La grande illusion 2.

« Et il se tint sur le sable de la mer. Puis je vis monter de la mer une bête qui avait dix cornes et sept têtes, et sur ses cornes dix diadèmes, et sur ses têtes des noms de blasphème. La bête que je vis était semblable à un léopard; ses pieds étaient comme ceux d’un ours, et sa gueule comme une gueule de lion. Le dragon lui donna sa puissance, et son trône, et une grande autorité. Et je vis l’une de ses têtes comme blessée à mort; mais sa blessure mortelle fut guérie. Et toute la terre était dans l’admiration derrière la bête. Et ils adorèrent le dragon, parce qu’il avait donné l’autorité à la bête; ils adorèrent la bête, en disant: Qui est semblable à la bête, et qui peut combattre contre elle?  Et il lui fut donné une bouche qui proférait des paroles arrogantes et des blasphèmes; et il lui fut donné le pouvoir d’agir pendant quarante-deux mois. Et elle ouvrit sa bouche pour proférer des blasphèmes contre Dieu, pour blasphémer son nom, et son tabernacle, et ceux qui habitent dans le ciel. Et il lui fut donné de faire la guerre aux saints, et de les vaincre. Et il lui fut donné autorité sur toute tribu, tout peuple, toute langue, et toute nation. Et tous les habitants de la terre l’adoreront, ceux dont le nom n’a pas été écrit dès la fondation du monde dans le livre de vie de l’agneau qui a été immolé. Si quelqu’un a des oreilles, qu’il entende! Si quelqu’un mène en captivité, il ira en captivité; si quelqu’un tue par l’épée, il faut qu’il soit tué par l’épée. C’est ici la persévérance et la foi des saints. Puis je vis monter de la terre une autre bête, qui avait deux cornes semblables à celles d’un agneau, et qui parlait comme un dragon. Elle exerçait toute l’autorité de la première bête en sa présence, et elle faisait que la terre et ses habitants adoraient la première bête, dont la blessure mortelle avait été guérie. Elle opérait de grands prodiges, même jusqu’à faire descendre du feu du ciel sur la terre, à la vue des hommes. Et elle séduisait les habitants de la terre par les prodiges qu’il lui était donné d’opérer en présence de la bête, disant aux habitants de la terre de faire une image à la bête qui avait la blessure de l’épée et qui vivait. Et il lui fut donné d’animer l’image de la bête, afin que l’image de la bête parlât, et qu’elle fît que tous ceux qui n’adoreraient pas l’image de la bête fussent tués. Et elle fit que tous, petits et grands, riches et pauvres, libres et esclaves, reçussent une marque sur leur main droite ou sur leur front, et que personne ne pût acheter ni vendre, sans avoir la marque, le nom de la bête ou le nombre de son nom. C’est ici la sagesse. Que celui qui a de l’intelligence calcule le nombre de la bête. Car c’est un nombre d’homme, et son nombre est six cent soixante-six. » (Apocalypse 13)

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Photo extraite de « Prince des Ténèbres » de John Carpenter (1987) dans lequel le « fils de Satan » est représenté sous la forme d’une huile noire. Huile noire que l’on retrouve également dans des œuvres comme X-files, Prometheus, Sheider, Spiderman 3, la saga Terminator, Under The Sky, Lucy, Sos Fantômes 2… L’huile noire est elle une  »soupe primordiale » issue de l’Anti-monde ? Pensée inquiétante : et si ce que nous pensons être notre monde était en fait l’Anti-monde et que l’huile noire était en fait un système immunitaire de défense contre un virus étranger ??

Il existe plusieurs méthodes pour manipuler l’opinion. L’une d’elles s’appelle la télécommande télé, ou zappette, qui permet de changer de chaîne. En effet, dés qu’apparaît une page publicitaire, le téléspectateur est tenté de regarder sur d’autres chaines ce qui passe en ce moment, et, espérant échapper à la publicité, va emmagasiner plus de pubs, par son zapping, que s’il était resté sur la chaîne d’origine. Une règle du satanisme est qu’il faut obtenir l’accord de sa victime pour exercer son emprise sur elle. Un peu comme un vampire ne peut entrer dans la demeure d’une personne sans être invité. Sans tomber dans la théorie du complot, il faut admettre que cette idée est reprise dans la société de consommation actuelle : du moment qu’on achète un produit comportant un code barre ou une bouteille de champagne ou se cache des 666 sur une tête de bouc (animal associé au Diable), et le tout en disant clairement qu’on considère l’acheteur comme un mouton (pas de doute, les propriétaires de ces entreprises doivent jouir à l’idée d’exercer une emprise sur les acheteurs, « Satan m’habite ! ») et l’on donne son accord implicite au démon libéral. Reste plus qu’à marquer le mouton de consommateur comme on marque un animal à l’aide d’une puce (RFID). Cette logique se retrouve dans les programmes télé, ciné et autres ou l’on conditionne le spectateur à l’idée de torture, de pédophilie ou de lavage de cerveau (des programmes comme « Game of Thrones » ou « The Voice Kid » sont loin d’être innocents et l’on peut s’interroger sur l’aspect de plus en plus juvénile des mannequins apparaissant dans les publicités). On peut aussi citer le fait de se faire tatouer, de porter des implants sur le corps ou d’avoir des piercings (initiation à la RFID ?) ou l’épilation pubienne intégrale (le fait de supprimer la pilosité des pubis gommant la seule chose qui différencie l’humaine de la reptilienne, pour les adeptes du Complot), qui sont des signes d’acceptation de domination par la Bête, et que les jeunes s’empressent de se faire faire, dés leur majorité, et avec le plus grand sourire (les inconscients, s’ils savaient !!!).

