Tabou : la vrai nature des reptiliens.

Le Mythe de la Théorie reptilienne a été créé pour falsifier l’Histoire de l’Humanité.

Par l’interprétation logique à des événements d’ordre spirituel, on a rattaché les légendes sur les serpents et dragons des civilisations archaïques avec les extraterrestres. Ces dieux venus du ciel nous auraient créé en laboratoire.

Pour les tenant de la théorie créationniste, ce sont de bons Elohim extraterrestres qui sont descendus ici-bas dans leurs vaisseaux pour nous fabriquer « à leur image ». Mais pour ceux qui adhèrent à la théorie reptilienne rendue célèbre par David Icke, ces dieux venus du ciel étaient d’horribles bestioles à faciès de crapaud qui nous ont manipulé génétiquement pour leur servir d’esclaves.

C’est pourquoi, de nombreux millénaires plus tard, nous serions toujours soumis à nos maîtres reptiliens qui constituent les lignées gouvernantes sur cette planète. Pour remonter aux sources des influences de David Icke, prenons connaissance de l’hypothèse développée par l’américain R.A. Boulay dans son livre « Serpents et dragons volants ».

Cette théorie a une fonction de désinformation extrêmement puissante puisqu’elle fait l’impasse sur l’Atlantide et les civilisations encore plus anciennes qui l’ont précédé.

Nous pensons que bien des intérêts scientifiques, politiques et religieux sont ligués pour effacer toute idée de l’existence de l’Atlantide. Cette négation provient d’une impuissance à se représenter le mystère de la création du monde depuis un état éthéré jusqu’à la matière dense.

Nos contemporains sont prisonniers de leur pensée matérialisante, et ils ne peuvent imaginer que des civilisations immatérielles ont précédé la nôtre. La théorie « reptoïde » pour expliquer la création de l’homme dont Zacharias Sitchin, l’interprète des tablettes cunéiformes est le maître à penser, mobilisait depuis quelques années le courant conspirationniste.

La thèse des lignées reptiliennes qui gouverneraient le monde a rencontré un énorme succès car elle semblait répondre au mystère de notre souffrance.

Après un siècle de spiritualisme impuissant à expliquer le fonctionnement du système mondial et l’oppression qu’il fait régner sur la terre, on croyait tenir les vrais coupables : « mais c’est bien sûr ! » Les Reptiliens allaient remplacer les trop ringards « esprits du mal » et autres « puissances des ténèbres » trop désincarnés pour notre époque de matérialisme spirituel.

Le Diable faisait vieux jeu, alors que les reptiliens ont une existence tangible, surtout si l’on croit que les grands de ce monde sont des reptiliens sous forme humaine. Nous avons donc vu dans cette théorie, une nouvelle manière de désigner le mal.

Mais c’était oublier que le Diable a plus d’un tour dans son sac. Voudrait-il détourner notre attention vers des personnages publics qui ne sont que des marionnettes, qu’il ne s’y prendrait pas autrement. « C’est pas moi le méchant, ce sont ces saletés de reptiliens ! »

Lorsque vous réalisez que les maîtres de la politique, de la finance, de la science et de la religion sont des Lézards masqués, il ne vous reste que deux possibilités, leur couper la tête ou leur jeter à manger. S’ils sont nuisibles, qui va leur régler leur compte ? Et s’ils ne sont que de pauvres créatures victimes de leur instinct, quel ami de la nature n’aura à cœur de fonder une ligue pour les protéger ?

On ne sait pas si les théoriciens de la reptilophobie ont réfléchi à une stratégie cohérente, hormis le cri du cœur de David Icke : « Aimons-les, ce sont nos frères ! ».

Ici, la théorie reptilienne montre son vrai visage : il s’agit bien d’une manipulation. Aimer les bourreaux de l’humanité ? Pourquoi devrions-nous aimer des buveurs de sang ? C’est une idée comme seul le New Age décervelé sait en inventer.

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Il y a donc de bonnes raisons de penser que la campagne reptilophobe est organisée par des manipulateurs.

– La théorie sur les lignées reptiliennes qui exploitent le monde annule la recherche sur la cause métaphysique du mal.

– La théorie reptilienne masque le sens de l’énigme de la tentation d’Adam et Eve par le Serpent. L’Esprit Lucifer qui s’est introduit dans la psyché humaine sous forme d’un courant ondulatoire serpentin, peut dormir tranquille. On ne viendra pas le déloger de sitôt.

– Le Jardin d’Eden est une dimension supérieure d’où provient l’homme originel. Ce « paradis originel » se trouve réduit à un territoire matériel coincé entre les deux fleuves de Mésopotamie, pour la plus grande gloire de la science archéologique biblique matérialiste.

– Le plus grave enfin. La théorie de la création artificielle de l’homme par des extraterrestres, annule le principe d’une âme dotée de libre-arbitre et d’une origine intemporelle. Sans une âme préexistante à l’incarnation dans la forme, aucune renaissance spirituelle n’est possible.

– La lente apparition de la conscience à travers les époques qui se sont succédées depuis l’origine du monde; cette gestation est escamotée par une naïve manipulation dans le laboratoire d’un vaisseau spatial.

– On parle beaucoup de vaisseaux extraterrestres, sans savoir que les vaisseaux consignés sur les tablettes des sumériens étaient des vimanas – selon le nom sanskrit – qui circulaient dans le ciel à partir des bases du continent atlante. Ces aéronefs assuraient les liaisons entre l’Atlantide et les colonies lointaines comme les Indes. Il n’y a pas besoin de recourir aux extraterrestres pour expliquer la présence de vaisseaux dans la haute antiquité si l’on a connaissance du niveau technologique des atlantes.

Et pourquoi veut-on faire oublier l’Atlantide et les civilisations qui l’ont précédées ?

Si les hommes pouvaient remonter le fil des millions d’années écoulées et se représenter le périple qu’ils ont emprunté depuis le monde originel, ils auraient peut-être envie d’en retrouver la piste. Or, ne sachant d’où il vient, l’être humain est plus facilement manipulable. Il avance dans l’obscurité, ne sachant rien de son origine ni de sa destination ultime.

On lui raconte des histoires, mais rien de véritable, jamais il n’entend des faits qui pourraient tellement émouvoir son cœur que la nostalgie de son origine réveillerait en lui le pouvoir de retourner vers sa patrie originelle.Et surtout prendre conscience que le but ultime de sa vie n’est pas la terre qui est juste un test pour voir qui de nous se comportera le mieux.

Il faut considérer la plupart des cosmogonies extravagantes qui sont actuellement divulguées comme de la désinformation pour emprisonner l’être humain dans cet espace-temps.

La thèse reptilienne en est l’une des plus pernicieuse, car elle s’appuie sur le détournement d‘une profonde vérité ésotérique.

Oui , l’être humain est spirituellement un « fils du serpent sacré », un être de feu dont l’énergie-conscience ondoie comme un serpent.

Le processus ondulatoire qui anime les êtres dotés de vie, peut être comparé à un serpent, ce qui ne leur donne pas une apparence reptilienne physiquement.

La personnalité reptilienne qu’on prête aux illuminati et aux membres de l’élite noire qui gouvernent le monde n’est pas si éloignée de la nature fondamentale de tous les êtres, mais peut-être ont-ils simplement des mœurs plus cruelles.(reptilien aux sens ou dans leur sang coule celui de génie reptoïde avec lesquelles ils ont fait alliance pour nous corrompre et leur chef est satan)

Savoir qu’il y a des méchants ne fait pas de nous des anges de bonté. les descendants ameri caiin veulent nous détourner de la vérité des écritures et même largement falsifier ce qu’il subsiste en elles.

La direction que doivent suivre nos coeurs, l’amour la foi et la bonté, seul nos actes résonneront dans l’éternité et vouloir s’élever sans agir au quotidien et une ruse New Age que nous acceptons car elle flatte notre Ego qui ne voudrait pas être un ange ou posséder des pouvoirs infinis.

C’est avec ce même stratagème que le serpent a tromper Adam et Eve, nous sommes leurs descendant la ruse est toujours la même. Ceux qui croient et accomplissent de bonnes oeuvres, c’est cela qui élève le coeur et l’ âme au dessus de ces ténèbres dans lesquelles nous nous enfonçons chaque jour un peu plus dans leur RE publique, adorateur païen de Babylon et de l’égypte.

Ils nous ont bien roulé en nous faisant croire que abandon de la religion allait faire de nous des hommes libres pendant que secrètement ils affermissaient a travers le monde leur culte du soleil et des pierres dressés (obélisques) qui fleurissent a travers le monde.

Même au sein du Vatican ,là est la preuve de leur mensonge, là et la signature de leur corruption .

La vérité n’est jamais là ou on veut que vous alliez, comme le reflet inversé de la vérité leur miroi, c’est l’histoire qu’ils réorganisent à souhait pour mieux vous tromper…

Source: Rusty James

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Archives pour la catégorie Ovni et extraterrestres

Découverte d’une forme de vie extraterrestre… sur Terre.

Extraordinaire – Les chercheurs qui cherchent des preuves d’anti-matière dans l’univers croient fermement qu’ils ont rencontré une « forme de vie invisible » jusqu’alors inconnu sur la planète Terre.

Le groupe de chercheurs qui travaillent pour la société Thunder Energies a découvert des entités mystérieuses. Selon eux, ces entités mystérieuses habitent l’atmosphère de la Terre. La société est dirigée par le physicien nucléaire controversé de Harvard le Pr Ruggero Santilli.

Le Pr Santilli est considéré par beaucoup comme un expert en mathématiques et en physique et a déjà été nominé pour le prix Nobel de chimie et de physique. Le Pr Santilli a développé un télescope révolutionnaire qui a été conçu pour repérer la lumière de l’antimatière dans le cosmos. Contrairement aux télescopes conventionnels, qui sont fabriqués à partir de d’Objectifs convexes, le télescope Santilli est fabriqué à partir de lentilles concaves.

Selon le Pr Santilli:

En utilisant des télescopes avec des lentilles concaves, appelés télescopes Santilli (marque et brevet en instance aux États-Unis), nous passons en revue la preuve de l’existence apparente de galaxies d’antimatière, d’astéroïdes d’antimatière, et de rayons cosmiques d’antimatière. Indépendamment de ces détections astrophysiques, nous présentons pour la première fois la preuve de l’existence apparente d’entités dans notre environnement terrestre qui sont uniquement visibles par les télescopes avec des lentilles concaves, tout en étant invisibles à nos yeux et aux télescopes classiques avec des lentilles convexes comme Galileo.

Le nouveau rapport, qui a été publié dans l’American Journal of Modern Physics a révélé une conclusion controversée qui suggère, pour la première fois, l’existence d’entités dans notre environnement terrestre qui sont invisibles à nos yeux et pour nos télescopes conventionnels à base de lentilles convexes.

La découverte

La détection d’entités invisibles terrestres a été publié dans le journal : La Détection apparente par l’intermédiaire de nouveaux télescopes avec lentilles concaves d’ entités terrestres autrement invisibles (ITE en anglais).

Dans l’étude, Santilli déclare :

« A ma grande surprise, des entités clairement visibles encore non identifiés sont immédiatement apparu (en blanc, cf vidéo ndlr) sur l’écran de la caméra installé sur le télescope Santilli, sans élargissement, alors mêmes que les entités étant invisibles à l’œil nu, et sans aucune image correspondante existant sur l’écran de la caméra installé sur le télescope Galileo. Cette découverte inattendue a déclenché une utilisation systématique de la paire de télescopes Galileo et Santilli, cette fois, pour la recherche des entités, appelé ici entités terrestres invisibles, qui sont invisibles à nos yeux ainsi que pour nos instruments optiques avec des lentilles convexes, mais sont par ailleurs entièrement visible par le télescope Santilli avec des lentilles concaves, et sont situés dans notre environnement terrestre.  »

En post-observations, le Dr Santilli a identifié deux types d’entités ou d’ITE terrestres invisibles différentes, en reconnaissant que d’autres types d’entités pourront être identifiées dans un proche avenir.

Le Dr Santilli indique que l’existence des deux types d’ITE ont été vérifiées indépendamment par d’autres scientifiques et qu’elle a été confirmée dans une conférence au Club d’astronomie à Saint-Pétersbourg  le 25 Septembre 2015.

Source : resistanceauthentique.net (traduit du site thunder-energies.com)

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Photo de la découverte de Santilli. L’entité fait étrangement penser à une créature reptilienne ou une méduse lumineuse, ce qui validerait les théories de Trevor James Constable, Eric Frank Russell ou Daniel Harran. Signalons également que les Chamans, lors de leurs transes, rapportent apercevoir des serpents lumineux, comme le montre le film « Blueberry » de Jan Kounen. Espérons qu’Amy Adams soit disponible pour établir le « Premier Contact ».

Une découverte datant de 2015 et qui pourtant, étonnement, se trouve peu relayée.

Vingt mille lieux sous la Terre 4.

Le « département zéro » est un secteur de l’ombre des services secrets roumains, car il s’ occupe d affaires touchant au paranormal. Depuis qu’ un satellite US de reconnaissance a repéré en 2002 une mystérieuse cavité sous les monts Bucegi en Transylvanie, le Pentagone, de hauts responsables de la Franc-Maçonnerie et le Département Zéro sont en effervescence. Avec l’ aide d’ un spécialiste roumain doué des facultés paranormales nécessaires pour lever les barrières énergétiques protégeant le lieu, et de militaires américains dotés de technologies de pointe, ils ont pu accéder en 2003 à un hall d’archives secrètes doté de technologies très avancées, laissé par une civilisation inconnue, sous le milieu de la montagne non loin de l’emplacement du Sphinx roumain. De ce hall partent trois tunnels reliés à d’autres lieux mystérieux, sous d’autres continents ou à l’intérieur de la Terre. (Résumé du livre « Découverte au Bucegi : Base extraterrestre et Histoire de l’humanité » de Rad Cinamar)

Le Sphinx qui n’en était pas un :

Ces trovanti (ro), comme les appellent les scientifiques roumains, ou babele (« vieilles femmes »), n’ont rien de paranormal ni de miraculeux : ce sont de belles concrétions naturelles issues de couches sédimentaires détritiques (grès et conglomérats) du Miocène supérieur dans certaines régions (Olténie), du Crétacé et du Jurassique dans d’autres (Monts Bucegi) ; concrétions comme on en trouve dans beaucoup d’autres régions du monde, y compris en France. Il existe un excellent article en français sur ces « pierres vivantes » sur le site de la Société Géologique de France. Le « Sphinx » de Bucegi est d’ailleurs issu des mêmes terrains, et l’on voit que les couches qui le constituent contiennent elles-mêmes des concrétions :

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Ce « Sphinx », qui ne ressemble à un sphinx que sous un angle bien précis, est lui-même le résultat de processus naturels d’érosion de ces conglomérats : érosion éolienne et érosion périglaciaire (cryonivation ou nivation), et il n’a reçu ce nom de « sphinx » que pour attirer les touristes.

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Le « Sphinx » sous un autre angle.

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Carte postale du début du XXème siècle montrant le « Sphinx », qui ne porte à l’époque que le nom de « babele ».

Source : http://irna.lautre.net/

L’origine de l’humanité plus ancienne que prévu :

L’apparition du genre Homo recule de 400 000 ans et celle des premiers outils de… 700 000 ans. Ces deux découvertes majeures, annoncées au printemps 2015, éclairent d’un jour nouveau le scénario de nos origines.

La corne de l’Afrique est une région tourmentée qui fait l’actualité pour de tristes raisons. En Somalie, les shebab tentent d’imposer un État islamique. Ils ont semé la terreur au Kenya, avec cet attentat à l’université de Garissa qui a tué des dizaines d’étudiants. L’Érythrée prend des allures de bagne, d’où cherchent à fuir des migrants qui s’entassent sur des bateaux pour rejoindre l’Europe, dans l’espoir d’un monde meilleur.

Les paléoanthropologues connaissent cette région pour d’autres raisons : elle fut l’un des berceaux de l’humanité, abritant il y a 3 millions d’années plusieurs types d’australopithèques (dont la célèbre Lucy). Un million d’années plus tard y sont apparus les premiers humains (Homo habilisHomo erectus), puis sans doute les premiers Homo sapiens, il y a 200 000 ans environ. C’est ici aussi qu’ont été découverts les plus vieux outils du monde.

Deux découvertes majeures viennent d’être faites dans la région. Elles contribuent à reculer singulièrement la date de nos origines et redistribuent du même coup les cartes concernant les scénarios de naissance de l’humanité.

Jusqu’ici les plus vieux fossiles humains connus appartenaient à l’espèce Homo habilis, datés de 2,4 millions d’années environ. Or, en décembre 2013, Brian Villmoare, de l’université du Nevada, annonçait la découverte du « plus ancien fossile du genre Homo ». Son équipe a retrouvé un bout de mandibule daté de 2,8 millions d’années sur le site de Ledi-Geraru, dans l’Afar (Éthiopie). Les paléoanthropologues savent faire parler une mandibule. La dentition et la forme de la mâchoire ont la petite taille de celles des humains ; en revanche, le menton est typique des australopithèques. Ces traits à la fois modernes (Homo) et anciens (australopithèque) en font donc un candidat idéal pour la transition entre les deux groupes. Et donc pour comprendre l’origine du genre Homo.

En reculant ainsi les origines des humains de 400 000 ans, on aurait pu se rapprocher de la date des plus vieux outils de pierre connus, trouvés dans la même région. On pourrait en conclure que l’apparition du genre Homo et l’invention des outils sont contemporaines. Sauf qu’une autre découverte majeure, annoncée en mai 2015, vient remettre en cause ce bel agencement. À quelques centaines de kilomètres plus au sud, au Kenya, l’équipe dirigée par Sonia Harmand a mis au jour des outils datant de 3,3 millions d’années, soit 700 000 ans plus vieux que les plus anciens outils trouvés à ce jour et 500 000 ans avant notre plus vieil humain ! 3,3 millions d’années : c’est l’époque des australopithèques. Cela confirme que la fabrication de ces outils n’est sans doute pas le fait du genre Homo.

