Réalité : et si tout était faux.

Attention : l’article qui suit contient des photographies pouvant choquer les plus sensibles.

 

En matière de paranormal, il était, jusqu’à présent, coutumier de diviser les certitudes en deux camps. Dans le premier se trouvait ce qu’on appelle les sceptiques, auquel tout phénomène a forcement une explication scientifique et logique. Ainsi, la moindre lueur dans la nuit ne peut être, je caricature volontairement, que le reflet de Venus sur une lanterne thaïlandaise qui, par un coup de vent violent, se retrouva entraînée dans les airs ou elle croisera un avion qu’elle dépassera avant de disparaître à l’horizon, par un effet d’optique du aux heures de vol et la fatigue du pilote. Ce qui serait oublier que les plus grandes découvertes scientifiques ont étés faites par erreur, en sortant des passages piétonniers balisés qui nous empêche de voir le paysage qui nous entoure. Dans l’autre camp, se trouvent les croyants pour qui tout ce qui sort de leur quotidien ne peut être que surnaturel. Comme, par exemple, dans l’émission Ancient Aliens/Alien Theory où le moindre monument faisant preuve d’originalité, la moindre pierre ayant une forme inhabituelle, va être assimilé à une preuve évidente de la présence ancienne d’une vie extra-terrestre, et où un type à la coiffure défiant la raison va nous dire le plus sérieusement du monde, je caricature volontairement, que cela est la preuve indiscutable que la planète a été visitée par une des 82 races extraterrestres qui vivent parmi nous, finissant par discréditer toute la théorie des Anciens Astronautes. Lorsqu’on voit la difficulté qu’ont les migrants à passer inaperçus dans le contexte géo-politique actuel, cela laisse perplexe. D’autant que l’émission ne met jamais en lumière la possibilité que l’humain ou la nature puissent être l’auteur des curiosités avancées, ni même le fait, qui ne contredit ni la possibilité précédente, ni l’idée défendue dans l’émission, que les Anunnaki (« Ceux qui du ciel sur la Terre vinrent »), aussi appelés Elohim, soient devenus les Adama, les Adam, les humains, qui ne sont pas, je le rappelle, des créations à l’image des Elohim mais  » à partir de quelque chose qui contient l’image des Elohim » ce qui est différent. Au point que l’on peut se demander si l’Adama (Adam = Adn ?) n’est pas un Anunnaki/Elohim ayant colonisé la Terre avant d’évoluer vers ce qu’on appelle l’Humain. Ce qui, sachant qu’une autre espèce nous précéda sur ce monde et qu’on n’en trouve plus une trace, est assez dérangeant.

A ces deux catégories de pensée, il faut désormais en rajouter une troisième, que l’on pourrait appeler « croyants-sceptiques », souvent partisans de la théorie de la Matrice, mais pas toujours, qui ont le mérite de tout remettre en question, aussi bien l’enseignement officielle défendue par les sceptiques que les théories défendues par les croyants. Une nouvelle piste à explorer même si, aussi pertinente soit elle, la théorie de la Matrice, voulant que tout soit faux dans notre réalité, présente ses limites. En effet, s’il est vrai que tout est faux, alors on va douter de tout, ne plus croire en rien, y compris en la vérité. Ce qui nous rapproche de manière inquiétante du concept de la secte. Voici donc certains concepts mettant en doute nos acquis, à assimiler avec tout le recul nécessaire, en évitant de tomber dans le scepticisme ou la croyance aveugle. Car, n’oubliez pas, dans le cas où l’Homme serait une création de la Matrice (de mon temps, on disait un vagin), que ceux qui dénoncent la Matrice font aussi partis de la Matrice et que, donc, ils peuvent être manipulés par la Matrice et, donc, se tromper. Ce qui, au final, voudrait dire que la Matrice (dans l’temps où le catéchisme n’était pas tabou à l’école, on appelait cela Dieu) existe et qu’ils avaient raison. Prudence donc.

 

Le canular préhistorique.

 

« J’ai débuté ma carrière dans le domaine de la paléontologie et j’ai arrêté mes études après avoir réalisé que tout l’ensemble n’était qu’une vaste fumisterie. C’est n’importe quoi, presque tous les prétendus squelettes des musées sont en fait des moulages en plâtre. On le dit même franchement aujourd’hui dans les documentaires, que c’est pour préserver les os ! Ouais, c’est ça ! J’ai eu du mal quand j’étais étudiant, surtout parce que je ne pouvais pas faire la différence entre un œuf fossilisé et une pierre ordinaire et bien sûr il n’y a pas de différence. J’ai été traité comme un pestiféré quand j’ai refusé de marcher dans leur propagande, et j’ai aussitôt arrêté les cours. Les dinosaures n’ont jamais existé, tout ce bazar n’est que du grand guignol, ils ne font que prendre une paire de vieux os en les façonnant pour en faire la dernière pièce à conviction à la manière du monstre de Frankenstein. Si les dinosaures existaient, on les aurait mentionné dans la bible. Nous avons tous été dupés et c’est inadmissible, mais ensemble nous pouvons le stopper » (Michael Forsell, ancien étudiant en paléontologie)

