La destruction de l’Atlantide causa les dix plaies d’Egypte.

Attention : ce qui va suivre peut heurter certaines convictions.

Une fascinante théorie « démontrée », localise Atlantide dans la Méditerranée orientale, plus précisément dans l’archipel des Cyclades, dans une zone qui est occupée aujourd’hui par l’île de Santorin.

Nous savons depuis longtemps que Santorin ne constitue que les restes d’une île beaucoup plus grande, détruite par une explosion catastrophique: il est bien connu que l’ancienne Thera a éructé 18 km cubes de magma et que son explosion ne laissa qu’un bout de rocher noirci. Seulement dans les années ‘70 la méthode du radiocarbone a permis de dater avec une marge d’erreur réduite un trône qui était enterré dans la cendre volcanique : l’éruption a du se produire aux environs du 1456 av. J.-C.

Cette date ne concordais pas avec une hypothèse élaborée quelques années auparavant par un géologue grecque Angelo Galanopulos, qui après une analyse de certains épisodes de la Bible (les «trois jours de noirceur», les tremblements de terre, la division des eaux de la mer Rouge), conclut que dans cette année là une explosion volcanique devait avoir intéressé la Méditerranée Orientale. De plus, en lisant les nombreuses transcriptions des textes de Platon , le géologue affirma qu’une erreur c’était produite et qu’elle avait multiplié par dix les chiffres originairement reportées : Atlantide finissait pas s’identifier avec Thera et, lisant 900 au lieu de 9000 ans, il en conclut que la période de disparition d’Atlantide correspondait avec l’éruption qui détruit Santorini.

Après de scrupuleux études en 1973 la géologue Dorothy Vitaliano souligna le fait que la topographie d’Atlantide décrite par Platon était très proche à celle que devait avoir Thera, comme le démontre un fresque retrouvé dans les fouilles de Akrotiri à Santorin : l’hypothèse la plus convainquant est celle de la destruction de Thera, base navale de l’empire Minoen, et de successifs raz de marée qui auraient fait disparaitre graduellement cette civilisation et sa suprématie dans la Méditerranée, et qui portera à l’ascension de Mycènes. Cet événement volcanique et le Mythe de Jason et du Minotaure auraient été l’origine des récits de Platon et de la Bible.

Néanmoins la dynamique de l’éruption à Thera, comme documenté par les fouilles, exclurait la soudaineté du cataclysme transmit par Platon. Dans les maisons retrouvées à Akrotiri il n’y a pas de restes humains, aucun bijou, aucun objet précieux, comme si les habitants avaient eu tout le temps pour ramasser leurs biens et fuir. Ustensîles et provisions de vivres ont été retrouvés dans les sous-sols des maisons, peut être pour les protéger des secousses : un détail qui fait penser à une certaine familiarité des habitants avec les tremblements de terre.

Probablement l’éruption a été progressive et caractérisée par de nombreuses secousses pendant quelques semaines, en poussant la population à quitter l’île dans un premier moment, pour y retourner par la suite. En effet les fouilles montrent que la population avait commencé a réparer les dommages subis et a reprendre la vie de toujours : une route ouverte à nouveau, décombres balayées en tas ordonnés, l’encadrement d’une fenêtre agrandi pour en faire une porte, un foyer improvisé dans une maison, le bassin pour les ablutions entrainé jusqu’au toit, peut être pour recueillir l’eau pluviale … L’œuvre de reconstruction a du cependant s’interrompre, suite à la reprise de l’activité volcanique qui amena la population a quitter Thera pour toujours et se diriger vers Crète. C’est à ce moment que la phase paroxystique de l’éruption commença, avec une séquence impressionnante d’événements qui produisirent au début une pluie de ponces, puis de rocher plus rouges, et pour finir de caractéristiques ponces roses qui rendirent l’île célèbre. Ensuite le volcan explosa : un jet de matériaux comprimés et de gaz surchauffé rejoignit la stratosphère à une vitesse de 2000 km horaires et ses grondements furent audibles de l’Afrique à la Scandinavie, du Golfe Persique à Gibraltar. Les cendres furent éparpillées sur beaucoup des kilomètres, transformèrent le jour dans la nuit la plus obscure et altérèrent probablement aubes, couchés de soleils, et conditions météorologiques.

La violente explosion de magma avait vidé l’énorme bassin magmatique sous l’île, provoquant l’effondrement de l’édifice volcanique ; des milliards de mètres cubes d’eaux se précipitèrent dans l’abysse incandescent : la soudaine vaporisation de l’eau a du déclencher une série d’explosions titaniques qui ont dégondé ce qui restait de l’île, en soulevant des immenses vagues hautes jusqu’à 60 mètres qui s’abattirent sur les cotes de Crète et de l’Egypte. Fut ce la fin d’Atlantide?

Il le fut surement de Santorini et de sa civilisation. En tout les cas c’est sur que le mystère de l’existence d’une île disparue va toujours fasciner l’humanité, et toujours on essayera de l’identifier et de l’attribuer à un lieu précis.

Nous ne pouvons que concorder avec les paroles d’un célèbre écrivain:

« C’est bien qu’Atlantide reste un mystère.

C’est juste que l’homme, en regardant l’océan, s’inquiète en pensant à un lointain et impénétrable royaume englouti en un jour et une nuit par les eaux et le feu ; au rêve orgueilleux d’une éternité brisée par la Nature.

Les civilisations naissent, grandissent et pour finir meurent. Préparons-nous à ceci.

Atlantide n’a jamais existé!

Elle est dans tous les lieux.« 

Source : santoringrece.fr

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Les jolies nageuses de l’île de Santorin sont elles à l’origine du mythe des Sirènes ?

L’Ancien Testament rapporte que dix plaies frappèrent l’Égypte alors que Pharaon refusait de libérer le peuple hébreu tenu en esclavage.
La colère divine a toujours été la théorie officielle de cet épisode biblique qui est considéré comme un mythe par les scientifiques.
Pourtant, en 2002, deux géologues ont affirmé que ces dix plaies pourraient être bien réelles. Selon eux, l’éruption du Santorin a pu engendrer une série de catastrophes naturelles dont l’ouverture de la mer qui a permis à Moïse et à son peuple de fuir l’Égypte.

Les 10 plaies d’Égypte

« ….toutes les eaux qui sont dans le fleuve se chargèrent en sang »
« …les grenouilles montèrent et recouvrirent l’Égypte »
« …toute la poussière du sol se changea en moustiques »
« …des taons en grand nombre entrèrent […] dans tout le pays d’Égypte »
« …tous les troupeaux des égyptiens moururent »
« …gens et bêtes furent couverts d’ulcères bourgeonnant en pustules »
« …Yahvé fit tomber la grêle sur le pays d’Égypte »
« …les sauterelles […] couvrirent toute la surface du pays… »
« …il y eut d’épaisses ténèbres… »
« …tous les premiers-nés mourront dans le pays d’Égypte… »

Extraits du Livre de l’Exode, chapitres 7 à 12. Bible de Jérusalem, traduction des dominicains de l’Ecole biblique. Editions Fleurus/Cerf

L’éruption du Santorin

Vers 1 500 avant notre ère, la Méditerranée connaît la plus grande catastrophe de son histoire. Le volcan de Théra, l’actuel Santorin, dans l’archipel des Cyclades, entre en éruption, provoquant une véritable catastrophe dans toute la côte méditerranéenne.

On a relié cette éruption volcanique à la disparition de la civilisation crétoise.

Dans la mer Egée, l’éruption cause de graves dommages. De nombreuses régions ont été plongées dans l’obscurité pendant des heures, voire des jours.
Enfin, les nuages volcaniques ont entraîné des changements climatiques.

Les effets secondaires possibles de cette gigantesque éruption ressemblent beaucoup aux dix plaies relatées dans la Bible.

Deux géologues curieux

Il y a quelques années, Gilles Lericolais, géologue français en poste à l’Ifremer et William Ryan, géologue américain de New York, étudiaient le faciès stratigraphique du bassin de la mer Noire. Ils ont ainsi mis en évidence le remplissage rapide de ce bassin il y a 7 500 ans.
La Méditerranée y aurait déversé son trop-plein.
Il se pourrait que cette catastrophe ait inspiré le mythe du Déluge.

Les deux hommes s’intéressèrent aux relations qui pouvaient exister entre les grands mythes fondateurs et la géologie.

C’est ainsi qu’ils en vinrent à la conclusion que l’éruption du volcan avait pu engendrer les 10 plaies.

Les conséquences de l’éruption volcanique du Santorin

L’éruption s’est produite à environ 700 km au nord-ouest des rivages méditerranéens de l’Egypte.
Le Santorin éructa une trentaine de kilomètres carrés de cendres et de lave. Des explosions aussi importantes ne se produisent que deux ou trois fois par siècle maximum.

La plus importante éruption du 20e siècle était beaucoup moins catastrophique. Elle se produisit en 1991 avec l’éruption du Pinatubo, aux Philippines.
Néanmoins, le Pinatubo envoya dans l’atmosphère des tonnes de cendres qui accomplirent plusieurs rotations autour de la Terre.
Cette éruption eut un impact sur le climat à l’échelon mondial.

Selon les calculs des scientifiques, cendres et particules s’expulsèrent du Santorin à la vitesse du son. Elles formèrent une colonne qui se dressa sur 36 km avant de s’étaler en direction du sud-est, guidée par les vents dominants vers la Crète et l’Egypte.

L’effondrement progressif du cratère permit à l’eau de mer de s’engouffrer, provoquant plusieurs explosions violentes qui sculptèrent une caldeira béante de 8 km de diamètre.

L’explosion engendra un immense tsunami qui se répandit en cercles concentriques dans une large partie du bassin méditerranéen.
Nul ne sait si ces vagues géantes atteignirent l’Egypte.

Par contre, les relevés stratigraphiques du sédimentologue Daniel Stanley ont prouvé que les cendres du Santorin avaient bien atteint le delta du Nil.
On a en effet retrouvé des téphras, particules volatiles de nature volcanique, d’âge et de composition chimique identique à celles du Santorin.

La première plaie d’Egypte

« ….toutes les eaux qui sont dans le fleuve se chargèrent en sang »

Les téphras seraient responsables de la première plaie. D’après Gilles Lericolais, on retrouve autour du Santorin bon nombre d’ignimbrites, des roches formées par l’accumulation de débris de laves acides telles que les rhyolites, qui donnent à certaines plages de l’île une teinte carmin.

L’autre hypothèse serait que la teneur élevée des particules volcaniques en acide sulfurique aurait pu oxyder les roches ferreuses du lit du fleuve et donner à l’eau des reflets de rouille.

La deuxième plaie

« …les grenouilles montèrent et recouvrirent l’Egypte »

Jean Lescure, spécialiste des anoures explique :

« Deux raisons peuvent pousser les amphibiens à se regrouper par milliers. La reproduction et l’augmentation soudaine du taux d’humidité de l’air.
Dans les pays semi-désertiques, après une longue saison sèche, les amphibiens sortent pour aller se reproduire dans les points d’eau.
Ils sortent des trous du sol dans lesquels ils s’étaient enfouis pour avoir un peu d’humidité. Invisibles quelques jours auparavant, ils envahissent villages et habitations pour rejoindre leur lieu de reproduction.

A cette époque lointaine, les amphibiens étaient beaucoup plus nombreux le long du Nil. Le phénomène aurait pu avoir une ampleur exceptionnelle aux yeux de la population.

La troisième et la quatrième plaie

« …toute la poussière du sol se changea en moustiques »
« …des taons en grand nombre entrèrent […] dans tout le pays d’Egypte »

Le troisième et quatrième fléau rentrent dans le même cadre que celui des amphibiens. Mouches et moustiques profitent également de la pluviosité pour pulluler dans les pays chauds.

Si l’éruption du Santorin a engendré des pluies exceptionnelles, certaines espèces animales en ont certainement tiré profit pour se reproduire.
On sait également qu’un changement climatique brutal peut « déranger » certaines espèces qui se regroupent pour fuir.

La cinquième et la dixième plaie

« …tous les troupeaux des égyptiens moururent »
« …tous les premiers-nés mourront dans le pays d’Egypte… »

L’augmentation soudaine d’insectes parasites comme les moustiques et les mouches est certainement lié au taux de mortalité important du bétail et des nouveau-nés.

Deux épidémiologistes américains, John Marr et Curtis Malloy, privilégient deux espèces très communes :

  • Stomoxys calcitrans pour les mouches
  • Culex antennatus pour les moustiques

La première peut inoculer au bétail diverses maladies comme le charbon. La seconde, hématophage également, se délecte de la compagnie des hommes et véhicule de nombreuses maladies virales.

La mort du bétail qui frappe à la fois chevaux, ânes, chameaux, bœufs, chèvres et moutons peut être attribuée à de nombreux parasites.
Un des coupables pourrait bien être un moucheron, Culicoïdes canithorax. Cet insecte peut transmettre deux virus vecteurs de la maladie africaine du cheval et de la maladie de la langue bleue.
Ces maladies touchent tous les animaux domestiques sauf le chameau.

D’une manière générale, la famille des cératopogonides compte de nombreuses espèces susceptibles de véhiculer d’autres maladies virales.

Les nouveau-nés sont particulièrement fragiles. Il n’est donc pas étonnant que ce furent les principales victimes, à une époque, où la mortalité infantile était déjà très importante. Il n’est nullement prouvé que seuls les enfants de sexe masculin ont été touchés par ces épidémies.

La sixième plaie

« …gens et bêtes furent couverts d’ulcères bourgeonnant en pustules »

Les ulcères qui se développèrent sur certaines personnes et animaux ont pu être provoqués par n’importe quelle myase.
Ce terme désigne toutes les maladies externes et tous les désordres des tissus causés par des larves de diptères (insectes).
Elles s’accompagnent de lésions ayant l’aspect de furoncles.

Il existe également des maladies parasitaires transmises par certains insectes comme la leishmaniose cutanée qui provoque de graves lésions de la peau.

La septième plaie

« …Yahvé fit tomber la grêle sur le pays d’Egypte »

Lors de l’éruption du mont Saint-Helens, en 1980, il y eut un orage de grêle.

En cas d’éruption, il peut arriver que les grêlons ne soient pas constitués de glace mais de lapilli (cendres acrétionnées).

La huitième plaie

« …les sauterelles […] couvrirent toute la surface du pays… »

On connaît bien aujourd’hui les invasions du criquet pèlerin. La plus importante des aires de regroupement de cette espèce se situe autour de la mer Rouge.

Une perturbation météorologique importante peut déclencher une invasion de criquets qui pourra durer 20 ans.

La neuvième plaie

« …il y eut d’épaisses ténèbres… »

Les particules volcaniques qui atteignirent la stratosphère ont formé le plus important nuage de poussières émis par un volcan dans l’est de la Méditerranée durant tout le IIe millénaire avant notre ère.
Ce nuage plongea cette région dans l’obscurité pendant plusieurs jours.

Catastrophe naturelle et épidémies

Une éruption volcanique ne provoque pas d’épidémies. Par contre, elle provoque des changements au sein d’une société.
L’hygiène se dégrade, faute d’eau propre par exemple, et des maladies comme le choléra apparaissent très vite.

Actuellement, en Egypte, de nombreuses maladies peuvent se développer à cause de la pluie et du vent et surtout d’une très mauvaise hygiène.
Citons le paludisme, la schistosomiase, la leishmaniose, la fièvre de la vallée du Rift, l’encéphalite du Nil occidental, le typhus …

Les retombées d’un volcan apportent des pluies chargées d’acide qui rendent l’eau potable toxique.

La mer s’ouvre devant le peuple hébreu

Au chapitre 14 du livre de l’Exode, les Hébreux se dirigent vers une étendue d’eau située dans le prolongement de la mer Rouge. Les Egyptiens de l’Antiquité appelaient cette étendue la Grande Noire.
Elle se situe à l’emplacement actuel des lacs Menzaleh, Timsah et Amers.

Les flots de la mer des Roseaux (et non ceux de la mer Rouge) s’ouvrent devant Moïse et son peuple et se referment sur Pharaon et son armée.

A l’aide d’un modèle reproduisant le bassin de la mer Rouge et la Grande Noire qui englobe la mer des Roseaux, Doron Nof (Floride) et Nathan Paldor (Israël) ont montré que des vents modérés pourraient avoir rendu franchissable cette étendue d’eau de faible profondeur.

En soufflant plusieurs heures durant dans le golfe de Suez, ils auraient pu repousser les eaux en un mur de 2,5 m de haut ; mur qui se serait effondré au moindre changement de direction du vent.

La religion et la science

Il existe de nombreux miracles bibliques que la science a tenté d’expliquer, parfois avec succès.

Les 10 plaies d’Egypte pourraient être donc dues, selon les scientifiques, à un enchaînement de faits assez exceptionnels dont l’origine serait l’éruption du Santorin.

Quelles que soient nos croyances, il est intéressant de constater que la science ne nie pas le bien-fondé des événements mais qu’au contraire, elle confirme qu’ils ont très bien pu exister.

Le mythe du Déluge fait partie de ces mythes bibliques, aujourd’hui reconnu par de nombreux scientifiques.

L’éruption du Santorin serait l’évènement géologique le plus ancien dont l’humanité et les trois religions du Livre auraient gardé le souvenir.

V.Battaglia (01.09.2005)

Source : dinosoria.com

10 commandments paramount

Photo tirée du film « Les dix commandements » de Cecil B. DeMille (1956) montrant Moise (Charlton Heston) conduisant le peuple hébreu hors d’Egypte, pays qui vénérait les serpents. Ironiquement, le peuple juif, descendant des hébreux, fut assimilé ultérieurement par les nazis à des serpents afin de justifier la propagande mortifère conduisant à l’emploi de chambres à gaz, donnant ainsi naissance au mythe du complot reptilien qui pollue internet en propageant une idéologie antisémite. Une autre victime des nazis fut la Franc-Maçonnerie où le symbole de la pyramide (Œil de la Providence), ironie de l’histoire, faisant penser au peuple égyptien, est omniprésent. Les rites francs-maçons et le secret les entourant donnant naissance au fantasme des Illuminati qui, si l’on y réfléchit bien, ne s’appuie sur rien de concret. Ainsi, l’Île de Santorin devient la mère de tous les mythes actuels.

L’éruption minoenne ayant eu lieu vers  - 1628 et – 1600, on peut estimer que la destruction de l’Atlantide et les dix plaies d’Egypte datent de cette période. Ce qui fait que la destruction de la civilisation atlante serait plus récente que ce que les croyances populaires ne l’imaginent.


Archives pour la catégorie Histoire et mystere

Vingt mille lieux sous la Terre 4.