Des australopithèques qui ont vécu entre 5 et 3 millions d’années en Afrique, on connaît bien la petite Lucy (en fait un nouvel examen de son squelette a montré que Lucy était… un mâle). Plusieurs types d’australopithèques ont coexisté vers 3,3 d’années comme AmanensisAfarensisAfricanus, etc. Certains ont évolué vers les paranthropes (une forme robuste d’hominidé, éteinte sans descendance). Un autre rameau a sans doute évolué vers la lignée humaine. C’est du moins ce que l’on pensait avant la découverte de Kenyathropus platyops (homme à face plate du Kenya), un genre d’hominidé distinct des australopithèques et qui a vécu à la même époque, dont le fossile a été retrouvé en 1999 au bord lac Turkana (Kenya). À moins encore que l’ancêtre du genre Homo soit ce nouvel australopithèque (Australopithecus deyiremeda) dont la découverte en Éthiopie a été annoncée le 1er juin 2015. Un autre ancêtre possible des humains est Little foot, un australopithèque d’Afrique du Sud : les récentes analyses démontrent qu’il est plus vieux qu’on le croyait. Il remonterait en effet à 3,67 millions d’années, plus loin que Lucy.

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Dans le petit monde des paléoanthropologues, chaque équipe pense tenir son « chaînon manquant » entre les australopithèques et les humains. Cette profusion de types d’anciens humains est le signe d’une « évolution buissonnante », d’une grande variabilité, peu compatible avec l’idée d’une ligne directrice unique d’un ancêtre à l’autre. Il est donc peu probable que l’on découvre un jour « le » bon candidat pour la transition vers le genre Homo.

Que sait-on de ces premiers outils, retrouvés récemment en Éthiopie ? Parmi la centaine de pierres taillées retrouvées sur le site, les plus grosses sont de lourds blocs de lave d’où ont été détachés des éclats tranchants. Ils sont issus d’une technique de fabrication « sur enclume », un procédé qui mobilise trois objets : l’enclume (qui sert de support), le bloc de pierre (qui va être cassé pour former l’outil) et le percuteur (qui vient frapper le bloc). Des éclats coupants sont ainsi séparés et serviront de lame tranchante, de hachoir ou de racloir.

Ces outils étaient probablement utilisés par des australopithèques. Certains parlent déjà d’une industrie « Lomekwi », du nom du site de découverte. Une chose est sûre, ces outils n’appartiennent pas à l’industrie d’Oldoway (dite des choppers ou « galets aménagés ») associée jusque-là aux plus anciens outils. Ils sont plus anciens.

Quelles sont les capacités cognitives nécessaires pour fabriquer ces objets ? Avouons-le : les chercheurs ne savent pas répondre précisément à cette question, faute d’une théorie sur l’essor de l’intelligence au cours de l’évolution. Ce que l’on a appris ces dernières années de recherche tient en quelques grandes lignes. L’usage d’outils n’est le pas le seul fait des humains (les chimpanzés utilisent des enclumes et des percuteurs pour casser des noix). Mais fabriquer des outils (avec un bord tranchant qui servira à désosser une carcasse) est une autre affaire. Cela suppose un certain niveau cognitif. Les chercheurs s’accordent sur le fait qu’il faut, par exemple, une capacité d’anticipation : il faut planifier une activité à moyen terme, puis la décomposer en une suite d’actions. Cette suite d’actions, que le préhistorien André Leroi-Gourhan nommait « chaîne opératoire », fait appel aux fonctions exécutives situées dans le lobe frontal.

Pour Dietrich Stout, chercheur à l’Emory University (Atlanta, États-Unis), la découverte des plus vieux outils fournit en tout cas un nouvel élément pour modéliser l’intelligence des anciens hominidés. Avec la découverte de Lomekwi, on sait désormais qu’il a existé, il y a 3,3 millions d’années, un type d’hominidé qui n’était pas encore un humain, mais dont l’intelligence dépassait de loin celle du chimpanzé. À ce titre, il fait tout de même partie de notre lointaine histoire.

Source : https://www.scienceshumaines.com/

Le point sur les enlèvements extraterrestres.

Définition

Le terme « abduction » est un mot anglais signifiant littéralement « enlèvement ». Dans le lexique ufologique, ce terme désigne spécifiquement l’expérience d’enlèvement d’êtres humains par des entités humanoïdes de type « extra-terrestre ». En règle générale, les enlèvements se produisent au domicile du sujet, pendant son sommeil, mais cela peut arriver aussi bien en extérieur : lors d’une sortie nocturne ou dans la journée, lors d’un voyage ou d’une situation quotidienne, etc. De la même manière, si l’abduction concerne généralement une personne, il arrive que l’enlèvement touche un couple, un groupe entier ou une famille.
Il est rare que l’abduction soit une expérience isolée. Souvent, elle est répétitive pendant une longue période, parfois toute la vie du sujet, tout du moins, il semble qu’elle s’arrête à la ménopause pour les femmes, l’andropause pour les hommes.
Le « scénario type »
Nous sommes en plein milieu de la nuit. Le sujet est allongé dans son lit. Éventuellement, un compagnon/une compagne dort près de lui. Soudain, il ressent fortement une présence étrangère dans la chambre ou dans la maison. Parfois il entend des bruits de pas (sur le toit, dans le salon…). Il arrive qu’une lumière diffuse apparaisse et remplisse la chambre. Le sujet se sent tout à coup paralysé : il ne peut plus bouger, ni crier. Il est terrifié. Le compagnon de chambre dort encore. Soudain, des êtres entourent le lit. Ils communiquent par télépathie et suggèrent à la « victime » de se calmer. Cela se produit alors instantanément et le sujet se sent tout à coup apaisé. Les êtres le transportent alors (par lévitation) : le corps traverse la matière (la vitre, le mur…) et entre dans le vaisseau. Il est déposé sur une table médicale et y subit des examens et expériences concernant souvent les organes génitaux (prélèvements de sperme, d’ovules, implants d’embryons hybrides…). A la fin de tout cela, le sujet est ramené dans son lit, l’ovni et ses occupants repartent. L’abducté retrouve ses mouvements. Le compagnon ne s’est pas réveillé de toute l’expérience, comme s’il avait été déconnecté. Une fois l’expérience passée, l’abducté est souvent en proie à une intense décharge émotionnelle ou se fige dans une prostration défensive, manifestant la charge traumatique de l’expérience vécue. Il arrive que le sujet perde conscience à n’importe quel moment de l’expérience. A son réveil, il est dans son lit, avec la certitude intérieure que quelque chose manque au scénario de sa nuit, ou au contraire avec une étrange indifférence vis-à-vis de ce qui s’est passé. Parfois il retrouve des traces sur son corps, inexplicables par sa vie diurne : irritations des parties génitales, griffures, coupures, excoriations, points en forme de triangle, etc..
De petits objets dans le corps évoquant des implants peuvent aussi être retrouvés.Le scénario type connaît tout un tas de variantes : enlèvement le jour chez un sujet totalement réveillé ; amnésies partielles ou totales de l’événement avec temps manquant ; etc.

Historique

On retrouve des récits d’enlèvement d’humains par des êtres « surnaturels » ou « extra-ordinaires » (au sens d’en dehors de l’ordinaire) depuis toujours et dans beaucoup de secteurs de la planète :

L’ethnologue Michel Nachez explique : « Le thème de l’enlèvement et de l’hybridation est présent depuis l’aube de l’humanité dans les cultures. Il semble donc s’agir de la répétition d’un « pattern » culturel. On retrouve des similitudes frappantes entre les abductions par les « aliens », les enlèvements par les fées, les unions hommes-démons au Moyen-Âge, les unions hommes-djinn dans la culture musulmane, ainsi que toute la littérature mythologique (unions hommes-divinités), ainsi qu’énormément de récits dans la littérature ethnographique, et ce dans toutes les cultures depuis les temps immémoriaux sur toute la planète. Tout cela tend vers ce constat : le thème culturel de l’hybridation entre des humains et des entités de nature plus ou moins matérielle, mais toujours décrite comme faisant partie d’un autre univers (mondes des dieux, mondes des esprits, mondes des aliens/extraterrestres…), est universel : cela a toujours été là. » Deux questions s’imposent alors :
- « qu’est-ce qui a toujours été là ? »
- Quand nous disons « Là »  est-ce « là » en tant que réalité physique ? Ou « là » en tant que réalité psychique ou culturelle ?
Les témoignages d’abduction, aujourd’hui, sont ainsi peut-être la forme moderne de ces expériences. Leur étude est ainsi importante et éclairante pour répondre à cette question centrale : « qu’est-ce qui est « là » depuis toujours ? » L’histoire officielle des abductions commence avec le jeune Antonio Villas Boas, au Brésil, en  1957. Il rapporte avoir été enlevé par des extra-terrestres puis forcé à  avoir un rapport sexuel avec une humanoïde. L’histoire apparaîtra si ridicule que les ufologues attendrons 7 ans avant de la publier. Pendant ce temps, aux Etats-Unis, en 1961, c’est le couple Betty et Barney Hill qui raconte avoir été enlevés à bord d’une « soucoupe volante ». Leur témoignage sera recueilli par hypnose, chacun séparément : ils racontent la même histoire. Nous laissons le soin à l’internaute de se documenter plus amplement sur ces cas célèbres. D’autres cas seront répertoriés un peu partout dans le monde. L’un des cas emblématiques des abductions est celui de Travis Walton, en 1975 aux Etats-Unis. Pour cette histoire, nous laissons la parole à l’ufologue Gildas Bourdais (in : VSD, hors série – juil. 2005) :
« L’affaire Travis Walton reste l’un des plus remarquables cas d’enlèvement avec témoins multiples. Plus de vingt ans après, Walton et ses camarades ne sont jamais revenus sur leurs déclarations et n’ont pas été́ contredits par d’autres témoins. Travis est un jeune bûcheron travaillant dans l’Arizona au sein d’une équipe de sept hommes. Un soir de 1975, en rentrant de leur travail, les hommes aperçoivent un grand ovni lumineux de couleur dorée, surmonté d’un dôme. L’engin est en vol stationnaire au-dessus d’une clairière. Il y  a eu déjà beaucoup d’observations d’ovnis dans la région. Travis, que ces récits passionnent, saute de la camionnette et s’élance vers l’objet lumineux, malgré les appels de ses camarades. Ceux-ci voient alors un faisceau de lumière qui vient le frapper, le projetant à terre. Affolés, ils prennent aussitôt la fuite. Quand le chef d’équipe, reprenant ses esprits, revient sur les lieux, Travis Walton a disparu.
Les recherches, entreprises immédiatement, restent vaines. La police soupçonne d’abord un meurtre : il y avait des dissensions dans l’équipe à cause du retard pris dans le travail. Or, soumis au détecteur de mensonge, les hommes font tous le même récit. Walton est retrouvé cinq jours plus tard, au bord d’une route, hagard. La mémoire lui revient peu à peu. Il se rappelle s’être réveillé dans une petite salle, allongé sur un lit. Trois petits êtres effrayants, dotés d’une grosse tête et de grands yeux, qui se sont approchés de lui, ont pris la fuite quand il les a repoussés brutalement.
Il entreprend alors d’explorer l’ovni. Après avoir parcouru un couloir incurvé, il pénètre dans une salle circulaire. Au centre, il voit un fauteuil. A mesure que Travis s’en approche, la lumière s’atténue. Il distingue alors au-dessus de sa tête une voûte étoilée, s’assoit sur le siège face à une sorte de tableau de bord et commence à essayer de le manipuler. Un humanoïde d’assez grande taille entre alors dans la pièce, lui adresse un sourire et le conduit dans une autre partie du vaisseau – lequel se révèle beaucoup plus grand que Travis ne l’avait imaginé. Apercevant plusieurs soucoupes réunies dans une vaste salle, il suppose qu’il est à bord d’un « vaisseau-mère ». Il se retrouve finalement dans une autre salle, de dimensions plus réduites, où des êtres d’apparence humaine sont rassemblés. Il y a une femme parmi eux, mais tous se ressemblent comme des jumeaux. A cet instant, les visiteurs cosmiques endorment Travis, qui ne réussira pas, par la suite, à se souvenir de ce qui s’est passé après. Mystification ou réalité ? Notons que l’hypnose fut utilisée dans cette affaire, et que des enquêteurs sérieux la tiennent toujours pour véridique. En 1979, Travis Walton a raconté son histoire dans un livre, Fire in the Sky, qui a inspiré un film du même nom. Celui-ci est assez fidèle au livre sauf en ce qui concerne la séquence de l’enlèvement, terrifiante et sans le moindre rapport avec son récit ! »
De nos jours, les récits d’abduction sont recueillis dans le monde entier, avec des constantes subissant peu de variations culturelles. Un des cas passionnant de contact ufologique – sans abduction cependant – est celui qu’a expertisé John Mack, au Zimbabwe : il s’agit d’une école entière d’enfants qui, lors de la récréation, ont tous observés un ovni se poser au sol et des êtres de typologie « Petits gris » en sortir et les regarder « d’un air intéressé » diront plusieurs enfants. La vidéo est accessible sur Youtube.
En France, il y a aujourd’hui beaucoup de témoignages d’abduction et ce, dans toutes les régions. Les récits recoupent ceux recueillis partout dans le monde. Cela est encore peu connu en France, où le sujet ovni a peine à s’installer comme autre chose qu’une mauvaise plaisanterie. C’est aussi la principale raison pour laquelle le Cero France a été créé : permettre aux abductés de sortir de l’isolement et leur permettre d’être accompagnés dans l’intégration de leurs expériences.
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Le phénomène ovni semble souvent apparaître après qu’une personne ait pensé à celui-ci, comme si le phénomène avait besoin de se synchroniser à la personne pour pouvoir se manifester.

Les Etudes

Sur le plan de la psychologie académique, les abductions n’existent pas. Elles relèvent d’un syndrome pathologique et n’a donc pas de nom particulier. Ainsi, si le thème est particulier (les extra-terrestres), se dire enlevé par des extra-terrestres renvoie à un trouble non spécifique : syndrome neurologique, délire (à thématique E.T.), mythomanie (à thématique E.T.), hystérie, schizophrénie, etc.

Rappelons que, dans notre société, le simple fait de croire aux extra-terrestres ou de s’intéresser aux ovnis est pris comme un indicateur de schizoïdie (qui est un trouble léger de personnalité) !… Le pivot central de la posture académique est évidemment que l’expérience d’être enlevé par des extra-terrestres est impossible puisque les extra-terrestres n’existent pas, donc elle est le fait du psychisme : CQFD… puisque la présence d’extra-terrestres sur Terre n’est pas une réalité de la science académique, c’est donc un fantasme. Or, quand le psychisme confond imaginaire et réel, c’est pathologique. Il ne reste plus qu’à trouver chez le « patient » les indicateurs venant confirmer un diagnostic pathologique, ce qui est beaucoup plus simple qu’il n’y paraît !
On doit la première approche ouverte et honnête sur les abductions à Budd Hopkins, qui a permis de faire connaître le phénomène au grand public. S’en est suivie une étude par John E. Mack, psychiatre américain, diplômé de Harvard et fondateur du département de psychiatrie de l’hôpital de Cambridge, sur des centaines de cas d’abduction de par le monde : Mack observe que le profil des abductés est varié, tant socialement, culturellement que psychologiquement. Il se retrouve, note-t-il, face à des humains normaux traumatisés par une expérience extraordinaire. Aucun trait ne paraît les distinguer : il semble s’agir de la population générale. Mack conclue que l’expérience semble « réelle », et les individus montrent un syndrome de stress post-traumatique, marqueur, selon Mack, qu’ils ont été en relation avec un événement « réel ». Ce point peut cependant être discuté. Mack observe aussi chez les abductés ce qu’il nommera le « choc ontologique », c’est-à-dire que le contact avec le phénomène est si « étranger » qu’il est choquant par sa nature même pour la psyché humaine.
D’autres auteurs « abductologues » doivent être cités tels David Jacobs, Corrado Malanga, chacun ayant proposé sa vision du phénomène. Nous laissons à l’internaute le loisir de faire ses recherches personnelles sur leurs travaux respectifs.
Notons également les travaux transversaux de Rick Strassman sur la DMT, qui sont remarquables : en injectant de la DMT (substance active présente dans l’ayahuasca, une célèbre plante psychotrope amazonienne) à ses sujets, un certain nombre vivent l’expérience de se retrouver allongés sur une table, auscultés par des entités extra-terrestres. Alors, est-ce à dire que les abductions ne seraient que des expériences hallucinatoires ? Strassman ne conclue pas que les expériences vécues ne soient pas réelles. Il prône plutôt en faveur de différents niveaux de réalité rendus accessibles par des expériences d’états de conscience non ordinaires. Nous renvoyons l’internaute à s’informer sur ses travaux.
Plus récemment, d’autres chercheurs se sont penchés sur les abductions et ont proposés des contre-hypothèses, en dehors de la psychopathologie et en dehors de l’abduction comme expérience réelle. Les 2 principales sont :
- la paralysie du sommeil :
Il s’agit d’un réveil incomplet du cerveau survenant pendant la phase de sommeil paradoxal. Le sujet retrouve une activité consciente et tourne son attention vers le monde extérieur, alors que son corps et son cerveau restent dans le fonctionnement du sommeil paradoxal (atonie musculaire et activité onirique). La personne ne comprend pas ce qui lui arrive, perçoit son corps paralysé ainsi qu’une oppression thoracique (liée à l’atonie musculaire) : surpris et ne pouvant comprendre, l’anxiété monte. Le cerveau, qui poursuit son activité onirique, cherche à mettre de la cohérence entre ces 2 niveaux de réalité (état de rêve/corps paralysé et conscience du monde externe) et projette donc une scène de rêve à l’extérieur sous la forme d’hallucinations plus ou moins complexes et structurées. Les 2 réalités (celle du rêve et celle de l’environnement extérieur) se mélangent : la personne hallucine son rêve dans le monde extérieur. Comme le cerveau tend toujours à mettre de la cohérence dans ses perceptions, il rassemble les sensations du corps paralysé, de l’oppression respiratoire et de la chambre en créant un scénario complet. Il utilise alors les influences culturelles du dormeur pour créer l’histoire de l’abduction. Si l’hallucination n’est pas complète, le rêveur fera le reste en réinterprétant son expérience comme étant une abduction.
Commentaires : Il arrive en effet que des personnes vivant des paralysies du sommeil interprètent cela comme une expérience d’abduction. Parfois même, une régression hypnotique vient, à tort, confirmer cela : Cela vient du fait que l’hypnose met le sujet dans un état de conscience où son imaginaire, rendu très actif par cet état, produit un scénario fantasmatique qu’on appelle « faux souvenir ».
Cependant, une approche fine de l’expérience de l’abducté permet généralement de différencier une paralysie du sommeil d’une abduction. Pour cela, il faut réintégrer l’expérience à l’ensemble des expériences vécues par le sujet.
- la reviviscence d’opérations chirurgicale : 
C’est une hypothèse créative récente apportée par David F. Forrest, psychanalyste de la Columbia University, publié en 2008 dans un rapport intitulé « Alien abduction : a medical hypothesis. ». Cette thèse a été appuyée par le Dr Anne Skomorowsky, psychiatre au New York Presbyterian Hospital. L’hypothèse est la suivante : les personnes ayant vécu une opération et s’étant réveillées accidentellement pendant l’acte chirurgical sont de fait traumatisées par cette expérience. Chez les personnes s’étant réveillées pendant l’opération, 40% déclencheraient un syndrome de stress post traumatique par la suite, selon un rapport publié par le Royal College of Anesthesists. Quel lien avec l’abduction ? L’hypothèse du Dr Skomorowsky est la suivante : l’anesthésie engendre que le cerveau n’enregistre pas correctement la mémoire de ce traumatisme. Le choc émotionnel veut alors remonter à la conscience pour être traité, mais son contenu est distordu, modifié par l’imaginaire du sujet. Cela prend alors la forme de reviviscences traumatiques délirantes : le schéma d’être emmené dans une salle de chirurgie est ainsi mis en scène par l’imaginaire via des extra-terrestres.
Commentaires : Si cette hypothèse est originale, elle a, tout comme l’hypothèse de la paralysie du sommeil, le tort de réduire l’expérience d’abduction à un seul moment, délié de l’ensemble des expériences rapportées par les abductés. Par exemple, elle ne rend compte ni des observations d’ovnis, ni des enlèvements en groupe ou en famille, ni des traces corporelles, ni des éveils de conscience de certains abductés, etc.
Il en existe d’autres formes d’expériences que l’on peut confondre avec des abductions :
Les phénomènes d’emprise et de possession : ici, il s’agit d’entités désincarnées (défunts, entités invisibles) qui exercent une forme de parasitisme (ou de symbiose) avec leur hôte vivant. Il existe une littérature dense sur le sujet.
Les expériences énergétiques et l’éveil de kundalini : la plus grande source de confusion, car cette expérience est peu connue en occident. Il s’agit de phénomènes énergétiques qui se traduisent par des sensations bizarres dans le corps : tétanies, crispations, douleurs, sensations de chaud ou de froid, etc. La personne vivant cela peut interpréter ces manifestations comme le signe d’une présence étrangère. Lors des éveils brutaux de kundalini, il peut y avoir des expériences psychospirituelles fortes qui parfois peuvent être confondues avec des abductions.
Il arrive fréquemment que les abductés vivent, en plus des abductions, d’autres formes d’expériences extraordinaires : éveils de kundalini, clairvoyance, médiumnité, précognitions, poltergeist, etc.

