La France et le Bilderberg.

« Dire que nous cherchions à mettre en place un gouvernement mondial unique est très exagéré, mais pas totalement absurde. Nous autres à Bilderberg pensions qu’on ne pouvait pas continuer à se faire la guerre éternellement et à tuer des millions de gens pour rien. Nous nous disions qu’une communauté unique pouvait être une bonne chose. (Denis Healey, 2001)

Macron a lancé son mouvement « en marche » avec déjà 50 000 adhérents selon ses propos; 12 000 marcheurs arpentent les rues pour rencontrer les français…dans quel but véritable? Pourquoi cette hâte à lancer son mouvement, alors qu’il est encore ministre ? Et pourquoi Hollande semble-t-il si magnanime envers les envolées politiques de Macron ?

Mais parce qu’ils travaillent tous les deux pour le même objectif : préserver le pouvoir de l’élite économique mondiale, qui prétend gouverner le monde en dehors des circuits démocratiques.

Devant le cafouillage avéré de la gauche succédant à une droite moribonde, il leur faut emprunter d’urgence « le petit chemin du milieu », pour rallier les peuples mécontents.

Macron, substitut de soupe populaire, servira éventuellement de remonte-pente à Hollande, le moment venu, et en tout état de cause, sera premier ministre, qu’il y ait un président de gauche ou de droite. Et certainement président de la France un jour.

Car le plus grand danger qui guette l’élite économique est que les extrêmes prennent le pouvoir en France ; cette hypothèse est leur cauchemar, car ils perdraient l’accès aux manettes de la France puis de l’Europe.

Une élite qui s’est organisée depuis longtemps :

Toute organisation dispose d’instance de gouvernance et organise des réunions.

Le groupe Bilderberg réunit chaque année pendant deux jours les principaux dirigeants économiques et politiques – ainsi que quelques journalistes – pour discuter des « affaires du monde ». Et ce, dans le mutisme habituel des médias français.

De nombreux articles existent sur le « groupe Bilderberg » mais il en faudra encore beaucoup plus sans doute, pour sauver ce qui reste de la souveraineté des peuples. Cela s’avère même crucial, lorsque l’on lit ou relit ces propos de David Rockefeller, co-fondateur du Bilderberg  (Newsweek International, 1er février 1999) :

« Quelque chose doit remplacer les gouvernements, et le pouvoir privé me semble l’entité adéquate pour le faire »

Le Bilderberg a été fondé en 1954 par ce dernier et le prince Bernhard des Pays-Bas, né allemand, ancien nazi et David Rockefeller. A l’origine, c’est une sorte de club privé, afin de discuter des grands enjeux économiques et stratégiques, et visant à terme une gouvernance mondiale avec l’OTAN comme commandement. Il réunit chaque année entre 100 et 150 participants, membres ou invités, qui débattent à huis clos d’un ordre du jour hautement stratégique.

Coulisses des G8 et G20 : « Ou comment sont grillés les circuits démocratiques ».

Coulisses et instances de « débrief » des G8 et G20 ?

Aux réunions annuelles du Bilderberg, qui durent trois ou quatre jours, on retrouve le gratin politique national et international occidental des multinationales, et des journalistes de tendance libérale (jamais des reporters, uniquement les dirigeants)

Pas de conférence de presse, pas de journalistes (sauf des Patrons de medias..), et les invités ne peuvent pas prendre de notes.

Une à deux semaines après leurs réunions, c’est le G8 ou le G20 qui s’ouvrent un peu plus loin, attirant cette fois la plupart des médias de la planète. Exemples :

En 2003, la réunion du groupe Bilderberg s’est tenue à Versailles (le château a par ailleurs été fermé au public pendant une semaine) en même temps que le G8 qui se déroulait à Paris. C’est au G8 que sont concrétisées une partie des décisions prises par les Bilderbergers, dont certains sont présents également au G8.

« Le lieu où seraient choisis les futurs présidents, premiers ministres »

Ce que confirmerait la participation à la conférence de Bill Clinton en 1991 et celle de Tony Blair en 1993. En 2004, le magazine Time a révélé que John Kerry a choisi John Edwards pour être son colistier juste après que ce dernier avait fait une forte impression sur les participants de la session Bilderberg en Italie. »

Bilderberg : silence médias sur les réunions de l’élite mondiale.

Dans un article de Slate publié en 2008, Jack Shafer évoque le silence des medias sur le Bilderberg. Et pour cause, la plupart des patrons de presse en sont membres..Mais c’est surtout en Europe que les medias sont silencieux. Aux états-unis, le New York Times a mentionné Bilderberg une vingtaine de fois depuis 1981, dont un article de 2004 intitulé «une conférence secrète pour dominer le monde ». D’autres articles dans le Washington Post, le Chicago Tribune et le Boston Globe mentionnent le groupe.

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Macron est membre du Bilderberg.

Emmanuel Macron, le ministre de l’Economie a participé à la réunion du groupe Bilderberg, qui a eu lieu à Copenhague les 31 mai et 1 juin  2014. M. Macron y assistait en tant que conseiller de François Hollande à la présidence de la République.

Les medias, à coup de sondages favorables finiront pas l’installer dans la conscience collective comme un bon politique, qui oeuvrera pour leurs intérêts. On a assisté au même phénomène avec DSK: de sondages en sondages, on a fabriqué un présidentiable. De là à affirmer que le Bilderberg contrôle les instituts de sondage, en plus de certains medias français , il n’y a plus qu’un petit pas. Car DSK aussi avait été convié au Bilderberg en son temps.

Manuel Valls avait lui aussi participé à une réunion du groupe Bilderberg.

Ce qui expliquerait, que bien qu’il n’ait recueilli que 5,63% des voix à la primaire socialiste de 2011, il pilote la politique de la France. Illustration du déni voire de l’usurpation de démocratie.

Source : Médiapart (le Blog de Hakima, article « Emmanuel Macron, le pion du futur » datant du 29 mai 2016)

Tout est en place pour qu’un dictateur en puissance (qu’il soit de droite comme de gauche) ne prenne le pouvoir en France, utilisant les outils que sont la défense de la laïcité, de la morale, de la liberté d’expression et des valeurs de la République, profitant que le système électoral est conçu de façon à ne laisser que trois choix possibles à l’électeur lors d’une Présidentielle (en gros : une gauche appliquant une politique de droite, une droite qui penche à l’extrême-droite et une extrême-droite défendant des idées de gauche, extrême-droite permettant aux candidats qui l’affrontent de remporter la victoire. Présidentielles qui n’ont jamais atteints un tel potentiel de « déclencheur de guerre civile »), et cela en se présentant comme dernier recours pour empêcher un candidat d’un parti extrême (qu’il soit de droite comme de gauche) d’accéder au pouvoir. Un dictateur en puissance ne viendra pas de l’endroit ou l’on s’attend à le trouver de manière évidente.

Trois grandes idéologies se partagent le monde occidental : le capitalisme, le communisme et le fascisme. Le fascisme a eu un dictateur emblématique en la personne d’Adolf Hitler. Le communisme a eu un dictateur emblématique en la personne de Staline. Maintenant, la porte est ouverte pour que ce soit le tour du capitalisme (que ce soit en France ou ailleurs).

 

  »En politique, rien n’arrive par accident. Si quelque chose se produit, vous pouvez parier que cela a été planifié de cette façon. » (Franklin Delano Roosevelt (1882-1945), 32e président américain)


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Le faux testament de la Bible.

Mauro Biglino, traducteur de grec antico et d’hébreu biblique, est devenu ces dernières années un écrivain très apprécié, en s’imposant au grand public grâce à ses succès éditoriaux comme “Il n’y a pas de création dans la Bible” et “Ancien et Nouveau Testament livres sans Dieu”, tous deux publiés par UnoEditori.

Son nouvel essai “Le faux Testament” (Mondadori 2016), est la continuation de “La Bible ne parle pas de Dieu”, toujours publié par Mondadori, et à un an à peine de sa sortie dans les librairies (2015) il est déjà devenu un best-seller. Le travail de recherche de Mauro est décidément fascinant car l’objet de son étude est quelque chose auquel on ne s’attend pas: la Bible, non pas analysée selon les habituelles perspectives, allégorique et théologique, mais sous un autre point de vue totalement inattendu…

La lecture littérale proposée par Biglino jette une lumière nouvelle sur les soi-disant «textes sacrés», une lumière qui contient également de nombreux points obscurs et inquiétants: le Dieu omnipotent et universel de la religion monothéiste judéo-chrétienne, connu sous le nom de Yahvé, n’est pas une entité spirituelle, créateur du ciel et de la terre, mais un être de chair et de sang, un commandant militaire qui dicte ses règles et inflige des punitions. Il fait partie de la puissante armée des Elohims, créatures extra-terrestres aux technologies avancées que la théologie, tout d’abord juive et ensuite chrétienne, a habilement transformé en un Dieu unique.

L’Ancien Testament parle donc du pacte (alliance) que le gouverneur Yahvé a stipulé avec son peuple, Israël (c’est-à-dire les descendants de Jacob) et non pas avec l’humanité tout entière: le pacte ne concernait que l’Elohim Yahvé et les Israélites et était basé sur le principe du “do ut des” c’est-à-dire un échange mutuel d’avantages matériels et concrets qui n’ont rien à voir avec la spiritualité.
Le Nouveau Testament, par contre, n’a aucune raison d’exister, car Yahvé n’est pas Dieu et ne peut donc pas être le Père de Jésus comme nous l’enseigne le Magistère de l’Église.
Dans son nouveau livre Biglino explore certains des thèmes déjà abordés dans “La Bible ne parle pas de Dieu” mais enrichis par de nouvelles bases de réflexion: il est question encore une fois du kavod de Yahvé, une machine volante très puissante et d’une technologie sophistiquée, que la théologie interprète comme «la Gloire de Dieu. »

Mauro compare la technologie biblique avec la technologie présente dans les textes homériques Iliade et Odyssée: les «chars célestes» des dieux grecs ont de fascinantes similitudes et des caractéristiques communes avec le kavod de Yahvé. L’objet qui est par contre décrit dans le livre de l’Exode et qui est appelé éphod, pourrait être une radio (émetteur-récepteur) que les Elohim d’Israël utilisaient pour les communications à distance.

Une grande place, enfin, est réservée à la connaissance médicale et scientifique: le livre du Lévitique serait un véritable manuel médical dans lequel de nombreuses pathologies, en particulier de la peau ainsi que leurs traitements, sont décrites, dans le but de rendre l’environnement dans lequel les Israélites vivaient – le désert – un lieu plus hygiénique et exempt de bactéries.

Tout ceci, et plus encore, nous est raconté dans “Le Faux Testament”: la recherche de Mauro continue …

Dr. Biglino, dans votre nouveau livre, Le Faux Testament, vous décrivez en détail la technologie qui serait présente dans la Bible et, en parallèle, dans les textes homériques. En plus des sources littéraires, existe-t’il aussi des découvertes archéologiques en mesure de prouver cette thèse?

Pour éviter ici de faire une liste que je devrais documenter – mais dans une interview il n’y a pas assez d’espace – je suggérerais, à simple titre d’exemple, d’enquêter sur tous les problèmes liés au site de Baalbek, dans la vallée de Beka au Liban; j’inviterais également les personnes intéressées à lire « Les découvertes archéologiques non autorisées» (M. Pizzuti, Il Punto d’Incontro) et “Our Occulted History” (Jim Marrs, Harper & Collins) ou encore le «Liber Prodigiorum» (Julius Obsequens) que l’on peut trouver sur Internet, sans parler de certains passages de Pline l’Ancien ou même de Tacite (que je cite dans le livre).
Les témoignages sont vraiment très nombreux et il suffit de ne pas se boucher les yeux a priori pour s’en rendre compte. D’ailleurs, dans nos tribunaux un témoignage oculaire ne suffit-il pas pour déclarer un fait comme étant vrai? Et bien, combien avons-nous donc de témoignages écrits, dans les textes et les contes de tous les continents de la Terre et de tous les temps: ils sont innombrables, il suffit tout simplement de ne pas les camoufler sous des catégories telles que allégorie, métaphore ou mythe.
Qu’était donc, en fait, l’éphod décrit dans le livre de l’Exode et quelle interprétation en donne les religions chrétiennes et juives?
L’éphod était un instrument technologique clairement décrit dans ses fonctions: il servait pour les communications à distance. Dans les livres je cite les passages bibliques où il est documenté que David devait avoir l’éphod à disposition lorsqu’il voulait parler avec Yahweh quand ce dernier était absent.
La Bible en décrit les caractéristiques techniques, elle le définit comme le produit d’un «projet» et d’un «assemblage»: elle le présente donc comme un engin absolument technique. Les interprétations qui ont été fournies, en particulier dans les milieux chrétiens, ont tendance à le classer plutôt comme un « objet de culte » générique, d’une valeur purement artistique: rien de plus éloigné de la réalité de ses fonctions bien concrètes.

Par contre de nombreux rabbins, heureusement, le représentent et ils le dessinent et le décrivent comme il était: un objet technologique avec des fonctions précises.

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Et si la Bible nous menait en bateau ?
En plus de la Bible et des épopées homériques “l’Iliade et l’Odyssée”, y a-t-il d’autres textes anciens qui parlent de technologie et des machines volantes?
Je dirais que les textes de l’hindouisme, à ce sujet, sont une véritable encyclopédie.
Ce qui pour nous est fondamentalement un sujet «tabou», considéré comme le fruit d’une fantaisie malade, pour la culture hindoue représente la norme.
Les objets volants présents dans le passé sont même classés dans des catégories spécifiques, réparties en fonction de leurs caractéristiques et du fonctionnement des différents types de véhicules: ceux qui voyageaient seulement dans l’atmosphère, ceux qui pouvaient voyager également dans l’eau, ceux qui avaient la possibilité de sortir de l’atmosphère terrestre et de faire de longs voyages dans l’espace. En bref, un véritable catalogue.
Pour les hindous les batailles aériennes continuellement combattues par des engins volants pilotés par des individus n’appartenant pas à l’espèce humaine ne sont certainement pas des fantaisies. Je pense qu’en 2017 nous seront en mesure de publier une étude que je mène, à quatre mains, avec un spécialiste de la culture hindoue: ce sera une analyse parallèle qui impliquera la Bible et les testes orientaux.
Selon la lecture littérale, le livre de l’Ancien Testament du Lévitique semble être une énorme liste de pathologies cutanées et de leurs cures. Et selon la théologie?

Je ne voudrais pas me substituer ici à la théologie et être accusé de m’occuper de grilles de lecture qui ne m’appartiennent pas mais en général, dans le domaine religieux, tout est réduit à la sphère de la connaissance divine, avec les miracles qui en découlent, ou finit dans le cadre des interprétations allégoriques et métaphoriques, utilisées pour dissimuler ce qui est clairement écrit mais jugé inacceptable.

Il s’agit au contraire de connaissances scientifiques documentées autant pendant la phase de diagnostic que pendant la phase thérapeutique: ce n’est pas un hasard si dans mon livre un chapitre entier est consacré à ce sujet, il est traité par un neurochirurgien (Dr . Arturo Berardi) qui a examiné de façon analytique le texte du Lévitique d’un point de vue médical.
Qui était l’ange Raphaël en réalité? 

Comme le dit le terme lui-même, sans inventer quoi que ce soit, c’était un EL guérisseur: la racine RAFA l’indique précisément et le suffixe EL documente clairement la catégorie de personnes à laquelle il appartenait: les Elohims.

Dans ce groupe de gouverneurs/colonisateurs il y avait nécessairement différentes spécialisations: des généticiens qui ont fabriqué l’adam, des militaires (comme Yahweh ou Mikael) qui effectuaient leur travail de conquête et de contrôle, et bien entendu il y avait aussi des médecins.
Pourquoi dites-vous, avec une certaine conviction, que le Nouveau Testament n’a aucune raison d’exister et qu’il est donc plus correct de parler de Faux Testament? 

Le terme «Ancien Testament» fait référence à un «pacte» et l’Ancien Testament documente ce “pacte” que Yahweh a conclu, de façon exclusive, avec la famille qui lui était confiée, celle de Jacob/Israël (Deut 32,8). Dans l’Ancien Testament, il n’y a aucun Dieu, et il n’y a aucun pacte stipulé avec l’humanité: Yahweh s’est toujours occupé – et a toujours déclaré de vouloir s’occuper – des “siens”: les autres devaient être soumis, englobés ou anéantis sans pitié.

Dans de telles conditions on comprend bien que le Nouveau Testament est une élaboration théorique et que le lien établi avec l’Ancien Testament représente une tentative de donner une valeur et une paternité historique à la figure du Christ qui a été développée avec l’aide inestimable de la pensée gréco-hellénistique. Sans la philosophie grecque le christianisme n’existerait et l’Ancien Testament pourrait retrouver sa primordiale et concrète dignité de livre qui raconte l’histoire du « Pacte/Testament » conclu entre Yahweh (le non-Dieu) et son peuple, la maison de Jacob/Israël.

Si, comme cela a aussi été reconnu lors de la réunion publique qui s’est déroulée avec les théologiens et moi-même à Milan le 6 Mars 2016, l’Ancien Testament ne parle pas de Dieu, que nous n’avons aucune certitude au sujet de Dieu, et que le péché originel n’existe pas, on se demande qui aurait bien pu envoyé Jésus et pour quelle raison: nous n’avons ni le mandant ni le mobile.
Si le Jésus historique a existé, nous devons nous rendre compte du fait que la figure du Christ “Fils de Dieu”, messie chrétien qui n’a rien à voir avec la figure du messie décrit dans l’ancien testament et attendu par Israel – c’est-à-dire le libérateur du peuple, “manu militari”, d’une domination étrangère – a été conçue et cousue sur mesure sur son personnage.

Les nouvelles traductions de la Bible (comme celles qui ont été approuvées par la Conférence Épiscopale Allemande et qui seront publiées en 2017) sont en train, finalement, de rendre compte de la vérité textuelle et commencent à éliminer la tension prophétique qui a toujours été artificiellement utilisée par le christianisme pour consolider ce qui avait été inventé.

Les prochaines décennies seront élucidantes à cet égard.
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Prophète de l’Apocalypse prenant ses désirs pour des réalités.
Source : crepanelmuro.blogspot.fr

Vingt mille lieux sous la Terre 3.

Commençons par de l’auto-citation, l’actualité venant donner de nouvelles pistes de réflexion. En mai 2014, j’écrivais ceci :

Maintenant, parlons de la trilogie Tekeli-li. Vous allez me dire : c’est quoi un Tekeli-li ? Tout commença par le roman « Les Aventures d’Arthur Gordon Pym » écrit par Edgar Allan Poe publié en 1858. Dans ce premier roman, Poe décrit les aventures d’un jeune marin en route pour le Pole Sud, aventures mi-réalistes, mi-fantastiques dignes de Jack Sparrow, et se termine par la découverte d’une étrange forme blanche en Antartique. Découverte qui laissera sans voix l’auteur car le roman s’achèvera brusquement. Cette découverte, liée à l’énigme des Pôles et au mythe de la Terre Creuse, s’accompagne de cris d’oiseaux blancs (pingouins ?) hurlants « Tekeli-li », reprenant les cris de terreur d’un peuple autochtone rencontré précédemment sur une ile voisine. Que vit Gordon Pym ? La réponse viendra en 1864 dans un récit imaginé par le Spielberg de l’époque : Jules Verne. Dans « Le Sphinx des Glaces », le bon Jules nous apprend que ce n’est pas Gordon Pym qui a vécu le récit mais Dirk Peter, ancien mutin et compagnon de voyage de Gordon Pym qui aurait raconté le récit à Poe sous pseudonyme donc. Peter aurait vu une montagne en forme de Sphinx, montagne étrange car ayant de forte propriétés d’aimantation. Montagne où serait enterrer Gordon Pym. Inutile de dire que devant cette découverte hallucinée, Peter poussa un cri qui n’avait point été reproduit depuis les temps antiques (« Quel nez !!! » s’exclama Cléopâtre la première fois qu’elle vit le Sphinx du plateau de Gizeh). Quel étrange mystère renferme cette montagne hallucinante ? Il faut attendre 1936 pour avoir la réponse. Dans « Les Montagne Hallucinées », Lovecraft, le Ridley Scott de l’époque, nous raconte la découverte d’une cité prométhesque conçue par une race extraterrestre, les Anciens, créatures en formes d’étoiles et qui créèrent des esclaves, les Shoggoth, « sortes d’amas gélatineux munis de multiples yeux et de gueules aux dents acérées pouvant changer de forme et prendre des proportions phénoménales. » La cité renferme également des pingouins albinos géants pratiquement dépourvus d’yeux ainsi qu’un amas organique, semblable à la créature du film de John Carpenter, The Thing, descendant des Shoggoth, dont la terreur justifie le départ précipité des héros de l’histoire. Une chose innommable hurlant « Tekeli-li, Tekeli-li » reproduisant un son émis par ses créateurs. Ainsi, on trouve une cité ou la forme pyramidale est omniprésente (entre autres formes cubiques et étoilées), générant une énergie, gardée par un Sphinx et recelant l’histoire d’une civilisation antédiluvienne ainsi que d’étranges animaux. Espérons qu’il n’existe pas de lieu similaire sur notre planète car nul ne sait ce que pourrait renfermer cet Arche de Noé.

