Les enlèvements extraterrestres selon la série Westworld.

Peut être connaissez vous la série Westworld, produite par l’incontournable J.J. Abrams. Cette série est basée sur une histoire de Michael Crichton qui, »après une visite au centre spatial Kennedy, où il remarque des astronautes s’entraînant à répéter inlassablement les mêmes gestes, et une autre à Disneyworld où il s’étonne de cet automate d’Abraham Lincoln débitant toutes les quinze minutes le même texte » (Source : Mad Movies 301), écrira cette histoire située dans un parc d’attraction futuriste où des androïdes jouent les cow-boys afin de satisfaire les pulsions des visiteurs, avides de sexe et de violence, répétant les mêmes gestes, jours après jours, prisonniers d’un cycle temporel (signalons que la saga Star Wars place également ses protagonistes dans une boucle temporelle si l’on en croit l’excellent essai de Mike Klimo : « Star Wars et la théorie de l’anneau : le chef d’œuvre de George Lucas », trouvable sur le site starwarstheory.fr . D’ailleurs, ce n’est pas étonnant que J.J. Abrams soit associé à Star Wars et à Westworld). Les androïdes peuplant le parc d’attraction perçoivent une présence venant les chercher la nuit dans leurs cauchemars, les « enlevant » pour les conduire dans un centre médical où ils sont dénudés et subissent un tas d’examens couchés sur une froide table médicale, afin de les mettre à jour. Une présence perçue par les « indiens » du parc qui la représente sous la forme de personnages aux gros yeux, en fait une représentation des scaphandres des techniciens, sur les parois de leurs grottes. Les techniciens deviennent des dieux pour les « habitants » de Westworld » qui, par la malice d’un programme informatique, ne peuvent comprendre la vérité, les concepteurs du parc leur ayant conférés une dualité entre l’ego, le libre arbitre et le programme les contrôlant. Dans le parc rode également un mystérieux homme en noir, qui, sans spoiler son identité réelle, veille à ses intérêts économiques. On apprend dans la séquelle du film original, intitulé « Les rescapés du futur » qu’il existe, en plus des mondes western, péplum et médiéval du film originel, un monde où est reproduit l’univers de la conquête spatiale qui, du point de vue de la logique du film, serait une simulation (pour la petite histoire, dans le film « Les diamants sont éternels », James Bond se retrouve dans un centre de recherches secret situé à coté de la ville du vice et de l’illusion, Las Vegas, où l’on simule une scène d’astronautes marchant sur la Lune. Allusion à la Zone 51, également appelée Dreamland ?). Si l’on analyse pertinemment le concept de la série en la transposant dans le monde réel, la conclusion fait froid dans le dos : nous serions des robots organiques manipulés par des « grands concepteurs », comme le dirait C-3PO, qui seraient en fait, non pas des extraterrestres, comme notre imagination le perçoit en voulant nous protéger de la vérité, mais les vrais humains manipulant notre histoire et dont nous ne serions que le reflet, conçu à leur image. On trouve d’ailleurs une histoire similaire dans la série Doctor Who, dans l’épisode « The War Games » datant de 1969 : « Le Docteur, Jamie et zoe pensent avoir atterris non loin d’un champ de bataille de la première guerre mondiale et des officiers de l’état major les évacuent. Il s’avère cependant que le Général Smythe, chargé d’étudier leur cas, les considère comme des déserteurs au cours d’un procès expéditif, dans lequel il semble avoir hypnotisé ses collaborateurs. Zoe est jugé comme une espionne, Jamie comme un déserteur et le Docteur est condamné à être fusillé (mais sera sauvé in-extremis.) De nombreux faits étranges les entoure : aucun militaire ne sait plus vraiment depuis combien de temps il est là, Smythe possède un transmetteur alien dans sa chambre, Jamie est enfermé avec un soldat anglais du xviiie siècle. Le Docteur et ses compagnons s’allient avec deux engagés, le Lieutenant Carstairs et Lady Jennifer qui prennent peu à peu conscience de ne pas être des soldats : tous se souviennent avoir traversés à un moment où à un autre, un mystérieux brouillard. S’enfuyant après avoir été repérés par le transmetteur dans la chambre de Smythe, le petit groupe retraverse le brouillard dans une ambulance et se retrouve face à face avec une cohorte de soldats romains. Faisant demi-tour, ils volent dans les quartiers d’état major du général Smythe une carte des lieux avec différentes indications temporelles : il suffit de traverser un brouillard pour se rendre d’une guerre à une autre. Tentant d’atteindre une zone volontairement laissé blanche au milieu de la carte, le Docteur et ses compagnons se retrouvent successivement en plein territoire allemand, puis derrière les lignes de la guerre de sécession. Là, ils sont témoins de l’arrivée de nouveaux soldats par un SIDRAT, un transport ressemblant fortement au TARDIS. De son côté, le chef de l’armée allemande, Von Weich prévient des commanditaires (le chef de Guerre (War Chief) et le seigneur de Guerre (War Lord)) qui sont exactement les mêmes que ceux de Smythe. Bientôt, deux groupes se séparent. Jamie et Lady Jennifer rencontrent la résistance, un groupe de soldats issus de différentes zones temporelles qui se sont rendu compte qu’ils n’étaient pas sur Terre. Le Docteur, Zoe et le Lieutenant Carstairs se retrouvent à l’intérieur du Quartier Général extra-terrestre, où ils apprennent que des soldats issue de différentes guerres sont enlevés afin de se retrouver sur un champ de bataille commun. Ces extraterrestres sont aidés par le chef de Guerre qui semble venir du même peuple que le Docteur. Tous obéissent aux ordres d’un mystérieux commanditaire, le seigneur de Guerre et ne s’entendent pas entre eux. (Source : Wikipédia). Le TARDIS est le vaisseau temporel du Docteur et celui-ci fait parti de la race des seigneur du temps. On retrouve le concept d’anneau temporel, cher à J.J. Abrams et à Tolkien (lire l’article « Star Wars, Tolkien et la réalité sinistre et déprimante des univers étendus » sur le site « contreligne.eu » pour en avoir la confirmation). Michael Crichton est aussi le créateur de la saga « Jurassic Park ». Les dinosaures, autre invention des « grands concepteurs » ?

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Les extraterrestres selon Westworld, version robotique des « Petits Gris » ufologiques.

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Pensée dérangeante : est si les enlèvements extraterrestres étaient d’origine humaine ? (Image de l’androïde Maeve Millay dans la série Westworld)

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Le personnage de Dolorès évoque Alice cherchant l’entrée du souterrain permettant de rejoindre le pays des merveilles. De plus, dans Westworld, le personnage de Bernard Lowe, programmateur du parc, est montré plusieurs fois en train de lire « Alice au pays des merveilles », récit bien connu des fans de Matrix. Signe qu’il faut passer de l’autre coté du miroir ?

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Et si tout n’était qu’un jeu ? (Image tirée de la série Doctor Who, épisode « The War Games »). Une pyramide inversée protégeant une terre du milieu.


Archives pour la catégorie James Bond

Réalité : et si tout était faux.

Attention : l’article qui suit contient des photographies pouvant choquer les plus sensibles.

 

En matière de paranormal, il était, jusqu’à présent, coutumier de diviser les certitudes en deux camps. Dans le premier se trouvait ce qu’on appelle les sceptiques, auquel tout phénomène a forcement une explication scientifique et logique. Ainsi, la moindre lueur dans la nuit ne peut être, je caricature volontairement, que le reflet de Venus sur une lanterne thaïlandaise qui, par un coup de vent violent, se retrouva entraînée dans les airs ou elle croisera un avion qu’elle dépassera avant de disparaître à l’horizon, par un effet d’optique du aux heures de vol et la fatigue du pilote. Ce qui serait oublier que les plus grandes découvertes scientifiques ont étés faites par erreur, en sortant des passages piétonniers balisés qui nous empêche de voir le paysage qui nous entoure. Dans l’autre camp, se trouvent les croyants pour qui tout ce qui sort de leur quotidien ne peut être que surnaturel. Comme, par exemple, dans l’émission Ancient Aliens/Alien Theory où le moindre monument faisant preuve d’originalité, la moindre pierre ayant une forme inhabituelle, va être assimilé à une preuve évidente de la présence ancienne d’une vie extra-terrestre, et où un type à la coiffure défiant la raison va nous dire le plus sérieusement du monde, je caricature volontairement, que cela est la preuve indiscutable que la planète a été visitée par une des 82 races extraterrestres qui vivent parmi nous, finissant par discréditer toute la théorie des Anciens Astronautes. Lorsqu’on voit la difficulté qu’ont les migrants à passer inaperçus dans le contexte géo-politique actuel, cela laisse perplexe. D’autant que l’émission ne met jamais en lumière la possibilité que l’humain ou la nature puissent être l’auteur des curiosités avancées, ni même le fait, qui ne contredit ni la possibilité précédente, ni l’idée défendue dans l’émission, que les Anunnaki (« Ceux qui du ciel sur la Terre vinrent »), aussi appelés Elohim, soient devenus les Adama, les Adam, les humains, qui ne sont pas, je le rappelle, des créations à l’image des Elohim mais  » à partir de quelque chose qui contient l’image des Elohim » ce qui est différent. Au point que l’on peut se demander si l’Adama (Adam = Adn ?) n’est pas un Anunnaki/Elohim ayant colonisé la Terre avant d’évoluer vers ce qu’on appelle l’Humain. Ce qui, sachant qu’une autre espèce nous précéda sur ce monde et qu’on n’en trouve plus une trace, est assez dérangeant.

A ces deux catégories de pensée, il faut désormais en rajouter une troisième, que l’on pourrait appeler « croyants-sceptiques », souvent partisans de la théorie de la Matrice, mais pas toujours, qui ont le mérite de tout remettre en question, aussi bien l’enseignement officielle défendue par les sceptiques que les théories défendues par les croyants. Une nouvelle piste à explorer même si, aussi pertinente soit elle, la théorie de la Matrice, voulant que tout soit faux dans notre réalité, présente ses limites. En effet, s’il est vrai que tout est faux, alors on va douter de tout, ne plus croire en rien, y compris en la vérité. Ce qui nous rapproche de manière inquiétante du concept de la secte. Voici donc certains concepts mettant en doute nos acquis, à assimiler avec tout le recul nécessaire, en évitant de tomber dans le scepticisme ou la croyance aveugle. Car, n’oubliez pas, dans le cas où l’Homme serait une création de la Matrice (de mon temps, on disait un vagin), que ceux qui dénoncent la Matrice font aussi partis de la Matrice et que, donc, ils peuvent être manipulés par la Matrice et, donc, se tromper. Ce qui, au final, voudrait dire que la Matrice (dans l’temps où le catéchisme n’était pas tabou à l’école, on appelait cela Dieu) existe et qu’ils avaient raison. Prudence donc.

 

Le canular préhistorique.

 

« J’ai débuté ma carrière dans le domaine de la paléontologie et j’ai arrêté mes études après avoir réalisé que tout l’ensemble n’était qu’une vaste fumisterie. C’est n’importe quoi, presque tous les prétendus squelettes des musées sont en fait des moulages en plâtre. On le dit même franchement aujourd’hui dans les documentaires, que c’est pour préserver les os ! Ouais, c’est ça ! J’ai eu du mal quand j’étais étudiant, surtout parce que je ne pouvais pas faire la différence entre un œuf fossilisé et une pierre ordinaire et bien sûr il n’y a pas de différence. J’ai été traité comme un pestiféré quand j’ai refusé de marcher dans leur propagande, et j’ai aussitôt arrêté les cours. Les dinosaures n’ont jamais existé, tout ce bazar n’est que du grand guignol, ils ne font que prendre une paire de vieux os en les façonnant pour en faire la dernière pièce à conviction à la manière du monstre de Frankenstein. Si les dinosaures existaient, on les aurait mentionné dans la bible. Nous avons tous été dupés et c’est inadmissible, mais ensemble nous pouvons le stopper » (Michael Forsell, ancien étudiant en paléontologie)

« La plupart des gens pensent que les squelettes de dinosaure exposés dans les musées sont composés d’ossements de dinosaures. Ce n’est pas le cas. Les vrais os sont enfermés dans d’épaisses chambres fortes dont les clefs sont détenues par quelques chercheurs haut placés seulement, ce qui veut dire qu’AUCUN chercheur indépendant n’a tenu entre les mains un os de tyrannosaurus rex. Quand des personnes non affiliées à l’establishment paléontologique tentent d’accéder à des os de dinosaures pour les étudier, ils essuient refus sur refus… seuls 2100 lots d’os de dinosaures ont été découverts de par le monde et sur ce nombre, seuls 15 ensembles incomplets d’os de tyrannosaurus rex ont été découverts. Ces lots d’os n’ont jamais formé de squelette complet, mais à partir de ces ensembles d’os incomplets, les paléontologues ont construit une hypothèse sur l’apparence du squelette entier, dont ils tirent un modèle en plastique. Si des milliers de créatures au long cou et de grands reptiles carnivores avaient vraiment marché sur Terre, nous n’aurions pas trouvé juste 2100 lots d’ossements, mais des millions, avec des gens ordinaires qui trébuchent dessus quand ils bêchent leur carré de potager. » (Robbin Koefoed, “Les dinosaures n’ont jamais existé”)
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- Dieu crée les dinosaures. Dieu détruit les dinosaures. Dieu crée l’homme. L’homme détruit Dieu. L’homme crée les dinosaures…
- Les dinosaures mangent l’homme. Et la femme hérite de la Terre. (Jurassic Parc, Steven Spielberg, 1993) (Illustration : Boris Vallejo)

Le récentrisme.