Le « département zéro » est un secteur de l’ombre des services secrets roumains, car il s’ occupe d affaires touchant au paranormal. Depuis qu’ un satellite US de reconnaissance a repéré en 2002 une mystérieuse cavité sous les monts Bucegi en Transylvanie, le Pentagone, de hauts responsables de la Franc-Maçonnerie et le Département Zéro sont en effervescence. Avec l’ aide d’ un spécialiste roumain doué des facultés paranormales nécessaires pour lever les barrières énergétiques protégeant le lieu, et de militaires américains dotés de technologies de pointe, ils ont pu accéder en 2003 à un hall d’archives secrètes doté de technologies très avancées, laissé par une civilisation inconnue, sous le milieu de la montagne non loin de l’emplacement du Sphinx roumain. De ce hall partent trois tunnels reliés à d’autres lieux mystérieux, sous d’autres continents ou à l’intérieur de la Terre. (Résumé du livre « Découverte au Bucegi : Base extraterrestre et Histoire de l’humanité » de Rad Cinamar)

Le Sphinx qui n’en était pas un :

Ces trovanti (ro), comme les appellent les scientifiques roumains, ou babele (« vieilles femmes »), n’ont rien de paranormal ni de miraculeux : ce sont de belles concrétions naturelles issues de couches sédimentaires détritiques (grès et conglomérats) du Miocène supérieur dans certaines régions (Olténie), du Crétacé et du Jurassique dans d’autres (Monts Bucegi) ; concrétions comme on en trouve dans beaucoup d’autres régions du monde, y compris en France. Il existe un excellent article en français sur ces « pierres vivantes » sur le site de la Société Géologique de France. Le « Sphinx » de Bucegi est d’ailleurs issu des mêmes terrains, et l’on voit que les couches qui le constituent contiennent elles-mêmes des concrétions :

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Ce « Sphinx », qui ne ressemble à un sphinx que sous un angle bien précis, est lui-même le résultat de processus naturels d’érosion de ces conglomérats : érosion éolienne et érosion périglaciaire (cryonivation ou nivation), et il n’a reçu ce nom de « sphinx » que pour attirer les touristes.

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Le « Sphinx » sous un autre angle.

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Carte postale du début du XXème siècle montrant le « Sphinx », qui ne porte à l’époque que le nom de « babele ».

Source : http://irna.lautre.net/

L’origine de l’humanité plus ancienne que prévu :

L’apparition du genre Homo recule de 400 000 ans et celle des premiers outils de… 700 000 ans. Ces deux découvertes majeures, annoncées au printemps 2015, éclairent d’un jour nouveau le scénario de nos origines.

La corne de l’Afrique est une région tourmentée qui fait l’actualité pour de tristes raisons. En Somalie, les shebab tentent d’imposer un État islamique. Ils ont semé la terreur au Kenya, avec cet attentat à l’université de Garissa qui a tué des dizaines d’étudiants. L’Érythrée prend des allures de bagne, d’où cherchent à fuir des migrants qui s’entassent sur des bateaux pour rejoindre l’Europe, dans l’espoir d’un monde meilleur.

Les paléoanthropologues connaissent cette région pour d’autres raisons : elle fut l’un des berceaux de l’humanité, abritant il y a 3 millions d’années plusieurs types d’australopithèques (dont la célèbre Lucy). Un million d’années plus tard y sont apparus les premiers humains (Homo habilisHomo erectus), puis sans doute les premiers Homo sapiens, il y a 200 000 ans environ. C’est ici aussi qu’ont été découverts les plus vieux outils du monde.

Deux découvertes majeures viennent d’être faites dans la région. Elles contribuent à reculer singulièrement la date de nos origines et redistribuent du même coup les cartes concernant les scénarios de naissance de l’humanité.

Jusqu’ici les plus vieux fossiles humains connus appartenaient à l’espèce Homo habilis, datés de 2,4 millions d’années environ. Or, en décembre 2013, Brian Villmoare, de l’université du Nevada, annonçait la découverte du « plus ancien fossile du genre Homo ». Son équipe a retrouvé un bout de mandibule daté de 2,8 millions d’années sur le site de Ledi-Geraru, dans l’Afar (Éthiopie). Les paléoanthropologues savent faire parler une mandibule. La dentition et la forme de la mâchoire ont la petite taille de celles des humains ; en revanche, le menton est typique des australopithèques. Ces traits à la fois modernes (Homo) et anciens (australopithèque) en font donc un candidat idéal pour la transition entre les deux groupes. Et donc pour comprendre l’origine du genre Homo.

En reculant ainsi les origines des humains de 400 000 ans, on aurait pu se rapprocher de la date des plus vieux outils de pierre connus, trouvés dans la même région. On pourrait en conclure que l’apparition du genre Homo et l’invention des outils sont contemporaines. Sauf qu’une autre découverte majeure, annoncée en mai 2015, vient remettre en cause ce bel agencement. À quelques centaines de kilomètres plus au sud, au Kenya, l’équipe dirigée par Sonia Harmand a mis au jour des outils datant de 3,3 millions d’années, soit 700 000 ans plus vieux que les plus anciens outils trouvés à ce jour et 500 000 ans avant notre plus vieil humain ! 3,3 millions d’années : c’est l’époque des australopithèques. Cela confirme que la fabrication de ces outils n’est sans doute pas le fait du genre Homo.

Des australopithèques qui ont vécu entre 5 et 3 millions d’années en Afrique, on connaît bien la petite Lucy (en fait un nouvel examen de son squelette a montré que Lucy était… un mâle). Plusieurs types d’australopithèques ont coexisté vers 3,3 d’années comme AmanensisAfarensisAfricanus, etc. Certains ont évolué vers les paranthropes (une forme robuste d’hominidé, éteinte sans descendance). Un autre rameau a sans doute évolué vers la lignée humaine. C’est du moins ce que l’on pensait avant la découverte de Kenyathropus platyops (homme à face plate du Kenya), un genre d’hominidé distinct des australopithèques et qui a vécu à la même époque, dont le fossile a été retrouvé en 1999 au bord lac Turkana (Kenya). À moins encore que l’ancêtre du genre Homo soit ce nouvel australopithèque (Australopithecus deyiremeda) dont la découverte en Éthiopie a été annoncée le 1er juin 2015. Un autre ancêtre possible des humains est Little foot, un australopithèque d’Afrique du Sud : les récentes analyses démontrent qu’il est plus vieux qu’on le croyait. Il remonterait en effet à 3,67 millions d’années, plus loin que Lucy.

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Dans le petit monde des paléoanthropologues, chaque équipe pense tenir son « chaînon manquant » entre les australopithèques et les humains. Cette profusion de types d’anciens humains est le signe d’une « évolution buissonnante », d’une grande variabilité, peu compatible avec l’idée d’une ligne directrice unique d’un ancêtre à l’autre. Il est donc peu probable que l’on découvre un jour « le » bon candidat pour la transition vers le genre Homo.

Que sait-on de ces premiers outils, retrouvés récemment en Éthiopie ? Parmi la centaine de pierres taillées retrouvées sur le site, les plus grosses sont de lourds blocs de lave d’où ont été détachés des éclats tranchants. Ils sont issus d’une technique de fabrication « sur enclume », un procédé qui mobilise trois objets : l’enclume (qui sert de support), le bloc de pierre (qui va être cassé pour former l’outil) et le percuteur (qui vient frapper le bloc). Des éclats coupants sont ainsi séparés et serviront de lame tranchante, de hachoir ou de racloir.

Ces outils étaient probablement utilisés par des australopithèques. Certains parlent déjà d’une industrie « Lomekwi », du nom du site de découverte. Une chose est sûre, ces outils n’appartiennent pas à l’industrie d’Oldoway (dite des choppers ou « galets aménagés ») associée jusque-là aux plus anciens outils. Ils sont plus anciens.

Quelles sont les capacités cognitives nécessaires pour fabriquer ces objets ? Avouons-le : les chercheurs ne savent pas répondre précisément à cette question, faute d’une théorie sur l’essor de l’intelligence au cours de l’évolution. Ce que l’on a appris ces dernières années de recherche tient en quelques grandes lignes. L’usage d’outils n’est le pas le seul fait des humains (les chimpanzés utilisent des enclumes et des percuteurs pour casser des noix). Mais fabriquer des outils (avec un bord tranchant qui servira à désosser une carcasse) est une autre affaire. Cela suppose un certain niveau cognitif. Les chercheurs s’accordent sur le fait qu’il faut, par exemple, une capacité d’anticipation : il faut planifier une activité à moyen terme, puis la décomposer en une suite d’actions. Cette suite d’actions, que le préhistorien André Leroi-Gourhan nommait « chaîne opératoire », fait appel aux fonctions exécutives situées dans le lobe frontal.

Pour Dietrich Stout, chercheur à l’Emory University (Atlanta, États-Unis), la découverte des plus vieux outils fournit en tout cas un nouvel élément pour modéliser l’intelligence des anciens hominidés. Avec la découverte de Lomekwi, on sait désormais qu’il a existé, il y a 3,3 millions d’années, un type d’hominidé qui n’était pas encore un humain, mais dont l’intelligence dépassait de loin celle du chimpanzé. À ce titre, il fait tout de même partie de notre lointaine histoire.

Source : https://www.scienceshumaines.com/

Sara, fille du Christ, se met à nu.

Selon le livre de Dan Brown, le célèbre code de Da Vinci, Jésus aurait eu une fille prénommée Sara (ou Sarah) qui serait arrivée avec sa mère aux Saintes-Marie-de-la-mer. Ce que Dan Brown ne dit pas, en revanche, c’est que la coquine était plutôt exhibitionniste comme le prouve ce récit de Guy Breton extrait de son livre « Curieuses histoires de l’histoire » datant de 1972 :

« Il y a près de deux mille ans, un bateau sans voile ni mat apparaissait en vue des cotes de Camargue. Il avait à son bord trente-deux personnes qui, toutes ou presque, ont trouvé place dans le calendrier.

Trente-deux saints !

Cargaison exceptionnelle dont le débarquement est commémoré chaque année en grande pompe les 24 et 25 mai au petit village qui a pris le nom des Saintes-Marie-de-la-mer.

Tout le monde a lu des reportages sur le fameux pèlerinage des Gitans au tombeau de Sara l’Égyptienne, et les rites observé alors sont bien connu. Ce qui l’est moins peut-être, c’est l’histoire des saintes héroïnes de la fête : Marie Jacobé, Marie Salomé et leurs compagnons de voyage. Car, dans ce bateau où « Dieu, comme l’a dit Mistral, tenait lieu de boussole », sait-on qu’il y avait, entre autres, Marie-Madeleine la pécheresse, Marthe, sa sœur, Sidoine, l’aveugle miraculé par le Christ, Maximin, et Lazare, le ressuscité, et que tous aujourd’hui reposent en terre de France ?

Leur histoire est belle comme une légende.

Dix jours après l’Ascension du Christ, il y avait dans une maison de Jérusalem quelques personnages qui cachaient mal une assez vive inquiétude.

Inquiétude légitime, d’ailleurs, puisque l’un d’eux était menacé de mort par une foule en furie. Aussi paradoxal que cela puisse paraître, on voulait le tuer parce qu’il avait été ressuscité…

Il s’appelait Lazare…

Il faut dire que les disciples du Christ étaient depuis quelque temps victimes des plus atroces persécutions.

Aussi les compagnons de Lazare étaient-ils également réclamés par la foule qui voulait s’offrir un beau massacre. Il y avait là Marthe et Marie-Madeleine, sœurs du miraculé, Maximin, Sidoine, Marie Salomé, Marie Jacobé, sœur de la Vierge, Sara, leur petite servante égyptienne, et quelques autres.

Tapis dans l’ombre d’une pièce hermétiquement close, ils comptaient demeurer cachés « jusqu’à épuisement de la haine » qui les entourait. Au soir pourtant, Marie-Madeleine se glissa furtivement hors de la maison pour aller cherche de l’eau. Les ennemis du Christ guettaient. Ils s’emparèrent d’elle et l’entraînèrent malgré ses cris. Alertés par le bruit, Lazare et ses amis sortirent imprudemment de leur cachette. Arrêtés aussitôt, ils furent conduits devant le grand prêtre qui les admonesta, mais refusa de les condamner à mort.

- Disparaissez ! leur dit-il, ici je ne peux répondre de votre vie…

Dès qu’il fut libre, tout le groupe s’empressa de fuir Jérusalem.

Passant sur un chemin où, quelques semaines plus tôt, Jésus avait fait une entrée triomphale dans la ville, Marie-Madeleine remarqua un rameau d’olivier qui traînait dans la poussière. Peut être avait-il servi à saluer le Maître. Elle le ramassa et le cacha dans sa tunique.

Au groupe qui fuyait, vinrent se joindre peu à peu d’autres disciples du Christ qui ne se sentaient pas en sécurité : Joseph d’Arimathie, qui portait avec lui le précieux Saint-Graal contenant un peu du sang de Jésus, puis Trophine, Cléas, Marcelle etc.

Leurs bagages étaient maigres. Confiants en la bonté de Dieu, ils ne s’étaient chargés d’aucune provision et n’emportaient, outre le Saint Graal, que des reliques : trois têtes de Saints Innocents et celle de Saint-Jacques.

Après bien des jours, ils arrivèrent au bord de la mer et se reposèrent sur une plage. Marie-Madeleine, par jeu, planta dans le sable le rameau d’olivier qu’elle avait ramassé à Jérusalem. Aussitôt, un prodige se produisit : le rameau grandit, des racines l’accrochèrent au sol et ses branches, déployées en un instant, se chargèrent de fruits savoureux que les voyageurs affamés dévorèrent avec entrain. Après quoi, ayant apaisé leur faim, ils s’endormirent.

Des cris les réveillèrent :

- Quel est cet arbre poussé en une nuit ?

Une foule de gens hostiles les entourait. Pressés de questions, les chrétiens racontèrent comment le miracle s’était produit et durent avouer qu’ils venaient de Jérusalem. Reconnus pour être des disciples du Christ, ils furent insultés et condamnés immédiatement à un supplice affreux : la mort par la faim. On les mit dans un bateau que l’on poussa vers le large après en avoir détruit les mats, les rames et le gouvernail.

Déjà la barque filait sur la mer en dépit des vagues qui eussent du la ramener vers les rochers, quand les chrétiens entendirent un cri : la jeune Sara était restée à terre et appelait au secours. Marie Salomé lança son manteau à sa servante qui s’en servit comme d’un radeau.

Un instant décontenancés par ce nouveau miracle, les ennemis du Christ furent soulagés en voyant l’embarcation s’en aller finalement vers l’horizon et emporter ses passagers vers une mort atroce…

Mais les chrétiens ne moururent point. Protégés par Dieu, ils arrivèrent après des jours et des semaines de solitude en vue d’une cote où des hommes répondirent à leurs appels.

C’étaient des pécheurs de Camargue. Se portant au devant du bateau, ils déclarèrent aux rescapés de cette étrange aventure, qui déjà se félicitaient d’être sauvés, qu’ils n’entreprendraient de les amener à terre que contre un salaire…

Les pauvres qui ne possédaient rien furent bien embarrassés. Fort heureusement, Sara eut alors une idée très généreuse. Se plaçant à l’avant du bateau, elle se déshabilla lentement et se montra bientôt entièrement nue aux Provençaux émerveillés. Comme elle était fort belle, ils se jugèrent largement payés et conduisirent le bateau jusqu’au port.

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Photo de reconstitution non certifiée d’époque.

A peine débarqués, les chrétiens érigèrent un autel à coté duquel jaillit aussitôt une source d’eau douce qui coule encore aujourd’hui dans l’église des Saintes-Maries-de-la-Mer.

Après quoi, ils entreprirent de convertir les indigènes à la religion du Christ. La douceur des nouveaux venus, les miracles que les saints ne se lassaient pas d’accomplir, firent bientôt déserter, au profit de l’oratoire chrétien, le temple païen élevé à Mithra où l’on immolait périodiquement des taureaux pour se baigner dans leur sang.

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Photo de reconstitution non certifiée d’époque.

Puis les saints se séparèrent pour aller évangéliser le reste de la Provence. Trophime partit pour Arles dont il devint le premier évêque, d’autres gagnèrent Montpellier, Nîmes, Narbonne…

Quant à Lazare, Marie-Madeleine, Marthe, Maximin, ils s’embarquèrent pour Marseille, ne laissant en Camargue que Marie-Jacobé, Marie Salomé et Sara.

Après une escale à l’est du cap Couronne en un lieu nommé depuis « Sainte Terre », Lazare arriva à Marseille qu’il évangélisa et dont il devint le premier évêque.

Un jour, Marie-Madeleine quitta son frère pour aller se retirer dans une chaîne de montagnes qui domine toute la basse Provence : la Sainte-Baume. Là, elle se réfugia dans une grotte où elle vécut trente ans dans la méditation. Le souvenir de sa vie dissipée la faisait beaucoup pleurer.

Afin de la consoler, des anges venaient chaque jour la visiter et, pour la distraire un peu sans doute, l’élevaient dans les airs et la berçaient au-dessus de la montagne nommée le Saint-Pilon.

A l’approche de sa mort, elle appela Maximin qui recueillit son dernier soupir et la fit ensevelir en un lieu qui devint Saint-Maximin où elle repose toujours.

Marthe, elle aussi, quitta Lazare. Remontant le Rhône, elle arriva dans une ville qui était terrifiée par un monstre appelé Tarasque. Pensant le flatter, les habitants avaient baptisé leur ville Tarascon. Mais le monstre n’avait pas été sensible à cette attention et continuait de dévorer hommes et bêtes.

Marthe eut pitié de ces pauvres gens : elle se fit indiquer l’antre du monstre et s’y rendit. Elle trouva la Tarasque en train de manger un homme. Spectacle affligeant qui eut fait réfléchir plus d’un. Mais la sainte avait la plus grande confiance en une croix qu’elle tira, brusquement, de sa tunique. A la vue de cet emblème, la Tarasque se montra douce et docile comme une brebis. Alors, faisant de sa ceinture une sorte de laisse, Marthe sortit de la grotte en traînant le monstre que la foule mit joyeusement à mort.

La sainte, ayant converti le pays, demeura à Tarascon où elle est enterrée.

En Camargue, après bien des années, Marie Jacobé et Marie Salomé sentirent l’heure de la mort approcher. Elles se firent mener vers la mer, cette mer qui les avait portées de Palestine en Provence et elles moururent toutes les deux le même jour, l’une à l’aube l’autre au crépuscule.

Sara ne leur survécut pas longtemps.

Ensevelie au milieu de l’oratoire édifié par les saintes, son tombeau devint bientôt le point de ralliement d’hommes au teint cuivré qui, pour des raisons demeurées mystérieuses, ont fait une patronne de cette petite servante…

La France et le Bilderberg.