Games of Thrones, Tripodes et RFID :

Ce qui m’a emmené à cette réflexion : si « Battlestar Galactica » (version 2004), sous couvert de série futuriste, raconte notre lointain passé (les survivants du vaisseau Galactica se révélant être nos ancêtres) et que « Game of Thrones », sous couvert de série médiévale, raconte notre lointain futur, existe t’il une série pouvant faire le lien entre les deux en nous racontant notre présent ? Cette série pourrait être « Les Tripodes » dont l’unique diffusion en France remonte en 1984 dans l’émission « Croque Vacances », présenté par l’animateur Claude Pierrard et, ça ne s’invente pas, le lapin Isidore. Voici comment est résumé la série dans le livre « Alien Television » de l’ufologue Richard D. Nolane : « A la fin du XXIe siècle, la Terre se trouve sous la domination d’une race extraterrestre surnommée « Les Tripodes » car se déplaçant dans de grandes machines à trois jambes rappelant évidemment celles des Martiens de H.G. Wells. Le monde a régressé jusqu’à ressembler à celui du XVIIIe siècle et est devenu ce que les occupants extraterrestres , les Maîtres, qualifient de « paradis tranquille ». Cette paix a été obtenue par la mise en esclavage de l’Humanité dont chaque représentant est contrôlé par l’imposition de la calotte, le « capping », un triangle au sommet du crane destiné à relayer directement vers le cerveau les ordres des nouveaux maîtres de la Terre. Les Tripodes vivent dans une cité protégée par un dôme transparent et ne se déplacent à l’extérieur de celle-ci que dans leurs machines supérieurement armées. Ils sont aidés par les Black Guards, des soldats humains vêtus de noir dont la mission est de surveiller les esclaves et d’imposer la volonté des Maîtres. Mais un jour, alors qu’il doit se voir imposer la calotte, un jeune garçon, Will Parker, se révolte et entreprend avec des amis un long périple au travers de l’Angleterre puis de la France vers les Montagnes Blanches ou survit une communauté en rébellion… »

Comme le dit le slogan de la série Torchwood : « Le 21e siècle est celui de tout les changements et il faut s’y préparer. »

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Satanakahn et sacrifices humains :

Suite à la lecture d’un article sur les « statues oraculaires et sacrifices humains » et en voyant la photo du Dieu Moloch du Musée du cinéma de Turin, je me suis demandé s’il n’existait pas une série transposant le mythe de Moloch à l’époque actuelle. A l’instar de la série « Les Tripodes » et de la RFID, il faut se tourner vers les séries « pour la jeunesse » pour avoir la réponse. En effet, la série japonaise « Sharivan » datant de 1983 semble correspondre au mythe de Moloch et à une certaine notion de sacrifices humains. Sharivan est la série faisant suite au populaire X-or et précédant la série Shaider, le tout formant la trilogie dite des Space-Sheriffs. Il est de coutume d’associer à cette trilogie le « lovecraftien » Jaspion et le spatio temporel Spielvan. L’ensemble étant fortement influencée par la théorie de l’anti-monde. Dans Sharivan, le héros affronte une idole du nom de Satanakahn (Psycho en Vo), décrit ainsi par le site Toku-onna : « Psycho est le leader de Madô. Colosse doré au cou démesuré, tenant un sai dans chaque main, il ne quitte jamais son trône autour duquel flottent des sphères qui sont autant de cerveaux artificiels augmentant ses pouvoirs psychiques. Ces sphères peuvent également se fixer sur le corps de ses adversaires pour leur infliger des décharges électriques mortelles. Ses autres armes sont les rayons émis par ses yeux et ses sais. Il peut créer sur Terre une Psychozone à l’intérieur de laquelle il peut projeter des illusions et exercer ses pouvoirs télékinétiques. Il possède en réalité deux corps, le sien et celui d’Umibôzu/Psychorror, un secret qu’il cache même à ses plus fidèles sujets et qui le rend invincible. En effet, tant qu’un de ses deux corps est vivant, il peut ressusciter l’autre. Le seul moyen de le tuer est donc de détruire ses deux corps simultanément. Il est finalement tué par Sharivan tandis que X-or tue Psychorror après que le Cristal Iga ait neutralisé leurs pouvoirs en absorbant l’énergie de ses cerveaux artificiels. » Ce personnage ressemble étrangement au Dieu Moloch. Pour rappel, voici la description de Moloch issue de Wikipédia : « Dans la littérature rabbinique du Moyen Âge, on peut lire que Moloch, dieu des Ammonites, recevait les sacrifices d’enfants dans un lieu nommé Tophet dans la vallée de Hinnom proche de Jérusalem. Le Tophet est décrit par Rachi comme une statue de bronze avec les bras tendus pour recevoir ses victimes dont des tambours couvraient les cris.  » Hors, il se trouve que Satanakahn (à l’image des autres faux-dieux de la saga) utilise fréquemment les médias, ciblant particulièrement les jeunes enfants, pour les influencer par le biais de leurs idoles (actrices lolitas, chanteurs de pop-music…) et les soumettre à sa volonté dans un objectif de reproduction de son espèce. Ainsi, le jeune téléspectateur était mis en garde, indirectement, contre un pouvoir occulte voulant abuser de lui et qu’il devait combattre comme le faisait les Space-Sheriffs à l’aide de leurs épées de lumières. La série fut victime d’une cabale anti-séries japonaises (entre autre menée par Ségolène Royal) de parents réclamant sa suppression. Ainsi, ironiquement, les parents acceptèrent symboliquement d’offrir leur progéniture à la Bête. Bref, la saga des Space-Sheriffs mérite d’être redécouverte car, sous son aspect kitch et infantile, se cache une saga aussi riche que « Les Envahisseurs » ou « X-files ».

Ci-dessous : photos de Moloch et de Satanakahn, la ressemblance est frappante.

