Les mondes fabuleux de Lovecraft.

 

- R’lyeh :

« R’lyeh est une cité fictive qui apparaît dans l’univers de Howard Phillips Lovecraft. Elle est la cité engloutie où « Cthulhu rêve et attend ».

« Ph’nglui mglw’nafh Cthulhu R’lyeh wgah’nagl fhtagn » — Howard Phillips Lovecraft, L’Appel de Cthulhu

Elle est la demeure du Grand Ancien Cthulhu qui y est enfermé pour l’éternité, sous une dalle gravée du signe des Dieux Très Anciens (ou Premiers Dieux), pour avoir osé se révolter contre eux. Elle est constituée de pierres verdâtres, cyclopéennes, assemblées « selon une géométrie non euclidienne ». On la situe dans le Pacifique, mais certains continuateurs du Mythe de Cthulhu, tel August Derleth (1909 – 1971), ont émis l’idée qu’elle pourrait couvrir la majeure partie des océans terrestres, « de la côte Nord du Massachusetts aux îles perdues de Micronésie ».

La position la plus précise que l’on ait de son emplacement est donnée, ainsi que sa description, dans la nouvelle de Lovecraft L’Appel de Cthulhu : 47° 09′ S 126° 43′ O / -47.15, -126.717 dans le sud de l’océan Pacifique. August Derleth place quant à lui la cité à 49° 51′ S 128° 34′ O / -49.85, -128.567 dans sa nouvelle The Black Island. Les deux coordonnées correspondent approximativement au point Némo, le point de l’océan le plus éloigné de toute terre émergée. Les coordonnées de Derleth donnent la ville à environ 5100 nautiques soit 9500 kilomètres de l’île (réelle) de Ponape. Cette île est également connue dans le Mythe de Cthulhu, comme lieu où furent trouvés les Écrits de Ponape.

Une coïncidence veut que fut détecté à plusieurs reprises par le National Oceanic and Atmospheric Administration (NOAA) américain non loin de ces coordonnées un son gigantesque et encore énigmatique, le bloop. »

 

sans-titre

 

sans-titre

Représentations artistiques de R’lyeh.

 

Jaspion_12_dual_audio_avi_snapshot_20_36_-2012_03_14_23_46_51-sans-titre

 

Photos : « Satan Gorth ( サタンゴース, Satangōsu) : un être né de l’énergie négative de l’ Univers, le grand dieu-démon dont la renaissance a été prédite dans la Bible galactique avec assez de puissance pour faire enrager les créatures, les transformant alors en monstres vicieux. L’objectif de Satan Gorth est de créer un empire Megabeast dans la Galaxie et de l’exclure de la Terre, plus précisément de Tokyo, au Japon. A l’origine un géant vêtu comme un Darth Vader en armure, dans le final, Satan Gorth atteint l’apogée de sa puissance et se défait de sa coquille pour devenir Grand Satan Gorth ( 大サタンゴース, Dai Satangossu ) , possédant l’apparence de  Cthulhu et le pouvoir de plier la nature à sa volonté, transformant les villes en forêts sombres (des couleurs tombées du ciel ?). » (Satan Gorth est le méchant de la série Jaspion, faisant suite à la trilogie des Space Sheriffs (Gavan/x-or, Sharivan, Sheider) et précédant Spielvan. Une saga bourrée d’allusion à Lovecraft et à la théorie de l’antimonde de Fabrice Kircher. Jaspion s’inspire du mythe des Grands Anciens.

 

- Les Montagnes Hallucinées :

« La source d’inspiration la plus évidente de Lovecraft pour Les Montagnes hallucinées est l’unique roman d’Edgar Allan Poe, Les Aventures d’Arthur Gordon Pym, dont la fin se situe en Antarctique. Lovecraft fait deux fois référence à l’histoire « dérangeante et énigmatique » de Poe dans son texte, et emprunte directement la mystérieuse phrase « Tekeli-li » à l’œuvre de Poe. Dans une lettre adressée à August Derleth, Lovecraft écrit qu’il tente de rechercher à la fin de sa nouvelle un effet similaire à celui atteint par Poe dans Arthur Gordon Pym.