Et si la trilogie Tikeli-li se poursuivait malgré tout ? Parlons un peu de la Grande Intelligence présente dans les épisodes de la série culte : Doctor Who. Voici un résumé de son histoire :

« Elle apparaît pour la première fois dans l’épisode « The Abominable Snowmen» (L’Abominable Homme des Neiges) en 1967. L’épisode se situe dans une lamasserie au Tibet dont le chef, Padmasambhava semble être sous la menace de Yog-Sothoth, une conscience éthérée existant depuis des millénaires et se présentant finalement sous le nom de « The Great Intelligence » (La Grande Intelligence.) Celle-ci contrôle des robots-Yétis commandés grâce à des sphères.

On entend parler du personnage plus tard dans la saison, en 1968 dans l’épisode « The Web of Fear » où la Grande Intelligence envahi Londres depuis le Métro de Londres. L’épisode voit la réapparition des robots-Yétis et introduit le personnage récurrent de Lethbridge-Stewart.

En 2012 dans l’épisode spécial de noël : « La Dame de glace » le Docteur enquête sur l’apparition d’étranges bonhommes de neiges au XIXe siècle et croise un homme, le Dr Siméon (joué par Richard E. Grant.) Celui-ci est possédé depuis l’enfance par une créature extra-terrestre contenue dans un flocon de Neige. Il finit par construitre une machine à son image (dont la voix est incarnée par Ian McKellen.) Celle-ci finira par le désincarner, le transformant en pur être d’esprit. Le Docteur s’aperçoit qu’il vient d’assister à la création de la Grande Intelligence telle qu’il l’a connu par deux fois par le passé.

Dans l’épisode suivant « Enfermés dans la toile » la Grande Intelligence est à l’origine de l’enfermement d’être humains par une corruption via le Wi-fi. L’épisode prend place au XXIesiècle et se situe chronologiquement après les épisodes de la premières série.

On revoit la Grande Intelligence une 3e fois dans l’épisode final de la Saison 7 : « Le Nom du Docteur » où celle-ci tente de connaître le véritable nom du Docteur afin d’ouvrir son tombeau sur Trenzalore. Il découvre alors la ligne temporelle du Docteur une sorte de flux temporel permettant d’accéder à l’intégralité des vies du Docteur (jusqu’à sa 13e incarnation.) La Grande Intelligence s’incarne alors à l’intérieur et commence à effacer l’existence du Docteur en le menaçant dans ses différentes vies. Clara Oswin Oswald se sacrifie en incorporant la ligne temporelle, se réincarnant des centaines de fois à différents moments de l’espace-temps afin de sauver le Docteur. » (Source : Wikipédia, le site qui permet de concevoir un article en allant à l’essentiel sans avoir à se coltiner le résumé des œuvres citées.)

Notons que les scénarios de « The Abominable Snowmen » et « The web of Fear » sont dus à Henry Lincoln, auteur de « L’Enigme Sacrée » consacré à l’énigme de Rennes-Le-Château et qui servit de base à Dan Brown pour son célèbre Da Vinci Code. Qui est donc Yog-Sothoth, cette fameuse Grande Intelligence ? La Providence veut que Lovecraft en a parlé dans son œuvre : « Yog-Sothoth, «le tout en un et un en tout», demeure dans les interstices séparant les plans de l’existence composant notre univers, où il apparait comme un conglomérat de globes iridescents toujours fluctuants, s’interpénétrant et se brisant. Son diamètre peut atteindre cent mètres. Il est le maître de l’espace-temps et il est surtout le dieu des magiciens et des sorciers. Il demande en échange de ses faveurs que la voie de notre planète lui soit ouverte afin de pouvoir la piller et la ravager. Yog-Sothoth est la clé et la porte vers d’autres dimensions. »

Hors, il vient de paraître en France la traduction d’un ouvrage de Rad Cinamar « Découverte au Bucegi : Base extraterrestre et Histoire de l’humanité » qui semble apporter de nouveaux éléments en racontant une histoire (Fiction ? Documentaire ? Mélange des deux ?) qui semble étrangement proche des œuvres citées précédemment, comme si toutes ces histoires avaient une base (extraterrestre ?) commune. Bien entendu, inutile de dire qu’il faut garder quelques distances avec toute la partie complotiste du récit. On voit mal, par exemple, ce que viennent faire les membres du Bilderberg (organisme bien réel comme le prouve cette interview de Manuel Valls qui circule sur le net) mais qui tient plus de la mafia économico-politique que du milieu archéologique. De même, le terme d’Illuminati est tellement mis à toutes les sauces qu’il finit par ne plus rien dire, toute personne ayant un minimum de réussite étant systématiquement, par définition, un Illuminati. Le problème des thèses complotistes étant qu’elles ont tendance à rajouter du complot sur le complot. Ainsi, un simple délit d’initié se termine sur Alpha du Centaure. Pendant que l’on regarde vers KIC 8462852, on ne s’étonne pas que Nicolas Sarkozy devienne membre du conseil d’administration d’ Accorhotels propriétaire du Sofitel de New-York. C’est DSK qui doit être content. De plus, gardons nos réserves sur ce mystérieux groupe secret, le Département Zéro, dont le nom fait penser à une série britannique de 1969 avec Peter Wyngarde, tellement secret que l’on soupçonne ses membres de ne pas être au courant qu’ils en font partis. On est un peu dans le cas de figure du blogueur publiant un document tellement secret que même le Président ignore son existence et qui ne s’étonne pas de ne pas prendre une bastos à chaque fois qu’il va acheter son pain le matin. Ce qui doit arriver à l’auteur du livre vu qu’il tient à rester cacher (comment touche t’il ses droits d’auteur ?).

Dans un autre ordre d’idée, il faut aussi rappeler que, durant la seconde guerre mondiale, le peuple juif était assimilé à des reptiliens. Ainsi, la plupart des théories complotistes « dénonçant » le complot reptilien sont en fait des théories anti-juifs. Vous ne trouvez pas étrange que la famille la plus associée au complot reptilien est la famille royale britannique alors que la reine Elisabeth II est connue pour son rôle actif durant la seconde guerre dans la résistance alliée, donc en faveur du peuple juif ? Les théories reptiliennes ciblent en fait un peuple qui fut opprimé plusieurs fois durant l’histoire. Ce qui ne veut pas dire qu’une forme de vie reptilienne n’exista pas sur la planète (après tout, les dinosaures précédèrent l’homme). Fin de la parenthèse.

Pourquoi, en matière d’archéologie alternative, se sent on obligé de noyer la découverte sous une cascade de théories complotistes discréditant l’ensemble comme si la découverte n’était déjà pas suffisamment spectaculaire ?

Citons donc le résumé du livre :

Le « département zéro » est un secteur de l’ombre des services secrets roumains, car il s’ occupe d affaires touchant au paranormal. Depuis qu’ un satellite US de reconnaissance a repéré en 2002 une mystérieuse cavité sous les monts Bucegi en Transylvanie, le Pentagone, de hauts responsables de la Franc-Maçonnerie et le Département Zéro sont en effervescence. Avec l’ aide d’ un spécialiste roumain doué des facultés paranormales nécessaires pour lever les barrières énergétiques protégeant le lieu, et de militaires américains dotés de technologies de pointe, ils ont pu accéder en 2003 à un hall d’archives secrètes doté de technologies très avancées, laissé par une civilisation inconnue, sous le milieu de la montagne non loin de l’emplacement du Sphinx roumain. De ce hall partent trois tunnels reliés à d’autres lieux mystérieux, sous d’autres continents ou à l’intérieur de la Terre.

Ce livre est le récit exact et détaillé de cette découverte et des intrigues qui l’ont entourée, et au-delà, il ouvre des perspectives sur l’ouverture d’une nouvelle ère pour l’Humanité. 3 autres livres compléteront cette découverte capitale. »

Ce récit semble faire écho à ce que j’ai appelé « trilogie Tekeli-li » comme si un message crypté se transmettait au travers de plusieurs œuvres littéraires. Voir cinématographique, vu que la trame de l’histoire racontée est proche de celle du film « Prometheus », film souvent critiqué pour son scénario paresseux mais qui s’avère moins simpliste que crypté, à l’instar de « 007 SPECTRE » ou « Le réveil de la Force », ce que, normalement, les fans de paranormal et de science-fiction ont compris depuis longtemps.

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On trouve en Egypte une étrange gravure montrant une représentation d’un monde souterrain dont les entrées sont gardés par deux Sphinx (cf. la maison de Sokar). La gravure fait curieusement écho au récit de Rad Cinamar, en particulier son livre « Le mystére égyptien : Découverte au Bucegi » :

Le « Département Zéro » est un secteur de l’ombre des services secrets roumains, car il s’occupe d’affaires touchant au paranormal. Depuis qu’un satellite US de reconnaissance a repéré en 2002 une mystérieuse cavité sous les monts Bucegi en Transylvanie, le Pentagone, de hauts responsables de la Franc-Maçonnerie et le Département Zéro sont en effervescence. Avec l’aide d’un spécialiste roumain doué des facultés paranormales nécessaires pour lever les barrières énergétiques protégeant le lieu, et de militaires américains dotés de technologies de pointe, ils ont pu accéder en 2003 à un hall d’archives secrètes doté de technologies très avancées, laissé par une civilisation inconnue, sous le milieu de la montagne non loin de l’emplacement du Sphinx roumain. De ce hall partent trois tunnels reliés à d’autres lieux mystérieux, et l’un d’entre eux mène en Egypte. Ce livre est le récit de l’exploration de ce tunnel.

Autre oeuvre semblant faire écho au Bucegi : le livre d’ H.G. Wells : « La machine à explorer le temps » dont j’écrivais, autocitation bis, en 2014 ce décryptage :

Heureux sont les spectateurs ayant eu le privilège d’assister à la projection du chef d’œuvre de George Pal en 1960, « La machine à explorer le temps », car ils ont eu accès à une troublante partie de réponse à l’un des plus grand mystère existant. En effet, dans ce film, George (Pal ? Wells ?), un inventeur, se propulse du 31 décembre 1899 au 13 septembre 1917. Constatant que le monde est en guerre, il décide d’explorer le futur afin de voir si le monde peut vivre en paix, si cela est dans ses possibilités. Après une nouvelle escale le 19 juin 1940, nouvelle guerre mondiale, il arrive à ce jour maudit du 18 août 1966. Maudit car, année en 6 oblige, il assiste, impuissant à un bombardement nucléaire qui détruit la civilisation. Pour échapper au cataclysme (Big-Bang ?), il n’a d’autre choix que la fuite en avant, dans un futur lointain, d’autant que sa machine se retrouve piégé dans une montagne (période des dinosaures ?), l’obligeant à attendre que celle-ci ne disparaisse avec l’érosion. Le moment arrive et il se retrouve afin dans un monde paradisiaque (l’Eden ?) au pied d’un gigantesque Sphinx abritant, il le découvrira par la suite, l’entrée d’un monde souterrain (Agartha ? Duat ? Enfer ?) ou vivent des créatures cannibales ayant accès à la technologie : les Morlocks (Annunakis ? Dzorls ? Siluriens ? Démons ? Lémuriens ?). Ceux-ci dominent un peuple vivant en harmonie avec la nature, blonds et beaux, les Elois (Elohims ? Thals ? Anges ? Vénusiens ? Ummites ?). Tombé amoureux de Weena, une Eloi qu’il sauva de la noyade, il aidera le peuple opprimé à se libérer des Morlocks tels Moise. L’action se passe en 802 701 dans le futur mais pourrait se passer en 802 701 avant l’entité  Jésus que cela ne changerait rien à l’histoire.

Prenant le principe d’un temps cyclique, d’une boucle temporelle, George n’a t’il pas, dans sa fuite en avant, fait un tour complet du cadran, se retrouvant à l’époque suivant le déluge, la chute de l’Atlantide (notre monde dans le futur ?). Dans ce cas, vu que les Elois tiennent leur savoir d’anneaux leur racontant le passé (notre époque) comme on raconte des histoires aux enfants pour les endormir, expliquant pourquoi l’anglais est la langue de ces mêmes Elois, cela donnerait, ironiquement, crédit à l’Abbé Boudet. Dans cette logique de temps cyclique, ou l’on ne parle plus de précognition mais de chromosomes mémoires, ni de résurrection mais de renaissance, il faut imaginer le temps comme un immense cercle au centre duquel ces « Etres », ces Timekeepers, posséderaient les pleins pouvoirs, le contrôle absolue de l’anneau temporel ou les pauvres humains vivent emprisonnés. A noter, l’aspect circulaire de la mythique Atlantide, indice ?

De plus, dans le cas des multiverses, des mondes parallèles, en prenant le cas que ces mondes ont un temps circulaire, et tenant compte qu’ils se croisent, on obtient une forme, en les rassemblant de manière schématique, évoquant l’ADN. L’ADN temporel serait elle à la base de la vie ? Humour, on peut se demander à quoi aurait ressemblé l’homme si l’ADN temporel ressemblait à  Zeta Reticuli.

Imaginons nous à la place d’un voyageur temporel. H. G. Wells, en temps qu’inventeur, littérairement parlant, de la machine à explorer le temps, ne serait il pas une destination logique pour un voyage touristique ? On peut penser que des voyageurs temporels ont rencontrés, incognito ou non, le célèbre auteur et cela, paradoxalement, peut être avant qu’il n’écrive son célèbre récit. Peut être l’ont ils emmené faire un voyage ? Dans ce cas, on serait dans le cas de l’oeuf et de la poule, Wells devenant le chroniqueur des récits temporels. Au point de servir de base à un héros de la BBC ? Peut être n’est ce pas innocent de voir, dans l’épisode « Timelash », un mystérieux docteur rendre visite à Wells en une journée de 1885.

Soulignons que le concept de temps cyclique a été intégré à la saga de George Lucas où les personnages sont condamnés à revivre des situations identiques comme emprisonnés par le destin. Inutile de préciser que je n’apprends rien au vrai fan de Star Wars.

Rey sera t’elle l’Élue qui permettra de briser le Cycle ?

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Comme un air de famille entre le film Alien et ces pierres  étranges semblant sortir d’une oeuvre de Lovecraft et qui se trouvent pourtant sur le Mont Bucegi.

On peut de ce fait, s’interroger sur la présence de cette chose à l’intérieur de cette Montagne Hallucinée, cette chose innommable dépourvue de forme et semblant hors du temps, comme Yog-Sothoth ou Satanakhan dans la série Sharivan, que l’on pourrait rapprocher des créatures décrites par Eric Frank Russell dans son livre « Guerre aux invisibles » : les Vitons : « On sait depuis longtemps que l’énergie nerveuse produite par la pensée, de même que la réaction des émotions glandulaires, est de nature électrique ou para-électrique : c’est de cette énergie que se nourrissent nos mystérieux seigneurs. »

 

 Nous, qui n’appartenons pas aux castes supérieures, en mourant, nous devenons la proie-esclave de l’Entité Noire ; nous l’enrichissons en énergie et alimentons sa haine envers les habitants de cette planète que nous mêmes ne haïssons pas, puisqu’ils nous sont aussi indifférents que peuvent l’être leurs animaux familiers. Quand nous mourons, et pas avant, malheureusement, nous accédons à un autre niveau de compréhension. L’Entité Noire ne hait pas seulement les Terriens : imbriquée dans les structures cristallines de la matière de son univers local – elle en occupe simultanément plusieurs, dans la galaxie – elle souffre de son immobilité, de son confinement et distille sa rancœur, la projette vers tout ce qui est mouvement, déplacement, liberté, donc aux animaux, aux habitants de cette planète et, par contrecoup, à nous-mêmes, les Dzorls ! Une anomalie que, de notre vivant, nous ne pourrions comprendre ou admettre. (Jimmy Guieu, E.B.E. 2 L’entité noire d’Andamooka)

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A défaut d’authentifier le récit de Rad Cinamar sur le Mont Bucegi, endroit tellement secret que des milliers de touristes s’y rendent chaque semaine, cela démontre que l’auteur possède une certaine culture.

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Imaginez la même scène avec la Zone 51.

Réalité : et si tout était faux.

Attention : l’article qui suit contient des photographies pouvant choquer les plus sensibles.

 

En matière de paranormal, il était, jusqu’à présent, coutumier de diviser les certitudes en deux camps. Dans le premier se trouvait ce qu’on appelle les sceptiques, auquel tout phénomène a forcement une explication scientifique et logique. Ainsi, la moindre lueur dans la nuit ne peut être, je caricature volontairement, que le reflet de Venus sur une lanterne thaïlandaise qui, par un coup de vent violent, se retrouva entraînée dans les airs ou elle croisera un avion qu’elle dépassera avant de disparaître à l’horizon, par un effet d’optique du aux heures de vol et la fatigue du pilote. Ce qui serait oublier que les plus grandes découvertes scientifiques ont étés faites par erreur, en sortant des passages piétonniers balisés qui nous empêche de voir le paysage qui nous entoure. Dans l’autre camp, se trouvent les croyants pour qui tout ce qui sort de leur quotidien ne peut être que surnaturel. Comme, par exemple, dans l’émission Ancient Aliens/Alien Theory où le moindre monument faisant preuve d’originalité, la moindre pierre ayant une forme inhabituelle, va être assimilé à une preuve évidente de la présence ancienne d’une vie extra-terrestre, et où un type à la coiffure défiant la raison va nous dire le plus sérieusement du monde, je caricature volontairement, que cela est la preuve indiscutable que la planète a été visitée par une des 82 races extraterrestres qui vivent parmi nous, finissant par discréditer toute la théorie des Anciens Astronautes. Lorsqu’on voit la difficulté qu’ont les migrants à passer inaperçus dans le contexte géo-politique actuel, cela laisse perplexe. D’autant que l’émission ne met jamais en lumière la possibilité que l’humain ou la nature puissent être l’auteur des curiosités avancées, ni même le fait, qui ne contredit ni la possibilité précédente, ni l’idée défendue dans l’émission, que les Anunnaki (« Ceux qui du ciel sur la Terre vinrent »), aussi appelés Elohim, soient devenus les Adama, les Adam, les humains, qui ne sont pas, je le rappelle, des créations à l’image des Elohim mais  » à partir de quelque chose qui contient l’image des Elohim » ce qui est différent. Au point que l’on peut se demander si l’Adama (Adam = Adn ?) n’est pas un Anunnaki/Elohim ayant colonisé la Terre avant d’évoluer vers ce qu’on appelle l’Humain. Ce qui, sachant qu’une autre espèce nous précéda sur ce monde et qu’on n’en trouve plus une trace, est assez dérangeant.

A ces deux catégories de pensée, il faut désormais en rajouter une troisième, que l’on pourrait appeler « croyants-sceptiques », souvent partisans de la théorie de la Matrice, mais pas toujours, qui ont le mérite de tout remettre en question, aussi bien l’enseignement officielle défendue par les sceptiques que les théories défendues par les croyants. Une nouvelle piste à explorer même si, aussi pertinente soit elle, la théorie de la Matrice, voulant que tout soit faux dans notre réalité, présente ses limites. En effet, s’il est vrai que tout est faux, alors on va douter de tout, ne plus croire en rien, y compris en la vérité. Ce qui nous rapproche de manière inquiétante du concept de la secte. Voici donc certains concepts mettant en doute nos acquis, à assimiler avec tout le recul nécessaire, en évitant de tomber dans le scepticisme ou la croyance aveugle. Car, n’oubliez pas, dans le cas où l’Homme serait une création de la Matrice (de mon temps, on disait un vagin), que ceux qui dénoncent la Matrice font aussi partis de la Matrice et que, donc, ils peuvent être manipulés par la Matrice et, donc, se tromper. Ce qui, au final, voudrait dire que la Matrice (dans l’temps où le catéchisme n’était pas tabou à l’école, on appelait cela Dieu) existe et qu’ils avaient raison. Prudence donc.

 

Le canular préhistorique.

 

« J’ai débuté ma carrière dans le domaine de la paléontologie et j’ai arrêté mes études après avoir réalisé que tout l’ensemble n’était qu’une vaste fumisterie. C’est n’importe quoi, presque tous les prétendus squelettes des musées sont en fait des moulages en plâtre. On le dit même franchement aujourd’hui dans les documentaires, que c’est pour préserver les os ! Ouais, c’est ça ! J’ai eu du mal quand j’étais étudiant, surtout parce que je ne pouvais pas faire la différence entre un œuf fossilisé et une pierre ordinaire et bien sûr il n’y a pas de différence. J’ai été traité comme un pestiféré quand j’ai refusé de marcher dans leur propagande, et j’ai aussitôt arrêté les cours. Les dinosaures n’ont jamais existé, tout ce bazar n’est que du grand guignol, ils ne font que prendre une paire de vieux os en les façonnant pour en faire la dernière pièce à conviction à la manière du monstre de Frankenstein. Si les dinosaures existaient, on les aurait mentionné dans la bible. Nous avons tous été dupés et c’est inadmissible, mais ensemble nous pouvons le stopper » (Michael Forsell, ancien étudiant en paléontologie)

« La plupart des gens pensent que les squelettes de dinosaure exposés dans les musées sont composés d’ossements de dinosaures. Ce n’est pas le cas. Les vrais os sont enfermés dans d’épaisses chambres fortes dont les clefs sont détenues par quelques chercheurs haut placés seulement, ce qui veut dire qu’AUCUN chercheur indépendant n’a tenu entre les mains un os de tyrannosaurus rex. Quand des personnes non affiliées à l’establishment paléontologique tentent d’accéder à des os de dinosaures pour les étudier, ils essuient refus sur refus… seuls 2100 lots d’os de dinosaures ont été découverts de par le monde et sur ce nombre, seuls 15 ensembles incomplets d’os de tyrannosaurus rex ont été découverts. Ces lots d’os n’ont jamais formé de squelette complet, mais à partir de ces ensembles d’os incomplets, les paléontologues ont construit une hypothèse sur l’apparence du squelette entier, dont ils tirent un modèle en plastique. Si des milliers de créatures au long cou et de grands reptiles carnivores avaient vraiment marché sur Terre, nous n’aurions pas trouvé juste 2100 lots d’ossements, mais des millions, avec des gens ordinaires qui trébuchent dessus quand ils bêchent leur carré de potager. » (Robbin Koefoed, “Les dinosaures n’ont jamais existé”)
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- Dieu crée les dinosaures. Dieu détruit les dinosaures. Dieu crée l’homme. L’homme détruit Dieu. L’homme crée les dinosaures…
- Les dinosaures mangent l’homme. Et la femme hérite de la Terre. (Jurassic Parc, Steven Spielberg, 1993) (Illustration : Boris Vallejo)

Le récentrisme.