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Note : dans le texte de l’Apocalypse, le passage suivant : « Puis je vis monter de la mer une bête qui avait dix cornes et sept têtes, et sur ses cornes dix diadèmes, et sur ses têtes des noms de blasphème. La bête que je vis était semblable à un léopard; ses pieds étaient comme ceux d’un ours, et sa gueule comme une gueule de lion. » signifie t’il que l’huile noire n’est autre que la mer d’où est issu Moloch, le « Rain Man » auquel on sacrifie les enfants au son des tambours, de l’orchestre, du bruit de tonnerre annonçant la pluie (d’huile noire ?) ?

La problématique du Ood : Selon Wikipédia : « Les Oods sont une race d’extraterrestres réduite en esclavage par les humains. Ils sont d’apparence humanoïde avec des tentacules partant de la partie basse de leur visage. L’un de ces tentacules, plus long que les autres, les relie à un « second cerveau » externe qu’ils tiennent à la main. Les Oods sont reliés entre eux par un champs télépathique généré par un gigantesque cerveau principal, raison pour laquelle ils ne portent pas de noms (ils déclarent « ne faire qu’un ») bien que les humains leur donnent des identifiants comme « Ood 1 alpha 1″ ou « Ood Sigma ». À l’état « domestique », le cerveau externe des Ood est amputé et remplacé par un module électronique de traduction qui leur permet de communiquer verbalement avec les humains. » Difficile de ne pas faire un rapprochement entre cette race issue de Doctor Who et les représentants de la race humaine, reliés à un « second cerveau », le portable, qu’ils tiennent à la main, reliés entre eux par un champs « télépathique » généré par un gigantesque cerveau principal, internet. 

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Disneyland : siège de la résistance ?

Peut être avez-vous vu le magnifique « A la poursuite de demain » qui passa un peu inaperçu à cause de la concurrence du dernier Mad Max (les spectateurs étant, visiblement, plus sensibles à une vision négative du futur qu’à une vision positive). Ce film, inspiré par le célèbre land futuriste de Disneyland, montre un groupe de scientifiques ayant décidé de construire, dans un monde parallèle, un monde futuriste utopique, Tomorrowland, à l’écart des possibles récupérations par l’industrie militaire et autres groupes pétroliers. On y accède par plusieurs portes temporelles, dont l’une est située dans l’attraction « It’s a small world » (la maison des poupées) conçue à l’origine pour l’Expo universelle de New-York en 1964. A l’image de la Tour Eiffel, créé pour l’Expo universelle de 1889, qui dissimule un clin d’œil spatial à Jules Verne (héros de l’attraction Visionarium ou l’écrivain voyage dans le futur lors d’une visite de… l’Expo universelle de 1900). Lequel, nous apprend le film, serait le fondateur  à l’origine du groupe Plus Ultra, initiateur de Tomorrowland, en compagnie d’Eiffel, Edison et Tesla, le créateur de l’énergie libre. Tesla a servi de modèle pour le film « Captain America Fist Avenger » ou il est représenté en la personne d’Howard Stark. Stark père, par ailleurs créateur du réacteur ARC, participa à une foire de la science intitulée « Le monde de demain » en 1943 ou il présenta le prototype d’une voiture volante. Son fils, le célèbre Tony Stark, dans « Iron Man 2″ fabriquera un parc d’attraction inspiré de celui de son père (et qui ressemble curieusement à l’EPCOT de Disney, sorte d’Expo Universelle permanente) avant de découvrir que le parc dissimule une clé pour fabriquer… de l’énergie libre (le fameux ARC). Rappelons que Marvel appartient au groupe Disney. Dans « A la poursuite de demain », les scientifiques exilés mirent en place un système permettant de mettre dans la tête de la population des images d’un futur apocalyptiques afin de la sensibiliser et la pousser à l’optimisme pour l’empêcher. Hors, l’expérience fonctionne de travers et les habitants de la planète se mettent inconsciemment à tout mettre en oeuvre pour avoir un futur négatif, vu qu’ils ont ces images à l’esprit. Pour info, l’un des concepts inutilisés pour le château central du parc Disney de Paris représentait le fameux Wardenclyffe Tower conçu par Tesla, à l’origine du projet HAARP, lequel pourrait influencer le climat et le comportement humain. Curieux que le temps semble toujours tourner au beau lors d’une parade Disney comme si le château produisait (ou se nourrissait) d’ondes positives. De quoi s’interroger sur la fonction réelle des Eglises. Pour finir, signalons que dans « Les Tripodes », série basée sur les manipulations mentales, trône une peluche Mickey au milieu de vestiges de l’ancien monde, comme un clin d’œil au parc français qui n’existait pas lors du tournage, et qu’à Disneyland Californie se trouve caché un restaurant uniquement réservé aux visiteurs initiés et dont la porte d’entrée ne peut se faire que par un accès situé sous une plaque numéroté 33, comme le plus haut degré d’initiation de la Franc-Maçonnerie. Décidément, la résistance se trouve ou on l’attend la moins.