 

« Аnatoli Fomenko est aussi connu comme le théoricien d’une nouvelle chronologie en matière historique, théorie considérée comme de la pseudo-science par des historiens et des astronomes. Selon cette théorie, l’Histoire antique ne serait qu’une vaste invention des Jésuites aux XVIIe et XVIIIe siècles. Son principal argument est l’hypothèse que des textes auraient été mal interprétés par les historiens : certains textes sont considérés comme se rapportant à des périodes différentes, alors qu’ils parleraient du même sujet, mais rédigés par des auteurs différents et dans des langues différentes, avec toutes les modifications que cela entraîne (comme le nom des villes), et c’est ce qui aurait contribué à étendre l’Histoire.

Fomenko affirme que toutes les histoires anciennes de Grèce, Rome, Égypte, Chine ne sont en réalité que des réécritures tardives, effectuées à la Renaissance à partir du récit d’événements survenus en réalité au Moyen Age résume l’archéologue Jean-Loic Le Quellec.

Selon Anatoli Fomenko, l’Histoire ne commence qu’au xe siècle de notre ère. Jésus aurait été crucifié en 1083 à Constantinople. Nombre de dates nous sont parvenues avec un i ou un j suivi de chiffres : i235; j322. Ces deux lettres ont été interprétées comme désignant le chiffre « 1 », majorant la date réelle de mille ans. Les Italiens se disaient vivre au quattrocento (400) et non au mille quattrocento (1400) ; Fomenko en conclut que leur calendrier commençait en l’an 1000. Les croisades et la guerre de Troie ne seraient qu’un seul et même événement, le passé Britannique proviendrait de textes décrivant en réalité une partie de l’Empire byzantin (Anglia devenu plus tard Albion décrirait une fraction de l’Empire Byzantin. D’ailleurs, les Angels (Engels) étaient une dynastie Byzantine), les Hittites seraient en vérité les Goths.

Fomenko affirme dans sa « Nouvelle Chronologie » (History: Fiction or Science?, vol. 1), que la datation au carbone 14 a été calibrée sur la chronologie déjà acceptée. Selon lui, cette datation ne pourrait donc pas être utilisée pour la confirmer puisqu’elle en découle. Il conteste de même la dendrochronologie (datation des pièces de bois) et d’autres méthodes. » (Source : wikipedia)

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Selon certain chercheurs, le récit de la Crucifixion du Christ serait en fait le récit de la Crucifixion de la déesse sumérienne Ishtar. Blasphématoire. Dans le cadre du Récentrisme, doit-on faire un parallèle entre les personnages de Jésus Christ et Jeanne d’Arc en supposant qu’ils ne soient, en fait, qu’une seule personne ?

 

L’imposture spatiale.

 

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Photo du film : « La Neuvième Configuration » (1980) de William Peter Blatty.

« Née dans les années 1970, la théorie du « canular lunaire » (moon hoax, en anglais) a été réactivée en 2001 après la diffusion par la chaîne Fox TV d’un documentaire d’inspiration conspirationniste. Depuis, de nombreux sites Web entretiennent, avec un certain succès, l’idée que le programme Apollo n’a été qu’une fiction montée de toutes pièces par les Etats-Unis, pour « gagner » la course à l’espace contre l’Union soviétique.

Les images de l’homme sur la Lune auraient été réalisées dans une base militaire secrète, installée dans le désert du Nevada, avec des effets spéciaux d’Hollywood, comme ceux du film 2001 : l’Odyssée de l’espace, de Stanley Kubrick – d’ailleurs soupçonné d’avoir collaboré avec la NASA. Une thèse qui figure parmi les nombreuses théories contestant les versions officielles d’événements majeurs, comme les attentats du 11 septembre.

Le moon hoax surgit en plein âge d’or des théories du complot ; dans les années 1970, avec le scandale du Watergate, on se défie volontiers du gouvernement américain. En 1974, deux ans après la fin du programme lunaire américain, Bill Kaysing publie Nous ne sommes jamais allés sur la Lune : l’escroquerie américaine à trente milliards de dollars. Il y relève de nombreuses « incohérences » sur les images de la NASA : l’absence d’étoiles dans le ciel, le drapeau américain qui flotte dans le vent, alors que la Lune n’a pas d’atmosphère, des engins spatiaux qui se posent sans former de cratères sur le sol… Une somme d’observations simples qui le conduisent à prétendre que ces images ont été tournées sur Terre.

Cette théorie a eu un certain retentissement. En 1999, une enquête de l’institut de sondages Gallup indiquait que 6 % des Américains pensaient que les missions Apollo avaient été truquées ; et que 5 % des personnes interrogées avouaient ne pas avoir de certitudes sur la question… Ce « scepticisme » a été remis en selle avec la diffusion d’un documentaire choc sur Fox TV, Conspiracy Theory : Did We Land on the Moon ? (« Théorie du complot : avons-nous marché sur la Lune ? »)de Craig Tipley. Celui-ci reprenait et mettait en images les arguments de M. Kaysing. Diffusé à deux reprises devant 15 millions de télé-spectateurs, il a accru la proportion de « sceptiques », passée de 6 % à 20 %, selon un sondage de la Fox. » (Source : Lemonde.fr)

Le crash de Roswell.

 

« Le blog Ufologique de Gildas Bourdais (bourdais.blogspot.com) » cite entièrement l’article du Daily Mail Online qui semble bien résumer le crash de Roswell évoqué dans l’ouvrage intitulé « Zone 51 : Une histoire non censurée de la base militaire américaine top-secrète » (Area 51 : An Uncensored History of America’s Top Secret Military base ) de l’auteur, Annie Jacobsen :

« C’est l’une des plus grandes théories de conspiration de tous les temps sur les « aliens ». Mais à présent un nouveau livre a trouvé une nouvelle explication, encore plus bizarre, pour le crash supposé d’un engin alien à Roswell en 1947 : c’était un plan monté par Staline pour effrayer les Américains. Après avoir interviewé d’anciens travailleurs de la controversée Zone 51 au Nevada, l’auteur Annie Jacobsen a révélé un récit fantastique impliquant l’ancien leader soviétique, le savant nazi Joseph Mengele et un groupe d’aviateurs mal-formés à l’ « allure d’enfants ». Selon le livre de Mme Jacobsen, « Zone 51, une histoire non censurée », Staline avait conçu une machination pour créer une panique d’une ampleur comparable à celle causée par la célèbre émission radiophonique d’Orson Welles en 1938 qui avait mis en scène l’invasion extraterrestre fumeuse de « La guerre des mondes ».

« Utilisant un seul chasseur à réaction nazi capturé, appelé le Horton HO 229, Staline avait conçu le plan de faire atterrir l’avion aux États-Unis avec à son bord des aviateurs à « l’allure d’enfants mal-formés ». Il était escompté, écrit Mme Jacobsen, que cet atterrissage causerait une panique terrible chez les Américains. Pour créer ces créatures monstrueuses, il avait fait appel au Dr Mengele, surnommé « L’ange de la mort » à la suite de ses horribles expériences sur des prisonniers dans un camp de concentration (Auschwitz). Staline avait eu recours à l’expertise de Mengele pour créer ces monstres à l’allure d’enfants, en échange de la fourniture d’un laboratoire d’eugénisme. Apparemment, Mengele, qui se cachait à l’époque en Amérique du Sud, ayant fui l’Allemagne à la fin de la Seconde Guerre mondiale, avait jugé que le projet valait bien de prendre un risque pour sa sécurité.

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Triste représentation d’une barbarie bien terrestre.

« Le crash de Roswell s’est inscrit, chez les adeptes de théories conspirationnistes, comme un « cover-up » du gouvernement américain. Selon cette histoire, une soucoupe volante alien s’était écrasée inexplicablement à Roswell, Nouveau-Mexique, avec des aliens gravement blessés à son bord. A l’époque, les porte-parole de la base militaire de Roswell avaient dit qu’un « disque volant » avait été trouvé, mais seulement quelques heures plus tard cette déclaration avait été rétractée en affirmant qu’il s’agissait en fait d’un ballon météo. L’incident avait été à peine rapporté, jusque dans les années 70 quand une série de livres et de documentaires avaient fait renaître les théories de la conspiration selon lesquelles un atterrissage alien avait bien eu lieu.

« Selon le livre (de Jacobsen), le stratagème ne s’était PAS déroulé comme prévu. L’avion, piloté à distance, s’était écrasé lors d’un orage électrique, et le gouvernement américain avait agi rapidement pour cacher l’incident. Mlle Jacobsen a écrit :

« Ils trouvèrent des corps à côté de l’appareil. Ce n’étaient pas des aliens. Ils n’étaient pas non plus des aviateurs volontaires. Ils étaient des cobayes humains. D’une petitesse inhabituelle pour des pilotes, il s’avéra qu’ils étaient des enfants. Chacun d’eux mesurait moins d’un mètre et demi (cinq pieds). Ils étaient déformés de manière grotesque, mais tous de la même manière. Leur tête était plus grosse que la normale et leurs yeux étaient également plus grands, de forme anormale. »

« Il n’est pas dit clairement comment le Dr Mengele avait réussi à « créer » ces pilotes mal-formés, mais, selon Mlle Jacobsen, certains avaient été trouvés dans le « coma, mais encore vivants » après le crash de Roswell. La source de Mlle Jacobsen pour cette histoire fantastique est un ingénieur à la retraite de la société EG&G qui avait travaillé à la Zone 51 en 1978. Cette société a été chargée de nombreux projets secrets du gouvernement américain. » (Source : Ovnis-Direct.com)

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 » Je m’en fiche que tu sois pas réel, mon amoureux, je t’aimerai toujours d’amour, Slurp, Slurp, Slurp !!!

« Quand tu auras fini, rapporte moi ma bière, il fait grand soif. Beurp !!!

 

La vérité sur les Ovnis ?

 

Le 31 mars 2016 décédait l’ufologue Trevor James Constable dont les travaux n’étaient peut être pas si éloigné de la vérité sur ce qu’on appelle communément Ovnis. Citons le site « odla.fr » : « Constable naît en 1925 en Nouvelle Zélande. Après le lycée, il rejoint la marine marchande de Nouvelle Zélande pendant 1 an, puis son équivalent britannique durant 5 ans. En 1952 il émigre aux USA, naviguant durant 26 ans pour la Marine Marchande américaine en tant qu’officier électronicien de la radio. A la fin des années 1940 il part en Atlantique Nord avec les britanniques à bord du fameux Queen Mary et réalise plus de 300 traversées du Pacifique Nord à bord du SS Maui, navire vedette de la Matson Navigation Company ; celui sur lequel il mènera nombre de ses fameuses expériences de manipulation de la météo, en utilisant « Cloudbuster » à plusieurs tubes inventé par Wilhelm Reich et les principes éthériques exposés par Rudolf Steiner et Gunther Wachsmuth. Hypothèse zoologique :  à l’été 1957, Constable fait équipe avec Jim X. Woods pour tenter d’obtenir des preuves de la théorie de Wilhelm Reich qui vient de mourir. En 1959, il publie un livre  théorisant que certains ovnis sont des créatures vivant dans l’atmosphère mais invisible à l’œil nu. Elles ne seraient repérables que subrepticement sous forme de lumières fugaces (d’où leur confusion avec d’autres ovnis qui seraient de véritables vaisseaux extraterrestres) mais plus généralement en infrarouge et via certaines techniques . En 1978 il écrit un autre livre sur le sujet.  »Ils vivent dans le ciel » est paru en 1958,  et « Le pouls cosmique de la vie », est paru en 1976, avec de nombreuses illustrations photographiques. Pour Constable, il s’agirait d’une espèce qu’il a qualifié du terme de « Critter ». Corroboré aussi par feu Luciano Boccone, du « Gruppo di Ricerca Clipeologiche ed Ufologiche » de Gênes, en Italie. 200 instantanés figurent dans son livre « La Realta Nascosta ». Il écrivit ceci en 1979 :  »…nous possédons une preuve documentaire irréfutable sur la présence de ces « plasmatiques » ou « idéoplasmes » à basse altitude, au-dessus des montagnes, de la mer, proches de nous-mêmes sur Terre, et même à l’intérieur de nos maisons…  Ces organismes éthériques vivent avec nous, en n’étant jamais détectables, depuis la nuit des temps ». Les « Critters » seraient donc des créatures multi-dimensionnelles… ». Ainsi, les ovnis ne seraient que des organismes vivants. Ce qui ne manque pas de pertinence si l’on songe que la plupart des observations d’ovnis font état de points lumineux se déplaçant conjointement comme des oiseaux en migration, voyant souvent l’un d’eux partir en éclaireur et revenir à son point de départ. On pourrait aussi expliquer le fait que des critters survolent des installations nucléaires ou militaires comme des insectes sont attirés par des ampoules lumineuse. Voir même trouver une explication à la mutilation animale, les Critters devant se nourrir comme tout organisme vivant qui se respecte, même si la nourriture, nous allons le voir par la suite, peut présenter diverses formes. De plus, on peut envisager que les Critters, comme le font certains organismes animales et végétales, puissent libérer certaines substances hallucinogènes, expliquant certains troubles de la réalité à la vision d’ovnis, voir, pourquoi pas, l’apparition d’êtres prenant l’apparence, suivant les époques et les croyances de démons, anges, gris ou autres créatures de la nature (voir du naturisme, dans le cas de certaines fées, bien que la plus grande prudence est requise si elles sont dépourvues de poils pubiens, satanisme oblige).