 

Suis-je abducté ?

Répondre à cette question peut demander du temps (parfois même des années !) et un ou plusieurs entretiens avec vous. Une personne abductée peut rester des années sans le moindre symptôme d’abduction. Cela vient sans doute du fait des défenses psychologiques qui maintiennent tout souvenir en dehors du conscient (que ces défenses soient posées inconsciemment par le sujet lui-même où suggérées/implantées par des entités ufologiques). L’absence de traces évidentes d’abduction fait que le sujet ne se doute de rien, jusqu’à ce qu’une expérience remarquable soit ramenée à la conscience. C’est parfois à ce moment-là que l’abducté se retourne en arrière et prend alors conscience que l’expérience dure depuis longtemps, parfois depuis l’enfance. Dans d’autres situations, l’expérience est plus évidente car l’abduction est vécue consciemment : le célèbre cas de Travis Walton en est une illustration puisque l’abduction se présente lors d’une observation d’ovni en groupe et que le groupe est témoin direct de l’abduction, et que l’enquête policière qui s’en suivra (Travis disparaît plusieurs jours) est bien documentée.

L’hypnose régressive permet-elle de savoir si je suis abducté si je n’ai aucun souvenir ?
Voilà une question bien délicate ! L’hypnose peut autant permettre de retrouver un souvenir refoulé que favoriser l’émergence de pures créations de l’imaginaire qui sont reconnues comme des souvenirs : c’est ce qu’on appelle un « faux-souvenir ». Un faux souvenir se présente accompagné d’une intensité émotionnelle qui fait que l’expérience semble réelle (en hypnose, l’imaginaire impacte directement le corps et les émotions). Considérons plutôt l’hypnose comme une technique permettant de récolter des informations qu’il faudra patiemment croiser avec d’autres sources d’informations (entretien, questionnaires, enquête…) pour pouvoir avancer dans une réflexion posée et méthodique.
En résumé, l’hypnose ne permet pas de trancher définitivement sur la question de l’abduction, elle est une technique permettant d’obtenir des informations supplémentaires, subjectives, pour nourrir une réflexion et un cheminement.
Elle permet aussi, au-delà de sa fonction « informative », de traiter la charge traumatique associée aux expériences.
Y-a-t-il des signes définitifs de l’abduction ?
Hélas… non ! Cependant, quelques critères sont récurrents dans les abductions : vous avez un souvenir clair d’une rencontre avec un ou plusieurs êtres humanoïdes évoquant un/des extra-terrestre(s), si c’est le cas, alors c’est un signe fort d’une possible abduction. Répondez aux sous-questions suivantes :
Cela était-il pendant votre sommeil ? Vous vous êtes réveillé paralysé et avez senti une présence dans votre chambre, sans rien voir cependant. Si c’est le cas, il peut aussi s’agir d’une paralysie du sommeil.
Un tiers a-t-il pu observer quelque chose d’étrange avec vous ? Si c’est le cas, vous avez un indice de confirmation de la réalité de votre expérience.
Y-a-t-il eu des traces physiques de cette rencontre ? Si c’est le cas, vous avez un autre indice de confirmation.
Avez-vous déjà vécu des expériences psychotiques : délire ? Hallucinations ? Si c’est le cas, il est possible que cela soit à nouveau hallucinatoire. Cependant, la psychiatrie nomme parfois « hallucination » ce qui est de l’ordre d’une expérience extraordinaire (vision de défunts, abductions, expériences visionnaires, etc…). Il est donc important de prendre le temps pour regarder posément vos expériences avec un professionnel compétent (ce que nous vous proposons au Cero-France avec les entretiens psychologiques).
Avez-vous déjà observé un ovni (en étant sûr qu’il ne s’agissait ni d’un phénomène atmosphérique, ni d’un engin militaire) ? Si c’est le cas, à plus forte raison si cela est arrivé plusieurs fois, alors c’est un autre indice fort de confirmation.
Avez-vous déjà vécu des expériences de temps manquants (en l’absence de troubles épileptiques ou de troubles dissociatifs). Si c’est le cas, voici encore un indice de confirmation.
En vous retournant dans votre histoire de vie, pensez-vous avoir pu, vous ou un autre membre de votre famille, vivre d’autres expériences de ce genre ? Si c’est le cas, à nouveau c’est un indice de confirmation.
Vous n’avez pas de souvenir de rencontre avec des entités humanoïdes de type « extra-terrestres », mais vous relevez des signes qui vous posent question : en l’absence de souvenirs, de nombreux signes peuvent être faussement interprétés comme signes d’une abduction. Cependant, comme dit précédemment, il peut y avoir abduction sans signe évident. Il convient donc d’avancer prudemment dans votre réflexion. Dans ce cas, nous vous invitons à nous contacter pour que nous réfléchissions avec vous.
En quoi savoir si je suis abducté est-il important si je n’ai pas de souvenirs ?
De nombreux abductés sont traumatisés par leur expérience. Ils développent des symptômes invalidants de tous ordres liés à un traumatisme, qui, bloqué dans l’inconscient, les empêche de se réapproprier le sens de leur souffrance afin de s’en libérer. Si les symptômes psychotraumatiques sont repérables par un clinicien, parfois, d’autres couches de souffrances se superposent sur le traumatisme et le rendent invisible. En effet, le trauma a pu engendrer : des troubles anxieux invalidants, une dépression, des conduites addictives, etc. ceux-ci occupent alors le devant de la scène, parfois depuis des années, si bien que le traumatisme qui est à l’origine de la souffrance se terre en arrière-plan.
Cet aspect de la clinique du traumatisme est cependant une donnée classique pour un clinicien. Cependant, dans le cas de l’abduction, cela est rendu plus délicat du fait du refoulement d’une part, du « choc ontologique » d’autre part, et du fait que l’expérience souvent rejetée par l’entourage (y compris par certains psys qui ont une réaction défensive face à ces récits en les taxant d’emblée de pathologique). L’entourage peut alors aussi contribuer à bloquer inconsciemment le retour possible du souvenir (le psychisme du sujet a en effet besoin de beaucoup de sécurité pour recontacter un traumatisme), qui attend simplement que les conditions soient réunies pour resurgir.
Quand contacter le Cero France ?
Si vous pensez avoir vécu une abduction, ou si vous vous interrogez, vous pouvez nous contacter pour que nous y réfléchissions avec vous.
Source : Cero France
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Pensée dérangeante : est si les enlèvements extraterrestres étaient d’origine humaine ?

OVNI : les gouvernements cachent-ils la vérité ?

Daniel Harran a suivi une formation scientifique qui l’a conduit à un doctorat en thermodynamique ; puis il a été, durant sa vie professionnelle, maître de conférences à l’université, en physique. L’exercice de sa profession l’a conduit peu à peu à ressentir les limites de cette science trop matérialiste, qui ne permet pas de comprendre certains phénomènes qualifiés de mystérieux, ou relégués dans la catégorie du paranormal ou du surnaturel.

Intrigué et attiré par ces phénomènes réels mais rejetés en dehors du domaine d’intérêt de la science, il s’est d’abord consacré à l’étude des agroglyphes (crop circles), qui est la manière la plus spectaculaire par laquelle le monde invisible s’adresse aux hommes. Il a pu en proposer une interprétation jusqu’alors inédite, qui passe par la réappropriation de connaissances anciennes et oubliées sur les entités qui vivent dans des plans parallèles, en particulier les êtres de la nature (ou élémentaux).

Très attaché à la rigueur du raisonnement, il s’est appliqué à suivre une démarche rationnelle, sans se laisser influencer par la vision matérialiste du monde qui est omniprésente dans la société d’aujourd’hui.

Il a ensuite élargi son domaine d’étude aux OVNIs, puis à d’autres phénomènes matériels inexpliqués par la science. Sur la base de ces connaissances, l’interprétation s’est imposée que ces phénomènes sont, le plus souvent, des manifestations des êtres de la nature. Ceux-ci représentent un monde parallèle très diversifié et, comme les hommes, habitent la Terre. Ces phénomènes sont donc des Manifestations Inter-Dimensionnelles, et peuvent être rassemblés sous l’appellation de MIDIM.

Ceci est une question qui revient souvent dans les milieux ufologiques, avec en sous-entendu, l’idée que cette rétention d’informations par les gouvernements nous empêcherait de réunir enfin toutes les pièces nécessaires à la compréhension du phénomène ovni.

 

Les gouvernements gardent-ils des informations secrètes au sujet des OVNIs ?

 

  • L’état des lieux : 70 ans après, les ovnis ne sont toujours pas identifiés :

La situation d’aujourd’hui est en effet que, 70 ans après que les hommes aient commencé à étudier sérieusement le dossier ovni (depuis 1947, aux Etats-Unis en particulier), la compréhension du sujet n’a quasiment pas progressé dans les milieux ufologiques. L’hypothèse extraterrestre reste une hypothèse et n’explique en rien le comportement des ovnis, qui transgressent les lois de la science actuelle, si bien que l’origine et la nature des ovnis sont encore complètement mystérieuses. Cet état des lieux peut être considéré comme incompréhensible, compte-tenu des moyens colossaux (financiers et humains) qui ont été investis pour étudier le sujet, en particulier aux Etats-Unis. C’est pourquoi certains pensent que les gouvernements en savent plus qu’ils ne le disent.

  • Les gouvernements muets au sujet des ovnis :

Les gouvernements gardent-ils réellement des informations secrètes ? La réponse est assurément oui. Ne serait-ce que parce qu’ils ne s’expriment jamais au sujet des ovnis dans aucun pays, alors qu’ils sont concernés en première ligne, en tant que responsables de la sécurité dans les pays. Car la réalité est bien que des objets volants d’origine inconnue sillonnent de temps à autre le ciel de tous les pays, sans respecter la réglementation aérienne et donc sans respecter les règles de sécurité.

Le simple fait que les gouvernements ne s’expriment jamais au sujet des ovnis malgré leur responsabilité, est révélateur d’une situation anormale. Mais de deux choses l’une :  soit ils savent ce qui se passe même s’ils ne s’expriment pas ; soit ils ne savent pas ce qui se passe.  En réalité, tout montre qu’ils « ne savent pas ».

  • Les lettres ouvertes restées sans réponse en France :      

En France, le rapport COMETA envoyé en 1999 au Président de la République et au Premier Ministre n’a jamais reçu de réponse, pas plus que la lettre ouverte adressée au Président de la République en 2008, alors que parmi les signataires figuraient de très haut-gradés de l’armée, concernés par les problèmes de défense nationale et de sécurité. Cette absence de réponse montre pour le moins une gêne des pouvoirs publics sur le sujet.

  • L’affaire des « drones » en France :

Autre situation très significative : le survol de quasiment toutes les centrales nucléaires en France à de multiples reprises entre fin 2014 et début 2015 par des soi-disant « drones ». Aucune arrestation n’a été faite malgré les plaintes déposées, aucune photo de ces « drones » n’a été diffusée, il est évident pour les observateurs objectifs qu’il s’agissait bien d’ovnis qui narguaient ainsi les autorités civiles et militaires. Ces survols montrent de façon spectaculaire que les autorités sont dépassées par ces évènements sur lesquels elles n’ont aucun contrôle. C’est pourquoi elles évitent de s’exprimer sur le sujet. Les centrales comme tous les autres sites sensibles sont et restent absolument vulnérables à ces intrusions mystérieuses , sans qu’aucune protection ne puisse même exister.

  • Le GEIPAN et le colloque CAIPAN :

Le GEIPAN (Groupe d’Etude et d’Information sur les Phénomènes Aérospatiaux Non identifiés) n’a jamais réalisé d’étude du phénomène, digne de ce nom. Le colloque CAIPAN (Collecte et Analyse des Informations sur les Phénomènes Aérospatiaux Non identifiés), qui s’est tenu en 2014, près de 40 ans après la création du GEIPAN, et était chapeauté par le CNES, n’a débouché sur aucune analyse constructive, aucune conclusion ni aucune perspective concrète. L’image de marque de ces organismes de recherche s’en trouve très altérée et cela a nécessairement un retentissement sur les pouvoirs publics. C’est d’ailleurs la raison pour laquelle ce colloque s’est tenu très discrètement. On a là une autre preuve que les autorités n’ont à ce jour aucune compréhension de la nature et de l’origine du phénomène ovni.

  • Rien ne montre que les gouvernements possèdent des réponses secrètes :

Parmi ceux qui reprochent aux gouvernements de cacher des informations, certains pensent que, justement grâce aux informations secrètes qu’ils détiendraient, ils auraient pu parvenir à comprendre la nature réelle des ovnis et leur origine, tout en gardant leurs conclusions secrètes.

Cette pensée ne repose sur aucune preuve. Il suffit de se rappeler l’affaire des « drones » sur les centrales nucléaires, comme le survol de l’Elysée en janvier 2015 par encore un prétendu « drone », pour lequel l’enquête n’a jamais abouti … Ceci montre que les autorités n’ont aucune maitrise sur ce phénomène, et leur ignorance apparait là au grand jour.

  • Le mutisme des gouvernements est-il dommageable à la compréhension du phénomène ovni ?

En réalité, et même si cela est encore peu connu à ce jour, une interprétation cohérente du phénomène ovni a été proposée, qui démontre l’origine terrestre de ce phénomène, et sa nature interdimensionnelle. Cela signifie que, contrairement aux croyances dominantes, les informations accumulées ces dernières décennies, qui sont disponibles publiquement, sont parfaitement suffisantes pour comprendre la nature réelle et l’origine des ovnis, malgré les entraves des gouvernements par absence de soutien public. Cette étude, publiée par Daniel Harran sous le titre « OVNIs, Crop circles & MIDIM », est en réalité un prolongement d’études antérieures qui n’avaient pas reçu la reconnaissance qu’elles méritaient.

  • Une seule difficulté … :

La difficulté, la seule mais elle est de taille, est que cette étude exige de remettre en cause notre vision du monde, qui est devenue trop exclusivement matérialiste. A partir des multiples observations d’ovnis, un raisonnement logique et rationnel impose l’idée que si des phénomènes intelligents existent mais n’obéissent pas aux lois connues de la science, cela signifie que ces intelligences sont présentes dans un plan parallèle, pour lequel les lois sont différentes. Ce raisonnement simple impose le caractère interdimensionnel de ces phénomènes, et impose que, en conséquence, une vie intelligente existe dans d’autres dimensions, sans qu’il soit besoin d’évoquer une origine extraterrestre. Cela signifie un changement de paradigme qu’il n’est pas aisé d’accepter, mais qui s’imposera peu à peu à tout chercheur objectif.

  • En conclusion, chacun est responsable :

Cela signifie qu’il est inutile de rejeter la responsabilité sur les gouvernements qui sont eux-mêmes prisonniers de la vision matérialiste du monde, car les gouvernants sont bien trop préoccupés par les problèmes de pouvoir et de stabilité, et ne sont pas préparés à s’ouvrir à l’interprétation interdimensionnelle du phénomène. A partir de l’étude rappelée ci-dessus, chacun de nous a désormais les moyens de prendre conscience du caractère interdimensionnel des ovnis, et de trouver les réponses aux questions posées par ce phénomène.

La question initiale de savoir si les gouvernements nous cachent quelque chose est en réalité une façon d’éviter de regarder la situation en face ; c’est vouloir rejeter sur les autres la responsabilité de notre propre ignorance. Or chacun a, aujourd’hui, la possibilité et la responsabilité d’accéder à une compréhension plus juste du phénomène ovni. Cette compréhension exige de se libérer de l’enfermement dans la vision trop matérialiste du monde, afin de s’ouvrir à une vision plus globale et spirituelle.

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Mine de rien, on sait enfin d’où vient l’affreuse mode de l’épilation intégrale pubienne : seul un extraterrestre pouvait avoir une idée aussi stupide.

Les incohérences de l’hypothèse extraterrestre

 

Il est largement admis que les OVNIs, comme les crop circles (authentiques), sont animés ou réalisés par des êtres intelligents non-humains. Qui sont-ils ? Les inconditionnels de la science, sous l’emprise de la vision matérialiste du monde, sont persuadés que l’être humain est le seul être intelligent sur Terre. Selon eux, ces intelligences non-humaines viennent donc nécessairement de l’espace : c’est l’hypothèse extraterrestre bien connue, qui domine aujourd’hui encore parmi tous les chercheurs et passionnés de ces phénomènes.