Tour Tesla et concept-art abandonné du château de Disneyland Paris :

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Disneyland et conquête spatiale : « Los Angeles est une fantaisie dans le désert, comme Las Vegas. Ce n’est pas une remarque hostile, c’est un constat. J’ai toujours pensé que dans plusieurs siècles, on ne se souviendra pas de Walt Disney comme d’un amuseur, mais comme de l’architecte et designer le plus significatif des années 1900. Il a en effet découvert, ou créé, la possibilité d’aller vivre dans l’espace, ce qui est la solution à la surpopulation, à la pollution, etc. Pourquoi garder cette usine ici ? Mettez-la là haut ! Le seul problème est de concevoir des lieux où les humains pourraient se sentir chez eux, et il a justement appris à faire cela. Car Walt Disney, c’est avant tout Disneyland, où il y a le fleuve Mississippi et des bateaux à vapeur, la jungle et châteaux scandinaves de contes de fées. Le tout au milieu du désert ! Ce qu’il a vu, c’est qu’on pouvait dissocier les constructions du monde réel. Et ceci est le secret du sud de la Californie, où dés les années 1960, vous trouviez des endroits ressemblant à s’y méprendre à un village de pécheurs de la Nouvelle-Angleterre, mis à part les requins. Maintenant, on construit même des palazzi italiens et des choses comme ça. Je pense que c’est la grande différence avec New-York, qui reste ancré à la réalité du fleuve et de la pierre, au monde naturel et à l’histoire, là où le sud de la Californie ne l’est pas. » John McTiernan, réalisateur de Predator (Source : Mad Movies 278)

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Et, surtout, n’oubliez pas : CONSOMMEZ !!!

 

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Note : revenons sur le texte de l’Apocalypse, et, dans la perspective que le texte ne soit pas une prophétie de notre avenir mais bien un récit de notre lointain passé, interrogeons nous sur ce passage : « Et toute la terre était dans l’admiration derrière la bête. Et ils adorèrent le dragon, parce qu’il avait donné l’autorité à la bête; ils adorèrent la bête, en disant: Qui est semblable à la bête, et qui peut combattre contre elle ? Et il lui fut donné une bouche qui proférait des paroles arrogantes et des blasphèmes; et il lui fut donné le pouvoir d’agir pendant quarante-deux mois. Et elle ouvrit sa bouche pour proférer des blasphèmes contre Dieu, pour blasphémer son nom, et son tabernacle, et ceux qui habitent dans le ciel. Et il lui fut donné de faire la guerre aux saints, et de les vaincre. » Cette phrase semble suggérer que la Bête est originaire de notre planète et que ses semblables (donc similaires à des reptiliens) lui donnent le pouvoir de lutter contre des envahisseurs de l’espace, semblable à des Anges (lesquels sont à notre image). Curieux !!!

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Note : si vous avez vu l’effrayante pub Atol vantant les bienfaits des puces intégrées permettant de retrouver ses lunettes (à part permettre de pucer les personnes par le biais d’un objet que celles-ci portent en permanence, on ne voit pas bien l’intérêt de la chose, les lunettes perdues se retrouvant rarement au fin fond d’un meuble, à fortiori si elles sont nécessaires à la vision) vous serez exaspérés par l’article suivant : « As-tu seulement déjà imaginé possible de retrouver tes lunettes égarées grâce à ton smartphone ou localiser ton téléphone par le biais de tes lunettes ? Atol l’a fait. En effet, cette enseigne vient de lancer son premier modèle de lunettes reliées à une application de géolocalisation disponible sur ton smartphone ! C’est une révolution du marché de l’optique, une première mondiale qui est entièrement développée et fabriquée en France. Mais.. quel est le concept ? C’est assez simple, en fonction de la distance à laquelle les lunettes sont situées, l’application affiche trois couleurs différentes : rouge pour une distance supérieure à 15 mètres, orange inférieure à 10 mètres et verte, si inférieure à 5 mètres. Une fois détectées par l’application, les lunettes sont automatiquement repérables par des vibrations ou des signaux lumineux émis par le téléphone. Des lunettes connectées..mais à quel risque ? Aucun ! Lorsque l’utilisateur porte cette monture, aucune onde n’est émise grâce à des capteurs qui empêchent leurs émissions. Fantastique non ? Mais concrètement, elles permettent aussi de localiser son téléphone ? Il suffit de presser un bouton visible sur la branche de la monture pour qu’un signal soit adressé au smartphone qui automatiquement le fera sonner ou vibrer. Cette monture connectée est-elle commercialisée ? Elles sont déjà en vente à un prix inférieur à 200 euros avec des verres optiques et solaires. Une campagne bien lancée ? Le 26 août Atol a fait découvrir au grand public sa toute nouvelle collection sur les écrans de télévisions mais aussi dans la presse (Femme Actuelle, Paris match..). Comme l’expose Fabrice Obtenans le directeur marketing de l’enseigne « La télévision permet de faire découvrir le produit, la presse d’en savoir plus ». On compte deux spots télévisés. Dans le premier, Adriana Karembeu fait une démonstration du produit et met en avant la simplicité d’utilisation. Dans le deuxième l’innovation française dans les laboratoires de recherches et le développement d’Atol est souligné. Maintenant si vous égarez vos lunettes évitez d’en faire de même avec votre téléphone, Atol n’a rien prévu de plus..mais c’est déjà pas mal ! » (Source : blogs.ionis-group.com)

Le plus effrayant étant qu’Adriana Karembeu est habillée de rouge (la femme en rouge symbolisant la tentatrice au service du Diable, dans la langue Complotiste, tout comme le Lapin blanc signifie qu’un message important se cache dans une oeuvre) pour vanter un produit d’initiation au puçage de masse associé au symbole de l’œil (symbole illuminati), par l’intermédiaire des lunettes.

Autre chose : avez vous remarquez que le film « Le réveil de la Force », racontant la lutte de la Résistance contre le Premier Ordre est sorti en France le 16 décembre, jour de la Saint Alice ? Peut-on en déduire qu’il existe deux factions du « monde occulte », l’une, négative, utilisant le symbole de la Femme en rouge pour faire passer ses messages de domination du monde, l’autre, positive, utilisant le symbole du Lapin blanc pour, au contraire, le mettre en garde ?

