trouve dans le jeu :

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Et là, Madame Pinson, qui n’en perd pas une pour se faire remarquer va s’écrier : « Mais que viendre faire ces dinosaures et ces grenouilles là dedans ??? ». Sacrée Madame Pinson.

Godzilla : responsable de Fukushima ?

Je suis surpris qu’elle n’ait pas fait le lien entre la carte « Atomic Monster » et le célèbre monstre japonais Godzilla, dinosaure géant issu d’essais nucléaires américains au large du Japon. On pourrait faire le rapprochement entre cette carte et le drame de Fukushima. En effet, dans les films le mettant en scène, Godzilla surgit de l’océan en déclenchant l’équivalent d’un tsunami avant, de part ses pas lourds, de déclencher des séismes dans les villes qu’il traverse et d’aller se nourrir dans les centrales nucléaires qu’il saccage. D’ailleurs, pour rester dans le reptilien, la carte Frog God évoque le fameux Satanakhan de la série Sharivan avec sa tête de batracien et ses sais dans les mains. Sachant que Satanakhan symbolise Moloch, on peut penser que des adeptes du culte de Moloch ont déclenchés le fameux séisme de 2011 par le biais d’une technologie (Haarp ?). Ainsi, dans la série Sharivan, les adeptes de Satanakhan entreprennent de déclencher des séismes à partir de la région d’Ito en s’infiltrant dans… un parc d’attraction (pour rappel, l’un des concepts inutilisés pour le château central du parc Disney de Paris représentait le fameux Wardenclyffe Tower conçu par Tesla, à l’origine du projet HAARP, lequel pourrait influencer le climat et le comportement humain) et la ville de Fukushima est clairement cité par le biais d’un panneau routier. Pourquoi avoir créé un drame qui créa une méfiance du nucléaire dans la population ? Peut être pour permettre la mise en place de centrales nouvelle génération comme le montre une autre oeuvre des années 80, décennie décidément riche en mises en garde (comme si c’était le dernier moment pour prévenir la population avant mise en place d’un programme occulte) : le film Holocauste 2000 avec Kirk Douglas (photos ci-dessous). En effet, dans ce film, le héros, riche industriel, découvre qu’il est le père de l’Antéchrist et que celui-ci va détruire une centrale nouvelle génération ,symbolisant la Bête de l’Apocalypse, et déclencher la fin du monde. On peut s’interroger sur le fait que cette centrale soit disant nucléaire ressemble à un ensemble de Tours Tesla, évoquant le fameux projet HAARP. Le Robot Sea Monster cité dans la carte Atomic Monster pouvant désigner aussi bien le Mechagodzilla, double technologique conçu à l’image du célèbre monstre et que celui-ci combat dans certaines aventures que le fameux projet HAARP, double technologique conçu à l’image de la Bête (et que celle-ci combat ?). La frontière entre résistants et « collabos » devenant de plus en plus ambiguë. En effet, est-ce le projet HAARP qui est dangereux… ou sa destruction ?

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Comment reconnaître une reptilienne et éviter de coucher avec ? (également valable pour les Gris, tout les goûts étant dans la nature)

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Comparatif entre une reptilienne et une humaine : la reptilienne est dépourvue de poils pubiens alors qu’une humaine en porte sur les parties intimes. Ainsi, lorsque vous croisez une fille dépourvue de poils pubiens, méfiez-vous, il y a de grandes chances que ce soit une reptilienne. Méthode imparable !!! (Photos tirées de « Extra Terrestrian: Die Ausserirdische », 1996) 

Deux documents confirment les faits :

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Véracité du document non confirmé.

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« Imaginez le corps d’une femme humaine normale, et vous pouvez assez bien vous représenter mon corps. Comme vous, j’ai une tête, deux bras, deux mains, deux jambes et deux pieds, et les proportions de mon corps sont identiques aux vôtres. Comme je suis femelle, j’ai deux seins – en dépit de notre origine reptilienne, nous avons commencé à allaiter nos bébés au cours de notre processus évolutionnaire, il y a environ trente millions d’années, car c’est la meilleure chose qui soit pour garder en vie les jeunes. L’évolution l’avait déjà fait pour votre espèce au cours de l’époque des dinosaures, et l’a fait un peu plus tard pour nous. Cela ne veut pas dire que nous soyons de réels mammifères. Mais nos seins sont aussi grands que ceux de la femme humaine, et d’une taille identique pour toutes les femelles de mon espèce. Les organes de reproduction sont les mêmes que ceux des humains, dans les deux sexes, mais un peu plus petits. Ils sont visibles et ont la même fonction que les vôtres (un autre cadeau de l’évolution)… Une seule couleur de cheveux – brun verdâtre – mais tradition de teinture selon l’âge. Cheveux plus épais et plus forts. Pas d’autre pilosité sur le corps de couleur vert-beige, avec des structures en écaille sur les cuisses et le haut des bras. » (Source : entretien controversé avec la reptilienne Lacerta)

La grande illusion 2.

« Et il se tint sur le sable de la mer. Puis je vis monter de la mer une bête qui avait dix cornes et sept têtes, et sur ses cornes dix diadèmes, et sur ses têtes des noms de blasphème. La bête que je vis était semblable à un léopard; ses pieds étaient comme ceux d’un ours, et sa gueule comme une gueule de lion. Le dragon lui donna sa puissance, et son trône, et une grande autorité. Et je vis l’une de ses têtes comme blessée à mort; mais sa blessure mortelle fut guérie. Et toute la terre était dans l’admiration derrière la bête. Et ils adorèrent le dragon, parce qu’il avait donné l’autorité à la bête; ils adorèrent la bête, en disant: Qui est semblable à la bête, et qui peut combattre contre elle?  Et il lui fut donné une bouche qui proférait des paroles arrogantes et des blasphèmes; et il lui fut donné le pouvoir d’agir pendant quarante-deux mois. Et elle ouvrit sa bouche pour proférer des blasphèmes contre Dieu, pour blasphémer son nom, et son tabernacle, et ceux qui habitent dans le ciel. Et il lui fut donné de faire la guerre aux saints, et de les vaincre. Et il lui fut donné autorité sur toute tribu, tout peuple, toute langue, et toute nation. Et tous les habitants de la terre l’adoreront, ceux dont le nom n’a pas été écrit dès la fondation du monde dans le livre de vie de l’agneau qui a été immolé. Si quelqu’un a des oreilles, qu’il entende! Si quelqu’un mène en captivité, il ira en captivité; si quelqu’un tue par l’épée, il faut qu’il soit tué par l’épée. C’est ici la persévérance et la foi des saints. Puis je vis monter de la terre une autre bête, qui avait deux cornes semblables à celles d’un agneau, et qui parlait comme un dragon. Elle exerçait toute l’autorité de la première bête en sa présence, et elle faisait que la terre et ses habitants adoraient la première bête, dont la blessure mortelle avait été guérie. Elle opérait de grands prodiges, même jusqu’à faire descendre du feu du ciel sur la terre, à la vue des hommes. Et elle séduisait les habitants de la terre par les prodiges qu’il lui était donné d’opérer en présence de la bête, disant aux habitants de la terre de faire une image à la bête qui avait la blessure de l’épée et qui vivait. Et il lui fut donné d’animer l’image de la bête, afin que l’image de la bête parlât, et qu’elle fît que tous ceux qui n’adoreraient pas l’image de la bête fussent tués. Et elle fit que tous, petits et grands, riches et pauvres, libres et esclaves, reçussent une marque sur leur main droite ou sur leur front, et que personne ne pût acheter ni vendre, sans avoir la marque, le nom de la bête ou le nombre de son nom. C’est ici la sagesse. Que celui qui a de l’intelligence calcule le nombre de la bête. Car c’est un nombre d’homme, et son nombre est six cent soixante-six. » (Apocalypse 13)

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Photo extraite de « Prince des Ténèbres » de John Carpenter (1987) dans lequel le « fils de Satan » est représenté sous la forme d’une huile noire. Huile noire que l’on retrouve également dans des œuvres comme X-files, Prometheus, Sheider, Spiderman 3, la saga Terminator, Under The Sky, Lucy, Sos Fantômes 2… L’huile noire est elle une  »soupe primordiale » issue de l’Anti-monde ? Pensée inquiétante : et si ce que nous pensons être notre monde était en fait l’Anti-monde et que l’huile noire était en fait un système immunitaire de défense contre un virus étranger ??

Il existe plusieurs méthodes pour manipuler l’opinion. L’une d’elles s’appelle la télécommande télé, ou zappette, qui permet de changer de chaîne. En effet, dés qu’apparaît une page publicitaire, le téléspectateur est tenté de regarder sur d’autres chaines ce qui passe en ce moment, et, espérant échapper à la publicité, va emmagasiner plus de pubs, par son zapping, que s’il était resté sur la chaîne d’origine. Une règle du satanisme est qu’il faut obtenir l’accord de sa victime pour exercer son emprise sur elle. Un peu comme un vampire ne peut entrer dans la demeure d’une personne sans être invité. Sans tomber dans la théorie du complot, il faut admettre que cette idée est reprise dans la société de consommation actuelle : du moment qu’on achète un produit comportant un code barre ou une bouteille de champagne ou se cache des 666 sur une tête de bouc (animal associé au Diable), et le tout en disant clairement qu’on considère l’acheteur comme un mouton (pas de doute, les propriétaires de ces entreprises doivent jouir à l’idée d’exercer une emprise sur les acheteurs, « Satan m’habite ! ») et l’on donne son accord implicite au démon libéral. Reste plus qu’à marquer le mouton de consommateur comme on marque un animal à l’aide d’une puce (RFID). Cette logique se retrouve dans les programmes télé, ciné et autres ou l’on conditionne le spectateur à l’idée de torture, de pédophilie ou de lavage de cerveau (des programmes comme « Game of Thrones » ou « The Voice Kid » sont loin d’être innocents et l’on peut s’interroger sur l’aspect de plus en plus juvénile des mannequins apparaissant dans les publicités). On peut aussi citer le fait de se faire tatouer, de porter des implants sur le corps ou d’avoir des piercings (initiation à la RFID ?) ou l’épilation pubienne intégrale (le fait de supprimer la pilosité des pubis gommant la seule chose qui différencie l’humaine de la reptilienne, pour les adeptes du Complot), qui sont des signes d’acceptation de domination par la Bête, et que les jeunes s’empressent de se faire faire, dés leur majorité, et avec le plus grand sourire (les inconscients, s’ils savaient !!!).