Insuffisance de l’hypothèse extraterrestre :

Or cette hypothèse extraterrestre n’a apporté aucune réponse capable d’expliquer le comportement jugé « aberrant » des OVNIs au regard de la science. Elle n’explique pas davantage comment des crop circles peuvent être réalisés … en quelques secondes sans cause visible. Elle n’a pas permis que de nouvelles théories scientifiques soient proposées, qui puissent rendre compte de ces phénomènes, lesquels restent inexpliqués.

C’est pourquoi l’hypothèse est parfois prolongée par l’idée que les auteurs de ces phénomènes seraient présents dans une autre dimension, un autre espace-temps dans lequel les lois physiques seraient différentes. Mais bizarrement cette idée reste toujours associée à l’hypothèse extraterrestre : les êtres qui pilotent les OVNIs seraient des êtres d’origine extraterrestre présents dans une autre dimension. Il n’a pas été envisagé (en dehors du présent travail proposé par « Ecoute la Terre » …), que les auteurs puissent être présents dans une autre dimension et en même temps d’origine terrestre.

Pour qui s’efforce d’observer objectivement cela, cette idée d’une autre dimension est envisagée de façon très restrictive. On peut voir là l’influence (ou le conditionnement) imposée par la vision matérialiste de la science. Car cela signifierait implicitement que la réalité d’une vie dans une autre dimension pourrait exister ailleurs, dans d’autres systèmes stellaires, et non pas chez nous sur Terre ! Cette limitation n’est pas logique.

Incohérences de l’hypothèse extraterrestre :

De plus, l’incohérence de l’hypothèse extraterrestre vis-à-vis de certaines caractéristiques du phénomène a été relevée par un certain nombre de chercheurs. En effet parmi les caractéristiques du phénomène OVNI on peut noter :

  • le nombre très élevé de manifestations observées, qui se chiffre par millions,
  • l’ancienneté avérée du phénomène, qui remonte au moins à l’Antiquité, alors que les formes de manifestations semblent avoir peu évolué depuis cette époque,
  • le comportement souvent ostensible de ces objets, qui cherchent à attirer notre attention, mais restent toujours insaisissables et équivoques,
  • le caractère apparemment absurde de certaines manifestations (selon les critères habituels de la raison), qui a été souvent rapporté.

Quant au phénomène des crop circles, il intrigue aussi par le fait que leurs réalisations se chiffrent par milliers (tous différents) depuis trois décennies.

Ces caractéristiques ne sont pas cohérentes avec l’idée de visiteurs extraterrestres. Il est raisonnable de penser en effet que, si des êtres en provenance d’une autre planète ou d’un autre système stellaire étaient capables de venir sur Terre, (et on peut penser que c’est très probablement le cas), ils seraient nécessairement beaucoup plus évolués que les êtres humains et auraient atteint des niveaux de savoir, de savoir-faire et de savoir-être bien au-delà du niveau actuel des hommes. En conséquence :

– soit ils resteraient parfaitement discrets pour observer la Terre et les hommes, sans les perturber et sans interférer dans leur évolution, ce qui est incompatible avec le nombre très élevé et l’ancienneté des observations, incompatible également avec le caractère très souvent ostentatoire des OVNIs,

– soit ils se manifesteraient comme des « tuteurs », attentifs à l’évolution des hommes pour les aider discrètement sans interférer, ce qui n’est pas cohérent avec le comportement ostentatoire et parfois absurde des OVNIs,

– soit ils se manifesteraient ouvertement aux yeux de tous et interviendraient, de façon bienveillante ou pas, pour influencer leur évolution, ce qui n’est manifestement pas le cas.

Cette hypothèse extraterrestre, bien que parfaitement logique compte tenu des connaissances de la science d’aujourd’hui, n’est donc pas cohérente et n’a d’ailleurs jamais été validée à ce jour. Pourtant, beaucoup de personnes, considérant que c’est la seule hypothèse qui puisse être sérieusement envisagée, pensent que cela suffit pour la valider et la prennent pour une vérité, au point que le phénomène OVNI est devenu pour la plupart des gens synonyme d’origine extraterrestre.

Par contre, l’étude développée par « Ecoute la Terre » a montré que l’hypothèse d’êtres intelligents présents sur Terre dans une autre dimension, basée sur la réappropriation de connaissances anciennes et oubliées, est parfaitement cohérente avec les caractéristiques des phénomènes.

L’hypothèse extraterrestre adaptée à quelques cas exceptionnels :

Un petit nombre de rapports d’observations d’OVNIs, à l’exemple de la rencontre de Valensole en France (1965), se distinguent par le fait que des êtres d’apparence humanoïde ont été surpris en train d’observer ou de prélever des échantillons de végétaux au sol. Mais aussitôt ces êtres se sont retirés dans leur vaisseau stationné tout près et ont rapidement disparu, sans chercher à contacter les témoins.

Ces cas-là restent rares, mais il est vrai que ces récits frappent très fortement l’esprit de ceux qui les connaissent. Ils se différencient par le fait qu’il n’y a dans ces cas-là aucun comportement ostensible de la part de ces êtres, mais au  contraire une attitude d’évitement par rapport aux hommes, avec une volonté de ne pas interférer dans leurs activités. Ces comportements étant totalement opposés à ceux observés dans tous les autres cas, il semble logique de penser que l’origine de ces OVNIs et de ces êtres serait différente, et que l’origine extraterrestre serait ici justifiée. Mais ces cas restent très exceptionnels.

Source : ecoutelaterre.fr (auteur : Daniel Harran)

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Les anciennes civilisations ont elles représenté des extraterrestres ou est-ce les civilisations actuelles qui se représentent des extraterrestres ?

La Théorie de l’Anneau.

Il y a bien longtemps, dans une galaxie lointaine, très lointaine…

Ce qu’il faut savoir à propos de Star Wars— et sans pousser la réflexion très loin, car ce n’est pas forcément si important— c’est qu’il y a beaucoup d’éléments dans ces films, dont les gens ne se sont pas encore emparés, jusqu’à maintenant. Et lorsqu’ils le font, ils découvrent un mécanisme bien plus complexe, que ce qu’ils avaient imaginé. —George Lucas, Vanity Fair, Février  2005

Dans La Menace Fantôme, un croiseur stellaire Républicain vole vers la planète Naboo, qui est entourée par les vaisseaux de la Fédération du Commerce. Scène à l’intérieur du vaisseau. Le capitaine demande la permission d’accoster. Sur l’écran principal, un agent donne le feu vert. Le croiseur s’approche alors du vaisseau, et atterrit dans le hangar. Dans le générique d’ouverture du Retour du Jedi, une navette impériale quitte le hangar principal d’un croiseur stellaire, et vole vers l’étoile de la Mort, qui se profile au large de la lune forestière d’Endor. Scène à l’intérieur de la navette. Le capitaine demande la désactivation du bouclier de sécurité afin de pouvoir approcher de l’Etoile de la Mort. Dans la salle de contrôle, un agent donne l’autorisation au capitaine. La navette s’approche de l’étoile de la mort et atterrit dans le hangar. Comme vous pouvez le voir, il y a quelques similitudes frappantes entre les deux séquences. Dans les deux, une petite navette atterrit sur une station de combat sphérique, en orbite autour d’une luxuriante planète verte. On y retrouve donc les mêmes scènes. Cependant, il existe des différences nettes entre les séquences. Tout d’abord, dans La Menace Fantôme, le croiseur Républicain est le vaisseau des « bons ». Dans Le retour du Jedi, la navette impériale est celle des « méchants ». Deuxièmement, à l’extérieur du cockpit du croiseur nous voyons la planète pacifique de Naboo, alors qu’à l’extérieur de la fenêtre de la navette, nous voyons le « squelette » d’une étoile de la mort en pleine construction. Troisièmement, les écrans sont inversés. Le croiseur républicain se déplace à travers l’écran de la gauche vers la droite, la navette impériale se déplace de la droite vers la gauche. Même certains angles de caméra sont inversés. Le croiseur pénètre dans le hangar. La caméra est en contre-plongée lorsque le croiseur pénètre dans le hangar, alors que la navette est filmée en plongée. De ce point de vue, les deux séquences semblent construites en miroir. De plus, les prélogies sont remplies de rappels fréquents aux films originaux, c’est vrai, mais tout cela semble particulièrement étrange. En supposant que c’était intentionnel, pourquoi le début de l’épisode I refléterait celui de l’épisode VI (et à un tel niveau de détails ?) Ça ne ressemble absolument pas au banal fanservice qu’on trouve dans les films de nos jours. Pas plus la mise en scène, puisque le début de La Menace Fantôme reflète le début dans Le retour du Jedi, et non la fin. Alors, quelque chose de notable se passe-t-il ici ? Ou bien est-ce juste une coïncidence très étrange, et je pousse ma réflexion trop loin ? Dans sa thèse de 2000, «La menace fantôme : Repetition, Diversity, integration, »Anne Lancashire  soutient qu’avec les prélogies, George Lucas a été précurseur de quelque chose d’unique dans le cinéma populaire :

Ce n’est pas un simple enchaînement de prélogies ou de suites, narrativement indépendantes (le mode normal dans le principe du séquençage de films), axée sur les conventions du genre des films, et/ou sur les acteurs/rôles spécifiques, ce n’est pas non plus une série à l’ancienne avec (seulement) des épisodes verrouillés narrativement, mais bien une saga mythologique épique remplie de lieux et de monstres exotiques, comme les sagas des anciens—composée d’au moins six parties mutuellement dépendantes et interdépendantes, avec un récit complexe intrigant, mythologique, et métaphorique.

Cela signifie que Lucas avait étendu la trilogie originale dans une « hexalogie épique, avec des schémas d’intrigue et de structure, des allusions cinématographiques, et de l’imagerie visuelle qui prend sens surtout avec les corrélations.” Ainsi, selon Lancashire, chaque film doit être vu de façon interdépendante, comme étant composantes d’un tout unifié.  Chaque film doit être lu comme une partie d’un tout. Lucas lui-même fait allusion à cela dans une interview après la sortie de Star Wars : Episode II-L’attaque des clones (2002) : « Chaque épisode doit être un chapitre autonome et avoir un sens, sauf qu’il n’y a qu’un seul chapitre dans le livre. Ce n’est pas tout le livre. Je ne peux pas sacrifier l’un pour l’autre, donc je suis constamment dans un équilibre entre le présent et la perspective générale. Le présent doit maintenant être engageant, mais le tableau d’ensemble est ce qui est vraiment important.” Lancashire soutient que Lucas a commencé ses « corrélations soigneusement conçues » entre les six films, en fondant délibérément le récit de La Menace Fantôme sur celui d’Un nouvel espoir :

Anakin Skywalker (éventuel père de Luke) est la version [dans La Menace Fantôme] de Luke dans (Un Nouvel Espoir), il passe par des épreuves et des expériences narrativement similaires. Anakin, tout comme Luke, est un jeune garçon sur la planète désertique de Tatooine, issu d’une famille « brisée », qui a soudainement l’occasion de se lancer dans une quête épique impliquant, une belle et royale jeune femme, qui a besoin de son aide, et un chevalier Jedi qui devient son mentor. Comme Luke, Anakin accepte cette opportunité et est amené à traverser l’espace avec son mentor pour faire face à un test (pour Luke, le sauvetage de Leia. Pour Anakin, un test au sens propre devant le Conseil des Jedi). Comme Un nouvel espoir, le film se termine sur l’apparition des pouvoirs spéciaux du garçon (y compris sa capacité à construire des liens d’amitié et d’amour) lui permettant de sauver ses amis de l’anéantissement, en détruisant la station de combat de l’ennemi. Les détails du récit correspondent également dans les deux films : le mentor du Jedi conseille au protagoniste de compter sur ses sentiments, la mort du mentor dans un duel de sabres laser, l’association avec des rebelles dans des lieux antiques.

En outre, comme le souligne Lancashire, en répétant le schéma narratif d’Un nouvel espoir, Lucas répète délibérément le motif mythologique :

Comme l’intrigue d’Un nouvel espoir, elle [La Menace Fantôme] nous emmène à travers les trois étapes de monomyth de Joseph Campbell : le départ du héros (dans sa quête), son initiation (tenter des expériences), et son retour (l’importance des expériences pour atteindre une victoire finale). Ceci est également le point d’intrigue de chacun des [Star Wars: Episode V-L’empire contre-attaque (1980)] et [Le retour du Jedi] (avec «la phase retour» de l’empire complétée seulement au début du Retour du Jedi) et, ainsi, la globalité de la première trilogie réalisée comme un ensemble (Un nouvel espoir comme étant le commencement. [L’Empire contre attaque] étant l’initiation. [Le retour du Jedi] étant le retour). Le spectateur peut maintenant s’apercevoir que Star Wars 1 à 6 va nous offrir le même schéma en arche sur les six films, avec Anakin comme héros : avec son départ dans [La Menace Fantôme], son initiation dans les épisodes 2 – 3, et son retour dans 4 – 6 (en commençant par la découverte de son fils Luke dans 4 – 5, et se terminant par son sacrifice pour Luke, puis la résurrection, à la fin du 6)

En répétant les schémas d’intrigue, et du mythe, Lancashire soutient, et donne à la saga, entre autre, «un sentiment de répétition, un développement complexe des cycles de l’expérience humaine», dans la vie de chacun, d’une génération à la suivante, et « dans le déroulement de la vie d’Anakin allant de l’enfance à la mort.” En outre : « Les schémas répétés permettent aussi, à travers des variations, une mise en relief émotionnelle et intellectuelle complexe de la différence et du changement. Les différentes étapes de la vie humaine, de la jeunesse à la maturité, à la mort, restent constantes, mais les circonstances individuelles au sein de la structure diffèrent inévitablement, créant différentes possibilités et problèmes ” Il est également intéressant de mentionner que le sens de ces cycles répétitifs est non seulement personnel, mais aussi politique, et les films, pris comme un tout, reflètent l’ambition toujours plus forte, et la chute des démocraties (la République) et des dictatures (l’empire contre attaque).

Globalement, Lancashire voit la répétition de certains motifs comme jouant un rôle important dans la conception et l’objectif de ces films. Maintenant, Lucas a souvent parlé de l’utilisation de la répétition dans Star Wars. Il la place généralement dans un contexte musical: « [Star Wars] est écrit comme un morceau de musique, à dessein, avec des thèmes qui se répètent de différentes manières, et les idées qui reprennent d’une génération à l’autre.” Maintenant, il devrait être assez évident à ce stade que La Menace Fantôme et Un nouvel espoir sont étroitement liés ensemble. En fait, même les titres d’épisodes sont connectés, à la fois thématiquement (La Menace Fantôme / le mal et hope / le bon) et structurellement (article adjectif-nom). Mais, qu’en est-il des autres épisodes? Eh bien, pour pousser l’analogie poétique un peu plus loin, si les films Star Wars forment un poème de six strophes, et chaque film représente une strophe, le schéma de rimes est ABC A’B’C ‘. La Menace Fantôme (A) correspond à Un nouvel espoir (A ‘), Clones (B) correspond avec l’empire contre attaque (B’), et La Revanche des Sith (C) correspond au Retour du Jedi (C ‘). Et comme mentionné plus haut, cela est clairement mis en évidence en comparant les derniers plans (ou quasi derniers, dans le cas de l’Empire contre attaque) de chaque paires de films. Donc, si nous devions examiner les deux autres paires de films correspondantes, nous constaterions que les épisodes de chaque paire sont liés les uns aux autres, de la même manière que le film La Menace Fantôme est lié à Un nouvel espoir.

Ce qui, selon Lucas, est fait pour mettre en parallèle les voyages de Luke et Anakin: «C’est très, très clair dans les deux trilogies que je vais mettre les personnages à peu près dans les mêmes situations, parfois même en utilisant le même dialogue, afin que le père et son fils passent à peu près par les mêmes expériences.” Tout cela est bien, mais qu’en est il de notre question initiale : Pourquoi le début de La Menace Fantôme reflète-t-il le début dans Le retour du Jedi? On est encore plus confus maintenant que nous savons que La Menace Fantôme correspond clairement à Un nouvel espoir. Sommes-nous plus proche de l’explication ? Non. Loin de là. Voilà l’explication: « Les schémas intertextuels », bien que primordiaux pour la compréhension des films de Lucas, sont en fait de petits morceaux d’un plus grand puzzle, plus complexe. Et alors que beaucoup ont, sans le vouloir, trébuché sur quelques-unes des pièces au fil des années, personne n’a découvert jusqu’à maintenant, le schéma sous-jacent, et mis en lumière la façon dont tous les morceaux s’assemblent, ni montré à quoi le tableau final ressemble (et représente). Et cela commence avec une forme littéraire ancienne peu connue, que les chercheurs ont identifié comme « la composition de l’anneau.”

CLOUD ATLAS

Le film « Cloud Atlas » des sœurs Wachowski est basé sur un principe similaire, comme si les personnages et situations étaient condamnés à être clonés au travers des époques.

Des anciens écrits millénaires chinois jusqu’à la poésie épique d’Homère, en passant par la Bible, la composition de l’anneau est une structure utilisée couramment dans les anciens textes, partout dans le monde, et qui transcendent le temps, la culture et la géographie. L’anthropologue Mary Douglas explique la technique dans son livre Thinking in Circles: An Essay on Ring Composition. Pour commencer, elle écrit que la forme « est disponible en plusieurs tailles, à partir de quelques lignes jusqu’à un livre entier.” La composition de l’anneau, selon Douglass, est donc « la version plus élaborée et à grande échelle, de la même structure.” (elle est aussi communément appelée «structure chiastique» ou «parallélisme inversé. ») Voici comment cela fonctionne : L’histoire est organisée en une séquence d’éléments qui évoluent, à partir d’un début, à un point de référence bien marqué. Ensuite, l’anneau tourne et la première séquence d’éléments est répétée dans l’ordre inverse, jusqu’à ce que l’histoire revienne au point de départ. Cela signifie que les premiers et derniers éléments correspondent les uns aux autres, le deuxième avec l’avant-dernier, le troisième avec l’antépénultième, et ainsi de suite, créant une sorte de cercle ou image miroir. Si nous assignons des lettres à chaque élément, la tendance est C’B’A ABC ». Les correspondances entre les éléments d’adaptation (ou sections) sont habituellement signalées par des groupes de mots clés, qui apparaissent dans les deux éléments d’une paire. Ils indiquent souvent des liens thématiques entre les sections. Donc « une partie doit être connectée avec celle qui lui est parallèle, pour sa compréhension, car elle recouvre des situations comparables ou antithétiques. » C’est similaire à la façon dont le schéma des rimes d’un poème fonctionne, mais au lieu des rimes sons, l’auteur met en parallèle et contraste les idées.