« La plupart des gens pensent que les squelettes de dinosaure exposés dans les musées sont composés d’ossements de dinosaures. Ce n’est pas le cas. Les vrais os sont enfermés dans d’épaisses chambres fortes dont les clefs sont détenues par quelques chercheurs haut placés seulement, ce qui veut dire qu’AUCUN chercheur indépendant n’a tenu entre les mains un os de tyrannosaurus rex. Quand des personnes non affiliées à l’establishment paléontologique tentent d’accéder à des os de dinosaures pour les étudier, ils essuient refus sur refus… seuls 2100 lots d’os de dinosaures ont été découverts de par le monde et sur ce nombre, seuls 15 ensembles incomplets d’os de tyrannosaurus rex ont été découverts. Ces lots d’os n’ont jamais formé de squelette complet, mais à partir de ces ensembles d’os incomplets, les paléontologues ont construit une hypothèse sur l’apparence du squelette entier, dont ils tirent un modèle en plastique. Si des milliers de créatures au long cou et de grands reptiles carnivores avaient vraiment marché sur Terre, nous n’aurions pas trouvé juste 2100 lots d’ossements, mais des millions, avec des gens ordinaires qui trébuchent dessus quand ils bêchent leur carré de potager. » (Robbin Koefoed, “Les dinosaures n’ont jamais existé”)
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- Dieu crée les dinosaures. Dieu détruit les dinosaures. Dieu crée l’homme. L’homme détruit Dieu. L’homme crée les dinosaures…
- Les dinosaures mangent l’homme. Et la femme hérite de la Terre. (Jurassic Parc, Steven Spielberg, 1993) (Illustration : Boris Vallejo)

Le récentrisme.

 

« Аnatoli Fomenko est aussi connu comme le théoricien d’une nouvelle chronologie en matière historique, théorie considérée comme de la pseudo-science par des historiens et des astronomes. Selon cette théorie, l’Histoire antique ne serait qu’une vaste invention des Jésuites aux XVIIe et XVIIIe siècles. Son principal argument est l’hypothèse que des textes auraient été mal interprétés par les historiens : certains textes sont considérés comme se rapportant à des périodes différentes, alors qu’ils parleraient du même sujet, mais rédigés par des auteurs différents et dans des langues différentes, avec toutes les modifications que cela entraîne (comme le nom des villes), et c’est ce qui aurait contribué à étendre l’Histoire.

Fomenko affirme que toutes les histoires anciennes de Grèce, Rome, Égypte, Chine ne sont en réalité que des réécritures tardives, effectuées à la Renaissance à partir du récit d’événements survenus en réalité au Moyen Age résume l’archéologue Jean-Loic Le Quellec.

Selon Anatoli Fomenko, l’Histoire ne commence qu’au xe siècle de notre ère. Jésus aurait été crucifié en 1083 à Constantinople. Nombre de dates nous sont parvenues avec un i ou un j suivi de chiffres : i235; j322. Ces deux lettres ont été interprétées comme désignant le chiffre « 1 », majorant la date réelle de mille ans. Les Italiens se disaient vivre au quattrocento (400) et non au mille quattrocento (1400) ; Fomenko en conclut que leur calendrier commençait en l’an 1000. Les croisades et la guerre de Troie ne seraient qu’un seul et même événement, le passé Britannique proviendrait de textes décrivant en réalité une partie de l’Empire byzantin (Anglia devenu plus tard Albion décrirait une fraction de l’Empire Byzantin. D’ailleurs, les Angels (Engels) étaient une dynastie Byzantine), les Hittites seraient en vérité les Goths.

Fomenko affirme dans sa « Nouvelle Chronologie » (History: Fiction or Science?, vol. 1), que la datation au carbone 14 a été calibrée sur la chronologie déjà acceptée. Selon lui, cette datation ne pourrait donc pas être utilisée pour la confirmer puisqu’elle en découle. Il conteste de même la dendrochronologie (datation des pièces de bois) et d’autres méthodes. » (Source : wikipedia)

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Selon certain chercheurs, le récit de la Crucifixion du Christ serait en fait le récit de la Crucifixion de la déesse sumérienne Ishtar. Blasphématoire. Dans le cadre du Récentrisme, doit-on faire un parallèle entre les personnages de Jésus Christ et Jeanne d’Arc en supposant qu’ils ne soient, en fait, qu’une seule personne ?

 

L’imposture spatiale.

 

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Photo du film : « La Neuvième Configuration » (1980) de William Peter Blatty.

« Née dans les années 1970, la théorie du « canular lunaire » (moon hoax, en anglais) a été réactivée en 2001 après la diffusion par la chaîne Fox TV d’un documentaire d’inspiration conspirationniste. Depuis, de nombreux sites Web entretiennent, avec un certain succès, l’idée que le programme Apollo n’a été qu’une fiction montée de toutes pièces par les Etats-Unis, pour « gagner » la course à l’espace contre l’Union soviétique.

Les images de l’homme sur la Lune auraient été réalisées dans une base militaire secrète, installée dans le désert du Nevada, avec des effets spéciaux d’Hollywood, comme ceux du film 2001 : l’Odyssée de l’espace, de Stanley Kubrick – d’ailleurs soupçonné d’avoir collaboré avec la NASA. Une thèse qui figure parmi les nombreuses théories contestant les versions officielles d’événements majeurs, comme les attentats du 11 septembre.

Le moon hoax surgit en plein âge d’or des théories du complot ; dans les années 1970, avec le scandale du Watergate, on se défie volontiers du gouvernement américain. En 1974, deux ans après la fin du programme lunaire américain, Bill Kaysing publie Nous ne sommes jamais allés sur la Lune : l’escroquerie américaine à trente milliards de dollars. Il y relève de nombreuses « incohérences » sur les images de la NASA : l’absence d’étoiles dans le ciel, le drapeau américain qui flotte dans le vent, alors que la Lune n’a pas d’atmosphère, des engins spatiaux qui se posent sans former de cratères sur le sol… Une somme d’observations simples qui le conduisent à prétendre que ces images ont été tournées sur Terre.