Games of Thrones, Tripodes et RFID :

Ce qui m’a emmené à cette réflexion : si « Battlestar Galactica » (version 2004), sous couvert de série futuriste, raconte notre lointain passé (les survivants du vaisseau Galactica se révélant être nos ancêtres) et que « Game of Thrones », sous couvert de série médiévale, raconte notre lointain futur, existe t’il une série pouvant faire le lien entre les deux en nous racontant notre présent ? Cette série pourrait être « Les Tripodes » dont l’unique diffusion en France remonte en 1984 dans l’émission « Croque Vacances », présenté par l’animateur Claude Pierrard et, ça ne s’invente pas, le lapin Isidore. Voici comment est résumé la série dans le livre « Alien Television » de l’ufologue Richard D. Nolane : « A la fin du XXIe siècle, la Terre se trouve sous la domination d’une race extraterrestre surnommée « Les Tripodes » car se déplaçant dans de grandes machines à trois jambes rappelant évidemment celles des Martiens de H.G. Wells. Le monde a régressé jusqu’à ressembler à celui du XVIIIe siècle et est devenu ce que les occupants extraterrestres , les Maîtres, qualifient de « paradis tranquille ». Cette paix a été obtenue par la mise en esclavage de l’Humanité dont chaque représentant est contrôlé par l’imposition de la calotte, le « capping », un triangle au sommet du crane destiné à relayer directement vers le cerveau les ordres des nouveaux maîtres de la Terre. Les Tripodes vivent dans une cité protégée par un dôme transparent et ne se déplacent à l’extérieur de celle-ci que dans leurs machines supérieurement armées. Ils sont aidés par les Black Guards, des soldats humains vêtus de noir dont la mission est de surveiller les esclaves et d’imposer la volonté des Maîtres. Mais un jour, alors qu’il doit se voir imposer la calotte, un jeune garçon, Will Parker, se révolte et entreprend avec des amis un long périple au travers de l’Angleterre puis de la France vers les Montagnes Blanches ou survit une communauté en rébellion… »

Comme le dit le slogan de la série Torchwood : « Le 21e siècle est celui de tout les changements et il faut s’y préparer. »

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Satanakahn et sacrifices humains :

Suite à la lecture d’un article sur les « statues oraculaires et sacrifices humains » et en voyant la photo du Dieu Moloch du Musée du cinéma de Turin, je me suis demandé s’il n’existait pas une série transposant le mythe de Moloch à l’époque actuelle. A l’instar de la série « Les Tripodes » et de la RFID, il faut se tourner vers les séries « pour la jeunesse » pour avoir la réponse. En effet, la série japonaise « Sharivan » datant de 1983 semble correspondre au mythe de Moloch et à une certaine notion de sacrifices humains. Sharivan est la série faisant suite au populaire X-or et précédant la série Shaider, le tout formant la trilogie dite des Space-Sheriffs. Il est de coutume d’associer à cette trilogie le « lovecraftien » Jaspion et le spatio temporel Spielvan. L’ensemble étant fortement influencée par la théorie de l’anti-monde. Dans Sharivan, le héros affronte une idole du nom de Satanakahn (Psycho en Vo), décrit ainsi par le site Toku-onna : « Psycho est le leader de Madô. Colosse doré au cou démesuré, tenant un sai dans chaque main, il ne quitte jamais son trône autour duquel flottent des sphères qui sont autant de cerveaux artificiels augmentant ses pouvoirs psychiques. Ces sphères peuvent également se fixer sur le corps de ses adversaires pour leur infliger des décharges électriques mortelles. Ses autres armes sont les rayons émis par ses yeux et ses sais. Il peut créer sur Terre une Psychozone à l’intérieur de laquelle il peut projeter des illusions et exercer ses pouvoirs télékinétiques. Il possède en réalité deux corps, le sien et celui d’Umibôzu/Psychorror, un secret qu’il cache même à ses plus fidèles sujets et qui le rend invincible. En effet, tant qu’un de ses deux corps est vivant, il peut ressusciter l’autre. Le seul moyen de le tuer est donc de détruire ses deux corps simultanément. Il est finalement tué par Sharivan tandis que X-or tue Psychorror après que le Cristal Iga ait neutralisé leurs pouvoirs en absorbant l’énergie de ses cerveaux artificiels. » Ce personnage ressemble étrangement au Dieu Moloch. Pour rappel, voici la description de Moloch issue de Wikipédia : « Dans la littérature rabbinique du Moyen Âge, on peut lire que Moloch, dieu des Ammonites, recevait les sacrifices d’enfants dans un lieu nommé Tophet dans la vallée de Hinnom proche de Jérusalem. Le Tophet est décrit par Rachi comme une statue de bronze avec les bras tendus pour recevoir ses victimes dont des tambours couvraient les cris.  » Hors, il se trouve que Satanakahn (à l’image des autres faux-dieux de la saga) utilise fréquemment les médias, ciblant particulièrement les jeunes enfants, pour les influencer par le biais de leurs idoles (actrices lolitas, chanteurs de pop-music…) et les soumettre à sa volonté dans un objectif de reproduction de son espèce. Ainsi, le jeune téléspectateur était mis en garde, indirectement, contre un pouvoir occulte voulant abuser de lui et qu’il devait combattre comme le faisait les Space-Sheriffs à l’aide de leurs épées de lumières. La série fut victime d’une cabale anti-séries japonaises (entre autre menée par Ségolène Royal) de parents réclamant sa suppression. Ainsi, ironiquement, les parents acceptèrent symboliquement d’offrir leur progéniture à la Bête. Bref, la saga des Space-Sheriffs mérite d’être redécouverte car, sous son aspect kitch et infantile, se cache une saga aussi riche que « Les Envahisseurs » ou « X-files ».

Ci-dessous : photos de Moloch et de Satanakahn, la ressemblance est frappante.

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Note : dans le texte de l’Apocalypse, le passage suivant : « Puis je vis monter de la mer une bête qui avait dix cornes et sept têtes, et sur ses cornes dix diadèmes, et sur ses têtes des noms de blasphème. La bête que je vis était semblable à un léopard; ses pieds étaient comme ceux d’un ours, et sa gueule comme une gueule de lion. » signifie t’il que l’huile noire n’est autre que la mer d’où est issu Moloch, le « Rain Man » auquel on sacrifie les enfants au son des tambours, de l’orchestre, du bruit de tonnerre annonçant la pluie (d’huile noire ?) ?

La problématique du Ood : Selon Wikipédia : « Les Oods sont une race d’extraterrestres réduite en esclavage par les humains. Ils sont d’apparence humanoïde avec des tentacules partant de la partie basse de leur visage. L’un de ces tentacules, plus long que les autres, les relie à un « second cerveau » externe qu’ils tiennent à la main. Les Oods sont reliés entre eux par un champs télépathique généré par un gigantesque cerveau principal, raison pour laquelle ils ne portent pas de noms (ils déclarent « ne faire qu’un ») bien que les humains leur donnent des identifiants comme « Ood 1 alpha 1″ ou « Ood Sigma ». À l’état « domestique », le cerveau externe des Ood est amputé et remplacé par un module électronique de traduction qui leur permet de communiquer verbalement avec les humains. » Difficile de ne pas faire un rapprochement entre cette race issue de Doctor Who et les représentants de la race humaine, reliés à un « second cerveau », le portable, qu’ils tiennent à la main, reliés entre eux par un champs « télépathique » généré par un gigantesque cerveau principal, internet. 

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Disneyland : siège de la résistance ?

Peut être avez-vous vu le magnifique « A la poursuite de demain » qui passa un peu inaperçu à cause de la concurrence du dernier Mad Max (les spectateurs étant, visiblement, plus sensibles à une vision négative du futur qu’à une vision positive). Ce film, inspiré par le célèbre land futuriste de Disneyland, montre un groupe de scientifiques ayant décidé de construire, dans un monde parallèle, un monde futuriste utopique, Tomorrowland, à l’écart des possibles récupérations par l’industrie militaire et autres groupes pétroliers. On y accède par plusieurs portes temporelles, dont l’une est située dans l’attraction « It’s a small world » (la maison des poupées) conçue à l’origine pour l’Expo universelle de New-York en 1964. A l’image de la Tour Eiffel, créé pour l’Expo universelle de 1889, qui dissimule un clin d’œil spatial à Jules Verne (héros de l’attraction Visionarium ou l’écrivain voyage dans le futur lors d’une visite de… l’Expo universelle de 1900). Lequel, nous apprend le film, serait le fondateur  à l’origine du groupe Plus Ultra, initiateur de Tomorrowland, en compagnie d’Eiffel, Edison et Tesla, le créateur de l’énergie libre. Tesla a servi de modèle pour le film « Captain America Fist Avenger » ou il est représenté en la personne d’Howard Stark. Stark père, par ailleurs créateur du réacteur ARC, participa à une foire de la science intitulée « Le monde de demain » en 1943 ou il présenta le prototype d’une voiture volante. Son fils, le célèbre Tony Stark, dans « Iron Man 2″ fabriquera un parc d’attraction inspiré de celui de son père (et qui ressemble curieusement à l’EPCOT de Disney, sorte d’Expo Universelle permanente) avant de découvrir que le parc dissimule une clé pour fabriquer… de l’énergie libre (le fameux ARC). Rappelons que Marvel appartient au groupe Disney. Dans « A la poursuite de demain », les scientifiques exilés mirent en place un système permettant de mettre dans la tête de la population des images d’un futur apocalyptiques afin de la sensibiliser et la pousser à l’optimisme pour l’empêcher. Hors, l’expérience fonctionne de travers et les habitants de la planète se mettent inconsciemment à tout mettre en oeuvre pour avoir un futur négatif, vu qu’ils ont ces images à l’esprit. Pour info, l’un des concepts inutilisés pour le château central du parc Disney de Paris représentait le fameux Wardenclyffe Tower conçu par Tesla, à l’origine du projet HAARP, lequel pourrait influencer le climat et le comportement humain. Curieux que le temps semble toujours tourner au beau lors d’une parade Disney comme si le château produisait (ou se nourrissait) d’ondes positives. De quoi s’interroger sur la fonction réelle des Eglises. Pour finir, signalons que dans « Les Tripodes », série basée sur les manipulations mentales, trône une peluche Mickey au milieu de vestiges de l’ancien monde, comme un clin d’œil au parc français qui n’existait pas lors du tournage, et qu’à Disneyland Californie se trouve caché un restaurant uniquement réservé aux visiteurs initiés et dont la porte d’entrée ne peut se faire que par un accès situé sous une plaque numéroté 33, comme le plus haut degré d’initiation de la Franc-Maçonnerie. Décidément, la résistance se trouve ou on l’attend la moins.