Donc, maintenant vous vous demandez probablement ce que tout cela a à voir avec Star Wars ? Et bien, comme cet essai le montrera, les six films de Star Wars forment ensemble une composition d’anneaux très structurée. Le schéma est si soigneusement élaboré par Lucas, si étroitement organisé, qu’il unifie les films avec une structure universelle commune (ou ce spécialiste du cinéma David Bordwell pourrait appeler une «nouvelle stratégie formelle»), la création d’un équilibre général et une symétrie. En même temps, l’utilisation de cette technique ancienne nous permet de revoir nos lectures des films dans son ensemble, et ouvre de nouvelles façons de réfléchir à Star Wars. Elle nous permet également d’acquérir une plus grande compréhension et une appréciation de ces films, et nous donne une idée plus précise de l’ampleur de l’exploit de Lucas. Parce que contrairement aux affirmations de Stoklasa, pour qui les prélogies montrent un «manque de vision ou d’originalité» de la part de Lucas, la composition de l’anneau démontre tout à fait le contraire. La vision de Lucas est étonnamment ambitieuse et, à ma connaissance unique, si on se réfère à tout ce qui a été tenté auparavant dans l’histoire du cinéma (prouvant une fois encore que les six films de Star Wars méritent une attention critique beaucoup plus sérieuse que ce qu’ils ont reçu). Le mot «brillant» est souvent surexploité pour définir des films, mais il est mérité dans certains cas. Les Règles de composition de l’anneau Douglas fournit sept règles d’identification pour les compositions d’anneaux. Elle s’empresse de souligner cependant, « ce ne sont pas des règles dans le sens strictes du terme. Leur violation n’apporte aucune sanction, mais dans la mesure où elles sont couramment observées, elles sont perçues comme des règles. Ce sont des réponses aux problèmes techniques relatifs au retour au début d’une histoire ”

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Le schéma est ABC C’B’A’. Par conséquent, La Menace fantôme(A) correspond au Retour du Jedi (A ‘); L’attaque des clones (B) correspond à L’empire contre-attaque (B ‘); La Revanche des Sith (C) correspond à Un nouvel espoir (C ‘). Cela signifie que la séquence d’éléments (ou épisodes) commence avec La Menace fantôme et progresse vers La Revanche des Sith, où les événements arrivent à un point médian crucial. Ensuite, l’anneau tourne et la première séquence (ABC) est répétée dans l’ordre inverse (C’B’A ‘), reportant l’histoire à son début.

Source : Starwarstheory.fr (texte de Mike Klimo)

Les personnages de Star Wars sont donc prisonniers d’un anneau temporel où les événements sont condamnés à se reproduire continuellement, comme dans un grossier « copié-collé » voulu par un grand concepteur.

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Rey sera t’elle l’Élue qui brisera en deux l’anneau temporel qui emprisonne le destin des protagonistes de Star Wars ? Précieux !

Le faux testament de la Bible.

Mauro Biglino, traducteur de grec antico et d’hébreu biblique, est devenu ces dernières années un écrivain très apprécié, en s’imposant au grand public grâce à ses succès éditoriaux comme “Il n’y a pas de création dans la Bible” et “Ancien et Nouveau Testament livres sans Dieu”, tous deux publiés par UnoEditori.

Son nouvel essai “Le faux Testament” (Mondadori 2016), est la continuation de “La Bible ne parle pas de Dieu”, toujours publié par Mondadori, et à un an à peine de sa sortie dans les librairies (2015) il est déjà devenu un best-seller. Le travail de recherche de Mauro est décidément fascinant car l’objet de son étude est quelque chose auquel on ne s’attend pas: la Bible, non pas analysée selon les habituelles perspectives, allégorique et théologique, mais sous un autre point de vue totalement inattendu…

La lecture littérale proposée par Biglino jette une lumière nouvelle sur les soi-disant «textes sacrés», une lumière qui contient également de nombreux points obscurs et inquiétants: le Dieu omnipotent et universel de la religion monothéiste judéo-chrétienne, connu sous le nom de Yahvé, n’est pas une entité spirituelle, créateur du ciel et de la terre, mais un être de chair et de sang, un commandant militaire qui dicte ses règles et inflige des punitions. Il fait partie de la puissante armée des Elohims, créatures extra-terrestres aux technologies avancées que la théologie, tout d’abord juive et ensuite chrétienne, a habilement transformé en un Dieu unique.

L’Ancien Testament parle donc du pacte (alliance) que le gouverneur Yahvé a stipulé avec son peuple, Israël (c’est-à-dire les descendants de Jacob) et non pas avec l’humanité tout entière: le pacte ne concernait que l’Elohim Yahvé et les Israélites et était basé sur le principe du “do ut des” c’est-à-dire un échange mutuel d’avantages matériels et concrets qui n’ont rien à voir avec la spiritualité.
Le Nouveau Testament, par contre, n’a aucune raison d’exister, car Yahvé n’est pas Dieu et ne peut donc pas être le Père de Jésus comme nous l’enseigne le Magistère de l’Église.
Dans son nouveau livre Biglino explore certains des thèmes déjà abordés dans “La Bible ne parle pas de Dieu” mais enrichis par de nouvelles bases de réflexion: il est question encore une fois du kavod de Yahvé, une machine volante très puissante et d’une technologie sophistiquée, que la théologie interprète comme «la Gloire de Dieu. »

Mauro compare la technologie biblique avec la technologie présente dans les textes homériques Iliade et Odyssée: les «chars célestes» des dieux grecs ont de fascinantes similitudes et des caractéristiques communes avec le kavod de Yahvé. L’objet qui est par contre décrit dans le livre de l’Exode et qui est appelé éphod, pourrait être une radio (émetteur-récepteur) que les Elohim d’Israël utilisaient pour les communications à distance.

Une grande place, enfin, est réservée à la connaissance médicale et scientifique: le livre du Lévitique serait un véritable manuel médical dans lequel de nombreuses pathologies, en particulier de la peau ainsi que leurs traitements, sont décrites, dans le but de rendre l’environnement dans lequel les Israélites vivaient – le désert – un lieu plus hygiénique et exempt de bactéries.

Tout ceci, et plus encore, nous est raconté dans “Le Faux Testament”: la recherche de Mauro continue …

Dr. Biglino, dans votre nouveau livre, Le Faux Testament, vous décrivez en détail la technologie qui serait présente dans la Bible et, en parallèle, dans les textes homériques. En plus des sources littéraires, existe-t’il aussi des découvertes archéologiques en mesure de prouver cette thèse?

Pour éviter ici de faire une liste que je devrais documenter – mais dans une interview il n’y a pas assez d’espace – je suggérerais, à simple titre d’exemple, d’enquêter sur tous les problèmes liés au site de Baalbek, dans la vallée de Beka au Liban; j’inviterais également les personnes intéressées à lire « Les découvertes archéologiques non autorisées» (M. Pizzuti, Il Punto d’Incontro) et “Our Occulted History” (Jim Marrs, Harper & Collins) ou encore le «Liber Prodigiorum» (Julius Obsequens) que l’on peut trouver sur Internet, sans parler de certains passages de Pline l’Ancien ou même de Tacite (que je cite dans le livre).
Les témoignages sont vraiment très nombreux et il suffit de ne pas se boucher les yeux a priori pour s’en rendre compte. D’ailleurs, dans nos tribunaux un témoignage oculaire ne suffit-il pas pour déclarer un fait comme étant vrai? Et bien, combien avons-nous donc de témoignages écrits, dans les textes et les contes de tous les continents de la Terre et de tous les temps: ils sont innombrables, il suffit tout simplement de ne pas les camoufler sous des catégories telles que allégorie, métaphore ou mythe.
Qu’était donc, en fait, l’éphod décrit dans le livre de l’Exode et quelle interprétation en donne les religions chrétiennes et juives?
L’éphod était un instrument technologique clairement décrit dans ses fonctions: il servait pour les communications à distance. Dans les livres je cite les passages bibliques où il est documenté que David devait avoir l’éphod à disposition lorsqu’il voulait parler avec Yahweh quand ce dernier était absent.
La Bible en décrit les caractéristiques techniques, elle le définit comme le produit d’un «projet» et d’un «assemblage»: elle le présente donc comme un engin absolument technique. Les interprétations qui ont été fournies, en particulier dans les milieux chrétiens, ont tendance à le classer plutôt comme un « objet de culte » générique, d’une valeur purement artistique: rien de plus éloigné de la réalité de ses fonctions bien concrètes.

Par contre de nombreux rabbins, heureusement, le représentent et ils le dessinent et le décrivent comme il était: un objet technologique avec des fonctions précises.

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Et si la Bible nous menait en bateau ?
En plus de la Bible et des épopées homériques “l’Iliade et l’Odyssée”, y a-t-il d’autres textes anciens qui parlent de technologie et des machines volantes?
Je dirais que les textes de l’hindouisme, à ce sujet, sont une véritable encyclopédie.
Ce qui pour nous est fondamentalement un sujet «tabou», considéré comme le fruit d’une fantaisie malade, pour la culture hindoue représente la norme.
Les objets volants présents dans le passé sont même classés dans des catégories spécifiques, réparties en fonction de leurs caractéristiques et du fonctionnement des différents types de véhicules: ceux qui voyageaient seulement dans l’atmosphère, ceux qui pouvaient voyager également dans l’eau, ceux qui avaient la possibilité de sortir de l’atmosphère terrestre et de faire de longs voyages dans l’espace. En bref, un véritable catalogue.
Pour les hindous les batailles aériennes continuellement combattues par des engins volants pilotés par des individus n’appartenant pas à l’espèce humaine ne sont certainement pas des fantaisies. Je pense qu’en 2017 nous seront en mesure de publier une étude que je mène, à quatre mains, avec un spécialiste de la culture hindoue: ce sera une analyse parallèle qui impliquera la Bible et les testes orientaux.
Selon la lecture littérale, le livre de l’Ancien Testament du Lévitique semble être une énorme liste de pathologies cutanées et de leurs cures. Et selon la théologie?

Je ne voudrais pas me substituer ici à la théologie et être accusé de m’occuper de grilles de lecture qui ne m’appartiennent pas mais en général, dans le domaine religieux, tout est réduit à la sphère de la connaissance divine, avec les miracles qui en découlent, ou finit dans le cadre des interprétations allégoriques et métaphoriques, utilisées pour dissimuler ce qui est clairement écrit mais jugé inacceptable.

Il s’agit au contraire de connaissances scientifiques documentées autant pendant la phase de diagnostic que pendant la phase thérapeutique: ce n’est pas un hasard si dans mon livre un chapitre entier est consacré à ce sujet, il est traité par un neurochirurgien (Dr . Arturo Berardi) qui a examiné de façon analytique le texte du Lévitique d’un point de vue médical.
Qui était l’ange Raphaël en réalité? 

Comme le dit le terme lui-même, sans inventer quoi que ce soit, c’était un EL guérisseur: la racine RAFA l’indique précisément et le suffixe EL documente clairement la catégorie de personnes à laquelle il appartenait: les Elohims.

Dans ce groupe de gouverneurs/colonisateurs il y avait nécessairement différentes spécialisations: des généticiens qui ont fabriqué l’adam, des militaires (comme Yahweh ou Mikael) qui effectuaient leur travail de conquête et de contrôle, et bien entendu il y avait aussi des médecins.
Pourquoi dites-vous, avec une certaine conviction, que le Nouveau Testament n’a aucune raison d’exister et qu’il est donc plus correct de parler de Faux Testament? 

Le terme «Ancien Testament» fait référence à un «pacte» et l’Ancien Testament documente ce “pacte” que Yahweh a conclu, de façon exclusive, avec la famille qui lui était confiée, celle de Jacob/Israël (Deut 32,8). Dans l’Ancien Testament, il n’y a aucun Dieu, et il n’y a aucun pacte stipulé avec l’humanité: Yahweh s’est toujours occupé – et a toujours déclaré de vouloir s’occuper – des “siens”: les autres devaient être soumis, englobés ou anéantis sans pitié.

Dans de telles conditions on comprend bien que le Nouveau Testament est une élaboration théorique et que le lien établi avec l’Ancien Testament représente une tentative de donner une valeur et une paternité historique à la figure du Christ qui a été développée avec l’aide inestimable de la pensée gréco-hellénistique. Sans la philosophie grecque le christianisme n’existerait et l’Ancien Testament pourrait retrouver sa primordiale et concrète dignité de livre qui raconte l’histoire du « Pacte/Testament » conclu entre Yahweh (le non-Dieu) et son peuple, la maison de Jacob/Israël.

Si, comme cela a aussi été reconnu lors de la réunion publique qui s’est déroulée avec les théologiens et moi-même à Milan le 6 Mars 2016, l’Ancien Testament ne parle pas de Dieu, que nous n’avons aucune certitude au sujet de Dieu, et que le péché originel n’existe pas, on se demande qui aurait bien pu envoyé Jésus et pour quelle raison: nous n’avons ni le mandant ni le mobile.
Si le Jésus historique a existé, nous devons nous rendre compte du fait que la figure du Christ “Fils de Dieu”, messie chrétien qui n’a rien à voir avec la figure du messie décrit dans l’ancien testament et attendu par Israel – c’est-à-dire le libérateur du peuple, “manu militari”, d’une domination étrangère – a été conçue et cousue sur mesure sur son personnage.

Les nouvelles traductions de la Bible (comme celles qui ont été approuvées par la Conférence Épiscopale Allemande et qui seront publiées en 2017) sont en train, finalement, de rendre compte de la vérité textuelle et commencent à éliminer la tension prophétique qui a toujours été artificiellement utilisée par le christianisme pour consolider ce qui avait été inventé.

Les prochaines décennies seront élucidantes à cet égard.
tintin_etoile
Prophète de l’Apocalypse prenant ses désirs pour des réalités.
Source : crepanelmuro.blogspot.fr

Vingt mille lieux sous la Terre 3.

Commençons par de l’auto-citation, l’actualité venant donner de nouvelles pistes de réflexion. En mai 2014, j’écrivais ceci :

Maintenant, parlons de la trilogie Tekeli-li. Vous allez me dire : c’est quoi un Tekeli-li ? Tout commença par le roman « Les Aventures d’Arthur Gordon Pym » écrit par Edgar Allan Poe publié en 1858. Dans ce premier roman, Poe décrit les aventures d’un jeune marin en route pour le Pole Sud, aventures mi-réalistes, mi-fantastiques dignes de Jack Sparrow, et se termine par la découverte d’une étrange forme blanche en Antartique. Découverte qui laissera sans voix l’auteur car le roman s’achèvera brusquement. Cette découverte, liée à l’énigme des Pôles et au mythe de la Terre Creuse, s’accompagne de cris d’oiseaux blancs (pingouins ?) hurlants « Tekeli-li », reprenant les cris de terreur d’un peuple autochtone rencontré précédemment sur une ile voisine. Que vit Gordon Pym ? La réponse viendra en 1864 dans un récit imaginé par le Spielberg de l’époque : Jules Verne. Dans « Le Sphinx des Glaces », le bon Jules nous apprend que ce n’est pas Gordon Pym qui a vécu le récit mais Dirk Peter, ancien mutin et compagnon de voyage de Gordon Pym qui aurait raconté le récit à Poe sous pseudonyme donc. Peter aurait vu une montagne en forme de Sphinx, montagne étrange car ayant de forte propriétés d’aimantation. Montagne où serait enterrer Gordon Pym. Inutile de dire que devant cette découverte hallucinée, Peter poussa un cri qui n’avait point été reproduit depuis les temps antiques (« Quel nez !!! » s’exclama Cléopâtre la première fois qu’elle vit le Sphinx du plateau de Gizeh). Quel étrange mystère renferme cette montagne hallucinante ? Il faut attendre 1936 pour avoir la réponse. Dans « Les Montagne Hallucinées », Lovecraft, le Ridley Scott de l’époque, nous raconte la découverte d’une cité prométhesque conçue par une race extraterrestre, les Anciens, créatures en formes d’étoiles et qui créèrent des esclaves, les Shoggoth, « sortes d’amas gélatineux munis de multiples yeux et de gueules aux dents acérées pouvant changer de forme et prendre des proportions phénoménales. » La cité renferme également des pingouins albinos géants pratiquement dépourvus d’yeux ainsi qu’un amas organique, semblable à la créature du film de John Carpenter, The Thing, descendant des Shoggoth, dont la terreur justifie le départ précipité des héros de l’histoire. Une chose innommable hurlant « Tekeli-li, Tekeli-li » reproduisant un son émis par ses créateurs. Ainsi, on trouve une cité ou la forme pyramidale est omniprésente (entre autres formes cubiques et étoilées), générant une énergie, gardée par un Sphinx et recelant l’histoire d’une civilisation antédiluvienne ainsi que d’étranges animaux. Espérons qu’il n’existe pas de lieu similaire sur notre planète car nul ne sait ce que pourrait renfermer cet Arche de Noé.

Et si la trilogie Tikeli-li se poursuivait malgré tout ? Parlons un peu de la Grande Intelligence présente dans les épisodes de la série culte : Doctor Who. Voici un résumé de son histoire :

« Elle apparaît pour la première fois dans l’épisode « The Abominable Snowmen» (L’Abominable Homme des Neiges) en 1967. L’épisode se situe dans une lamasserie au Tibet dont le chef, Padmasambhava semble être sous la menace de Yog-Sothoth, une conscience éthérée existant depuis des millénaires et se présentant finalement sous le nom de « The Great Intelligence » (La Grande Intelligence.) Celle-ci contrôle des robots-Yétis commandés grâce à des sphères.

On entend parler du personnage plus tard dans la saison, en 1968 dans l’épisode « The Web of Fear » où la Grande Intelligence envahi Londres depuis le Métro de Londres. L’épisode voit la réapparition des robots-Yétis et introduit le personnage récurrent de Lethbridge-Stewart.

En 2012 dans l’épisode spécial de noël : « La Dame de glace » le Docteur enquête sur l’apparition d’étranges bonhommes de neiges au XIXe siècle et croise un homme, le Dr Siméon (joué par Richard E. Grant.) Celui-ci est possédé depuis l’enfance par une créature extra-terrestre contenue dans un flocon de Neige. Il finit par construitre une machine à son image (dont la voix est incarnée par Ian McKellen.) Celle-ci finira par le désincarner, le transformant en pur être d’esprit. Le Docteur s’aperçoit qu’il vient d’assister à la création de la Grande Intelligence telle qu’il l’a connu par deux fois par le passé.