« Dans l’identité française à laquelle je crois, il y a quelque chose que je suis très attaché (sic), c’est que la France, de toute éternité, a toujours été du côté des opprimés et toujours été du côté des dictateurs, toujours été du côté de celui qui était jeté en prison car il croyait dans ses idées ». (Nicolas Sarkozy, Parti Républicain version Fr)

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« Allez, hop, que je nous fait un petit signe Illuminati pendant que je souhaite la Noel 2015 aux français. » Quel brutalite !!! Ce qu’on appelle des Illuminati de Noel.


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La grande illusion.

« J’ai dit au leader russe à quel point je pensais que sa tâche et la mienne seraient facilitées si ce monde était menacé par une autre espèce, d’une autre planète dans l’Univers. Nous oublierons toutes les petites différences locales qui séparent nos pays. » (Citation ultra-connue de Ronald Reagan faite en 1985)

« Si vous voulez réussir, il faut ouvrir de nouvelles voies et éviter les chemins empruntés par les promesses de réussite. » (John Davison Rockefeller)

Certaines « vérités » ont la vie dure. Prenons le fait que ces dernières années ont vus une accélération de la technologie suggérant une forme de rétro engineering venue des étoiles et suggérant une présence extraterrestre. Mais n’est ce pas le cas depuis que l’humain inventa la roue ? Prenons le cas de Jules Verne, « inventeur » de fusées, sous-marins et autres dirigeables qui dépassaient l’imagination de ses contemporains, en faisant l’un des inventeurs de la science-fiction. Ce bon Jules qui mourra en 1905 sans voir physiquement ses créations alors que son grand rival (rivalité qui ne durera que dix ans, soyons juste) aura plus de chance. En effet, H.G. Wells mourra en 1946 en ayant vu fusées (voir du coté de l’Allemagne), sous-marins, dirigeables (lorsqu’ils ne prennent pas feu) et autres créations verniennes, allant jusqu’à écrire le scénario d’un film pour le cinéma : « Things to come » en 1936. L’accélération technologique ne vient que du fait qu’il survient toujours à l’endroit ou on l’attend le moins : enfant je me souviens que l’on pensait que la Lune deviendrait une destination de vacances en l’an 2000. Hors, la conquête spéciale n’a pas fait long feu et personne n’a vu venir le phénomène Internet (à part Orwell peut être). Notons que Wells est l’auteur de « The New World Order » publié en 1940.

Pour rester dans la partie « Dernière Séance », connaissez vous le film « Red Planet Mars » datant de 1952 ? Laissons Monsieur Eddy citer deux brefs résumés :

« Un couple de scientifiques pense être entré en contact radio avec la planète Mars. Ils sont d’autant plus intéressés par les découvertes faites par l’astronome Mitchell, qui étudie la planète depuis un bon moment et qui pense aussi avoir rassemblé des preuves de la présence de la vie sur Mars. Puis les messages ne tardent pas à arriver ; Chris Cronyn révèle alors au monde entier que cette race extraterrestre serait bien plus avancée que la nôtre, que l’énergie sur Mars existerait en abondance et que l’espérance de vie y serait de 300 ans. Les éventuels progrès technologiques qui pourraient découler d’une rencontre avec les Martiens intéressent grandement les soviétiques, qui payent Franz Calder pour espionner les messages qui s’échangent entre les Américains et Mars. La panique s’empare des habitants de la Terre qui pensent que ces découvertes marquent la fin de leur mode de vie… » (Source : dvdclassik)

« Jugez plutôt : d’un côté, des gentils scientifiques américains tentent de rentrer en contact avec Mars dans le but d’en savoir plus sur cette planète, et de faire évoluer l’avancée de la science   pour le bien de tous, avec la divine bénédiction du gouvernement américain. De l’autre, des méchants (et moches) agents communistes, aidés par un ancien criminel nazi sans foi ni loi (largement  inspiré par Mengele), interceptent les message de Mars et donnent de fausses informations aux gentils scientifiques ricains dans le but de faire vaciller le système politique,  économique et même religieux de notre mère patrie à tous : les Etats-Unis. » (Source : avenuedelhorreur.fr)

Le role principal du film est tenue par Peter Graves, le Jim Phelps de « Mission : Impossible » (la série de 1967, pas les films auto promotionnels autour de Tom Cruise). Rappelons le principe de cette série : un groupe d’agents secrets est chargé par le gouvernement de divers missions qu’ils vont résoudre en usant de l’arme la plus imparable qui existe : la manipulation, faisant croire à leurs victimes qu’ils vivent l’impossible, mettant leur raison en doute afin de mieux les emmener à s’autodétruire. Hors, que nous raconte en substance le film « Red Planet Mars » ? Une manipulation destinée à déstabiliser le monde.

1952 est aussi la date du Carrousel de Washington (lumières survolant la Maison Blanche), de la controversé affaire Adamski, de la vague publicitaire de Paris (cf. Chroniques terriennes), de la création du Projet Blue Book (dont le nom fait étrangement écho au Projet Bluebeam), anticipant « l’étude de marché » de 1954 (qui verra, suite au succès de l’affaire Hills en 1961, s’imposer le Gris comme archétype de l’extraterrestre), de quoi s’interroger sur la véracité des observations ufologiques. N’oublions pas aussi de nous interroger sur la présence de cet ovni « publicitaire » en forme de McDo dans le film « Rencontres du Troisième Type » sortie en 1977 et auquel collabora J.Allen Hynek (ex conseiller scientifique au projet Blue Book), semblant donner un message caché. N’oublions pas aussi de citer l’épisode « Les créateurs de visible » de la série créé par Jacques Bergier en 1971, X-files avant l’heure, « Aux frontières du possible », mettant en scène un groupe manipulant la foule à l’aide de projections holographiques (dont de fausses apparitions mariales).