Tour Tesla et concept-art abandonné du château de Disneyland Paris :

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Disneyland et conquête spatiale : « Los Angeles est une fantaisie dans le désert, comme Las Vegas. Ce n’est pas une remarque hostile, c’est un constat. J’ai toujours pensé que dans plusieurs siècles, on ne se souviendra pas de Walt Disney comme d’un amuseur, mais comme de l’architecte et designer le plus significatif des années 1900. Il a en effet découvert, ou créé, la possibilité d’aller vivre dans l’espace, ce qui est la solution à la surpopulation, à la pollution, etc. Pourquoi garder cette usine ici ? Mettez-la là haut ! Le seul problème est de concevoir des lieux où les humains pourraient se sentir chez eux, et il a justement appris à faire cela. Car Walt Disney, c’est avant tout Disneyland, où il y a le fleuve Mississippi et des bateaux à vapeur, la jungle et châteaux scandinaves de contes de fées. Le tout au milieu du désert ! Ce qu’il a vu, c’est qu’on pouvait dissocier les constructions du monde réel. Et ceci est le secret du sud de la Californie, où dés les années 1960, vous trouviez des endroits ressemblant à s’y méprendre à un village de pécheurs de la Nouvelle-Angleterre, mis à part les requins. Maintenant, on construit même des palazzi italiens et des choses comme ça. Je pense que c’est la grande différence avec New-York, qui reste ancré à la réalité du fleuve et de la pierre, au monde naturel et à l’histoire, là où le sud de la Californie ne l’est pas. » John McTiernan, réalisateur de Predator (Source : Mad Movies 278)

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Et, surtout, n’oubliez pas : CONSOMMEZ !!!

 

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Note : revenons sur le texte de l’Apocalypse, et, dans la perspective que le texte ne soit pas une prophétie de notre avenir mais bien un récit de notre lointain passé, interrogeons nous sur ce passage : « Et toute la terre était dans l’admiration derrière la bête. Et ils adorèrent le dragon, parce qu’il avait donné l’autorité à la bête; ils adorèrent la bête, en disant: Qui est semblable à la bête, et qui peut combattre contre elle ? Et il lui fut donné une bouche qui proférait des paroles arrogantes et des blasphèmes; et il lui fut donné le pouvoir d’agir pendant quarante-deux mois. Et elle ouvrit sa bouche pour proférer des blasphèmes contre Dieu, pour blasphémer son nom, et son tabernacle, et ceux qui habitent dans le ciel. Et il lui fut donné de faire la guerre aux saints, et de les vaincre. » Cette phrase semble suggérer que la Bête est originaire de notre planète et que ses semblables (donc similaires à des reptiliens) lui donnent le pouvoir de lutter contre des envahisseurs de l’espace, semblable à des Anges (lesquels sont à notre image). Curieux !!!

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Note : si vous avez vu l’effrayante pub Atol vantant les bienfaits des puces intégrées permettant de retrouver ses lunettes (à part permettre de pucer les personnes par le biais d’un objet que celles-ci portent en permanence, on ne voit pas bien l’intérêt de la chose, les lunettes perdues se retrouvant rarement au fin fond d’un meuble, à fortiori si elles sont nécessaires à la vision) vous serez exaspérés par l’article suivant : « As-tu seulement déjà imaginé possible de retrouver tes lunettes égarées grâce à ton smartphone ou localiser ton téléphone par le biais de tes lunettes ? Atol l’a fait. En effet, cette enseigne vient de lancer son premier modèle de lunettes reliées à une application de géolocalisation disponible sur ton smartphone ! C’est une révolution du marché de l’optique, une première mondiale qui est entièrement développée et fabriquée en France. Mais.. quel est le concept ? C’est assez simple, en fonction de la distance à laquelle les lunettes sont situées, l’application affiche trois couleurs différentes : rouge pour une distance supérieure à 15 mètres, orange inférieure à 10 mètres et verte, si inférieure à 5 mètres. Une fois détectées par l’application, les lunettes sont automatiquement repérables par des vibrations ou des signaux lumineux émis par le téléphone. Des lunettes connectées..mais à quel risque ? Aucun ! Lorsque l’utilisateur porte cette monture, aucune onde n’est émise grâce à des capteurs qui empêchent leurs émissions. Fantastique non ? Mais concrètement, elles permettent aussi de localiser son téléphone ? Il suffit de presser un bouton visible sur la branche de la monture pour qu’un signal soit adressé au smartphone qui automatiquement le fera sonner ou vibrer. Cette monture connectée est-elle commercialisée ? Elles sont déjà en vente à un prix inférieur à 200 euros avec des verres optiques et solaires. Une campagne bien lancée ? Le 26 août Atol a fait découvrir au grand public sa toute nouvelle collection sur les écrans de télévisions mais aussi dans la presse (Femme Actuelle, Paris match..). Comme l’expose Fabrice Obtenans le directeur marketing de l’enseigne « La télévision permet de faire découvrir le produit, la presse d’en savoir plus ». On compte deux spots télévisés. Dans le premier, Adriana Karembeu fait une démonstration du produit et met en avant la simplicité d’utilisation. Dans le deuxième l’innovation française dans les laboratoires de recherches et le développement d’Atol est souligné. Maintenant si vous égarez vos lunettes évitez d’en faire de même avec votre téléphone, Atol n’a rien prévu de plus..mais c’est déjà pas mal ! » (Source : blogs.ionis-group.com)

Le plus effrayant étant qu’Adriana Karembeu est habillée de rouge (la femme en rouge symbolisant la tentatrice au service du Diable, dans la langue Complotiste, tout comme le Lapin blanc signifie qu’un message important se cache dans une oeuvre) pour vanter un produit d’initiation au puçage de masse associé au symbole de l’œil (symbole illuminati), par l’intermédiaire des lunettes.

Autre chose : avez vous remarquez que le film « Le réveil de la Force », racontant la lutte de la Résistance contre le Premier Ordre est sorti en France le 16 décembre, jour de la Saint Alice ? Peut-on en déduire qu’il existe deux factions du « monde occulte », l’une, négative, utilisant le symbole de la Femme en rouge pour faire passer ses messages de domination du monde, l’autre, positive, utilisant le symbole du Lapin blanc pour, au contraire, le mettre en garde ?

« Dans l’identité française à laquelle je crois, il y a quelque chose que je suis très attaché (sic), c’est que la France, de toute éternité, a toujours été du côté des opprimés et toujours été du côté des dictateurs, toujours été du côté de celui qui était jeté en prison car il croyait dans ses idées ». (Nicolas Sarkozy, Parti Républicain version Fr)

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« Allez, hop, que je nous fait un petit signe Illuminati pendant que je souhaite la Noel 2015 aux français. » Quel brutalite !!! Ce qu’on appelle des Illuminati de Noel.

HAARP, Chemtrail : le controle du climat.

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« Le 5 février 1998, la sous-commission sécurité et désarmement du Parlement a procédé  à une audition portant notamment sur HAARP. Des représentants de l’OTAN et des États-Unis avaient été conviés à la réunion. Ils ont toutefois choisi de ne pas venir. La sous-commission a déploré que les États-Unis n’aient envoyé aucun représentant à l’audition et qu’ils n’aient pas saisi l’opportunité de faire des commentaires sur le matériel présenté.

HAARP est un programme de recherche sur le rayonnement à haute fréquence (High Frequency Active Auroral Research Project). Il est conduit conjointement par l’armée de l’air et la marine des États-Unis et par l’Institut de géophysique de l’université d’Alaska à Fairbanks. Des tentatives analogues ont lieu en Norvège, dans l’Antarctique, mais aussi dans l’ex-Union soviétique. HAARP est un projet de recherche utilisant un équipement terrestre, un réseau d’antennes. Chacune est alimentée par son propre émetteur pour réchauffer des parties de l’ionosphère au moyen d’ondes  radio puissantes. L’énergie ainsi générée réchauffe certaines parties de l’ionosphère, ce qui crée des trous dans l’ionosphère et des « lentilles » artificielles.

HAARP peut avoir de multiples applications. La manipulation des particularités électriques de l’atmosphère permet de contrôler des énergies gigantesques. Utilisée à des fins militaires contre un ennemi, cette technique peut avoir des conséquences terribles. HAARP permet d’envoyer à un endroit déterminé des millions de fois plus d’énergie que tout autre émetteur traditionnel. L’énergie peut aussi être dirigée contre un objectif mobile, notamment contre des missiles ennemis.

Le projet améliore la communication avec les sous-marins et permet de manipuler les conditions météorologiques mondiales. Mais l’inverse, perturber les communications, est également possible. En manipulant l’ionosphère, on peut bloquer la communication globale tout en conservant ses propres possibilités de communications. La radiographie de la terre sur une profondeur de plusieurs kilomètres (tomographie terrestre pénétrante) à la fin de découvrir les champs de pétrole et de gaz, mais aussi les équipements militaires souterrains, et le radar transhorizon qui identifie des objets à grande distance au-delà de la ligne d’horizon sont d’autres applications du système HAARP.

Depuis les années 50, les États-Unis procèdent à des explosions nucléaires dans les ceintures de Van Allen afin d’examiner les effets des impulsions électromagnétiques qu’elles déclenchent sur les communications radio et le fonctionnement des équipements radars. Ces explosions ont généré de nouvelles ceintures de rayonnement magnétique qui ont pratiquement entouré la terre tout entière. Les électrons se déplaçaient le long de lignes de champs magnétiques et créaient une aurore boréale artificielle au-dessus du pôle nord. Ces essais militaires risquent de perturber à long terme les ceintures de Van Allen. Le champ magnétique terrestre pourrait s’étendre sur de vastes zones et empêcher toute communication radio. Certaines scientifiques américains estiment qu’il faudra plusieurs centaines d’années avant que les ceintures de Van Allen retrouvent leur  état initial. HAARP peut bouleverser les conditions climatiques. Tout l’écosystème peut être menacé, en particulier dans l’Antarctique où il est fragile.

Les trous dans l’ionosphère causés par les ondes radio puissantes qui y sont envoyées constituent un autre effet très grave d’HAARP. L’ionosphère est notre bouclier contre le rayonnement cosmique. L’on espère que ces trous se refermeront, mais l’expérience acquise suite à la modification de la couche d’ozone donne à penser le contraire. Le bouclier de l’ionosphère est fortement percé à plusieurs endroits.