Dans l’épisode suivant « Enfermés dans la toile » la Grande Intelligence est à l’origine de l’enfermement d’être humains par une corruption via le Wi-fi. L’épisode prend place au XXIesiècle et se situe chronologiquement après les épisodes de la premières série.

On revoit la Grande Intelligence une 3e fois dans l’épisode final de la Saison 7 : « Le Nom du Docteur » où celle-ci tente de connaître le véritable nom du Docteur afin d’ouvrir son tombeau sur Trenzalore. Il découvre alors la ligne temporelle du Docteur une sorte de flux temporel permettant d’accéder à l’intégralité des vies du Docteur (jusqu’à sa 13e incarnation.) La Grande Intelligence s’incarne alors à l’intérieur et commence à effacer l’existence du Docteur en le menaçant dans ses différentes vies. Clara Oswin Oswald se sacrifie en incorporant la ligne temporelle, se réincarnant des centaines de fois à différents moments de l’espace-temps afin de sauver le Docteur. » (Source : Wikipédia, le site qui permet de concevoir un article en allant à l’essentiel sans avoir à se coltiner le résumé des œuvres citées.)

Notons que les scénarios de « The Abominable Snowmen » et « The web of Fear » sont dus à Henry Lincoln, auteur de « L’Enigme Sacrée » consacré à l’énigme de Rennes-Le-Château et qui servit de base à Dan Brown pour son célèbre Da Vinci Code. Qui est donc Yog-Sothoth, cette fameuse Grande Intelligence ? La Providence veut que Lovecraft en a parlé dans son œuvre : « Yog-Sothoth, «le tout en un et un en tout», demeure dans les interstices séparant les plans de l’existence composant notre univers, où il apparait comme un conglomérat de globes iridescents toujours fluctuants, s’interpénétrant et se brisant. Son diamètre peut atteindre cent mètres. Il est le maître de l’espace-temps et il est surtout le dieu des magiciens et des sorciers. Il demande en échange de ses faveurs que la voie de notre planète lui soit ouverte afin de pouvoir la piller et la ravager. Yog-Sothoth est la clé et la porte vers d’autres dimensions. »

Hors, il vient de paraître en France la traduction d’un ouvrage de Rad Cinamar « Découverte au Bucegi : Base extraterrestre et Histoire de l’humanité » qui semble apporter de nouveaux éléments en racontant une histoire (Fiction ? Documentaire ? Mélange des deux ?) qui semble étrangement proche des œuvres citées précédemment, comme si toutes ces histoires avaient une base (extraterrestre ?) commune. Bien entendu, inutile de dire qu’il faut garder quelques distances avec toute la partie complotiste du récit. On voit mal, par exemple, ce que viennent faire les membres du Bilderberg (organisme bien réel comme le prouve cette interview de Manuel Valls qui circule sur le net) mais qui tient plus de la mafia économico-politique que du milieu archéologique. De même, le terme d’Illuminati est tellement mis à toutes les sauces qu’il finit par ne plus rien dire, toute personne ayant un minimum de réussite étant systématiquement, par définition, un Illuminati. Le problème des thèses complotistes étant qu’elles ont tendance à rajouter du complot sur le complot. Ainsi, un simple délit d’initié se termine sur Alpha du Centaure. Pendant que l’on regarde vers KIC 8462852, on ne s’étonne pas que Nicolas Sarkozy devienne membre du conseil d’administration d’ Accorhotels propriétaire du Sofitel de New-York. C’est DSK qui doit être content. De plus, gardons nos réserves sur ce mystérieux groupe secret, le Département Zéro, dont le nom fait penser à une série britannique de 1969 avec Peter Wyngarde, tellement secret que l’on soupçonne ses membres de ne pas être au courant qu’ils en font partis. On est un peu dans le cas de figure du blogueur publiant un document tellement secret que même le Président ignore son existence et qui ne s’étonne pas de ne pas prendre une bastos à chaque fois qu’il va acheter son pain le matin. Ce qui doit arriver à l’auteur du livre vu qu’il tient à rester cacher (comment touche t’il ses droits d’auteur ?).

Dans un autre ordre d’idée, il faut aussi rappeler que, durant la seconde guerre mondiale, le peuple juif était assimilé à des reptiliens. Ainsi, la plupart des théories complotistes « dénonçant » le complot reptilien sont en fait des théories anti-juifs. Vous ne trouvez pas étrange que la famille la plus associée au complot reptilien est la famille royale britannique alors que la reine Elisabeth II est connue pour son rôle actif durant la seconde guerre dans la résistance alliée, donc en faveur du peuple juif ? Les théories reptiliennes ciblent en fait un peuple qui fut opprimé plusieurs fois durant l’histoire. Ce qui ne veut pas dire qu’une forme de vie reptilienne n’exista pas sur la planète (après tout, les dinosaures précédèrent l’homme). Fin de la parenthèse.

Pourquoi, en matière d’archéologie alternative, se sent on obligé de noyer la découverte sous une cascade de théories complotistes discréditant l’ensemble comme si la découverte n’était déjà pas suffisamment spectaculaire ?

Citons donc le résumé du livre :

Le « département zéro » est un secteur de l’ombre des services secrets roumains, car il s’ occupe d affaires touchant au paranormal. Depuis qu’ un satellite US de reconnaissance a repéré en 2002 une mystérieuse cavité sous les monts Bucegi en Transylvanie, le Pentagone, de hauts responsables de la Franc-Maçonnerie et le Département Zéro sont en effervescence. Avec l’ aide d’ un spécialiste roumain doué des facultés paranormales nécessaires pour lever les barrières énergétiques protégeant le lieu, et de militaires américains dotés de technologies de pointe, ils ont pu accéder en 2003 à un hall d’archives secrètes doté de technologies très avancées, laissé par une civilisation inconnue, sous le milieu de la montagne non loin de l’emplacement du Sphinx roumain. De ce hall partent trois tunnels reliés à d’autres lieux mystérieux, sous d’autres continents ou à l’intérieur de la Terre.

Ce livre est le récit exact et détaillé de cette découverte et des intrigues qui l’ont entourée, et au-delà, il ouvre des perspectives sur l’ouverture d’une nouvelle ère pour l’Humanité. 3 autres livres compléteront cette découverte capitale. »

Ce récit semble faire écho à ce que j’ai appelé « trilogie Tekeli-li » comme si un message crypté se transmettait au travers de plusieurs œuvres littéraires. Voir cinématographique, vu que la trame de l’histoire racontée est proche de celle du film « Prometheus », film souvent critiqué pour son scénario paresseux mais qui s’avère moins simpliste que crypté, à l’instar de « 007 SPECTRE » ou « Le réveil de la Force », ce que, normalement, les fans de paranormal et de science-fiction ont compris depuis longtemps.

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On trouve en Egypte une étrange gravure montrant une représentation d’un monde souterrain dont les entrées sont gardés par deux Sphinx (cf. la maison de Sokar). La gravure fait curieusement écho au récit de Rad Cinamar, en particulier son livre « Le mystére égyptien : Découverte au Bucegi » :

Le « Département Zéro » est un secteur de l’ombre des services secrets roumains, car il s’occupe d’affaires touchant au paranormal. Depuis qu’un satellite US de reconnaissance a repéré en 2002 une mystérieuse cavité sous les monts Bucegi en Transylvanie, le Pentagone, de hauts responsables de la Franc-Maçonnerie et le Département Zéro sont en effervescence. Avec l’aide d’un spécialiste roumain doué des facultés paranormales nécessaires pour lever les barrières énergétiques protégeant le lieu, et de militaires américains dotés de technologies de pointe, ils ont pu accéder en 2003 à un hall d’archives secrètes doté de technologies très avancées, laissé par une civilisation inconnue, sous le milieu de la montagne non loin de l’emplacement du Sphinx roumain. De ce hall partent trois tunnels reliés à d’autres lieux mystérieux, et l’un d’entre eux mène en Egypte. Ce livre est le récit de l’exploration de ce tunnel.

Autre oeuvre semblant faire écho au Bucegi : le livre d’ H.G. Wells : « La machine à explorer le temps » dont j’écrivais, autocitation bis, en 2014 ce décryptage :

Heureux sont les spectateurs ayant eu le privilège d’assister à la projection du chef d’œuvre de George Pal en 1960, « La machine à explorer le temps », car ils ont eu accès à une troublante partie de réponse à l’un des plus grand mystère existant. En effet, dans ce film, George (Pal ? Wells ?), un inventeur, se propulse du 31 décembre 1899 au 13 septembre 1917. Constatant que le monde est en guerre, il décide d’explorer le futur afin de voir si le monde peut vivre en paix, si cela est dans ses possibilités. Après une nouvelle escale le 19 juin 1940, nouvelle guerre mondiale, il arrive à ce jour maudit du 18 août 1966. Maudit car, année en 6 oblige, il assiste, impuissant à un bombardement nucléaire qui détruit la civilisation. Pour échapper au cataclysme (Big-Bang ?), il n’a d’autre choix que la fuite en avant, dans un futur lointain, d’autant que sa machine se retrouve piégé dans une montagne (période des dinosaures ?), l’obligeant à attendre que celle-ci ne disparaisse avec l’érosion. Le moment arrive et il se retrouve afin dans un monde paradisiaque (l’Eden ?) au pied d’un gigantesque Sphinx abritant, il le découvrira par la suite, l’entrée d’un monde souterrain (Agartha ? Duat ? Enfer ?) ou vivent des créatures cannibales ayant accès à la technologie : les Morlocks (Annunakis ? Dzorls ? Siluriens ? Démons ? Lémuriens ?). Ceux-ci dominent un peuple vivant en harmonie avec la nature, blonds et beaux, les Elois (Elohims ? Thals ? Anges ? Vénusiens ? Ummites ?). Tombé amoureux de Weena, une Eloi qu’il sauva de la noyade, il aidera le peuple opprimé à se libérer des Morlocks tels Moise. L’action se passe en 802 701 dans le futur mais pourrait se passer en 802 701 avant l’entité  Jésus que cela ne changerait rien à l’histoire.

Prenant le principe d’un temps cyclique, d’une boucle temporelle, George n’a t’il pas, dans sa fuite en avant, fait un tour complet du cadran, se retrouvant à l’époque suivant le déluge, la chute de l’Atlantide (notre monde dans le futur ?). Dans ce cas, vu que les Elois tiennent leur savoir d’anneaux leur racontant le passé (notre époque) comme on raconte des histoires aux enfants pour les endormir, expliquant pourquoi l’anglais est la langue de ces mêmes Elois, cela donnerait, ironiquement, crédit à l’Abbé Boudet. Dans cette logique de temps cyclique, ou l’on ne parle plus de précognition mais de chromosomes mémoires, ni de résurrection mais de renaissance, il faut imaginer le temps comme un immense cercle au centre duquel ces « Etres », ces Timekeepers, posséderaient les pleins pouvoirs, le contrôle absolue de l’anneau temporel ou les pauvres humains vivent emprisonnés. A noter, l’aspect circulaire de la mythique Atlantide, indice ?

De plus, dans le cas des multiverses, des mondes parallèles, en prenant le cas que ces mondes ont un temps circulaire, et tenant compte qu’ils se croisent, on obtient une forme, en les rassemblant de manière schématique, évoquant l’ADN. L’ADN temporel serait elle à la base de la vie ? Humour, on peut se demander à quoi aurait ressemblé l’homme si l’ADN temporel ressemblait à  Zeta Reticuli.

Imaginons nous à la place d’un voyageur temporel. H. G. Wells, en temps qu’inventeur, littérairement parlant, de la machine à explorer le temps, ne serait il pas une destination logique pour un voyage touristique ? On peut penser que des voyageurs temporels ont rencontrés, incognito ou non, le célèbre auteur et cela, paradoxalement, peut être avant qu’il n’écrive son célèbre récit. Peut être l’ont ils emmené faire un voyage ? Dans ce cas, on serait dans le cas de l’oeuf et de la poule, Wells devenant le chroniqueur des récits temporels. Au point de servir de base à un héros de la BBC ? Peut être n’est ce pas innocent de voir, dans l’épisode « Timelash », un mystérieux docteur rendre visite à Wells en une journée de 1885.

Soulignons que le concept de temps cyclique a été intégré à la saga de George Lucas où les personnages sont condamnés à revivre des situations identiques comme emprisonnés par le destin. Inutile de préciser que je n’apprends rien au vrai fan de Star Wars.

Rey sera t’elle l’Élue qui permettra de briser le Cycle ?

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Comme un air de famille entre le film Alien et ces pierres  étranges semblant sortir d’une oeuvre de Lovecraft et qui se trouvent pourtant sur le Mont Bucegi.

On peut de ce fait, s’interroger sur la présence de cette chose à l’intérieur de cette Montagne Hallucinée, cette chose innommable dépourvue de forme et semblant hors du temps, comme Yog-Sothoth ou Satanakhan dans la série Sharivan, que l’on pourrait rapprocher des créatures décrites par Eric Frank Russell dans son livre « Guerre aux invisibles » : les Vitons : « On sait depuis longtemps que l’énergie nerveuse produite par la pensée, de même que la réaction des émotions glandulaires, est de nature électrique ou para-électrique : c’est de cette énergie que se nourrissent nos mystérieux seigneurs. »

 

 Nous, qui n’appartenons pas aux castes supérieures, en mourant, nous devenons la proie-esclave de l’Entité Noire ; nous l’enrichissons en énergie et alimentons sa haine envers les habitants de cette planète que nous mêmes ne haïssons pas, puisqu’ils nous sont aussi indifférents que peuvent l’être leurs animaux familiers. Quand nous mourons, et pas avant, malheureusement, nous accédons à un autre niveau de compréhension. L’Entité Noire ne hait pas seulement les Terriens : imbriquée dans les structures cristallines de la matière de son univers local – elle en occupe simultanément plusieurs, dans la galaxie – elle souffre de son immobilité, de son confinement et distille sa rancœur, la projette vers tout ce qui est mouvement, déplacement, liberté, donc aux animaux, aux habitants de cette planète et, par contrecoup, à nous-mêmes, les Dzorls ! Une anomalie que, de notre vivant, nous ne pourrions comprendre ou admettre. (Jimmy Guieu, E.B.E. 2 L’entité noire d’Andamooka)

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A défaut d’authentifier le récit de Rad Cinamar sur le Mont Bucegi, endroit tellement secret que des milliers de touristes s’y rendent chaque semaine, cela démontre que l’auteur possède une certaine culture.

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Imaginez la même scène avec la Zone 51.

L’origine des extraterrestres ?

« Le chercheur, conspirationniste et ufologue MARC HUBER nous offre un nouveau livre vraiment remarquable que vous entendrez de nouveau parler dans les prochain mois. Nous publierons un autre article présentant les idées sophistiquées de cet auteur et le nouvel instrument d’interprétation qu’il a développé pour l’analyse des récits de science-fiction et des témoignages de contactés, la « ligne T-I » (Technique – Imaginaire).

Pour l’instant, lisons un extrait de la seconde partie, intitulée « Observation » :

«Voir c’est croire. Mais que faire lorsque ce en quoi nous croyons ne peut être observé ? Nous devons nous doter d’outils pour examiner l’objet de notre foi. Avec l’exemple d’un lien entre notre inconscient et des similitudes qui unissent la science-fiction et des rencontres avec des visiteurs de l’espace, nous devons accepter que ce que nous voyons puisse être tributaire de notre bagage culturel, notre expérience de vie, nos croyances, nos connaissances et/ou notre intérêt pour la science-fiction, les OVNIS et les extraterrestres.

Nous n’avons pas le choix. Notre cerveau est une éponge qui absorbe ce qu’on lui donne. Pour la science-fiction, cela se traduit souvent par des associations religieuses. Une puissance divine campée par les films Superman,  E.T. l’extra-terrestre et L’Homme des étoiles présentés au chapitre précédent. Dieu communiant avec Sid Patrick et des êtres mystiques se manifestant à George Adamski et Roseline Pallascio. Et alors ? Nous avons tous le droit d’associer au Christ une masse brune venant de l’espace qui est attirée par les sucreries et les enfants, un super parfait ou un clone qui ressuscite un animal. Ce qui me dérange est de constater que cela arrive à un moment où nos droits s’effritent au nom de la globalisation. Et malgré les efforts, ni Superman, ni l’homme des étoiles ou E.T. interviennent quand des gratte-ciel s’affaissent ou lorsque des manifestants sont matraqués par les forces policières. Personne pour exposer leurs puissances en protégeant la vie d’Afghans ou en détournant deux avions qui menacent des tours qui s’érigent vers le ciel.

(…)

L’apparence des visiteurs de l’espace et des OVNIS a heureusement changé avec les années. C’est fini les vaisseaux argentés qui rappellent da Deuxième Guerre mondiale. Nous sommes maintenant à l’époque des triangles noirs. C’est terminé la diversité d’êtres humanoïdes ; les Blonds, les créatures petites, géantes, poilues, chauves, vertes, blanches et macrocéphales. Nous voici à l’époque des Petits Gris dont le comportement fait penser à des robots biologiques ou à des zombies qui ne possèdent aucune liberté d’agir. C’est terminé les conversations philosophiques. Maintenant, il faut accepter de devenir un cobaye pendant que ces « six conséquences sociales » de Jacques Vallée marquent notre société (1) :

  1. La croyance aux OVNIS creuse le fossé entre le grand public et les institutions scientifiques.
  2. La propagande des Contactés affaiblit la conception qu’a l’homme de son libre arbitre vis-à-vis son destin.
  3. La croyance aux OVNIS renforce l’idée d’une unification politique à l’échelle mondiale.
  4. Les organisations de Contactés pourraient constituer le noyau d’une nouvelle religion.
  5. Les motivations irrationnelles et la crédulité vont de pair avec la croyance en une intervention extraterrestre.
  6. Il existe très souvent une corrélation entre les philosophies des Contactés, le racisme et l’adhésion à des systèmes politiques totalitaires hostiles à la démocratie.

Ces quelques mots pour vous dire que notre monde change. Les OVNIS et les extraterrestres changent. Nous changeons aussi. Tous un peu plus près des Petits Gris à reproduire des tâches comme des robots en laissant de côté les questions existentielles qui nuisent au gain et à la productivité. Tout se transforme à un point que pour expliquer les similitudes et harmonies entre les contacts, les Contactés et la science-fiction, il faille imaginer un concept pour aborder la raison de la présence d’OVNI dans le ciel terrestre, ce que cela provoque et dans quelle intention. C’est le défi de rendre visible ce qui ne l’est pas.