Citons deux histoires tirées du site  »Investigations UFO et Science » : « Le 07 octobre 1954, à Béruges dans la Vienne, un témoin qui dormait est réveillé par une intense chaleur. « Voyant le ciel illuminé, j’ai cru à un incendie ou à un beau clair de Lune, mais je me suis rappelé que la Lune était couchée depuis minuit. Je me suis levé, et, de ma fenêtre, j’ai pu voir un énorme champignon lumineux qui descendait vers le sol à une quarantaine de mètres de ma ferme. La forme lumineuse se pose sur la route et s’éteint. Puis un énorme phare qui m’a semblé muni d’antennes sur son pourtour a balayé les environs. » Le témoin court réveiller son père, quand ils reviennent à la fenêtre tout avait disparu. Le 31 mai 1955, un cultivateur à Puy St Gulmier, aperçut un de ces Ovni-méduse. Un objet circulaire, d’environ 1,20m, blanc, très lumineux mais non éblouissant. Il était entouré d’une multitude de prolongement de la grosseur d’un doigt, de longueurs diverses (0.50m à 2m), des sortes de filaments ou rayons matériels de couleur blanche, jaunâtre et bleue. Ces prolongements s’agitaient autour du cercle et ceux du bas faisaient remuer l’herbe en la touchant. Son comportement rappelle celui d’un animal très joueur. Citons la déclaration du témoin à ce sujet :  » …Je fis quelques pas en m’éloignant de cette apparition et chaque fois que je me retournais,je constatais que l’objet me suivait, en conservant entre lui et moi la même distance c’est à dire 2,50 à 3 mètres. Nous fîmes ainsi une vingtaine de mètres. Alors, levant mon bâton, qui me sert à mener mes vaches, j’ai marché vers la chose, qui se mit à reculer mais en conservant la même distance d’écart entre la chose et moi… ». Gardons à l’esprit que les Critters ont souvent la forme de méduses lumineuses.

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Et si ce que nous pensons être des os de dinosaures étaient en fait des restes de Critters morts ?

Signalons que les Critters du film du même nom de Stephen Herek datant de 1986 ne s’inspire pas des Critters de Constable mais de l’histoire de la rencontre de Kelly-Hopkinsville où une famille fut harcelée pendant une nuit entière par des créatures humanoïdes. Par contre, le récit de Stephen King : « Les Langoliers » s’inspire des théories de Constable en en faisant « des dévoreurs de passé » et Lovecraft semble s’en inspirer lorsqu’il décrit Cthullu « inspirant les rêves des hommes ». On trouve également, de manière plus hard, une trace de ces créatures tentaculaires se nourrissant des joies et des peines humaines (plutôt des jouissances dans le cas suivant) dans la série japonaise « Tentacle Ecstasy ». D’ailleurs, on ne peut s’empêcher de voir un lien symbolique, à la lettre près, entre Tentacle et Pentacle. De quoi expliquer les récits de dragons et le culte du Diable ?

Citons le livre  »GUERRE AUX INVISIBLES » d’ Eric Frank Russell qui, sous le terme de Vitons, nous parle des Critters. Reprenons ces extraits issus du site de Christian Macé : « On sait depuis longtemps que l’énergie nerveuse produite par la pensée, de même que la réaction des émotions glandulaires, est de nature électrique ou para-électrique : c’est de cette énergie que se nourrissent nos mystérieux seigneurs. Ils peuvent, et ils ne s’en privent pas, augmenter le rendement quand bon leur semble en attisant les rivalités, les jalousies, les haines, afin d’exciter les émotions. Chrétiens contre musulmans, Blancs contre Noirs, communistes contre catholiques, tout est bon pour les Vitons, tout sert sans que nous le sachions à nourrir des estomacs que nous ne pouvons imaginer. De même que nous cultivons les plantes qui nous nourrissent, les Vitons nous cultivent. De même que nous labourons, semons et récoltons, ainsi font les Vitons. Nous ne sommes qu’un terrain de chair, où les circonstances imposées par les Vitons viennent creuser leurs sillons ; nos maîtres y sèment des sujets de controverse, sur lesquels ils répandent l’engrais des fausses rumeurs, des mensonges délibérés, ils arrosent tout cela de méfiance et de jalousie, et font lever ainsi de splendides moissons d’énergie émotionnelle. Chaque fois que quelqu’un hurle à la guerre, les Vitons se préparent à festoyer ! ».  » « Alors que l’énorme majorité des hommes moyens de toutes races et de toutes croyances aspire instinctivement à la paix et à la sécurité, notre monde, peuplé de gens pourtant raisonnables et sains, ne peut arriver à satisfaire cette aspiration. On ne leur permet pas de la satisfaire ! La paix, la paix véritable implique la disette pour ces êtres qui sont au-dessus de nous dans l’échelle de la vie. Il leur faut des émotions, de l’énergie nerveuse ; il leur en faut d’énormes moissons dans le monde entier, et peu importent les moyens ! ».

Peut être que les Vitons/Critters/Langoliers ne sont qu’un moyen de défense, un antivirus, contre un organisme, un virus, qui ne devrait pas être sur Terre : nous ? Peut être que le fait d’entretenir nos plus bas instincts nous protège t’il d’attaques plus physiques, les « pieuvres de lumières » se contentant de se nourrir de nos perversités plutôt que de s’attaquer à nos corps comme ces pauvres vaches sans défense broutant dans les prés ?

 

 

L’effet Mandela.

 

On trouve sur le net une théorie basée sur la théorie de l’écrivain Fiona Broome qui veut que la réalité soit en train d’être réécrite et que certains souvenirs ne correspondent plus à la réalité. Exemple : beaucoup de gens pensaient que Mandela était mort dans les années 70 alors qu’il est en fait mort en 2013, beaucoup de gens ont en mémoire la célèbre phrase « Luke, je suis ton père » alors qu’on entend dans le film « Non, je suis ton père », beaucoup se souviennent de la phrase : « Miroir, miroir, qui est la plus belle ? » alors que la phrase est « Miroir magique, qui est la plus belle ? »…

Concernant l’effet Mandela et le fait que certains souvenirs cinématographiques soient différents de nos mémoires, quelques précisions s’imposent. En effet, avec l’avènement du format DVD, puis Blu-ray, naquirent, à des fins commerciales, la mode des versions longues et des director cut (souvent plus courtes que les versions d’origines) de films, ce qui fit que certains passages dialogués furent, soit rallongés, soit diminués. Cette mode se répercutant également dans les doublages français qui furent, souvent, refaits. Si vous regardez, par exemple, le Superman de 1978 et que vous trouvez que les dialogues sont différents de vos souvenirs, c’est normal. L’un des réalisateurs ayant abusé de cette mode fut Georges Lucas qui proposera plusieurs versions retouchées de ses Star Wars, suscitant la polémique chez ses fans (le documentaire « The People vs George Lucas » est très éclairant à ce sujet). Ainsi, le dialogue entre l’Empereur et Dark Vador dans l’Empire Contre Attaque a été entièrement modifié et les dialogues n’ont plus rien à voir avec la version d’origine. De même, certaines répliques cultes attribuées à des personnages célèbres n’ont, en fait, jamais étés dites par ceux-ci. Ainsi, le fameux « Elementaire mon cher Watson » n’a jamais été prononcé par Holmes dans les romans de Conan Doyle. De même le célèbre « Moi Tarzan, toi Jane » attribué à la version Weissmuller n’a jamais été dite, le héros de Rice Burroughs se contentant de dire « Tarzan » en se désignant, « Jane » en désignant sa compagne. Ces deux répliques étant inventées par soucis de simplification afin de faire référence aux films sans avoir à recontextualiser dans l’histoire. On retrouve la même chose avec la réplique clé de Vador à Luke dans l’Empire Contre Attaque, qui a connu une multitude de variantes. Rajoutons également, le fait que, dans notre monde sur médiatisé, le simple fait de ne plus apparaître dans les médias nous rend symboliquement mort, comme le fut le comique Popeck que l’on croyait mort alors qu’il faisait encore des spectacles.

Comme dit le slogan « La vérité n’est pas ici », à moins que ce ne soit « La vérité est autre part », je ne sais plus…
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Allie Haze en Princesse Leia dans « Star Wars XXX: A Porn Parody », digne fille de son père. Si si, cela se voir au bouton.
Avez vous remarquez que certains artistes, certaines personnalités, semblent décéder dans des circonstances symbolisant leur carrière ? Exemple : prenons le cas de l’inoubliable interprète du personnage de Q dans les James Bond allant de 1962 à 1999, le regretté Desmond Llewelyn. L’acteur décédera à l’age de 85 ans dans un accident de voiture alors que son personnage, dans les films, se plaignait toujours que l’agent 007 lui ramenait couramment les voitures, que Q concevait, en débris. Ironique que la mort du Géo Trouvetou de la saga se fasse, justement, en détruisant une voiture. Autre cas : le chanteur Prince, ancien rival de Michael Jackson, semblant toujours suivre le roi de la pop, et qui mourra d’une surdose de médicament, comme l’avait fait Michael Jackson avant lui. Autre chanteur décédant de manière ironique : George Michael qui décédera le jour de Noel alors que l’une de ses chansons les plus connue est… Last Christmas. Dans un même registre, la navigatrice Florence Arthaud trouvera la mort lors de l’ émission de télévision Dropped (chuter, dans la langue de Molière) où deux hélicoptères rentreront en collision lors d’un tournage dans les montagnes d’Argentine. Hors, en 1989, elle chantait, avec Pierre Bachelet, les paroles suivantes : « Chacun est fait comme il est, Chacun prend feu comme il peut, Mais sous le ciel immense, Tous les rochers du silence, Tous les oiseaux en partance, Se retrouvent parfois, Chacun est fait comme il est, Chacun prend feu comme il peut, Chacun va son chemin, Jusqu’à l’endroit du destin, Où se retrouvent les mains, Qui se quittaient déjà ». Paroles qui résonnent comme prophétiques, le texte pouvant être compris comme « Chacun est fait comme il est, Chacun prend feu comme il peut, Mais sous le ciel immense, Tous les rochers du silence, Tous les hélicoptères en partance, Se retrouvent parfois, Chacun est fait comme il est, Chacun prend feu comme il peut, Chacun va son chemin, Jusqu’à l’endroit du destin, Où se retrouvent les hélicoptères, Qui se quittaient déjà ». Pour info, dans un des hélicoptères se trouvait également le prometteur boxeur Alexis Vastine promis à un destin digne de Marcel Cerdan (amour malheureux d’ Edith Piaf, tiens, un nom d’oiseau, qui mourra dans un accident d’avion dans l’archipel des Açores,vautours en portugais, encore un oiseau en partance, également situé dans une région hispanique). Citons, bien sur, l’éternelle princesse des étoiles qui, dans un moment bien culotté, mourra d’une crise cardiaque survenue alors qu’elle se trouvait dans un avion quelques jours avant, la mort apposant son empreinte, donc, alors qu’elle côtoyait les étoiles. On a, soudain, l’impression que la Mort voulait rendre un hommage ironique à ces personnalités tant appréciées, comme si une forme de conscience était à l’oeuvre dans le fait de mourir. « Et si la mort me programme, Sur son grand ordinateur, De ne pas en faire un drame, De ne pas en avoir peur » comme le chantait Francis Lalanne dans la bande originale du film « Le Passage » de son frère René Manzor en 1986.

Histoires mystérieuses…

Nostradamus a-t’il prédit le 11 septembre ?

 

« A ce stade, il est important de préciser, face à l’accumulation actuelle de légendes « Urbaines » qui le visent, que ses textes n’ont jamais prédit une quelconque fin du monde pour l’an 2000, pas plus qu’en 1999 ni pour 2012. Rien de prédit non plus de la destruction des tours jumelles de New York. La liste néo contemporaine des prédictions qu’on lui attribue pour chaque année qui s’écoule, faussement et sans aucun intérêt serait ici bien trop longue à passer en revue. Cependant, il est un fait incontestable : Nostradamus s’est réellement prononcé sur le terrain glissant d’un cataclysme géologique à caractère planétaire futur. Des précisions suffisantes à ce décor apocalyptique prennent effectivement leur place dans la préface introduisant le corpus. » José Martin, auteur de « Nostradamus énigme du Midi et le mystère de Carcassonne » (Source : Top Secret 86)

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Photo extraite du film « Nostradamus fin du monde an 2000″ de Toshio Masuda (1974) se déroulant lors d’un temps x. ATRAM !!!

Quand James Bond côtoyait les reptiliens :

 

« C’est également sous l’influence de Bacon et autres magiciens de l’ésotérisme, comme John Dee et Sir Francis Walsinghan, que les réseaux d’espionnage européens, connus désormais comme les services secrets britanniques, ont été créés. Les services secrets britanniques ont été formés par les lignées reptiliennes de la Fraternité Babylonienne, et ces services secrets ont par la suite créé l’équivalent aux Etats-Unis, ainsi que d’autres réseaux qui sont toujours actifs de nos jours. La CIA a été créé par des membres élites des services secrets britanniques au cours de la  présidence d’un Franc Maçon du 33me degré, Harry S. Truman, l’homme qui a officiellement ordonné que les bombes atomiques soient lâchées sur le Japon. Il a suivi les conseil de Bill Donovan, le dirigeant de l’organisme précédent la CIA, « The Office of Strategic Services » (OSS, le Bureau des Services Stratégiques) qui était entièrement composé de Chevaliers Templiers, selon William Cooper, un ancien agent des services secrets de la marine américaine (United State Naval Intelligence). Walsinghan avait le poste d’ambassadeur en France dans le but d’étendre les réseaux d’espionnage. Lorsqu’un agent secret français m’a dit que les services secrets britanniques et français étaient en fait la même organisation, je n’ai pas été étonné. Cela a probablement facilité la dissimulation du meurtre de la princesse Diana. Les différentes agences d’espionnage dans le monde sont dans les hautes sphères des sociétés secrètes ésotériques qui pratiquent la magie noire et qui œuvrent pour le même Plan, le contrôle mondial. John Dee était l’astrologue de la reine, un Grand Maître rosicrucien, un sorcier, et un agent secret pour le réseau d’espionnage. Il semble qu’il était en possession d’une copie du Livre d’ Enoch et, en compagnie d’Edward Kelley, il aurait développé, suite aux communications avec les anges (les reptiliens), un langage secret écrit qu’ils appelaient « langue d’ Enoch ». Dee signait ses rapports avec le signe « OO7″, le même que James Bond, des histoires écrites par un agent secret du XXe siècle, issu de ces mêmes services secrets britanniques, Ian Fleming, qui était un ami du sorcier noir Aleister Crowley.