En raison de l’ampleur de ces incidences sur l’environnement, HAARP constitue un problème global et il faudrait évaluer si les avantages que procure ce système compensent les risques encourus. Ses incidences écologiques et éthiques doivent être évaluées avant la poursuite des travaux de recherche et la réalisation d’essais. L’opinion publique ignore pratiquement tout du projet HAARP et il est important qu’elle soit mise au courant.

HAARP est lié à la recherche spatiale intensive menée depuis 50 ans à des fins clairement militaires, par exemple en tant qu’élément de la « guerre des étoiles » en vue du contrôle de la haute atmosphère et des communications. Ces travaux de recherche doivent être considérés comme extrêmement néfastes pour l’environnement et la vie humaine. Personne ne sait avec certitude ce que peuvent être les effets de HAARP. Il faut lutter contre la politique du secret en matière de recherche militaire. Il faut promouvoir le droit à l’information et au contrôle démocratique des projets de recherche militaire ainsi que le contrôle parlementaire.

Une série d’accords internationaux (« la convention sur l’interdiction d’utiliser à des fins militaires ou à d’autres fins hostiles des processus modifiant l’environnement, le traité sur l’Antarctique, l’accord  établissant les principes des activités des États en matière de recherche spatiale, en ce compris la lune et d’autres corps spatiaux ainsi que la convention des Nations unies sur le droit maritime) font que HAARP est un projet hautement contestable non seulement sur les plans humain et politique mais aussi du point de vue légal. En vertu du traité sur l’Antarctique, l’Antarctique ne peut être utilisée qu’à des fins pacifiques, ce qui signifie que HAARP enfreint le droit international. Tous les effets des nouveaux systèmes d’armement doivent être évalués par des organes internationaux indépendants. Il faut encourager la conclusion d’autres accords internationaux afin de protéger l’environnement contre toute destruction inutile en temps de guerre…

…considère que le système militaire américain de manipulation ionosphérique, HAARP, lequel est basé en Alaska et ne représente qu’une partie du développement et de l’usage d’armes électromagnétiques à des fins de sécurité tant extérieure qu’intérieure, constitue un exemple d’une nouvelle menace militaire particulièrement grave pour l’environnement et la santé humaine au niveau planétaire, sachant que ce système tente de pénétrer dans la partie hautement sensible et énergétique de la biosphère à des fins militaires, alors que toutes ses conséquences ne sont pas connues; invite la Commission, le Conseil et les États membres à exercer des pressions sur le gouvernement des États-Unis, de la Russie et de tous les autres États engagés dans de telles activités pour qu’ils mettent un terme à ces dernières et qu’un accord global soit établi contre de telles armes… »

Source : http://www.europarl.europa.eu/sides/getDoc.do?pubRef=-//EP//TEXT+REPORT+A4-1999-0005+0+DOC+XML+V0//FR (rapport du 14 janvier 1999 de la Commission européenne)

Da Vinci’s Gods.

 

 » Une fois qu’on a pensé à l’impensable et imaginé l’inimaginable, on prend le contrôle de ça, c’est l’astuce. » David Cronenberg

Il était une fois…

Zak était vraiment passionné par les randonnées pédestres et s’était fixé l’objectif de gravir le plus grand mont de Syldavie, le fameux Mont Nibour. Hors, comme chacun le sait, l’alphabet Syldavienne est  difficile à déchiffrer, rendant les panneaux indicateurs assez difficiles à décrypter. Ainsi, Zak décida de suivre un chantier au hasard, espérant voir ce fameux Mont Nibour du haut de la montagne qu’il décida, au hasard, de gravir et, cela, malgré le brouillard tenace. Arrivé au sommet de la montagne, Zak observa les alentours, espérant voir Nibour. En vain. Ainsi, il partit de la logique que le Mont Nibour était si massif, si important, que la vue humaine ne pouvait le voir en son entier et que, donc, le sommet du Mont Nibour ne pouvait se trouver qu’au dessus des nuages, invisible pour le randonneur. Zak descend de la montagne, fier d’avoir percé le mystère du Mont Nibour, passant devant le panneau indicateur montrant le chemin pédestre qu’il venait de gravir. Un panneau qui, s’il avait eu la connaissance du Syldavien lui aurait donné le nom de la montagne qui lui servit de lieu d’observation : Mont Nibour.

I) Le Docteur et les voyages dans le temps.

Il s’appelle le Docteur, c’est un voyageur du temps, un Time Lord, venant de la planète Gallifrey. Il voyage dans un vaisseau capable de prendre plusieurs apparences différentes pour passer inaperçu mais dont le système de camouflage tomba en panne, lui donnant l’apparence d’une vieille cabine de police anglaise : le Tardis (Time and Relative Dimension in Space) plus grand à l’intérieur qu’à l’extérieur. Il possède un objet étrange, le tournevis sonique, capable de paralyser une personne ou d’ouvrir des portes. Il peut se régénérer en une autre personne afin de tromper la mort, gardant ses souvenirs mais changeant de personnalité et de physique (trompant ceux qui le traquent sur les photos jaunies paraissant sur le net ou dans les journaux spécialisés dans le paranormal et les planificateurs). Parmi ses ennemis, on trouve les cybermen, race cyborg venant de la 10me planète de notre système, Mondas, jumelle de la Terre (équivalent à l’époque de Nibiru, la 12me planète) et craignant l’or comme Superman la Kryptonite, les obligeant à utiliser des humains pour extraire le précieux métaux, vitale pour leur peuple comme peut l’être le pétrole pour nos dirigeants. A noter qu’un vaisseau cyberman se cracha sur Terre, mettant un terme au règne des dinosaures. On trouve également dans les aventures du Docteur une race reptilienne qui se cache au centre de notre planète : les siluriens. Ils se sont réfugiés sous Terre suite à un cataclysme (la chute du vaisseau cyberman ?) et ont créé une arche transportant les survivants des dinosaures sur une autre planète.

 

Il s’appelle le Docteur et c’est le héros de la plus ancienne séries de science-fiction du monde, Doctor Who, diffusé pour la première fois en Angleterre le 23 novembre 1963 (le lendemain de l’assassinat de Kennedy) et ses aventures sont un vrai catalogue de révélations digne d’un Time Lord voulant raconter la vrai histoire du monde à un public vivant dans l’ignorance (comment ne pas tilter devant un épisode montrant un groupe d’extraterrestre, le Silence, capable de disparaître de la mémoire de la  personne les ayant rencontrés dés le moment ou celle-ci ne les regarde plus, obligeant Nixon à enregistrer toutes ses conversations pour être sur qu’une telle créature n’était pas dans la même pièce dans les minutes ayant précédés ?).

Sans parler de la Zone 52 en forme de pyramide.

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Heureux sont les spectateurs ayant eu le privilège d’assister à la projection du chef d’œuvre de George Pal en 1960, « La machine à explorer le temps », car ils ont eu accès à une troublante partie de réponse à l’un des plus grand mystère existant. En effet, dans ce film, George (Pal ? Wells ?), un inventeur, se propulse du 31 décembre 1899 au 13 septembre 1917. Constatant que le monde est en guerre, il décide d’explorer le futur afin de voir si le monde peut vivre en paix, si cela est dans ses possibilités. Après une nouvelle escale le 19 juin 1940, nouvelle guerre mondiale, il arrive à ce jour maudit du 18 août 1966. Maudit car, année en 6 oblige, il assiste, impuissant à un bombardement nucléaire qui détruit la civilisation. Pour échapper au cataclysme (Big-Bang ?), il n’a d’autre choix que la fuite en avant, dans un futur lointain, d’autant que sa machine se retrouve piégé dans une montagne (période des dinosaures ?), l’obligeant à attendre que celle-ci ne disparaisse avec l’érosion. Le moment arrive et il se retrouve afin dans un monde paradisiaque (l’Eden ?) au pied d’un gigantesque Sphinx abritant, il le découvrira par la suite, l’entrée d’un monde souterrain (Agartha ? Duat ? Enfer ?) ou vivent des créatures cannibales ayant accès à la technologie : les Morlocks (Annunakis ? Dzorls ? Siluriens ? Démons ? Lémuriens ?). Ceux-ci dominent un peuple vivant en harmonie avec la nature, blonds et beaux, les Elois (Elohims ? Thals ? Anges ? Vénusiens ? Ummites ?). Tombé amoureux de Weena, une Eloi qu’il sauva de la noyade, il aidera le peuple opprimé à se libérer des Morlocks tels Moise. L’action se passe en 802 701 dans le futur mais pourrait se passer en 802 701 avant l’entité  Jésus que cela ne changerait rien à l’histoire.

 

Prenant le principe d’un temps cyclique, d’une boucle temporelle, George n’a t’il pas, dans sa fuite en avant, fait un tour complet du cadran, se retrouvant à l’époque suivant le déluge, la chute de l’Atlantide (notre monde dans le futur ?). Dans ce cas, vu que les Elois tiennent leur savoir d’anneaux leur racontant le passé (notre époque) comme on raconte des histoires aux enfants pour les endormir, expliquant pourquoi l’anglais est la langue de ces mêmes Elois, cela donnerait, ironiquement, crédit à l’Abbé Boudet. Dans cette logique de temps cyclique, ou l’on ne parle plus de préconition mais de chromosomes mémoires, ni de résurrection mais de renaissance, il faut imaginer le temps comme un immense cercle au centre duquel ces « Etres », ces Timekeepers, posséderaient les pleins pouvoirs, le contrôle absolue de l’anneau temporel ou les pauvres humains vivent emprisonnés. A noter, l’aspect circulaire de la mythique Atlantide, indice ?

 

De plus, dans le cas des multiverses, des mondes parallèles, en prenant le cas que ces mondes ont un temps circulaire, et tenant compte qu’ils se croisent, on obtient une forme, en les rassemblant de manière schématique, évoquant l’ADN. L’ADN temporel serait elle à la base de la vie ? Humour, on peut se demander à quoi aurait ressemblé l’homme si l’ADN temporel ressemblait à  Zeta Reticuli.

 

Imaginons nous à la place d’un voyageur temporel. H. G. Wells, en temps qu’inventeur, littérairement parlant, de la machine à explorer le temps, ne serait il pas une destination logique pour un voyage touristique ? On peut penser que des voyageurs temporels ont rencontrés, incognito ou non, le célèbre auteur et cela, paradoxalement, peut être avant qu’il n’écrive son célèbre récit. Peut être l’ont ils emmené faire un voyage ? Dans ce cas, on serait dans le cas de l’oeuf et de la poule, Wells devenant le chroniqueur des récits temporels. Au point de servir de base à un héros de la BBC ? Peut être n’est ce pas innocent de voir, dans l’épisode « Timelash », un mystérieux docteur rendre visite à Wells en une journée de 1885.