Le carburant, l’action et l’objectif

J’ai baptisé ce concept « Mécanique ». Pour faciliter sa compréhension, je la scinde en trois parties :

Le carburant est l’énergie de la Mécanique.  Une petite précision s’impose. Il ne fait pas référence à l’essence qui permet de déplacer une automobile, si nous prenons cet exemple. Il est la raison pour laquelle la voiture roule. Ainsi, si l’intelligence nous visite pour ramasser des cailloux et des bleuets sauvages, ces derniers deviennent le carburant. Sans vouloir vexer les fruits sauvages et les minéraux, je pense que les visiteurs de l’espace sont attirés par les humains.  Pourquoi ? Contrairement aux bleuets du Lac St-Jean ou à d’autres fruits qui se mangent avec de la crème glacée, l’humain est non seulement doté d’imagination, mais aussi d’une faculté de croire en des êtres paraphysiques et surnaturels. Ainsi, si nous cherchons le carburant, la raison d’être de la Mécanique, nous risquons de nous trouver, car nous avons la possibilité de méditer et de participer à des cultes et rituels religieux. L’aigle américain, le castor canadien, le chat Winigan, le poisson rouge d’Amélie Poulin, la banane, le bleuet et le caillou n’ont pas cette faculté.

Est-ce que les similitudes entre des contacts et des œuvres de science-fiction laissent présager que ce CARBURANT serait cette partie obscure de l’humain que nous nommons inconscient, comme cela fut envisagé au premier chapitre ? Depuis la révolution de la psychanalyse de Sigmund Freud (1856-1939) et Carl Gustav Jung (1875-1961), l’inconscient est devenu une explication à de nombreux phénomènes mystiques et à certaines possessions démoniaques, tout en étant associé à un monde primitif, plein de symboles et d’archétypes. C’est par ce lien entre notre inconscient et une force inconnue, l’intelligence derrière la Mécanique, que nous pourrions expliquer certaines expériences psychiques qui ouvrent la porte à des paradigmes religieux reposant sur nos croyances. Nous avons en exemple la télépathie qui a une place prédominante dans les rencontres extraterrestres ou les illuminations mystiques, parfois jumelée à des messages religieux ou à des prophéties. Ainsi, joint à cette faculté de prier, nous pourrions dire que l’inconscient serait l’autel de la transcendance, ou disons, la connexion où se branchent les extraterrestres.

Pour l’action, il s’agit du mouvement que la Mécanique reproduit machinalement. Son dénominateur commun, si vous préférez. Pour l’expérience des cinq Contactés et les œuvres de science-fiction qui sont jumelées par des similitudes, il s’agit de l’extraterrestre, plus précisément la croyance en des créatures provenant d’une autre planète. En promouvant la croyance extraterrestre, l’ACTION nous transporte dans un univers étrange ou la technologie se qualifie de paraphysique (parallèle à la physique), pendant que des phénomènes paranormaux affectent la perception de nous-mêmes, perturbent l’espace et le temps et modifient la réalité. L’idéal pour lier les visiteurs de l’espace à d’anciennes divinités, au point que depuis 50 ans, des rencontres avec les êtres du ciel se sont conclues par l’apparition de nouvelles religions et la réinterprétation des religions traditionnelles. Si vous préférez, l’OBJECTIF de la Mécanique consiste à instaurer les bases d’un culte extraterrestre.

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Illustration de Shusei Nagaoka.

Vente

En affirmant qu’une intelligence fait la promotion de la croyance extraterrestre, je risque de heurter de nombreuses personnes qui soutiennent qu’une conspiration aurait pour objet de cacher l’existence des extraterrestres. En réalité, l’action de la Mécanique est entretenue par les gouvernements, des ufologues, des médias populaires, des producteurs et réalisateurs de téléséries. Pour résultat, les extraterrestres sont devenus des objets commerciaux qu’on vend dans des temples du marché mondial. Mais encore, cette promotion résulte d’une action menée par une intelligence qui manipule l’opinion publique. J’en arrive à cette conclusion en constatant qu’un large public est dans la cible.

Comme le l’ai noté, les extraterrestres et la science-fiction occupent toute la bande TI en étant autant lié à des récits invraisemblables qu’à des théories scientifiques surprenantes. Ils sont le paradoxe de la modernité, en unissant les mondes mystiques et matérialistes. Technologiquement supérieurs à nous, ils peuvent nous étudier, nous soigner, se déplacer dans l’espace en même temps qu’ils affectent notre imaginaire en s’entretenant de Dieu, de la Bible, de philosophies orientales ou de pratiques psychiques, tout en prédisant l’avenir. Clones et miracles de la technologie, je le redis, ils nous offrent une facette imaginaire importante, par la présence de télépathie, de lévitation et la création d’images mentales qui se fondent dans des expériences paranormales diverses.

Ainsi, quand nous parlons de l’action de la Mécanique, s’est pour constater que son objectif se rapproche d’un culte technicomystique que nous retrouvons en abondance dans la science-fiction, par cette association entre les extraterrestres et des pouvoirs déifiant pouvant initier les Contactés. Ceci permet de vendre des extraterrestres autant aux rêveurs qu’aux gens cartésiens. D’en acheter dans la rangée des produits imaginaires d’un supermarché et dans celle des produits techniques. Pour prix, pendant que des sectes émergent, du 13 au 17 juin 1992, le physicien David Pritchard et le psychiatre John Mack se sont retrouvés au Massachusetts Institute of Technology (MIT) pour discuter d’extraterrestres.

L’extraterrestre est une marchandise promise à un avenir resplendissant par sa capacité de s’introduire dans différentes couches de la société. Mais encore, comme pour d’autres produits, ils sont régis par cette loi commerciale :

« Le délai entre une publicité servant à vendre un produit et sa disponibilité sur les étagères doit être petit. »

(1) VALLÉE Jacques, OVNI: la grande manipulation, éditions du rocher, 1983, pages 266 à 269.

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L’Alien pourrait faire autre chose que le signe nazi !

Source : Garpan.ca (le livre de Marc Huber : « La science-fiction et l’inquiétant mythe extraterrestre » en vente sur leur site)

Réalité : et si tout était faux.

Attention : l’article qui suit contient des photographies pouvant choquer les plus sensibles.

 

En matière de paranormal, il était, jusqu’à présent, coutumier de diviser les certitudes en deux camps. Dans le premier se trouvait ce qu’on appelle les sceptiques, auquel tout phénomène a forcement une explication scientifique et logique. Ainsi, la moindre lueur dans la nuit ne peut être, je caricature volontairement, que le reflet de Venus sur une lanterne thaïlandaise qui, par un coup de vent violent, se retrouva entraînée dans les airs ou elle croisera un avion qu’elle dépassera avant de disparaître à l’horizon, par un effet d’optique du aux heures de vol et la fatigue du pilote. Ce qui serait oublier que les plus grandes découvertes scientifiques ont étés faites par erreur, en sortant des passages piétonniers balisés qui nous empêche de voir le paysage qui nous entoure. Dans l’autre camp, se trouvent les croyants pour qui tout ce qui sort de leur quotidien ne peut être que surnaturel. Comme, par exemple, dans l’émission Ancient Aliens/Alien Theory où le moindre monument faisant preuve d’originalité, la moindre pierre ayant une forme inhabituelle, va être assimilé à une preuve évidente de la présence ancienne d’une vie extra-terrestre, et où un type à la coiffure défiant la raison va nous dire le plus sérieusement du monde, je caricature volontairement, que cela est la preuve indiscutable que la planète a été visitée par une des 82 races extraterrestres qui vivent parmi nous, finissant par discréditer toute la théorie des Anciens Astronautes. Lorsqu’on voit la difficulté qu’ont les migrants à passer inaperçus dans le contexte géo-politique actuel, cela laisse perplexe. D’autant que l’émission ne met jamais en lumière la possibilité que l’humain ou la nature puissent être l’auteur des curiosités avancées, ni même le fait, qui ne contredit ni la possibilité précédente, ni l’idée défendue dans l’émission, que les Anunnaki (« Ceux qui du ciel sur la Terre vinrent »), aussi appelés Elohim, soient devenus les Adama, les Adam, les humains, qui ne sont pas, je le rappelle, des créations à l’image des Elohim mais  » à partir de quelque chose qui contient l’image des Elohim » ce qui est différent. Au point que l’on peut se demander si l’Adama (Adam = Adn ?) n’est pas un Anunnaki/Elohim ayant colonisé la Terre avant d’évoluer vers ce qu’on appelle l’Humain. Ce qui, sachant qu’une autre espèce nous précéda sur ce monde et qu’on n’en trouve plus une trace, est assez dérangeant.

A ces deux catégories de pensée, il faut désormais en rajouter une troisième, que l’on pourrait appeler « croyants-sceptiques », souvent partisans de la théorie de la Matrice, mais pas toujours, qui ont le mérite de tout remettre en question, aussi bien l’enseignement officielle défendue par les sceptiques que les théories défendues par les croyants. Une nouvelle piste à explorer même si, aussi pertinente soit elle, la théorie de la Matrice, voulant que tout soit faux dans notre réalité, présente ses limites. En effet, s’il est vrai que tout est faux, alors on va douter de tout, ne plus croire en rien, y compris en la vérité. Ce qui nous rapproche de manière inquiétante du concept de la secte. Voici donc certains concepts mettant en doute nos acquis, à assimiler avec tout le recul nécessaire, en évitant de tomber dans le scepticisme ou la croyance aveugle. Car, n’oubliez pas, dans le cas où l’Homme serait une création de la Matrice (de mon temps, on disait un vagin), que ceux qui dénoncent la Matrice font aussi partis de la Matrice et que, donc, ils peuvent être manipulés par la Matrice et, donc, se tromper. Ce qui, au final, voudrait dire que la Matrice (dans l’temps où le catéchisme n’était pas tabou à l’école, on appelait cela Dieu) existe et qu’ils avaient raison. Prudence donc.

 

Le canular préhistorique.

 

« J’ai débuté ma carrière dans le domaine de la paléontologie et j’ai arrêté mes études après avoir réalisé que tout l’ensemble n’était qu’une vaste fumisterie. C’est n’importe quoi, presque tous les prétendus squelettes des musées sont en fait des moulages en plâtre. On le dit même franchement aujourd’hui dans les documentaires, que c’est pour préserver les os ! Ouais, c’est ça ! J’ai eu du mal quand j’étais étudiant, surtout parce que je ne pouvais pas faire la différence entre un œuf fossilisé et une pierre ordinaire et bien sûr il n’y a pas de différence. J’ai été traité comme un pestiféré quand j’ai refusé de marcher dans leur propagande, et j’ai aussitôt arrêté les cours. Les dinosaures n’ont jamais existé, tout ce bazar n’est que du grand guignol, ils ne font que prendre une paire de vieux os en les façonnant pour en faire la dernière pièce à conviction à la manière du monstre de Frankenstein. Si les dinosaures existaient, on les aurait mentionné dans la bible. Nous avons tous été dupés et c’est inadmissible, mais ensemble nous pouvons le stopper » (Michael Forsell, ancien étudiant en paléontologie)

« La plupart des gens pensent que les squelettes de dinosaure exposés dans les musées sont composés d’ossements de dinosaures. Ce n’est pas le cas. Les vrais os sont enfermés dans d’épaisses chambres fortes dont les clefs sont détenues par quelques chercheurs haut placés seulement, ce qui veut dire qu’AUCUN chercheur indépendant n’a tenu entre les mains un os de tyrannosaurus rex. Quand des personnes non affiliées à l’establishment paléontologique tentent d’accéder à des os de dinosaures pour les étudier, ils essuient refus sur refus… seuls 2100 lots d’os de dinosaures ont été découverts de par le monde et sur ce nombre, seuls 15 ensembles incomplets d’os de tyrannosaurus rex ont été découverts. Ces lots d’os n’ont jamais formé de squelette complet, mais à partir de ces ensembles d’os incomplets, les paléontologues ont construit une hypothèse sur l’apparence du squelette entier, dont ils tirent un modèle en plastique. Si des milliers de créatures au long cou et de grands reptiles carnivores avaient vraiment marché sur Terre, nous n’aurions pas trouvé juste 2100 lots d’ossements, mais des millions, avec des gens ordinaires qui trébuchent dessus quand ils bêchent leur carré de potager. » (Robbin Koefoed, “Les dinosaures n’ont jamais existé”)
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- Dieu crée les dinosaures. Dieu détruit les dinosaures. Dieu crée l’homme. L’homme détruit Dieu. L’homme crée les dinosaures…
- Les dinosaures mangent l’homme. Et la femme hérite de la Terre. (Jurassic Parc, Steven Spielberg, 1993) (Illustration : Boris Vallejo)

Le récentrisme.

 

« Аnatoli Fomenko est aussi connu comme le théoricien d’une nouvelle chronologie en matière historique, théorie considérée comme de la pseudo-science par des historiens et des astronomes. Selon cette théorie, l’Histoire antique ne serait qu’une vaste invention des Jésuites aux XVIIe et XVIIIe siècles. Son principal argument est l’hypothèse que des textes auraient été mal interprétés par les historiens : certains textes sont considérés comme se rapportant à des périodes différentes, alors qu’ils parleraient du même sujet, mais rédigés par des auteurs différents et dans des langues différentes, avec toutes les modifications que cela entraîne (comme le nom des villes), et c’est ce qui aurait contribué à étendre l’Histoire.

Fomenko affirme que toutes les histoires anciennes de Grèce, Rome, Égypte, Chine ne sont en réalité que des réécritures tardives, effectuées à la Renaissance à partir du récit d’événements survenus en réalité au Moyen Age résume l’archéologue Jean-Loic Le Quellec.

Selon Anatoli Fomenko, l’Histoire ne commence qu’au xe siècle de notre ère. Jésus aurait été crucifié en 1083 à Constantinople. Nombre de dates nous sont parvenues avec un i ou un j suivi de chiffres : i235; j322. Ces deux lettres ont été interprétées comme désignant le chiffre « 1 », majorant la date réelle de mille ans. Les Italiens se disaient vivre au quattrocento (400) et non au mille quattrocento (1400) ; Fomenko en conclut que leur calendrier commençait en l’an 1000. Les croisades et la guerre de Troie ne seraient qu’un seul et même événement, le passé Britannique proviendrait de textes décrivant en réalité une partie de l’Empire byzantin (Anglia devenu plus tard Albion décrirait une fraction de l’Empire Byzantin. D’ailleurs, les Angels (Engels) étaient une dynastie Byzantine), les Hittites seraient en vérité les Goths.

Fomenko affirme dans sa « Nouvelle Chronologie » (History: Fiction or Science?, vol. 1), que la datation au carbone 14 a été calibrée sur la chronologie déjà acceptée. Selon lui, cette datation ne pourrait donc pas être utilisée pour la confirmer puisqu’elle en découle. Il conteste de même la dendrochronologie (datation des pièces de bois) et d’autres méthodes. » (Source : wikipedia)

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Selon certain chercheurs, le récit de la Crucifixion du Christ serait en fait le récit de la Crucifixion de la déesse sumérienne Ishtar. Blasphématoire. Dans le cadre du Récentrisme, doit-on faire un parallèle entre les personnages de Jésus Christ et Jeanne d’Arc en supposant qu’ils ne soient, en fait, qu’une seule personne ?

 

L’imposture spatiale.

 

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Photo du film : « La Neuvième Configuration » (1980) de William Peter Blatty.

« Née dans les années 1970, la théorie du « canular lunaire » (moon hoax, en anglais) a été réactivée en 2001 après la diffusion par la chaîne Fox TV d’un documentaire d’inspiration conspirationniste. Depuis, de nombreux sites Web entretiennent, avec un certain succès, l’idée que le programme Apollo n’a été qu’une fiction montée de toutes pièces par les Etats-Unis, pour « gagner » la course à l’espace contre l’Union soviétique.

Les images de l’homme sur la Lune auraient été réalisées dans une base militaire secrète, installée dans le désert du Nevada, avec des effets spéciaux d’Hollywood, comme ceux du film 2001 : l’Odyssée de l’espace, de Stanley Kubrick – d’ailleurs soupçonné d’avoir collaboré avec la NASA. Une thèse qui figure parmi les nombreuses théories contestant les versions officielles d’événements majeurs, comme les attentats du 11 septembre.

Le moon hoax surgit en plein âge d’or des théories du complot ; dans les années 1970, avec le scandale du Watergate, on se défie volontiers du gouvernement américain. En 1974, deux ans après la fin du programme lunaire américain, Bill Kaysing publie Nous ne sommes jamais allés sur la Lune : l’escroquerie américaine à trente milliards de dollars. Il y relève de nombreuses « incohérences » sur les images de la NASA : l’absence d’étoiles dans le ciel, le drapeau américain qui flotte dans le vent, alors que la Lune n’a pas d’atmosphère, des engins spatiaux qui se posent sans former de cratères sur le sol… Une somme d’observations simples qui le conduisent à prétendre que ces images ont été tournées sur Terre.

Cette théorie a eu un certain retentissement. En 1999, une enquête de l’institut de sondages Gallup indiquait que 6 % des Américains pensaient que les missions Apollo avaient été truquées ; et que 5 % des personnes interrogées avouaient ne pas avoir de certitudes sur la question… Ce « scepticisme » a été remis en selle avec la diffusion d’un documentaire choc sur Fox TV, Conspiracy Theory : Did We Land on the Moon ? (« Théorie du complot : avons-nous marché sur la Lune ? »)de Craig Tipley. Celui-ci reprenait et mettait en images les arguments de M. Kaysing. Diffusé à deux reprises devant 15 millions de télé-spectateurs, il a accru la proportion de « sceptiques », passée de 6 % à 20 %, selon un sondage de la Fox. » (Source : Lemonde.fr)

Le crash de Roswell.

 

« Le blog Ufologique de Gildas Bourdais (bourdais.blogspot.com) » cite entièrement l’article du Daily Mail Online qui semble bien résumer le crash de Roswell évoqué dans l’ouvrage intitulé « Zone 51 : Une histoire non censurée de la base militaire américaine top-secrète » (Area 51 : An Uncensored History of America’s Top Secret Military base ) de l’auteur, Annie Jacobsen :

« C’est l’une des plus grandes théories de conspiration de tous les temps sur les « aliens ». Mais à présent un nouveau livre a trouvé une nouvelle explication, encore plus bizarre, pour le crash supposé d’un engin alien à Roswell en 1947 : c’était un plan monté par Staline pour effrayer les Américains. Après avoir interviewé d’anciens travailleurs de la controversée Zone 51 au Nevada, l’auteur Annie Jacobsen a révélé un récit fantastique impliquant l’ancien leader soviétique, le savant nazi Joseph Mengele et un groupe d’aviateurs mal-formés à l’ « allure d’enfants ». Selon le livre de Mme Jacobsen, « Zone 51, une histoire non censurée », Staline avait conçu une machination pour créer une panique d’une ampleur comparable à celle causée par la célèbre émission radiophonique d’Orson Welles en 1938 qui avait mis en scène l’invasion extraterrestre fumeuse de « La guerre des mondes ».