 

« Аnatoli Fomenko est aussi connu comme le théoricien d’une nouvelle chronologie en matière historique, théorie considérée comme de la pseudo-science par des historiens et des astronomes. Selon cette théorie, l’Histoire antique ne serait qu’une vaste invention des Jésuites aux XVIIe et XVIIIe siècles. Son principal argument est l’hypothèse que des textes auraient été mal interprétés par les historiens : certains textes sont considérés comme se rapportant à des périodes différentes, alors qu’ils parleraient du même sujet, mais rédigés par des auteurs différents et dans des langues différentes, avec toutes les modifications que cela entraîne (comme le nom des villes), et c’est ce qui aurait contribué à étendre l’Histoire.

Fomenko affirme que toutes les histoires anciennes de Grèce, Rome, Égypte, Chine ne sont en réalité que des réécritures tardives, effectuées à la Renaissance à partir du récit d’événements survenus en réalité au Moyen Age résume l’archéologue Jean-Loic Le Quellec.

Selon Anatoli Fomenko, l’Histoire ne commence qu’au xe siècle de notre ère. Jésus aurait été crucifié en 1083 à Constantinople. Nombre de dates nous sont parvenues avec un i ou un j suivi de chiffres : i235; j322. Ces deux lettres ont été interprétées comme désignant le chiffre « 1 », majorant la date réelle de mille ans. Les Italiens se disaient vivre au quattrocento (400) et non au mille quattrocento (1400) ; Fomenko en conclut que leur calendrier commençait en l’an 1000. Les croisades et la guerre de Troie ne seraient qu’un seul et même événement, le passé Britannique proviendrait de textes décrivant en réalité une partie de l’Empire byzantin (Anglia devenu plus tard Albion décrirait une fraction de l’Empire Byzantin. D’ailleurs, les Angels (Engels) étaient une dynastie Byzantine), les Hittites seraient en vérité les Goths.

Fomenko affirme dans sa « Nouvelle Chronologie » (History: Fiction or Science?, vol. 1), que la datation au carbone 14 a été calibrée sur la chronologie déjà acceptée. Selon lui, cette datation ne pourrait donc pas être utilisée pour la confirmer puisqu’elle en découle. Il conteste de même la dendrochronologie (datation des pièces de bois) et d’autres méthodes. » (Source : wikipedia)

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Selon certain chercheurs, le récit de la Crucifixion du Christ serait en fait le récit de la Crucifixion de la déesse sumérienne Ishtar. Blasphématoire. Dans le cadre du Récentrisme, doit-on faire un parallèle entre les personnages de Jésus Christ et Jeanne d’Arc en supposant qu’ils ne soient, en fait, qu’une seule personne ?

 

L’imposture spatiale.

 

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Photo du film : « La Neuvième Configuration » (1980) de William Peter Blatty.

« Née dans les années 1970, la théorie du « canular lunaire » (moon hoax, en anglais) a été réactivée en 2001 après la diffusion par la chaîne Fox TV d’un documentaire d’inspiration conspirationniste. Depuis, de nombreux sites Web entretiennent, avec un certain succès, l’idée que le programme Apollo n’a été qu’une fiction montée de toutes pièces par les Etats-Unis, pour « gagner » la course à l’espace contre l’Union soviétique.

Les images de l’homme sur la Lune auraient été réalisées dans une base militaire secrète, installée dans le désert du Nevada, avec des effets spéciaux d’Hollywood, comme ceux du film 2001 : l’Odyssée de l’espace, de Stanley Kubrick – d’ailleurs soupçonné d’avoir collaboré avec la NASA. Une thèse qui figure parmi les nombreuses théories contestant les versions officielles d’événements majeurs, comme les attentats du 11 septembre.

Le moon hoax surgit en plein âge d’or des théories du complot ; dans les années 1970, avec le scandale du Watergate, on se défie volontiers du gouvernement américain. En 1974, deux ans après la fin du programme lunaire américain, Bill Kaysing publie Nous ne sommes jamais allés sur la Lune : l’escroquerie américaine à trente milliards de dollars. Il y relève de nombreuses « incohérences » sur les images de la NASA : l’absence d’étoiles dans le ciel, le drapeau américain qui flotte dans le vent, alors que la Lune n’a pas d’atmosphère, des engins spatiaux qui se posent sans former de cratères sur le sol… Une somme d’observations simples qui le conduisent à prétendre que ces images ont été tournées sur Terre.

Cette théorie a eu un certain retentissement. En 1999, une enquête de l’institut de sondages Gallup indiquait que 6 % des Américains pensaient que les missions Apollo avaient été truquées ; et que 5 % des personnes interrogées avouaient ne pas avoir de certitudes sur la question… Ce « scepticisme » a été remis en selle avec la diffusion d’un documentaire choc sur Fox TV, Conspiracy Theory : Did We Land on the Moon ? (« Théorie du complot : avons-nous marché sur la Lune ? »)de Craig Tipley. Celui-ci reprenait et mettait en images les arguments de M. Kaysing. Diffusé à deux reprises devant 15 millions de télé-spectateurs, il a accru la proportion de « sceptiques », passée de 6 % à 20 %, selon un sondage de la Fox. » (Source : Lemonde.fr)

Le crash de Roswell.

 

« Le blog Ufologique de Gildas Bourdais (bourdais.blogspot.com) » cite entièrement l’article du Daily Mail Online qui semble bien résumer le crash de Roswell évoqué dans l’ouvrage intitulé « Zone 51 : Une histoire non censurée de la base militaire américaine top-secrète » (Area 51 : An Uncensored History of America’s Top Secret Military base ) de l’auteur, Annie Jacobsen :

« C’est l’une des plus grandes théories de conspiration de tous les temps sur les « aliens ». Mais à présent un nouveau livre a trouvé une nouvelle explication, encore plus bizarre, pour le crash supposé d’un engin alien à Roswell en 1947 : c’était un plan monté par Staline pour effrayer les Américains. Après avoir interviewé d’anciens travailleurs de la controversée Zone 51 au Nevada, l’auteur Annie Jacobsen a révélé un récit fantastique impliquant l’ancien leader soviétique, le savant nazi Joseph Mengele et un groupe d’aviateurs mal-formés à l’ « allure d’enfants ». Selon le livre de Mme Jacobsen, « Zone 51, une histoire non censurée », Staline avait conçu une machination pour créer une panique d’une ampleur comparable à celle causée par la célèbre émission radiophonique d’Orson Welles en 1938 qui avait mis en scène l’invasion extraterrestre fumeuse de « La guerre des mondes ».

« Utilisant un seul chasseur à réaction nazi capturé, appelé le Horton HO 229, Staline avait conçu le plan de faire atterrir l’avion aux États-Unis avec à son bord des aviateurs à « l’allure d’enfants mal-formés ». Il était escompté, écrit Mme Jacobsen, que cet atterrissage causerait une panique terrible chez les Américains. Pour créer ces créatures monstrueuses, il avait fait appel au Dr Mengele, surnommé « L’ange de la mort » à la suite de ses horribles expériences sur des prisonniers dans un camp de concentration (Auschwitz). Staline avait eu recours à l’expertise de Mengele pour créer ces monstres à l’allure d’enfants, en échange de la fourniture d’un laboratoire d’eugénisme. Apparemment, Mengele, qui se cachait à l’époque en Amérique du Sud, ayant fui l’Allemagne à la fin de la Seconde Guerre mondiale, avait jugé que le projet valait bien de prendre un risque pour sa sécurité.

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Triste représentation d’une barbarie bien terrestre.

« Le crash de Roswell s’est inscrit, chez les adeptes de théories conspirationnistes, comme un « cover-up » du gouvernement américain. Selon cette histoire, une soucoupe volante alien s’était écrasée inexplicablement à Roswell, Nouveau-Mexique, avec des aliens gravement blessés à son bord. A l’époque, les porte-parole de la base militaire de Roswell avaient dit qu’un « disque volant » avait été trouvé, mais seulement quelques heures plus tard cette déclaration avait été rétractée en affirmant qu’il s’agissait en fait d’un ballon météo. L’incident avait été à peine rapporté, jusque dans les années 70 quand une série de livres et de documentaires avaient fait renaître les théories de la conspiration selon lesquelles un atterrissage alien avait bien eu lieu.

« Selon le livre (de Jacobsen), le stratagème ne s’était PAS déroulé comme prévu. L’avion, piloté à distance, s’était écrasé lors d’un orage électrique, et le gouvernement américain avait agi rapidement pour cacher l’incident. Mlle Jacobsen a écrit :

« Ils trouvèrent des corps à côté de l’appareil. Ce n’étaient pas des aliens. Ils n’étaient pas non plus des aviateurs volontaires. Ils étaient des cobayes humains. D’une petitesse inhabituelle pour des pilotes, il s’avéra qu’ils étaient des enfants. Chacun d’eux mesurait moins d’un mètre et demi (cinq pieds). Ils étaient déformés de manière grotesque, mais tous de la même manière. Leur tête était plus grosse que la normale et leurs yeux étaient également plus grands, de forme anormale. »

« Il n’est pas dit clairement comment le Dr Mengele avait réussi à « créer » ces pilotes mal-formés, mais, selon Mlle Jacobsen, certains avaient été trouvés dans le « coma, mais encore vivants » après le crash de Roswell. La source de Mlle Jacobsen pour cette histoire fantastique est un ingénieur à la retraite de la société EG&G qui avait travaillé à la Zone 51 en 1978. Cette société a été chargée de nombreux projets secrets du gouvernement américain. » (Source : Ovnis-Direct.com)

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 » Je m’en fiche que tu sois pas réel, mon amoureux, je t’aimerai toujours d’amour, Slurp, Slurp, Slurp !!!

« Quand tu auras fini, rapporte moi ma bière, il fait grand soif. Beurp !!!

 

La vérité sur les Ovnis ?

 

Le 31 mars 2016 décédait l’ufologue Trevor James Constable dont les travaux n’étaient peut être pas si éloigné de la vérité sur ce qu’on appelle communément Ovnis. Citons le site « odla.fr » : « Constable naît en 1925 en Nouvelle Zélande. Après le lycée, il rejoint la marine marchande de Nouvelle Zélande pendant 1 an, puis son équivalent britannique durant 5 ans. En 1952 il émigre aux USA, naviguant durant 26 ans pour la Marine Marchande américaine en tant qu’officier électronicien de la radio. A la fin des années 1940 il part en Atlantique Nord avec les britanniques à bord du fameux Queen Mary et réalise plus de 300 traversées du Pacifique Nord à bord du SS Maui, navire vedette de la Matson Navigation Company ; celui sur lequel il mènera nombre de ses fameuses expériences de manipulation de la météo, en utilisant « Cloudbuster » à plusieurs tubes inventé par Wilhelm Reich et les principes éthériques exposés par Rudolf Steiner et Gunther Wachsmuth. Hypothèse zoologique :  à l’été 1957, Constable fait équipe avec Jim X. Woods pour tenter d’obtenir des preuves de la théorie de Wilhelm Reich qui vient de mourir. En 1959, il publie un livre  théorisant que certains ovnis sont des créatures vivant dans l’atmosphère mais invisible à l’œil nu. Elles ne seraient repérables que subrepticement sous forme de lumières fugaces (d’où leur confusion avec d’autres ovnis qui seraient de véritables vaisseaux extraterrestres) mais plus généralement en infrarouge et via certaines techniques . En 1978 il écrit un autre livre sur le sujet.  »Ils vivent dans le ciel » est paru en 1958,  et « Le pouls cosmique de la vie », est paru en 1976, avec de nombreuses illustrations photographiques. Pour Constable, il s’agirait d’une espèce qu’il a qualifié du terme de « Critter ». Corroboré aussi par feu Luciano Boccone, du « Gruppo di Ricerca Clipeologiche ed Ufologiche » de Gênes, en Italie. 200 instantanés figurent dans son livre « La Realta Nascosta ». Il écrivit ceci en 1979 :  »…nous possédons une preuve documentaire irréfutable sur la présence de ces « plasmatiques » ou « idéoplasmes » à basse altitude, au-dessus des montagnes, de la mer, proches de nous-mêmes sur Terre, et même à l’intérieur de nos maisons…  Ces organismes éthériques vivent avec nous, en n’étant jamais détectables, depuis la nuit des temps ». Les « Critters » seraient donc des créatures multi-dimensionnelles… ». Ainsi, les ovnis ne seraient que des organismes vivants. Ce qui ne manque pas de pertinence si l’on songe que la plupart des observations d’ovnis font état de points lumineux se déplaçant conjointement comme des oiseaux en migration, voyant souvent l’un d’eux partir en éclaireur et revenir à son point de départ. On pourrait aussi expliquer le fait que des critters survolent des installations nucléaires ou militaires comme des insectes sont attirés par des ampoules lumineuse. Voir même trouver une explication à la mutilation animale, les Critters devant se nourrir comme tout organisme vivant qui se respecte, même si la nourriture, nous allons le voir par la suite, peut présenter diverses formes. De plus, on peut envisager que les Critters, comme le font certains organismes animales et végétales, puissent libérer certaines substances hallucinogènes, expliquant certains troubles de la réalité à la vision d’ovnis, voir, pourquoi pas, l’apparition d’êtres prenant l’apparence, suivant les époques et les croyances de démons, anges, gris ou autres créatures de la nature (voir du naturisme, dans le cas de certaines fées, bien que la plus grande prudence est requise si elles sont dépourvues de poils pubiens, satanisme oblige).

Citons deux histoires tirées du site  »Investigations UFO et Science » : « Le 07 octobre 1954, à Béruges dans la Vienne, un témoin qui dormait est réveillé par une intense chaleur. « Voyant le ciel illuminé, j’ai cru à un incendie ou à un beau clair de Lune, mais je me suis rappelé que la Lune était couchée depuis minuit. Je me suis levé, et, de ma fenêtre, j’ai pu voir un énorme champignon lumineux qui descendait vers le sol à une quarantaine de mètres de ma ferme. La forme lumineuse se pose sur la route et s’éteint. Puis un énorme phare qui m’a semblé muni d’antennes sur son pourtour a balayé les environs. » Le témoin court réveiller son père, quand ils reviennent à la fenêtre tout avait disparu. Le 31 mai 1955, un cultivateur à Puy St Gulmier, aperçut un de ces Ovni-méduse. Un objet circulaire, d’environ 1,20m, blanc, très lumineux mais non éblouissant. Il était entouré d’une multitude de prolongement de la grosseur d’un doigt, de longueurs diverses (0.50m à 2m), des sortes de filaments ou rayons matériels de couleur blanche, jaunâtre et bleue. Ces prolongements s’agitaient autour du cercle et ceux du bas faisaient remuer l’herbe en la touchant. Son comportement rappelle celui d’un animal très joueur. Citons la déclaration du témoin à ce sujet :  » …Je fis quelques pas en m’éloignant de cette apparition et chaque fois que je me retournais,je constatais que l’objet me suivait, en conservant entre lui et moi la même distance c’est à dire 2,50 à 3 mètres. Nous fîmes ainsi une vingtaine de mètres. Alors, levant mon bâton, qui me sert à mener mes vaches, j’ai marché vers la chose, qui se mit à reculer mais en conservant la même distance d’écart entre la chose et moi… ». Gardons à l’esprit que les Critters ont souvent la forme de méduses lumineuses.

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Et si ce que nous pensons être des os de dinosaures étaient en fait des restes de Critters morts ?

Signalons que les Critters du film du même nom de Stephen Herek datant de 1986 ne s’inspire pas des Critters de Constable mais de l’histoire de la rencontre de Kelly-Hopkinsville où une famille fut harcelée pendant une nuit entière par des créatures humanoïdes. Par contre, le récit de Stephen King : « Les Langoliers » s’inspire des théories de Constable en en faisant « des dévoreurs de passé » et Lovecraft semble s’en inspirer lorsqu’il décrit Cthullu « inspirant les rêves des hommes ». On trouve également, de manière plus hard, une trace de ces créatures tentaculaires se nourrissant des joies et des peines humaines (plutôt des jouissances dans le cas suivant) dans la série japonaise « Tentacle Ecstasy ». D’ailleurs, on ne peut s’empêcher de voir un lien symbolique, à la lettre près, entre Tentacle et Pentacle. De quoi expliquer les récits de dragons et le culte du Diable ?

Citons le livre  »GUERRE AUX INVISIBLES » d’ Eric Frank Russell qui, sous le terme de Vitons, nous parle des Critters. Reprenons ces extraits issus du site de Christian Macé : « On sait depuis longtemps que l’énergie nerveuse produite par la pensée, de même que la réaction des émotions glandulaires, est de nature électrique ou para-électrique : c’est de cette énergie que se nourrissent nos mystérieux seigneurs. Ils peuvent, et ils ne s’en privent pas, augmenter le rendement quand bon leur semble en attisant les rivalités, les jalousies, les haines, afin d’exciter les émotions. Chrétiens contre musulmans, Blancs contre Noirs, communistes contre catholiques, tout est bon pour les Vitons, tout sert sans que nous le sachions à nourrir des estomacs que nous ne pouvons imaginer. De même que nous cultivons les plantes qui nous nourrissent, les Vitons nous cultivent. De même que nous labourons, semons et récoltons, ainsi font les Vitons. Nous ne sommes qu’un terrain de chair, où les circonstances imposées par les Vitons viennent creuser leurs sillons ; nos maîtres y sèment des sujets de controverse, sur lesquels ils répandent l’engrais des fausses rumeurs, des mensonges délibérés, ils arrosent tout cela de méfiance et de jalousie, et font lever ainsi de splendides moissons d’énergie émotionnelle. Chaque fois que quelqu’un hurle à la guerre, les Vitons se préparent à festoyer ! ».  » « Alors que l’énorme majorité des hommes moyens de toutes races et de toutes croyances aspire instinctivement à la paix et à la sécurité, notre monde, peuplé de gens pourtant raisonnables et sains, ne peut arriver à satisfaire cette aspiration. On ne leur permet pas de la satisfaire ! La paix, la paix véritable implique la disette pour ces êtres qui sont au-dessus de nous dans l’échelle de la vie. Il leur faut des émotions, de l’énergie nerveuse ; il leur en faut d’énormes moissons dans le monde entier, et peu importent les moyens ! ».

Peut être que les Vitons/Critters/Langoliers ne sont qu’un moyen de défense, un antivirus, contre un organisme, un virus, qui ne devrait pas être sur Terre : nous ? Peut être que le fait d’entretenir nos plus bas instincts nous protège t’il d’attaques plus physiques, les « pieuvres de lumières » se contentant de se nourrir de nos perversités plutôt que de s’attaquer à nos corps comme ces pauvres vaches sans défense broutant dans les prés ?

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L’effet Mandela.

 

On trouve sur le net une théorie basée sur la théorie de l’écrivain Fiona Broome qui veut que la réalité soit en train d’être réécrite et que certains souvenirs ne correspondent plus à la réalité. Exemple : beaucoup de gens pensaient que Mandela était mort dans les années 70 alors qu’il est en fait mort en 2013, beaucoup de gens ont en mémoire la célèbre phrase « Luke, je suis ton père » alors qu’on entend dans le film « Non, je suis ton père », beaucoup se souviennent de la phrase : « Miroir, miroir, qui est la plus belle ? » alors que la phrase est « Miroir magique, qui est la plus belle ? »…

Concernant l’effet Mandela et le fait que certains souvenirs cinématographiques soient différents de nos mémoires, quelques précisions s’imposent. En effet, avec l’avènement du format DVD, puis Blu-ray, naquirent, à des fins commerciales, la mode des versions longues et des director cut (souvent plus courtes que les versions d’origines) de films, ce qui fit que certains passages dialogués furent, soit rallongés, soit diminués. Cette mode se répercutant également dans les doublages français qui furent, souvent, refaits. Si vous regardez, par exemple, le Superman de 1978 et que vous trouvez que les dialogues sont différents de vos souvenirs, c’est normal. L’un des réalisateurs ayant abusé de cette mode fut Georges Lucas qui proposera plusieurs versions retouchées de ses Star Wars, suscitant la polémique chez ses fans (le documentaire « The People vs George Lucas » est très éclairant à ce sujet). Ainsi, le dialogue entre l’Empereur et Dark Vador dans l’Empire Contre Attaque a été entièrement modifié et les dialogues n’ont plus rien à voir avec la version d’origine. De même, certaines répliques cultes attribuées à des personnages célèbres n’ont, en fait, jamais étés dites par ceux-ci. Ainsi, le fameux « Elementaire mon cher Watson » n’a jamais été prononcé par Holmes dans les romans de Conan Doyle. De même le célèbre « Moi Tarzan, toi Jane » attribué à la version Weissmuller n’a jamais été dite, le héros de Rice Burroughs se contentant de dire « Tarzan » en se désignant, « Jane » en désignant sa compagne. Ces deux répliques étant inventées par soucis de simplification afin de faire référence aux films sans avoir à recontextualiser dans l’histoire. On retrouve la même chose avec la réplique clé de Vador à Luke dans l’Empire Contre Attaque, qui a connu une multitude de variantes. Rajoutons également, le fait que, dans notre monde sur médiatisé, le simple fait de ne plus apparaître dans les médias nous rend symboliquement mort, comme le fut le comique Popeck que l’on croyait mort alors qu’il faisait encore des spectacles.