 

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Ps : dans cette logique, Mars ne serait elle pas un double de la Terre décalé chronologiquement, ce qui expliquerait la présence de « monuments » communs : pyramides, « sirène de Copenhague » ?

II) Notre ami Pazuzu.

Partons maintenant pour un voyage dans notre passée antédiluvien, temps vite assimilé à une période de légende mais qui contient pourtant la clé du mystère de nos origines. On connait la théorie des Anciens Astronautes qui veut que l’espèce humaine est la création d’entités venues de l’espace, assimilées ensuite à des Dieux, donnant naissance aux divers religions qui s’affrontent depuis avec amour sur notre planète. Notre planète ? En effet, a bien y réfléchir, on est peut être dans l’erreur. Pensez : la Terre était, à la base, conçue pour des êtres reptiliens, souvenez vous des dinosaures, et l’homme n’est apparu que par la suite, faisant de lui l’étranger, l’alien de cette planète. Et si notre présence sur la planète n’était pas légitime ? Et si les vrais « humains » étaient en fait les reptiliens ? Et si les Géants, les Dieux, des légendes n’étaient que nous mêmes ?

La réponse est, peut être, en partie donnée dans la saga de « L’exorciste » ou, souvenez vous, la petite Regan se retrouve possédée par un démon (une Reagan vivant à Washington possédée par un démon qui veut prendre le pouvoir ? Le film était-il prophétique ?) nommé Pazuzu.

Et vous allez me répondre : c’est quoi un Pazuzu ? Réponse donnée par Wiki : « L’apparence de Pazuzu est connue par plusieurs représentations artistiques sur lesquelles son nom est inscrit, ne laissant pas de doute sur son identité. C’est un être hybride comme cela était courant pour les divinités démoniaques de la Mésopotamie antique. Son aspect peut légèrement varier suivant la représentation. Sa tête est en gros de forme humaine, avec un nez et une bouche de forme animale, de type canin ou félin avec de grandes dents, et des yeux globuleux. Son corps, de forme généralement humaine mais avec un tronc semblable à celui d’un chien, est généralement recouvert d’écailles. Ses mains ressemblent à des pattes d’un animal terminées par des griffes, et ses pieds sont des serres de rapace. Il est souvent représenté avec un pénis en érection qui se termine par une tête de serpent, et sa queue est celle d’un scorpion. Il dispose souvent de quatre ailes, ce qui est courant pour les génies de l’ancienne Assyrie. Son aspect est souvent menaçant : bouche montrant ses crocs ou sa langue, main droite levée en préparation d’un coup. Plusieurs des éléments physiques de Pazuzu rappellent ceux de la divinité protectrice égyptienne Bès, ce qui pourrait refléter une influence de la seconde sur le premier. »

On doit à ce « démon » cette phrase étrange « « Je suis Pazuzu, fils de Hanpa, roi des démons-lilū. Je vais monter moi-même la puissante montagne qui tremble, les vents qui soufflent contre elle sont tournés en direction de l’ouest. J’ai brisé moi-même leurs ailes« .  Première constatation : il se présente comme un démon donc un être reptilien. Deuxième constatation : ce reptilien va monter la grande montagne qui tremble, un vaisseau ? Le fait qu’il dise cela peut indiquer que le Roi n’utilise jamais un vaisseau personnellement ou, plus étrange, que le vaisseau ne lui appartient pas. Le fait qu’il dise « J’ai brisé moi-même leurs ailes » laisse supposé que celui-ci appartenait aux ennemis, aux étrangers. Si les reptiliens ne possédaient pas de vaisseaux, ou de montagnes qui tremble, qui possédaient ces vaisseaux ? L’être humain mammifère qui colonisa la planète ? Etrange. Sommes-nous les extraterrestres ayant colonisé la Terre ? Dés lors, le récit de Gilgamesh serait celui d’un reptilien partie à la rencontre de nos ancêtres colonisateur, Jésus pourrait être un résistant mi-divin (divin dans le terme humain, nous) mi-humain (humain dans le terme habitant d’origine de la planète, eux) et, pourquoi pas, la Bible serait en fait conçue de deux parties : l’Ancien Testament racontant les événements du point de vue des reptiliens et le Nouveau Testament, racontant les événements du point de vue de l’envahisseur humain ?? A méditer.

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3) Nous sommes nos propres ancêtres.

Dans le Star Trek de J.J. Abrams datant de 2009, un Spock venu du futur (de la ligne temporelle de la série d’origine) va effectuer un voyage dans le temps dans son passé, passé modifié par le méchant de service, le bien nommé Néro, créant un univers parallèle ou le Spock futur doit cohabiter avec le jeune Spock de ce nouveau monde. Le monde originelle du Spock d’origine n’est pas effacé, son histoire n’est pas annulé mais il ne peut plus faire le chemin du retour et devient donc un intrus dans ce nouveau monde, intrus car venant d’une autre ligne temporelle mais, aussi, parfaitement intégré car aillant participé à la création de ce nouveau monde. De là cette interrogation : peut-on s’autocolloniser simplement en voyageant dans le temps ? En effet, si Spock côtoie Spock et que les deux refont le parcours dans le passée, modifiant à nouveau l’histoire, créant un troisième Spock, on se retrouvera avec trois Spock dans un troisième univers (sans moyen de retour pour les deux premiers, je rappelle). Imaginons que l’on reproduise l’action avec les trois et on crée un autre monde avec quatre Spock (vous pouvez faire une pause aspirine) et ainsi de suite. Prenons une caste d’humains du futur et imaginons qu’ils voyagent dans le passée de la planète, plusieurs fois de suite, créant des doubles à chaque voyage, on peut imaginer que notre lointain passé (celui des dinosaures ?) fut colonisé par nos descendants et que, donc, nous sommes les descendants de nos descendants (reprenez de l’aspirine). Prenant en compte l’ADN temporelle et sa similitude avec la représentation d’un serpent, Est-ce que le terme d’ancêtre reptilien n’est pas métaphorique, représentant par là : celui-ci qui possède l’ADN temporelle de nos ancêtres du futur (l’abus d’aspirine peut faire saigner du nez) ?

Dan Brown a du voir l’épisode « The City of Death », tourné en 1979 (à moins que ce ne soient les auteurs de « L’Enigme Sacrée » : Richard Leigh, Michael Baigent et Henry Lincoln) de la série culte Doctor Who (et non pas Whouse comme le disent certains). Accompagné de la Time Lady Romanadvoratrelundar ou Romana (diminutif plus simple) le docteur enquête  à Paris sur des dysfonctionnements temporels liés à un alien au visage poulpesque (ou Cthulesque) dont le vaisseau s’est craché il y a 400 millions d’années et apporta la vie sur Terre. Lors de l’épisode, le docteur voyage à l’époque de Da Vinci et découvre que celui-ci a peint 6 exemplaires de la Joconde que l’alien dissimule. Dans ce passé, le Docteur marque les « faux » exemplaires pour que seul la Mona Lisa du Louvre puisse être considéré comme authentique. Bien sur, après un voyage dans le passé, à l’origine de la vie terrestre,  le docteur met un terme aux agissement du méchant, lequel existe en plusieurs versions disséminés à plusieurs époques. Donc, indirectement, Mona Lisa est associé à l’ADN terrestre et existe en plusieurs exemplaires.

Pour l’info voici un texte tiré de Fluctuat.fr datant du 2/02/2012 signé par Céline Piettre :

« Depuis quelques heures, la nouvelle se répand comme une traînée de poudre. Notre précieuse Joconde nationale aurait trouvé sa sœur jumelle en une copie quasi identique exhumée des réserves du Musée du Prado. Certainement réalisée par un des proches disciples de Léonard de Vinci, Andrea Salai (son amant) ou Francesco Melzi, elle se démarque des nombreuses répliques déjà existantes. D’abord par la date de son exécution, contemporaine de l’originale (1505). Par son exceptionnel état de conversation ensuite, qui nous donne une idée de l’éclat de Mona Lisa dans la fleur de l’âge. Et enfin, par la très grande proximité entre les deux toiles – même les dessins sous-jacents, examinés grâce aux techniques de réflectographie infrarouge, sont similaires. Cela à quelques exceptions près, la petite dernière étant peinte sur du noyer et non sur du peuplier, une rareté dans l’Italie florentine du XVIe siècle. C’est sa restauration récente par le musée madrilène qui, en révélant le paysage de l’arrière plan dissimulé jusqu’alors sous un fond noir datant du XVIIIe siècle, a mis le feu aux poudres justement, propulsant le tableau en haut des charts des copies connues. La Mona Lisa espagnole devrait bientôt rencontrer sa grande sœur au Musée du Louvre, à l’occasion de l’exposition consacrée au maître toscan en mars prochain. Sa découverte pourrait aussi relancer le débat houleux autour de l’éventuel « nettoyage » de la toile française, dont les pigments jaunis par le temps gênent, pour certains conservateurs, la lisibilité de l’œuvre. Les détails du jabot et du voile sont d’ailleurs observables pour la première fois sur la version dupliquée, beaucoup plus lumineuse.

 

Quoiqu’il en soit, finie l’exclusivité. La Joconde parisienne n’est plus seule. Son double sonnera peut-être la fin de la jocondophilie (brillamment moquée par Jean Margat en 1959 dans son Traité de Jocondoclastie) et qui a rempli les salles et les caisses du Musée du Louvre. Car à tort ou à raison, éminente trouvaille scientifique ou pâle reproduction, la Mona Lisa ibérique risque de devenir une curiosité touristique à haut pouvoir attractif… »

 

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Détail de la Joconde 2, regardez bien : un « Gris » nous observe.

Signalons qu’Henri Lincoln, en plus d’avoir écrit « L’Enigme Sacrée », fut aussi l’auteur de scénarios pour « Chapeau melon et bottes de cuir » ainsi que de… Doctor Who. Pour info, il existe un épisode de Doctor Who datant de 1970, « Doctor Who and the Silurians », mettant en scène une race reptilienne qui vit caché sous Terre depuis que la Lune faillit s’écraser sur Terre (les dinosaures ne peuvent s’en souvenir, paix à leur âme) qui vont tenter de saboter une expérience faisant légèrement penser au CERN. Le CERN que l’on retrouve dans « Anges et Démon » de Dan Brown, dont le Da Vinci Code s’inspire de « L’Enigme Sacrée ».