John Dee a voyagé à travers l’Europe en manipulant et ramassant de l’information, ainsi qu’en soudoyant les réseaux. Une de ses tantes était bohémienne et il était en étroite relation avec l’empereur Rodolphe II de la dynastie reptilienne des Habsbourg, un autre occultiste. Dee faisait parti des gens influents qui orchestraient une politique expansionniste britannique laquelle est devenue ensuite l’Empire britannique. A Prague, Dee a offert à l’empereur Rodolphe II un manuscrit en langage codé en soutenant qu’il était l’oeuvre de Roger Bacon (Roger, et non Francis), ce moine franciscain du XIIIe siècle qui a scandalisé l’Eglise avec ses idées et ses opinions. Parmi celles-ci, il y avait des prophéties à propos du microscope, du télescope, de l’automobile, du sous-marin, de l’aéroplane ainsi que la croyance que la Terre était ronde et non plate. En 1912, ce même manuscrit a été acheté par le libraire américain Wilfred Voynich, et l’ouvrage est connu sous le nom de Manuscrit Voynich. » (Source : « Le plus grand secret Tome 1: Le livre qui transformera le monde », David Hicke)

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« Depuis que l’Anneau Unique lui a été arraché pendant la bataille d’Orodruin, il a perdu toute existence matérielle. De lui ne subsiste qu’un œil géant qui,  depuis la forteresse de Barad-Dûr, explore le monde à la recherche de l’Anneau qui lui redonnera tous ses pouvoirs. » (Tolkien à propos de l’œil de Sauron)

La Terre Plate est-elle l’Atlantide ?

 

« Deux chercheurs canadiens contemporains, Rand et Rose Flem-Ath situent l’Atlantide en Antarctique. En s’appuyant sur la carte de Piri Reis, ils ont constaté qu’en regardant le globe depuis le Pôle sud, tous les océans semblaient appartenir à un seul et même ensemble, soit « le véritable océan » évoqué par Platon.

Au milieu, centre du monde, se trouve l’Antarctique, ou possiblement l’Atlantide. Les Atlantes, qui auraient anticipé le cataclysme, se seraient réfugiés sur les terres en altitude, épargnées par le raz de marée : la Cordillère des Andes, les plateaux de Thaïlande et d’Ethiopie. » (Source : Leblogdemerlin)

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Étrange : lorsque l’on regarde une carte de la Terre Plate (ici celle de Mercator, proche de John Dee) on peut trouver des similitudes avec la vision que l’on a de l’Atlantide. La carte de la Terre Plate permet elle de localiser l’Atlantide, la Terre du Milieu décrite par Tolkien, où Sauron, perché sur sa tour, nous observe ?

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Notez sur les deux cartes la présence d’une montagne centrale ayant des propriétés magnétiques.

La légende du man qu’aime pisse :

 

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Mondialement connu, le plus célèbre des petits brusseleer fait partie intégrante du patrimoine belge et de son histoire. Pourtant lorsqu’il s’agit de trouver les origines de la statuette, c’est la soupe, un véritable melting-pot ! L’histoire de Manneken-Pis, la vraie, reste une énigme…

Après moult recherches et beaucoup de sueur, nous avons extrait de l’histoire belge pour vous les légendes probablement à l’origine de la création du ketje de Bruxelles.

Toute droite sortie du chapeau d’Harry Potter, la première raconte comment une vieille sorcière vivant rue de l’étuve condamna un petit garçon à un bien triste sort. Pour avoir soulagé un besoin naturel pressant sur la porte, il devra accomplir cet acte éternellement sous la forme d’une statue de pierre. Heureusement à cet instant précis le bon vieillard apparut portant une statuette comparable au gamin qu’il mit à la place du petit garçon.

La deuxième est aussi une histoire de pipi sauvage… Un gamin haut comme trois pommes, le Petit Julien, se soulagea contre la porte de la cellule d’un saint ermite. Le vieil homme alerté par ce bruit étrange sorti de chez lui et changea le petit garçon en statue de pierre et le condamna à poursuivre éternellement son geste impudique. Cependant la fin de la légende fût modifiée pour ne pas effrayer les enfants. Le père fit exécuter une statuette ressemblant à son bambin et lors de la présentation de celle-ci son petit garçon retrouva la vie.

La troisième légende relate de faits héroïques. Elle raconte l’histoire de Bruxelles assiégée et qui résista durant plusieurs jours. Les assiégeants allumèrent une mèche avant leur départ pour incendier Bruxelles. Heureusement un petit garçon passant rue de l’Étuve voyant la mèche qui brûlait. Comme il ne savait où trouver de l’eau pour éteindre la mèche, il n’hésita pas une seconde et se mit à arroser le feu qui s’éteignit aussitôt. Le fait fut vite rapporté et, en son honneur les bourgeois élevèrent une statuette reproduisant son acte héroïque.

La quatrième, espiègle, se situe au temps des Croisades. A Bruxelles, vivait le comte de Hove, son épouse et son fils Godefroid. Celui-ci offrant régulièrement l’hospitalité à ces glorieux combattants, envoya au-devant des troupes son fils âgé de 5 ans, un gamin très débrouillard, pour les accueillir. Mais ce dernier, espiègle dans l’âme, ne cessa d’arroser le cortège. Pour racheter l’affront infligé aux combattants, le comte et la comtesse firent élever une statuette expiatoire.

La cinquième relate l’histoire d’un enfant de bourgeois qui se perdit dans la foule. Tentant de le retrouver dans les rues de Bruxelles, le père le découvrit, après cinq jours de recherches, au coin de la rue de l’Etuve et de la rue du Chêne, en train de soulager un besoin pressant. Ravi d’avoir retrouvé son fils, le bourgeois aurait installé une statue immortalisant le moment.

La sixième, remonterait au VIIIème siècle. L’épouse d’un seigneur mit au monde un bébé dont la première manifestation fut de « pisser si haut » que la barbe de Vindicien, évêque d’Arras, en fut éclaboussée. Ce marmot fut appelé Manneken-Pis. Peu de temps après, Vindicien trépassa. Où organiser la cérémonie du baptême et qui officierait ? Une certaine Gudule accepta de bénir le bambin. Mais séduit par Gudule, le seigneur quitta son foyer, se rendit à la demeure de Gudule, qui l’accueillit sans se douter de ses intentions précises ! Gudule outrée, déclara pour le punir : « Votre fils unique ne grandira plus et n’arrêtera plus jamais de pisser ».

Et enfin la plus plausible de toutes les légendes, est basée sur des faits historiques. En 1142, Godefroid III, duc de Lotharingie, vit le jour. Malheureusement son père, Godefroid II mourut peu après. Le moment fut jugé propice par deux vassaux, Gauthier Berthout et son frère Gérard de Grimbergen, pour prendre les armes contre leur suzerain au berceau. Le sire de Gaasbeek demanda la présence du jeune duc sur le champ de bataille. Le berceau fut donc pendu à la branche d’un jeune chêne sur le lieu de la bataille à Ransbeek. Quatre fois repoussée, l’armée du bébé, pour qui la bataille semblait perdue, fut soudain galvanisée par la vue de l’enfant accomplissant tranquillement le geste resté célèbre. Pour commémorer la victoire, on éleva une fontaine, à Bruxelles, portant le nom de Manneken-Pis. En outre, le jeune chêne fut déraciné et replacé à l’emplacement de la rue du Chêne.

Source : Frederic Solvel sur le site BrusselsLife.be

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Il n’y a pas que le man qu’aime pisse !

Lorsque Ian Fleming dénonçait le Bilderberg.

On assiste à une formidable inversion historique : jusqu’à la chute du Mur, nous avions le monde libre contre les Soviétiques et l’Internationale communiste ; désormais, on a le monde libre -défendu par Poutine contre les Américains et l’Internationale globaliste.

Que reproche-t-on à Poutine ? De ne pas vouloir des Femen et de l’Otan ? Comme on le comprend ! (Philippe de Viliers)

Le Biderberg pour les Nuls :

« Cet article s’adresse avant tout à la grande majorité des gens qui, souvent par manque de temps, par réflexe ou par paresse, accorde sa confiance aux médias traditionnels pour décrypter les rouages du pouvoir. Quant à la petite minorité déjà passée, comme moi, irréversiblement de l’autre coté du miroir, quelques éléments de ma copie pourront lui dévoiler des points qu’elle ignore peut-être.

Comme beaucoup j’ai découvert l’existence du club Bilderberg grâce à Internet. Cette organisation, inaugurée en 1954 par, entre autres, David Rockefeller, réunit une fois par an environ 130 personnalités du gratin financier, médiatique, politique, militaire et industriel occidental (Ce groupe est d’ailleurs l’instigateur, en 1973, de la Commission Trilatérale ; mais ça, c’est une autre histoire). La règle d’or de ce cercle quasiment non médiatisé est le silence assourdissant de ses membres, permanents ou invités, sur leurs échanges qui ont lieu à huis clos dans un hôtel cinq étoiles protégé par la police du pays hôte. Paradoxalement très peu de médias s’intéresse à cet événement qui concentre pourtant une bonne partie des décideurs occidentaux. Vous vous demandez certainement pourquoi les médias traditionnels français, pour ne parler que d’eux, n’en parlent pratiquement pas ?… Bref, on peut légitimement imaginer que ces médias, pour la grande majorité tout sauf philanthropiques, n’ont aucun intérêt à enquêter sur cette réunion qui sert probablement leurs intérêts. D’aucuns diraient que le club Bilderberg décide du sort des démocraties occidentales en manipulant l’opinion publique par l’intermédiaire des hommes et rares femmes politiques qu’il adouberait en coulisse. Je vous invite à continuer cette passionnante enquête sur Internet. Attention toutefois car le dépucelage que vous allez subir sera violent. Mais le plus dur sera sans doute la chute… » (Source : www.agoravox.fr)

Le populisme : un aveu ? Terme utilisé fréquemment en politique pour dévaloriser l’adversaire, le mot « populisme » est utilisé comme l’insulte suprême, instaurant l’idée, dans le peuple, que le populisme est un danger et que les personnes s’en réclamant sont dangereux. Hors, que signifie exactement le terme « populisme » ? Citons Latoupie.org : « En politique, le populisme désigne l’idéologie ou l’attitude de certains mouvements politiques qui se réfèrent au peuple pour l’opposer à l’élite des gouvernants, au grand capital, aux privilégiés ou à toute minorité ayant « accaparé » le pouvoir… accusés de trahir égoïstement les intérêts du plus grand nombre. » Citons Wikipedia : « Le populisme désigne un type de discours et de courants politiques qui fait appel aux intérêts du « peuple » (d’où son nom) et prône à son recours, tout particulièrement en opposant ses intérêts avec ceux de « l’élite », qu’il prend pour cible de ses critiques, s’incarnant dans une figure charismatique et soutenu par un parti acquis à ce corpus idéologique. » Sachant que le politique est élu par le peuple, pour le peuple, le fait de trouver dangereux de se référer au peuple et de faire appel aux intérêts du peuple, n’est-il pas un aveu que les politiques sont au service d’une élite et non du peuple qui, de manière artificielle, les a porté au pouvoir ?

De grandes responsabilités impliquent de grands pouvoirs (devise politique)

Lorsque Ian Fleming affronta le Bilderberg :

« Le premier patron du Bilderberg, le prince Bernhard de Hollande, est né dans l’aristocratie allemande. Il a rejoint le parti nazi alors qu’il était à l’université, puis il rejoignit la SS mais se maria au sein de la famille royale hollandaise, larguant son uniforme noir SS et ses têtes de mort en argent avant le début de la guerre. Sa nouvelle patrie adoptive la Hollande fut dévastée par ses anciens amis en 1941, il s’enfuit alors en Angleterre avec la reine de Hollande Wilhemina et son épouse la princesse Juliana.

En tant qu’ancien officier de la SS, il fut mit sous observation par le maître de l’espionnage de l’amirauté britannique, Ian Fleming (NdT : celui qui écrivit les romans de James Bond…), après une année d’observation attentive, le prince Bernhard fut introduit dans l’armée britannique en tant qu’officier de liaison de confiance. » (Source : www.legrandsoir.info/la-prise-en-main-silencieuse-par-le-groupe-bilderberg-du-budget-britannique-de-la-defense-d-une-valeur-de-60-milliards-de.html)

Biographie du fondateur du groupe Bilderberg :

« Né comte de Lippe-Biesterfeld à la suite du mariage morganatique de son père avec la comtesse (divorcée) Armgard von Sierstorpff-Cramm, il est créé altesse sérénissime et prince de Lippe en 1916.