Cette théorie a eu un certain retentissement. En 1999, une enquête de l’institut de sondages Gallup indiquait que 6 % des Américains pensaient que les missions Apollo avaient été truquées ; et que 5 % des personnes interrogées avouaient ne pas avoir de certitudes sur la question… Ce « scepticisme » a été remis en selle avec la diffusion d’un documentaire choc sur Fox TV, Conspiracy Theory : Did We Land on the Moon ? (« Théorie du complot : avons-nous marché sur la Lune ? »)de Craig Tipley. Celui-ci reprenait et mettait en images les arguments de M. Kaysing. Diffusé à deux reprises devant 15 millions de télé-spectateurs, il a accru la proportion de « sceptiques », passée de 6 % à 20 %, selon un sondage de la Fox. » (Source : Lemonde.fr)

Le crash de Roswell.

 

« Le blog Ufologique de Gildas Bourdais (bourdais.blogspot.com) » cite entièrement l’article du Daily Mail Online qui semble bien résumer le crash de Roswell évoqué dans l’ouvrage intitulé « Zone 51 : Une histoire non censurée de la base militaire américaine top-secrète » (Area 51 : An Uncensored History of America’s Top Secret Military base ) de l’auteur, Annie Jacobsen :

« C’est l’une des plus grandes théories de conspiration de tous les temps sur les « aliens ». Mais à présent un nouveau livre a trouvé une nouvelle explication, encore plus bizarre, pour le crash supposé d’un engin alien à Roswell en 1947 : c’était un plan monté par Staline pour effrayer les Américains. Après avoir interviewé d’anciens travailleurs de la controversée Zone 51 au Nevada, l’auteur Annie Jacobsen a révélé un récit fantastique impliquant l’ancien leader soviétique, le savant nazi Joseph Mengele et un groupe d’aviateurs mal-formés à l’ « allure d’enfants ». Selon le livre de Mme Jacobsen, « Zone 51, une histoire non censurée », Staline avait conçu une machination pour créer une panique d’une ampleur comparable à celle causée par la célèbre émission radiophonique d’Orson Welles en 1938 qui avait mis en scène l’invasion extraterrestre fumeuse de « La guerre des mondes ».

« Utilisant un seul chasseur à réaction nazi capturé, appelé le Horton HO 229, Staline avait conçu le plan de faire atterrir l’avion aux États-Unis avec à son bord des aviateurs à « l’allure d’enfants mal-formés ». Il était escompté, écrit Mme Jacobsen, que cet atterrissage causerait une panique terrible chez les Américains. Pour créer ces créatures monstrueuses, il avait fait appel au Dr Mengele, surnommé « L’ange de la mort » à la suite de ses horribles expériences sur des prisonniers dans un camp de concentration (Auschwitz). Staline avait eu recours à l’expertise de Mengele pour créer ces monstres à l’allure d’enfants, en échange de la fourniture d’un laboratoire d’eugénisme. Apparemment, Mengele, qui se cachait à l’époque en Amérique du Sud, ayant fui l’Allemagne à la fin de la Seconde Guerre mondiale, avait jugé que le projet valait bien de prendre un risque pour sa sécurité.

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Triste représentation d’une barbarie bien terrestre.

« Le crash de Roswell s’est inscrit, chez les adeptes de théories conspirationnistes, comme un « cover-up » du gouvernement américain. Selon cette histoire, une soucoupe volante alien s’était écrasée inexplicablement à Roswell, Nouveau-Mexique, avec des aliens gravement blessés à son bord. A l’époque, les porte-parole de la base militaire de Roswell avaient dit qu’un « disque volant » avait été trouvé, mais seulement quelques heures plus tard cette déclaration avait été rétractée en affirmant qu’il s’agissait en fait d’un ballon météo. L’incident avait été à peine rapporté, jusque dans les années 70 quand une série de livres et de documentaires avaient fait renaître les théories de la conspiration selon lesquelles un atterrissage alien avait bien eu lieu.

« Selon le livre (de Jacobsen), le stratagème ne s’était PAS déroulé comme prévu. L’avion, piloté à distance, s’était écrasé lors d’un orage électrique, et le gouvernement américain avait agi rapidement pour cacher l’incident. Mlle Jacobsen a écrit :

« Ils trouvèrent des corps à côté de l’appareil. Ce n’étaient pas des aliens. Ils n’étaient pas non plus des aviateurs volontaires. Ils étaient des cobayes humains. D’une petitesse inhabituelle pour des pilotes, il s’avéra qu’ils étaient des enfants. Chacun d’eux mesurait moins d’un mètre et demi (cinq pieds). Ils étaient déformés de manière grotesque, mais tous de la même manière. Leur tête était plus grosse que la normale et leurs yeux étaient également plus grands, de forme anormale. »

« Il n’est pas dit clairement comment le Dr Mengele avait réussi à « créer » ces pilotes mal-formés, mais, selon Mlle Jacobsen, certains avaient été trouvés dans le « coma, mais encore vivants » après le crash de Roswell. La source de Mlle Jacobsen pour cette histoire fantastique est un ingénieur à la retraite de la société EG&G qui avait travaillé à la Zone 51 en 1978. Cette société a été chargée de nombreux projets secrets du gouvernement américain. » (Source : Ovnis-Direct.com)

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 » Je m’en fiche que tu sois pas réel, mon amoureux, je t’aimerai toujours d’amour, Slurp, Slurp, Slurp !!!

« Quand tu auras fini, rapporte moi ma bière, il fait grand soif. Beurp !!!

 

La vérité sur les Ovnis ?