4) Cain contre Abel.

Quetzalcóatl est le Dieu fondateur dans la mythologie aztèque, décrit comme un serpent à plumes, donc un reptilien (dans le sens homme-reptile). On peut en conclure que les ancêtres des aztèques sont des reptiliens. Partons à l’autre bout du monde, en Egypte, ou il est dit que les Dieux fondateurs viennent du ciel (signalons qu’il n’est pas dit que les Dieux étaient extérieurs à l’espèce humaine), propos faisant échos aux textes sumériens, largement analysés par Zacharia Sitchin. Des dieux qui firent l’homme  » à leur image ». Donc, d’un coté on a un peuple, les aztèques, basés sur le culte de dieux serpents, reptiliens, et de l’autre, selon les dires de Sitchin, une peuplade venue des étoiles qui se serait installée en Mésopotamie. Donc, on a des Dieux reptiliens d’un coté et de l’autre des Dieux humains. Un peuple humain qui colonisa une planète alors que la mythologie aztèque fait apparaitre Quetzalcóatl avant l’homme (de même que la Bible ou les rampants précédent l’homme). Faisons un saut dans l’histoire jusqu’en 1519 lorsque Moctezuma II vit arrivé Cortez, un homme blanc barbu et pensa voir un dieu venu reprendre son pouvoir. Ce peut il que l’événement fasse échos à un lointain passé ou des hommes sont venus par les océans, probablement des cotes Africaines, débarquèrent en Amérique, et colonisées les Dieux ancêtres des Aztèques ? Les Dieux humains des sumériens colonisant les Dieux reptiliens des Aztèques ? On aurait donc bien eu deux humanités sur Terre, l’un reptilienne, l’autre humaine qui se seraient fondu en une seule lorsque l’humanité humaine colonisa l’humanité reptilienne formant un seul monde, une seule société. Platon situait l’Atlantide au delà des Colonnes d’Hercules, hors, si l’on considère l’acte fondateur d’une société mondiale par l’asservissement d’une humanité par une autre, métaphoriquement, la création de l’Atlantide, dictature mondiale antédiluvienne, se situe bien au delà des fameuses Colonnes, sur les terres des ancêtres des Aztèques. Peut être peut on expliquer l’aspect des statues Olmèques, d’apparence négroïde, par le fait que le peuple ayant vaincu et fondé cet ordre mondial venait des cotes africaines ?

5) Une pause Shakoks.

« Tandis que pendant ce temps là, les Shadoks, eux, pompaient, pompaient, pompaient…

Ils pompaient le matin, ils pompaient l’après-midi, ils pompaient le soir.

Et quand ils ne pompaient pas, ils rêvaient qu’ils pompaient. Ce qui revenait exactement au même car la Cosmopompe avait spécialement été étudiée.

Mais plus ils pompaient, plus il n’y avait rien qui sortait. Et le professeur Shadoko était inquiet. D’autant plus que la planète Shadok recommençait à se déformer et donner des signes de désagrégation imminente…

Comme nos téléspectateurs le savent, la planète Shadok était soutenue dans l’espace par des Shadoks spéciaux, avec des pattes en haut et qui empêchaient la planète de tomber. Mais ces Shadoks là n’avaient aucun sens de leur responsabilité et il arrivait même à certains d’aller se coucher. De sorte que, quand ils étaient sur le dos, leurs pattes ne soutenaient plus rien du tout…et la planète aussitôt se déformait.

Ou bien, pour protester, ils se mettaient tous du même côté et la planète devenait alors pratiquement inutilisable.

Quand un Shadok roulait en vélo, sur une route, la route pouvait tout à coup devenir un escalier….ou n’importe quoi. Ils étaient obligés d’avoir des vélos spéciaux avec des roues de formes diverses pour faire face à toutes éventualités.

De même, quand ils montaient un escalier, ils n’étaient jamais surs d’arriver en haut. Ils ne savaient plus quels étaient les escaliers qui montaient et ceux qui descendaient…sauf quand c’était expressément écrit dessus. Alors, il arrivait souvent, qu’avec un escalier prévu pour la montée, on réussisse à monter plus bas qu’on ne serait descendu avec un escalier prévu pour la descente.

Dans ces conditions, la logique Shadok ne reposait pas sur des bases solides. Ce qui nuisait considérablement au développement normal de leur intelligence, spécialement en matière de fusée interplanétaire… »

(Extrait de l’épisode 8 de la première série diffusée en 1968).

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6) Une explication de la possession démoniaque ?

12 Aout 1943 : En se basant sur les travaux de Tesla,  Hilbert (grand mathématicien),  Von Neumann (grand mathématicien et inventeur de l’ordinateur à l’époque) et Einstein (le type qui trouve rien de mieux à faire qu’à tirer la langue quant on le photographie), la Navy tente une expérience destinée à rendre invisible un de ses navires. Une expérience qui aura des répercussions assez étonnantes. En effet, celui-ci se dérobera bien aux regards mais en disparaissant dans une lumière bleue avant d’être aperçu à 400 km de Philadelphie, lieu de l’expérience, dans la baie de Norfolk avant de revenir « à bon port ». L’expérience aura durablement marqués les passagers, certains perdant la raison, d’autre se dématérialisant sans prévenir (pratique pour pas payer l’addition) et d’autres ayant fusionner avec les murs du bâtiment marin (dédoublement temporel n’ayant pas réussi ?).

Cette expérience prend pour cadre le projet Montauk basé sur le contrôle des voyages temporels, le contrôle de l’esprit humain et durant lequel, selon les dires du « téléphone arabe » ufologique serait apparue une créature noire sortie d’un portail donnant sur un autre monde. De quoi tomber de sa chaise. Cette expérience aurait transporté des passagers de l’expérience de Philadelphie de l’année 1943 à l’année 1983 faisant un lien entre ces époques.

13 novembre 1974 : après avoir regarder Castle Keep à la télévision, aux alentours de 3 heures du matin, Ronald DeFeo Junior va abattre froidement sa famille. Cela se passe à 129,39 km de Montauk dans la petite ville méconnue d’Amityville. Pour sa défense DeFeo va plaider la possession disant que le diable lui a dicté sa conduite. Selon Michel Genovèse :  tout propriétaire de la maison ne devrait pas habiter le lieu plus de dix ans sans en subir les conséquences (émission « Bob vous dit toute la vérité » du 11/12/2013). Dans l’expérience Montauk, les « 12 Aout » seraient liés par dizaines d’années (le 12 Aout 1943, le 12 Aout 1953, le 12 Aout 1963…). De plus, on sait que les expériences portaient sur le contrôle mental : l’ordre reçu par Ronald DeFeo proviendrait il d’une expérience similaire, faisant de lui une victime de tests militaires faites à 80,40 miles de son lieu d’habitation ?

Le projet HAARP serait un projet militaire visant à controler le climat et perturbant les capacités mentales des habitants de la planéte. Suite logique de l’affaire Amityville ? Nous serions donc sous contrôle mental en permanence, la plupart des informations que nous avons en téte venant de l’extérieur. En imaginant que nos actions sont dues au projet HAARP et en se disant que nos lointains ancêtres ont pu mettre en place aussi un projet similaire (genre les pyramides), connaissance que des savants comme Tesla ou Da Vinci auraient redécouverte, nous serions donc sous une double influence HAARPienne. Les ondes HAARPiennes étant sur les mêmes fréquences que le cerveau humain on comprendrait que le cerveau se représente un phénomène, au hasard un ovni ou un fantôme, selon ses propres croyances, ses propres images.

En 1900, Tesla affirma avoir reçu des messages venant de l’espace. Et si ces messages provenait en fait d’une bibliothèque antique émettant le savoir des Anciens et que Tesla et d’autres n’avaient fait que remettre à jour ?

Pour l’anecdote, Amityville fut le lieu, grand titre de gloire de la conquête de l’Amérique, du massacre de la tribu indienne de Montauk.

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Etrange cadavre découvert à Montauk en 2008.

Si la majorité de nos pensées ne sont pas de nous comment mettre en déroute le programme qui nous contrôle ? Voici un résumé de l’épisode « Le Général » de la série « Le Prisonnier » issue du site « Le Rodeur » qui apporte la réponse :

« L’enseignement accéléré est une technique   permettant aux étudiants du Village d’apprendre des cours de façon subliminale   en regardant leur écran de télévision, par le biais d’un sublimateur, qui les   hypnotise. Un cours de 3 ans est ingurgité en 3 minutes ! Le processus a été   conçu par le Professeur, sous l’égide d’un « Général » invisible. Par   ce moyen, les autorités du Village veulent injecter des connaissances « sélectionnées »   dans les esprits des villageois. De cette façon, ils ne pourraient plus réagir   à rien et seraient malléables à souhait. Le Numéro Six découvre que le Professeur   a enregistré une cassette dans laquelle il dénonce l’utilisation qui est faite   de l’enseignement accéléré et insiste sur le fait qu’il faille détruire le Général.

Le Numéro Six, aidé de passes électroniques   donnés par le Numéro Quatorze, un officiel du Village, fait diffuser par vidéotransmission   le cours du Professeur visant à saboter les activités de lavage cérébral menées   par le Numéro Deux. Celui-ci fait néanmoins échouer la tentative des deux hommes.   Le « Général » qui pilote l’enseignement accéléré est en fait un immense   ordinateur capable de répondre à toutes les questions. Le Numéro Six décide   de poser une question qu’il juge sans réponse : « Quoi ? ». La question   est injectée dans l’ordinateur qui explose…C’est la première victoire du Prisonnier   sur les autorités du Village ! »

Souvenez vous : la meilleur façon de mettre en déroute un programme informatique nous contrôlant « à l’insu de notre plein gré » est de savoir et de lui faire savoir que l’on perçoit sa présence car cela va à l’encontre de sa logique : comment va réagir ce programme face à un cerveau libre qui sait qu’il est observé si cela va à l’encontre de la programmation originelle de l’ordinateur qui est d’infecter des cerveaux conditionnés  ignorant sa présence ?

Note : un programme pouvant être mis à jour et modifié, par sécurité, au cas ou, je vous conseil cet adresse : http://www.pretre-exorciste.eu/

7) Une pause Efremov.