D’ailleurs, théorie personnelle, beaucoup de cas d’ovni pourraient facilement s’expliquer par le principe de la 2d. En effet, je me suis toujours demandé, dans le cas ou je serais témoin de l’apparition d’un ovni (bien que j’ai déjà aperçu une sorte d’étoile filante plongeant vers le sol avant de bifurquer à angle droit et partir à l’horizontale) comment je ferais pour déterminer sa distance, et donc sa taille. Je pense que le choc d’une telle vision et le coté déstabilisant de la chose nous fait passer automatiquement en 2d, la notion de réalité se retrouvant brouillé momentanément, nous donnant l’impression que l’objet est plus grand ou plus proche que prévu (et inversement). La notion de 2d pouvant s’appliquer aussi aux « rencontres » ou les « entités » seraient plus petites (ou plus grandes) qu’en réalité, les respirateurs des masques à oxygène deviendraient invisibles du fait d’être vu « à plat », donnant l’impression que les êtres rencontrés seraient dépourvu de narine. L’esprit recommençant à percevoir le monde en 3d une fois le choc passé. Ainsi, plus la perception humaine s’élèverait et moins on verrait d’ovni ou extraterrestres. De quoi réfléchir avant de dire que pour voir les aliens il faut que l’humain élève sa conscience et atteigne la 4d, la 5d ou la 6d…

Faisons un peu « d’ufologie fiction » en imaginant, de manière non exhaustive, le déroulement des événements.

1938 : diffusion de l’adaptation radiophonique de la « Guerre des Mondes », adapté de Wells par Welles, provoquant une panique chez les auditeurs : on peut contrôler le peuple en lui faisant croire à l’invasion de martiens.

1942 : test de prototypes secrets fait par l’armée allemande, donnant naissance aux Foo Fighters.

1945 : opération Paperclip voyant de nombreux scientifiques allemand récupérés par l’Amérique, y compris dans le secteur « médicale » (voir 1953 et 1967).

1947 : crash d’un prototype à Roswell et de ses « passagers », mannequins qui sèmeront la confusion (bien que la thèse des « terriens malformés » n’est pas à exclure).

1950 : publication du livre « Behind the Flying Saucers » de Frank Scully (pseudo de Mulder ?) qui servira de scénario type aux histoires de crash d’ovni en relatant un accident fictif à Aztec, Nouveau Mexique, et inspiré par le crash de Roswell.

1953 : sortie du film « Invaders from Mars » qui deviendra le scénario type d’enlèvement par des extraterrestres.

1954 : création du groupe Bilderberg, vague d’ovni.

1954 : Eisenhower se rend à la base de Muroc pour rencontrer les occupants d’un ovni. On en déduit qu’il s’agit d’extraterrestres même si une déclaration ultérieure d’Eisenhower laisse supposer que ceux-ci, tout terrestres qu’ils étaient, n’étaient pas si extra que ça.

1955 : ouverture de la Zone 51 qui profitera de l’engouement ovniesque.

1960 : Mengele se réfugie au Brésil et fait des expériences de gémellité à Cândido Godói .

1961 : « Dans les assemblées du gouvernement, nous devons donc nous garder de toute influence injustifiée, qu’elle ait ou non été sollicitée, exercée par le complexe militaro-industriel. Le risque potentiel d’une désastreuse ascension d’un pouvoir illégitime existe et persistera. Nous ne devons jamais laisser le poids de cette combinaison mettre en danger nos libertés et nos processus démocratiques. Nous ne devrions jamais rien prendre pour argent comptant. Seule une communauté de citoyens prompts à la réaction et bien informés pourra imposer un véritable entrelacement de l’énorme machinerie industrielle et militaire de la défense avec nos méthodes et nos buts pacifiques, de telle sorte que sécurité et liberté puissent prospérer ensemble. » (discours d’adieu du Président Eisenhower)

1963 : début de naissances de jumeaux blonds aux yeux bleus à Cândido Godói qui se poursuit encore de nos jours.

1966 : réception des premières lettres ummites, la thèse d’une présence alien sur Terre commence à contaminer le milieu scientifique.

1967 : début de la série « Les Envahisseurs » ou les extraterrestres sont des grands blonds de type nazi utilisant des  »soucoupes volantes » antigravitationnelles et qui prennent le pouvoir en s’immisçant petit à petit dans tous les cercles de pouvoirs (culture, politique, économique…)

1967 : début (?) des mutilations animales ou, du moins, premier cas recensé.

1968 : publication du livre « Chariots of the Gods? » d’Erich Von Daniken, les extraterrestres se substituent aux mythes anciens.

1974 : Ronald DeFeo Jr assassine sa famille à Amityville après avoir visionné le film « Castle Keep ». Le fait devient troublant lorsque l’on sait que son réalisateur est Sydney Pollack, futur acteur du film « Eyes Wide Shut » de Kubrick en 1999,  »dénonciation » du programme MK Ultra (dévoilé en 1975, c’est le nom de code d’un projet secret illégal de la CIA des années 1950 à 1970 visant à manipuler mentalement certaines personnes par l’injection de substances psychotropes. De 1951 à 1963, il se nommait projet ARTICHOKE ; le projet BLUEBIRD (encore du bleu) (1951-1953) lui est apparenté.). Pollack fut répétiteur sur des films de John Frankenheimer, réalisateur en 1962 d’ « Un Crime dans la tête » consacré… au programme MK Ultra.

1979 : mort de Mengele à Bertioga (situé à 267,13 km de Varginha).

1983 : diffusion de la série « V » qui popularise l’extraterrestre squamata voulant coloniser la Terre, fortement influencés par le nazisme.

1987 : sortie du film « Predator » mettant en scène un alien chassant l’humain en Amérique Centrale.

1988 : envois de plusieurs documents « authentiques » concernant un organisme secret dissimulant la présence d’Aliens sur la planète : le Majestic 12. La thèse du complot gouvernemental se répand sans que l’on se demande si le complot en question n’est pas, justement, de nous faire croire à son existence.