« Dire que nous cherchions à mettre en place un gouvernement mondial unique est très exagéré, mais pas totalement absurde. Nous autres à Bilderberg pensions qu’on ne pouvait pas continuer à se faire la guerre éternellement et à tuer des millions de gens pour rien. Nous nous disions qu’une communauté unique pouvait être une bonne chose. (Denis Healey, 2001)

Macron a lancé son mouvement « en marche » avec déjà 50 000 adhérents selon ses propos; 12 000 marcheurs arpentent les rues pour rencontrer les français…dans quel but véritable? Pourquoi cette hâte à lancer son mouvement, alors qu’il est encore ministre ? Et pourquoi Hollande semble-t-il si magnanime envers les envolées politiques de Macron ?

Mais parce qu’ils travaillent tous les deux pour le même objectif : préserver le pouvoir de l’élite économique mondiale, qui prétend gouverner le monde en dehors des circuits démocratiques.

Devant le cafouillage avéré de la gauche succédant à une droite moribonde, il leur faut emprunter d’urgence « le petit chemin du milieu », pour rallier les peuples mécontents.

Macron, substitut de soupe populaire, servira éventuellement de remonte-pente à Hollande, le moment venu, et en tout état de cause, sera premier ministre, qu’il y ait un président de gauche ou de droite. Et certainement président de la France un jour.

Car le plus grand danger qui guette l’élite économique est que les extrêmes prennent le pouvoir en France ; cette hypothèse est leur cauchemar, car ils perdraient l’accès aux manettes de la France puis de l’Europe.

Une élite qui s’est organisée depuis longtemps :

Toute organisation dispose d’instance de gouvernance et organise des réunions.

Le groupe Bilderberg réunit chaque année pendant deux jours les principaux dirigeants économiques et politiques – ainsi que quelques journalistes – pour discuter des « affaires du monde ». Et ce, dans le mutisme habituel des médias français.

De nombreux articles existent sur le « groupe Bilderberg » mais il en faudra encore beaucoup plus sans doute, pour sauver ce qui reste de la souveraineté des peuples. Cela s’avère même crucial, lorsque l’on lit ou relit ces propos de David Rockefeller, co-fondateur du Bilderberg  (Newsweek International, 1er février 1999) :

« Quelque chose doit remplacer les gouvernements, et le pouvoir privé me semble l’entité adéquate pour le faire »

Le Bilderberg a été fondé en 1954 par ce dernier et le prince Bernhard des Pays-Bas, né allemand, ancien nazi et David Rockefeller. A l’origine, c’est une sorte de club privé, afin de discuter des grands enjeux économiques et stratégiques, et visant à terme une gouvernance mondiale avec l’OTAN comme commandement. Il réunit chaque année entre 100 et 150 participants, membres ou invités, qui débattent à huis clos d’un ordre du jour hautement stratégique.

Coulisses des G8 et G20 : « Ou comment sont grillés les circuits démocratiques ».

Coulisses et instances de « débrief » des G8 et G20 ?

Aux réunions annuelles du Bilderberg, qui durent trois ou quatre jours, on retrouve le gratin politique national et international occidental des multinationales, et des journalistes de tendance libérale (jamais des reporters, uniquement les dirigeants)

Pas de conférence de presse, pas de journalistes (sauf des Patrons de medias..), et les invités ne peuvent pas prendre de notes.

Une à deux semaines après leurs réunions, c’est le G8 ou le G20 qui s’ouvrent un peu plus loin, attirant cette fois la plupart des médias de la planète. Exemples :

En 2003, la réunion du groupe Bilderberg s’est tenue à Versailles (le château a par ailleurs été fermé au public pendant une semaine) en même temps que le G8 qui se déroulait à Paris. C’est au G8 que sont concrétisées une partie des décisions prises par les Bilderbergers, dont certains sont présents également au G8.

« Le lieu où seraient choisis les futurs présidents, premiers ministres »

Ce que confirmerait la participation à la conférence de Bill Clinton en 1991 et celle de Tony Blair en 1993. En 2004, le magazine Time a révélé que John Kerry a choisi John Edwards pour être son colistier juste après que ce dernier avait fait une forte impression sur les participants de la session Bilderberg en Italie. »

Bilderberg : silence médias sur les réunions de l’élite mondiale.

Dans un article de Slate publié en 2008, Jack Shafer évoque le silence des medias sur le Bilderberg. Et pour cause, la plupart des patrons de presse en sont membres..Mais c’est surtout en Europe que les medias sont silencieux. Aux états-unis, le New York Times a mentionné Bilderberg une vingtaine de fois depuis 1981, dont un article de 2004 intitulé «une conférence secrète pour dominer le monde ». D’autres articles dans le Washington Post, le Chicago Tribune et le Boston Globe mentionnent le groupe.

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Macron est membre du Bilderberg.

Emmanuel Macron, le ministre de l’Economie a participé à la réunion du groupe Bilderberg, qui a eu lieu à Copenhague les 31 mai et 1 juin  2014. M. Macron y assistait en tant que conseiller de François Hollande à la présidence de la République.

Les medias, à coup de sondages favorables finiront pas l’installer dans la conscience collective comme un bon politique, qui oeuvrera pour leurs intérêts. On a assisté au même phénomène avec DSK: de sondages en sondages, on a fabriqué un présidentiable. De là à affirmer que le Bilderberg contrôle les instituts de sondage, en plus de certains medias français , il n’y a plus qu’un petit pas. Car DSK aussi avait été convié au Bilderberg en son temps.

Manuel Valls avait lui aussi participé à une réunion du groupe Bilderberg.

Ce qui expliquerait, que bien qu’il n’ait recueilli que 5,63% des voix à la primaire socialiste de 2011, il pilote la politique de la France. Illustration du déni voire de l’usurpation de démocratie.

Source : Médiapart (le Blog de Hakima, article « Emmanuel Macron, le pion du futur » datant du 29 mai 2016)

Tout est en place pour qu’un dictateur en puissance (qu’il soit de droite comme de gauche) ne prenne le pouvoir en France, utilisant les outils que sont la défense de la laïcité, de la morale, de la liberté d’expression et des valeurs de la République, profitant que le système électoral est conçu de façon à ne laisser que trois choix possibles à l’électeur lors d’une Présidentielle (en gros : une gauche appliquant une politique de droite, une droite qui penche à l’extrême-droite et une extrême-droite défendant des idées de gauche, extrême-droite permettant aux candidats qui l’affrontent de remporter la victoire. Présidentielles qui n’ont jamais atteints un tel potentiel de « déclencheur de guerre civile »), et cela en se présentant comme dernier recours pour empêcher un candidat d’un parti extrême (qu’il soit de droite comme de gauche) d’accéder au pouvoir. Un dictateur en puissance ne viendra pas de l’endroit ou l’on s’attend à le trouver de manière évidente.

Trois grandes idéologies se partagent le monde occidental : le capitalisme, le communisme et le fascisme. Le fascisme a eu un dictateur emblématique en la personne d’Adolf Hitler. Le communisme a eu un dictateur emblématique en la personne de Staline. Maintenant, la porte est ouverte pour que ce soit le tour du capitalisme (que ce soit en France ou ailleurs).

 

  »En politique, rien n’arrive par accident. Si quelque chose se produit, vous pouvez parier que cela a été planifié de cette façon. » (Franklin Delano Roosevelt (1882-1945), 32e président américain)

Le faux testament de la Bible.

Mauro Biglino, traducteur de grec antico et d’hébreu biblique, est devenu ces dernières années un écrivain très apprécié, en s’imposant au grand public grâce à ses succès éditoriaux comme “Il n’y a pas de création dans la Bible” et “Ancien et Nouveau Testament livres sans Dieu”, tous deux publiés par UnoEditori.

Son nouvel essai “Le faux Testament” (Mondadori 2016), est la continuation de “La Bible ne parle pas de Dieu”, toujours publié par Mondadori, et à un an à peine de sa sortie dans les librairies (2015) il est déjà devenu un best-seller. Le travail de recherche de Mauro est décidément fascinant car l’objet de son étude est quelque chose auquel on ne s’attend pas: la Bible, non pas analysée selon les habituelles perspectives, allégorique et théologique, mais sous un autre point de vue totalement inattendu…

La lecture littérale proposée par Biglino jette une lumière nouvelle sur les soi-disant «textes sacrés», une lumière qui contient également de nombreux points obscurs et inquiétants: le Dieu omnipotent et universel de la religion monothéiste judéo-chrétienne, connu sous le nom de Yahvé, n’est pas une entité spirituelle, créateur du ciel et de la terre, mais un être de chair et de sang, un commandant militaire qui dicte ses règles et inflige des punitions. Il fait partie de la puissante armée des Elohims, créatures extra-terrestres aux technologies avancées que la théologie, tout d’abord juive et ensuite chrétienne, a habilement transformé en un Dieu unique.

L’Ancien Testament parle donc du pacte (alliance) que le gouverneur Yahvé a stipulé avec son peuple, Israël (c’est-à-dire les descendants de Jacob) et non pas avec l’humanité tout entière: le pacte ne concernait que l’Elohim Yahvé et les Israélites et était basé sur le principe du “do ut des” c’est-à-dire un échange mutuel d’avantages matériels et concrets qui n’ont rien à voir avec la spiritualité.
Le Nouveau Testament, par contre, n’a aucune raison d’exister, car Yahvé n’est pas Dieu et ne peut donc pas être le Père de Jésus comme nous l’enseigne le Magistère de l’Église.
Dans son nouveau livre Biglino explore certains des thèmes déjà abordés dans “La Bible ne parle pas de Dieu” mais enrichis par de nouvelles bases de réflexion: il est question encore une fois du kavod de Yahvé, une machine volante très puissante et d’une technologie sophistiquée, que la théologie interprète comme «la Gloire de Dieu. »

Mauro compare la technologie biblique avec la technologie présente dans les textes homériques Iliade et Odyssée: les «chars célestes» des dieux grecs ont de fascinantes similitudes et des caractéristiques communes avec le kavod de Yahvé. L’objet qui est par contre décrit dans le livre de l’Exode et qui est appelé éphod, pourrait être une radio (émetteur-récepteur) que les Elohim d’Israël utilisaient pour les communications à distance.

Une grande place, enfin, est réservée à la connaissance médicale et scientifique: le livre du Lévitique serait un véritable manuel médical dans lequel de nombreuses pathologies, en particulier de la peau ainsi que leurs traitements, sont décrites, dans le but de rendre l’environnement dans lequel les Israélites vivaient – le désert – un lieu plus hygiénique et exempt de bactéries.

Tout ceci, et plus encore, nous est raconté dans “Le Faux Testament”: la recherche de Mauro continue …

Dr. Biglino, dans votre nouveau livre, Le Faux Testament, vous décrivez en détail la technologie qui serait présente dans la Bible et, en parallèle, dans les textes homériques. En plus des sources littéraires, existe-t’il aussi des découvertes archéologiques en mesure de prouver cette thèse?

Pour éviter ici de faire une liste que je devrais documenter – mais dans une interview il n’y a pas assez d’espace – je suggérerais, à simple titre d’exemple, d’enquêter sur tous les problèmes liés au site de Baalbek, dans la vallée de Beka au Liban; j’inviterais également les personnes intéressées à lire « Les découvertes archéologiques non autorisées» (M. Pizzuti, Il Punto d’Incontro) et “Our Occulted History” (Jim Marrs, Harper & Collins) ou encore le «Liber Prodigiorum» (Julius Obsequens) que l’on peut trouver sur Internet, sans parler de certains passages de Pline l’Ancien ou même de Tacite (que je cite dans le livre).
Les témoignages sont vraiment très nombreux et il suffit de ne pas se boucher les yeux a priori pour s’en rendre compte. D’ailleurs, dans nos tribunaux un témoignage oculaire ne suffit-il pas pour déclarer un fait comme étant vrai? Et bien, combien avons-nous donc de témoignages écrits, dans les textes et les contes de tous les continents de la Terre et de tous les temps: ils sont innombrables, il suffit tout simplement de ne pas les camoufler sous des catégories telles que allégorie, métaphore ou mythe.
Qu’était donc, en fait, l’éphod décrit dans le livre de l’Exode et quelle interprétation en donne les religions chrétiennes et juives?
L’éphod était un instrument technologique clairement décrit dans ses fonctions: il servait pour les communications à distance. Dans les livres je cite les passages bibliques où il est documenté que David devait avoir l’éphod à disposition lorsqu’il voulait parler avec Yahweh quand ce dernier était absent.
La Bible en décrit les caractéristiques techniques, elle le définit comme le produit d’un «projet» et d’un «assemblage»: elle le présente donc comme un engin absolument technique. Les interprétations qui ont été fournies, en particulier dans les milieux chrétiens, ont tendance à le classer plutôt comme un « objet de culte » générique, d’une valeur purement artistique: rien de plus éloigné de la réalité de ses fonctions bien concrètes.

Par contre de nombreux rabbins, heureusement, le représentent et ils le dessinent et le décrivent comme il était: un objet technologique avec des fonctions précises.

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Et si la Bible nous menait en bateau ?
En plus de la Bible et des épopées homériques “l’Iliade et l’Odyssée”, y a-t-il d’autres textes anciens qui parlent de technologie et des machines volantes?
Je dirais que les textes de l’hindouisme, à ce sujet, sont une véritable encyclopédie.
Ce qui pour nous est fondamentalement un sujet «tabou», considéré comme le fruit d’une fantaisie malade, pour la culture hindoue représente la norme.
Les objets volants présents dans le passé sont même classés dans des catégories spécifiques, réparties en fonction de leurs caractéristiques et du fonctionnement des différents types de véhicules: ceux qui voyageaient seulement dans l’atmosphère, ceux qui pouvaient voyager également dans l’eau, ceux qui avaient la possibilité de sortir de l’atmosphère terrestre et de faire de longs voyages dans l’espace. En bref, un véritable catalogue.
Pour les hindous les batailles aériennes continuellement combattues par des engins volants pilotés par des individus n’appartenant pas à l’espèce humaine ne sont certainement pas des fantaisies. Je pense qu’en 2017 nous seront en mesure de publier une étude que je mène, à quatre mains, avec un spécialiste de la culture hindoue: ce sera une analyse parallèle qui impliquera la Bible et les testes orientaux.
Selon la lecture littérale, le livre de l’Ancien Testament du Lévitique semble être une énorme liste de pathologies cutanées et de leurs cures. Et selon la théologie?

Je ne voudrais pas me substituer ici à la théologie et être accusé de m’occuper de grilles de lecture qui ne m’appartiennent pas mais en général, dans le domaine religieux, tout est réduit à la sphère de la connaissance divine, avec les miracles qui en découlent, ou finit dans le cadre des interprétations allégoriques et métaphoriques, utilisées pour dissimuler ce qui est clairement écrit mais jugé inacceptable.

Il s’agit au contraire de connaissances scientifiques documentées autant pendant la phase de diagnostic que pendant la phase thérapeutique: ce n’est pas un hasard si dans mon livre un chapitre entier est consacré à ce sujet, il est traité par un neurochirurgien (Dr . Arturo Berardi) qui a examiné de façon analytique le texte du Lévitique d’un point de vue médical.
Qui était l’ange Raphaël en réalité? 

Comme le dit le terme lui-même, sans inventer quoi que ce soit, c’était un EL guérisseur: la racine RAFA l’indique précisément et le suffixe EL documente clairement la catégorie de personnes à laquelle il appartenait: les Elohims.

Dans ce groupe de gouverneurs/colonisateurs il y avait nécessairement différentes spécialisations: des généticiens qui ont fabriqué l’adam, des militaires (comme Yahweh ou Mikael) qui effectuaient leur travail de conquête et de contrôle, et bien entendu il y avait aussi des médecins.
Pourquoi dites-vous, avec une certaine conviction, que le Nouveau Testament n’a aucune raison d’exister et qu’il est donc plus correct de parler de Faux Testament? 

Le terme «Ancien Testament» fait référence à un «pacte» et l’Ancien Testament documente ce “pacte” que Yahweh a conclu, de façon exclusive, avec la famille qui lui était confiée, celle de Jacob/Israël (Deut 32,8). Dans l’Ancien Testament, il n’y a aucun Dieu, et il n’y a aucun pacte stipulé avec l’humanité: Yahweh s’est toujours occupé – et a toujours déclaré de vouloir s’occuper – des “siens”: les autres devaient être soumis, englobés ou anéantis sans pitié.

Dans de telles conditions on comprend bien que le Nouveau Testament est une élaboration théorique et que le lien établi avec l’Ancien Testament représente une tentative de donner une valeur et une paternité historique à la figure du Christ qui a été développée avec l’aide inestimable de la pensée gréco-hellénistique. Sans la philosophie grecque le christianisme n’existerait et l’Ancien Testament pourrait retrouver sa primordiale et concrète dignité de livre qui raconte l’histoire du « Pacte/Testament » conclu entre Yahweh (le non-Dieu) et son peuple, la maison de Jacob/Israël.

Si, comme cela a aussi été reconnu lors de la réunion publique qui s’est déroulée avec les théologiens et moi-même à Milan le 6 Mars 2016, l’Ancien Testament ne parle pas de Dieu, que nous n’avons aucune certitude au sujet de Dieu, et que le péché originel n’existe pas, on se demande qui aurait bien pu envoyé Jésus et pour quelle raison: nous n’avons ni le mandant ni le mobile.
Si le Jésus historique a existé, nous devons nous rendre compte du fait que la figure du Christ “Fils de Dieu”, messie chrétien qui n’a rien à voir avec la figure du messie décrit dans l’ancien testament et attendu par Israel – c’est-à-dire le libérateur du peuple, “manu militari”, d’une domination étrangère – a été conçue et cousue sur mesure sur son personnage.

Les nouvelles traductions de la Bible (comme celles qui ont été approuvées par la Conférence Épiscopale Allemande et qui seront publiées en 2017) sont en train, finalement, de rendre compte de la vérité textuelle et commencent à éliminer la tension prophétique qui a toujours été artificiellement utilisée par le christianisme pour consolider ce qui avait été inventé.

Les prochaines décennies seront élucidantes à cet égard.
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Prophète de l’Apocalypse prenant ses désirs pour des réalités.
Source : crepanelmuro.blogspot.fr

Vingt mille lieux sous la Terre 3.