« Pendant plusieurs millions d’années, la vie terrestre fut dominée par une population d’animaux divers qui régnaient en maîtres sur un monde à peine sorti de son enfantement. Certains reptiles géants promenaient leur tête à vingt mètres au-dessus du sol. Les uns ressemblaient à des dauphins armés d’une gueule de crocodile et patrouillaient en plein océan, comme nos actuels torpilleurs. D’autres scrutaient l’horizon avec des yeux gros comme des phares d’automobiles. Il y en avait qui se déplaçaient dans les airs avec autant d’agilité que nos rapaces d’aujourd’hui. Le cruel Tyrannosaure Rex semait l’épouvante dans cette faune, sa faim quasi insatiable rendait ce carnassier redoutable pour ses congénères. Armé de cinquante dents effilées comme des dagues, et dont la longueur atteignait entre quinze et vingt centimètres, il attaquait sans relâche les reptiles herbivores. Tous ces reptiles proliférèrent et parvinrent à s’implanter sur la totalité de la terre. Ayant atteint un très haut degré d’organisation, ces monstres disparurent soudain de la scène du monde, et leur évanouissement constitue une énigme obsédante que la science aimerait bien expliquer.
Nombreux sont les savants qui croient que les conditions climatologiques de notre planète ont brusquement varié, et que la végétation chère à ces géants disparut ; ils moururent de faim ; chacun d’entre eux consommait en effet plus de 500 kg de nourriture en vingt-quatre heures…
Un des meilleurs spécialistes mondiaux des cimetières de dinosaures, le professeur soviétique Efremov, propose, lui, une autre théorie, qui se situe au frontières de la science et de la fiction. Selon Efremov, qui a exploré plusieurs centaines de « cimetières » et qui a manipulé des milliers d’ossements et de fossiles, ces reptiles géants auraient été exterminés depuis des engins volants à l’aide d’armes ultra-perfectionnés identiques à nos fusils les plus modernes ou peut-être même avec une arme analogue à un rayon de la mort (laser surpuissant). Efremov, un jours de 1939, fut appelé dans le Sikiang, où des terrassiers chinois venaient de mettre à jour un crâne de dinosaure ; cette pièce à conviction, vielle de centaines de siècles, portait sur l’occiput un trou identique à celui qu’aurait laissé une balle. Par la suite, et c’est ce qui parut curieux au Soviétiques, on retrouva plusieurs ossements qui présentaient cette blessure anormale. Les paléontologistes sont des gens discrets et prudents, et ils ne voulurent pas, à l’époque, divulguer leur découverte .
Lorsque, en 1948, un vaste chantier s’ouvrit dans l’Asie centrale soviétique pour creuser des canaux et des emplacements hydro-électriques, dans plusieurs vallées des monts Tian-Chan, des paléontologistes accompagnèrent les techniciens du terrassement, dans l’espoir de réaliser des trouvailles prodigieuses. Leur rêve le plus cher fut largement exaucé ! Les excavatrices mirent à jour un hallucinant cimetière de dinosaures qui coupait toute une vallée et se prolongeait sur plus de dix kilomètres. Admirablement bien conservés, ces os évoquaient une sorte de forêt magique totalement pétrifiée, bouleversée par quelque cataclysme.
La première découverte importante fut celle d’un « monoclonius » dinosaurien herbivore, dont le crâne lui aussi était percé d’un petit trou légèrement ovale … Un fait stupéfia les savants : il y avait parmi les squelettes entassés un incompréhensible mélange d’herbivores et de carnassiers. Lors d’une tragédie qui s’était jouée plus de 60 millions d’années auparavant, une trêve avait réuni pour un ultime sacrifice, les fauves et leurs victimes. Par dizaines de milliers, ils paraissaient  avoir été guidés à ce rendez-vous de la mort. Tous les crânes et les omoplates étaient marqués de l’invraisemblable blessure.
Le Pr Efremov pense que des êtres intelligents, dotés d’engins volants, ont, à l’aide d’une arme implacable, détruits des animaux dont la promiscuité devenait gênante. Pour ce savant , il s’agirait d’extra-terrestres, en exploration sur notre planète, qui livrèrent un combat apocalyptique à ces dinosaures carnassiers. Pour protéger certaines cultures végétales en expérimentation, ils auraient organisé une vaste battue, traquant ou téléguidant des milliers de reptiles vers le lieu où ils avaient décider de les exterminer. Ces hommes d’un « autre-espace » furent très certainement nos lointains ancêtres. » (Soucoupes Volantes et Civilisations d’Outre Espace de Guy Tarade 1979)

Si l’on rentre dans la logique des envahisseurs humains colonisant une planète reptilienne, planète qui deviendra notre Terre, les propos d’Efremov prennent tout leur sens.

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Colonisateur humain refaisant le monde à son image ? Ou Colonisateur prenant la défense du plus faible ?

Les pionniers de l’ufologie ont connus l’un des âges les plus sombre de notre histoire : l’occupation nazi et ses macabres découvertes. Ainsi, ne leur jetons pas la pierre d’avoir, de manière inconsciente, occulté la possibilité que, dans un temps lointain, très lointain, sur notre planète, un Age similaire ait pu avoir pris place avec une issue différente. Un Age ou une espèce aurait été exterminée par un régime totalitaire et dont on n’a l’écho que par les légendes. Imaginons que le Hitler de l’époque ait gagné, imaginons que le De Gaulle de l’époque soit devenu, au yeux des générations ayant suivi, un terroriste, soit diabolisé, aidé par la masse média de l’époque qui, telle une Tour de Babel (Abel = Babel = Babylone ?), assomme le peuple d’informations au point de devenir inaudible, faisant qu’on oublié en quelques semaines une information pourtant rabattue à longueur de journées pendant des semaines. Imaginez que nous sommes, des milliers d’années après, les survivants de ce nazisme antédiluvien, répétant les erreurs de nos ancêtres. Imaginons que le peuple exterminé soit devenu la représentation des démons par les gagnants, l’histoire étant toujours écrite par les gagnants. Nous comprenons que la piste de l’humain envahisseur, colonisateur, ait été écarté d’office, le poids de l’histoire récente étant trop lourd à porter par ces pionniers de l’ufologie, et qu’il était préférable, moralement, de voir les extraterrestres comme extérieurs à la Terre, aidant l’homme à se civiliser.  Mais n’est-il pas temps de voir, à l’image de l’histoire récente de l’homme, les choses différemment et de briser ce tabou : que l’homme soit l’indésirable de la planète et que le démon tant redouté ne soit que nous même ?

Notons que le génome humain possède 223 gènes, sans prédécesseurs commun sur l’arbre de l’évolution génétique : preuve que l’homme est un extraterrestre ? De plus le singe possède 24 paires de chromosomes, alors que l’homme en possède 23, donc, en se plaçant dans la logique que l’humain a été modifié pour en faire un esclave (dans la théorie rependue des anciens astronautes) le résultat serait le singe. Ce qui met à mal le fait que l’ADN du singe fut modifié pour donner naissance à l’homme. Par contre, si l’homme est un extraterrestre ayant évolué et étant devenu l’homme moderne cela devient plus troublant. L’ADN que l’on qualifie d’humain ne serait, en fait, que des gênes rajoutés à des ancêtres venu d’ailleurs.

8) Une rotation qui dérange.

Maintenant, et pour ceux qui n’aurait pas une indigestion après les tristes événements du 21 décembre 2012 (pas de fin du monde, donc plus d’excuse pour éviter le réveillon chez belle-maman, armageddesque), reprenons un peu de Nibiru en nous interrogeant sur le point le plus sensible de la thèse Sitchienne.

« Le système sumérien, appelé sexagésimal, combinait le 10 mondain avec un 6 « céleste » pour
obtenir le chiffre de base 60. Ce système est, à quelques égards, supérieur au nôtre; il est, en
tout cas, indiscutablement supérieur aux systèmes grecs et romains qui vinrent plus tard. Il
permettait aux Sumériens de diviser en fractions et de multiplier en millions, de calculer les
racines ou d’élever les nombres à plusieurs puissances. Il ne fut pas seulement le premier
système mathématique connu, mais aussi celui qui nous a donné le concept de « place ». Tout
comme dans le système décimal, 2 peut être 2 ou 20 ou 200 selon la place du numéral, de
même, un 2 sumérien pouvait signifier 2 ou 120 (2 x 60) etc. selon sa « place ». »

Donc, selon ces propos issus de « La Douzième planète » de Sitchin, le système décimal sumérien appliqué à la rotation de Nibiru donne un chiffre pouvant signifier aussi bien 36 jours, trop peu pour être appliqué à la rotation d’une planète, ou 3600 jours, chiffre choisi pour la rotation de Nibiru. Partageons la poire en deux et choisissons un chiffre intermédiaire : 360 jours. La rotation de Nibiru pourrait être de 360 jours.

 

« La découverte que les noms des dieux Sin, Shamash et Ishtar étaient parfois, dans les textes,
remplacés respectivement par les numéros 30, 20 et 15, fut le premier indice qu’un système
115
numéral cryptographique s’appliquait aux grands dieux. 60, l’unité la plus élevée du système
sexagésimal sumérien, revenait à Anou; Enlil « était » 50; Enki, 40; et Adad, 10. Le nombre 10
et ses six multiples à l’intérieur du nombre 60 étant ainsi attribués aux divinités masculines, il
semble plausible que les nombres se terminant par 5 aient été attribués aux divinités
féminines. De là, découle le tableau cryptographique suivant :
La découverte que les noms des dieux Sin, Shamash et Ishtar étaient parfois, dans les textes,
remplacés respectivement par les numéros 30, 20 et 15, fut le premier indice qu’un système
numéral cryptographique s’appliquait aux grands dieux. 60, l’unité la plus élevée du système
sexagésimal sumérien, revenait à Anou; Enlil « était » 50; Enki, 40; et Adad, 10. Le nombre 10
et ses six multiples à l’intérieur du nombre 60 étant ainsi attribués aux divinités masculines, il
semble plausible que les nombres se terminant par 5 aient été attribués aux divinités
féminines. »

Reprenons la rotation de Nibiru en la fixant à 360 jours. Si l’on part du principe que Nibiru est assimilé à une divinité féminine, il faut rajouter une mesure de 5 à sa rotation, ce qui donnerait une rotation de 365 jours. Il ne reste plus qu’à trouver une planète dans le système solaire ayant une rotation de 365 jours pour trouver Nibiru.