1989 : « révélations » de Bob Lazar (sortant de sa base sous-terraine tel Lazare de Béthanie sortant de son tombeau) sur la Zone 51 et la rétro ingénierie extraterrestre : pendant que le peuple observe Dreamland, il ne regarde pas ailleurs (il parait qu’il y a des Busheries qui se préparent dans le Golfe).

1989-1991 : vague ovniesque belge : pendant que le peuple regarde les étoiles, il oublie les avions qui passent de façon « furtif » en direction du Golfe (une Busherie se prépare).

1990 -1991 : Guerre du Golfe.

1991 : David Icke popularise la théorie du complot squamata, suivie, en 1993, par la série « X-files » qui lui préfère le complot Gris.

1992 : début du mythe du Chupacabra, extraterrestre chassant le gibier en Amérique Centrale (le terme Chupacabra est utilisé en 1990 par Michael Crichton dans son roman Jurassic Park, qui fera l’objet d’un film en 1993).

1996 : affaire Varginha (à 1180.68 km de Cândido Godói), ou des témoins aperçoivent une « créature » difforme et qu’on résume sous le nom de « Roswell brésilien ».

1996 : Serge Monast fait des révélation sur le projet Blue Beam, projet visant à simuler une invasion extraterrestre pour instaurer une dictature mondiale. Projet passé, futur, ou en cours ? Monast fut il lui même l’instrument involontaire du complot qu’il voulait dénoncé justifiant l’expression : « Pour mieux cacher une chose, il faut la rendre visible » ?

1997 : lumières de Phœnix : « remake » du Carrousel de Washington.

De plus, difficile de ne pas faire un parallèle entre les puces RFID actuelles et les implants extraterrestres. On peut également s’interroger sur le fait de savoir si la désinformation du public n’est pas faite  par les ufologues eux-mêmes.

Bien sur vous êtes libre de rajouter ou de retirer des dates à votre convenance mais une chose ressort de cette petite chronologie : il est plus facile, l’imagination humaine étant sans limite, de faire croire à une présence extraterrestre sur Terre que de la dissimuler.

Il faut, enfin, souligner, connaissant la propension des « puissants » à surfer sur une vague avant de venir pleurer dans les infos de « la boite à pubs » (1) lorsque la vague se retourne contre eux et les submerge, que l’on peut se retrouver devant une simple utilisation d’une croyance populaire afin de distraire le peuple, utilisation prenant des proportions qui dépasseront leurs propres utilisateurs, plutôt qu’à un réel complot planétaire.

La grande illusion. dans Histoire et mystere 1952_VHS_Red_Planet_Mars_view2

Faisons une pause Robert Langdon en citant ce passage des « Curieuses histoires… » de Guy Breton consacré à la Tour Eiffel et sa réception :

« Mais la bataille continua autour de « l’odieuse colonne de tôle boulonnée ». Certains journaux voulurent porter la querelle sur le plan religieux, en déclarant la tour Eiffel anticléricale parce qu’elle aurait 300 mètres alors que Notre-Dame n’en avait que 66… Une revue des sciences occultes, de son coté, proclama que ce phare serait un « mauvais œil ». « Dans jettatore, expliquait-on, il y a tore, qui veut dire tour. Et la tour Eiffel est certainement une jeteuse de sorts… »

Etrange de penser qu’une structure dont la base est de forme pyramidale et dont l’espace séparant les deux premiers étages simule une œil scrutateur, tels l’œil de Sauron ou celui de Cain, puisse être mal interprété.

Parlons maintenant, pour finir, de Paul Martin. Vous allez me dire : c’est qui ce Paul Martin ? Ce mystérieux Paul Martin nous sortie, en 1977, un étrange disque intitulé « Le troublant témoignage de Paul Martin » dont les paroles sont celles-ci :

« Je m’appelle Paul Martin,
J’ai 34 ans, je suis célibataire,
J’travaille dans une imprimerie, à Roubaix

Souvent, je me demande si je rêve,
Si je n’ai pas tout inventé
Si je ne suis pas en train de devenir fou
Écoutez mon histoire et croyez-la si vous le voulez

[Refrain]
C’est une fille vraiment étrange,
Elle a les yeux orange,
Elle a les cheveux d’un ange,
C’est une fille très étrange,
Tchaaaaaaa…..
Tchaaaaaaa…..

Je la rencontre… toujours la nuit,
Toujours au même endroit,
Je ne la vois jamais arriver et soudain…
Elle est là, à côté de moi,
Belle, pâle, mystérieuse, grave,
Elle marche à mes côtés pendant quelques instants,
Puis, elle disparaît brutalement,
Comme si elle était happée par la galaxie…

[Refrain]

Une fois, une seule, elle m’a dit venir d’ailleurs,
D’au-delà de l’univers,
Du pays des grandes solitudes
Elle m’a dit qu’elle se mourait d’un froid éternel
Quand j’ai voulu la prendre dans mes bras,
Elle a disparu brutalement,
Comme si elle était happée par la galaxie…

[Refrain]

Venue des mondes qui dérangent
Moitié démon, mi-ange
Les yeux troublants, cheveux d’ange
C’est moi la fille très étrange
(2X)  »

Pierre Martin n’est autre que le pseudonyme de Jean-Pierre Castaldi, Caius Bonus en personne. Personnellement, je trouve que cette chanson, racontant une Rencontre du Cinquième (2), voire du Septième Type, le Troisième étant déjà pris en cette année 1977, terrifiante, si l’on songe que c’est le père du présentateur de Secret Story, l’émission qui conditionne les jeunes générations à Big Brother version Orwell, qui la chante.

C’est tout… Ce texte s’autodétruira dans dix secondes.