 

Le 31 mars 2016 décédait l’ufologue Trevor James Constable dont les travaux n’étaient peut être pas si éloigné de la vérité sur ce qu’on appelle communément Ovnis. Citons le site « odla.fr » : « Constable naît en 1925 en Nouvelle Zélande. Après le lycée, il rejoint la marine marchande de Nouvelle Zélande pendant 1 an, puis son équivalent britannique durant 5 ans. En 1952 il émigre aux USA, naviguant durant 26 ans pour la Marine Marchande américaine en tant qu’officier électronicien de la radio. A la fin des années 1940 il part en Atlantique Nord avec les britanniques à bord du fameux Queen Mary et réalise plus de 300 traversées du Pacifique Nord à bord du SS Maui, navire vedette de la Matson Navigation Company ; celui sur lequel il mènera nombre de ses fameuses expériences de manipulation de la météo, en utilisant « Cloudbuster » à plusieurs tubes inventé par Wilhelm Reich et les principes éthériques exposés par Rudolf Steiner et Gunther Wachsmuth. Hypothèse zoologique :  à l’été 1957, Constable fait équipe avec Jim X. Woods pour tenter d’obtenir des preuves de la théorie de Wilhelm Reich qui vient de mourir. En 1959, il publie un livre  théorisant que certains ovnis sont des créatures vivant dans l’atmosphère mais invisible à l’œil nu. Elles ne seraient repérables que subrepticement sous forme de lumières fugaces (d’où leur confusion avec d’autres ovnis qui seraient de véritables vaisseaux extraterrestres) mais plus généralement en infrarouge et via certaines techniques . En 1978 il écrit un autre livre sur le sujet.  »Ils vivent dans le ciel » est paru en 1958,  et « Le pouls cosmique de la vie », est paru en 1976, avec de nombreuses illustrations photographiques. Pour Constable, il s’agirait d’une espèce qu’il a qualifié du terme de « Critter ». Corroboré aussi par feu Luciano Boccone, du « Gruppo di Ricerca Clipeologiche ed Ufologiche » de Gênes, en Italie. 200 instantanés figurent dans son livre « La Realta Nascosta ». Il écrivit ceci en 1979 :  »…nous possédons une preuve documentaire irréfutable sur la présence de ces « plasmatiques » ou « idéoplasmes » à basse altitude, au-dessus des montagnes, de la mer, proches de nous-mêmes sur Terre, et même à l’intérieur de nos maisons…  Ces organismes éthériques vivent avec nous, en n’étant jamais détectables, depuis la nuit des temps ». Les « Critters » seraient donc des créatures multi-dimensionnelles… ». Ainsi, les ovnis ne seraient que des organismes vivants. Ce qui ne manque pas de pertinence si l’on songe que la plupart des observations d’ovnis font état de points lumineux se déplaçant conjointement comme des oiseaux en migration, voyant souvent l’un d’eux partir en éclaireur et revenir à son point de départ. On pourrait aussi expliquer le fait que des critters survolent des installations nucléaires ou militaires comme des insectes sont attirés par des ampoules lumineuse. Voir même trouver une explication à la mutilation animale, les Critters devant se nourrir comme tout organisme vivant qui se respecte, même si la nourriture, nous allons le voir par la suite, peut présenter diverses formes. De plus, on peut envisager que les Critters, comme le font certains organismes animales et végétales, puissent libérer certaines substances hallucinogènes, expliquant certains troubles de la réalité à la vision d’ovnis, voir, pourquoi pas, l’apparition d’êtres prenant l’apparence, suivant les époques et les croyances de démons, anges, gris ou autres créatures de la nature (voir du naturisme, dans le cas de certaines fées, bien que la plus grande prudence est requise si elles sont dépourvues de poils pubiens, satanisme oblige).

Citons deux histoires tirées du site  »Investigations UFO et Science » : « Le 07 octobre 1954, à Béruges dans la Vienne, un témoin qui dormait est réveillé par une intense chaleur. « Voyant le ciel illuminé, j’ai cru à un incendie ou à un beau clair de Lune, mais je me suis rappelé que la Lune était couchée depuis minuit. Je me suis levé, et, de ma fenêtre, j’ai pu voir un énorme champignon lumineux qui descendait vers le sol à une quarantaine de mètres de ma ferme. La forme lumineuse se pose sur la route et s’éteint. Puis un énorme phare qui m’a semblé muni d’antennes sur son pourtour a balayé les environs. » Le témoin court réveiller son père, quand ils reviennent à la fenêtre tout avait disparu. Le 31 mai 1955, un cultivateur à Puy St Gulmier, aperçut un de ces Ovni-méduse. Un objet circulaire, d’environ 1,20m, blanc, très lumineux mais non éblouissant. Il était entouré d’une multitude de prolongement de la grosseur d’un doigt, de longueurs diverses (0.50m à 2m), des sortes de filaments ou rayons matériels de couleur blanche, jaunâtre et bleue. Ces prolongements s’agitaient autour du cercle et ceux du bas faisaient remuer l’herbe en la touchant. Son comportement rappelle celui d’un animal très joueur. Citons la déclaration du témoin à ce sujet :  » …Je fis quelques pas en m’éloignant de cette apparition et chaque fois que je me retournais,je constatais que l’objet me suivait, en conservant entre lui et moi la même distance c’est à dire 2,50 à 3 mètres. Nous fîmes ainsi une vingtaine de mètres. Alors, levant mon bâton, qui me sert à mener mes vaches, j’ai marché vers la chose, qui se mit à reculer mais en conservant la même distance d’écart entre la chose et moi… ». Gardons à l’esprit que les Critters ont souvent la forme de méduses lumineuses.

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Et si ce que nous pensons être des os de dinosaures étaient en fait des restes de Critters morts ?