Commençons par de l’auto-citation, l’actualité venant donner de nouvelles pistes de réflexion. En mai 2014, j’écrivais ceci :

Maintenant, parlons de la trilogie Tekeli-li. Vous allez me dire : c’est quoi un Tekeli-li ? Tout commença par le roman « Les Aventures d’Arthur Gordon Pym » écrit par Edgar Allan Poe publié en 1858. Dans ce premier roman, Poe décrit les aventures d’un jeune marin en route pour le Pole Sud, aventures mi-réalistes, mi-fantastiques dignes de Jack Sparrow, et se termine par la découverte d’une étrange forme blanche en Antartique. Découverte qui laissera sans voix l’auteur car le roman s’achèvera brusquement. Cette découverte, liée à l’énigme des Pôles et au mythe de la Terre Creuse, s’accompagne de cris d’oiseaux blancs (pingouins ?) hurlants « Tekeli-li », reprenant les cris de terreur d’un peuple autochtone rencontré précédemment sur une ile voisine. Que vit Gordon Pym ? La réponse viendra en 1864 dans un récit imaginé par le Spielberg de l’époque : Jules Verne. Dans « Le Sphinx des Glaces », le bon Jules nous apprend que ce n’est pas Gordon Pym qui a vécu le récit mais Dirk Peter, ancien mutin et compagnon de voyage de Gordon Pym qui aurait raconté le récit à Poe sous pseudonyme donc. Peter aurait vu une montagne en forme de Sphinx, montagne étrange car ayant de forte propriétés d’aimantation. Montagne où serait enterrer Gordon Pym. Inutile de dire que devant cette découverte hallucinée, Peter poussa un cri qui n’avait point été reproduit depuis les temps antiques (« Quel nez !!! » s’exclama Cléopâtre la première fois qu’elle vit le Sphinx du plateau de Gizeh). Quel étrange mystère renferme cette montagne hallucinante ? Il faut attendre 1936 pour avoir la réponse. Dans « Les Montagne Hallucinées », Lovecraft, le Ridley Scott de l’époque, nous raconte la découverte d’une cité prométhesque conçue par une race extraterrestre, les Anciens, créatures en formes d’étoiles et qui créèrent des esclaves, les Shoggoth, « sortes d’amas gélatineux munis de multiples yeux et de gueules aux dents acérées pouvant changer de forme et prendre des proportions phénoménales. » La cité renferme également des pingouins albinos géants pratiquement dépourvus d’yeux ainsi qu’un amas organique, semblable à la créature du film de John Carpenter, The Thing, descendant des Shoggoth, dont la terreur justifie le départ précipité des héros de l’histoire. Une chose innommable hurlant « Tekeli-li, Tekeli-li » reproduisant un son émis par ses créateurs. Ainsi, on trouve une cité ou la forme pyramidale est omniprésente (entre autres formes cubiques et étoilées), générant une énergie, gardée par un Sphinx et recelant l’histoire d’une civilisation antédiluvienne ainsi que d’étranges animaux. Espérons qu’il n’existe pas de lieu similaire sur notre planète car nul ne sait ce que pourrait renfermer cet Arche de Noé.

Et si la trilogie Tikeli-li se poursuivait malgré tout ? Parlons un peu de la Grande Intelligence présente dans les épisodes de la série culte : Doctor Who. Voici un résumé de son histoire :

« Elle apparaît pour la première fois dans l’épisode « The Abominable Snowmen» (L’Abominable Homme des Neiges) en 1967. L’épisode se situe dans une lamasserie au Tibet dont le chef, Padmasambhava semble être sous la menace de Yog-Sothoth, une conscience éthérée existant depuis des millénaires et se présentant finalement sous le nom de « The Great Intelligence » (La Grande Intelligence.) Celle-ci contrôle des robots-Yétis commandés grâce à des sphères.

On entend parler du personnage plus tard dans la saison, en 1968 dans l’épisode « The Web of Fear » où la Grande Intelligence envahi Londres depuis le Métro de Londres. L’épisode voit la réapparition des robots-Yétis et introduit le personnage récurrent de Lethbridge-Stewart.

En 2012 dans l’épisode spécial de noël : « La Dame de glace » le Docteur enquête sur l’apparition d’étranges bonhommes de neiges au XIXe siècle et croise un homme, le Dr Siméon (joué par Richard E. Grant.) Celui-ci est possédé depuis l’enfance par une créature extra-terrestre contenue dans un flocon de Neige. Il finit par construitre une machine à son image (dont la voix est incarnée par Ian McKellen.) Celle-ci finira par le désincarner, le transformant en pur être d’esprit. Le Docteur s’aperçoit qu’il vient d’assister à la création de la Grande Intelligence telle qu’il l’a connu par deux fois par le passé.

Dans l’épisode suivant « Enfermés dans la toile » la Grande Intelligence est à l’origine de l’enfermement d’être humains par une corruption via le Wi-fi. L’épisode prend place au XXIesiècle et se situe chronologiquement après les épisodes de la premières série.

On revoit la Grande Intelligence une 3e fois dans l’épisode final de la Saison 7 : « Le Nom du Docteur » où celle-ci tente de connaître le véritable nom du Docteur afin d’ouvrir son tombeau sur Trenzalore. Il découvre alors la ligne temporelle du Docteur une sorte de flux temporel permettant d’accéder à l’intégralité des vies du Docteur (jusqu’à sa 13e incarnation.) La Grande Intelligence s’incarne alors à l’intérieur et commence à effacer l’existence du Docteur en le menaçant dans ses différentes vies. Clara Oswin Oswald se sacrifie en incorporant la ligne temporelle, se réincarnant des centaines de fois à différents moments de l’espace-temps afin de sauver le Docteur. » (Source : Wikipédia, le site qui permet de concevoir un article en allant à l’essentiel sans avoir à se coltiner le résumé des œuvres citées.)

Notons que les scénarios de « The Abominable Snowmen » et « The web of Fear » sont dus à Henry Lincoln, auteur de « L’Enigme Sacrée » consacré à l’énigme de Rennes-Le-Château et qui servit de base à Dan Brown pour son célèbre Da Vinci Code. Qui est donc Yog-Sothoth, cette fameuse Grande Intelligence ? La Providence veut que Lovecraft en a parlé dans son œuvre : « Yog-Sothoth, «le tout en un et un en tout», demeure dans les interstices séparant les plans de l’existence composant notre univers, où il apparait comme un conglomérat de globes iridescents toujours fluctuants, s’interpénétrant et se brisant. Son diamètre peut atteindre cent mètres. Il est le maître de l’espace-temps et il est surtout le dieu des magiciens et des sorciers. Il demande en échange de ses faveurs que la voie de notre planète lui soit ouverte afin de pouvoir la piller et la ravager. Yog-Sothoth est la clé et la porte vers d’autres dimensions. »

Hors, il vient de paraître en France la traduction d’un ouvrage de Rad Cinamar « Découverte au Bucegi : Base extraterrestre et Histoire de l’humanité » qui semble apporter de nouveaux éléments en racontant une histoire (Fiction ? Documentaire ? Mélange des deux ?) qui semble étrangement proche des œuvres citées précédemment, comme si toutes ces histoires avaient une base (extraterrestre ?) commune. Bien entendu, inutile de dire qu’il faut garder quelques distances avec toute la partie complotiste du récit. On voit mal, par exemple, ce que viennent faire les membres du Bilderberg (organisme bien réel comme le prouve cette interview de Manuel Valls qui circule sur le net) mais qui tient plus de la mafia économico-politique que du milieu archéologique. De même, le terme d’Illuminati est tellement mis à toutes les sauces qu’il finit par ne plus rien dire, toute personne ayant un minimum de réussite étant systématiquement, par définition, un Illuminati. Le problème des thèses complotistes étant qu’elles ont tendance à rajouter du complot sur le complot. Ainsi, un simple délit d’initié se termine sur Alpha du Centaure. Pendant que l’on regarde vers KIC 8462852, on ne s’étonne pas que Nicolas Sarkozy devienne membre du conseil d’administration d’ Accorhotels propriétaire du Sofitel de New-York. C’est DSK qui doit être content. De plus, gardons nos réserves sur ce mystérieux groupe secret, le Département Zéro, dont le nom fait penser à une série britannique de 1969 avec Peter Wyngarde, tellement secret que l’on soupçonne ses membres de ne pas être au courant qu’ils en font partis. On est un peu dans le cas de figure du blogueur publiant un document tellement secret que même le Président ignore son existence et qui ne s’étonne pas de ne pas prendre une bastos à chaque fois qu’il va acheter son pain le matin. Ce qui doit arriver à l’auteur du livre vu qu’il tient à rester cacher (comment touche t’il ses droits d’auteur ?).

Dans un autre ordre d’idée, il faut aussi rappeler que, durant la seconde guerre mondiale, le peuple juif était assimilé à des reptiliens. Ainsi, la plupart des théories complotistes « dénonçant » le complot reptilien sont en fait des théories anti-juifs. Vous ne trouvez pas étrange que la famille la plus associée au complot reptilien est la famille royale britannique alors que la reine Elisabeth II est connue pour son rôle actif durant la seconde guerre dans la résistance alliée, donc en faveur du peuple juif ? Les théories reptiliennes ciblent en fait un peuple qui fut opprimé plusieurs fois durant l’histoire. Ce qui ne veut pas dire qu’une forme de vie reptilienne n’exista pas sur la planète (après tout, les dinosaures précédèrent l’homme). Fin de la parenthèse.

Pourquoi, en matière d’archéologie alternative, se sent on obligé de noyer la découverte sous une cascade de théories complotistes discréditant l’ensemble comme si la découverte n’était déjà pas suffisamment spectaculaire ?

Citons donc le résumé du livre :

Le « département zéro » est un secteur de l’ombre des services secrets roumains, car il s’ occupe d affaires touchant au paranormal. Depuis qu’ un satellite US de reconnaissance a repéré en 2002 une mystérieuse cavité sous les monts Bucegi en Transylvanie, le Pentagone, de hauts responsables de la Franc-Maçonnerie et le Département Zéro sont en effervescence. Avec l’ aide d’ un spécialiste roumain doué des facultés paranormales nécessaires pour lever les barrières énergétiques protégeant le lieu, et de militaires américains dotés de technologies de pointe, ils ont pu accéder en 2003 à un hall d’archives secrètes doté de technologies très avancées, laissé par une civilisation inconnue, sous le milieu de la montagne non loin de l’emplacement du Sphinx roumain. De ce hall partent trois tunnels reliés à d’autres lieux mystérieux, sous d’autres continents ou à l’intérieur de la Terre.

Ce livre est le récit exact et détaillé de cette découverte et des intrigues qui l’ont entourée, et au-delà, il ouvre des perspectives sur l’ouverture d’une nouvelle ère pour l’Humanité. 3 autres livres compléteront cette découverte capitale. »

Ce récit semble faire écho à ce que j’ai appelé « trilogie Tekeli-li » comme si un message crypté se transmettait au travers de plusieurs œuvres littéraires. Voir cinématographique, vu que la trame de l’histoire racontée est proche de celle du film « Prometheus », film souvent critiqué pour son scénario paresseux mais qui s’avère moins simpliste que crypté, à l’instar de « 007 SPECTRE » ou « Le réveil de la Force », ce que, normalement, les fans de paranormal et de science-fiction ont compris depuis longtemps.

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On trouve en Egypte une étrange gravure montrant une représentation d’un monde souterrain dont les entrées sont gardés par deux Sphinx (cf. la maison de Sokar). La gravure fait curieusement écho au récit de Rad Cinamar, en particulier son livre « Le mystére égyptien : Découverte au Bucegi » :

Le « Département Zéro » est un secteur de l’ombre des services secrets roumains, car il s’occupe d’affaires touchant au paranormal. Depuis qu’un satellite US de reconnaissance a repéré en 2002 une mystérieuse cavité sous les monts Bucegi en Transylvanie, le Pentagone, de hauts responsables de la Franc-Maçonnerie et le Département Zéro sont en effervescence. Avec l’aide d’un spécialiste roumain doué des facultés paranormales nécessaires pour lever les barrières énergétiques protégeant le lieu, et de militaires américains dotés de technologies de pointe, ils ont pu accéder en 2003 à un hall d’archives secrètes doté de technologies très avancées, laissé par une civilisation inconnue, sous le milieu de la montagne non loin de l’emplacement du Sphinx roumain. De ce hall partent trois tunnels reliés à d’autres lieux mystérieux, et l’un d’entre eux mène en Egypte. Ce livre est le récit de l’exploration de ce tunnel.

Autre oeuvre semblant faire écho au Bucegi : le livre d’ H.G. Wells : « La machine à explorer le temps » dont j’écrivais, autocitation bis, en 2014 ce décryptage :

Heureux sont les spectateurs ayant eu le privilège d’assister à la projection du chef d’œuvre de George Pal en 1960, « La machine à explorer le temps », car ils ont eu accès à une troublante partie de réponse à l’un des plus grand mystère existant. En effet, dans ce film, George (Pal ? Wells ?), un inventeur, se propulse du 31 décembre 1899 au 13 septembre 1917. Constatant que le monde est en guerre, il décide d’explorer le futur afin de voir si le monde peut vivre en paix, si cela est dans ses possibilités. Après une nouvelle escale le 19 juin 1940, nouvelle guerre mondiale, il arrive à ce jour maudit du 18 août 1966. Maudit car, année en 6 oblige, il assiste, impuissant à un bombardement nucléaire qui détruit la civilisation. Pour échapper au cataclysme (Big-Bang ?), il n’a d’autre choix que la fuite en avant, dans un futur lointain, d’autant que sa machine se retrouve piégé dans une montagne (période des dinosaures ?), l’obligeant à attendre que celle-ci ne disparaisse avec l’érosion. Le moment arrive et il se retrouve afin dans un monde paradisiaque (l’Eden ?) au pied d’un gigantesque Sphinx abritant, il le découvrira par la suite, l’entrée d’un monde souterrain (Agartha ? Duat ? Enfer ?) ou vivent des créatures cannibales ayant accès à la technologie : les Morlocks (Annunakis ? Dzorls ? Siluriens ? Démons ? Lémuriens ?). Ceux-ci dominent un peuple vivant en harmonie avec la nature, blonds et beaux, les Elois (Elohims ? Thals ? Anges ? Vénusiens ? Ummites ?). Tombé amoureux de Weena, une Eloi qu’il sauva de la noyade, il aidera le peuple opprimé à se libérer des Morlocks tels Moise. L’action se passe en 802 701 dans le futur mais pourrait se passer en 802 701 avant l’entité  Jésus que cela ne changerait rien à l’histoire.

Prenant le principe d’un temps cyclique, d’une boucle temporelle, George n’a t’il pas, dans sa fuite en avant, fait un tour complet du cadran, se retrouvant à l’époque suivant le déluge, la chute de l’Atlantide (notre monde dans le futur ?). Dans ce cas, vu que les Elois tiennent leur savoir d’anneaux leur racontant le passé (notre époque) comme on raconte des histoires aux enfants pour les endormir, expliquant pourquoi l’anglais est la langue de ces mêmes Elois, cela donnerait, ironiquement, crédit à l’Abbé Boudet. Dans cette logique de temps cyclique, ou l’on ne parle plus de précognition mais de chromosomes mémoires, ni de résurrection mais de renaissance, il faut imaginer le temps comme un immense cercle au centre duquel ces « Etres », ces Timekeepers, posséderaient les pleins pouvoirs, le contrôle absolue de l’anneau temporel ou les pauvres humains vivent emprisonnés. A noter, l’aspect circulaire de la mythique Atlantide, indice ?

De plus, dans le cas des multiverses, des mondes parallèles, en prenant le cas que ces mondes ont un temps circulaire, et tenant compte qu’ils se croisent, on obtient une forme, en les rassemblant de manière schématique, évoquant l’ADN. L’ADN temporel serait elle à la base de la vie ? Humour, on peut se demander à quoi aurait ressemblé l’homme si l’ADN temporel ressemblait à  Zeta Reticuli.

Imaginons nous à la place d’un voyageur temporel. H. G. Wells, en temps qu’inventeur, littérairement parlant, de la machine à explorer le temps, ne serait il pas une destination logique pour un voyage touristique ? On peut penser que des voyageurs temporels ont rencontrés, incognito ou non, le célèbre auteur et cela, paradoxalement, peut être avant qu’il n’écrive son célèbre récit. Peut être l’ont ils emmené faire un voyage ? Dans ce cas, on serait dans le cas de l’oeuf et de la poule, Wells devenant le chroniqueur des récits temporels. Au point de servir de base à un héros de la BBC ? Peut être n’est ce pas innocent de voir, dans l’épisode « Timelash », un mystérieux docteur rendre visite à Wells en une journée de 1885.

Soulignons que le concept de temps cyclique a été intégré à la saga de George Lucas où les personnages sont condamnés à revivre des situations identiques comme emprisonnés par le destin. Inutile de préciser que je n’apprends rien au vrai fan de Star Wars.

Rey sera t’elle l’Élue qui permettra de briser le Cycle ?

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Comme un air de famille entre le film Alien et ces pierres  étranges semblant sortir d’une oeuvre de Lovecraft et qui se trouvent pourtant sur le Mont Bucegi.

On peut de ce fait, s’interroger sur la présence de cette chose à l’intérieur de cette Montagne Hallucinée, cette chose innommable dépourvue de forme et semblant hors du temps, comme Yog-Sothoth ou Satanakhan dans la série Sharivan, que l’on pourrait rapprocher des créatures décrites par Eric Frank Russell dans son livre « Guerre aux invisibles » : les Vitons : « On sait depuis longtemps que l’énergie nerveuse produite par la pensée, de même que la réaction des émotions glandulaires, est de nature électrique ou para-électrique : c’est de cette énergie que se nourrissent nos mystérieux seigneurs. »

 

 Nous, qui n’appartenons pas aux castes supérieures, en mourant, nous devenons la proie-esclave de l’Entité Noire ; nous l’enrichissons en énergie et alimentons sa haine envers les habitants de cette planète que nous mêmes ne haïssons pas, puisqu’ils nous sont aussi indifférents que peuvent l’être leurs animaux familiers. Quand nous mourons, et pas avant, malheureusement, nous accédons à un autre niveau de compréhension. L’Entité Noire ne hait pas seulement les Terriens : imbriquée dans les structures cristallines de la matière de son univers local – elle en occupe simultanément plusieurs, dans la galaxie – elle souffre de son immobilité, de son confinement et distille sa rancœur, la projette vers tout ce qui est mouvement, déplacement, liberté, donc aux animaux, aux habitants de cette planète et, par contrecoup, à nous-mêmes, les Dzorls ! Une anomalie que, de notre vivant, nous ne pourrions comprendre ou admettre. (Jimmy Guieu, E.B.E. 2 L’entité noire d’Andamooka)

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A défaut d’authentifier le récit de Rad Cinamar sur le Mont Bucegi, endroit tellement secret que des milliers de touristes s’y rendent chaque semaine, cela démontre que l’auteur possède une certaine culture.

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Imaginez la même scène avec la Zone 51.

Réalité : et si tout était faux.

Attention : l’article qui suit contient des photographies pouvant choquer les plus sensibles.