A lire : « Le secret des Envahisseurs : le code Adamski et les maitres du temps » de Peter Knight.

sans-titre

Photo « authentique » de l’autopsie d’un extraterrestre récupéré à Roswell mais qui serait, d’après certains spécialistes, un faux film conçu d’après un film authentique afin de discrédité la croyance en une présence extraterrestre sur Terre afin de mieux préparer psychologiquement le peuple à une prochaine divulgation de l’existence d’Aliens venant nous rendre visite. Mais cela reste à confirmer.

(1) « Une Boite à pubs, ou une télévision, ou encore par apocope une télé, est un appareil affichant sur un écran des réclames et, sporadiquement, des émissions de télévision, parfois culturelles (The Voice (*), L’Amour est dans le prés, le football, Michel Drucker…) et parfois non (l’Assemblée Nationale (*), La Petite Maison dans la Prairie, Le Jour du Seigneur, Michel Field…). Il contient pour cela un décodeur de signaux qui accepte un ou plusieurs formats de diffusion de télévision, qui peuvent être analogiques ou numériques. … »

(2) Rappel du classement des observations d’ovni conçu par Hynek (source : wiki) :

« Le système est le suivant, du cas le plus banal au plus exceptionnel :

  • Lumières Nocturnes (NL) : le ou les témoins voient juste une ou plusieurs lumières dans le ciel nocturne à plus de 150 mètres de distance, qui leur paraissent anormales.
  • Disques Diurnes (DD) : le ou les témoins voient un OVNI lointain. Contrairement à ce que le nom peut faire penser, l’OVNI en question n’a pas forcément la forme d’un disque. On qualifie de DD tout OVNI vu le jour à une distance supérieure à 150 mètres (Observation d’Antananarivo par exemple).
  • Radar-Optique (RV) : l’OVNI est vu à la fois en visuel et sur un ou plusieurs écrans radars, comme dans le cas de l’incident de Téhéran en 1976.
  • Rencontre Rapprochée du 1er type (RR1) : le ou les témoins voient un OVNI, quel qu’il soit, à moins de 150 mètres.
  • Rencontre Rapprochée du 2e type (RR2) : l’OVNI laisse des preuves matérielles, comme des traces au sol (Cas supposé de Trans-en-Provence en 1981 par exemple). Certains pensaient que les cercles de récolte entraient dans cette catégorie.
  • Rencontre Rapprochée du 3e type (RR3) : le ou les témoins voient un OVNI et ses occupants, ou seulement les prétendus occupants d’un OVNI sans ce dernier. La rencontre de Kelly-Hopkinsville et la rencontre de Valensole sont classés en RR3.

D’autres ufologues ont par la suite ajouté d’autres types :

  • Rencontre Rapprochée du 4e type (RR4) : le ou les témoins prétendent avoir été enlevés par les occupants d’un OVNI. Il y a deux types de rencontre RR4 :
    • Dans une « RR4 de classe 1″, les victimes sont non consentantes et peuvent éprouver une déformation grave de la réalité, des trous de mémoire, des symptômes caractéristiques du traumatisme du rapt tels que la crainte et l’inquiétude, des effets physiologiques comme la paralysie et une désorientation dans le temps et l’espace. Le cas de l’enlèvement Hill est le plus célèbre.
    • Les « RR4 classe 2″, bien que techniquement qualifiés d’enlèvement, sont des cas où le témoin suit volontairement l’entité.
  • Rencontre Rapprochée du 5e type (RR5) : le ou les témoins prétendent être entrés en communication avec les occupants d’un OVNI. Parmi ceux là, certaines personnes prétendant avoir vécu une RR5 sont considérés par certains être des affabulateurs. George Adamski et Claude Vorilhon, fondateur de la secte des Raéliens, prétendant avoir été contactés par des extraterrestres.
  • Rencontre Rapprochée du 6e type (RR6) : Un ou plusieurs témoins (ou animaux) sont tués par un OVNI ou ses occupants. Les cas de mutilations de bétail qui ne trouvent pas d’explication rationnelle sont souvent imputés à une RR6.
  • Rencontre Rapprochée du 7e type (RR7) : Le ou les témoins ont un rapport sexuel avec les occupants d’un OVNI, à l’intérieur ou à l’extérieur de celui-ci. Il y a deux types de rencontre RR7 :
    • Les « RR7 de classe 1″, où les victimes sont non consentantes et éprouvent des symptômes caractéristiques d’un viol.
    • Les « RR7 de classe 2″, où le témoin a un rapport sexuel consenti avec l’entité. Ces derniers cas sont rares et souvent qualifiés d’affabulation. »

 

(*) envoyez le numéro de votre talent préféré par SMS au 72 500 (0,65€ + prix SMS) ou appelez le 39 40 (0,80€ / appel + surcoût éventuel selon l’opérateur).

 

Bonus :

Qui a copié l’autre ? Le voyant Gérard Croiset (parapsychologue, télépathe et medium hollandais, il a souvent aidé la police, à la demande de celle-ci, pour résoudre des enquêtes criminelles difficiles. Il avait aussi la réputation d’être un guérisseur. Il était une cible de choix pour des rationalistes comme Yves Galifret) ou le comédien Matt Smith (le onzième docteur Who, série racontant les aventures d’un extra-terrestre venant de la planète Gallifrey, d’apparence humaine qui voyage dans l’espace-temps à bord d’un vaisseau spatial, le TARDIS en forme de cabine de police anglaise. Lorsque le Docteur est mortellement blessé, il peut survivre en se régénérant ; il change alors d’apparence et, dans une certaine mesure, de personnalité, tout en conservant ses souvenirs. ) ??

 

277027sanstitre dans La grande illusion.26216951d dans Ovni et extraterrestres

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