En 1933, il adhère au NSDAP (parti nazi) qu’il quitte le 9 septembre 1936. Le 7 janvier 1937, il épouse la princesse héritière des Pays-Bas Juliana, fille unique de la reine Wilhelmine. De cette union naissent quatre filles, la future reine Béatrix, née en 1938, Irene née en 1939, Margriet née en 1943, et Marijke, appelée Christina, née en 1947.

Le prince Bernhard a eu également, entre autres, deux filles illégitimes : Alicia de Bielefeld, née en 1952 d’une mère pilote allemande, et Alexia, née en 1967 de sa maîtresse parisienne Hélène Grinda.

Lors de l’invasion allemande des Pays-Bas, il se réfugie avec la famille royale en Angleterre. Tandis que sa femme gagne le Canada, il intègre la Royal Air Force comme pilote de chasse et participe à plusieurs missions de combat. Assurant le lien entre la reine et les autorités alliées, il devient, en 1944, commandant en chef des forces armées néerlandaises qui participent à la bataille de Normandie puis à la libération des Pays-Bas. Il reçoit à Amsterdam le 5 mai 1945 la reddition des troupes d’occupation allemandes à Hotel de Wereld (en) à Wageningue.

Quand son épouse devient reine des Pays-Bas en 1948, il devient prince consort et le demeure jusqu’à l’abdication de celle-ci en 1980. Il est considéré comme cofondateur du très controversé groupe Bilderberg, dont la première édition a lieu, en 1954, à Oosterbeek, aux Pays-Bas. Il est en outre le créateur du prix Érasme.

De 1954 à 1964, il est président de la Fédération équestre internationale. Il est le président fondateur du Fonds mondial pour la nature (WWF) de 1962 à 1976.

Il meurt, le 1er décembre 2004, au centre hospitalo-universitaire d’Utrecht, des suites d’un cancer. » (Source : wikipedia)

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Réunion annuelle du SPECTRE ?

Biographie du fondateur du SPECTRE :

« Ernst Stavro Blofeld est né à Gdynia d’un père polonais et d’une mère grecque. Après s’être inscrit à l’université de Varsovie pour suivre des cours de sciences économiques et d’histoire politique, il étudia le métier d’ingénieur et la radio à l’institut technique de la même ville.

À l’âge de 25 ans, il obtint un poste modeste dans l’administration centrale des P.T.T. car il souhaitait y mettre à l’épreuve sa théorie, selon laquelle être le premier à disposer d’informations exactes est, en temps de paix comme en temps de guerre, la base de toute décision efficace et permet d’asseoir une réputation. Il se mit à appliquer cette théorie en examinant soigneusement les câbles, les messages radio qui passaient entre ses mains et en se servant de ces informations pour effectuer quelques placements boursiers d’importance réduite.

Un changement dans la nature du trafic postal lui permit d’avoir accès à des renseignements concernant les ravitaillements militaires et à des messages diplomatiques. Il conçut alors que cette tâche sans intérêt pour lui pouvait avoir une grande importance pour les puissances étrangères. S’intéressant particulièrement aux messages comportant les mentions du genre « confidentiel » ou « top secret », il mit au point un réseau d’informateurs, parfaitement imaginaire mais extrêmement plausible, basé sur les noms des personnages subalternes qui étaient les destinataires des messages qu’il interceptait.

Son réseau baptisé TARTAR, il se mit en contact avec l’attaché militaire allemand qui devint son premier « client ». L’ambition vint avec ses premières rentrées d’argent et il envisagea de diversifier ses clients. Cette expansion lui réussit également et, finalement, à la tête d’une coquette somme, il réussit à cesser cette première activité sans douleur. C’est à ce moment qu’il parvint également à faire disparaître la page de l’état civil de Gdynia sur laquelle il figurait et, muni du passeport d’un marin canadien, il se rendit en Suède. Il voyagea ensuite sous différentes identités avant de louer, sagement, les services d’un autre réseau (le RAHIR) aux forces alliées, ce qui lui permit, à la fin de la guerre, d’être encensé par les vainqueurs.

De là, il fila vers l’Amérique du Sud dont il revint quelques années plus tard sous l’identité de Ernst Blofeld, pour créer le Service Pour l’Espionnage, le Contre-espionnage, le Terrorisme, la Rétorsion et l’Extorsion (SPECTRE).

Au fil des années, son organisation a développé son influence sur divers groupements de moindre importance et ses domaines d’action se sont diversifiés. Pour des raisons de sécurité, Blofeld, qui est particulièrement sensible à cet aspect de la vie marginale, a déplacé son quartier général à de nombreuses reprises.

Dans le même temps, il a su profiter des progrès de la chirurgie plastique pour changer d’apparence plusieurs fois — allant même jusqu’à sacrifier la forme de ses oreilles afin de revendiquer l’héritage du titre de comte de Bleuchamp.

Il semblerait d’ailleurs qu’il se soit octroyé l’exclusivité d’une découverte de pointe applicable en remplacement de la chirurgie esthétique et qu’il soit en mesure de reproduire son aspect physique sur des volontaires de son organisation. Lors d’un passage à Paris, Blofeld a vécu pendant quelques années avec une Française qui a donné naissance à Nena, héritière « légitime » pour la direction de SPECTRE.

Dans les romans, il apparaît tout d’abord, en tant que grand organisateur de l’Opération Tonnerre. Il en est fait mention dans Motel 007, puis dans Au service secret de Sa Majesté, où il teste un virus sur des jeunes filles dans une clinique pour personnes allergiques.

Responsable de la mort de Tracy (comtesse Teresa di Vincenzo, née Draco), la femme de James Bond, le jour même de leur mariage, il réapparaîtra ensuite dans le roman suivant On ne vit que deux fois, où James Bond l’élimine. Le génie du mal y vit reclus, vêtu en samouraï dans sa forteresse médiévale au Japon. Il a élaboré un jardin des supplices, un domaine couvert de plantes vénéneuses, de fleurs aux parfums mortels, d’arbustes empoisonnés où viennent mourir les Japonais candidats au suicide.

Dans ces deux derniers romans, il est secondé par la terrible Irma Bunt, assistante et compagne, qui échappe à la mort avant de revenir dans la nouvelle de Raymond Benson, Le Spectre du passé (Blast from the Past).

Ian Fleming écrit que Blofeld est né le 28 mai 1908 ; il a donc la même date de naissance que son auteur.

Blofeld est décrit comme étant féru d’art. Il apprécie par ailleurs la compagnie des animaux, principalement des chats blancs et des piranhas (il en possède un bassin dans sa forteresse japonaise, dans lequel il n’hésite pas à jeter en pâture ses employés qui ont échoué dans leur mission, à l’instar de la jeune secrétaire de son employé Osato, Helga Brandt, qui y meurt dévorée vivante comme très cruel prix de son échec à tuer Bond). (Source : wiki)

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Réunion annuelle des Bilderberg ?

Etrange que Ian Fleming surveilla le futur co-fondateur des Bilderberg avant de créé une organisation fictive à son image que son populaire héros affrontera.

Notons que le nom complet du co-fondateur des Bilderberg est Bernhard de Lippe-Biesterfeld (ce qui donne en anglais Bernhard OLippe-Biesterfeld) et que le nom complet du fondateur du SPECTRE est Ernst Stavro Blofeld. Étrange similarité que les deux noms sonnent pareils : Blofeld = Biesterfeld ?

Ian Fleming rejoindrait, ainsi, la liste des personnes dénonçant le Bilderberg, au coté de personnalités aussi variées que sont, par exemple, Jean-Marie Le Pen, Philippe de Villiers, Manuel Valls (de façon involontaire), Stanley Kubrick, certaines productions Disney (curieusement, dans SPECTRE, Bond annonce, alors qu’il infiltre la réunion du SPECTRE, qu’il s’appelle Mickey Mouse à un garde, et, fait étrange, trouve les informations concernant le repaire secret de Blofeld en suivant un rat (souris ?) blanc tel Alice suivant son lapin blanc, symbole bien connu des théoriciens du complot) ou J.J. Abrams. D’ailleurs, on ne peut pas éviter de faire le rapprochement entre la scène de SPECTRE (une menace fantôme, visiblement) ou Bond est attaché sur une chaise de torture destinée à lui effacer l’esprit à l’aide de seringues hypodermiques à la scène du « Réveil de la Force » où Rey, attachée sur une chaise de torture se fait « violée » mentalement par Kylo Ren, rien que pour nos yeux. Les deux scènes faisant référence au casque de Koren (ou casque de Dieu) expérience de manipulation mentale de volontaires destinée à leurs créer des hallucinations, religieuses ou paranormales, et à la chaise de Montauk, visant à créer des hallucinations chez des médiums, visualisant, entre autre, un monstre, le tout faisant échos à la scène d’Orange Mécanique où Alex, ancien délinquant, subit une reprogrammation mentale, les yeux grand ouverts, visant à le rendre plus docile. Kubrick, réalisateur du film, ayant également réalisé le fameux « Eye Wide Shut », film dénonçant le Projet Monarch, visant à développer les techniques de manipulation mentale, le tout faisant parti du projet Bluebeam, visant à créer dans la population des hallucinations religieuses ou paranormales. De quoi garder les yeux grand fermés ! On peut d’ailleurs dire que toute la période Daniel Craig (son coté Poutine n’est peut être pas innocent) vise à dénoncer le Bilderberg, comme le démontre la fameuse scène de « Quantum of Solace » ou Bond assiste à une réunion secrète des décideurs de ce monde pendant un opéra où une projection murale diffuse un œil géant, le symbole de l’œil étant associé aux Francs-maçons ou/et aux Illuminati. De quoi garder en permanence ouvert son œil de Lynx ! « On assiste à une formidable inversion historique : jusqu’à la chute du Mur, nous avions le monde libre contre les Soviétiques et l’Internationale communiste ; désormais, on a le monde libre -défendu par Poutine contre les Américains et l’Internationale globaliste. »

Lorsque Goldorak dénonçait le Nouvel Ordre Mondial :

Dans l’épisode « Le lynx de l’espace » de la série culte Goldorak (1975-1977), le professeur Procyon se rend en Suisse afin de défendre un système de surveillance mondial par satellite, « le lynx de l’espace » afin de contrer les agissements des forces de Véga, groupuscule terroriste venu du cosmos et qui ambitionne de coloniser la Terre en implantant des bases secrètes sous-marines. Afin de promouvoir son Big Brother spatial, il se déplace dans le pays de Guillaume Tell en compagnie d’Alcor, le héros national japonais, de la girl-farmer Vénusia et de la Lady Grendizer Phénicia, sœur d’Actarus, pilote du robot géant Goldorak, subtilisé à Véga, et seul rempart à l’invasion alien. Pour défendre son « œil de l’espace », Procyon compte sur le soutien d’un de ses amis, le professeur Schubyler. Hors, celui-ci se fait capturer et remplacé devant le congrès international. Le faux Schubyler argumente que Procyon, sous prétexte d’invasion extraterrestre compte mettre en place un système mondial de surveillance de la population qui ferait de lui un futur Hitler (qui, pour info, est aussi surnommé Moloch), un dictateur contrôlant le monde grâce à son Big Brother. Le conseil refuse donc que le lynx soit opérationnel et ordonne sa destruction. On ne peut s’empêcher de penser à la célèbre phrase faite par le Président Reagan devant les Nations Unies en 1987 :   »…Obsédés par les rivalités du moment, nous oublions souvent tout ce qui unit les membres de l’humanité. Peut-être avons-nous besoin de quelque menace mondiale extérieure afin de prendre conscience de ce lien. Je pense quelquefois que nos différences disparaîtraient très vite si nous devions faire face à une menace extraterrestre. Et pourtant, je vous le demande : Une force extraterrestre n’est-elle pas déjà parmi nous ? » L’épisode de Goldorak a le mérite de poser une question pertinente : est-ce que le Nouvel Ordre Mondial sert à nous protéger d’une possible invasion extraterrestre grâce à un système de contrôle ou, à contrario, est-ce qu’une possible invasion extraterrestre ne sert que de prétexte à mettre en place un système de contrôle, dictature mondiale au service d’un groupe bien humain ? Il est surprenant de constater que lorsqu’un homme politique ayant quitter ses fonctions se met à parler d’ovnis, on lui donnerait le bon dieu sans réfléchir, alors que l’on se méfiait de ses déclarations durant sa mandature. A l’instar de l’ancien ministre canadien Paul Hellyer qui déclare que nous sommes visité par une douzaine de race extraterrestres. Alors, réelle divulgation ou volonté d’entretenir le mythe ? C’est vous qui voyez !

Rappelons que dans SPECTRE, l’organisation de Blofeld utilise une menace factice (par le biais d’attentats réels) pour mettre en fonction un système de surveillance mondialisé, dont elle est la maîtresse, se plaçant au dessus des nations. Un groupe privé (mafieux, dans le cas présent) devenant supérieur à une nation. La stratégie du choc !

My art is in great demand, Mr. Bond. I go all over the world. I am especially good at the celebrity overdose…I am a professor of forensic medicine. Believe me, Mr. Bond, I could shoot you from Stuttgart und still create ze proper effect. (Doctor Kaufman, Tomorrow never dies)

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L’ovterre piloté par Alcor fait curieusement penser à un Vril nazi (prototype d’engin volant qui serait à l’origine du mythe ovni).

Et, pendant ce temps là :

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Daniel : « Je n’aurai pas du accepter ce film, me voila attaché à une chaise pendant qu’une fille me regarde me faire torturer. La prochaine fois, je demande à ce que ce soit l’inverse : la fille qui soit attachée à la chaise pendant que je la regarde se faire torturer.

Léa : « Tu peux aller te brosser, mon beau.

Daniel : « Dur ! Dur !