Comme dit le slogan « La vérité n’est pas ici », à moins que ce ne soit « La vérité est autre part », je ne sais plus…
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Allie Haze en Princesse Leia dans « Star Wars XXX: A Porn Parody », digne fille de son père. Si si, cela se voir au bouton.
Avez vous remarquez que certains artistes, certaines personnalités, semblent décéder dans des circonstances symbolisant leur carrière ? Exemple : prenons le cas de l’inoubliable interprète du personnage de Q dans les James Bond allant de 1962 à 1999, le regretté Desmond Llewelyn. L’acteur décédera à l’age de 85 ans dans un accident de voiture alors que son personnage, dans les films, se plaignait toujours que l’agent 007 lui ramenait couramment les voitures, que Q concevait, en débris. Ironique que la mort du Géo Trouvetou de la saga se fasse, justement, en détruisant une voiture. Autre cas : le chanteur Prince, ancien rival de Michael Jackson, semblant toujours suivre le roi de la pop, et qui mourra d’une surdose de médicament, comme l’avait fait Michael Jackson avant lui. Autre chanteur décédant de manière ironique : George Michael qui décédera le jour de Noel alors que l’une de ses chansons les plus connue est… Last Christmas. Dans un même registre, la navigatrice Florence Arthaud trouvera la mort lors de l’ émission de télévision Dropped (chuter, dans la langue de Molière) où deux hélicoptères rentreront en collision lors d’un tournage dans les montagnes d’Argentine. Hors, en 1989, elle chantait, avec Pierre Bachelet, les paroles suivantes : « Chacun est fait comme il est, Chacun prend feu comme il peut, Mais sous le ciel immense, Tous les rochers du silence, Tous les oiseaux en partance, Se retrouvent parfois, Chacun est fait comme il est, Chacun prend feu comme il peut, Chacun va son chemin, Jusqu’à l’endroit du destin, Où se retrouvent les mains, Qui se quittaient déjà ». Paroles qui résonnent comme prophétiques, le texte pouvant être compris comme « Chacun est fait comme il est, Chacun prend feu comme il peut, Mais sous le ciel immense, Tous les rochers du silence, Tous les hélicoptères en partance, Se retrouvent parfois, Chacun est fait comme il est, Chacun prend feu comme il peut, Chacun va son chemin, Jusqu’à l’endroit du destin, Où se retrouvent les hélicoptères, Qui se quittaient déjà ». Pour info, dans un des hélicoptères se trouvait également le prometteur boxeur Alexis Vastine promis à un destin digne de Marcel Cerdan (amour malheureux d’ Edith Piaf, tiens, un nom d’oiseau, qui mourra dans un accident d’avion dans l’archipel des Açores,vautours en portugais, encore un oiseau en partance, également situé dans une région hispanique). Citons, bien sur, l’éternelle princesse des étoiles qui, dans un moment bien culotté, mourra d’une crise cardiaque survenue alors qu’elle se trouvait dans un avion quelques jours avant, la mort apposant son empreinte, donc, alors qu’elle côtoyait les étoiles. On a, soudain, l’impression que la Mort voulait rendre un hommage ironique à ces personnalités tant appréciées, comme si une forme de conscience était à l’oeuvre dans le fait de mourir. « Et si la mort me programme, Sur son grand ordinateur, De ne pas en faire un drame, De ne pas en avoir peur » comme le chantait Francis Lalanne dans la bande originale du film « Le Passage » de son frère René Manzor en 1986.
Alain Delon est plus fort que la Mort. Même la Mort s’incline devant Alain Delon.
N’hésitez pas à fréquenter : LES CHRONIQUES DE L’OMBRE.

Histoires mystérieuses…

Nostradamus a-t’il prédit le 11 septembre ?

 

« A ce stade, il est important de préciser, face à l’accumulation actuelle de légendes « Urbaines » qui le visent, que ses textes n’ont jamais prédit une quelconque fin du monde pour l’an 2000, pas plus qu’en 1999 ni pour 2012. Rien de prédit non plus de la destruction des tours jumelles de New York. La liste néo contemporaine des prédictions qu’on lui attribue pour chaque année qui s’écoule, faussement et sans aucun intérêt serait ici bien trop longue à passer en revue. Cependant, il est un fait incontestable : Nostradamus s’est réellement prononcé sur le terrain glissant d’un cataclysme géologique à caractère planétaire futur. Des précisions suffisantes à ce décor apocalyptique prennent effectivement leur place dans la préface introduisant le corpus. » José Martin, auteur de « Nostradamus énigme du Midi et le mystère de Carcassonne » (Source : Top Secret 86)

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Photo extraite du film « Nostradamus fin du monde an 2000″ de Toshio Masuda (1974) se déroulant lors d’un temps x. ATRAM !!!

Quand James Bond côtoyait les reptiliens :

 

« C’est également sous l’influence de Bacon et autres magiciens de l’ésotérisme, comme John Dee et Sir Francis Walsinghan, que les réseaux d’espionnage européens, connus désormais comme les services secrets britanniques, ont été créés. Les services secrets britanniques ont été formés par les lignées reptiliennes de la Fraternité Babylonienne, et ces services secrets ont par la suite créé l’équivalent aux Etats-Unis, ainsi que d’autres réseaux qui sont toujours actifs de nos jours. La CIA a été créé par des membres élites des services secrets britanniques au cours de la  présidence d’un Franc Maçon du 33me degré, Harry S. Truman, l’homme qui a officiellement ordonné que les bombes atomiques soient lâchées sur le Japon. Il a suivi les conseil de Bill Donovan, le dirigeant de l’organisme précédent la CIA, « The Office of Strategic Services » (OSS, le Bureau des Services Stratégiques) qui était entièrement composé de Chevaliers Templiers, selon William Cooper, un ancien agent des services secrets de la marine américaine (United State Naval Intelligence). Walsinghan avait le poste d’ambassadeur en France dans le but d’étendre les réseaux d’espionnage. Lorsqu’un agent secret français m’a dit que les services secrets britanniques et français étaient en fait la même organisation, je n’ai pas été étonné. Cela a probablement facilité la dissimulation du meurtre de la princesse Diana. Les différentes agences d’espionnage dans le monde sont dans les hautes sphères des sociétés secrètes ésotériques qui pratiquent la magie noire et qui œuvrent pour le même Plan, le contrôle mondial. John Dee était l’astrologue de la reine, un Grand Maître rosicrucien, un sorcier, et un agent secret pour le réseau d’espionnage. Il semble qu’il était en possession d’une copie du Livre d’ Enoch et, en compagnie d’Edward Kelley, il aurait développé, suite aux communications avec les anges (les reptiliens), un langage secret écrit qu’ils appelaient « langue d’ Enoch ». Dee signait ses rapports avec le signe « OO7″, le même que James Bond, des histoires écrites par un agent secret du XXe siècle, issu de ces mêmes services secrets britanniques, Ian Fleming, qui était un ami du sorcier noir Aleister Crowley.

John Dee a voyagé à travers l’Europe en manipulant et ramassant de l’information, ainsi qu’en soudoyant les réseaux. Une de ses tantes était bohémienne et il était en étroite relation avec l’empereur Rodolphe II de la dynastie reptilienne des Habsbourg, un autre occultiste. Dee faisait parti des gens influents qui orchestraient une politique expansionniste britannique laquelle est devenue ensuite l’Empire britannique. A Prague, Dee a offert à l’empereur Rodolphe II un manuscrit en langage codé en soutenant qu’il était l’oeuvre de Roger Bacon (Roger, et non Francis), ce moine franciscain du XIIIe siècle qui a scandalisé l’Eglise avec ses idées et ses opinions. Parmi celles-ci, il y avait des prophéties à propos du microscope, du télescope, de l’automobile, du sous-marin, de l’aéroplane ainsi que la croyance que la Terre était ronde et non plate. En 1912, ce même manuscrit a été acheté par le libraire américain Wilfred Voynich, et l’ouvrage est connu sous le nom de Manuscrit Voynich. » (Source : « Le plus grand secret Tome 1: Le livre qui transformera le monde », David Hicke)

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« Depuis que l’Anneau Unique lui a été arraché pendant la bataille d’Orodruin, il a perdu toute existence matérielle. De lui ne subsiste qu’un œil géant qui,  depuis la forteresse de Barad-Dûr, explore le monde à la recherche de l’Anneau qui lui redonnera tous ses pouvoirs. » (Tolkien à propos de l’œil de Sauron)

La Terre Plate est-elle l’Atlantide ?

 

« Deux chercheurs canadiens contemporains, Rand et Rose Flem-Ath situent l’Atlantide en Antarctique. En s’appuyant sur la carte de Piri Reis, ils ont constaté qu’en regardant le globe depuis le Pôle sud, tous les océans semblaient appartenir à un seul et même ensemble, soit « le véritable océan » évoqué par Platon.

Au milieu, centre du monde, se trouve l’Antarctique, ou possiblement l’Atlantide. Les Atlantes, qui auraient anticipé le cataclysme, se seraient réfugiés sur les terres en altitude, épargnées par le raz de marée : la Cordillère des Andes, les plateaux de Thaïlande et d’Ethiopie. » (Source : Leblogdemerlin)

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Étrange : lorsque l’on regarde une carte de la Terre Plate (ici celle de Mercator, proche de John Dee) on peut trouver des similitudes avec la vision que l’on a de l’Atlantide. La carte de la Terre Plate permet elle de localiser l’Atlantide, la Terre du Milieu décrite par Tolkien, où Sauron, perché sur sa tour, nous observe ?

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Notez sur les deux cartes la présence d’une montagne centrale ayant des propriétés magnétiques.

La légende du man qu’aime pisse :

 

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Mondialement connu, le plus célèbre des petits brusseleer fait partie intégrante du patrimoine belge et de son histoire. Pourtant lorsqu’il s’agit de trouver les origines de la statuette, c’est la soupe, un véritable melting-pot ! L’histoire de Manneken-Pis, la vraie, reste une énigme…

Après moult recherches et beaucoup de sueur, nous avons extrait de l’histoire belge pour vous les légendes probablement à l’origine de la création du ketje de Bruxelles.

Toute droite sortie du chapeau d’Harry Potter, la première raconte comment une vieille sorcière vivant rue de l’étuve condamna un petit garçon à un bien triste sort. Pour avoir soulagé un besoin naturel pressant sur la porte, il devra accomplir cet acte éternellement sous la forme d’une statue de pierre. Heureusement à cet instant précis le bon vieillard apparut portant une statuette comparable au gamin qu’il mit à la place du petit garçon.

La deuxième est aussi une histoire de pipi sauvage… Un gamin haut comme trois pommes, le Petit Julien, se soulagea contre la porte de la cellule d’un saint ermite. Le vieil homme alerté par ce bruit étrange sorti de chez lui et changea le petit garçon en statue de pierre et le condamna à poursuivre éternellement son geste impudique. Cependant la fin de la légende fût modifiée pour ne pas effrayer les enfants. Le père fit exécuter une statuette ressemblant à son bambin et lors de la présentation de celle-ci son petit garçon retrouva la vie.

La troisième légende relate de faits héroïques. Elle raconte l’histoire de Bruxelles assiégée et qui résista durant plusieurs jours. Les assiégeants allumèrent une mèche avant leur départ pour incendier Bruxelles. Heureusement un petit garçon passant rue de l’Étuve voyant la mèche qui brûlait. Comme il ne savait où trouver de l’eau pour éteindre la mèche, il n’hésita pas une seconde et se mit à arroser le feu qui s’éteignit aussitôt. Le fait fut vite rapporté et, en son honneur les bourgeois élevèrent une statuette reproduisant son acte héroïque.

La quatrième, espiègle, se situe au temps des Croisades. A Bruxelles, vivait le comte de Hove, son épouse et son fils Godefroid. Celui-ci offrant régulièrement l’hospitalité à ces glorieux combattants, envoya au-devant des troupes son fils âgé de 5 ans, un gamin très débrouillard, pour les accueillir. Mais ce dernier, espiègle dans l’âme, ne cessa d’arroser le cortège. Pour racheter l’affront infligé aux combattants, le comte et la comtesse firent élever une statuette expiatoire.

La cinquième relate l’histoire d’un enfant de bourgeois qui se perdit dans la foule. Tentant de le retrouver dans les rues de Bruxelles, le père le découvrit, après cinq jours de recherches, au coin de la rue de l’Etuve et de la rue du Chêne, en train de soulager un besoin pressant. Ravi d’avoir retrouvé son fils, le bourgeois aurait installé une statue immortalisant le moment.

La sixième, remonterait au VIIIème siècle. L’épouse d’un seigneur mit au monde un bébé dont la première manifestation fut de « pisser si haut » que la barbe de Vindicien, évêque d’Arras, en fut éclaboussée. Ce marmot fut appelé Manneken-Pis. Peu de temps après, Vindicien trépassa. Où organiser la cérémonie du baptême et qui officierait ? Une certaine Gudule accepta de bénir le bambin. Mais séduit par Gudule, le seigneur quitta son foyer, se rendit à la demeure de Gudule, qui l’accueillit sans se douter de ses intentions précises ! Gudule outrée, déclara pour le punir : « Votre fils unique ne grandira plus et n’arrêtera plus jamais de pisser ».

Et enfin la plus plausible de toutes les légendes, est basée sur des faits historiques. En 1142, Godefroid III, duc de Lotharingie, vit le jour. Malheureusement son père, Godefroid II mourut peu après. Le moment fut jugé propice par deux vassaux, Gauthier Berthout et son frère Gérard de Grimbergen, pour prendre les armes contre leur suzerain au berceau. Le sire de Gaasbeek demanda la présence du jeune duc sur le champ de bataille. Le berceau fut donc pendu à la branche d’un jeune chêne sur le lieu de la bataille à Ransbeek. Quatre fois repoussée, l’armée du bébé, pour qui la bataille semblait perdue, fut soudain galvanisée par la vue de l’enfant accomplissant tranquillement le geste resté célèbre. Pour commémorer la victoire, on éleva une fontaine, à Bruxelles, portant le nom de Manneken-Pis. En outre, le jeune chêne fut déraciné et replacé à l’emplacement de la rue du Chêne.

Source : Frederic Solvel sur le site BrusselsLife.be

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Il n’y a pas que le man qu’aime pisse !

Lorsque Ian Fleming dénonçait le Bilderberg.

On assiste à une formidable inversion historique : jusqu’à la chute du Mur, nous avions le monde libre contre les Soviétiques et l’Internationale communiste ; désormais, on a le monde libre -défendu par Poutine contre les Américains et l’Internationale globaliste.

Que reproche-t-on à Poutine ? De ne pas vouloir des Femen et de l’Otan ? Comme on le comprend ! (Philippe de Viliers)

Le Biderberg pour les Nuls :

« Cet article s’adresse avant tout à la grande majorité des gens qui, souvent par manque de temps, par réflexe ou par paresse, accorde sa confiance aux médias traditionnels pour décrypter les rouages du pouvoir. Quant à la petite minorité déjà passée, comme moi, irréversiblement de l’autre coté du miroir, quelques éléments de ma copie pourront lui dévoiler des points qu’elle ignore peut-être.

Comme beaucoup j’ai découvert l’existence du club Bilderberg grâce à Internet. Cette organisation, inaugurée en 1954 par, entre autres, David Rockefeller, réunit une fois par an environ 130 personnalités du gratin financier, médiatique, politique, militaire et industriel occidental (Ce groupe est d’ailleurs l’instigateur, en 1973, de la Commission Trilatérale ; mais ça, c’est une autre histoire). La règle d’or de ce cercle quasiment non médiatisé est le silence assourdissant de ses membres, permanents ou invités, sur leurs échanges qui ont lieu à huis clos dans un hôtel cinq étoiles protégé par la police du pays hôte. Paradoxalement très peu de médias s’intéresse à cet événement qui concentre pourtant une bonne partie des décideurs occidentaux. Vous vous demandez certainement pourquoi les médias traditionnels français, pour ne parler que d’eux, n’en parlent pratiquement pas ?… Bref, on peut légitimement imaginer que ces médias, pour la grande majorité tout sauf philanthropiques, n’ont aucun intérêt à enquêter sur cette réunion qui sert probablement leurs intérêts. D’aucuns diraient que le club Bilderberg décide du sort des démocraties occidentales en manipulant l’opinion publique par l’intermédiaire des hommes et rares femmes politiques qu’il adouberait en coulisse. Je vous invite à continuer cette passionnante enquête sur Internet. Attention toutefois car le dépucelage que vous allez subir sera violent. Mais le plus dur sera sans doute la chute… » (Source : www.agoravox.fr)

Le populisme : un aveu ? Terme utilisé fréquemment en politique pour dévaloriser l’adversaire, le mot « populisme » est utilisé comme l’insulte suprême, instaurant l’idée, dans le peuple, que le populisme est un danger et que les personnes s’en réclamant sont dangereux. Hors, que signifie exactement le terme « populisme » ? Citons Latoupie.org : « En politique, le populisme désigne l’idéologie ou l’attitude de certains mouvements politiques qui se réfèrent au peuple pour l’opposer à l’élite des gouvernants, au grand capital, aux privilégiés ou à toute minorité ayant « accaparé » le pouvoir… accusés de trahir égoïstement les intérêts du plus grand nombre. » Citons Wikipedia : « Le populisme désigne un type de discours et de courants politiques qui fait appel aux intérêts du « peuple » (d’où son nom) et prône à son recours, tout particulièrement en opposant ses intérêts avec ceux de « l’élite », qu’il prend pour cible de ses critiques, s’incarnant dans une figure charismatique et soutenu par un parti acquis à ce corpus idéologique. » Sachant que le politique est élu par le peuple, pour le peuple, le fait de trouver dangereux de se référer au peuple et de faire appel aux intérêts du peuple, n’est-il pas un aveu que les politiques sont au service d’une élite et non du peuple qui, de manière artificielle, les a porté au pouvoir ?

De grandes responsabilités impliquent de grands pouvoirs (devise politique)

Lorsque Ian Fleming affronta le Bilderberg :

« Le premier patron du Bilderberg, le prince Bernhard de Hollande, est né dans l’aristocratie allemande. Il a rejoint le parti nazi alors qu’il était à l’université, puis il rejoignit la SS mais se maria au sein de la famille royale hollandaise, larguant son uniforme noir SS et ses têtes de mort en argent avant le début de la guerre. Sa nouvelle patrie adoptive la Hollande fut dévastée par ses anciens amis en 1941, il s’enfuit alors en Angleterre avec la reine de Hollande Wilhemina et son épouse la princesse Juliana.

En tant qu’ancien officier de la SS, il fut mit sous observation par le maître de l’espionnage de l’amirauté britannique, Ian Fleming (NdT : celui qui écrivit les romans de James Bond…), après une année d’observation attentive, le prince Bernhard fut introduit dans l’armée britannique en tant qu’officier de liaison de confiance. » (Source : www.legrandsoir.info/la-prise-en-main-silencieuse-par-le-groupe-bilderberg-du-budget-britannique-de-la-defense-d-une-valeur-de-60-milliards-de.html)

Biographie du fondateur du groupe Bilderberg :

« Né comte de Lippe-Biesterfeld à la suite du mariage morganatique de son père avec la comtesse (divorcée) Armgard von Sierstorpff-Cramm, il est créé altesse sérénissime et prince de Lippe en 1916.

En 1933, il adhère au NSDAP (parti nazi) qu’il quitte le 9 septembre 1936. Le 7 janvier 1937, il épouse la princesse héritière des Pays-Bas Juliana, fille unique de la reine Wilhelmine. De cette union naissent quatre filles, la future reine Béatrix, née en 1938, Irene née en 1939, Margriet née en 1943, et Marijke, appelée Christina, née en 1947.

Le prince Bernhard a eu également, entre autres, deux filles illégitimes : Alicia de Bielefeld, née en 1952 d’une mère pilote allemande, et Alexia, née en 1967 de sa maîtresse parisienne Hélène Grinda.

Lors de l’invasion allemande des Pays-Bas, il se réfugie avec la famille royale en Angleterre. Tandis que sa femme gagne le Canada, il intègre la Royal Air Force comme pilote de chasse et participe à plusieurs missions de combat. Assurant le lien entre la reine et les autorités alliées, il devient, en 1944, commandant en chef des forces armées néerlandaises qui participent à la bataille de Normandie puis à la libération des Pays-Bas. Il reçoit à Amsterdam le 5 mai 1945 la reddition des troupes d’occupation allemandes à Hotel de Wereld (en) à Wageningue.

Quand son épouse devient reine des Pays-Bas en 1948, il devient prince consort et le demeure jusqu’à l’abdication de celle-ci en 1980. Il est considéré comme cofondateur du très controversé groupe Bilderberg, dont la première édition a lieu, en 1954, à Oosterbeek, aux Pays-Bas. Il est en outre le créateur du prix Érasme.