 

En matière de paranormal, il était, jusqu’à présent, coutumier de diviser les certitudes en deux camps. Dans le premier se trouvait ce qu’on appelle les sceptiques, auquel tout phénomène a forcement une explication scientifique et logique. Ainsi, la moindre lueur dans la nuit ne peut être, je caricature volontairement, que le reflet de Venus sur une lanterne thaïlandaise qui, par un coup de vent violent, se retrouva entraînée dans les airs ou elle croisera un avion qu’elle dépassera avant de disparaître à l’horizon, par un effet d’optique du aux heures de vol et la fatigue du pilote. Ce qui serait oublier que les plus grandes découvertes scientifiques ont étés faites par erreur, en sortant des passages piétonniers balisés qui nous empêche de voir le paysage qui nous entoure. Dans l’autre camp, se trouvent les croyants pour qui tout ce qui sort de leur quotidien ne peut être que surnaturel. Comme, par exemple, dans l’émission Ancient Aliens/Alien Theory où le moindre monument faisant preuve d’originalité, la moindre pierre ayant une forme inhabituelle, va être assimilé à une preuve évidente de la présence ancienne d’une vie extra-terrestre, et où un type à la coiffure défiant la raison va nous dire le plus sérieusement du monde, je caricature volontairement, que cela est la preuve indiscutable que la planète a été visitée par une des 82 races extraterrestres qui vivent parmi nous, finissant par discréditer toute la théorie des Anciens Astronautes. Lorsqu’on voit la difficulté qu’ont les migrants à passer inaperçus dans le contexte géo-politique actuel, cela laisse perplexe. D’autant que l’émission ne met jamais en lumière la possibilité que l’humain ou la nature puissent être l’auteur des curiosités avancées, ni même le fait, qui ne contredit ni la possibilité précédente, ni l’idée défendue dans l’émission, que les Anunnaki (« Ceux qui du ciel sur la Terre vinrent »), aussi appelés Elohim, soient devenus les Adama, les Adam, les humains, qui ne sont pas, je le rappelle, des créations à l’image des Elohim mais  » à partir de quelque chose qui contient l’image des Elohim » ce qui est différent. Au point que l’on peut se demander si l’Adama (Adam = Adn ?) n’est pas un Anunnaki/Elohim ayant colonisé la Terre avant d’évoluer vers ce qu’on appelle l’Humain. Ce qui, sachant qu’une autre espèce nous précéda sur ce monde et qu’on n’en trouve plus une trace, est assez dérangeant.

A ces deux catégories de pensée, il faut désormais en rajouter une troisième, que l’on pourrait appeler « croyants-sceptiques », souvent partisans de la théorie de la Matrice, mais pas toujours, qui ont le mérite de tout remettre en question, aussi bien l’enseignement officielle défendue par les sceptiques que les théories défendues par les croyants. Une nouvelle piste à explorer même si, aussi pertinente soit elle, la théorie de la Matrice, voulant que tout soit faux dans notre réalité, présente ses limites. En effet, s’il est vrai que tout est faux, alors on va douter de tout, ne plus croire en rien, y compris en la vérité. Ce qui nous rapproche de manière inquiétante du concept de la secte. Voici donc certains concepts mettant en doute nos acquis, à assimiler avec tout le recul nécessaire, en évitant de tomber dans le scepticisme ou la croyance aveugle. Car, n’oubliez pas, dans le cas où l’Homme serait une création de la Matrice (de mon temps, on disait un vagin), que ceux qui dénoncent la Matrice font aussi partis de la Matrice et que, donc, ils peuvent être manipulés par la Matrice et, donc, se tromper. Ce qui, au final, voudrait dire que la Matrice (dans l’temps où le catéchisme n’était pas tabou à l’école, on appelait cela Dieu) existe et qu’ils avaient raison. Prudence donc.

 

Le canular préhistorique.

 

« J’ai débuté ma carrière dans le domaine de la paléontologie et j’ai arrêté mes études après avoir réalisé que tout l’ensemble n’était qu’une vaste fumisterie. C’est n’importe quoi, presque tous les prétendus squelettes des musées sont en fait des moulages en plâtre. On le dit même franchement aujourd’hui dans les documentaires, que c’est pour préserver les os ! Ouais, c’est ça ! J’ai eu du mal quand j’étais étudiant, surtout parce que je ne pouvais pas faire la différence entre un œuf fossilisé et une pierre ordinaire et bien sûr il n’y a pas de différence. J’ai été traité comme un pestiféré quand j’ai refusé de marcher dans leur propagande, et j’ai aussitôt arrêté les cours. Les dinosaures n’ont jamais existé, tout ce bazar n’est que du grand guignol, ils ne font que prendre une paire de vieux os en les façonnant pour en faire la dernière pièce à conviction à la manière du monstre de Frankenstein. Si les dinosaures existaient, on les aurait mentionné dans la bible. Nous avons tous été dupés et c’est inadmissible, mais ensemble nous pouvons le stopper » (Michael Forsell, ancien étudiant en paléontologie)

« La plupart des gens pensent que les squelettes de dinosaure exposés dans les musées sont composés d’ossements de dinosaures. Ce n’est pas le cas. Les vrais os sont enfermés dans d’épaisses chambres fortes dont les clefs sont détenues par quelques chercheurs haut placés seulement, ce qui veut dire qu’AUCUN chercheur indépendant n’a tenu entre les mains un os de tyrannosaurus rex. Quand des personnes non affiliées à l’establishment paléontologique tentent d’accéder à des os de dinosaures pour les étudier, ils essuient refus sur refus… seuls 2100 lots d’os de dinosaures ont été découverts de par le monde et sur ce nombre, seuls 15 ensembles incomplets d’os de tyrannosaurus rex ont été découverts. Ces lots d’os n’ont jamais formé de squelette complet, mais à partir de ces ensembles d’os incomplets, les paléontologues ont construit une hypothèse sur l’apparence du squelette entier, dont ils tirent un modèle en plastique. Si des milliers de créatures au long cou et de grands reptiles carnivores avaient vraiment marché sur Terre, nous n’aurions pas trouvé juste 2100 lots d’ossements, mais des millions, avec des gens ordinaires qui trébuchent dessus quand ils bêchent leur carré de potager. » (Robbin Koefoed, “Les dinosaures n’ont jamais existé”)
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- Dieu crée les dinosaures. Dieu détruit les dinosaures. Dieu crée l’homme. L’homme détruit Dieu. L’homme crée les dinosaures…
- Les dinosaures mangent l’homme. Et la femme hérite de la Terre. (Jurassic Parc, Steven Spielberg, 1993) (Illustration : Boris Vallejo)

Le récentrisme.

 

« Аnatoli Fomenko est aussi connu comme le théoricien d’une nouvelle chronologie en matière historique, théorie considérée comme de la pseudo-science par des historiens et des astronomes. Selon cette théorie, l’Histoire antique ne serait qu’une vaste invention des Jésuites aux XVIIe et XVIIIe siècles. Son principal argument est l’hypothèse que des textes auraient été mal interprétés par les historiens : certains textes sont considérés comme se rapportant à des périodes différentes, alors qu’ils parleraient du même sujet, mais rédigés par des auteurs différents et dans des langues différentes, avec toutes les modifications que cela entraîne (comme le nom des villes), et c’est ce qui aurait contribué à étendre l’Histoire.

Fomenko affirme que toutes les histoires anciennes de Grèce, Rome, Égypte, Chine ne sont en réalité que des réécritures tardives, effectuées à la Renaissance à partir du récit d’événements survenus en réalité au Moyen Age résume l’archéologue Jean-Loic Le Quellec.

Selon Anatoli Fomenko, l’Histoire ne commence qu’au xe siècle de notre ère. Jésus aurait été crucifié en 1083 à Constantinople. Nombre de dates nous sont parvenues avec un i ou un j suivi de chiffres : i235; j322. Ces deux lettres ont été interprétées comme désignant le chiffre « 1 », majorant la date réelle de mille ans. Les Italiens se disaient vivre au quattrocento (400) et non au mille quattrocento (1400) ; Fomenko en conclut que leur calendrier commençait en l’an 1000. Les croisades et la guerre de Troie ne seraient qu’un seul et même événement, le passé Britannique proviendrait de textes décrivant en réalité une partie de l’Empire byzantin (Anglia devenu plus tard Albion décrirait une fraction de l’Empire Byzantin. D’ailleurs, les Angels (Engels) étaient une dynastie Byzantine), les Hittites seraient en vérité les Goths.

Fomenko affirme dans sa « Nouvelle Chronologie » (History: Fiction or Science?, vol. 1), que la datation au carbone 14 a été calibrée sur la chronologie déjà acceptée. Selon lui, cette datation ne pourrait donc pas être utilisée pour la confirmer puisqu’elle en découle. Il conteste de même la dendrochronologie (datation des pièces de bois) et d’autres méthodes. » (Source : wikipedia)

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Selon certain chercheurs, le récit de la Crucifixion du Christ serait en fait le récit de la Crucifixion de la déesse sumérienne Ishtar. Blasphématoire. Dans le cadre du Récentrisme, doit-on faire un parallèle entre les personnages de Jésus Christ et Jeanne d’Arc en supposant qu’ils ne soient, en fait, qu’une seule personne ?

 

L’imposture spatiale.

 

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Photo du film : « La Neuvième Configuration » (1980) de William Peter Blatty.

« Née dans les années 1970, la théorie du « canular lunaire » (moon hoax, en anglais) a été réactivée en 2001 après la diffusion par la chaîne Fox TV d’un documentaire d’inspiration conspirationniste. Depuis, de nombreux sites Web entretiennent, avec un certain succès, l’idée que le programme Apollo n’a été qu’une fiction montée de toutes pièces par les Etats-Unis, pour « gagner » la course à l’espace contre l’Union soviétique.

Les images de l’homme sur la Lune auraient été réalisées dans une base militaire secrète, installée dans le désert du Nevada, avec des effets spéciaux d’Hollywood, comme ceux du film 2001 : l’Odyssée de l’espace, de Stanley Kubrick – d’ailleurs soupçonné d’avoir collaboré avec la NASA. Une thèse qui figure parmi les nombreuses théories contestant les versions officielles d’événements majeurs, comme les attentats du 11 septembre.

Le moon hoax surgit en plein âge d’or des théories du complot ; dans les années 1970, avec le scandale du Watergate, on se défie volontiers du gouvernement américain. En 1974, deux ans après la fin du programme lunaire américain, Bill Kaysing publie Nous ne sommes jamais allés sur la Lune : l’escroquerie américaine à trente milliards de dollars. Il y relève de nombreuses « incohérences » sur les images de la NASA : l’absence d’étoiles dans le ciel, le drapeau américain qui flotte dans le vent, alors que la Lune n’a pas d’atmosphère, des engins spatiaux qui se posent sans former de cratères sur le sol… Une somme d’observations simples qui le conduisent à prétendre que ces images ont été tournées sur Terre.

Cette théorie a eu un certain retentissement. En 1999, une enquête de l’institut de sondages Gallup indiquait que 6 % des Américains pensaient que les missions Apollo avaient été truquées ; et que 5 % des personnes interrogées avouaient ne pas avoir de certitudes sur la question… Ce « scepticisme » a été remis en selle avec la diffusion d’un documentaire choc sur Fox TV, Conspiracy Theory : Did We Land on the Moon ? (« Théorie du complot : avons-nous marché sur la Lune ? »)de Craig Tipley. Celui-ci reprenait et mettait en images les arguments de M. Kaysing. Diffusé à deux reprises devant 15 millions de télé-spectateurs, il a accru la proportion de « sceptiques », passée de 6 % à 20 %, selon un sondage de la Fox. » (Source : Lemonde.fr)

Le crash de Roswell.

 

« Le blog Ufologique de Gildas Bourdais (bourdais.blogspot.com) » cite entièrement l’article du Daily Mail Online qui semble bien résumer le crash de Roswell évoqué dans l’ouvrage intitulé « Zone 51 : Une histoire non censurée de la base militaire américaine top-secrète » (Area 51 : An Uncensored History of America’s Top Secret Military base ) de l’auteur, Annie Jacobsen :

« C’est l’une des plus grandes théories de conspiration de tous les temps sur les « aliens ». Mais à présent un nouveau livre a trouvé une nouvelle explication, encore plus bizarre, pour le crash supposé d’un engin alien à Roswell en 1947 : c’était un plan monté par Staline pour effrayer les Américains. Après avoir interviewé d’anciens travailleurs de la controversée Zone 51 au Nevada, l’auteur Annie Jacobsen a révélé un récit fantastique impliquant l’ancien leader soviétique, le savant nazi Joseph Mengele et un groupe d’aviateurs mal-formés à l’ « allure d’enfants ». Selon le livre de Mme Jacobsen, « Zone 51, une histoire non censurée », Staline avait conçu une machination pour créer une panique d’une ampleur comparable à celle causée par la célèbre émission radiophonique d’Orson Welles en 1938 qui avait mis en scène l’invasion extraterrestre fumeuse de « La guerre des mondes ».

« Utilisant un seul chasseur à réaction nazi capturé, appelé le Horton HO 229, Staline avait conçu le plan de faire atterrir l’avion aux États-Unis avec à son bord des aviateurs à « l’allure d’enfants mal-formés ». Il était escompté, écrit Mme Jacobsen, que cet atterrissage causerait une panique terrible chez les Américains. Pour créer ces créatures monstrueuses, il avait fait appel au Dr Mengele, surnommé « L’ange de la mort » à la suite de ses horribles expériences sur des prisonniers dans un camp de concentration (Auschwitz). Staline avait eu recours à l’expertise de Mengele pour créer ces monstres à l’allure d’enfants, en échange de la fourniture d’un laboratoire d’eugénisme. Apparemment, Mengele, qui se cachait à l’époque en Amérique du Sud, ayant fui l’Allemagne à la fin de la Seconde Guerre mondiale, avait jugé que le projet valait bien de prendre un risque pour sa sécurité.

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Triste représentation d’une barbarie bien terrestre.

« Le crash de Roswell s’est inscrit, chez les adeptes de théories conspirationnistes, comme un « cover-up » du gouvernement américain. Selon cette histoire, une soucoupe volante alien s’était écrasée inexplicablement à Roswell, Nouveau-Mexique, avec des aliens gravement blessés à son bord. A l’époque, les porte-parole de la base militaire de Roswell avaient dit qu’un « disque volant » avait été trouvé, mais seulement quelques heures plus tard cette déclaration avait été rétractée en affirmant qu’il s’agissait en fait d’un ballon météo. L’incident avait été à peine rapporté, jusque dans les années 70 quand une série de livres et de documentaires avaient fait renaître les théories de la conspiration selon lesquelles un atterrissage alien avait bien eu lieu.

« Selon le livre (de Jacobsen), le stratagème ne s’était PAS déroulé comme prévu. L’avion, piloté à distance, s’était écrasé lors d’un orage électrique, et le gouvernement américain avait agi rapidement pour cacher l’incident. Mlle Jacobsen a écrit :

« Ils trouvèrent des corps à côté de l’appareil. Ce n’étaient pas des aliens. Ils n’étaient pas non plus des aviateurs volontaires. Ils étaient des cobayes humains. D’une petitesse inhabituelle pour des pilotes, il s’avéra qu’ils étaient des enfants. Chacun d’eux mesurait moins d’un mètre et demi (cinq pieds). Ils étaient déformés de manière grotesque, mais tous de la même manière. Leur tête était plus grosse que la normale et leurs yeux étaient également plus grands, de forme anormale. »

« Il n’est pas dit clairement comment le Dr Mengele avait réussi à « créer » ces pilotes mal-formés, mais, selon Mlle Jacobsen, certains avaient été trouvés dans le « coma, mais encore vivants » après le crash de Roswell. La source de Mlle Jacobsen pour cette histoire fantastique est un ingénieur à la retraite de la société EG&G qui avait travaillé à la Zone 51 en 1978. Cette société a été chargée de nombreux projets secrets du gouvernement américain. » (Source : Ovnis-Direct.com)

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 » Je m’en fiche que tu sois pas réel, mon amoureux, je t’aimerai toujours d’amour, Slurp, Slurp, Slurp !!!

« Quand tu auras fini, rapporte moi ma bière, il fait grand soif. Beurp !!!

 

La vérité sur les Ovnis ?

 

Le 31 mars 2016 décédait l’ufologue Trevor James Constable dont les travaux n’étaient peut être pas si éloigné de la vérité sur ce qu’on appelle communément Ovnis. Citons le site « odla.fr » : « Constable naît en 1925 en Nouvelle Zélande. Après le lycée, il rejoint la marine marchande de Nouvelle Zélande pendant 1 an, puis son équivalent britannique durant 5 ans. En 1952 il émigre aux USA, naviguant durant 26 ans pour la Marine Marchande américaine en tant qu’officier électronicien de la radio. A la fin des années 1940 il part en Atlantique Nord avec les britanniques à bord du fameux Queen Mary et réalise plus de 300 traversées du Pacifique Nord à bord du SS Maui, navire vedette de la Matson Navigation Company ; celui sur lequel il mènera nombre de ses fameuses expériences de manipulation de la météo, en utilisant « Cloudbuster » à plusieurs tubes inventé par Wilhelm Reich et les principes éthériques exposés par Rudolf Steiner et Gunther Wachsmuth. Hypothèse zoologique :  à l’été 1957, Constable fait équipe avec Jim X. Woods pour tenter d’obtenir des preuves de la théorie de Wilhelm Reich qui vient de mourir. En 1959, il publie un livre  théorisant que certains ovnis sont des créatures vivant dans l’atmosphère mais invisible à l’œil nu. Elles ne seraient repérables que subrepticement sous forme de lumières fugaces (d’où leur confusion avec d’autres ovnis qui seraient de véritables vaisseaux extraterrestres) mais plus généralement en infrarouge et via certaines techniques . En 1978 il écrit un autre livre sur le sujet.  »Ils vivent dans le ciel » est paru en 1958,  et « Le pouls cosmique de la vie », est paru en 1976, avec de nombreuses illustrations photographiques. Pour Constable, il s’agirait d’une espèce qu’il a qualifié du terme de « Critter ». Corroboré aussi par feu Luciano Boccone, du « Gruppo di Ricerca Clipeologiche ed Ufologiche » de Gênes, en Italie. 200 instantanés figurent dans son livre « La Realta Nascosta ». Il écrivit ceci en 1979 :  »…nous possédons une preuve documentaire irréfutable sur la présence de ces « plasmatiques » ou « idéoplasmes » à basse altitude, au-dessus des montagnes, de la mer, proches de nous-mêmes sur Terre, et même à l’intérieur de nos maisons…  Ces organismes éthériques vivent avec nous, en n’étant jamais détectables, depuis la nuit des temps ». Les « Critters » seraient donc des créatures multi-dimensionnelles… ». Ainsi, les ovnis ne seraient que des organismes vivants. Ce qui ne manque pas de pertinence si l’on songe que la plupart des observations d’ovnis font état de points lumineux se déplaçant conjointement comme des oiseaux en migration, voyant souvent l’un d’eux partir en éclaireur et revenir à son point de départ. On pourrait aussi expliquer le fait que des critters survolent des installations nucléaires ou militaires comme des insectes sont attirés par des ampoules lumineuse. Voir même trouver une explication à la mutilation animale, les Critters devant se nourrir comme tout organisme vivant qui se respecte, même si la nourriture, nous allons le voir par la suite, peut présenter diverses formes. De plus, on peut envisager que les Critters, comme le font certains organismes animales et végétales, puissent libérer certaines substances hallucinogènes, expliquant certains troubles de la réalité à la vision d’ovnis, voir, pourquoi pas, l’apparition d’êtres prenant l’apparence, suivant les époques et les croyances de démons, anges, gris ou autres créatures de la nature (voir du naturisme, dans le cas de certaines fées, bien que la plus grande prudence est requise si elles sont dépourvues de poils pubiens, satanisme oblige).