Signalons que les Critters du film du même nom de Stephen Herek datant de 1986 ne s’inspire pas des Critters de Constable mais de l’histoire de la rencontre de Kelly-Hopkinsville où une famille fut harcelée pendant une nuit entière par des créatures humanoïdes. Par contre, le récit de Stephen King : « Les Langoliers » s’inspire des théories de Constable en en faisant « des dévoreurs de passé » et Lovecraft semble s’en inspirer lorsqu’il décrit Cthullu « inspirant les rêves des hommes ». On trouve également, de manière plus hard, une trace de ces créatures tentaculaires se nourrissant des joies et des peines humaines (plutôt des jouissances dans le cas suivant) dans la série japonaise « Tentacle Ecstasy ». D’ailleurs, on ne peut s’empêcher de voir un lien symbolique, à la lettre près, entre Tentacle et Pentacle. De quoi expliquer les récits de dragons et le culte du Diable ?

Citons le livre  »GUERRE AUX INVISIBLES » d’ Eric Frank Russell qui, sous le terme de Vitons, nous parle des Critters. Reprenons ces extraits issus du site de Christian Macé : « On sait depuis longtemps que l’énergie nerveuse produite par la pensée, de même que la réaction des émotions glandulaires, est de nature électrique ou para-électrique : c’est de cette énergie que se nourrissent nos mystérieux seigneurs. Ils peuvent, et ils ne s’en privent pas, augmenter le rendement quand bon leur semble en attisant les rivalités, les jalousies, les haines, afin d’exciter les émotions. Chrétiens contre musulmans, Blancs contre Noirs, communistes contre catholiques, tout est bon pour les Vitons, tout sert sans que nous le sachions à nourrir des estomacs que nous ne pouvons imaginer. De même que nous cultivons les plantes qui nous nourrissent, les Vitons nous cultivent. De même que nous labourons, semons et récoltons, ainsi font les Vitons. Nous ne sommes qu’un terrain de chair, où les circonstances imposées par les Vitons viennent creuser leurs sillons ; nos maîtres y sèment des sujets de controverse, sur lesquels ils répandent l’engrais des fausses rumeurs, des mensonges délibérés, ils arrosent tout cela de méfiance et de jalousie, et font lever ainsi de splendides moissons d’énergie émotionnelle. Chaque fois que quelqu’un hurle à la guerre, les Vitons se préparent à festoyer ! ».  » « Alors que l’énorme majorité des hommes moyens de toutes races et de toutes croyances aspire instinctivement à la paix et à la sécurité, notre monde, peuplé de gens pourtant raisonnables et sains, ne peut arriver à satisfaire cette aspiration. On ne leur permet pas de la satisfaire ! La paix, la paix véritable implique la disette pour ces êtres qui sont au-dessus de nous dans l’échelle de la vie. Il leur faut des émotions, de l’énergie nerveuse ; il leur en faut d’énormes moissons dans le monde entier, et peu importent les moyens ! ».

Peut être que les Vitons/Critters/Langoliers ne sont qu’un moyen de défense, un antivirus, contre un organisme, un virus, qui ne devrait pas être sur Terre : nous ? Peut être que le fait d’entretenir nos plus bas instincts nous protège t’il d’attaques plus physiques, les « pieuvres de lumières » se contentant de se nourrir de nos perversités plutôt que de s’attaquer à nos corps comme ces pauvres vaches sans défense broutant dans les prés ?

 

 

L’effet Mandela.

 

On trouve sur le net une théorie basée sur la théorie de l’écrivain Fiona Broome qui veut que la réalité soit en train d’être réécrite et que certains souvenirs ne correspondent plus à la réalité. Exemple : beaucoup de gens pensaient que Mandela était mort dans les années 70 alors qu’il est en fait mort en 2013, beaucoup de gens ont en mémoire la célèbre phrase « Luke, je suis ton père » alors qu’on entend dans le film « Non, je suis ton père », beaucoup se souviennent de la phrase : « Miroir, miroir, qui est la plus belle ? » alors que la phrase est « Miroir magique, qui est la plus belle ? »…

Concernant l’effet Mandela et le fait que certains souvenirs cinématographiques soient différents de nos mémoires, quelques précisions s’imposent. En effet, avec l’avènement du format DVD, puis Blu-ray, naquirent, à des fins commerciales, la mode des versions longues et des director cut (souvent plus courtes que les versions d’origines) de films, ce qui fit que certains passages dialogués furent, soit rallongés, soit diminués. Cette mode se répercutant également dans les doublages français qui furent, souvent, refaits. Si vous regardez, par exemple, le Superman de 1978 et que vous trouvez que les dialogues sont différents de vos souvenirs, c’est normal. L’un des réalisateurs ayant abusé de cette mode fut Georges Lucas qui proposera plusieurs versions retouchées de ses Star Wars, suscitant la polémique chez ses fans (le documentaire « The People vs George Lucas » est très éclairant à ce sujet). Ainsi, le dialogue entre l’Empereur et Dark Vador dans l’Empire Contre Attaque a été entièrement modifié et les dialogues n’ont plus rien à voir avec la version d’origine. De même, certaines répliques cultes attribuées à des personnages célèbres n’ont, en fait, jamais étés dites par ceux-ci. Ainsi, le fameux « Elementaire mon cher Watson » n’a jamais été prononcé par Holmes dans les romans de Conan Doyle. De même le célèbre « Moi Tarzan, toi Jane » attribué à la version Weissmuller n’a jamais été dite, le héros de Rice Burroughs se contentant de dire « Tarzan » en se désignant, « Jane » en désignant sa compagne. Ces deux répliques étant inventées par soucis de simplification afin de faire référence aux films sans avoir à recontextualiser dans l’histoire. On retrouve la même chose avec la réplique clé de Vador à Luke dans l’Empire Contre Attaque, qui a connu une multitude de variantes. Rajoutons également, le fait que, dans notre monde sur médiatisé, le simple fait de ne plus apparaître dans les médias nous rend symboliquement mort, comme le fut le comique Popeck que l’on croyait mort alors qu’il faisait encore des spectacles.