De 1954 à 1964, il est président de la Fédération équestre internationale. Il est le président fondateur du Fonds mondial pour la nature (WWF) de 1962 à 1976.

Il meurt, le 1er décembre 2004, au centre hospitalo-universitaire d’Utrecht, des suites d’un cancer. » (Source : wikipedia)

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Réunion annuelle du SPECTRE ?

Biographie du fondateur du SPECTRE :

« Ernst Stavro Blofeld est né à Gdynia d’un père polonais et d’une mère grecque. Après s’être inscrit à l’université de Varsovie pour suivre des cours de sciences économiques et d’histoire politique, il étudia le métier d’ingénieur et la radio à l’institut technique de la même ville.

À l’âge de 25 ans, il obtint un poste modeste dans l’administration centrale des P.T.T. car il souhaitait y mettre à l’épreuve sa théorie, selon laquelle être le premier à disposer d’informations exactes est, en temps de paix comme en temps de guerre, la base de toute décision efficace et permet d’asseoir une réputation. Il se mit à appliquer cette théorie en examinant soigneusement les câbles, les messages radio qui passaient entre ses mains et en se servant de ces informations pour effectuer quelques placements boursiers d’importance réduite.

Un changement dans la nature du trafic postal lui permit d’avoir accès à des renseignements concernant les ravitaillements militaires et à des messages diplomatiques. Il conçut alors que cette tâche sans intérêt pour lui pouvait avoir une grande importance pour les puissances étrangères. S’intéressant particulièrement aux messages comportant les mentions du genre « confidentiel » ou « top secret », il mit au point un réseau d’informateurs, parfaitement imaginaire mais extrêmement plausible, basé sur les noms des personnages subalternes qui étaient les destinataires des messages qu’il interceptait.

Son réseau baptisé TARTAR, il se mit en contact avec l’attaché militaire allemand qui devint son premier « client ». L’ambition vint avec ses premières rentrées d’argent et il envisagea de diversifier ses clients. Cette expansion lui réussit également et, finalement, à la tête d’une coquette somme, il réussit à cesser cette première activité sans douleur. C’est à ce moment qu’il parvint également à faire disparaître la page de l’état civil de Gdynia sur laquelle il figurait et, muni du passeport d’un marin canadien, il se rendit en Suède. Il voyagea ensuite sous différentes identités avant de louer, sagement, les services d’un autre réseau (le RAHIR) aux forces alliées, ce qui lui permit, à la fin de la guerre, d’être encensé par les vainqueurs.

De là, il fila vers l’Amérique du Sud dont il revint quelques années plus tard sous l’identité de Ernst Blofeld, pour créer le Service Pour l’Espionnage, le Contre-espionnage, le Terrorisme, la Rétorsion et l’Extorsion (SPECTRE).

Au fil des années, son organisation a développé son influence sur divers groupements de moindre importance et ses domaines d’action se sont diversifiés. Pour des raisons de sécurité, Blofeld, qui est particulièrement sensible à cet aspect de la vie marginale, a déplacé son quartier général à de nombreuses reprises.

Dans le même temps, il a su profiter des progrès de la chirurgie plastique pour changer d’apparence plusieurs fois — allant même jusqu’à sacrifier la forme de ses oreilles afin de revendiquer l’héritage du titre de comte de Bleuchamp.

Il semblerait d’ailleurs qu’il se soit octroyé l’exclusivité d’une découverte de pointe applicable en remplacement de la chirurgie esthétique et qu’il soit en mesure de reproduire son aspect physique sur des volontaires de son organisation. Lors d’un passage à Paris, Blofeld a vécu pendant quelques années avec une Française qui a donné naissance à Nena, héritière « légitime » pour la direction de SPECTRE.

Dans les romans, il apparaît tout d’abord, en tant que grand organisateur de l’Opération Tonnerre. Il en est fait mention dans Motel 007, puis dans Au service secret de Sa Majesté, où il teste un virus sur des jeunes filles dans une clinique pour personnes allergiques.

Responsable de la mort de Tracy (comtesse Teresa di Vincenzo, née Draco), la femme de James Bond, le jour même de leur mariage, il réapparaîtra ensuite dans le roman suivant On ne vit que deux fois, où James Bond l’élimine. Le génie du mal y vit reclus, vêtu en samouraï dans sa forteresse médiévale au Japon. Il a élaboré un jardin des supplices, un domaine couvert de plantes vénéneuses, de fleurs aux parfums mortels, d’arbustes empoisonnés où viennent mourir les Japonais candidats au suicide.

Dans ces deux derniers romans, il est secondé par la terrible Irma Bunt, assistante et compagne, qui échappe à la mort avant de revenir dans la nouvelle de Raymond Benson, Le Spectre du passé (Blast from the Past).

Ian Fleming écrit que Blofeld est né le 28 mai 1908 ; il a donc la même date de naissance que son auteur.

Blofeld est décrit comme étant féru d’art. Il apprécie par ailleurs la compagnie des animaux, principalement des chats blancs et des piranhas (il en possède un bassin dans sa forteresse japonaise, dans lequel il n’hésite pas à jeter en pâture ses employés qui ont échoué dans leur mission, à l’instar de la jeune secrétaire de son employé Osato, Helga Brandt, qui y meurt dévorée vivante comme très cruel prix de son échec à tuer Bond). (Source : wiki)

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Réunion annuelle des Bilderberg ?

Etrange que Ian Fleming surveilla le futur co-fondateur des Bilderberg avant de créé une organisation fictive à son image que son populaire héros affrontera.

Notons que le nom complet du co-fondateur des Bilderberg est Bernhard de Lippe-Biesterfeld (ce qui donne en anglais Bernhard OLippe-Biesterfeld) et que le nom complet du fondateur du SPECTRE est Ernst Stavro Blofeld. Étrange similarité que les deux noms sonnent pareils : Blofeld = Biesterfeld ?

Ian Fleming rejoindrait, ainsi, la liste des personnes dénonçant le Bilderberg, au coté de personnalités aussi variées que sont, par exemple, Jean-Marie Le Pen, Philippe de Villiers, Manuel Valls (de façon involontaire), Stanley Kubrick, certaines productions Disney (curieusement, dans SPECTRE, Bond annonce, alors qu’il infiltre la réunion du SPECTRE, qu’il s’appelle Mickey Mouse à un garde, et, fait étrange, trouve les informations concernant le repaire secret de Blofeld en suivant un rat (souris ?) blanc tel Alice suivant son lapin blanc, symbole bien connu des théoriciens du complot) ou J.J. Abrams. D’ailleurs, on ne peut pas éviter de faire le rapprochement entre la scène de SPECTRE (une menace fantôme, visiblement) ou Bond est attaché sur une chaise de torture destinée à lui effacer l’esprit à l’aide de seringues hypodermiques à la scène du « Réveil de la Force » où Rey, attachée sur une chaise de torture se fait « violée » mentalement par Kylo Ren, rien que pour nos yeux. Les deux scènes faisant référence au casque de Koren (ou casque de Dieu) expérience de manipulation mentale de volontaires destinée à leurs créer des hallucinations, religieuses ou paranormales, et à la chaise de Montauk, visant à créer des hallucinations chez des médiums, visualisant, entre autre, un monstre, le tout faisant échos à la scène d’Orange Mécanique où Alex, ancien délinquant, subit une reprogrammation mentale, les yeux grand ouverts, visant à le rendre plus docile. Kubrick, réalisateur du film, ayant également réalisé le fameux « Eye Wide Shut », film dénonçant le Projet Monarch, visant à développer les techniques de manipulation mentale, le tout faisant parti du projet Bluebeam, visant à créer dans la population des hallucinations religieuses ou paranormales. De quoi garder les yeux grand fermés ! On peut d’ailleurs dire que toute la période Daniel Craig (son coté Poutine n’est peut être pas innocent) vise à dénoncer le Bilderberg, comme le démontre la fameuse scène de « Quantum of Solace » ou Bond assiste à une réunion secrète des décideurs de ce monde pendant un opéra où une projection murale diffuse un œil géant, le symbole de l’œil étant associé aux Francs-maçons ou/et aux Illuminati. De quoi garder en permanence ouvert son œil de Lynx ! « On assiste à une formidable inversion historique : jusqu’à la chute du Mur, nous avions le monde libre contre les Soviétiques et l’Internationale communiste ; désormais, on a le monde libre -défendu par Poutine contre les Américains et l’Internationale globaliste. »

Jean Claude Juncker, président de la commission Européenne depuis 2014. Discours suite au Brexit fin juin 2016 au parlement Européen. Lapsus ou pas ? « Quand le politique montre la lune, l’intelligent regarde le politique »

Lorsque Goldorak dénonçait le Nouvel Ordre Mondial :

Dans l’épisode « Le lynx de l’espace » de la série culte Goldorak (1975-1977), le professeur Procyon se rend en Suisse afin de défendre un système de surveillance mondial par satellite, « le lynx de l’espace » afin de contrer les agissements des forces de Véga, groupuscule terroriste venu du cosmos et qui ambitionne de coloniser la Terre en implantant des bases secrètes sous-marines. Afin de promouvoir son Big Brother spatial, il se déplace dans le pays de Guillaume Tell en compagnie d’Alcor, le héros national japonais, de la girl-farmer Vénusia et de la Lady Grendizer Phénicia, sœur d’Actarus, pilote du robot géant Goldorak, subtilisé à Véga, et seul rempart à l’invasion alien. Pour défendre son « œil de l’espace », Procyon compte sur le soutien d’un de ses amis, le professeur Schubyler. Hors, celui-ci se fait capturer et remplacé devant le congrès international. Le faux Schubyler argumente que Procyon, sous prétexte d’invasion extraterrestre compte mettre en place un système mondial de surveillance de la population qui ferait de lui un futur Hitler (qui, pour info, est aussi surnommé Moloch), un dictateur contrôlant le monde grâce à son Big Brother. Le conseil refuse donc que le lynx soit opérationnel et ordonne sa destruction. On ne peut s’empêcher de penser à la célèbre phrase faite par le Président Reagan devant les Nations Unies en 1987 :   »…Obsédés par les rivalités du moment, nous oublions souvent tout ce qui unit les membres de l’humanité. Peut-être avons-nous besoin de quelque menace mondiale extérieure afin de prendre conscience de ce lien. Je pense quelquefois que nos différences disparaîtraient très vite si nous devions faire face à une menace extraterrestre. Et pourtant, je vous le demande : Une force extraterrestre n’est-elle pas déjà parmi nous ? » L’épisode de Goldorak a le mérite de poser une question pertinente : est-ce que le Nouvel Ordre Mondial sert à nous protéger d’une possible invasion extraterrestre grâce à un système de contrôle ou, à contrario, est-ce qu’une possible invasion extraterrestre ne sert que de prétexte à mettre en place un système de contrôle, dictature mondiale au service d’un groupe bien humain ? Il est surprenant de constater que lorsqu’un homme politique ayant quitter ses fonctions se met à parler d’ovnis, on lui donnerait le bon dieu sans réfléchir, alors que l’on se méfiait de ses déclarations durant sa mandature. A l’instar de l’ancien ministre canadien Paul Hellyer qui déclare que nous sommes visité par une douzaine de race extraterrestres. Alors, réelle divulgation ou volonté d’entretenir le mythe ? C’est vous qui voyez !

Rappelons que dans SPECTRE, l’organisation de Blofeld utilise une menace factice (par le biais d’attentats réels) pour mettre en fonction un système de surveillance mondialisé, dont elle est la maîtresse, se plaçant au dessus des nations. Un groupe privé (mafieux, dans le cas présent) devenant supérieur à une nation. La stratégie du choc !

My art is in great demand, Mr. Bond. I go all over the world. I am especially good at the celebrity overdose…I am a professor of forensic medicine. Believe me, Mr. Bond, I could shoot you from Stuttgart und still create ze proper effect. (Doctor Kaufman, Tomorrow never dies)

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L’ovterre piloté par Alcor fait curieusement penser à un Vril nazi (prototype d’engin volant qui serait à l’origine du mythe ovni).

Et, pendant ce temps là :

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Daniel : « Je n’aurai pas du accepter ce film, me voila attaché à une chaise pendant qu’une fille me regarde me faire torturer. La prochaine fois, je demande à ce que ce soit l’inverse : la fille qui soit attachée à la chaise pendant que je la regarde se faire torturer.

Léa : « Tu peux aller te brosser, mon beau.

Daniel : « Dur ! Dur !

Plus tard :

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Daisy :  »Je n’aurai pas due accepter ce film, me voila attachée à une chaise pendant qu’un type me regarde me faire torturer. La prochaine fois, je demande à ce que ce soit l’inverse : le type qui soit attaché à la chaise pendant que je le regarde se faire torturer.

Daniel :  »Tu peux aller te brosser, ma belle.

Daisy : « Dur ! Dur !

 

N’hésitez pas à lire mon « roman-vérité » Silve, racontant les aventures de la femme-louve du même nom, et qui, par le biais de la fiction, révèle quelques infos. 

Chroniques reptiliennes 2.

« Je n’aime pas les filles avec rien en bas non plus. Ça me fait flipper. Vous devez avoir quelque chose, sinon c’est putain de flippant » (Daniel Radcliffe, ex-apprenti sorcier)

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Les poils en magie :

« Selon Henri Heir, un écrivain du XVIème siècle, les poils du pubis et des aisselles étaient utilisés à son époque à des fins médicales et pharmaceutiques.

Des poils du pubis et des aisselles étaient cousus dans des petits sachets de soie et donnés par de jeunes femmes à leur soupirant en gage d’amour. On disait que ce cadeau était une méthode infaillible pour garder un amant fidèle et prévenant. Cette pratique persiste toujours aujourd’hui en de nombreuses régions d’Europe.

J’ai retrouvé un témoignage de cela par le biais d’une femme qui vivait en Espagne avant la seconde guerre mondiale. Cette femme avait découvert que son époux avait une aventure. On lui conseilla de consulter une vieille femme qui avait la réputation d’être une sorcière. Elle est donc allée voir la vieille femme et lui a parlé de son problème. Après avoir écouté toute l’histoire, la « sorcière » dit à mon informatrice qu’il lui fallait un charme d’amour spécial pour faire revenir son mari. La vieille femme a pris un petit sachet en tissu et y a mis plusieurs plantes puis elle a demandé à sa cliente de couper des poils de ses aisselles. La cliente dit à la sorcière que ce n’était pas possible car elle se rasait sous les bras.

La sorcière fut horrifiée et dit à mon amie qu’elle ne devait jamais faire ça car elle perdait ainsi une grande partie de son pouvoir. Mon amie a ri, puis elle a réalisé que la sorcière était tout à fait sérieuse lorsqu’elle a dit : « Il n’y a là nulle raison de rire, je ne peux rien faire de plus pour vous. Revenez me voir lorsque vos poils auront repoussé. Votre conduite stupide vous a très certainement fait perdre votre mari. »

Cette discussion inquiéta réellement mon informatrice si bien qu’elle laissa repousser les poils de ses aisselles. Dans le même temps elle s’intéressa un peu au sujet des poils. Elle a remarqué que les paysannes ne se rasaient pas et elle s’est souvenue que sa propre mère ne se rasait pas non plus. Elle en a déduit que de se raser sous les bras était une idée relativement récente qui n’a émergé qu’avec l’apparition des rasoirs de sécurité. Elle a pensé qu’essayer de se raser sous les bras avec un « coupe choux » était non seulement difficile mais aussi dangereux. Le commerce s’est emparé de cette nouvelle folie et de nombreuses crèmes dépilatoires sont apparues sur le marché. Elle a pensé ensuite que le risque de se couper avait incité les femmes d’autrefois à conserver les poils de leurs aisselles mais elle a découvert ensuite que ce n’était pas là la vraie raison. Les poils des aisselles étaient considérés comme une des parties les plus érotiques du corps de la femme. En fait, ces poils étaient considérés comme sexuellement bien plus attractifs que les seins d’une femme, seins qu’on voyait souvent en partie et même parfois dans leur intégralité. Lorsque j’étais enfant, les femmes ne se gênaient pour donner le sein à leur bébé en public. Voir une poitrine nue n’excitait pas l’homme moyen, les poils des aisselles si. C’était un peu comme un avant goût de ce qu’on pourrait trouver plus bas chez une femme.

Charles Dickens dans « The Pickwick Papers » décrit le voyage en diligence de M. Pickwick et raconte comment le pauvre homme était dérangé par le bébé, sur les genoux de sa mère derrière lui, qui hurlait sans cesse. Pickwick s’est alors retourné et a crié : « donnez-lui le sein madame ! »

Robert Burns, le barde écossais a écrit plusieurs poèmes paillards célébrant un « c… poilu » mais il ignora totalement les seins des femmes.

Les robes à manches courtes d’autrefois dissimulaient les poils des aisselles, mais la fille qui souhaitait attirer un compagnon levait les bras et montrait ses poils, sachant bien l’effet sexuel que cela aurait sur ses admirateurs. Après deux mois mon amie est retournée chez la sorcière qui put compléter le charme d’amour. Selon mon informatrice cela a marché, son mari est revenu et ne l’a plus jamais délaissée. Elle a aussi dit que de se laisser pousser les poils sous les bras a fait qu’il était sexuellement plus attiré par elle.

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Dans la sorcellerie moderne on dit que le triangle pointé vers le bas symbolise les deux seins et le triangle du pubis, mais autrefois, pour la sorcellerie il symbolisait les trois endroits du corps ou la femme était poilue, sous chaque bras et dans la région du pubis.

Dans les anciens grimoires, pour retirer ses pouvoirs à une sorcière on conseillait de l’attraper et de lui raser les aisselles. On disait que cela faisait cesser son emprise sur les mauvais esprits car aussi longtemps qu’elle conservait ces poils elle ne craignait pas les esprits.

Dans de nombreuses régions, les poils sont une protection contre les mauvais esprits. Dans les îles Aru (ndt : en Indonésie) par exemple, hommes, femmes et enfants portent des charmes et des amulettes pour chasser les maladies et les mauvais esprits. Ces amulettes sont des petits sachets contenant des objets tabous comme des cailloux phalliques, des perles, de l’ambre gris et des poils d’aisselles de femme. Pourquoi pas des poils pubiens ? La femme doit fournir volontairement les poils et l’on peut facilement couper des poils pubiens d’une femme pendant son sommeil ce qui n’est pas possible dans le cas des poils des aisselles. De nombreuses sociétés pensent que de montrer ses organes génitaux exorcisera les démons. C’est une coutume très tenace et très archaïque dont même Martin Luther se servait lorsqu’il était tourmenté par des tentations nocturnes et des visions sataniques. Luther ne connaissait pas d’autre moyen de se défendre que de montrer ses organes génitaux et ses fesses. On pratique cela en diverses parties du monde lorsque la mort arrive car on pense que les fantômes craignent les corps nus. On pense que c’est de là que vient la nudité rituelle. Si les sorcières pratiquent nues dans le cercle c’est en partie parce ce que cela éloigne les entités néfastes. On constate d’ailleurs que dans les rituels pratiqués nus il y a moins de perturbations liées aux élémentaux que dans les rituels pratiqués vêtus.

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Dans certaines parties du monde les sorcières se teignent la toison pubienne en rouge vif car c’est censé augmenter considérablement leur pouvoir d’effrayer les esprits malfaisants. Dans certaines région d’Allemagne on dit qu’on reconnaît une sorcière à la trop grande quantité de poils qu’elle a sous les bras. En les laissant pousser et en les montrant elle peut exorciser les mauvais esprits, effrayer les fantômes et ensorceler les gens. On dit aussi qu’avec de tels poils on peut faire des charmes contre les mauvais esprits. On m’a dit que parmi ces sorcières, certaines font des charmes avec leurs propres poils et les vendent. En Allemagne, pendant la guerre on m’a montré un bracelet fabriqué par une sorcière avec les poils de ses propres aisselles. C’était vraiment un travail artistique qui avait demandé beaucoup de temps et de patience. J’ai proposé d’acheter ce bracelet, mais son propriétaire à refusé mon offre car c’était un charme trop puissant pour qu’il s’en sépare.

Celui qui trouvait une sorcière commençait par raser le corps de sa victime pour y trouver soi-disant des « marques diaboliques » ou un téton caché avec lequel elle nourrirait son familier, mais en réalité, les chasseurs de sorcières croyaient réellement que les pouvoirs de la sorcière résidaient dans ses poils.

Millaeus (ndt : il en est question dans le rameau d’or) a assisté, à Toulouse, à la torture de plusieurs femmes qui n’ont rien avoué avant d’être entièrement rasées. Ensuite elles reconnaissaient la réalité de ce qu’on leur reprochait. Une femme qui avait apparemment vécu une vie pieuse fut torturée car on la suspectait de sorcellerie. Elle a supporté les souffrances avec une constance incroyable jusqu’à ce qu’elle fut entièrement rasée et qu’elle avoue sa culpabilité.

Sprenger et Cumanus, les célèbres inquisiteurs, ont rasé tout le corps de 47 femmes avant de les faire brûler. Les chasseurs de sorcières anglais avaient le droit de se livrer à cet examen rigoureux depuis que Satan lui-même dans un sermon, alors qu’il prêchait dans une église de Northberwich rassura ses fidèles en leur assurant qu’il ne pouvait rien leur arriver aussi longtemps qu’ils conservaient leurs poils. Satan était ici le leader d’un coven et ceux qui ne le savaient pas pensaient qu’il était réellement le Diable. Ainsi il est confirmé que même les sorcières croyaient que leur pouvoir était lié aux poils. Les sorciers et les magiciens de tous les pays cherchaient à se procurer les poils, les ongles, la salive de sa victime ou des fils de ses vêtements afin de s’en servir contre lui dans sa magie. Après s’être procuré ces objets, les sorciers fredonnaient leur sort et jetaient leur malédiction sur leur victime puis ils enterraient le tout sous terre. Au fur et à mesure que tout cela pourrissait, la victime dépérissait doucement.