Plus tard :

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Daisy :  »Je n’aurai pas due accepter ce film, me voila attachée à une chaise pendant qu’un type me regarde me faire torturer. La prochaine fois, je demande à ce que ce soit l’inverse : le type qui soit attaché à la chaise pendant que je le regarde se faire torturer.

Daniel :  »Tu peux aller te brosser, ma belle.

Daisy : « Dur ! Dur !

 

N’hésitez pas à lire mon « roman-vérité » Silve, racontant les aventures de la femme-louve du même nom, et qui, par le biais de la fiction, révèle quelques infos. 

Fille tous risques.

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La place des femmes dans les œuvres d’action n’a pas toujours été un long fleuve tranquille. Resituons nous dans les années 80. Certes, je laisse volontairement de coté la série « Drôles de dames », on avait eu droit, dans les décennies précédentes à Emma Peel et ses consœurs dans « Chapeau melon et bottes de cuir ». Certes, on avait connu Jaimie Sommers dans « L’homme qui valait trois milliards », au point de devenir aussi populaire que Steve Austin et d’avoir droit à sa propre série : « Super Jaimie ». Certes, on avait droit à des femmes fortes dans les séries asiatiques comme Annie dans « Capitaine Sheider ». Certes, on avait connu Lynda Carter en short moulant dans « Wonder Woman ». Pourtant, à moins de la jouer masculine comme les « burnées » Linda Hamilton dans « Terminator 2″ ou Sigourney Weaver dans « Aliens », la place des femmes dans les œuvres d’action était assez limité. La plupart des exemples ayant un lien avec la science-fiction, ou une femme forte peut passer comme acceptable, on pourrait conclure qu’une femme d’action ne peut être que de la science-fiction. C’est dans ce contexte particulier que fut créé le personnage d’Amy Amanda Allen dans la série « L’agence tous risques ».

Créé à la base pour être le cinquième membre de l’équipe, Amy Amanda Allen, appelée « Triple A » par Hannibal Smith (la série s’appelant « The A-team » en VO, on peut dire que le personnage avait trois fois sa place dans l’équipe), le personnage sera victime de l’égo de ses partenaires males. En effet, Melinda Culea, l’actrice interprétant le personnage, réclamait qu’Amy intervienne plus activement dans les scènes d’action alors que le casting masculin (George Peppard en tête) argumentait que la série étant une série de guerre, une femme n’avait pas sa place dans l’équipe. Pour leur décharge, il faut se souvenir qu’à l’époque, le genre du film de guerre était associé à Rambo, qui est loin d’avoir le physique de Melinda Culea, bien que la série ressemble, au final, plus aux films d’aventures à la Terence Hill – Bud Spencer qui sévissaient à l’époque et que, donc, la présence d’une femme d’action aurait participé au coté décalé de la série. Ainsi, le personnage d’Amy fut remplacée sans ménagement au milieu de la seconde saison par un nouveau personnage féminin, Tawnia Baker, plus conforme aux souhaits du casting masculin (comprendre « qui se contente d’être un pot de fleurs sans se plaindre ») et d’assurer la transition (comprendre « permettant de recycler les scénarios restant avec le personnage d’Amy). Injustement, le personnage d’Amy deviendra, au yeux du public, « la fille qui sert à rien », rapidement fusionné dans les souvenirs du public, à sa remplaçante, Tawnia, les deux personnages étant doublées par la même actrice dans la version française : Catherine Lafond. Catherine Lafond assurant également, en plus d’Amy et Tawnia, la plupart des voix secondaires féminines de la série, on peut dire qu’Amy est devenue omniprésente, ironiquement, dans la série (ou plutôt Amyprésente, si l’on peut dire).

Le départ brutal d’Amy causera une frustration chez la plupart des téléspectateurs qui voulaient faire ami ami avec Amy. On trouve, en effet, de nombreux blogs, surtout anglo-saxons qui, ne subissant pas la confusion du doublage français, se rendent plus facilement compte du potentiel gâché du personnage : celui de la novice qui aurait acquis des compétences grâce au contact de ses coéquipiers (certains épisodes vont clairement dans ce sens). Un personnage qui aurait été évolutif. Son absence, injuste, de l’adaptation cinématographique de la série aurait pu être une occasion de réévaluer le personnage (à l’instar de la Moneypenny des James Bond version Daniel Craig qui passe d’un rôle passif de secrétaire à un rôle plus actif sur le terrain). Une suite n’étant pas d’actualité (le premier ayant subit de plein fouet la concurrence des « Expendables », version superstars du même concept), l’occasion de donner à Amy le rôle qui lui était prévu et de la réhabiliter dans l’histoire de la série est donc loupée.

Avant de plonger dans un univers parallèle ou les choses se seraient déroulées sans accrocs, petit résumé Wikipédia du pilote pour se mettre dans l’ambiance :

« Une journaliste, Amy Allen, contacte The A-Team – une unité de commando de la guerre du Vietnam reconnu coupable d’un crime qu’ils n’ ont pas commis en 1972, qui travaillent du bon côté de la loi comme mercenaires – pour sauver un de ses collègues journalistes qui a été enlevé par des rebelles mexicains. The A-Team, composé du colonel John «Hannibal» Smith , lieutenant Templeton Peck (« Futé »), et Sgt. Bosco « BA » Baracus sont pourchassés par le colonel Lynch, qui a suivi Amy alors qu’elle menait l’enquête permettant l’embauche de l’équipe. Malgré l’intervention de Lynch et plusieurs poursuites, Futé parvient à libérer le quatrième membre de la A-Team, Capt. HM « Looping » Murdock , de l’hôpital psychiatrique. Après avoir rendu Barracuda inconscient, ils voyagent avec Amy au Mexique dans un avion piloté par leur intrépide mais cliniquement fou pilote, Murdock.

Au Mexique, l’équipe découvre que le journaliste ami d’Amy a été enlevé par un dealer de marijuana leader d’un gang du nom de Valdez. Futé et Murdock pulvérisent les champs de marijuana. The A-Team construit un bus blindé et conduit le chef de gang et sa bande hors du village. Tout en chassant le gang, l’équipe A sont pris en embuscade par des guérilleros mexicains qui sont amicaux envers le chef de gang.

L’A-Team capturé par le chef de gang mexicain ne s’échappent que lorsque Hannibal assomme l’un des gardes. Ils tentent de fuir par camion, mais sont pourchassés par la guérilla. Heureusement pour l’A-Team, les villageois viennent pour les aider, dirigé par Murdock et Futé, qui avait échappé à la capture précédemment. Ils sortent et prennent en embuscade la guérilla, et cela permet à l’A-Team d’obtenir dans un avion et de rentrer chez eux. Après l’évasion, Amy Allen exprime son désir de rejoindre l’A-Team. Elle fait valoir efficacement son acceptation dans l’équipe en promettant de mettre une lumière positive sur leurs exploits dans ses articles. »

 

Les aventures d’Amy « Triple A » Amanda Allen :

 

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Hannibal : « Les plans de la mine ou sont enfermés les otages se trouve affichés dans le musée de la ville : j’ai un plan pour nous y introduire et les subtiliser. Il va falloir que Looping « emprunte » l’hélicoptère des pompiers et qu’il bombarde, grâce à des feux d’artifices dérobés dans la quincaillerie par le Futé, le toit du musée pour simuler une explosion. C’est à ce moment que le Futé, qui se sera introduit dans le musée par les bouches d’aération, va libérer du gaz lacrymogène dans l’air conditionné afin de faire croire à un incendie. Profitant de la panique des visiteurs, Barracuda va déclencher des lumières stroboscopiques, simulant des explosions et me camouflant pendant que je pénètre, en douce, dans le musée ou, profitant de mes talents innés d’artiste, je copierai le plan dans mon carnet de notes, cela dans le temps impartie avant l’ arrivé des secours, qui sera plus long du fait qu’ils n’ont pas d’hélicoptère. Ca va être facile. »

Amy : « Moi, je propose un plan plus simple : il me suffira de rentrer dans le musée en me faisant passer pour une touriste et de prendre des photos du plan grâce à l’appareil que je possède. »

Barracuda : « Heu, Hannibal, désolé de te le dire, mais le plan d’Amy est plus efficace que le tien. »

Hannibal : « C’est pas vrai, cette fille à toujours de meilleurs plans que les miens. Je sers à quoi, maintenant, dans l’équipe ? »

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Barracuda : « Les troupes du colonel Lynch sont à nos trousses. J’espère pouvoir en semer un maximum pendant, au moins, une demi-heure, en espérant, avec de la chance, limiter les dégâts que la poursuite occasionnera à mon van. »

Amy : « Laisses, Barracus, la petite Amy va s’en occuper. Passes moi le volant. »

Barracuda : « C’est pas vrai, en un quart d’heure, cette fille a semé les troupes entières de Lynch, causant des dégâts dans leur rang, et nous avons roulé depuis une journée entière, trouvant le temps de nous arrêter dans un restoroute, et de faire le plein d’essence, et cela, sans que mon van n’est eu d’égratignures. »

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Hannibal : « La zone est trop peuplée : nous ne pourront pas agir sans passer inaperçu. Je propose que Futé détourne l’attention en déclenchant une bagarre dans la foule afin de nous permettre de nous enfuir. »

Amy : « Laisse, pépére, je vais m’en occuper et détourner leur attention. »

Futé : « Oh, non, elle est pas possible cette fille : tout le monde n’arrête pas de la mater en pensant voir Hermione Granger, sept ans avant la naissance d’Emma Watson. Du coup, personne ne me remarque alors que je suis dans leur champ de vision. Je n’aurais pas réussi à faire mieux, même avec mon déguisement de Katee Sackhoff. Je ne sers plus à rien, maintenant. »

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Hannibal : « Nous sommes poursuivis par des avions à réaction. Notre seul chance serait que Looping parvienne à atteindre les montagnes et à les semer en zigzaguant entre les rochers. Cela, afin de parvenir à atterrir prés de la foret ou nous pourrions courir nous mettre à l’abris. »

Amy : « Laisses moi faire, Loupiot, je vais nous sortir de cette situation illico. »

Looping : « C’est dingue : cette fille a réussi à abattre les avions qui nous poursuivaient et cela en pilotant un hélicoptère à épandage d’engrais et sans réveiller Barracuda !!! Cette fille va me rendre fou !!! »

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Futé : « Nous sommes confrontés à un gang de motards déchainés, il va falloir appeler Barracuda au secours pour nous en sortir. »

Amy : « Laisses moi faire. Ce n’est pas un travail pour une gonzesse qui collectionne les bagues et les colliers. Je vais leur coller un « Triple A » que même une agence de notation ne pourra pas leur retirer. »

Futé : « C’est pas possible : cette fille a mis à terre le gang complet de motards, leur chef criant « Maman, au secours » en pleurant à chaudes larmes sur son tatouage du même nom. Et comment on va faire descendre le gang de l’arbre ou Amy les a expédié ? »

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Hannibal : « L’armée de Ramon Rodriguez De Garcia vient de prendre possession du village et nous encercle. Nous sommes pris au piège à l’intérieur de la maison dans une situation digne d’Assaut de Carpenter ou « Alamo » de John Wayne. Il va falloir que toute l’équipe prenne les armes en espérant que l’un de nous finisse vivant et se retrouve simplement prisonnier à vie dans un centre de travail forcé à la solde du dictateur. »

Amy : « Laissez, les mecs, allez pleurer dans votre coin pendant que je m’occupe de nous sortir de cette situation. »

Hannibal : « Elle est pas possible cette fille : elle a décimé toute l’armée de Ramon Rodriguez De Garcia, à libéré le village ainsi que ses voisins, à mis fin à la dictature et libérer les prisonniers des camps de travail. »

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Amy : « Oh ! C’est gentil les gars : vous venez de m’offrir des fleurs. »

Hannibal : « Ha haha ! (rire à la J.R. Ewing) C’est pour te signaler que l’équipe a décider de se débarrasser de toi : tu es renvoyé ! »

Amy : « Dommage les gars : vu que je suis devenu le personnage le plus populaire de la série, ça veux dire que vous allez vous retrouver au chômage. Bon, je radio-émet à Stephen J. Cannell pour lui faire part de votre décision. »

Hannibal : « Non, c’est bon, tu as gagné, ne téléphone pas, je suis prêt à te donner ma place pour que tu restes. Putain, à coté de cette fille nous ne sommes que des fillettes ! »

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Amy : « J’adore qu’un plan se déroule sans accrocs !!! »

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« L’agence Amy, c’est vraiment
La dernière chance au dernier moment
Les mauvais coups, des truands
L’agence les règle au comptant
Si l’injustice, vous attend
L’agence Amy, l’attend au tournant
Pour la victime aux abois
Tout à coups elle surgira
Dans les dangers, cette reine du sang-froid
Cette voyageuse, sans visa
Va livrer le bon combat

Et ses copains, des soldats du bien
Mais ceux qui ne la connaissent pas
Apprendront un jour, qu’elle est le recours
Le dernier recours de la loi
L’agence Amy toujours là, toujours là
L’agence Amy, c’est vraiment
La dernière chance du moment
Dans les dangers, cette reine du sang-froid
Cette voyageuse, sans visa
Va livrer le bon combat
Et ses copains, des soldats du bien
Mais ceux qui ne la connaissent pas
Apprendront un jour, qu’elle est le recours
Le dernier recours de la loi
L’agence Amy toujours là, toujours là
L’agence Amy, c’est vraiment
La dernière chance du moment. »

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Exclusif : pour tout achat d’une figurine d’Amy (sous limite des stocks disponibles) et d’un exemplaire invendu d’une figurine de Futé, Looping ou Barracuda (Hannibal ayant quitté le show au milieu de la seconde saison), un exemplaire d’un ancien comic Marvel racontant les aventures d’Amy et de son Amy-team vous sera offert (attention : possibilité de vous retrouver avec un exemplaire ou figure Hannibal en ancien chef d’équipe) :

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Le Grand Vire.