Comme dit le slogan « La vérité n’est pas ici », à moins que ce ne soit « La vérité est autre part », je ne sais plus…
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Allie Haze en Princesse Leia dans « Star Wars XXX: A Porn Parody », digne fille de son père. Si si, cela se voir au bouton.
Avez vous remarquez que certains artistes, certaines personnalités, semblent décéder dans des circonstances symbolisant leur carrière ? Exemple : prenons le cas de l’inoubliable interprète du personnage de Q dans les James Bond allant de 1962 à 1999, le regretté Desmond Llewelyn. L’acteur décédera à l’age de 85 ans dans un accident de voiture alors que son personnage, dans les films, se plaignait toujours que l’agent 007 lui ramenait couramment les voitures, que Q concevait, en débris. Ironique que la mort du Géo Trouvetou de la saga se fasse, justement, en détruisant une voiture. Autre cas : le chanteur Prince, ancien rival de Michael Jackson, semblant toujours suivre le roi de la pop, et qui mourra d’une surdose de médicament, comme l’avait fait Michael Jackson avant lui. Autre chanteur décédant de manière ironique : George Michael qui décédera le jour de Noel alors que l’une de ses chansons les plus connue est… Last Christmas. Dans un même registre, la navigatrice Florence Arthaud trouvera la mort lors de l’ émission de télévision Dropped (chuter, dans la langue de Molière) où deux hélicoptères rentreront en collision lors d’un tournage dans les montagnes d’Argentine. Hors, en 1989, elle chantait, avec Pierre Bachelet, les paroles suivantes : « Chacun est fait comme il est, Chacun prend feu comme il peut, Mais sous le ciel immense, Tous les rochers du silence, Tous les oiseaux en partance, Se retrouvent parfois, Chacun est fait comme il est, Chacun prend feu comme il peut, Chacun va son chemin, Jusqu’à l’endroit du destin, Où se retrouvent les mains, Qui se quittaient déjà ». Paroles qui résonnent comme prophétiques, le texte pouvant être compris comme « Chacun est fait comme il est, Chacun prend feu comme il peut, Mais sous le ciel immense, Tous les rochers du silence, Tous les hélicoptères en partance, Se retrouvent parfois, Chacun est fait comme il est, Chacun prend feu comme il peut, Chacun va son chemin, Jusqu’à l’endroit du destin, Où se retrouvent les hélicoptères, Qui se quittaient déjà ». Pour info, dans un des hélicoptères se trouvait également le prometteur boxeur Alexis Vastine promis à un destin digne de Marcel Cerdan (amour malheureux d’ Edith Piaf, tiens, un nom d’oiseau, qui mourra dans un accident d’avion dans l’archipel des Açores,vautours en portugais, encore un oiseau en partance, également situé dans une région hispanique). Citons, bien sur, l’éternelle princesse des étoiles qui, dans un moment bien culotté, mourra d’une crise cardiaque survenue alors qu’elle se trouvait dans un avion quelques jours avant, la mort apposant son empreinte, donc, alors qu’elle côtoyait les étoiles. On a, soudain, l’impression que la Mort voulait rendre un hommage ironique à ces personnalités tant appréciées, comme si une forme de conscience était à l’oeuvre dans le fait de mourir. « Et si la mort me programme, Sur son grand ordinateur, De ne pas en faire un drame, De ne pas en avoir peur » comme le chantait Francis Lalanne dans la bande originale du film « Le Passage » de son frère René Manzor en 1986.

Archives pour la catégorie Ovni nazi

Lorsque Ian Fleming dénonçait le Bilderberg.

On assiste à une formidable inversion historique : jusqu’à la chute du Mur, nous avions le monde libre contre les Soviétiques et l’Internationale communiste ; désormais, on a le monde libre -défendu par Poutine contre les Américains et l’Internationale globaliste.

Que reproche-t-on à Poutine ? De ne pas vouloir des Femen et de l’Otan ? Comme on le comprend ! (Philippe de Viliers)

Le Biderberg pour les Nuls :

« Cet article s’adresse avant tout à la grande majorité des gens qui, souvent par manque de temps, par réflexe ou par paresse, accorde sa confiance aux médias traditionnels pour décrypter les rouages du pouvoir. Quant à la petite minorité déjà passée, comme moi, irréversiblement de l’autre coté du miroir, quelques éléments de ma copie pourront lui dévoiler des points qu’elle ignore peut-être.

Comme beaucoup j’ai découvert l’existence du club Bilderberg grâce à Internet. Cette organisation, inaugurée en 1954 par, entre autres, David Rockefeller, réunit une fois par an environ 130 personnalités du gratin financier, médiatique, politique, militaire et industriel occidental (Ce groupe est d’ailleurs l’instigateur, en 1973, de la Commission Trilatérale ; mais ça, c’est une autre histoire). La règle d’or de ce cercle quasiment non médiatisé est le silence assourdissant de ses membres, permanents ou invités, sur leurs échanges qui ont lieu à huis clos dans un hôtel cinq étoiles protégé par la police du pays hôte. Paradoxalement très peu de médias s’intéresse à cet événement qui concentre pourtant une bonne partie des décideurs occidentaux. Vous vous demandez certainement pourquoi les médias traditionnels français, pour ne parler que d’eux, n’en parlent pratiquement pas ?… Bref, on peut légitimement imaginer que ces médias, pour la grande majorité tout sauf philanthropiques, n’ont aucun intérêt à enquêter sur cette réunion qui sert probablement leurs intérêts. D’aucuns diraient que le club Bilderberg décide du sort des démocraties occidentales en manipulant l’opinion publique par l’intermédiaire des hommes et rares femmes politiques qu’il adouberait en coulisse. Je vous invite à continuer cette passionnante enquête sur Internet. Attention toutefois car le dépucelage que vous allez subir sera violent. Mais le plus dur sera sans doute la chute… » (Source : www.agoravox.fr)