Lorsqu’un Aborigène australien souhaite se débarrasser de sa femme, il lui coupe des poils pubiens pendant son sommeil et les noue à sa lance Il se rend ensuite dans une tribu voisine et donne la lance à un ami qui la plante dans le sol chaque soir devant le feu de camp. Lorsque la lance tombe au sol, c’est le signe que la femme est morte.

Certaines personnes s’intéressant à l’occulte ont vu dans l’histoire de Samson et Dalila une allégorie liant la perte des poils à la perte de ses pouvoirs. De telles histoires, croient-ils étaient transmises pour que le secret de la magie utilisant les poils ne se perde pas entièrement et que les futurs étudiants de l’art magique puissent retrouver la signification réelle se cachant derrière la fable.

On a dit que de nombreuses sociétés orientales demandent à leurs femmes de s’épiler intégralement pour éviter qu’elles n’aient du pouvoir sur les hommes. C’est peut être vrai car là où la coutume est très rependue les femmes sont en général traitées comme des objets.

Aristophane nous raconte qu’à Hellas l’épilation était surtout pratiquée par les prostituées dans les bordels, mais que les femmes de la haute société ont ensuite adopté cette mode. A Rome, des femmes s’épilaient pour sembler plus jeunes qu’elles ne l’étaient en réalité mais la majorité des matrones romaines refusaient de se prêter à cette pratique.

Le Coran affirme que les gens sont impurs s’ils ne se rasent pas le corps et raconte comment le Roi Salomon refusa de coucher avec Bilkese, la Reine de Saba jusqu’à ce qu’elle se soit entièrement épilée. La légende veut que la toison pubienne de la reine pendait jusqu’aux genoux. Cela peut sembler quelque peu exagéré mais cela peut exister car au Soudan les femmes ayant une toison pubienne descendant jusqu’aux genoux sont traitées avec le plus grand respect. Salomon étant lui-même un grand magicien il connaissait bien sûr le pouvoir magique lié aux poils et demanda sans doute que la reine s’épile plus pour limiter ses pouvoirs que pour faciliter leur union.

En Angleterre une des plus anciennes manières de se défendre contre la sorcellerie est d’utiliser une « bouteille sorcière. » Lorsqu’un homme pensait être ensorcelé, il prenait une bouteille, il y mettait de ses poils, de ses rognures d’ongles et de son urine et plaçait le tout dans un feu. Lorsque la bouteille explosait on pensait que la sorcière était morte ou au moins que le sort était brisé. Parfois ces bouteilles étaient accrochées dans la cheminée dans les vieilles maisons à la campagne pour protéger ses habitants contre la sorcellerie. On retrouve parfois de telles bouteilles chez les antiquaires mais elles sont rapidement achetées par les collectionneurs.

Les poils de femmes ont toujours été considérés comme de puissants outils magiques. On en retrouve un exemple dans la cordelette de poils nouée à l’os de mort des Aborigènes australiens. Le pouvoir de provoquer la mort réside, pense-t-on, dans le poil et l’os n’est là que pour diriger la puissance. L’os de mort le plus puissant est celui qui est fait à partir des poils de l’avant bras d’une femme morte. Du côté émoussé de l’os on attache une corde de poils humains finement tressés, des poils de femme. La corde fait environ 90cm et est fixée à l’os par une substance résineuse ressemblant à de la poix. Elle provient du spinifex du bush et on l’obtient en brûlant du spinifex séché. Lorsque le feu s’est éteint on souffle sur les cendres et les résidus sont pétris en une petite boule noire. Les poils sont attachés à l’os lorsque la substance est encore chaude et elle durcit en refroidissant. Ces os sont, dit-on, extrêmement mortels dans les mains d’un magicien habile.

Lorsque l’os est terminé, l’assassin se rend dans le bush où il s’assied dans une position rituelle et pointe l’os en direction de sa future victime. En faisant cela il balance l’os d’avant en arrière en psalmodiant un chant. Un tel chant a été traduit ainsi :

Que ton cœur se brise en morceaux

Que ta colonne vertébrale se fende en deux

Et tes côtes se brisent en morceaux

Que ta tête et ta gorge se fendent en deux.

On pense que cela envoie une sorte d’os « fantôme » dans le corps de la victime. L’os est ensuite brûlé et le chant est chanté une fois encore. Le cœur de la victime sera alors transpercé par l’os fantôme et elle mourra peu après.

Tout le monde sait que si on brosse des cheveux cela produit une certaine quantité d’électricité statique mais une forme d’électricité (appelez cela comme vous voulez) bien plus puissante peut être produite en brossant des poils pubiens ou des aisselles. En les caressant doucement cela produira aussi cette puissance. Ce fut une des techniques qu’utilisaient les anciens pour faire de la magie.

Au début du XXème siècle les poils étaient considérés comme laids et pas très agréables ce qui a poussé de nombreuses femmes à s’épiler. Les hommes n’ont jamais apprécié cela et ne furent jamais embarrassés à la vue de poils sous les aisselles. Est-ce qu’il s’agit là d’une méthode subtile de priver les femmes de leurs pouvoirs ?

Les femmes se sont mises à faire du sport, des clubs naturistes sont apparus, il y a eu le MLF, les femmes ont commencé à ignorer ce que les femmes corsetées pensaient des poils et ont recommencé à laisser pousser leurs poils. Les poils des aisselles sont une partie du corps humain aussi normale que les sourcils. Les femmes sont plus libérées, cela peut provenir de la magie des poils. » (Arnold Crowther, magicien, 1909 -1974)

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- « Allez, mes jolies, on s’active si l’on ne veut pas être en retard pour la croupe du monde de Quidditch.

- « Doucement mamie, y a pas le feu aux fesses.

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- « Laissez moi vérifier une chose, jeunes filles. Oui, c’est bien ce que je craignais : vous avez vraiment un balai dans l’cul.

- « Mais mamie, ou veux tu qu’on le range d’autre ?

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- « Pour la peine, vous allez me nettoyer le parquet avec la langue. Allez, hop, et qu’ça brille.

- « Putain, ça s’rait jamais arrivé à Hermione Granger.

Chroniques reptiliennes.

« Le comble du Complot serait de nous faire croire en son existence. »

Attention : l’article qui suit contient des photographies pouvant choquer les plus sensibles.

 

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Photos issues du parc Komuroyama Park situé à Ito (japon).

Michel de Nostredame jouait-il aux cartes ?

En matière de prédictions divinatoires, il existe plusieurs façons de procéder. L’une d’elles est de faire comme Nostradamus et de procéder sous la forme de centuries. Oui, on parle bien ici de Nostradamus, l’homme qui annonça la fin du monde tant espéré par les théoriciens du Complot (vous allez voir qu’à force ils vont finir par la déclencher). L’une de ses prophéties raconte l’assassinat de Kennedy : « Œuvre ancienne se parachevera, Du toict chera sur le grand mal ruyne: Innocent faict mort on accusera, Nocent caché, taillis à la bruyne. » Une autre se réfère au 11 septembre : « Celeste feu du costé d’Occident, Et du Midy, courir iusques au Levant,Vers demy morts sans point trouver racine Troisiesme aage, à Mars le Belliqueux, Des Escarboucles on verra briller feux, Aage Escarboucle, & la fin famine. » Ce qui, vous l’avouerez saute aux yeux à la première lecture. Sans parlez de celle-ci : « Le lyon ieune le vieux surmonteraEn champ bellique par singulier duelleDans cage d’or les yeux luy creueraDeux classes vne, puis mourir, mort cruelle. » que je ne vous ferez pas l’affront de traduire tant elle est évidente.

Le gros problème de la méthode Nostradamus étant que les prédictions ne peuvent être comprises qu’après que les événements se soient déroulés , ce qui, avouons-le, n’est pas des plus pratique, une autre méthode de prédiction divinatoire consiste à dessiner les événements annoncés par le moyen de dessins comme pour le jeu « Illuminati : New World Order » résumé ainsi par Wikipédia : « Bien que ce jeu soit sorti en 1995, soit 6 ans avant les attentats du 11 septembre 2001, deux cartes sont étrangement similaires à ces attentats, une représentant l’attentat sur les Twin Towers, et une autre représentant un attentat terroriste sur le Pentagone. Plusieurs autres événements ont coïncidé avec certaines tragédies, dont la carte « Combined Disasters » où l’on peut remarquer des similitudes entre le dessin et la « Tour Wako » au Japon, pouvant correspondre aux multiples désastres survenus en 2011 au Japon, dont l’Accident nucléaire de Fukushima. Soit 16 ans après la sortie du jeu. Deux autres cartes relativement troublantes sont celles qui pourraient correspondre au Printemps arabe. Dans les cartes « Dictatorship » et « Révolution! », nous pouvons voir un dictateur, ressemblant à Mouammar Kadhafi, faire de la propagande sur son peuple avant que son peuple fasse un soulèvement. Plusieurs autres cartes ont des similitudes avec des tragédies survenues par la suite, malgré leur absence de cette page. » Si c’est Wiki qui le dit, c’est forcément vrai. Le problème étant, avec ce procédé, que l’on est jamais sur que les événements soient des prédictions ou, au contraire, par un procédé occulte similaire au principe de la planche Ouija, la résultante des personnes qui jouent (et consultent) ces cartes créant un karma propice à ce que ces dessins prennent forme dans notre réalité. Les cartes ne raconteraient pas des événements annoncés mais c’est le désir des joueurs (et des personnes qui les consultent) qui permettrait que les événements se produisent (avis aux théoriciens du Complot : à force de le vouloir, vous allez finir par la déclencher votre fin du monde, une joie de courte durée, je le crains).

Voici quelques exemples de cartes que l’on trouve dans le jeu :

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Et là, Madame Pinson, qui n’en perd pas une pour se faire remarquer va s’écrier : « Mais que viendre faire ces dinosaures et ces grenouilles là dedans ??? ». Sacrée Madame Pinson.

Godzilla : responsable de Fukushima ?

Je suis surpris qu’elle n’ait pas fait le lien entre la carte « Atomic Monster » et le célèbre monstre japonais Godzilla, dinosaure géant issu d’essais nucléaires américains au large du Japon. On pourrait faire le rapprochement entre cette carte et le drame de Fukushima. En effet, dans les films le mettant en scène, Godzilla surgit de l’océan en déclenchant l’équivalent d’un tsunami avant, de part ses pas lourds, de déclencher des séismes dans les villes qu’il traverse et d’aller se nourrir dans les centrales nucléaires qu’il saccage. D’ailleurs, pour rester dans le reptilien, la carte Frog God évoque le fameux Satanakhan de la série Sharivan avec sa tête de batracien et ses sais dans les mains. Sachant que Satanakhan symbolise Moloch, on peut penser que des adeptes du culte de Moloch ont déclenchés le fameux séisme de 2011 par le biais d’une technologie (Haarp ?). Ainsi, dans la série Sharivan, les adeptes de Satanakhan entreprennent de déclencher des séismes à partir de la région d’Ito en s’infiltrant dans… un parc d’attraction (pour rappel, l’un des concepts inutilisés pour le château central du parc Disney de Paris représentait le fameux Wardenclyffe Tower conçu par Tesla, à l’origine du projet HAARP, lequel pourrait influencer le climat et le comportement humain) et la ville de Fukushima est clairement cité par le biais d’un panneau routier. Pourquoi avoir créé un drame qui créa une méfiance du nucléaire dans la population ? Peut être pour permettre la mise en place de centrales nouvelle génération comme le montre une autre oeuvre des années 80, décennie décidément riche en mises en garde (comme si c’était le dernier moment pour prévenir la population avant mise en place d’un programme occulte) : le film Holocauste 2000 avec Kirk Douglas (photos ci-dessous). En effet, dans ce film, le héros, riche industriel, découvre qu’il est le père de l’Antéchrist et que celui-ci va détruire une centrale nouvelle génération ,symbolisant la Bête de l’Apocalypse, et déclencher la fin du monde. On peut s’interroger sur le fait que cette centrale soit disant nucléaire ressemble à un ensemble de Tours Tesla, évoquant le fameux projet HAARP. Le Robot Sea Monster cité dans la carte Atomic Monster pouvant désigner aussi bien le Mechagodzilla, double technologique conçu à l’image du célèbre monstre et que celui-ci combat dans certaines aventures que le fameux projet HAARP, double technologique conçu à l’image de la Bête (et que celle-ci combat ?). La frontière entre résistants et « collabos » devenant de plus en plus ambiguë. En effet, est-ce le projet HAARP qui est dangereux… ou sa destruction ?

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Comment reconnaître une reptilienne et éviter de coucher avec ? (également valable pour les Gris, tout les goûts étant dans la nature)

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Comparatif entre une reptilienne et une humaine : la reptilienne est dépourvue de poils pubiens alors qu’une humaine en porte sur les parties intimes. Ainsi, lorsque vous croisez une fille dépourvue de poils pubiens, méfiez-vous, il y a de grandes chances que ce soit une reptilienne. Méthode imparable !!! (Photos tirées de « Extra Terrestrian: Die Ausserirdische », 1996) 

Deux documents confirment les faits :

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Véracité du document non confirmé.

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« Imaginez le corps d’une femme humaine normale, et vous pouvez assez bien vous représenter mon corps. Comme vous, j’ai une tête, deux bras, deux mains, deux jambes et deux pieds, et les proportions de mon corps sont identiques aux vôtres. Comme je suis femelle, j’ai deux seins – en dépit de notre origine reptilienne, nous avons commencé à allaiter nos bébés au cours de notre processus évolutionnaire, il y a environ trente millions d’années, car c’est la meilleure chose qui soit pour garder en vie les jeunes. L’évolution l’avait déjà fait pour votre espèce au cours de l’époque des dinosaures, et l’a fait un peu plus tard pour nous. Cela ne veut pas dire que nous soyons de réels mammifères. Mais nos seins sont aussi grands que ceux de la femme humaine, et d’une taille identique pour toutes les femelles de mon espèce. Les organes de reproduction sont les mêmes que ceux des humains, dans les deux sexes, mais un peu plus petits. Ils sont visibles et ont la même fonction que les vôtres (un autre cadeau de l’évolution)… Une seule couleur de cheveux – brun verdâtre – mais tradition de teinture selon l’âge. Cheveux plus épais et plus forts. Pas d’autre pilosité sur le corps de couleur vert-beige, avec des structures en écaille sur les cuisses et le haut des bras. » (Source : entretien controversé avec la reptilienne Lacerta)

L’arnaque du temps.

Une des quêtes actuelles est de découvrir d’éventuels voyageurs temporels venu visiter leur histoire en observant les grands événements du passé comme l’on va au théâtre ou au cinéma. L’un des cas les plus connu est celui du hipster des années 40 : une photo de 1941 montrant un jeune homme qui semble contemporain. Mais se trouve t’on réellement devant un voyageur du temps ?

Voila comment le site hoaxbuster.com (le site détesté par ceux qui veulent croire) explique cette curieuse photo : « La photographie est hébergée au Musée virtuel du Canada et authentifiée comme étant liée à la réouverture du pont South Forks de Gold Bridge en 1941. Cette petite bourgade du Canada (et pas des Etats-Unis !) se trouve dans une région très montagneuse et culmine à plus de 2000 mètres d’altitude, c’est important pour la suite… Les lunettes qui font polémique seraient plutôt d’un modèle pour des adeptes de haute-montagne, des alpinistes amenés à traverser des glaciers. Modèle qui existait déjà à l’époque… Même si nous n’avons pas pu retrouver la représentation exacte, tout laisse à penser que le logo sur le chandail est celui d’une équipe sportive et plus particulièrement celle des Maroons de Montréal, un club de hockey local… Il est assez difficile d’identifier avec précision l’appareil photo du jeune homme. Mais contrairement à une idée reçue, il existait déjà des appareils de petite taille à cette époque comme l’Agifold qui pourrait tout-à-fait correspondre. » Il faut avouer que les arguments se tiennent est que l’on est certainement dans le cas précis de la quête ou l’on voit une chose parce qu’on a décidé de la voir : on cherche des téléphones portables dans des vieux films ? Une mamie qui met sa main sur son sonotone pour le maintenir en place ou une personne qui met sa main sur sa joue pour montrer sa surprise sera donc considéré comme preuve.

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Le cliché en question : la mauvaise qualité de l’image s’explique, humour, par un ipad défectueux.

Lorsqu’un voyageur temporel arrive à un point de l’histoire, l’histoire prend en compte sa présence et le voyageur temporel fait donc partie de l’histoire. Ainsi, le voyageur faisant partie de l’histoire, sa présence ne peut être déceler car étant déjà inscrite dans le déroulement de l’histoire. Ainsi, il est vain de vouloir trouver des traces de présence de voyageurs temporels dans le passé vu qu’il en font partie et que leur présence n’est pas anormale.

Une autre histoire de voyage dans le temps est liée à la fameuse chaise de Montauk. Voila comment Rick Andersen raconta l’histoire en janvier 2000 :

« La chaise de Montauk, raconte Nichols, était une chaise dans laquelle un voyant s’asseyait; cette chaise était entourée par des bobinage magnétiques de collecte qui, introduit dans des récepteurs radio modifiés qui pouvaient détecter une crête de signal depuis 3 axes directionnels différents (x,y, et de z) et glaner de l’information de ce signal tri-dimensionnel — c.-à-d., une « aura » électronique ou une lecture électromagnétique du champ corporel. Les signaux qui ont été extraits à partir de cet arrangement de collecteurs 3D étaient traités numériquement et corrélés avec des pensées, des modes, etc… Plus tard, un signal numérique a été produit artificiellement, lequel a imité les signaux originaux. Ce signal s’est engouffré dans l’émetteur de radar et a rayonné des « pensées-formes » à l’extérieur de la base. Avec cette technologie les expérimentateurs pouvaient affecter les humeurs et des pensées de n’importe qui qu’ils choisissaient comme « cible. »

A un certain point ils ont commencé à faire visualiser aux voyants dans la « chaise de Montauk » des choses très spécifiques — telles qu’un « vortex reliant 1980 à 1940″ – et la version de numérisée / enregistrée /rejouée de cette « forme pensée » a censément abouti à l’ouverture réelle d’un « portail » temporel, par lequel on pourrait être physiquement transporté à un endroit ou à une heure différente.

Avec d’autres à améliorations et augmentations de puissance d’émetteur, dit l’histoire, ils on finalement pu « précipiter la matière hors de la pensée pure » en produisant d’un « trellis » électromagnétique ou en modelant des patterns qui formaient le « fantôme » d’un objet matériel. Le pompage continu de l’énergie dans cette « espace-forme » causerait par la suite sa « solidification » en un vrai objet (sorte de « pendant » de l’équation d’E=mc^2 d’Einstein qui a mené à la bombe A, où un morceau de matière est converti très rapidement en beaucoup d’énergie. Ici beaucoup d’énergie est graduellement devenu solidifiée sous forme de morceau de matière).

A un certain moment nos conteurs ont commencé à avoir des scrupules de conscience et ont décidé de saboter l’opération. Le projet a été finalement détruit en 1983 quand un voyant (Duncan Cameron) a exprès visualisé un « monstre » qui s’est alors matérialisé par l’intermédiaire de l’émetteur de radar de Montauk. Ce monstre a commencé à détruire la base, et ils se sont rendus compte qu’ils ne pouvaient pas couper le courant de l’émetteur parce que le projet Montauk s’était « accidentellement lié dans l’hyperespace » avec l’expérience de Philadelphie 40 ans plus tôt, le 12 juillet 1983 — pendant  » un cycle de biorhythme de la terre qui connait un pic tous les 20 ans le 12 juillet. » Preston Nichols et d’autres ont détruit les guides d’ondes de radar avec des haches et finalement la puissance a faiblie. Le « monstre » s’est dématerialisé, et le projet a été fermé par les scientifiques paniqués qui se sont « sauvés dans la nature, » en abandonnant définitivement le projet. »

On ne peut éviter de faire le rapprochement avec l’expérience faite par le docteur Michael Persinger :

« Au cours des années 1980, il stimula artificiellement les lobes temporaux des individus grâce à un faible champ magnétique afin de voir s’il était possible d’induire un état d’expérience religieuse. Il stipulait que le champ magnétique pourrait produire l’impression d’une perception d’une présence éthérée à l’intérieur de la pièce. Le seul autre article publié à ce sujet, par un groupe de chercheur suédois qui tentèrent de reproduire l’expérience, ne parvinrent pas à reproduire les effets. Ils en arrivèrent donc à la conclusion que ce que les sujets rapportaient de l’expérience était en réalité corrélé avec les caractéristiques de leur personnalités et leur suggestibilité ». (wiki)

Son expérience donna naissance au fameux casque de dieu, dont on peut fait le rapprochement avec la chaise de Montauk :

« Le casque de dieu (God Helmet) désigne un équipement, à l’origine appelé « casque de Koren », du nom de son inventeur Stanley Koren. Son utilisation par Michael Persinger dans le cadre d’une étude en neurosciences sur les effets de la stimulation des lobes temporaux a eu un certain retentissement. Les participants ont rapporté « l’impression d’une présence » (ou « sensation d’une présence éthérée dans la pièce ») alors qu’ils portaient le casque. Plusieurs documentaires télévisés et divers médias ont rapporté le phénomène en utilisant l’expression « casque de dieu ». 80 % des sujets de l’expérience de Persinger, disent avoir ressenti une présence dans la pièce, interprétée comme celle d’un ange, d’un proche décédé ou d’un groupe d’êtres d’une autre sorte. Un seul d’entre eux parle de la présence de dieu. Mais le scientifique Richard Dawkins qui a tenté l’expérience rapporte n’avoir rien ressenti de la sorte à part un « léger vertige » et des sensations dans ses membres. Susan Blackmore de son côté a déclaré avoir eu « l’expérience la plus extraordinaire » qu’elle ait jamais vécue. »

Ainsi, les expériences de Montauk seraient bel et bien basées sur la création d’illusions chez leurs « cobayes ». En effet, quoi de mieux, pour tenter une telle expérience, que de prendre des voyants, des médiums, bref des personnes naturellement acquises à croire à leurs visions ? Le fait d’avoir « matérialisé » un monstre ou simulé un voyage dans le temps montrerait que leurs expériences ont portés leur fruit. N’oublions pas ce que dit Rick Andersen quand il raconte l’histoire du projet : « Avec cette technologie les expérimentateurs pouvaient affecter les humeurs et des pensées de n’importe qui qu’ils choisissaient comme « cible. »

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Première photo : représentation artistique de la Chaise de Montauk. Seconde photo : expérience dite du casque de dieu qui permet de faire croire aux sujets à la présence d’une entité extérieure : extraterrestre, fantôme…

Pour conclure : « Toute la création est fiction et illusion. La matière est une illusion pour la pensée ; la pensée est une illusion pour l’intuition ; l’intuition est une illusion pour l’idée pure ; l’idée pure est une illusion pour l’être. Dieu est le mensonge suprême. » disait Fernando Pessoa. La question est : Dieu est-il l’illusion de l’homme ou l’homme est-il la création de Dieu ? Et si, finalement, l’homme était une illusion de Dieu. Prions pour qu’il ne lui vienne pas l’envie de retirer son casque.