« Utilisant un seul chasseur à réaction nazi capturé, appelé le Horton HO 229, Staline avait conçu le plan de faire atterrir l’avion aux États-Unis avec à son bord des aviateurs à « l’allure d’enfants mal-formés ». Il était escompté, écrit Mme Jacobsen, que cet atterrissage causerait une panique terrible chez les Américains. Pour créer ces créatures monstrueuses, il avait fait appel au Dr Mengele, surnommé « L’ange de la mort » à la suite de ses horribles expériences sur des prisonniers dans un camp de concentration (Auschwitz). Staline avait eu recours à l’expertise de Mengele pour créer ces monstres à l’allure d’enfants, en échange de la fourniture d’un laboratoire d’eugénisme. Apparemment, Mengele, qui se cachait à l’époque en Amérique du Sud, ayant fui l’Allemagne à la fin de la Seconde Guerre mondiale, avait jugé que le projet valait bien de prendre un risque pour sa sécurité.

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Triste représentation d’une barbarie bien terrestre.

« Le crash de Roswell s’est inscrit, chez les adeptes de théories conspirationnistes, comme un « cover-up » du gouvernement américain. Selon cette histoire, une soucoupe volante alien s’était écrasée inexplicablement à Roswell, Nouveau-Mexique, avec des aliens gravement blessés à son bord. A l’époque, les porte-parole de la base militaire de Roswell avaient dit qu’un « disque volant » avait été trouvé, mais seulement quelques heures plus tard cette déclaration avait été rétractée en affirmant qu’il s’agissait en fait d’un ballon météo. L’incident avait été à peine rapporté, jusque dans les années 70 quand une série de livres et de documentaires avaient fait renaître les théories de la conspiration selon lesquelles un atterrissage alien avait bien eu lieu.

« Selon le livre (de Jacobsen), le stratagème ne s’était PAS déroulé comme prévu. L’avion, piloté à distance, s’était écrasé lors d’un orage électrique, et le gouvernement américain avait agi rapidement pour cacher l’incident. Mlle Jacobsen a écrit :

« Ils trouvèrent des corps à côté de l’appareil. Ce n’étaient pas des aliens. Ils n’étaient pas non plus des aviateurs volontaires. Ils étaient des cobayes humains. D’une petitesse inhabituelle pour des pilotes, il s’avéra qu’ils étaient des enfants. Chacun d’eux mesurait moins d’un mètre et demi (cinq pieds). Ils étaient déformés de manière grotesque, mais tous de la même manière. Leur tête était plus grosse que la normale et leurs yeux étaient également plus grands, de forme anormale. »

« Il n’est pas dit clairement comment le Dr Mengele avait réussi à « créer » ces pilotes mal-formés, mais, selon Mlle Jacobsen, certains avaient été trouvés dans le « coma, mais encore vivants » après le crash de Roswell. La source de Mlle Jacobsen pour cette histoire fantastique est un ingénieur à la retraite de la société EG&G qui avait travaillé à la Zone 51 en 1978. Cette société a été chargée de nombreux projets secrets du gouvernement américain. » (Source : Ovnis-Direct.com)

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 » Je m’en fiche que tu sois pas réel, mon amoureux, je t’aimerai toujours d’amour, Slurp, Slurp, Slurp !!!

« Quand tu auras fini, rapporte moi ma bière, il fait grand soif. Beurp !!!

 

La vérité sur les Ovnis ?

 

Le 31 mars 2016 décédait l’ufologue Trevor James Constable dont les travaux n’étaient peut être pas si éloigné de la vérité sur ce qu’on appelle communément Ovnis. Citons le site « odla.fr » : « Constable naît en 1925 en Nouvelle Zélande. Après le lycée, il rejoint la marine marchande de Nouvelle Zélande pendant 1 an, puis son équivalent britannique durant 5 ans. En 1952 il émigre aux USA, naviguant durant 26 ans pour la Marine Marchande américaine en tant qu’officier électronicien de la radio. A la fin des années 1940 il part en Atlantique Nord avec les britanniques à bord du fameux Queen Mary et réalise plus de 300 traversées du Pacifique Nord à bord du SS Maui, navire vedette de la Matson Navigation Company ; celui sur lequel il mènera nombre de ses fameuses expériences de manipulation de la météo, en utilisant « Cloudbuster » à plusieurs tubes inventé par Wilhelm Reich et les principes éthériques exposés par Rudolf Steiner et Gunther Wachsmuth. Hypothèse zoologique :  à l’été 1957, Constable fait équipe avec Jim X. Woods pour tenter d’obtenir des preuves de la théorie de Wilhelm Reich qui vient de mourir. En 1959, il publie un livre  théorisant que certains ovnis sont des créatures vivant dans l’atmosphère mais invisible à l’œil nu. Elles ne seraient repérables que subrepticement sous forme de lumières fugaces (d’où leur confusion avec d’autres ovnis qui seraient de véritables vaisseaux extraterrestres) mais plus généralement en infrarouge et via certaines techniques . En 1978 il écrit un autre livre sur le sujet.  »Ils vivent dans le ciel » est paru en 1958,  et « Le pouls cosmique de la vie », est paru en 1976, avec de nombreuses illustrations photographiques. Pour Constable, il s’agirait d’une espèce qu’il a qualifié du terme de « Critter ». Corroboré aussi par feu Luciano Boccone, du « Gruppo di Ricerca Clipeologiche ed Ufologiche » de Gênes, en Italie. 200 instantanés figurent dans son livre « La Realta Nascosta ». Il écrivit ceci en 1979 :  »…nous possédons une preuve documentaire irréfutable sur la présence de ces « plasmatiques » ou « idéoplasmes » à basse altitude, au-dessus des montagnes, de la mer, proches de nous-mêmes sur Terre, et même à l’intérieur de nos maisons…  Ces organismes éthériques vivent avec nous, en n’étant jamais détectables, depuis la nuit des temps ». Les « Critters » seraient donc des créatures multi-dimensionnelles… ». Ainsi, les ovnis ne seraient que des organismes vivants. Ce qui ne manque pas de pertinence si l’on songe que la plupart des observations d’ovnis font état de points lumineux se déplaçant conjointement comme des oiseaux en migration, voyant souvent l’un d’eux partir en éclaireur et revenir à son point de départ. On pourrait aussi expliquer le fait que des critters survolent des installations nucléaires ou militaires comme des insectes sont attirés par des ampoules lumineuse. Voir même trouver une explication à la mutilation animale, les Critters devant se nourrir comme tout organisme vivant qui se respecte, même si la nourriture, nous allons le voir par la suite, peut présenter diverses formes. De plus, on peut envisager que les Critters, comme le font certains organismes animales et végétales, puissent libérer certaines substances hallucinogènes, expliquant certains troubles de la réalité à la vision d’ovnis, voir, pourquoi pas, l’apparition d’êtres prenant l’apparence, suivant les époques et les croyances de démons, anges, gris ou autres créatures de la nature (voir du naturisme, dans le cas de certaines fées, bien que la plus grande prudence est requise si elles sont dépourvues de poils pubiens, satanisme oblige).

Citons deux histoires tirées du site  »Investigations UFO et Science » : « Le 07 octobre 1954, à Béruges dans la Vienne, un témoin qui dormait est réveillé par une intense chaleur. « Voyant le ciel illuminé, j’ai cru à un incendie ou à un beau clair de Lune, mais je me suis rappelé que la Lune était couchée depuis minuit. Je me suis levé, et, de ma fenêtre, j’ai pu voir un énorme champignon lumineux qui descendait vers le sol à une quarantaine de mètres de ma ferme. La forme lumineuse se pose sur la route et s’éteint. Puis un énorme phare qui m’a semblé muni d’antennes sur son pourtour a balayé les environs. » Le témoin court réveiller son père, quand ils reviennent à la fenêtre tout avait disparu. Le 31 mai 1955, un cultivateur à Puy St Gulmier, aperçut un de ces Ovni-méduse. Un objet circulaire, d’environ 1,20m, blanc, très lumineux mais non éblouissant. Il était entouré d’une multitude de prolongement de la grosseur d’un doigt, de longueurs diverses (0.50m à 2m), des sortes de filaments ou rayons matériels de couleur blanche, jaunâtre et bleue. Ces prolongements s’agitaient autour du cercle et ceux du bas faisaient remuer l’herbe en la touchant. Son comportement rappelle celui d’un animal très joueur. Citons la déclaration du témoin à ce sujet :  » …Je fis quelques pas en m’éloignant de cette apparition et chaque fois que je me retournais,je constatais que l’objet me suivait, en conservant entre lui et moi la même distance c’est à dire 2,50 à 3 mètres. Nous fîmes ainsi une vingtaine de mètres. Alors, levant mon bâton, qui me sert à mener mes vaches, j’ai marché vers la chose, qui se mit à reculer mais en conservant la même distance d’écart entre la chose et moi… ». Gardons à l’esprit que les Critters ont souvent la forme de méduses lumineuses.

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Et si ce que nous pensons être des os de dinosaures étaient en fait des restes de Critters morts ?

Signalons que les Critters du film du même nom de Stephen Herek datant de 1986 ne s’inspire pas des Critters de Constable mais de l’histoire de la rencontre de Kelly-Hopkinsville où une famille fut harcelée pendant une nuit entière par des créatures humanoïdes. Par contre, le récit de Stephen King : « Les Langoliers » s’inspire des théories de Constable en en faisant « des dévoreurs de passé » et Lovecraft semble s’en inspirer lorsqu’il décrit Cthullu « inspirant les rêves des hommes ». On trouve également, de manière plus hard, une trace de ces créatures tentaculaires se nourrissant des joies et des peines humaines (plutôt des jouissances dans le cas suivant) dans la série japonaise « Tentacle Ecstasy ». D’ailleurs, on ne peut s’empêcher de voir un lien symbolique, à la lettre près, entre Tentacle et Pentacle. De quoi expliquer les récits de dragons et le culte du Diable ?

Citons le livre  »GUERRE AUX INVISIBLES » d’ Eric Frank Russell qui, sous le terme de Vitons, nous parle des Critters. Reprenons ces extraits issus du site de Christian Macé : « On sait depuis longtemps que l’énergie nerveuse produite par la pensée, de même que la réaction des émotions glandulaires, est de nature électrique ou para-électrique : c’est de cette énergie que se nourrissent nos mystérieux seigneurs. Ils peuvent, et ils ne s’en privent pas, augmenter le rendement quand bon leur semble en attisant les rivalités, les jalousies, les haines, afin d’exciter les émotions. Chrétiens contre musulmans, Blancs contre Noirs, communistes contre catholiques, tout est bon pour les Vitons, tout sert sans que nous le sachions à nourrir des estomacs que nous ne pouvons imaginer. De même que nous cultivons les plantes qui nous nourrissent, les Vitons nous cultivent. De même que nous labourons, semons et récoltons, ainsi font les Vitons. Nous ne sommes qu’un terrain de chair, où les circonstances imposées par les Vitons viennent creuser leurs sillons ; nos maîtres y sèment des sujets de controverse, sur lesquels ils répandent l’engrais des fausses rumeurs, des mensonges délibérés, ils arrosent tout cela de méfiance et de jalousie, et font lever ainsi de splendides moissons d’énergie émotionnelle. Chaque fois que quelqu’un hurle à la guerre, les Vitons se préparent à festoyer ! ».  » « Alors que l’énorme majorité des hommes moyens de toutes races et de toutes croyances aspire instinctivement à la paix et à la sécurité, notre monde, peuplé de gens pourtant raisonnables et sains, ne peut arriver à satisfaire cette aspiration. On ne leur permet pas de la satisfaire ! La paix, la paix véritable implique la disette pour ces êtres qui sont au-dessus de nous dans l’échelle de la vie. Il leur faut des émotions, de l’énergie nerveuse ; il leur en faut d’énormes moissons dans le monde entier, et peu importent les moyens ! ».

Peut être que les Vitons/Critters/Langoliers ne sont qu’un moyen de défense, un antivirus, contre un organisme, un virus, qui ne devrait pas être sur Terre : nous ? Peut être que le fait d’entretenir nos plus bas instincts nous protège t’il d’attaques plus physiques, les « pieuvres de lumières » se contentant de se nourrir de nos perversités plutôt que de s’attaquer à nos corps comme ces pauvres vaches sans défense broutant dans les prés ?

 

 

L’effet Mandela.

 

On trouve sur le net une théorie basée sur la théorie de l’écrivain Fiona Broome qui veut que la réalité soit en train d’être réécrite et que certains souvenirs ne correspondent plus à la réalité. Exemple : beaucoup de gens pensaient que Mandela était mort dans les années 70 alors qu’il est en fait mort en 2013, beaucoup de gens ont en mémoire la célèbre phrase « Luke, je suis ton père » alors qu’on entend dans le film « Non, je suis ton père », beaucoup se souviennent de la phrase : « Miroir, miroir, qui est la plus belle ? » alors que la phrase est « Miroir magique, qui est la plus belle ? »…

Concernant l’effet Mandela et le fait que certains souvenirs cinématographiques soient différents de nos mémoires, quelques précisions s’imposent. En effet, avec l’avènement du format DVD, puis Blu-ray, naquirent, à des fins commerciales, la mode des versions longues et des director cut (souvent plus courtes que les versions d’origines) de films, ce qui fit que certains passages dialogués furent, soit rallongés, soit diminués. Cette mode se répercutant également dans les doublages français qui furent, souvent, refaits. Si vous regardez, par exemple, le Superman de 1978 et que vous trouvez que les dialogues sont différents de vos souvenirs, c’est normal. L’un des réalisateurs ayant abusé de cette mode fut Georges Lucas qui proposera plusieurs versions retouchées de ses Star Wars, suscitant la polémique chez ses fans (le documentaire « The People vs George Lucas » est très éclairant à ce sujet). Ainsi, le dialogue entre l’Empereur et Dark Vador dans l’Empire Contre Attaque a été entièrement modifié et les dialogues n’ont plus rien à voir avec la version d’origine. De même, certaines répliques cultes attribuées à des personnages célèbres n’ont, en fait, jamais étés dites par ceux-ci. Ainsi, le fameux « Elementaire mon cher Watson » n’a jamais été prononcé par Holmes dans les romans de Conan Doyle. De même le célèbre « Moi Tarzan, toi Jane » attribué à la version Weissmuller n’a jamais été dite, le héros de Rice Burroughs se contentant de dire « Tarzan » en se désignant, « Jane » en désignant sa compagne. Ces deux répliques étant inventées par soucis de simplification afin de faire référence aux films sans avoir à recontextualiser dans l’histoire. On retrouve la même chose avec la réplique clé de Vador à Luke dans l’Empire Contre Attaque, qui a connu une multitude de variantes. Rajoutons également, le fait que, dans notre monde sur médiatisé, le simple fait de ne plus apparaître dans les médias nous rend symboliquement mort, comme le fut le comique Popeck que l’on croyait mort alors qu’il faisait encore des spectacles.

Comme dit le slogan « La vérité n’est pas ici », à moins que ce ne soit « La vérité est autre part », je ne sais plus…
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Allie Haze en Princesse Leia dans « Star Wars XXX: A Porn Parody », digne fille de son père. Si si, cela se voir au bouton.
Avez vous remarquez que certains artistes, certaines personnalités, semblent décéder dans des circonstances symbolisant leur carrière ? Exemple : prenons le cas de l’inoubliable interprète du personnage de Q dans les James Bond allant de 1962 à 1999, le regretté Desmond Llewelyn. L’acteur décédera à l’age de 85 ans dans un accident de voiture alors que son personnage, dans les films, se plaignait toujours que l’agent 007 lui ramenait couramment les voitures, que Q concevait, en débris. Ironique que la mort du Géo Trouvetou de la saga se fasse, justement, en détruisant une voiture. Autre cas : le chanteur Prince, ancien rival de Michael Jackson, semblant toujours suivre le roi de la pop, et qui mourra d’une surdose de médicament, comme l’avait fait Michael Jackson avant lui. Autre chanteur décédant de manière ironique : George Michael qui décédera le jour de Noel alors que l’une de ses chansons les plus connue est… Last Christmas. Dans un même registre, la navigatrice Florence Arthaud trouvera la mort lors de l’ émission de télévision Dropped (chuter, dans la langue de Molière) où deux hélicoptères rentreront en collision lors d’un tournage dans les montagnes d’Argentine. Hors, en 1989, elle chantait, avec Pierre Bachelet, les paroles suivantes : « Chacun est fait comme il est, Chacun prend feu comme il peut, Mais sous le ciel immense, Tous les rochers du silence, Tous les oiseaux en partance, Se retrouvent parfois, Chacun est fait comme il est, Chacun prend feu comme il peut, Chacun va son chemin, Jusqu’à l’endroit du destin, Où se retrouvent les mains, Qui se quittaient déjà ». Paroles qui résonnent comme prophétiques, le texte pouvant être compris comme « Chacun est fait comme il est, Chacun prend feu comme il peut, Mais sous le ciel immense, Tous les rochers du silence, Tous les hélicoptères en partance, Se retrouvent parfois, Chacun est fait comme il est, Chacun prend feu comme il peut, Chacun va son chemin, Jusqu’à l’endroit du destin, Où se retrouvent les hélicoptères, Qui se quittaient déjà ». Pour info, dans un des hélicoptères se trouvait également le prometteur boxeur Alexis Vastine promis à un destin digne de Marcel Cerdan (amour malheureux d’ Edith Piaf, tiens, un nom d’oiseau, qui mourra dans un accident d’avion dans l’archipel des Açores,vautours en portugais, encore un oiseau en partance, également situé dans une région hispanique). Citons, bien sur, l’éternelle princesse des étoiles qui, dans un moment bien culotté, mourra d’une crise cardiaque survenue alors qu’elle se trouvait dans un avion quelques jours avant, la mort apposant son empreinte, donc, alors qu’elle côtoyait les étoiles. On a, soudain, l’impression que la Mort voulait rendre un hommage ironique à ces personnalités tant appréciées, comme si une forme de conscience était à l’oeuvre dans le fait de mourir. « Et si la mort me programme, Sur son grand ordinateur, De ne pas en faire un drame, De ne pas en avoir peur » comme le chantait Francis Lalanne dans la bande originale du film « Le Passage » de son frère René Manzor en 1986.
Alain Delon est plus fort que la Mort. Même la Mort s’incline devant Alain Delon.
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