Une autre source d’inspiration supposée pour Les Montagnes hallucinées est le roman d’Edgar Rice Burroughs : Au cœur de la Terre (At the Earth’s Core) (1914), bâti sur le postulat que la Terre est creuse et que son centre est habité par une race de reptiles extrêmement intelligents, les Mahars. « Si l’on examine les ressemblances entre les Mahars de Burroughs et les Anciens de Lovecraft, on s’aperçoit que les deux races sont présentées de façon plutôt favorable, malgré les souffrances qu’ils infligent aux Humains », écrit le critique littéraire William Fulwiler. « Toutes deux sont ailées, ont les pieds palmés, et sont des races dominantes ; toutes deux sont des races scientifiques érudites aux connaissances avancées en matière de génétique, d’ingénierie et d’architecture ; enfin toutes deux utilisent les Humains comme du bétail. » Les deux histoires, note Fulwiler, décrivent de nouvelles techniques de pointe en matière de forage ; dans les deux histoires des scientifiques non-humains pratiquent la vivisection sur les Humains. Les Mahars de Burroughs emploient même une espèce de serviteurs connue sous le nom de Sagoths, qui ont probablement servi de modèle à Lovecraft pour ses Shoggoths. »

les-montagnes-hallucinees-photo-51dec5bd81d3e

 

mountains_of_madness-700x356

Représentations artistiques.

 

6813_4

Photo issue de Prometheus.

 

Source : Wikipédia (vos souhaits).

 

- Théorie de l’Anti-Monde :

« La théorie de « l’Univers- ombre »

Avant de présenter les avantages liées à cette théorie de l’anti-monde, revenons en détail sur ce concept. Devant certaines aberrations de l’Univers, certains scientifiques ont émis l’hypothèse d’un second univers à côté du nôtre, mais invisible et indétectable. Terre et anti-Terre serait indissociablement liés, comme le Yin et le Yang ; l’univers-ombre posséderait en revanche certaines caractéristiques inversés comme un miroir.

Ainsi dans l’anti-monde, la flèche du Temps est inversée, c’est-à-dire que le temps s’écoule du futur vers le passé ! Si sur Terre nous passons de la naissance à l’enfance, puis à l’âge adulte jusqu’à la mort, les créatures de l’Anti-Terre naissent adultes puis rajeunissent jusqu’à devenir néant… En fait, la principale différence entre les 2 univers serait une question de dimension : l’Homme est une créature en 3 dimensions, tandis que l’anti-homme évolue dans un monde en 4 dimensions, ce qui lui permet des immersions dans notre réalité en 3D.

OVNI : un sas pour accéder à l’anti-Terre !

On associe majoritairement l’OVNI à un objet technologique doté de performances incroyables, capable de parcourir des milliards de kilomètres à une vitesse supersonique. Mais ces « engins » que nous apercevons dans le ciel ne seraient-ils pas plutôt autant de portes de passage vers l’anti-monde ?

Les vaisseaux observés sont majoritairement silencieux, tout au plus émettent-ils un léger bourdonnement : est-ce parce que la 4ème dimension est gouvernée par le silence ? Les observations d’entités extraterrestres et d’OVNI résulteraient donc de ce passage de créatures venues de l’anti-monde dans notre monde en 3 dimensions. Des apparitions brusques, parfois instantanées, comme « venues du néant ».

Tout comme dans la série « Stargate », une porte dimensionnelle expliquerait donc qu’un OVNI soit visible à un endroit où, la seconde d’avant, il n’y avait rien… Idem pour la disparition de l’entité ou du vaisseau, souvent comparée « à une ampoule électrique qu’on éteint ». Ce passage invisible entre Terre et anti-Terre fournit ainsi un excellent argument pour expliquer la soudaineté des rencontres OVNI.

Cette théorie pourrait également apporter des clés pour comprendre l’étrangeté de certains contacts rapprochés, où les entités sont parfois décrites avec des caractéristiques frôlant l’absurde : apparence démesurée, parfois fragmentée, particularités physiques dérangeantes (bras immenses, pas de jambes, absence de bouche et d’appareil génital, invisibilité…) ; si les extraterrestres nous parviennent directement d’un anti-monde en 4 dimensions, il est alors logique que le cerveau, habitué à capter des informations en 3 dimensions, soit incapable de comprendre ce que l’oeil du témoin perçoit en apercevant une entité de ce genre…

EXTRAIT DE L’ARTICLE : Le monde de l’inconnu »


Archives pour la catégorie Mondes Etranges.