Citons deux histoires tirées du site  »Investigations UFO et Science » : « Le 07 octobre 1954, à Béruges dans la Vienne, un témoin qui dormait est réveillé par une intense chaleur. « Voyant le ciel illuminé, j’ai cru à un incendie ou à un beau clair de Lune, mais je me suis rappelé que la Lune était couchée depuis minuit. Je me suis levé, et, de ma fenêtre, j’ai pu voir un énorme champignon lumineux qui descendait vers le sol à une quarantaine de mètres de ma ferme. La forme lumineuse se pose sur la route et s’éteint. Puis un énorme phare qui m’a semblé muni d’antennes sur son pourtour a balayé les environs. » Le témoin court réveiller son père, quand ils reviennent à la fenêtre tout avait disparu. Le 31 mai 1955, un cultivateur à Puy St Gulmier, aperçut un de ces Ovni-méduse. Un objet circulaire, d’environ 1,20m, blanc, très lumineux mais non éblouissant. Il était entouré d’une multitude de prolongement de la grosseur d’un doigt, de longueurs diverses (0.50m à 2m), des sortes de filaments ou rayons matériels de couleur blanche, jaunâtre et bleue. Ces prolongements s’agitaient autour du cercle et ceux du bas faisaient remuer l’herbe en la touchant. Son comportement rappelle celui d’un animal très joueur. Citons la déclaration du témoin à ce sujet :  » …Je fis quelques pas en m’éloignant de cette apparition et chaque fois que je me retournais,je constatais que l’objet me suivait, en conservant entre lui et moi la même distance c’est à dire 2,50 à 3 mètres. Nous fîmes ainsi une vingtaine de mètres. Alors, levant mon bâton, qui me sert à mener mes vaches, j’ai marché vers la chose, qui se mit à reculer mais en conservant la même distance d’écart entre la chose et moi… ». Gardons à l’esprit que les Critters ont souvent la forme de méduses lumineuses.

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Et si ce que nous pensons être des os de dinosaures étaient en fait des restes de Critters morts ?

Signalons que les Critters du film du même nom de Stephen Herek datant de 1986 ne s’inspire pas des Critters de Constable mais de l’histoire de la rencontre de Kelly-Hopkinsville où une famille fut harcelée pendant une nuit entière par des créatures humanoïdes. Par contre, le récit de Stephen King : « Les Langoliers » s’inspire des théories de Constable en en faisant « des dévoreurs de passé » et Lovecraft semble s’en inspirer lorsqu’il décrit Cthullu « inspirant les rêves des hommes ». On trouve également, de manière plus hard, une trace de ces créatures tentaculaires se nourrissant des joies et des peines humaines (plutôt des jouissances dans le cas suivant) dans la série japonaise « Tentacle Ecstasy ». D’ailleurs, on ne peut s’empêcher de voir un lien symbolique, à la lettre près, entre Tentacle et Pentacle. De quoi expliquer les récits de dragons et le culte du Diable ?

Citons le livre  »GUERRE AUX INVISIBLES » d’ Eric Frank Russell qui, sous le terme de Vitons, nous parle des Critters. Reprenons ces extraits issus du site de Christian Macé : « On sait depuis longtemps que l’énergie nerveuse produite par la pensée, de même que la réaction des émotions glandulaires, est de nature électrique ou para-électrique : c’est de cette énergie que se nourrissent nos mystérieux seigneurs. Ils peuvent, et ils ne s’en privent pas, augmenter le rendement quand bon leur semble en attisant les rivalités, les jalousies, les haines, afin d’exciter les émotions. Chrétiens contre musulmans, Blancs contre Noirs, communistes contre catholiques, tout est bon pour les Vitons, tout sert sans que nous le sachions à nourrir des estomacs que nous ne pouvons imaginer. De même que nous cultivons les plantes qui nous nourrissent, les Vitons nous cultivent. De même que nous labourons, semons et récoltons, ainsi font les Vitons. Nous ne sommes qu’un terrain de chair, où les circonstances imposées par les Vitons viennent creuser leurs sillons ; nos maîtres y sèment des sujets de controverse, sur lesquels ils répandent l’engrais des fausses rumeurs, des mensonges délibérés, ils arrosent tout cela de méfiance et de jalousie, et font lever ainsi de splendides moissons d’énergie émotionnelle. Chaque fois que quelqu’un hurle à la guerre, les Vitons se préparent à festoyer ! ».  » « Alors que l’énorme majorité des hommes moyens de toutes races et de toutes croyances aspire instinctivement à la paix et à la sécurité, notre monde, peuplé de gens pourtant raisonnables et sains, ne peut arriver à satisfaire cette aspiration. On ne leur permet pas de la satisfaire ! La paix, la paix véritable implique la disette pour ces êtres qui sont au-dessus de nous dans l’échelle de la vie. Il leur faut des émotions, de l’énergie nerveuse ; il leur en faut d’énormes moissons dans le monde entier, et peu importent les moyens ! ».

Peut être que les Vitons/Critters/Langoliers ne sont qu’un moyen de défense, un antivirus, contre un organisme, un virus, qui ne devrait pas être sur Terre : nous ? Peut être que le fait d’entretenir nos plus bas instincts nous protège t’il d’attaques plus physiques, les « pieuvres de lumières » se contentant de se nourrir de nos perversités plutôt que de s’attaquer à nos corps comme ces pauvres vaches sans défense broutant dans les prés ?

 

 

L’effet Mandela.

 

On trouve sur le net une théorie basée sur la théorie de l’écrivain Fiona Broome qui veut que la réalité soit en train d’être réécrite et que certains souvenirs ne correspondent plus à la réalité. Exemple : beaucoup de gens pensaient que Mandela était mort dans les années 70 alors qu’il est en fait mort en 2013, beaucoup de gens ont en mémoire la célèbre phrase « Luke, je suis ton père » alors qu’on entend dans le film « Non, je suis ton père », beaucoup se souviennent de la phrase : « Miroir, miroir, qui est la plus belle ? » alors que la phrase est « Miroir magique, qui est la plus belle ? »…

Concernant l’effet Mandela et le fait que certains souvenirs cinématographiques soient différents de nos mémoires, quelques précisions s’imposent. En effet, avec l’avènement du format DVD, puis Blu-ray, naquirent, à des fins commerciales, la mode des versions longues et des director cut (souvent plus courtes que les versions d’origines) de films, ce qui fit que certains passages dialogués furent, soit rallongés, soit diminués. Cette mode se répercutant également dans les doublages français qui furent, souvent, refaits. Si vous regardez, par exemple, le Superman de 1978 et que vous trouvez que les dialogues sont différents de vos souvenirs, c’est normal. L’un des réalisateurs ayant abusé de cette mode fut Georges Lucas qui proposera plusieurs versions retouchées de ses Star Wars, suscitant la polémique chez ses fans (le documentaire « The People vs George Lucas » est très éclairant à ce sujet). Ainsi, le dialogue entre l’Empereur et Dark Vador dans l’Empire Contre Attaque a été entièrement modifié et les dialogues n’ont plus rien à voir avec la version d’origine. De même, certaines répliques cultes attribuées à des personnages célèbres n’ont, en fait, jamais étés dites par ceux-ci. Ainsi, le fameux « Elementaire mon cher Watson » n’a jamais été prononcé par Holmes dans les romans de Conan Doyle. De même le célèbre « Moi Tarzan, toi Jane » attribué à la version Weissmuller n’a jamais été dite, le héros de Rice Burroughs se contentant de dire « Tarzan » en se désignant, « Jane » en désignant sa compagne. Ces deux répliques étant inventées par soucis de simplification afin de faire référence aux films sans avoir à recontextualiser dans l’histoire. On retrouve la même chose avec la réplique clé de Vador à Luke dans l’Empire Contre Attaque, qui a connu une multitude de variantes. Rajoutons également, le fait que, dans notre monde sur médiatisé, le simple fait de ne plus apparaître dans les médias nous rend symboliquement mort, comme le fut le comique Popeck que l’on croyait mort alors qu’il faisait encore des spectacles.

Comme dit le slogan « La vérité n’est pas ici », à moins que ce ne soit « La vérité est autre part », je ne sais plus…
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Allie Haze en Princesse Leia dans « Star Wars XXX: A Porn Parody », digne fille de son père. Si si, cela se voir au bouton.
Avez vous remarquez que certains artistes, certaines personnalités, semblent décéder dans des circonstances symbolisant leur carrière ? Exemple : prenons le cas de l’inoubliable interprète du personnage de Q dans les James Bond allant de 1962 à 1999, le regretté Desmond Llewelyn. L’acteur décédera à l’age de 85 ans dans un accident de voiture alors que son personnage, dans les films, se plaignait toujours que l’agent 007 lui ramenait couramment les voitures, que Q concevait, en débris. Ironique que la mort du Géo Trouvetou de la saga se fasse, justement, en détruisant une voiture. Autre cas : le chanteur Prince, ancien rival de Michael Jackson, semblant toujours suivre le roi de la pop, et qui mourra d’une surdose de médicament, comme l’avait fait Michael Jackson avant lui. Autre chanteur décédant de manière ironique : George Michael qui décédera le jour de Noel alors que l’une de ses chansons les plus connue est… Last Christmas. Dans un même registre, la navigatrice Florence Arthaud trouvera la mort lors de l’ émission de télévision Dropped (chuter, dans la langue de Molière) où deux hélicoptères rentreront en collision lors d’un tournage dans les montagnes d’Argentine. Hors, en 1989, elle chantait, avec Pierre Bachelet, les paroles suivantes : « Chacun est fait comme il est, Chacun prend feu comme il peut, Mais sous le ciel immense, Tous les rochers du silence, Tous les oiseaux en partance, Se retrouvent parfois, Chacun est fait comme il est, Chacun prend feu comme il peut, Chacun va son chemin, Jusqu’à l’endroit du destin, Où se retrouvent les mains, Qui se quittaient déjà ». Paroles qui résonnent comme prophétiques, le texte pouvant être compris comme « Chacun est fait comme il est, Chacun prend feu comme il peut, Mais sous le ciel immense, Tous les rochers du silence, Tous les hélicoptères en partance, Se retrouvent parfois, Chacun est fait comme il est, Chacun prend feu comme il peut, Chacun va son chemin, Jusqu’à l’endroit du destin, Où se retrouvent les hélicoptères, Qui se quittaient déjà ». Pour info, dans un des hélicoptères se trouvait également le prometteur boxeur Alexis Vastine promis à un destin digne de Marcel Cerdan (amour malheureux d’ Edith Piaf, tiens, un nom d’oiseau, qui mourra dans un accident d’avion dans l’archipel des Açores,vautours en portugais, encore un oiseau en partance, également situé dans une région hispanique). Citons, bien sur, l’éternelle princesse des étoiles qui, dans un moment bien culotté, mourra d’une crise cardiaque survenue alors qu’elle se trouvait dans un avion quelques jours avant, la mort apposant son empreinte, donc, alors qu’elle côtoyait les étoiles. On a, soudain, l’impression que la Mort voulait rendre un hommage ironique à ces personnalités tant appréciées, comme si une forme de conscience était à l’oeuvre dans le fait de mourir. « Et si la mort me programme, Sur son grand ordinateur, De ne pas en faire un drame, De ne pas en avoir peur » comme le chantait Francis Lalanne dans la bande originale du film « Le Passage » de son frère René Manzor en 1986.

Histoires mystérieuses…

Nostradamus a-t’il prédit le 11 septembre ?

 

« A ce stade, il est important de préciser, face à l’accumulation actuelle de légendes « Urbaines » qui le visent, que ses textes n’ont jamais prédit une quelconque fin du monde pour l’an 2000, pas plus qu’en 1999 ni pour 2012. Rien de prédit non plus de la destruction des tours jumelles de New York. La liste néo contemporaine des prédictions qu’on lui attribue pour chaque année qui s’écoule, faussement et sans aucun intérêt serait ici bien trop longue à passer en revue. Cependant, il est un fait incontestable : Nostradamus s’est réellement prononcé sur le terrain glissant d’un cataclysme géologique à caractère planétaire futur. Des précisions suffisantes à ce décor apocalyptique prennent effectivement leur place dans la préface introduisant le corpus. » José Martin, auteur de « Nostradamus énigme du Midi et le mystère de Carcassonne » (Source : Top Secret 86)

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Photo extraite du film « Nostradamus fin du monde an 2000″ de Toshio Masuda (1974) se déroulant lors d’un temps x. ATRAM !!!

Quand James Bond côtoyait les reptiliens :

 

« C’est également sous l’influence de Bacon et autres magiciens de l’ésotérisme, comme John Dee et Sir Francis Walsinghan, que les réseaux d’espionnage européens, connus désormais comme les services secrets britanniques, ont été créés. Les services secrets britanniques ont été formés par les lignées reptiliennes de la Fraternité Babylonienne, et ces services secrets ont par la suite créé l’équivalent aux Etats-Unis, ainsi que d’autres réseaux qui sont toujours actifs de nos jours. La CIA a été créé par des membres élites des services secrets britanniques au cours de la  présidence d’un Franc Maçon du 33me degré, Harry S. Truman, l’homme qui a officiellement ordonné que les bombes atomiques soient lâchées sur le Japon. Il a suivi les conseil de Bill Donovan, le dirigeant de l’organisme précédent la CIA, « The Office of Strategic Services » (OSS, le Bureau des Services Stratégiques) qui était entièrement composé de Chevaliers Templiers, selon William Cooper, un ancien agent des services secrets de la marine américaine (United State Naval Intelligence). Walsinghan avait le poste d’ambassadeur en France dans le but d’étendre les réseaux d’espionnage. Lorsqu’un agent secret français m’a dit que les services secrets britanniques et français étaient en fait la même organisation, je n’ai pas été étonné. Cela a probablement facilité la dissimulation du meurtre de la princesse Diana. Les différentes agences d’espionnage dans le monde sont dans les hautes sphères des sociétés secrètes ésotériques qui pratiquent la magie noire et qui œuvrent pour le même Plan, le contrôle mondial. John Dee était l’astrologue de la reine, un Grand Maître rosicrucien, un sorcier, et un agent secret pour le réseau d’espionnage. Il semble qu’il était en possession d’une copie du Livre d’ Enoch et, en compagnie d’Edward Kelley, il aurait développé, suite aux communications avec les anges (les reptiliens), un langage secret écrit qu’ils appelaient « langue d’ Enoch ». Dee signait ses rapports avec le signe « OO7″, le même que James Bond, des histoires écrites par un agent secret du XXe siècle, issu de ces mêmes services secrets britanniques, Ian Fleming, qui était un ami du sorcier noir Aleister Crowley.

John Dee a voyagé à travers l’Europe en manipulant et ramassant de l’information, ainsi qu’en soudoyant les réseaux. Une de ses tantes était bohémienne et il était en étroite relation avec l’empereur Rodolphe II de la dynastie reptilienne des Habsbourg, un autre occultiste. Dee faisait parti des gens influents qui orchestraient une politique expansionniste britannique laquelle est devenue ensuite l’Empire britannique. A Prague, Dee a offert à l’empereur Rodolphe II un manuscrit en langage codé en soutenant qu’il était l’oeuvre de Roger Bacon (Roger, et non Francis), ce moine franciscain du XIIIe siècle qui a scandalisé l’Eglise avec ses idées et ses opinions. Parmi celles-ci, il y avait des prophéties à propos du microscope, du télescope, de l’automobile, du sous-marin, de l’aéroplane ainsi que la croyance que la Terre était ronde et non plate. En 1912, ce même manuscrit a été acheté par le libraire américain Wilfred Voynich, et l’ouvrage est connu sous le nom de Manuscrit Voynich. » (Source : « Le plus grand secret Tome 1: Le livre qui transformera le monde », David Hicke)

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« Depuis que l’Anneau Unique lui a été arraché pendant la bataille d’Orodruin, il a perdu toute existence matérielle. De lui ne subsiste qu’un œil géant qui,  depuis la forteresse de Barad-Dûr, explore le monde à la recherche de l’Anneau qui lui redonnera tous ses pouvoirs. » (Tolkien à propos de l’œil de Sauron)

La Terre Plate est-elle l’Atlantide ?

 

« Deux chercheurs canadiens contemporains, Rand et Rose Flem-Ath situent l’Atlantide en Antarctique. En s’appuyant sur la carte de Piri Reis, ils ont constaté qu’en regardant le globe depuis le Pôle sud, tous les océans semblaient appartenir à un seul et même ensemble, soit « le véritable océan » évoqué par Platon.

Au milieu, centre du monde, se trouve l’Antarctique, ou possiblement l’Atlantide. Les Atlantes, qui auraient anticipé le cataclysme, se seraient réfugiés sur les terres en altitude, épargnées par le raz de marée : la Cordillère des Andes, les plateaux de Thaïlande et d’Ethiopie. » (Source : Leblogdemerlin)

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Étrange : lorsque l’on regarde une carte de la Terre Plate (ici celle de Mercator, proche de John Dee) on peut trouver des similitudes avec la vision que l’on a de l’Atlantide. La carte de la Terre Plate permet elle de localiser l’Atlantide, la Terre du Milieu décrite par Tolkien, où Sauron, perché sur sa tour, nous observe ?

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Notez sur les deux cartes la présence d’une montagne centrale ayant des propriétés magnétiques.

La légende du man qu’aime pisse :

 

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Mondialement connu, le plus célèbre des petits brusseleer fait partie intégrante du patrimoine belge et de son histoire. Pourtant lorsqu’il s’agit de trouver les origines de la statuette, c’est la soupe, un véritable melting-pot ! L’histoire de Manneken-Pis, la vraie, reste une énigme…

Après moult recherches et beaucoup de sueur, nous avons extrait de l’histoire belge pour vous les légendes probablement à l’origine de la création du ketje de Bruxelles.

Toute droite sortie du chapeau d’Harry Potter, la première raconte comment une vieille sorcière vivant rue de l’étuve condamna un petit garçon à un bien triste sort. Pour avoir soulagé un besoin naturel pressant sur la porte, il devra accomplir cet acte éternellement sous la forme d’une statue de pierre. Heureusement à cet instant précis le bon vieillard apparut portant une statuette comparable au gamin qu’il mit à la place du petit garçon.

La deuxième est aussi une histoire de pipi sauvage… Un gamin haut comme trois pommes, le Petit Julien, se soulagea contre la porte de la cellule d’un saint ermite. Le vieil homme alerté par ce bruit étrange sorti de chez lui et changea le petit garçon en statue de pierre et le condamna à poursuivre éternellement son geste impudique. Cependant la fin de la légende fût modifiée pour ne pas effrayer les enfants. Le père fit exécuter une statuette ressemblant à son bambin et lors de la présentation de celle-ci son petit garçon retrouva la vie.