Vingt mille lieux sous la Terre 2.

 Comme je dis toujours, j’suis de religion catholique. Moi, tout ce qui est le serpent avec Adam et Eve et la pomme, j’y crois plus. J’suis trop malin pour ça. Parce qu’un serpent est gentil, et une pomme c’est bon. Ça contient de la pectine. C’est anti-cholestérol. » (Jean-Claude Vandamme)

En matière d’archéologie alternative et dans la quête d’une preuve de la véracité du mythe des Anciens Astronautes, une découverte faite dans le Grand Canyon pourrait apporter une réponse à l’énigme et remettre en cause nos croyances. Apprêtons nous à visiter ce lieu étrange, aider par des références à la culture indienne, sumérienne et à la pop culture japonaise et britannique, un site Egyptien (ou du moins apparenté) caché en Arizona.

« Une légende hopi raconte qu’un complexe très ancien de réseaux et de tunnels existe sous Los Angeles et, dit-elle, une race de lézards l’occupait il y a 5 000 ans. En 1933, G. Warren Shufelt, un ingénieur minier de Los Angeles, a revendiqué la découverte du réseau. On dit qu’aujourd’hui, des rituels franc-maçonniques malveillants sont entretenus dans ce complexe de tunnels. »

« En 1909, G.E. Kincaid a découvert près du Grand Canyon, en Arizona, une cité souterraine construite avec la même précision que la grande pyramide. Elle était assez vaste pour accommoder 50 000 personnes et, selon le chef de l’expédition, le professeur S.A. Jordan, les corps momifiés découverts sur le site étaient d’origine orientale ou possiblement égyptienne. De nombreux artefacts ont été trouvés, y compris des instruments en cuivre aussi dur que de l’acier. L’Institut Smithsonian de Washington D.C., s’est assurée que ces trouvailles demeurent inconnues du public (c’est son travail !) et personne ne l’aurait su n’eut été de deux articles publiés dans un journal local, The Arizona Gazette, en avril 1909. »

« Le chercheur et auteur, John Rhodes prétend avoir localisé ce site et il le relie à Sipapuni, le monde souterrain d’où les indiens Hopis disent être originaires. Selon leurs légendes, les Hopi auraient vécu à l’intérieur de la terre et auraient été nourris et vêtus par un “peuple de fourmis”, probablement les extraterrestres connus comme étant “les Gris”. Les Hopis font référence à leurs ancêtres comme à leurs “frères serpents” et le plus sacré de leurs rituels souterrains est la danse du serpent. Comme je continuerai à le préciser, ce ne sont pas tous les reptiliens qui ont des intentions malveillantes et je ne souhaite pas diaboliser la souche reptilienne. » (Source : rustyjames.canalblog.com)

Notons que les hopis disent que leurs ancêtres sont d’origines reptiliennes et non qu’ils sont des créations d’une race reptilienne. Ainsi, tout humain qu’ils soient, les hopis vivent sur une terre jadis peuplée de reptiliens et qui fut, ultérieurement, colonisé par une race humanoïde. On se trouve dans le cas de l’italo-américain qui parle de ses ancêtres sans prendre en compte que ceux-ci viennent d’Europe et que l’Amérique était jadis peuplé par un autre peuple, ceux que l’on nomme, à tord, vu que l’Amérique n’est pas les Indes, les indiens. Mettons nous en situation : imaginez des gardiens de prison qui se transmettent le poste générations après générations, surveillant des prisonniers enfermés dans les bas-fonds du bâtiment. Imaginez que les prisonniers soient de moins en moins nombreux jusqu’à leur disparition totale et, simultanément, les gardiens continuant leur fonction. Plusieurs générations passent. Les descendants des gardiens se retrouvent enfermés dans la prison avec une liste de noms correspondant aux prisonniers : ils en déduisent que les noms correspondent à leurs ancêtres et qu’ils sont eux mêmes les prisonniers, se demandant qui sont les gardiens. N’Est-ce pas ce qui se passa en des temps jadis ou l’ancêtre de l’homme colonisa la planète et exploita ses occupants d’origine ? (1)

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Première photo issu de la série japonaise Gavan/X-or issue de la saga des Space Sheriffs (comprenant X-or/Gavan, Sharivan, Shaider auquel on associe les séries Jaspion et Spielvan). Notez l’association entre le symbole des Space Sheriff et les dessins du plateau de Nazca. (2) Seconde photo : un silurien de la série Doctor Who (Wiki : les Siluriens sont des créatures reptiliennes qui vivent sous terre. Ils auraient été les premiers êtres évolués de la Terre. Persuadés que la Terre allait être détruite par une planète proche d’elle (qui deviendra en réalité la Lune) ils se sont enfuis dans des grottes et ont vécu en état d’hibernation. Réveillés, certains d’entre eux tentent de détruire les humains afin de reprendre possession de la Terre, tandis que d’autres ont l’espoir qu’un traité de paix puisse unir les humains (qu’ils assimilent à des singes) et leur civilisation. Les Siluriens se défendent grâce à un dispositif sonique, situé dans le haut de leur tête permettant de tuer un être humain ou de commander différents appareils. Les Siluriens ont pour animaux de compagnie des dinosaures.) Les Siluriens sont associés, dans la série, avec la race des Sea Devils (Wiki : les Sea Devils sont une autre branche marine de l’espèce des Siluriens. Ce sont des animaux à sang froid capables de respirer sous l’eau ou d’emmagasiner de l’oxygène pour les plongées jusqu’à leur base dans les profondeurs de l’océan. « Sea Devil » est le terme que l’homme a donné à cette espèce mi-homme mi-reptile, bien que cette dénomination semble avoir été adoptée plus tard en l’honneur de leur qualité de guerriers en armures. Les Sea Devils parcourent de longues distances dans des sous-marins ; ils ont mis au point des armes à rayons thermiques dont ils peuvent se servir sous l’eau et ont utilisé le génie génétique pour créer des monstres marins tels que le Myrka. Au moins un groupe de Sea Devils est parvenu à rentrer en contact avec Icthar (avec un « cth »), un survivant de haut rang des Siluriens, première tribu que le Docteur ait rencontrée. Ensemble ils ont tenté d’exterminer la race humaine par une guerre nucléaire. Mais la vulnérabilité des Sea Devils au gaz hexachromite a mis un terme à ce plan désespéré.) On peut assimiler les Sea Devils aux créatures peuplant « Le cauchemar d’Innsmouth » de Lovecraft.

Laissons maintenant G.E. Kincaid raconter sa découverte (propos issus du site « sciences-fictions-histoires.com ») :

 » Je voyageais sur le fleuve Colorado dans un bateau, seul, à la recherche de minéraux. A quelque 42 miles (67 km) en haut de la rivière du El Tovar Crystal Canyon, j’ai remarqué, sur le mur est, des taches dans la formation sédimentaire à environ 2.000 pieds (610 mètres) au-dessus du lit de la rivière. Il n’y avait pas de piste à ce moment, mais j’ai pu finalement l’atteindre avec grande difficulté.

 » L’entrée est à 1,486 pieds (453 m) au-delà du mur du canyon. Au-dessus d’une avancée qui le cachait à la vue de la rivière, se trouvait l’entrée de la grotte. Il y a des escaliers menant à cette entrée à une trentaine de mètres de ce qui était à l’époque le niveau de la rivière.

Quand j’ai vu les coups de ciseau sur la paroi interne de l’entrée, je m’y suis intéressé. J’ai armé mon fusil, je suis entré.

J’ai rassemblé un certain nombre de reliques, que je transportais par la Colorado jusqu’à Yuma, d’où je les ai expédiées à Washington avec les détails de la découverte. Par la suite, d’autres explorations ont été menées. Assez intéressés sont devenus les scientifiques, au point que des préparatifs sont en cours pour équiper notre camp pour des études approfondies, le nombre d’archéologues est en augmentation de 30 à 40.  »

 » Du long passage principal, une autre chambre de mammouth (géante) a été découverte à partir de laquelle rayonne des marques de passages, comme les rayons d’une roue.

Plusieurs centaines de pièces ont été découvertes, atteintes par des passages allant du passage principal, l’un d’entre eux ayant été exploré sur 854 pieds (260 m) et un autre sur 634 pieds (193 m). Les découvertes récentes incluent des artefacts qui n’ont jamais été connus comme originaires de ce pays, et sans doute qu’ils avaient leur origine en Orient. Des armes de guerre, des instruments de cuivre, acérés et durs comme l’acier, indiquent l’état de civilisation atteint par ces personnes.

Le passage principal est d’environ 12 pieds (3,70 m) de large, se rétrécissant à neuf pieds (2,70 m) vers la fin plus loin. Environ à 57 mètres de l’entrée, la première branche secondaire passe à droite et à gauche, le long de laquelle, des deux côtés, un certain nombre de pièces de la taille de pièces de vie ordinaires d’aujourd’hui, même si certaines sont de 30 par 40 pieds carrés (9 par 12 mètres carrés). Elles sont ouvertes par des portes de forme ovale et sont aérées par des trous d’air ronds à travers les murs dans les passages. Les murs sont d’environ trois pieds six pouces d’épaisseur (1,07 m).

Les passages sont ciselés ou taillés aussi droits que pourraient l’être aménagés par un ingénieur. Les plafonds de la plupart des chambres convergent vers un centre. Les passages secondaires partant près de l’entrée prennent à un angle aigu par rapport à la salle principale, mais vers l’arrière ils l’atteignent progressivement par un bon angle dans la direction.  »

 » A plus d’une centaine mètres de l’entrée est le Hall en Croix, de plusieurs centaines de mètres de long, dans lequel on trouve l’idole, ou l’image, du dieu du peuple, assis les jambes croisées, avec une fleur de lotus ou de nénuphar dans chaque main. La forme du visage est oriental. L’idole ressemble presque à Bouddha, bien que les scientifiques ne sont pas certains du culte religieux qu’il représente. Prenant en considération tout ce qu’on a trouvé à ce jour, il est possible que ce culte ressemble le plus à l’ancien peuple du Tibet.

Autour de cette idole se trouvent de petites figurines, dont certaines très belles dans leurs formes, d’autres avec des formes tordues et déformées, symboliques, probablement, du bien et du mal. Il y a deux grands cactus, les bras en saillie, un de chaque côté de l’estrade sur laquelle repose le Dieu. Tout cela est gravé dans le marbre ressemblant à du rocher dur.

Dans le coin opposé de ce Hall en Croix a été trouvé des outils de toutes sortes, en cuivre. Ces gens connaissaient sans doute l’art perdu de durcir ce métal, qui a été tenté par des produits chimiques pendant des siècles sans résultats.

Sur un banc qui court autour de la salle de travail était un peu de charbon et d’autres matières probablement utilisées dans le processus. Il y a également des scories et des trucs similaires à du métal, montrant que ces anciens ont fondu des minerais, mais jusqu’ici, aucune trace d’où ni comment cela a été fait n’a été découverte, ni sur l’origine du minerai.

Parmi les autres découvertes sont des vases ou des urnes et des tasses de cuivre et d’or, très artistiques dans leur conception. Le travail sur la poterie comprend de la céramique émaillée et des récipients vitrifiés.

Un autre passage mène aux greniers comme on en trouve dans les temples orientaux. Ils contiennent des graines de toutes sortes. Un très grand entrepôt n’a pas encore été fouillé, comme il est de douze pieds de haut (3 m 70) et ne peut être atteint que par le haut.

Deux crochets de cuivre dépassent du bord, ce qui indique qu’une sorte d’échelle avait été fixée. Ces greniers sont arrondis, comme les matériaux dont ils sont construits, que je pense être un ciment très dur. Un métal gris se trouve également dans cette caverne, qui choque les scientifiques, son identité n’a pas été établie. Il ressemble à du platine. Parsemé pêle-mêle sur le sol partout se trouvent ce que les gens appellent des « yeux de chat », une pierre jaune sans grande valeur. Chacune est gravée avec une tête du type malais.  »

 » Sculptés sur toutes les urnes, au-dessus des portes et des tablettes de pierre, se trouvent de mystérieux hiéroglyphes, la clé que l’Institut Smithsonien espèrait découvrir. Les gravures sur les tablettes ont probablement quelque chose à voir avec la religion du peuple. Des Hiéroglyphes similaires ont été trouvés dans le sud de l’Arizona.

Parmi les œuvres picturales, seuls deux animaux se trouvent – l’un d’eux ressemble à un animal préhistorique.  »

 » Le tombeau ou crypte dans laquelle les momies ont été trouvées est l’une des plus importantes des chambres, avec les murs inclinés en arrière à un angle d’environ 35 degrés. Sur des niveaux il y a des momies, chacune occupant une tablette taillée séparée. A la tête de chacune est un petit banc, sur lequel on trouve des tasses de cuivre et des pièces d’épées brisées. Certaines de ces momies sont recouvertes d’argile et toutes sont enveloppées dans un manteau d’écorce.

Les urnes ou les découpes aux niveaux inférieurs sont grossières, tandis que quand les niveaux élevés sont atteints, les urnes sont plus fines dans leur conception, montrant un stade ultérieur de la civilisation. Il est intéressant de noter que toutes les momies examinées jusqu’ici se sont révélés être des hommes, pas d’enfants ou de femmes étant enterrés ici. Cela conduit à la conviction que cette section extérieure était la caserne des guerriers.

Parmi les découvertes, aucun os d’animaux n’ont été trouvés, aucune peau, pas de vêtements, pas de literie. La plupart des chambres sont nues mais pour des récipients d’eau.

Une chambre, d’environ 40 (12 m) par 700 pieds (213 m), était probablement la salle à manger principale, puisque des ustensiles de cuisine sont disponibles ici. Que ces gens vivaient ici est un problème, si on suppose qu’ils sont venus du sud en hiver et faisaient de l’élevage dans les vallées, et en allant vers le nord en été.

Au moins 50.000 personnes ont pu vivre dans ces cavernes confortablement. Une théorie est que les actuelles tribus indiennes trouvées en Arizona sont les descendants des serfs ou des esclaves des gens qui ont habité la grotte.

Sans doute un bon plusieurs milliers d’années avant l’ère chrétienne, un peuple vivait ici, qui a atteint un haut degré de civilisation. La chronologie de l’histoire humaine est pleine de lacunes.

Une chose dont je n’ai pas parlé, ayant peut-être un intérêt. Il y a une chambre de passage qui n’est pas ventilée, et quand nous l’avons approchée, une mauvaise odeur de mort nous a frappé. Notre lumière ne pouvait pas pénétrer dans la salle, et jusqu’à ce que de plus fortes soient disponibles, nous ne saurons pas ce que la chambre contient. Certains disent qu’il y a des serpents, mais d’autres pensent qu’elle peut contenir un gaz ou des produits chimiques utilisés par les anciens. On n’entend aucun son, mais ça sent mauvais tout de même.

L’ensemble de l’installation souterraine donne des nerfs fragiles ou la chair de poule. Le sentiment sombre d’avoir comme un poids sur ses épaules, et nos lampes de poche et nos bougies font seulement rendre moins noire l’obscurité. L’imagination peut se vautrer dans des conjectures et rêveries impies à travers les âges qui se sont écoulés, jusqu’à ce que les circuits de votre esprit vous mènent vertigineusement dans l’espace. « 

Bien entendu, il faut tenir compte du facteur « légende urbaine » qui, favorisé par le fait que la découverte a été faite dans un endroit géographique doté de sites à forte connotation égyptienne (on trouve des lieux comme Tour de Set, Tour de Ra , Temple d’Horus,Temple d’Osiris et Temple d’Isis…) et garder à l’esprit qu’une large part d’imagination a pu gonfler une découverte archéologique de manière disproportionnée. On peut aussi, dans le cas ou la découverte est authentique, faire le lien avec la légende du Bison blanc (3) :

« Il y avait deux chasseurs sur une butte.
Ils virent un bison qui s’approchait.
Le bison se roule sur le côté et il devient un bison blanc.
Il s’approche encore, il se roule à nouveau sur le côté et il devient une femme.
Elle s’approche des deux chasseurs.
L’un d’eux veut la faire prisonnière.
Elle le transforme en un tas d’os.
L’autre pense que ce n’est pas une bonne idée.
Il s’assoit pour écouter la femme.
Elle sort de sa poche un bout de bois qui symbolise tous les végétaux.
Puis elle sort une pierre rouge qui symbolise le sang des animaux.
Et elle lui dit:
« Tant que les deux morceaux seront connectés en forme de calumet, il n’arrivera rien à ton peuple »
Depuis, les blancs sont venus, ils ont détruit la forêt. La pipe est déconnectée.
Maintenant il faut essayer de la reconnecter… »

Une histoire qui résonne curieusement avec celle-ci : « La colère d’Ishtar se déchaîne à nouveau ; elle se rend sur les murailles de la ville d’Uruk, d’où elle lance les injures les plus atroces au roi, en le maudissant. Enkidu se saisit alors d’un (du?) membre du taureau abattu, et le jette en signe de moquerie aux pieds de la déesse. Gilgamesh détache les cornes du taureau, qui  peuvent contenir au moins six vats(?) d’huile, et les destine aux onctions rituelles du culte de Lugalbanda, pour qui il avait une  vénération  toute particulière. Après quoi les deux amis, s’étant lavés les mains dans l’Euphrate,  regagnèrent Uruk parmi les acclamations du peuple. Après les fêtes célébrées en l’honneur des deux héros, fêtes qui se terminent par un banquet. Enkidu a de nouveau des rêves de mauvais augure. » (Source : mythologica.fr). Etonnant non ?? Ainsi, l’affrontement avec le Taureau Céleste se serait passé en Amérique du Nord, la mort d’Enkidu (dont la descendance donnera naissance au mythe du Bigfoot), suivant l’affrontement, incitant Gilgamesh à retourner sur la terre de ses ancêtres, la Mésopotamie, rencontrant Uta-Napishtim, Noé, afin de préparer sa vengeance.

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Mise en situation : vous êtes un Gris reptilien type (gros yeux, absence de nez, petite taille) et vous vivez paisiblement sur votre planète lorsque des envahisseurs de type humanoïde envahissent votre espace vital : de quelle manière allez vous vous les représenter ? Probablement comme des géants au gros nez et aux yeux en amandes d’un blanc repoussant (les deux premières photos). Un peu comme les Moai de l’Ile de Pâques (Te pito o te henua pour les intimes) finalement. Dernière photo : Akhenaton (ex-Aménophis IV avant de devenir rappeur) : on peut voir des similitudes dans la morphologie des visages (allongés, forme des oreilles particulière…) pouvant faire penser à une origine commune aux deux peuples. Mais on peut aussi ne pas les voir comme dans tout test de Rorschach qui se respecte. Sur l’Ile de Pâques avait lieu une étrange cérémonie : « Lorsque les Européens sont arrivés dans l’île, ils ont décrit des rituels liées au culte de Make-make, dieu qui ressemble à un homme, avec une tête de sterne noir de l’île de Pâques nommé Manutara ou Mahoké. Une cérémonie annuelle avait lieu dans le sanctuaire d’Orongo à l’extrémité sud-ouest de l’île : les représentants des clans devaient sauter depuis une falaise en surplomb d’une dizaine de mètres et nager sur une sorte de planche composée de roseaux totora jusqu’à l’îlot Motu Nui, pour y arriver en même temps que les sternes venus nidifier. Là ils prenaient leurs quartiers dans différents secteurs de l’îlot et attendaient la ponte du premier œuf de Mahoké. Celui qui le trouvait et le rapportait intact à Orongo intronisait pour l’année le Tangata manu, « l’homme-oiseau » qui arbitrait la répartition des ressources entre les clans. » (source : wiki). Une légende à garder à l’esprit avant de lire la suite.