Les Mondes fabuleux d’Edgar Rice Burroughs.

- Barsoom :

mars9

« Autrefois abritant des civilisations florissantes auprès de mers séparant les continents, Mars s’est asséchée et perd son atmosphère. L’aspect général de la planète est donc celui de plaines désertiques où ne pousse qu’une mousse jaune, notamment constituées des anciennes mers sur le rivage desquelles on trouve les anciennes cités martiennes abandonnées, avec quelques zones fertiles maintenues souvent avec difficulté notamment grâce à un réseau de canaux.

Le réseau de canaux permet de distribuer l’eau aux cités restantes, occupées par les industrieux martiens rouges, héritiers des anciennes races de la planète.

Le climat de Barsoom est assez chaud, sauf aux pôles. Le pôle sud a comme particularité d’abriter deux domaines cachés : d’une part le domaines des therns sacrés au centre duquel se trouve la mer de Korus, dans la vallée Dor, dans laquelle se jette la rivière Iss, et d’autre part le domaine souterrain des hommes noirs de Barsoom. Le pôle nord quant à lui abrite les dernières cités secrètes des hommes jaunes.

Les barsoomiens, à l’exception des martiens verts, sont quasiment indiscernables des humains, du moins si on exclut la couleur. Tous parlent la même langue, mais chaque état-nation a sa propre écriture.

Tous les barsoomiens partagent cependant quelques caractéristiques qui en font clairement des non-humains.

18lttbradmg66jpg

Tout d’abord ils semblent être virtuellement immortels. La durée de vie est traditionnellement fixée à mille ans, puisque c’est l’âge auquel un martien est supposé entamer son pèlerinage sur la rivière Iss, qui le mènera dans le paradis de la vallée Dor, mais des martiens plus âgés existent (tel I-Gos, le taxidermiste de Manator, dans Les pions humains du jeu d’échecs de Mars, qui avoue deux mille ans). Par ailleurs, beaucoup de martiens meurent plus jeunes suites aux guerres ou à un assassinat.

Ensuite tous les martiens sont ovipares. Les œufs pondus doivent incuber pendant cinq ans. Cela n’empêche cependant pas les martiennes d’avoir les caractères externes d’un mammifère, à savoir des seins, ni l’union de John Carter et de Deja Thoris d’être fertile.

Enfin tous les martiens, y compris les animaux, sont télépathes, ce qui leur permet de communiquer aisément, même si la télépathie semble réservée à des communications simples plutôt destinées aux animaux domestiques. Chaque martien est cependant capable de fermer son esprit pour empêcher les autres de lire ses pensées. John Carter développe ses capacités télépathiques lorsqu’il est sur Mars.

Vu le climat chaud, tous les barsoomiens vivent nus, le martien ordinaire ne portant qu’un harnachement lui permettant de transporter ses armes, ce qui ne l’empêche pas d’aimer les ornements, tels que des harnachements ou des armes parfois richement décorés d’or ou de pierreries. »

Dejah-Thoris-and-The-Green-Men-of-Mars_1

- Opar :

« Opar est situé profondément dans les jungles de l’Afrique. Interprété comme une colonie perdue de l’Atlantide dans laquelle des richesses incroyables ont été stockées à travers les âges, la population de la ville présente un extrême dimorphisme sexuel causé par une combinaison de consanguinité excessive, le croisement avec les singes, et l’abattage sélectif de la progéniture. Par conséquent, les Oparians femelles apparaissent parfaitement humaines, tandis que les hommes sont des brutes Oparians simiesques. La grande prêtresse de la ville est la Reine La, qui lors de sa première rencontre avec Tarzan, tombe amoureuse de lui et veut en faire son époux. Tarzan, déjà engagé à Jane Porter (y en a qui ont du bol), repousse ses avances, mettant ainsi en danger sa propre vie, vu que la religion d’ Opar tolère le sacrifice humain. Pourtant, il revient vivant de la ville perdue pour reconstituer sa fortune personnelle grâce au trésor amassé. »

laffh4

- Pellucidar :