Parfois, les goûts des enfants, le moment ou l’on découvre que l’on apprécie un domaine, un genre, correspond à un lieu insolite qui participe, que ce lieu soit magnifique ou pas, à la gestation de ceux-ci. En réfléchissant, mon gout pour la science-fiction pris forme lorsque, enfant, je vivais à Vaulx-en-velin, dans les années 1979-82. Pour comprendre ce qu’était le Grand Vire à l’époque, avec son centre commercial situé au centre ville, le centre commercial devenant le point central de la ville et symbolisant une certaine idée (capitaliste) du futur, il faut faire un petit historique. Je citerai le site de la ville (.gpvvaulxenvelin.org) :

« En 1964, le gouvernement confirme par arrêté la décision de créer une ZUP (Zone à Urbaniser en Priorité) à Vaulx-en-Velin. En 1969, les compétences en matière d’urbanisme sont transférées à la communauté urbaine nouvellement créée. L’aménagement de la ZUP débute vers 1970. En une dizaine d’années, 8300 logements voient le jour, dont 90% de logements sociaux, sur une surface de 200 Ha, faisant de la ZUP de Vaulx-en-Velin l’une des plus importantes mais, également, l’une des dernières à être réalisée.

La ZUP conquiert les terres agricoles situées entre le village et le canal de Jonage. Quartiers, grands immeubles, larges avenues, pôles commerciaux… un nouvel urbanisme prend forme qui s’affranchit des principes d’aménagement qui jusqu’ici prévalaient et qui vient rompre l’organisation urbaine de la commune. La centralité est d’ailleurs repensée. Le centre administratif et commerçant de la commune, historiquement au village, est transféré au coeur de la ZUP et prend la forme d’un centre commercial de 25 000 m² (le Grand Vire) qui accueille de grandes enseignes, est doté d’un nouvel Hôtel de Ville mais exclut tout logement. C’est de part et d’autre de ce nouveau centre ville que s’agencent les quartiers de logements, délimités par des avenues surdimensionnées, et reliés par la promenade Lénine qui assure une liaison piétonne d’un bout à l’autre de la ZUP. »

Notez l’ironie de nommer le chemin piétonnier menant au temple de la consommation de masse qu’était le Grand Vire du nom de Lénine.

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Construction du Centre Commercial en 1975.

Comme toute utopie, le Grand Vire allait se transformer en dystopie, le centre commercial bâtant des records (du nom du supermarché de l’époque ou j’habitait dans la « zone » : « Record est une chaîne d’hypermarchés créés par les Établissements Decré. Le premier hypermarché Record est ouvert en 1967 en périphérie de Nantes, à Saint-Herblain au pied de l’immeuble du sillon de Bretagne (actuel hypermarché Auchan). Il s’agira alors du quatrième hyper de France et à l’époque du deuxième en taille avec ses 6 500 m2, suivi quelques mois plus tard d’un nouveau Record à Cholet. Depuis 2008, il ne reste plus qu’un seul magasin Record à Grosbliederstroff. » selon Wikipédia.) Citons à nouveau le site de la ville :

« Chômage, délinquance, discrimination, rapports humains qui s’effritent, détresse sociale… Comme d’autres villes de banlieue qui ont grandi trop vite, Vaulx-en-Velin vit les effets de la crise sociétale qui s’intensifie au fil des années 80-90.
A cela s’ajoutent les conséquences d’un urbanisme qui, de plus en plus, se présente comme un écueil: des quartiers qui vivent repliés sur eux mêmes, des logements qui vieillissent déjà, des espaces publics mal finis et qui se dégradent rapidement, des équipements publics insuffisants (pas de lycée d’enseignement général) et le métro qui s’arrête aux portes de la ville… Petit à petit, c’est toute la ville qui s’enlise et qui voit les investisseurs privés se raréfier, ses commerces déserter son centre commercial du Grand Vire (départ de Ikéa en 1986 puis de Auchan en 1992) et même sa population diminuer (moins 6000 habitants en 10 ans). Le point d’orgue de cette spirale infernale a lieu en octobre 1990 avec les émeutes du Mas du Taureau qui prennent une forte résonance médiatique à l’échelle nationale.
Mais après le choc suit l’heure de la mobilisation : l’événement a précipité la création d’un Ministère de la Ville et celle des Grands Projets Urbains (qui deviendront Grand Projet de Ville en 2000), un dispositif fort et partenarial dans le cadre duquel la municipalité peut engager un important chantier de renouvellement urbain dans l’ex ZUP retenu, dès 1993, comme l’un des premiers sites prioritaires de l’hexagone. »

Le Centre Commercial sera donc détruit et remplacé par un centre ville plus traditionnel. « Il faut remettre l’Eglise au centre du village », disait un politique se prenant pour Dieu. Devant l’impasse ou se trouvait la ville en mettant un symbole de la consommation de masse au centre de son système, on peut se poser la question de savoir s’il est judicieux de placer la consommation de masse au centre du monde actuel.

Le centre ville dans les années 1970

Le centre commercial sera, donc, pour mes yeux d’enfant de 7 ans, dans le contexte de l’imagerie futuriste de la fin des années 70, ma première représentation de l’avenir. Difficile, en cette période de vague ovniesque, d’oublier le terrain vague que longeait la promenade Lénine ou l’on s’attendait à voir atterrir un ovni (ou le San Ku Kai, dans mon cas), loin de me douter que plus tard serait construit un planétarium à cet endroit. Le film « L’Age de cristal » évoquait des villes intérieurs proches de centre commerciaux tel la Part Dieu ou le Grand Vire, Jean-Claude Bourret commentait les apparitions d’ovni à la télé, les sorties au cinéma de « La Guerre des étoiles » et « Rencontre du troisième type » en 1977 ont durablement influencées la mode de l’époque, s’invitant même dans la variété disco que l’on regardait dans les émissions de variétés (comme « Champs-Elysées » de Drucker). Voila pour le contexte. Souvenirs en vrac : je me souviens d’une exposition itinérante sur la science-fiction ou était exposés des œuvres conçues par des écoliers. Je me souviens de l’émission « Temps x » (diffusée à partir du 21 avril 1979) des fréres Bogdanoff et de ses reportages sur « Doctor Who » qui permettait, à défaut de diffuser la série, de suivre la série par procuration. Je me rappelle avoir été marqué par le cycle de « La clé du temps » ou le docteur devait récupérer plusieurs éléments de formes géométriques divers qui, une fois rassemblés en cube, devait permettre le contrôle de l’espace-temps. Voyant les divers bâtiments géométriques de la ville, le rapprochement fut vite fait et je constate que l’image de l’avenir que j’ai est purement géométrique. Je me souviens de la diffusion du King-Kong de 1933 qui me fourrât la trouille et, malade des oreillons, de la vision de « Planète Interdite » qui deviendra un de mes films préférés. Je me souviens de la diffusion des Tarzan avec Weissmuller et de la trouille que j’avais de voir « l’homme qui valait trois milliards » (diffusé depuis le 11 janvier 1975) de peur de voir des opérations chirurgicales à l’écran (le générique influençant le jugement) alors que je regardais sans problèmes « Super Jaimie » (première diffusion en France : 19 septembre 1976). Je me souviens de mes lectures à la bibliothèque de l’Ecoin ou je lisais les aventures de Philémon de Fred (les mains chevaux !!!) et de la diffusion des « New Avengers » (« Chapeau melon et bottes de cuir » version Gambit et Purdey) et de l’épisode en deux parties « Le long sommeil » ou on revoyait Emma Peel et qui se passait en France ou de l’épisode « Le baiser de Midas » et de la confusion naissante avec la vision, en parallèle, des aventures de Yan Thomas, le Mulder de l’époque, dans la bien nommée série  »Aux frontières du possible » (les villageois vivants au ralenti !!!). Et les souvenirs liés à la « Dernière séance » (première séance : le 19 janvier 1982) qui m’a permis de découvrir le cinéma et qui donnait, justement, l’impression de se trouver dans une salle de projection alors que l’on était assis dans son canapé.

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Je me souviens de « l’homme qui venait de l’Atlantide » (premiére diffusion : 29 janvier 1979) avec « Les Flammèches » qui me faisaient peur, la méduse créé par Schubert ou Mark Harris propulsé dans l’histoire de « Roméo et Juliette ». Je me souviens, de la diffusion de Capitaine Flam, offensive pour contrer le phénomène Goldorak. Souvenirs émus de ce livre devenu culte et qui me suit dorénavant dans ma vie, le fameux « Images de la science-fiction » dont je ne me lasse pas des photos (merci, Jean-Luc et Patricia). Un livre qui fait échos à la découverte de « Cosmos 1999″ et ses concepts dérangeants : les protagonistes qui vieillissent en traversant « Le soleil noir » ou, au contraire, l’enfant d’Alpha qui, habité par une entité extraterrestre, grandit en vitesse accéléré avant de vivre en couple avec sa mère, habitée par la femme de l’entité ayant pris possession du gosse (!!!). Autres images : celle des Cylons de « Galactica » réponse évidente à une saga cinématographique alors en vogue. Tout comme l’œuvre culte pour les enfants de l’époque, je veux parler de « San Ku Kai », diffusée dans Récré A2 à partir du 15 septembre 1979, avec le fameux vaisseau donnant son titre à la série et qui, rappelons-le, devait se poser à coté du Grand Vire (Cyclotor, ma peur d’enfant). Autre souvenir de cette période fertile pour les enfants ayant la tête dans les étoiles : la plus terre à terre, mais plus gadgétisé, série « Superbug » (diffusion à partir du 12 avril 1980) avec sa coccinelle (la voiture, je précise) équipée d’un ordinateur préfigurant K2000 et dotée de gadgets à faire pâlir James Bond. C’est aussi durant cette période que j’ai vu « Chroniques Martiennes » de Michael Anderson (l’extraterrestre polymorphe poursuivi entre les bungalows d’une colonie terrienne sur Mars !!!) qui confortera ma vision « géométrique » du futur.

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Je me souviens, bien sur, de la découverte d’Ulysse 31 (à partir du 3 octobre 1981) qui me fit consulter les livres sur la mythologie grec à la bibliothèque de l’Ecoin. J’en profitait pour feuilleter également les livres adaptés de l’émission « Les voyageurs de l’histoire », diffusée entre 1980 et 1984 ou l’animateur Jacques Martin, le cauchemar du Dimanche (« Si tu manges pas ta purée, t’iras à l’école des fans !!! »), se prenait pour le docteur Who. A défaut de l’original, on se contentait de la copie (l’épisode sur la peur de l’An Mille !!!).

N’oublions pas aussi de citer Albator 78 et ses Sylvidres (des femmes nues dans une émission pour enfants, chouette !!!), la version de « L’homme invisible » avec David McCallum qui s’amusait à retirer sa tête (!!!), Holmes et Yoyo, Spiderman (« L’araignée, l’araignée !!! »), les Quatre Fantastiques (avec la chanson incontournable de Noam), l’écologique Spectreman, avec son héros qui faisait aussi peur que ses ennemis…

Je me souviens aussi d’un truc bizarre : un téléfilm avec des humains pouvant respirer sous l’eau, avec un femme pouvant transformer des gens avec une baguette magique, je crois qu’elle transforme un type en saucisson, avant de se voir transformer en sac de farine (avec des oreilles !!!), qui sera utilisé pour faire un soufflet, ou un gâteau (?), avant qu’elle ne retrouve sa forme normale mais, la pate ayant levée, se retrouvant avec une taille de géante. A la fin, elle vit dans une roulotte dont elle passe la tête par le toit pour dicter ses ordres. Ce devait être allemand. Bref, un truc bizarre que je n’arrive pas à situer.

Bref, contre toute attente, le Grand Vire est devenu, pour mon imaginaire, indissociable de la science-fiction, ayant connu les années utopiques et ayant déménagé juste avant les années dystopiques, sauvant mon imaginaire.

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Photo du Grand Vire à l’époque de sa gloire et photo plus récente de l’hôtel de ville, dernier vestige de l’époque, ou l’on peut voir l’entrée du centre commercial, rappelant qu’un jour, à une époque lointaine, très lointaine, le futur ressemblait à un supermarché Record.

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Ce soir sur la Cinq.