La troisième légende relate de faits héroïques. Elle raconte l’histoire de Bruxelles assiégée et qui résista durant plusieurs jours. Les assiégeants allumèrent une mèche avant leur départ pour incendier Bruxelles. Heureusement un petit garçon passant rue de l’Étuve voyant la mèche qui brûlait. Comme il ne savait où trouver de l’eau pour éteindre la mèche, il n’hésita pas une seconde et se mit à arroser le feu qui s’éteignit aussitôt. Le fait fut vite rapporté et, en son honneur les bourgeois élevèrent une statuette reproduisant son acte héroïque.

La quatrième, espiègle, se situe au temps des Croisades. A Bruxelles, vivait le comte de Hove, son épouse et son fils Godefroid. Celui-ci offrant régulièrement l’hospitalité à ces glorieux combattants, envoya au-devant des troupes son fils âgé de 5 ans, un gamin très débrouillard, pour les accueillir. Mais ce dernier, espiègle dans l’âme, ne cessa d’arroser le cortège. Pour racheter l’affront infligé aux combattants, le comte et la comtesse firent élever une statuette expiatoire.

La cinquième relate l’histoire d’un enfant de bourgeois qui se perdit dans la foule. Tentant de le retrouver dans les rues de Bruxelles, le père le découvrit, après cinq jours de recherches, au coin de la rue de l’Etuve et de la rue du Chêne, en train de soulager un besoin pressant. Ravi d’avoir retrouvé son fils, le bourgeois aurait installé une statue immortalisant le moment.

La sixième, remonterait au VIIIème siècle. L’épouse d’un seigneur mit au monde un bébé dont la première manifestation fut de « pisser si haut » que la barbe de Vindicien, évêque d’Arras, en fut éclaboussée. Ce marmot fut appelé Manneken-Pis. Peu de temps après, Vindicien trépassa. Où organiser la cérémonie du baptême et qui officierait ? Une certaine Gudule accepta de bénir le bambin. Mais séduit par Gudule, le seigneur quitta son foyer, se rendit à la demeure de Gudule, qui l’accueillit sans se douter de ses intentions précises ! Gudule outrée, déclara pour le punir : « Votre fils unique ne grandira plus et n’arrêtera plus jamais de pisser ».

Et enfin la plus plausible de toutes les légendes, est basée sur des faits historiques. En 1142, Godefroid III, duc de Lotharingie, vit le jour. Malheureusement son père, Godefroid II mourut peu après. Le moment fut jugé propice par deux vassaux, Gauthier Berthout et son frère Gérard de Grimbergen, pour prendre les armes contre leur suzerain au berceau. Le sire de Gaasbeek demanda la présence du jeune duc sur le champ de bataille. Le berceau fut donc pendu à la branche d’un jeune chêne sur le lieu de la bataille à Ransbeek. Quatre fois repoussée, l’armée du bébé, pour qui la bataille semblait perdue, fut soudain galvanisée par la vue de l’enfant accomplissant tranquillement le geste resté célèbre. Pour commémorer la victoire, on éleva une fontaine, à Bruxelles, portant le nom de Manneken-Pis. En outre, le jeune chêne fut déraciné et replacé à l’emplacement de la rue du Chêne.

Source : Frederic Solvel sur le site BrusselsLife.be

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Il n’y a pas que le man qu’aime pisse !

Lorsque Ian Fleming dénonçait le Bilderberg.

On assiste à une formidable inversion historique : jusqu’à la chute du Mur, nous avions le monde libre contre les Soviétiques et l’Internationale communiste ; désormais, on a le monde libre -défendu par Poutine contre les Américains et l’Internationale globaliste.

Que reproche-t-on à Poutine ? De ne pas vouloir des Femen et de l’Otan ? Comme on le comprend ! (Philippe de Viliers)

Le Biderberg pour les Nuls :

« Cet article s’adresse avant tout à la grande majorité des gens qui, souvent par manque de temps, par réflexe ou par paresse, accorde sa confiance aux médias traditionnels pour décrypter les rouages du pouvoir. Quant à la petite minorité déjà passée, comme moi, irréversiblement de l’autre coté du miroir, quelques éléments de ma copie pourront lui dévoiler des points qu’elle ignore peut-être.

Comme beaucoup j’ai découvert l’existence du club Bilderberg grâce à Internet. Cette organisation, inaugurée en 1954 par, entre autres, David Rockefeller, réunit une fois par an environ 130 personnalités du gratin financier, médiatique, politique, militaire et industriel occidental (Ce groupe est d’ailleurs l’instigateur, en 1973, de la Commission Trilatérale ; mais ça, c’est une autre histoire). La règle d’or de ce cercle quasiment non médiatisé est le silence assourdissant de ses membres, permanents ou invités, sur leurs échanges qui ont lieu à huis clos dans un hôtel cinq étoiles protégé par la police du pays hôte. Paradoxalement très peu de médias s’intéresse à cet événement qui concentre pourtant une bonne partie des décideurs occidentaux. Vous vous demandez certainement pourquoi les médias traditionnels français, pour ne parler que d’eux, n’en parlent pratiquement pas ?… Bref, on peut légitimement imaginer que ces médias, pour la grande majorité tout sauf philanthropiques, n’ont aucun intérêt à enquêter sur cette réunion qui sert probablement leurs intérêts. D’aucuns diraient que le club Bilderberg décide du sort des démocraties occidentales en manipulant l’opinion publique par l’intermédiaire des hommes et rares femmes politiques qu’il adouberait en coulisse. Je vous invite à continuer cette passionnante enquête sur Internet. Attention toutefois car le dépucelage que vous allez subir sera violent. Mais le plus dur sera sans doute la chute… » (Source : www.agoravox.fr)

Le populisme : un aveu ? Terme utilisé fréquemment en politique pour dévaloriser l’adversaire, le mot « populisme » est utilisé comme l’insulte suprême, instaurant l’idée, dans le peuple, que le populisme est un danger et que les personnes s’en réclamant sont dangereux. Hors, que signifie exactement le terme « populisme » ? Citons Latoupie.org : « En politique, le populisme désigne l’idéologie ou l’attitude de certains mouvements politiques qui se réfèrent au peuple pour l’opposer à l’élite des gouvernants, au grand capital, aux privilégiés ou à toute minorité ayant « accaparé » le pouvoir… accusés de trahir égoïstement les intérêts du plus grand nombre. » Citons Wikipedia : « Le populisme désigne un type de discours et de courants politiques qui fait appel aux intérêts du « peuple » (d’où son nom) et prône à son recours, tout particulièrement en opposant ses intérêts avec ceux de « l’élite », qu’il prend pour cible de ses critiques, s’incarnant dans une figure charismatique et soutenu par un parti acquis à ce corpus idéologique. » Sachant que le politique est élu par le peuple, pour le peuple, le fait de trouver dangereux de se référer au peuple et de faire appel aux intérêts du peuple, n’est-il pas un aveu que les politiques sont au service d’une élite et non du peuple qui, de manière artificielle, les a porté au pouvoir ?

De grandes responsabilités impliquent de grands pouvoirs (devise politique)

Lorsque Ian Fleming affronta le Bilderberg :

« Le premier patron du Bilderberg, le prince Bernhard de Hollande, est né dans l’aristocratie allemande. Il a rejoint le parti nazi alors qu’il était à l’université, puis il rejoignit la SS mais se maria au sein de la famille royale hollandaise, larguant son uniforme noir SS et ses têtes de mort en argent avant le début de la guerre. Sa nouvelle patrie adoptive la Hollande fut dévastée par ses anciens amis en 1941, il s’enfuit alors en Angleterre avec la reine de Hollande Wilhemina et son épouse la princesse Juliana.

En tant qu’ancien officier de la SS, il fut mit sous observation par le maître de l’espionnage de l’amirauté britannique, Ian Fleming (NdT : celui qui écrivit les romans de James Bond…), après une année d’observation attentive, le prince Bernhard fut introduit dans l’armée britannique en tant qu’officier de liaison de confiance. » (Source : www.legrandsoir.info/la-prise-en-main-silencieuse-par-le-groupe-bilderberg-du-budget-britannique-de-la-defense-d-une-valeur-de-60-milliards-de.html)

Biographie du fondateur du groupe Bilderberg :

« Né comte de Lippe-Biesterfeld à la suite du mariage morganatique de son père avec la comtesse (divorcée) Armgard von Sierstorpff-Cramm, il est créé altesse sérénissime et prince de Lippe en 1916.

En 1933, il adhère au NSDAP (parti nazi) qu’il quitte le 9 septembre 1936. Le 7 janvier 1937, il épouse la princesse héritière des Pays-Bas Juliana, fille unique de la reine Wilhelmine. De cette union naissent quatre filles, la future reine Béatrix, née en 1938, Irene née en 1939, Margriet née en 1943, et Marijke, appelée Christina, née en 1947.

Le prince Bernhard a eu également, entre autres, deux filles illégitimes : Alicia de Bielefeld, née en 1952 d’une mère pilote allemande, et Alexia, née en 1967 de sa maîtresse parisienne Hélène Grinda.

Lors de l’invasion allemande des Pays-Bas, il se réfugie avec la famille royale en Angleterre. Tandis que sa femme gagne le Canada, il intègre la Royal Air Force comme pilote de chasse et participe à plusieurs missions de combat. Assurant le lien entre la reine et les autorités alliées, il devient, en 1944, commandant en chef des forces armées néerlandaises qui participent à la bataille de Normandie puis à la libération des Pays-Bas. Il reçoit à Amsterdam le 5 mai 1945 la reddition des troupes d’occupation allemandes à Hotel de Wereld (en) à Wageningue.

Quand son épouse devient reine des Pays-Bas en 1948, il devient prince consort et le demeure jusqu’à l’abdication de celle-ci en 1980. Il est considéré comme cofondateur du très controversé groupe Bilderberg, dont la première édition a lieu, en 1954, à Oosterbeek, aux Pays-Bas. Il est en outre le créateur du prix Érasme.

De 1954 à 1964, il est président de la Fédération équestre internationale. Il est le président fondateur du Fonds mondial pour la nature (WWF) de 1962 à 1976.

Il meurt, le 1er décembre 2004, au centre hospitalo-universitaire d’Utrecht, des suites d’un cancer. » (Source : wikipedia)

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Réunion annuelle du SPECTRE ?

Biographie du fondateur du SPECTRE :

« Ernst Stavro Blofeld est né à Gdynia d’un père polonais et d’une mère grecque. Après s’être inscrit à l’université de Varsovie pour suivre des cours de sciences économiques et d’histoire politique, il étudia le métier d’ingénieur et la radio à l’institut technique de la même ville.

À l’âge de 25 ans, il obtint un poste modeste dans l’administration centrale des P.T.T. car il souhaitait y mettre à l’épreuve sa théorie, selon laquelle être le premier à disposer d’informations exactes est, en temps de paix comme en temps de guerre, la base de toute décision efficace et permet d’asseoir une réputation. Il se mit à appliquer cette théorie en examinant soigneusement les câbles, les messages radio qui passaient entre ses mains et en se servant de ces informations pour effectuer quelques placements boursiers d’importance réduite.

Un changement dans la nature du trafic postal lui permit d’avoir accès à des renseignements concernant les ravitaillements militaires et à des messages diplomatiques. Il conçut alors que cette tâche sans intérêt pour lui pouvait avoir une grande importance pour les puissances étrangères. S’intéressant particulièrement aux messages comportant les mentions du genre « confidentiel » ou « top secret », il mit au point un réseau d’informateurs, parfaitement imaginaire mais extrêmement plausible, basé sur les noms des personnages subalternes qui étaient les destinataires des messages qu’il interceptait.

Son réseau baptisé TARTAR, il se mit en contact avec l’attaché militaire allemand qui devint son premier « client ». L’ambition vint avec ses premières rentrées d’argent et il envisagea de diversifier ses clients. Cette expansion lui réussit également et, finalement, à la tête d’une coquette somme, il réussit à cesser cette première activité sans douleur. C’est à ce moment qu’il parvint également à faire disparaître la page de l’état civil de Gdynia sur laquelle il figurait et, muni du passeport d’un marin canadien, il se rendit en Suède. Il voyagea ensuite sous différentes identités avant de louer, sagement, les services d’un autre réseau (le RAHIR) aux forces alliées, ce qui lui permit, à la fin de la guerre, d’être encensé par les vainqueurs.

De là, il fila vers l’Amérique du Sud dont il revint quelques années plus tard sous l’identité de Ernst Blofeld, pour créer le Service Pour l’Espionnage, le Contre-espionnage, le Terrorisme, la Rétorsion et l’Extorsion (SPECTRE).

Au fil des années, son organisation a développé son influence sur divers groupements de moindre importance et ses domaines d’action se sont diversifiés. Pour des raisons de sécurité, Blofeld, qui est particulièrement sensible à cet aspect de la vie marginale, a déplacé son quartier général à de nombreuses reprises.

Dans le même temps, il a su profiter des progrès de la chirurgie plastique pour changer d’apparence plusieurs fois — allant même jusqu’à sacrifier la forme de ses oreilles afin de revendiquer l’héritage du titre de comte de Bleuchamp.

Il semblerait d’ailleurs qu’il se soit octroyé l’exclusivité d’une découverte de pointe applicable en remplacement de la chirurgie esthétique et qu’il soit en mesure de reproduire son aspect physique sur des volontaires de son organisation. Lors d’un passage à Paris, Blofeld a vécu pendant quelques années avec une Française qui a donné naissance à Nena, héritière « légitime » pour la direction de SPECTRE.

Dans les romans, il apparaît tout d’abord, en tant que grand organisateur de l’Opération Tonnerre. Il en est fait mention dans Motel 007, puis dans Au service secret de Sa Majesté, où il teste un virus sur des jeunes filles dans une clinique pour personnes allergiques.

Responsable de la mort de Tracy (comtesse Teresa di Vincenzo, née Draco), la femme de James Bond, le jour même de leur mariage, il réapparaîtra ensuite dans le roman suivant On ne vit que deux fois, où James Bond l’élimine. Le génie du mal y vit reclus, vêtu en samouraï dans sa forteresse médiévale au Japon. Il a élaboré un jardin des supplices, un domaine couvert de plantes vénéneuses, de fleurs aux parfums mortels, d’arbustes empoisonnés où viennent mourir les Japonais candidats au suicide.

Dans ces deux derniers romans, il est secondé par la terrible Irma Bunt, assistante et compagne, qui échappe à la mort avant de revenir dans la nouvelle de Raymond Benson, Le Spectre du passé (Blast from the Past).

Ian Fleming écrit que Blofeld est né le 28 mai 1908 ; il a donc la même date de naissance que son auteur.

Blofeld est décrit comme étant féru d’art. Il apprécie par ailleurs la compagnie des animaux, principalement des chats blancs et des piranhas (il en possède un bassin dans sa forteresse japonaise, dans lequel il n’hésite pas à jeter en pâture ses employés qui ont échoué dans leur mission, à l’instar de la jeune secrétaire de son employé Osato, Helga Brandt, qui y meurt dévorée vivante comme très cruel prix de son échec à tuer Bond). (Source : wiki)

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Réunion annuelle des Bilderberg ?

Etrange que Ian Fleming surveilla le futur co-fondateur des Bilderberg avant de créé une organisation fictive à son image que son populaire héros affrontera.

Notons que le nom complet du co-fondateur des Bilderberg est Bernhard de Lippe-Biesterfeld (ce qui donne en anglais Bernhard OLippe-Biesterfeld) et que le nom complet du fondateur du SPECTRE est Ernst Stavro Blofeld. Étrange similarité que les deux noms sonnent pareils : Blofeld = Biesterfeld ?

Ian Fleming rejoindrait, ainsi, la liste des personnes dénonçant le Bilderberg, au coté de personnalités aussi variées que sont, par exemple, Jean-Marie Le Pen, Philippe de Villiers, Manuel Valls (de façon involontaire), Stanley Kubrick, certaines productions Disney (curieusement, dans SPECTRE, Bond annonce, alors qu’il infiltre la réunion du SPECTRE, qu’il s’appelle Mickey Mouse à un garde, et, fait étrange, trouve les informations concernant le repaire secret de Blofeld en suivant un rat (souris ?) blanc tel Alice suivant son lapin blanc, symbole bien connu des théoriciens du complot) ou J.J. Abrams. D’ailleurs, on ne peut pas éviter de faire le rapprochement entre la scène de SPECTRE (une menace fantôme, visiblement) ou Bond est attaché sur une chaise de torture destinée à lui effacer l’esprit à l’aide de seringues hypodermiques à la scène du « Réveil de la Force » où Rey, attachée sur une chaise de torture se fait « violée » mentalement par Kylo Ren, rien que pour nos yeux. Les deux scènes faisant référence au casque de Koren (ou casque de Dieu) expérience de manipulation mentale de volontaires destinée à leurs créer des hallucinations, religieuses ou paranormales, et à la chaise de Montauk, visant à créer des hallucinations chez des médiums, visualisant, entre autre, un monstre, le tout faisant échos à la scène d’Orange Mécanique où Alex, ancien délinquant, subit une reprogrammation mentale, les yeux grand ouverts, visant à le rendre plus docile. Kubrick, réalisateur du film, ayant également réalisé le fameux « Eye Wide Shut », film dénonçant le Projet Monarch, visant à développer les techniques de manipulation mentale, le tout faisant parti du projet Bluebeam, visant à créer dans la population des hallucinations religieuses ou paranormales. De quoi garder les yeux grand fermés ! On peut d’ailleurs dire que toute la période Daniel Craig (son coté Poutine n’est peut être pas innocent) vise à dénoncer le Bilderberg, comme le démontre la fameuse scène de « Quantum of Solace » ou Bond assiste à une réunion secrète des décideurs de ce monde pendant un opéra où une projection murale diffuse un œil géant, le symbole de l’œil étant associé aux Francs-maçons ou/et aux Illuminati. De quoi garder en permanence ouvert son œil de Lynx ! « On assiste à une formidable inversion historique : jusqu’à la chute du Mur, nous avions le monde libre contre les Soviétiques et l’Internationale communiste ; désormais, on a le monde libre -défendu par Poutine contre les Américains et l’Internationale globaliste. »

Lorsque Goldorak dénonçait le Nouvel Ordre Mondial :

Dans l’épisode « Le lynx de l’espace » de la série culte Goldorak (1975-1977), le professeur Procyon se rend en Suisse afin de défendre un système de surveillance mondial par satellite, « le lynx de l’espace » afin de contrer les agissements des forces de Véga, groupuscule terroriste venu du cosmos et qui ambitionne de coloniser la Terre en implantant des bases secrètes sous-marines. Afin de promouvoir son Big Brother spatial, il se déplace dans le pays de Guillaume Tell en compagnie d’Alcor, le héros national japonais, de la girl-farmer Vénusia et de la Lady Grendizer Phénicia, sœur d’Actarus, pilote du robot géant Goldorak, subtilisé à Véga, et seul rempart à l’invasion alien. Pour défendre son « œil de l’espace », Procyon compte sur le soutien d’un de ses amis, le professeur Schubyler. Hors, celui-ci se fait capturer et remplacé devant le congrès international. Le faux Schubyler argumente que Procyon, sous prétexte d’invasion extraterrestre compte mettre en place un système mondial de surveillance de la population qui ferait de lui un futur Hitler (qui, pour info, est aussi surnommé Moloch), un dictateur contrôlant le monde grâce à son Big Brother. Le conseil refuse donc que le lynx soit opérationnel et ordonne sa destruction. On ne peut s’empêcher de penser à la célèbre phrase faite par le Président Reagan devant les Nations Unies en 1987 :   »…Obsédés par les rivalités du moment, nous oublions souvent tout ce qui unit les membres de l’humanité. Peut-être avons-nous besoin de quelque menace mondiale extérieure afin de prendre conscience de ce lien. Je pense quelquefois que nos différences disparaîtraient très vite si nous devions faire face à une menace extraterrestre. Et pourtant, je vous le demande : Une force extraterrestre n’est-elle pas déjà parmi nous ? » L’épisode de Goldorak a le mérite de poser une question pertinente : est-ce que le Nouvel Ordre Mondial sert à nous protéger d’une possible invasion extraterrestre grâce à un système de contrôle ou, à contrario, est-ce qu’une possible invasion extraterrestre ne sert que de prétexte à mettre en place un système de contrôle, dictature mondiale au service d’un groupe bien humain ? Il est surprenant de constater que lorsqu’un homme politique ayant quitter ses fonctions se met à parler d’ovnis, on lui donnerait le bon dieu sans réfléchir, alors que l’on se méfiait de ses déclarations durant sa mandature. A l’instar de l’ancien ministre canadien Paul Hellyer qui déclare que nous sommes visité par une douzaine de race extraterrestres. Alors, réelle divulgation ou volonté d’entretenir le mythe ? C’est vous qui voyez !