Le récit du Bison Blanc, ainsi, précéderait le récit de la chute de ce que l’on peut nommer l’Atlantide. Souvenez vous de ce jour sinistre du 21 décembre 2012 ou vous étiez ravie de ne pas subir la corvée des cadeaux et d’éviter la soirée du réveillon chez belle maman à manger une chose visqueuse et gélatineuse que la belle mère (pas si belle que ça en fait) appelait « dinde aux marrons » mais qui ressemblait, à peu prés, à du lapin aux pruneaux. Bref, souvenez vous de votre déception en vous apercevant que l’Apocalypse n’aurait pas lieu, comme promis, en 2012. Et si l’Apocalypse avait déjà eu lieu mais en 12 000 avant J.C. ? Et si les événements décrits par Platon étaient racontés dans la Bible, dans le Livre de la Révélation ? En effet, comment, par exemple, ne pas faire le lien entre le récit de la descente aux Enfers d’Ishtar avec le passage suivant ?

« 12.1    Un grand signe parut dans le ciel: une femme enveloppée du soleil, la lune sous ses pieds, et une couronne de douze étoiles sur sa tête.

12.2    Elle était enceinte, et elle criait, étant en travail et dans les douleurs de l’enfantement.

12.3    Un autre signe parut encore dans le ciel; et voici, c’était un grand dragon rouge, ayant sept têtes et dix cornes, et sur ses têtes sept diadèmes.

12.4    Sa queue entraînait le tiers des étoiles du ciel, et les jetait sur la terre. Le dragon se tint devant la femme qui allait enfanter, afin de dévorer son enfant, lorsqu’elle aurait enfanté.

12.5    Elle enfanta un fils, qui doit paître toutes les nations avec une verge de fer. Et son enfant fut enlevé vers Dieu et vers son trône.

12.6    Et la femme s’enfuit dans le désert, où elle avait un lieu préparé par Dieu, afin qu’elle y fût nourrie pendant mille deux cent soixante jours.

12.7    Et il y eut guerre dans le ciel. Michel et ses anges combattirent contre le dragon. Et le dragon et ses anges combattirent,

12.8    mais ils ne furent pas les plus forts, et leur place ne fut plus trouvée dans le ciel.

12.9    Et il fut précipité, le grand dragon, le serpent ancien, appelé le diable et Satan, celui qui séduit toute la terre, il fut précipité sur la terre, et ses anges furent précipités avec lui.

12.10  Et j’entendis dans le ciel une voix forte qui disait: Maintenant le salut est arrivé, et la puissance, et le règne de notre Dieu, et l’autorité de son Christ; car il a été précipité, l’accusateur de nos frères, celui qui les accusait devant notre Dieu jour et nuit.

12.11  Ils l’ont vaincu à cause du sang de l’agneau et à cause de la parole de leur témoignage, et ils n’ont pas aimé leur vie jusqu’à craindre la mort.

12.12  C’est pourquoi réjouissez-vous, cieux, et vous qui habitez dans les cieux. Malheur à la terre et à la mer! car le diable est descendu vers vous, animé d’une grande colère, sachant qu’il a peu de temps.

12.13  Quand le dragon vit qu’il avait été précipité sur la terre, il poursuivit la femme qui avait enfanté l’enfant mâle.

12.14  Et les deux ailes du grand aigle furent données à la femme, afin qu’elle s’envolât au désert, vers son lieu, où elle est nourrie un temps, des temps, et la moitié d’un temps, loin de la face du serpent.

12.15  Et, de sa bouche, le serpent lança de l’eau comme un fleuve derrière la femme, afin de l’entraîner par le fleuve.

12.16  Et la terre secourut la femme, et la terre ouvrit sa bouche et engloutit le fleuve que le dragon avait lancé de sa bouche.

12.17  Et le dragon fut irrité contre la femme, et il s’en alla faire la guerre au restes de sa postérité, à ceux qui gardent les commandements de Dieu et qui ont le témoignage de Jésus. » (Apocalypse 12)

Ishtar serait la femme terrassant l’ennemi reptilien et permettant à la race humaine de vivre sur Terre, l’Apocalypse serait donc, non pas une fin prévue dans le futur de l’humanité, mais, en fait, le récit de sa prise de pouvoir dans des temps anciens. Pas étonnant que les « extraterrestres » nous fuient. D’ailleurs, on trouve aussi le parallèle entre la chute d’un empire, l’Atlantide, et le fait que l’histoire déforme les faits, les générations déformant le récit d’origine au fur est à mesure que le temps passe, dans l’Apocalypse 17, semblant raconter l’histoire de la Tour de Babel en adoptant un autre point de vue :

« 17.1    Puis un des sept anges qui tenaient les sept coupes vint, et il m’adressa la parole, en disant: Viens, je te montrerai le jugement de la grande prostituée qui est assise sur les grandes eaux.

17.2    C’est avec elle que les rois de la terre se sont livrés à l’impudicité, et c’est du vin de son impudicité que les habitants de la terre se sont enivrés.

17.3    Il me transporta en esprit dans un désert. Et je vis une femme assise sur une bête écarlate, pleine de noms de blasphème, ayant sept têtes et dix cornes.

17.4    Cette femme était vêtue de pourpre et d’écarlate, et parée d’or, de pierres précieuses et de perles. Elle tenait dans sa main une coupe d’or, remplie d’abominations et des impuretés de sa prostitution.

17.5    Sur son front était écrit un nom, un mystère: Babylone la grande, la mère des impudiques et des abominations de la terre.

17.6    Et je vis cette femme ivre du sang des saints et du sang des témoins de Jésus. Et, en la voyant, je fus saisi d’un grand étonnement. »

Une nouvelle fois, la femme semble être Ishtar, comme semble l’indiquer le passage suivant faisant le lien avec le Bison Blanc :

« 19.11  Puis je vis le ciel ouvert, et voici, parut un cheval blanc. Celui qui le montait s’appelle Fidèle et Véritable, et il juge et combat avec justice. » (Apocalypse 19)

Gardons à l’esprit que le personnage d’Ishtar est double, mi-féminin, mi-masculin et mi-humain, mi-reptilien (de part son assimilation avec Pazuzu), mi-bénéfique, mi-maléfique, et que les événements peuvent être racontés par les ennemis ou les alliés de la guerrière. Avouons tout de même que l’humanité aurait l’air fine à attendre craintivement un événement qui aurait déjà eu lieu dans un lointain passé (4). Il faut aussi prendre en compte que la chute de l’Atlantide ne soit qu’une chute politique et que les continents assimilés à Mu ou à l’Atlantide, et cela suivant la logique que pour trouver un lieu il vaut mieux éviter d’être déjà sur place, existent encore et que l’humanité foule encore leurs sols sans le savoir. Le Kalaallit Nunaat (Groenland) faisant le lien entre eux.

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Première image : une représentation d’Yggdrasil :  »dans le monde nordique, le centre de l’édifice mythologique s’articule autour d’Yggdrasil, frêne (ou if selon les sources) immense, symbole de vie. Ces branches abritent les sanctuaires où siègent les Dieux qui y rendent la justice. Il puise sa force dans 3 grandes racines s’étendant au-delà du monde habité : la première menant à Asgard (le royaume des Dieux), non loin du puit d’Urd. La deuxième menant à Jotunheim (le monde des Géants), prés du puit de Mimir où sont enfouies sagesse et intelligence. C’est aussi le lieu où il y avait le Guinnungagap. La troisième menant à Niflheim (le monde des  morts). C’est sous cette dernière que le serpent Nidhogg (« qui frappe avec haine ») ronge inlassablement l’arbre cosmique par sa racine. Les Normes y appliquent alors de la boue venant de  la source d’Urd pour qu’elle ne pourrisse pas. » (Source : Ragnarok.fr). Seconde image : le symbole ouroboros, symbole du temps cyclique entourant l’Arbre de vie, liant le temps et la vie. Troisième image : la constellation en forme d’arbre de Zeta Reticuli telle que visualisé par Betty Hill lors de son « enlèvement » et d’où viendraient ses ravisseurs : et si ce n’était pas une indication de lieu mais plutôt une indication de temps ? A vous de conclure.

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Célèbre figure dite de « l’astronaute » représentant un être à tête d’hibou levant le bras vers le ciel, comme un salut, preuve, pour les adeptes de la théorie des Anciens Astronautes, que les lignes de Nazca sont destinées à des êtres extraterrestres. Hors, si tel était le cas, ne serait il pas plus logique de représenter un être humain levant le bras plutôt qu’une sorte de Gris ? A moins que les Gris ne soient originaires de notre planète et que des extraterrestres les aient visités ?

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« Cette structure est l’œuvre des Dieux immortels. Placée de façon à dominer le sol de cette Terre de récolte, Erigée au centre d’une cavitée dont ils ont retiré le sable, Comme une île de pierres au voisinage des pyramides, Pour que nous puissions le voir, Non pas comme le sphinx tué par Œdipe, Mais comme un servant sacré de Leto, Qui garde avec vigilance, Le Guide Sacré de la Terre d’Egypte.» (Inscription écrite sur la patte gauche du Sphinx de Gizeh) » L’histoire de Leto telle qu’elle nous est raconté dans la mythologie grecque peut fortement nous intéresser pour l’Egypte. Leto, fille des Titans (Anciens Dieux très puissants ayant régné pendant l’âge d’or sous la direction de l’un d’entre eux: Cronos, Saturne, après son père Uranus, Le ciel, pour les 21 premières générations de Titans). Coeus régnant sur une zone céleste entre les deux pôles terrestre et Phoebe liée à la pleine Lune et à la purification lumineuse, tomba enceinte de Zeus. La femme de Zeus : Héra extrêmement jalouse fit en sorte que « toute terre ferme fuit Leto » de façon à ce que celle-ci ne trouve aucune terre ferme pour accoucher. Il est dit qu’alors Leto quitta l’Hyperborrée déguisée en louve pour la Lycie (pays des loups, peut-être une ancienne forme d’Anubis ?) en Anatolie puis pour l’île de Délos. Il y a plusieurs destinations finales pour l’accouchement de Léto et les experts se battent pour savoir laquelle est la bonne. En tout cas elle accoucha dans une île non rattachée à la terre même sous la mer, une île flottante en quelque sorte ou une île « fabriquée ». On raconte en Egypte des histoires similaires pour Isis se réfugiant dans une île flottante du delta du Nil. Giza avec son île au sphinx était bien un endroit indiqué pour être lié à Leto. Celle-ci dû lutter contre beaucoup de monstres chtoniens et de Titans vivant sous terre et contre Python avant de pouvoir accoucher des jumeaux : Artémis et Apollon. Le grammairien Grec : Antoninus Liberalis cent ans après JC nous raconte tout cela avec force détails. Il est l’auteur de : « Les métamorphoses » un récit racontant 41 des transformations effectuées par des Dieux offensés. Notons qu’Hérodote nous raconte que Léto était adorée en Egypte sous la forme de Wadjet la déesse cobra protectrice de la Basse Egypte. » (Source :rustyjames.canalblog.com)

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Et si ? Et si l’on trouvait une représentation de la scène du Bison Blanc, de la lutte de Gilgamesh contre le taureau, dans la grotte de Lascaux ? Selon le site « iesanetwork.com » : « La partie inférieure du réseau de Lascaux est seulement accessible, de nos jours, par un puits de 6 mètres qui s’ouvre dans le couloir prolongeant l’abside sur la droite. Toutes les peintures s’y trouvant sont noires, mais paraissent avoir été réalisées en deux temps. On y trouve notamment une scène composée d’un être composite, un homme à tête d’oiseau, tombant à la renverse devant un bison qui le charge. Le bison, dont l’arrière-train porte une arme barbelée, perd ses entrailles. Un oiseau est perché sur un piquet. Un autre signe barbelé se trouve sous les pieds de l’homme-oiseau. Dans cette scène mystérieuse, deux thèmes reviennent deux fois : le thème de la mort (celle de l’homme et celle du bison) et celui de l’oiseau. Or ce dernier sert souvent à symboliser l’envol de l’âme. C’est donc l’idée de la mort, réelle ou métaphorique (illustrant la transe du chamane durant laquelle son âme est censée voyager hors de son corps), qui est fortement accentuée ici. Ce fait peut être mis en rapport avec une particularité des lieux, où les taux de gaz carbonique, extrêmement élevés, sont susceptibles de provoquer malaises aigus et hallucinations. » L’age des peintures de Lascaux  remonterait, selon analyses d’objets se trouvant dans la grotte, à au moins 15 000 ans. Hors, d’après certains analystes comme Robert Bauval, la position et l’orientation des Pyramides de Gizeh correspondrait à la position de la Constellation d’Orion telle qu’observée à l’époque de leur construction, ce qui les daterait de 12 000 ans dans le passé. La construction des Pyramides serait donc un marqueur temporelle marquant le début du règne de l’espèce humaine sur Terre, suivant sa victoire sur les occupants précédents. L’homme oiseau désignerait un humain venu du ciel (« Dieu aux deux tiers, pour un tiers homme » ?) menant un combat décisif ? On peut remarquer le piquet à tête d’oiseau pouvant faire penser à ce que les indiens appellent calumet. Pour la petite histoire, Akhenaton est assimilé à Moise lequel ne serait autre que Gilgamesh. Akhenaton est associé au culte d’Horus, dieu à tête d’oiseau, et pratiquait le culte de l’Ouroboros, le serpent qui se mort la queue, symbole du temps cyclique, dont le nom fait penser à l’Orongo de l’Ile de Pâques.

On peut, pour conclure, se demander si, à l’inverse de l’idée actuelle qui veut que les manifestations ovniesques expliquent les mythes anciens (Dieux, créatures féériques…), on ne serait pas en face du phénomène inverse : les ovni et autres créatures aliens pouvant s’expliquer par les mythes anciens. Comme le dis Fabrice Bonvin sur son site « extraterrestres.org » : « Les « extraterrestres » contemporains interagissent avec le genre humain selon des procédés semblables au « petit peuple » ou « esprits élémentaires » du passé. Effets sur la conscience, sur l’environnement, mobiles apparents, styles interactionnels, contenus et formes du discours des « esprits élémentaires » et des « extraterrestres » sont absolument identiques. Ne serait-on pas en présence d’une intelligence commune, capable de s’adapter à l’air du temps, à son époque ? Les esprits élémentaires n’étaient-ils pas décrits, par les Anciens, comme les gardiens de la nature, l’âme de la vie sur Terre ? »

 

A lire : antonparks.com, L’Ancien Testament (événements vus par les colonisés), Le Nouveau Testament (événements vus par les colonisateurs), « Civilisations Antédiluviennes » (Dominique Jongbloed), « Ces scientifiques qui rejettent Darwin » (Jean Sider, Parasciences 90 et 91), « Un pentacle dans le cœur de Paris » (Thierry Namur, Parasciences 94)

(1) Je suis parti du principe que ceux que l’on nomme extraterrestres (par logique, de part leur parenté avec les sauriens, je suis parti des reptiliens qui font si peur aux enfants) sont en fait les vrais habitants de la planète et que l’homme est l’envahisseur, l’extraterrestre de la planète, d’abord sous l’apparence de géants (les Nephilim) puis, après s’être adapté, diminuant de taille et se dotant d’un cerveau reptilien, seul choix permettant la survie sur une planète hostile, est devenu l’habitant de la Terre (Nibiru dans les temps ancien ou l’homme se faisait appeler Anunnaki). Il y a de la naïveté dans le fait de penser que des Anciens Astronautes, ayant épuisés les richesses de leur monde, afin de survivre, seraient venu sur Terre, auraient créé une race d’esclaves afin d’exploiter la Terre avant, sur un coup de tête, de choisir de partir, se condamnant par la même occasion, en laissant ces mêmes esclaves exploiter les richesses dont ils ont besoin. Si des Anciens Astronautes sont venus sur Terre, ils y resteraient jusqu’à ce que les richesses de la planète soient complétement épuisées, laissant la race esclave mourir de sa belle mort. Le tout est de savoir s’il y a sur notre planète une espèce capable d’une telle extrémité (indice : dans Parasciences 92, on la compare au requin).

(2) Pour les plus curieux, voici comment le site Toku-Onna  présente le personnage de Shaider : « A l’époque où il était étudiant en archéologie, Dai Sawamura s’intéressa aux fameux dessins de Nazca et parvint à en découvrir la signification. Ses recherches le conduisirent à une grotte de l’Île de Pâques à l’intérieur de laquelle il découvrit un monument dédié au Guerrier Shaider (le nom est un hommage à l’acteur Roy Scheider), un guerrier extraterrestre qui avait vaincu Kubilai, le tyran qui régnait sur l’ancien continent de Mû dont il ne reste plus aujourd’hui que l’Île de Pâques. Au moment où Dai toucha le monument, ce dernier s’ouvrit, libérant une lumière aveuglante qui lui fit perdre connaissance. Dai se réveilla ensuite sur la planète Bird où le directeur Kom lui proposa de devenir un policier de l’espace. A l’issue de sa formation, Dai retourna sur Terre pour la protéger contre le retour de Kubilai, adoptant le nom de code de Shaider, comme le légendaire guerrier dont il pourrait bien être le descendant. »

(3) « Tout a commencé en 1995, avec la naissance d’un bison blanc femelle dans le Wisconsin. Nommé « Miracle », ce bébé bison blanc était la première femelle à naître depuis des générations. Aussitôt, Floyd Hand, un homme-médecine Lakota (speaker à mes côtés dans les congrès « Connaissance des Etoiles » aux USA) annonça et écrivit dans le magazine Américain « Spin » : « Pour nous les Indiens, c’est comme le Retour du Christ pour les blancs ».

La Nation Lakota-Dakota-Nakota (Sioux) a reçu il y a plusieurs siècles la visite d’un être spirituel femme (apparition physique comme Marie pour les blancs), qu’ils appelèrent White Buffalo Calf Woman, la « Femme Bison Blanc ». Cette femme magnifique, irradiante de Lumière, habillée à la mode Indienne d’une robe de daim blanc, donna aux Lakotas les plus hauts enseignements spirituels et des rituels de paix à observer avec la « Chenupa » (le Calumet de la Paix), et à partager avec toutes les autres tribus de « Turtle Island » comme les Indiens appellent l’Amérique du Nord, sans notions de frontières. » (Source : extraterrestres.ch) Note : on peut faire le parallèle entre le culte du bison et le culte du taureau en Egypte. De même, on ne peut nier le rapprochement entre White Buffalo Calf Woman et Ishtar, guerrière du panthéon sumérien, souvent assimilée à la Vierge alors qu’elle correspond à Jésus (voir première partie).

(4) Je ne parle pas, hélas, de la dinde aux pruneaux que l’humanité doit subir de manière cyclique tout les 365 jours.

 

Bonus :

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Question pour un champion : cette photo représente :

a) un vol d’oies sauvages à l’approche de l’hiver,

b) un engin inconnu survolant la ville de Phénix le 13 mars 1997 entre 19 h 30 et 22 h 30,

c) une image tirée d’une obscure série B des années 60,

d) un trucage réalisé pour l’émission « Fact or Faked : Paranormal Files » du 29 septembre 2010,

e) une photo exclusive prouvant que la Belgique bien été survolée par un OVNI triangulaire de 1989 à 1991,

f) une image tirée d’une série complotiste des années 90 mettant en scène des agents du FBI,

g) un UFO photographié à San Diego le 13 novembre 2007 par Diana Blackburn et sa petite amie Jeannie Anderson ?

 

 

 

Réponse : vous aurez évidemment reconnu une photo tirée du célèbre film de Freddie Francis : « They came from beyond space » datant de 1967 racontant : « Sur Terre, des scientifiques accourent auprès d’un objet volant non identifié : celui-ci vient de violemment s’écraser sur le sol, créant un premier contact avec une civilisation jusqu’à présent fantasmée. Mais la rencontre historique vire au cauchemar lorsque l’équipe se retrouve sous la coupe des envahisseurs qui les forcent à réparer leur vaisseau spatial. » (Allociné) et qui nous vaut cette critique sur le site cine-directors.net : » Un OVNI tombe, des scientifiques se précipitent…  mais tout ne va pas se passer comme prévu. Un petit air de profanateur de corps plutôt original, une invasion plus subtilement amenée et qui a des allures de « Les envahisseurs » avec ce héros un peu seul contre tous. D’ailleurs le film ne manque pas de s’emballer (la contagion, la base secrète des aliens et son exploration) et restera d’un bon niveau, le mystère de cette invasion restant opaque…  jusqu’à la fin, un peu moins fine (les saladiers anti-ET !) et une conclusion un peu lourde. C’est vrai qu’il n’y a pas une brochette de grands acteurs, que la réalisation est un peu ensommeillée, mais on se laissera facilement prendre, avec un peu de recul ! » A vos saladier donc ! même si la passoire a fait ses preuves contre les méchants E.T. (petit aparté sur les thèses conspirationnistes : vu les nombreuses vidéos d’autopsies d’extraterrestres qui circulent et tenant compte que des échanges diplomatiques entre dirigeants terriens et dirigeants aliens seraient fréquents, on peut se poser la question de savoir si, à l’échelle humaine, lors des réunions à l’ONU, des conseillers d’hommes politiques ne se feraient pas disséquer par le camp adverse pendant que leurs patrons parlementent : auquel cas, on comprendrait mieux le bordel qu’est le monde actuel).

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