 » Selon le concept de Burroughs établi dans le cycle, la Terre est une sphère creuse et le continent de Pellucidar est situé à l’intérieur. Ce sont le prospecteur David Innes et son compagnon, l’inventeur Abner Perry, qui l’ont découvert accidentellement en testant un excavateur spécial, la taupe d’acier, qui devait leur permettre de découvrir de nouveaux minerais plus en profondeur. Ils se sont aperçus trop tard que l’appareil ne pouvait pas être tourné et ont continué à creuser à l’intérieur de la planète jusqu’à ce qu’ils aboutissent sur Pellucidar.

Dans le quatrième roman, Tarzan au cœur de la Terre, Jason Gridley découvre un autre moyen d’y accéder. Ils s’agit d’une ouverture située à proximité du pôle Nord. C’est également par là que les ancêtres des Korsars, les pirates de Pellucidar, ont pénétré il y a quelques centaines d’années. Une théorie de David Innes et d’Abner Perry affirme qu’il y a aussi une ouverture au pôle Sud mais elle n’est prouvée dans aucun des romans.

La surface de Pellucidar est concave, ce qui fait qu’il n’y a pas d’horizon. L’atmosphère y est plus dense qu’à la surface de la planète. Les nuages sont rares mais, dès qu’ils apparaissent, ils sont synonymes de danger car ils occasionnent de véritables ouragans.

Le soleil de Pellucidar est situé exactement au centre du ciel et ne bouge pas, ce qui fait qu’il n’y a jamais de nuit sur le continent. Ce soleil, qui correspond au noyau terrestre, a une lune qui, elle aussi, ne bouge jamais. Une petite partie du continent est assombrie par ce satellite. Les Pellucidariens l’appellent le Pays de l’Ombre Sinistre.

Selon les calculs établis par Abner Perry, la superficie des océans est de 41 370 000 km² et celui de la terre ferme de 124 110 000 km². L’épaisseur de la croûte terrestre est d’environ 500 milles (800 kilomètres). L’ouverture polaire de Pellucidar est situé à 85° de latitude nord et 170° de longitude est.

Pellucidar est habité par des animaux préhistoriques et par des peuples primitifs, humains et non humains (les Mahars, les Horibs, les Sagoths, les Gorbus, etc). Tous ces peuples ont l’instinct et la capacité de trouver leur chemin et retourner chez eux, où qu’ils soient sur Pellucidar et quelle que soit la distance qui les en sépare. »

9603

Image issus de la série « Tarzan : The Epic Adventures » de 1996 avec Joe Lara, seule série se concentrant exclusivement à l’aspect fantastique et science-fiction des aventures de l’homme-singe. Un must disponible sur tous sites marchands et que l’on doit posséder dans sa vidéothèque bien placée à coté des adaptations de Kevin Connors de l’œuvre de Burroughs : « Le Sixième continent » (1975), « Centre terre, septième continent » (1976), « Le continent oublié » (1977) auquel on peut rajouter « Les sept cités d’Atlantis » (1978) d’inspiration Burroughsienne.

Edgar Rice Burroughs Pellucidar 3

Source : wikipedia

 

Dernière précision : dans les roman de Burroughs, Cheetah est le terme désignant les léopards, donc rien a voir avec une quelconque guenon, qui d’ailleurs, présente un attribut typiquement masculin dans certaines scènes.

Pas d’ambiguïté, en revanche, concernant le sexe de Jane dans « Tarzan et sa compagne » (1934), le meilleur Tarzan de Weissmuller, ou Maureen O’Sullivan nous expose une pilosité typiquement féminine :

Tmate-Maureen+O%2527Sullivan

racesmaureen2

 

Une brave fille !!!

 

 

Publicité et salles de ciné... |
Ton monde à toi. |
Horreur Vhs Collector |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | Cinéma Algérien
| Une semaine autour des "Swi...
| CINEFIL INFO