Rappelons que dans SPECTRE, l’organisation de Blofeld utilise une menace factice (par le biais d’attentats réels) pour mettre en fonction un système de surveillance mondialisé, dont elle est la maîtresse, se plaçant au dessus des nations. Un groupe privé (mafieux, dans le cas présent) devenant supérieur à une nation. La stratégie du choc !

My art is in great demand, Mr. Bond. I go all over the world. I am especially good at the celebrity overdose…I am a professor of forensic medicine. Believe me, Mr. Bond, I could shoot you from Stuttgart und still create ze proper effect. (Doctor Kaufman, Tomorrow never dies)

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L’ovterre piloté par Alcor fait curieusement penser à un Vril nazi (prototype d’engin volant qui serait à l’origine du mythe ovni).

Et, pendant ce temps là :

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Daniel : « Je n’aurai pas du accepter ce film, me voila attaché à une chaise pendant qu’une fille me regarde me faire torturer. La prochaine fois, je demande à ce que ce soit l’inverse : la fille qui soit attachée à la chaise pendant que je la regarde se faire torturer.

Léa : « Tu peux aller te brosser, mon beau.

Daniel : « Dur ! Dur !

Plus tard :

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Daisy :  »Je n’aurai pas due accepter ce film, me voila attachée à une chaise pendant qu’un type me regarde me faire torturer. La prochaine fois, je demande à ce que ce soit l’inverse : le type qui soit attaché à la chaise pendant que je le regarde se faire torturer.

Daniel :  »Tu peux aller te brosser, ma belle.

Daisy : « Dur ! Dur !

 

N’hésitez pas à lire mon « roman-vérité » Silve, racontant les aventures de la femme-louve du même nom, et qui, par le biais de la fiction, révèle quelques infos. 

Chroniques reptiliennes 2.

« Je n’aime pas les filles avec rien en bas non plus. Ça me fait flipper. Vous devez avoir quelque chose, sinon c’est putain de flippant » (Daniel Radcliffe, ex-apprenti sorcier)

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Les poils en magie :

« Selon Henri Heir, un écrivain du XVIème siècle, les poils du pubis et des aisselles étaient utilisés à son époque à des fins médicales et pharmaceutiques.

Des poils du pubis et des aisselles étaient cousus dans des petits sachets de soie et donnés par de jeunes femmes à leur soupirant en gage d’amour. On disait que ce cadeau était une méthode infaillible pour garder un amant fidèle et prévenant. Cette pratique persiste toujours aujourd’hui en de nombreuses régions d’Europe.

J’ai retrouvé un témoignage de cela par le biais d’une femme qui vivait en Espagne avant la seconde guerre mondiale. Cette femme avait découvert que son époux avait une aventure. On lui conseilla de consulter une vieille femme qui avait la réputation d’être une sorcière. Elle est donc allée voir la vieille femme et lui a parlé de son problème. Après avoir écouté toute l’histoire, la « sorcière » dit à mon informatrice qu’il lui fallait un charme d’amour spécial pour faire revenir son mari. La vieille femme a pris un petit sachet en tissu et y a mis plusieurs plantes puis elle a demandé à sa cliente de couper des poils de ses aisselles. La cliente dit à la sorcière que ce n’était pas possible car elle se rasait sous les bras.

La sorcière fut horrifiée et dit à mon amie qu’elle ne devait jamais faire ça car elle perdait ainsi une grande partie de son pouvoir. Mon amie a ri, puis elle a réalisé que la sorcière était tout à fait sérieuse lorsqu’elle a dit : « Il n’y a là nulle raison de rire, je ne peux rien faire de plus pour vous. Revenez me voir lorsque vos poils auront repoussé. Votre conduite stupide vous a très certainement fait perdre votre mari. »

Cette discussion inquiéta réellement mon informatrice si bien qu’elle laissa repousser les poils de ses aisselles. Dans le même temps elle s’intéressa un peu au sujet des poils. Elle a remarqué que les paysannes ne se rasaient pas et elle s’est souvenue que sa propre mère ne se rasait pas non plus. Elle en a déduit que de se raser sous les bras était une idée relativement récente qui n’a émergé qu’avec l’apparition des rasoirs de sécurité. Elle a pensé qu’essayer de se raser sous les bras avec un « coupe choux » était non seulement difficile mais aussi dangereux. Le commerce s’est emparé de cette nouvelle folie et de nombreuses crèmes dépilatoires sont apparues sur le marché. Elle a pensé ensuite que le risque de se couper avait incité les femmes d’autrefois à conserver les poils de leurs aisselles mais elle a découvert ensuite que ce n’était pas là la vraie raison. Les poils des aisselles étaient considérés comme une des parties les plus érotiques du corps de la femme. En fait, ces poils étaient considérés comme sexuellement bien plus attractifs que les seins d’une femme, seins qu’on voyait souvent en partie et même parfois dans leur intégralité. Lorsque j’étais enfant, les femmes ne se gênaient pour donner le sein à leur bébé en public. Voir une poitrine nue n’excitait pas l’homme moyen, les poils des aisselles si. C’était un peu comme un avant goût de ce qu’on pourrait trouver plus bas chez une femme.

Charles Dickens dans « The Pickwick Papers » décrit le voyage en diligence de M. Pickwick et raconte comment le pauvre homme était dérangé par le bébé, sur les genoux de sa mère derrière lui, qui hurlait sans cesse. Pickwick s’est alors retourné et a crié : « donnez-lui le sein madame ! »

Robert Burns, le barde écossais a écrit plusieurs poèmes paillards célébrant un « c… poilu » mais il ignora totalement les seins des femmes.

Les robes à manches courtes d’autrefois dissimulaient les poils des aisselles, mais la fille qui souhaitait attirer un compagnon levait les bras et montrait ses poils, sachant bien l’effet sexuel que cela aurait sur ses admirateurs. Après deux mois mon amie est retournée chez la sorcière qui put compléter le charme d’amour. Selon mon informatrice cela a marché, son mari est revenu et ne l’a plus jamais délaissée. Elle a aussi dit que de se laisser pousser les poils sous les bras a fait qu’il était sexuellement plus attiré par elle.

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Dans la sorcellerie moderne on dit que le triangle pointé vers le bas symbolise les deux seins et le triangle du pubis, mais autrefois, pour la sorcellerie il symbolisait les trois endroits du corps ou la femme était poilue, sous chaque bras et dans la région du pubis.

Dans les anciens grimoires, pour retirer ses pouvoirs à une sorcière on conseillait de l’attraper et de lui raser les aisselles. On disait que cela faisait cesser son emprise sur les mauvais esprits car aussi longtemps qu’elle conservait ces poils elle ne craignait pas les esprits.

Dans de nombreuses régions, les poils sont une protection contre les mauvais esprits. Dans les îles Aru (ndt : en Indonésie) par exemple, hommes, femmes et enfants portent des charmes et des amulettes pour chasser les maladies et les mauvais esprits. Ces amulettes sont des petits sachets contenant des objets tabous comme des cailloux phalliques, des perles, de l’ambre gris et des poils d’aisselles de femme. Pourquoi pas des poils pubiens ? La femme doit fournir volontairement les poils et l’on peut facilement couper des poils pubiens d’une femme pendant son sommeil ce qui n’est pas possible dans le cas des poils des aisselles. De nombreuses sociétés pensent que de montrer ses organes génitaux exorcisera les démons. C’est une coutume très tenace et très archaïque dont même Martin Luther se servait lorsqu’il était tourmenté par des tentations nocturnes et des visions sataniques. Luther ne connaissait pas d’autre moyen de se défendre que de montrer ses organes génitaux et ses fesses. On pratique cela en diverses parties du monde lorsque la mort arrive car on pense que les fantômes craignent les corps nus. On pense que c’est de là que vient la nudité rituelle. Si les sorcières pratiquent nues dans le cercle c’est en partie parce ce que cela éloigne les entités néfastes. On constate d’ailleurs que dans les rituels pratiqués nus il y a moins de perturbations liées aux élémentaux que dans les rituels pratiqués vêtus.

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Dans certaines parties du monde les sorcières se teignent la toison pubienne en rouge vif car c’est censé augmenter considérablement leur pouvoir d’effrayer les esprits malfaisants. Dans certaines région d’Allemagne on dit qu’on reconnaît une sorcière à la trop grande quantité de poils qu’elle a sous les bras. En les laissant pousser et en les montrant elle peut exorciser les mauvais esprits, effrayer les fantômes et ensorceler les gens. On dit aussi qu’avec de tels poils on peut faire des charmes contre les mauvais esprits. On m’a dit que parmi ces sorcières, certaines font des charmes avec leurs propres poils et les vendent. En Allemagne, pendant la guerre on m’a montré un bracelet fabriqué par une sorcière avec les poils de ses propres aisselles. C’était vraiment un travail artistique qui avait demandé beaucoup de temps et de patience. J’ai proposé d’acheter ce bracelet, mais son propriétaire à refusé mon offre car c’était un charme trop puissant pour qu’il s’en sépare.

Celui qui trouvait une sorcière commençait par raser le corps de sa victime pour y trouver soi-disant des « marques diaboliques » ou un téton caché avec lequel elle nourrirait son familier, mais en réalité, les chasseurs de sorcières croyaient réellement que les pouvoirs de la sorcière résidaient dans ses poils.

Millaeus (ndt : il en est question dans le rameau d’or) a assisté, à Toulouse, à la torture de plusieurs femmes qui n’ont rien avoué avant d’être entièrement rasées. Ensuite elles reconnaissaient la réalité de ce qu’on leur reprochait. Une femme qui avait apparemment vécu une vie pieuse fut torturée car on la suspectait de sorcellerie. Elle a supporté les souffrances avec une constance incroyable jusqu’à ce qu’elle fut entièrement rasée et qu’elle avoue sa culpabilité.

Sprenger et Cumanus, les célèbres inquisiteurs, ont rasé tout le corps de 47 femmes avant de les faire brûler. Les chasseurs de sorcières anglais avaient le droit de se livrer à cet examen rigoureux depuis que Satan lui-même dans un sermon, alors qu’il prêchait dans une église de Northberwich rassura ses fidèles en leur assurant qu’il ne pouvait rien leur arriver aussi longtemps qu’ils conservaient leurs poils. Satan était ici le leader d’un coven et ceux qui ne le savaient pas pensaient qu’il était réellement le Diable. Ainsi il est confirmé que même les sorcières croyaient que leur pouvoir était lié aux poils. Les sorciers et les magiciens de tous les pays cherchaient à se procurer les poils, les ongles, la salive de sa victime ou des fils de ses vêtements afin de s’en servir contre lui dans sa magie. Après s’être procuré ces objets, les sorciers fredonnaient leur sort et jetaient leur malédiction sur leur victime puis ils enterraient le tout sous terre. Au fur et à mesure que tout cela pourrissait, la victime dépérissait doucement.

Lorsqu’un Aborigène australien souhaite se débarrasser de sa femme, il lui coupe des poils pubiens pendant son sommeil et les noue à sa lance Il se rend ensuite dans une tribu voisine et donne la lance à un ami qui la plante dans le sol chaque soir devant le feu de camp. Lorsque la lance tombe au sol, c’est le signe que la femme est morte.

Certaines personnes s’intéressant à l’occulte ont vu dans l’histoire de Samson et Dalila une allégorie liant la perte des poils à la perte de ses pouvoirs. De telles histoires, croient-ils étaient transmises pour que le secret de la magie utilisant les poils ne se perde pas entièrement et que les futurs étudiants de l’art magique puissent retrouver la signification réelle se cachant derrière la fable.

On a dit que de nombreuses sociétés orientales demandent à leurs femmes de s’épiler intégralement pour éviter qu’elles n’aient du pouvoir sur les hommes. C’est peut être vrai car là où la coutume est très rependue les femmes sont en général traitées comme des objets.

Aristophane nous raconte qu’à Hellas l’épilation était surtout pratiquée par les prostituées dans les bordels, mais que les femmes de la haute société ont ensuite adopté cette mode. A Rome, des femmes s’épilaient pour sembler plus jeunes qu’elles ne l’étaient en réalité mais la majorité des matrones romaines refusaient de se prêter à cette pratique.

Le Coran affirme que les gens sont impurs s’ils ne se rasent pas le corps et raconte comment le Roi Salomon refusa de coucher avec Bilkese, la Reine de Saba jusqu’à ce qu’elle se soit entièrement épilée. La légende veut que la toison pubienne de la reine pendait jusqu’aux genoux. Cela peut sembler quelque peu exagéré mais cela peut exister car au Soudan les femmes ayant une toison pubienne descendant jusqu’aux genoux sont traitées avec le plus grand respect. Salomon étant lui-même un grand magicien il connaissait bien sûr le pouvoir magique lié aux poils et demanda sans doute que la reine s’épile plus pour limiter ses pouvoirs que pour faciliter leur union.

En Angleterre une des plus anciennes manières de se défendre contre la sorcellerie est d’utiliser une « bouteille sorcière. » Lorsqu’un homme pensait être ensorcelé, il prenait une bouteille, il y mettait de ses poils, de ses rognures d’ongles et de son urine et plaçait le tout dans un feu. Lorsque la bouteille explosait on pensait que la sorcière était morte ou au moins que le sort était brisé. Parfois ces bouteilles étaient accrochées dans la cheminée dans les vieilles maisons à la campagne pour protéger ses habitants contre la sorcellerie. On retrouve parfois de telles bouteilles chez les antiquaires mais elles sont rapidement achetées par les collectionneurs.

Les poils de femmes ont toujours été considérés comme de puissants outils magiques. On en retrouve un exemple dans la cordelette de poils nouée à l’os de mort des Aborigènes australiens. Le pouvoir de provoquer la mort réside, pense-t-on, dans le poil et l’os n’est là que pour diriger la puissance. L’os de mort le plus puissant est celui qui est fait à partir des poils de l’avant bras d’une femme morte. Du côté émoussé de l’os on attache une corde de poils humains finement tressés, des poils de femme. La corde fait environ 90cm et est fixée à l’os par une substance résineuse ressemblant à de la poix. Elle provient du spinifex du bush et on l’obtient en brûlant du spinifex séché. Lorsque le feu s’est éteint on souffle sur les cendres et les résidus sont pétris en une petite boule noire. Les poils sont attachés à l’os lorsque la substance est encore chaude et elle durcit en refroidissant. Ces os sont, dit-on, extrêmement mortels dans les mains d’un magicien habile.

Lorsque l’os est terminé, l’assassin se rend dans le bush où il s’assied dans une position rituelle et pointe l’os en direction de sa future victime. En faisant cela il balance l’os d’avant en arrière en psalmodiant un chant. Un tel chant a été traduit ainsi :

Que ton cœur se brise en morceaux

Que ta colonne vertébrale se fende en deux

Et tes côtes se brisent en morceaux

Que ta tête et ta gorge se fendent en deux.

On pense que cela envoie une sorte d’os « fantôme » dans le corps de la victime. L’os est ensuite brûlé et le chant est chanté une fois encore. Le cœur de la victime sera alors transpercé par l’os fantôme et elle mourra peu après.

Tout le monde sait que si on brosse des cheveux cela produit une certaine quantité d’électricité statique mais une forme d’électricité (appelez cela comme vous voulez) bien plus puissante peut être produite en brossant des poils pubiens ou des aisselles. En les caressant doucement cela produira aussi cette puissance. Ce fut une des techniques qu’utilisaient les anciens pour faire de la magie.

Au début du XXème siècle les poils étaient considérés comme laids et pas très agréables ce qui a poussé de nombreuses femmes à s’épiler. Les hommes n’ont jamais apprécié cela et ne furent jamais embarrassés à la vue de poils sous les aisselles. Est-ce qu’il s’agit là d’une méthode subtile de priver les femmes de leurs pouvoirs ?

Les femmes se sont mises à faire du sport, des clubs naturistes sont apparus, il y a eu le MLF, les femmes ont commencé à ignorer ce que les femmes corsetées pensaient des poils et ont recommencé à laisser pousser leurs poils. Les poils des aisselles sont une partie du corps humain aussi normale que les sourcils. Les femmes sont plus libérées, cela peut provenir de la magie des poils. » (Arnold Crowther, magicien, 1909 -1974)

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- « Allez, mes jolies, on s’active si l’on ne veut pas être en retard pour la croupe du monde de Quidditch.

- « Doucement mamie, y a pas le feu aux fesses.

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- « Laissez moi vérifier une chose, jeunes filles. Oui, c’est bien ce que je craignais : vous avez vraiment un balai dans l’cul.

- « Mais mamie, ou veux tu qu’on le range d’autre ?

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- « Pour la peine, vous allez me nettoyer le parquet avec la langue. Allez, hop, et qu’ça brille.

- « Putain, ça s’rait jamais arrivé à Hermione Granger.

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