9) Conclusion :

  »Et quand un grave Anglais, correct, bien mis, beau linge, Me dit : — Dieu t’a fait homme et moi je te fais singe ; Rends-toi digne à présent d’une telle faveur ! — Cette promotion me laisse un peu rêveur. »  (La Légende des siècles Nouvelle série, Victor Hugo)

C’est tout…

Annexe : la ligne droite qui tue :

http://www.distance-cities.com/distance-montauk-ny-to-amityville-ny

L’Atlantide : observatoire spatio-temporel ?

1966 : Walt Disney annonce la création de la ville du futur, EPCOT (Experimental Prototype Community of Tomorrow) projet qui donne une idée de l’urbanisation des villes de demain. Hélas, son projet finira avec sa mort et donnera son nom à un futur parc à thème de Disneyworld. Ce qui frappe devant ce projet c’est que l’on se trouve devant une réplique d’une ville mythique décrite par Platon : l’Atlantide. Le fait de construire EPCOT en Floride (proche du fameux Triangle des Bermudes) est comme un indice pour les générations futures : la ville du futur est un reflet de la ville du passé. Ainsi, on peut se poser la question : est si l’Atlantide n’était pas une ile, ni un continent, encore moins une ville mais simplement un repère temporel, un observatoire pour observer les étoiles et calculer le temps ?

L'Atlantide : observatoire spatio-temporel ? dans Atlantide epcot-1-300x225atlantida3_small-e1354044150938-300x215 dans Complot

Les divers observatoires antédiluviens et antiques répertoriés dans le monde (Gizeh, Stonehenge, Teotihuacán, l’Ile de Pâques…) sont comme un appel visible, une indication nous faisant du pied. L’Atlantide serait en fait tout ces lieux, suivant la période d’observation, suivant l’axe de rotation de la Terre. Ainsi, suivant les cas, l’Atlantide pourrait être aussi bien Gizeh que l’Ile de Pâques. Platon disait que l’Atlantide se trouvait après les colonnes d’Hercule, ce qui (la Terre étant arrondie) ne peut qu’être vrai. On pouvait accéder y accéder à pied, vrai si on imagine un pont entre les Amériques et l’Ile de Pâques, car, comme dans toute horlogerie, il faut un point central pour faire ses calculs, pour remettre l’horloge à l’heure, quant la machinerie nécessite qu’on remonte les ressorts de l’horloge. L’Ile de Pâques est un candidat pour servir de point central de l’immense horloge qu’est la planète. D’ailleurs, on peut imaginer que sous l’Océan Atlantique se cachent des tunnels ou des vestiges de ponts gigantesques reliant les continents dans des temps ou ceux-ci étaient plus proches, ce qui les dateraient d’avant la « construction » de l’Atlantide (observatoire à échelle d’une planète), et serait une construction non pas d’extraterrestres mais bien de terriens comme nous le verrons par la suite.

Les différents lieux d’observations formant le mécanisme qu’est l’Atlantide feraient aussi office de machine de terra formation de la planète. N’oublions pas que la Terre (qui devrait d’ailleurs s’appeler la Mer, signe de l’égocentrisme humain qui réduit le monde à sa personne, d’éventuels visiteurs extraterrestres venant sur notre planète trouveraient surement les parties terrestres de notre monde sans intérêt face à la splendeur des océans) fut conçue à l’origine pour des créatures sauriennes, reptiliennes, et non pour des espèces mammifères, l’homme étant un envahisseur, un extraterrestre sur la planète, les vrais terriens devant être, en toute logique, de nature reptiliennes. Ainsi, l’Atlantide ferait office de gigantesque régulateur de climat avec ses différentes structures disposés sur des lieux stratégiques, au niveau magnétique, un HAARP antique (sa version moderne ne serait pas la cause du dérèglement climatique mais un dispositif servant à empêcher la nature de revenir à la normale, avec un climat tels qu’il était avant l’invasion de la Terre par les colonisateurs humains, le conflit entre les deux causant différents désastres naturels).

L’humain a un penchant naturel pour célébrer ses conquêtes, à en faire l’apologie en l’intégrant aux œuvres culturelles : on envahit l’Amérique et cela donne les Westerns avec les méchants indiens attaquant la diligence du brave John Wayne, on colonise l’Afrique et on voit des porteurs noirs mourir, tombant d’une falaise ou se faisant dévorer par les lions afin de permettre au bwana de s’enrichir. Pourtant, si on se réfère à la théorie des Anciens Astronautes, de multiples représentations d’hommes côtoyant des reptiliens existent dans le monde, et en plus, bien en évidence, alors que d’autres « œuvres » sont détériorées. Paradoxal de penser que si l’homme était dominer par les reptiliens, il laisse à vue la preuve de sa domination passée et détériore d’autres preuves pourtant moins apparentes. Un peu comme si Napoleon avait donner l’ordre de détruire les preuves de sa victoire à Austerlitz et ordonner que l’on mette en évidence les preuves de sa défaite à Waterloo.

Dans cette théorie des Colonisateurs, on comprendrait mieux pourquoi les Indiens/reptiliens/Gris profiteraient de la nuit, sortant de leurs réserves/montagnes/bases pour voler un peu de bétail à l’homme blanc/l’humain qui a main mise sur les vaches/bisons/nourritures.

Ainsi, partant du principe que les terriens ne sont pas ceux que l’on pense, on pourrait avancer que la Terre n’est autre que la mythique Nibiru. En effet, n’est-il pas inconcevable de penser qu’il ait pu y avoir des mauvaises interprétations dans les traductions sumériennes, mal interprété certaines dates, et que la rotation de 3 600 ans soit en fait une rotation de 360 jours correspondant pratiquement à la rotation terrestre ? On pourra me rétorquer que Nibiru est plus grande que la Terre. Ce serait ne pas prendre en compte la théorie de l’expansion et le fait qu’un ballon peut, après avoir gonflé, se mettre à suivre la logique inverse, ainsi la Terre pourrait grossir (Nibiru) ou diminuer de taille (Mars ?). Tous ceci, je l’avoue, n’étant que pures spéculations de ma part : ça tombe bien, nous sommes là pour ça.

chroniques_martiennes_3-300x225 dans Disney mysterieux

Image extraite de « The Martian Chronicles » (Michael Anderson, 1980)

 

D’où viendrait les hommes si ce sont des extraterrestres ayant envahi un monde reptilien ? Si l’on en croit les différents bâtiments mystérieux du monde, Orion pourrait être la bonne candidate comme constellation originelle. Car, si message  des bâtisseurs aux générations futures il y a, et tenant compte que l’on ne s’adresse qu’aux gens de son espèce, on pense logique que les bâtisseurs soient nostalgiques de leur monde d’origine et disposent de points de mémoires pour se remémorer « le bon vieux temps ». On conçoit difficilement les créateurs laisser des œuvres nostalgiques à des esclaves, des expériences.

mars-terre_625x300-300x144 dans Haarp/Climat

La Terre e(s)t Mars : on croirait voir le continent Africain sur la planète « Rouge ».

 

Dans son livre « Les cagots : histoire d’un secret », René Descazeaux fait le rapprochement entre les cagots, « êtres » vivant au banc de la population, assimilés à des lépreux mais occupant des métiers liés au bois, et les Compagnons de Saint Jacques, lesquels auraient étés persécutés par le « pouvoir » de Cluny, réduisant les Cagots à l’état de loup-humains que l’on fuyait comme la peste. Avaient-ils découvert un secret qui ne devait pas être connu ? On peut faire un rapprochement avec les thèses récentismes.  Ainsi, ils auraient subit le même sort que les reptiliens chassés par les hommes lors de l’invasion de la Terre et qui ornent les cathédrales sous la forme de gargouilles comme de vulgaires trophées de guerre (à ce propos relisez le passage de la mort et de la résurrection du Christ avec à l’esprit que la Croix est un avion et le tombeau un hangar, le récit devient étonnamment guerrier et les paroles de Jésus semblent comme sorties de la bouche de John Rambo).

Pour en revenir à la notion d’Atlantide comme observatoire spatio-temporel, on signalera que le fameux codex maya assimilé à la fin du monde (beaucoup ont pleuré en voyant que le 21 décembre 2012 était une journée ordinaire) n’est peut être qu’une notice, un mode d’emploi, indiquant le moment ou il faut remettre les pendules à l’heure. De plus, la machine d’Anticythère ne serait qu’un modèle réduit, une montre de poche, permettant de faire les réglages dans les rouages d’une horloge plus imposante.

nama_m1-300x267 dans Histoire et mystere

L’Atlantide a souvent été repris par les groupuscules occultes et autres organisations secrètes (mais connu de tous, notez l’ironie) laissant planer le doute sur leurs connaissances réels du sujet, au point de reprendre, de réarranger les différents symboles liés au mythe à leur convenance, justifiant l’impensable (on ne te remercie pas Adolf), mais dissimulant mal le fait qu’ils n’en savent pas plus que le commun des mortels (un peu comme des gouvernements qui laisseraient planer le doute sur leur connaissance sur les OVNI afin de mieux cacher leur ignorance d’un sujet qui dépasse leur incompétence), nous laissant sur un doute : qui sait réellement ce que Platon nous a décrit ? Mark Harris ? Il existe de nombreux indices, de recoupements, montrant qu’un monde évolué et mondial (voila qui va plaire à certains ultralibéraux) exista à un moment donné, avant l’histoire officielle, avant l’être humain mais, à part l’imagination, rien ne nous permet de prouver la réalité des mythes. A moins de laisser faire le temps ? Car ce que nous enseigne ce concept d’observatoire spatio-temporel, c’est que le meilleur moyen de voyager dans le temps est de rester sur place, loin de l’hystérie montré dans les films de science-fiction. L’immobilisme comme source de savoir voila un concept qui donne a réfléchir.

pe022_grille-planetaire-1-300x200 dans Ovni et extraterrestres

Pour conclure, citons Platon :

« Figure-toi des hommes dans une demeure souterraine, en forme de caverne, ayant sur toute sa largeur une entrée ouverte à la lumière ; ces hommes sont là depuis leur enfance, les jambes et le cou enchaînés, de sorte qu’ils ne peuvent bouger ni voir ailleurs que devant eux, la chaîne les empêchant de tourner la tête ; la lumière leur vient d’un feu allumé sur une hauteur, au loin derrière eux ; entre le feu et les prisonniers passe une route élevée : imagine que le long de cette route est construit un petit mur, pareil aux cloisons que les montreurs de marionnettes dressent devant eux, et au-dessus desquelles ils font voir leurs merveilles. » Platon, La République, livre VII

Au revoir, à bientôt.

 

 

 

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