Le populisme : un aveu ? Terme utilisé fréquemment en politique pour dévaloriser l’adversaire, le mot « populisme » est utilisé comme l’insulte suprême, instaurant l’idée, dans le peuple, que le populisme est un danger et que les personnes s’en réclamant sont dangereux. Hors, que signifie exactement le terme « populisme » ? Citons Latoupie.org : « En politique, le populisme désigne l’idéologie ou l’attitude de certains mouvements politiques qui se réfèrent au peuple pour l’opposer à l’élite des gouvernants, au grand capital, aux privilégiés ou à toute minorité ayant « accaparé » le pouvoir… accusés de trahir égoïstement les intérêts du plus grand nombre. » Citons Wikipedia : « Le populisme désigne un type de discours et de courants politiques qui fait appel aux intérêts du « peuple » (d’où son nom) et prône à son recours, tout particulièrement en opposant ses intérêts avec ceux de « l’élite », qu’il prend pour cible de ses critiques, s’incarnant dans une figure charismatique et soutenu par un parti acquis à ce corpus idéologique. » Sachant que le politique est élu par le peuple, pour le peuple, le fait de trouver dangereux de se référer au peuple et de faire appel aux intérêts du peuple, n’est-il pas un aveu que les politiques sont au service d’une élite et non du peuple qui, de manière artificielle, les a porté au pouvoir ?

De grandes responsabilités impliquent de grands pouvoirs (devise politique)

Lorsque Ian Fleming affronta le Bilderberg :

« Le premier patron du Bilderberg, le prince Bernhard de Hollande, est né dans l’aristocratie allemande. Il a rejoint le parti nazi alors qu’il était à l’université, puis il rejoignit la SS mais se maria au sein de la famille royale hollandaise, larguant son uniforme noir SS et ses têtes de mort en argent avant le début de la guerre. Sa nouvelle patrie adoptive la Hollande fut dévastée par ses anciens amis en 1941, il s’enfuit alors en Angleterre avec la reine de Hollande Wilhemina et son épouse la princesse Juliana.

En tant qu’ancien officier de la SS, il fut mit sous observation par le maître de l’espionnage de l’amirauté britannique, Ian Fleming (NdT : celui qui écrivit les romans de James Bond…), après une année d’observation attentive, le prince Bernhard fut introduit dans l’armée britannique en tant qu’officier de liaison de confiance. » (Source : www.legrandsoir.info/la-prise-en-main-silencieuse-par-le-groupe-bilderberg-du-budget-britannique-de-la-defense-d-une-valeur-de-60-milliards-de.html)

Biographie du fondateur du groupe Bilderberg :

« Né comte de Lippe-Biesterfeld à la suite du mariage morganatique de son père avec la comtesse (divorcée) Armgard von Sierstorpff-Cramm, il est créé altesse sérénissime et prince de Lippe en 1916.

En 1933, il adhère au NSDAP (parti nazi) qu’il quitte le 9 septembre 1936. Le 7 janvier 1937, il épouse la princesse héritière des Pays-Bas Juliana, fille unique de la reine Wilhelmine. De cette union naissent quatre filles, la future reine Béatrix, née en 1938, Irene née en 1939, Margriet née en 1943, et Marijke, appelée Christina, née en 1947.

Le prince Bernhard a eu également, entre autres, deux filles illégitimes : Alicia de Bielefeld, née en 1952 d’une mère pilote allemande, et Alexia, née en 1967 de sa maîtresse parisienne Hélène Grinda.

Lors de l’invasion allemande des Pays-Bas, il se réfugie avec la famille royale en Angleterre. Tandis que sa femme gagne le Canada, il intègre la Royal Air Force comme pilote de chasse et participe à plusieurs missions de combat. Assurant le lien entre la reine et les autorités alliées, il devient, en 1944, commandant en chef des forces armées néerlandaises qui participent à la bataille de Normandie puis à la libération des Pays-Bas. Il reçoit à Amsterdam le 5 mai 1945 la reddition des troupes d’occupation allemandes à Hotel de Wereld (en) à Wageningue.

Quand son épouse devient reine des Pays-Bas en 1948, il devient prince consort et le demeure jusqu’à l’abdication de celle-ci en 1980. Il est considéré comme cofondateur du très controversé groupe Bilderberg, dont la première édition a lieu, en 1954, à Oosterbeek, aux Pays-Bas. Il est en outre le créateur du prix Érasme.

De 1954 à 1964, il est président de la Fédération équestre internationale. Il est le président fondateur du Fonds mondial pour la nature (WWF) de 1962 à 1976.

Il meurt, le 1er décembre 2004, au centre hospitalo-universitaire d’Utrecht, des suites d’un cancer. » (Source : wikipedia)

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Réunion annuelle du SPECTRE ?

Biographie du fondateur du SPECTRE :

« Ernst Stavro Blofeld est né à Gdynia d’un père polonais et d’une mère grecque. Après s’être inscrit à l’université de Varsovie pour suivre des cours de sciences économiques et d’histoire politique, il étudia le métier d’ingénieur et la radio à l’institut technique de la même ville.

À l’âge de 25 ans, il obtint un poste modeste dans l’administration centrale des P.T.T. car il souhaitait y mettre à l’épreuve sa théorie, selon laquelle être le premier à disposer d’informations exactes est, en temps de paix comme en temps de guerre, la base de toute décision efficace et permet d’asseoir une réputation. Il se mit à appliquer cette théorie en examinant soigneusement les câbles, les messages radio qui passaient entre ses mains et en se servant de ces informations pour effectuer quelques placements boursiers d’importance réduite.