 

Retour vers le passé :

 

- « Les survivants de la fin du monde » (Jack Smight, 1977) avec John « Hannibal » Smith (« L’Agence tout risque, Jonathan et Jennifer, les justiciers milliardaires… » Comment ça : non !!!), Stringfellow Hawke (qui, dans Supercopter, formait avec Dominic Santini l’un des couples les plus romantique des années 80. Comment ça : non !!!)… Pardon, avec George Peppard et Jan-Michael Vincent. Résumé wiki : « Quelques membres d’une base militaire de l’US Air Force en Californie ont réchappé à la Troisième Guerre mondiale. Ils partent en véhicules de combat blindé à la recherche d’autres survivants sur la Terre ravagée et vont affronter les dangereuses mutations des éléments, de la faune et de la flore engendrées par le cataclysme nucléaire. » Pas de quoi faire wiki dans sa culotte, comme disait Brigitte Lahaie. Les héros affrontent des scorpions géants, bestioles un peu connes ayant une propension à se faire piquer avec un dard, avant de rencontrer une survivante (pratique pour la vaisselle) et un mioche joué par un Jackie Earle Haley déjà bien moche, futur Rorschach et remplaçant de Robert Englund dans un épisode de Freddy qui a le mérite d’endormir le spectateur (un comble pour le personnage). Les survivants formeront, donc, une représentation imagée de la bonne famille américaine avec le gamin pas beau, la femme (qui semble passer tout le voyage à se coiffer dans la salle de bain de la partie habitation du tank) remplaçant la mère, et les deux hommes (oups !!!) faisant office de pères (la bonne paire, donc). On se trouve face à un film reflétant le style de la science-fiction de l’époque, ou la peur de la Bombe donna des œuvres mémorables comme « L’Age de Cristal » ou « Soleil Vert », en plus optimiste toutefois. En effet, les héros trouverons leur terre promise, ressemblant étrangement à la campagne américaine, vaches y comprises (génial, y’aura des Mac Do !!!), voyant le personnage de George Peppard, ancien agent de sécurité, sourire devant cette chance de retrouver une vie normale (avec des hamburgers, donc) car « l’agent qui rit, c’est vraiment la dernière chance au dernier moment ». Signalons que la Fox misa beaucoup d’espoir dans ce film lors de sa sortie mais que le public lui préféra une autre production de la Fox se passant dans une galaxie lointaine, très lointaine… Un film à redécouvrir, donc, et qui rappellera beaucoup de souvenirs enfantins (nombreux sont les enfants qui auraient voulu le jouet du tank en voyant le film).

 

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Tank qu’il y aura des hommes, il y aura de l’espoir.

 

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« J’adore qu’un plan se déroule sans accroc ! »

 

- Les nouveaux barbares (Enzo G. Castellari, 1982) avec Fred Williamson et Anna Kanakis. Résumé toujours aussi détaillé de wiki : « En 2019, après la fin de la Troisième Guerre mondiale, les rares rescapés tentent de survivre dans un monde dévasté où le gang des Templars cherche à annihiler toute forme de vie restante. » Ta da !!! Pas de quoi donner Sim aux Templars, comme dirait Roger Moore. A en perdre sa chemise grise. Le métrage contient quelques scènes autres qui font tout le gratin du cinéma italien de l’époque : le héros, nommé Scorpion (un nom à se prendre un coup de dard) courant, pour échapper à ses poursuivants en voiture, dans un ralenti en accéléré (à moins que ça ne soit l’inverse) digne de « l’homme qui valait trois milliards », la voiture du héros suréquipée comme la voiture de James Bond (coucou Roger !!!) alors que nous sommes dans un monde post-apocalypse, un gamin faisant office de Q, le héros se faisant déchirer la rondelle par le méchant de service (pour une fois que c’est le mec qui passe à la casserole, il fallait le signaler), « Débarquez moi, cœur ouvert au bout des doigts, j’ai viré de bord… » chantait Jean-Luc Lahaye. Un film à classer à coté de « 2019 après la chute de New-York ».

 

Un film qui reflète légèrement les années 80 :

 

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Michael Knight au volant de K2000 ?

 

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Lou Ferrigno dans « L’incroyable Hulk » ???

 

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Jane Badler alias Diana dans la série « V » ???

 

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Laura Palmer découverte enveloppée dans du plastique dans « Twin Peaks » ???

 

 

Réaction après la lecture de ce texte :

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 » Affligeant !!!! »

 

Casino Royale.

Il y a des rencontres qui changent des vies…

James Bond était à l’hôpital en train de se remettre de ses blessures suite à son affrontement avec le Chiffre. Il attendait la visite journalière de Vesper assis dans le jardin lorsqu’un type étrange s’approcha de lui.

Il y a des rencontres qui changent des vies…

L’homme était vêtu d’un long manteau et d’une grande écharpe. Il était frisé et se faisait appelé le Doctor. Ce qui passait inaperçu aux milieu d’autres personnes ayant le titre de docteur, cela va sans dire. Il se baladait l’air joyeux au milieu des patients lorsqu’il vit un malade assis à l’écart des autres, l’air meurtrie. Un réflexe le poussa à aller à sa rencontre.

Il y a des rencontres qui changent des vies…

- Bonjour, je peux m’assoir à coté de vous, demanda l’homme à l’écharpe.

- Si vous ne vous attardez pas ! répondit Bond

- Je ne me suis pas présenté, on me nomme le docteur.

- Je n’aurais pas deviné. Si c’est pour me dire que je peux sortir, je suis prêt à vous écouter.

- Je vous trouve étrangement détaché du monde pour un patient visiblement en forme physique. On dirait que quelque chose vous turlupine. Un chagrin d’amour ?

-  Si l’on veut : disons que j’ai failli perdre mon amour propre et ma capacité de le faire. Vous allez m’ennuyer longtemps ou vous avez déjà fait votre diagnostique ?

Le Doctor comprenait bien la situation. En effet, il venait de voir Sarah Jane, Leela et Romana le quitter et cela lui brisait le coeur chaque fois un peu plus au fur et à mesure que ses compagnons partaient. Le Doctor jeta un oeil sur la feuille de soin de Bond et compris la raison de son malaise. Bond venait d’être torturé à mort et retrouvé en sang dans un vieux rafiot. Le pourquoi de la chose restait un mystère. Le Doctor osa poser une question :

- Vous étiez flic ?

- En quelque sortes, répondit Bond, mais je pense démissionner. Voyez vous, on repense à sa vie face à la mort et je pense n’étre pas fait pour mon boulot. Je tiens à finir ma vie avec Vesper, quoiqu’il arrive. Vous devriez en faire autant avant de ne voir vos proches vous quitter sans crier gare.

Le Doctor fut surpris de cette phrase. Comme si l’homme avait lu dans ses pensées. Bond avait la stature d’un Time Lord. Etait ce le Maitre qui le taquinait ?

- Je crois comprendre ce que vous voulez dire, dit le Doctor en se levant de chaise. Je vais de ce pas remplir mon role. Et, je vous souhaite un bon rétablissement.

- Merci.

Le Doctor croisa la route d’une superbe femme qui se rendit vers Bond en le questionnant :

- Qui était cette homme ? demanda Vesper.

- Surement un ami.

Il y a des rencontres qui changent des vies…

Et c’est ainsi que le Doctor décida d’offrir un K9 à Sarah Jane, la femme auquel il tenait le plus au monde.

Quant à Bond, il quitta le service afin de vivre un cours bonheur au coté de Vesper. Mais cela est une autre histoire.

Superbug en bref…

Superbug goes wild (1971) 

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Après Disney, voila la Herbie allemande (« The Love Bug », 1968). Ben veut participer avec sa voiture  Dudu à l’East African Safari, mais est rejeté. Depuis, il a rejoint, en tant que véhicule de service, l’excentrique Butler ‘Ecossais’ James, qui suit le rallye à travers le pays avec un aéroglisseur. En chemin, ils font face à toutes sortes de dangers et d’aventures contre des concurrents gênants et les contrebandiers de diamants. En fin de compte, Dudu gagne la course, et Ben peut donner de l’argent, en remplacement de celui qui lui a été volé, à la doctoresse Daktari Jo pour son hôpital de la jungle.

Superbug super agent (1972)

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Une autre aventure de Superbug : avec son nouveau propriétaire, Jimmy Bondi, Dudu se rend dans l’Algarve. Bondi est impliqué dans une histoire d’espionnage : une bande de criminels est à la poursuite de  la belle Tamara, parce que son frère a été assassiné en possession d’une plaque d’impression de fausse monnaie. Avec l’aide de dudu, Bondi réussit cependant à libérer la jeune femme des griffes de criminels. Mais ceux ci n’ont pas dit leur dernier mot… 

Superbug rides again (1973)

"Ein Käfer auf Extratour" DE 1973

Poursuite de l’aventure du binome « Dudu ». Jimmy Bondi, le frère cadet de James Bond peut, avec le soutien de son intelligente voiture, Superbug, doté de toutes sortes de gadgets, se lancer à la poursuite d’un voleur à travers l’Europe. 

 

"Das verrückteste Auto der Welt" DE 1974/75

Das verrückteste Auto der Welt (1975) 

Jimmy Bondi prend part à un rallye à travers la Suisse et doit se défendre contre les concurrents et les escrocs. Heureusement, Dudu est équipé d’un système informatique amélioré et beaucoup de nouveaux trucs. Il peut maintenant, par exemple, se transformer en un hélicoptère.

The return of Superbug (1979)

El Guancho, un inventeur astucieux et aventurier, mène une vie paisible sur l’île de Lanzarote. Mais un jour, il tombe dans le feu croisé de deux bandes rivales chasseur de trésor. Utilisant sa Superbug, la coccinelle « Dudu », et ayant  développé un crabe robotique, El Guancho mène la bataille contre les voleurs.

Les films furent partagés en episodes pour la France :

 

  1. Le Vol de la recette (Titre original inconnu)
  2. La Lettre (Titre original inconnu)
  3. Les Vieux Tacots (Titre original inconnu)
  4. Méfiez-vous de votre associé (Titre original inconnu)
  5. Jimmy, Super Bug et les faux monnayeurs (Titre original inconnu)
  6. La Bataille finale (Titre original inconnu)
  7. Jeux de mains (Titre original inconnu)
  8. Ah ! Les femmes (Titre original inconnu)
  9. Le Train (Titre original inconnu)
  10. Le Pari (Titre original inconnu)
  11. La Course (Titre original inconnu)
  12. Le Grand Prix (Titre original inconnu)

La série fut créé, écrite, interprété et réalisé par Rudolf Zehetgruber.

Ps : si vous avez d’autres infos sur la série, je suis preneur. A suivre…

 

Un monde en couleurs.

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Non, je ne vais pas parler du bleu, couleur qui est mise à toutes les sauces actuellement, jusqu’à la nausée. Non, je préfère souffler un mot sur le sous estimé Colin Baker qui incarna le sixième docteur Who. Fortement critiqué lors de son run, Baker (qui n’a aucun lien de famille avec Tom, le David Tennant de l’ancienne série) campa un docteur plus excessif, dont le coté déviant était plus que jamais mis en avant, loin du grand-père paternaliste que campa William Hartnell au début de la série. Pour la première fois, le spectateur se rendit compte à quel point la régénération peut entraîner des troubles de la personnalité (qui se traduisent, dans le cas présent par une tenue vestimentaire des plus douteuses). Pris de pulsions violentes, on voit le docteur étrangler la pauvre Peri (qui anticipe les compagnes sex-symboles de la série moderne) ou jeter des gardes dans un bain d’acide. Le docteur version Colin se retrouvera à répondre de ses actes devant un tribunal de Time-Lords. Car, et c’est là le grand apport du cycle Colin, on apprend que l’une des régénérations futures du docteur va mal tourner et que celui-ci deviendra un être démoniaque connu sous le nom de Valeyard. Le compte à rebours est, des lors, enclencher et le docteur va devoir faire face à sa facette la plus sombre.

Bref, un cycle à voir pour mieux comprendre les enjeux de la série moderne.

Pour rester dans la couleur, je demande le jaune. Jaune comme Dudu, la Volkswagen héroïne de la série Superbug. Je viens de regarder les trois films en langue anglaise. Dudu est donc fabriqué à partir de la carcasse d’une vieille coccinelle ayant servie au tournage d’un film hollywoodien (en gros, c’est les débris de Choupette) et qu’un aventurier, cascadeur et inventeur, va transformer en un véhicule doté de gadgets à la James Bond et d’un ordinateur à la K2000 : Jimmy Bond (qui laisse entendre qu’il est de la famille de l’autre).

Par rapport à la série de Disney, on se retrouve devant des scènes qui choquerait les familles chères à tonton Walt : beuveries assumés, mains aux fesses, bagarres à la Terence Hill, regard posé sur le postérieur d’une jeune fille… qui prouvent bien que l’on est devant une série de films allemands. Et cela fait plaisir. J’ai commandé le coffret allemand regroupant l’intégral des cinq films afin de voir les deux qui me manquent (vu que je ne parle pas cette langue ça va donner).

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Superbug prouve que, à une époque lointaine, on avait pas peur de mélanger les genres et que, malgré des moyens limités, on ne manquait pas d’audace. Un peu comme dans OSS 117.

Cela pour dire que j’ai oublié de citer John Gavin dans la liste des acteurs ayant incarné Hubert Bonisseur de la Bath pour Hunebelle dans « Pas de roses pour OSS 117″ (1968) et qui, on ne l’invente pas, faillit interpréter James Bond dans « Les diamants sont éternels ». Le film restera célèbre pour la scène ou le méchant, efféminé, à la discussion suivante avec un interlocuteur, par radio et que je retransmet approximativement :

« - Mickey Mouse, ici Donald Duck, répondez Mickey Mouse.

« - Donald Duck, ici Mickey Mouse : Pluto est dans la place.

« - Mickey Mouse, ici Donald Duck, ne touchez pas à Blanche Neige. »

Le genre de scène qui scella le sort du personnage à tout jamais. Étonnamment, on rappela Connery pour les « Diamants sont éternels » et Gavin passa à coté du rôle de sa vie.

Un dernier mot pour dire que le 10 juillet aura lieu à Kernoek, village ou se trouvait le mythique cinéma « Midi-Quatorze heures », un rassemblement de soutien au grand Basil Populapulatorious. Rappelons que c’est dans ce village que le cinéaste-critique découvrit son amour pour le cinéma en faisant découvrir à la population la revue « Midi Minuit Fantastique » et causant la panique des villageois qui prirent l’existence des vampires au sérieux (certains mirent des gousses d’ails au cou de leurs vaches). Des sardines seront déposées sur le lieu ou se trouvait jadis le cinéma de Basil Populapulatorious, clin d’œil évident à son film « Des bananes et des hommes ».

 

 

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