Un changement dans la nature du trafic postal lui permit d’avoir accès à des renseignements concernant les ravitaillements militaires et à des messages diplomatiques. Il conçut alors que cette tâche sans intérêt pour lui pouvait avoir une grande importance pour les puissances étrangères. S’intéressant particulièrement aux messages comportant les mentions du genre « confidentiel » ou « top secret », il mit au point un réseau d’informateurs, parfaitement imaginaire mais extrêmement plausible, basé sur les noms des personnages subalternes qui étaient les destinataires des messages qu’il interceptait.

Son réseau baptisé TARTAR, il se mit en contact avec l’attaché militaire allemand qui devint son premier « client ». L’ambition vint avec ses premières rentrées d’argent et il envisagea de diversifier ses clients. Cette expansion lui réussit également et, finalement, à la tête d’une coquette somme, il réussit à cesser cette première activité sans douleur. C’est à ce moment qu’il parvint également à faire disparaître la page de l’état civil de Gdynia sur laquelle il figurait et, muni du passeport d’un marin canadien, il se rendit en Suède. Il voyagea ensuite sous différentes identités avant de louer, sagement, les services d’un autre réseau (le RAHIR) aux forces alliées, ce qui lui permit, à la fin de la guerre, d’être encensé par les vainqueurs.

De là, il fila vers l’Amérique du Sud dont il revint quelques années plus tard sous l’identité de Ernst Blofeld, pour créer le Service Pour l’Espionnage, le Contre-espionnage, le Terrorisme, la Rétorsion et l’Extorsion (SPECTRE).

Au fil des années, son organisation a développé son influence sur divers groupements de moindre importance et ses domaines d’action se sont diversifiés. Pour des raisons de sécurité, Blofeld, qui est particulièrement sensible à cet aspect de la vie marginale, a déplacé son quartier général à de nombreuses reprises.

Dans le même temps, il a su profiter des progrès de la chirurgie plastique pour changer d’apparence plusieurs fois — allant même jusqu’à sacrifier la forme de ses oreilles afin de revendiquer l’héritage du titre de comte de Bleuchamp.

Il semblerait d’ailleurs qu’il se soit octroyé l’exclusivité d’une découverte de pointe applicable en remplacement de la chirurgie esthétique et qu’il soit en mesure de reproduire son aspect physique sur des volontaires de son organisation. Lors d’un passage à Paris, Blofeld a vécu pendant quelques années avec une Française qui a donné naissance à Nena, héritière « légitime » pour la direction de SPECTRE.

Dans les romans, il apparaît tout d’abord, en tant que grand organisateur de l’Opération Tonnerre. Il en est fait mention dans Motel 007, puis dans Au service secret de Sa Majesté, où il teste un virus sur des jeunes filles dans une clinique pour personnes allergiques.

Responsable de la mort de Tracy (comtesse Teresa di Vincenzo, née Draco), la femme de James Bond, le jour même de leur mariage, il réapparaîtra ensuite dans le roman suivant On ne vit que deux fois, où James Bond l’élimine. Le génie du mal y vit reclus, vêtu en samouraï dans sa forteresse médiévale au Japon. Il a élaboré un jardin des supplices, un domaine couvert de plantes vénéneuses, de fleurs aux parfums mortels, d’arbustes empoisonnés où viennent mourir les Japonais candidats au suicide.

Dans ces deux derniers romans, il est secondé par la terrible Irma Bunt, assistante et compagne, qui échappe à la mort avant de revenir dans la nouvelle de Raymond Benson, Le Spectre du passé (Blast from the Past).

Ian Fleming écrit que Blofeld est né le 28 mai 1908 ; il a donc la même date de naissance que son auteur.

Blofeld est décrit comme étant féru d’art. Il apprécie par ailleurs la compagnie des animaux, principalement des chats blancs et des piranhas (il en possède un bassin dans sa forteresse japonaise, dans lequel il n’hésite pas à jeter en pâture ses employés qui ont échoué dans leur mission, à l’instar de la jeune secrétaire de son employé Osato, Helga Brandt, qui y meurt dévorée vivante comme très cruel prix de son échec à tuer Bond). (Source : wiki)

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Réunion annuelle des Bilderberg ?

Etrange que Ian Fleming surveilla le futur co-fondateur des Bilderberg avant de créé une organisation fictive à son image que son populaire héros affrontera.

Notons que le nom complet du co-fondateur des Bilderberg est Bernhard de Lippe-Biesterfeld (ce qui donne en anglais Bernhard OLippe-Biesterfeld) et que le nom complet du fondateur du SPECTRE est Ernst Stavro Blofeld. Étrange similarité que les deux noms sonnent pareils : Blofeld = Biesterfeld ?

Ian Fleming rejoindrait, ainsi, la liste des personnes dénonçant le Bilderberg, au coté de personnalités aussi variées que sont, par exemple, Jean-Marie Le Pen, Philippe de Villiers, Manuel Valls (de façon involontaire), Stanley Kubrick, certaines productions Disney (curieusement, dans SPECTRE, Bond annonce, alors qu’il infiltre la réunion du SPECTRE, qu’il s’appelle Mickey Mouse à un garde, et, fait étrange, trouve les informations concernant le repaire secret de Blofeld en suivant un rat (souris ?) blanc tel Alice suivant son lapin blanc, symbole bien connu des théoriciens du complot) ou J.J. Abrams. D’ailleurs, on ne peut pas éviter de faire le rapprochement entre la scène de SPECTRE (une menace fantôme, visiblement) ou Bond est attaché sur une chaise de torture destinée à lui effacer l’esprit à l’aide de seringues hypodermiques à la scène du « Réveil de la Force » où Rey, attachée sur une chaise de torture se fait « violée » mentalement par Kylo Ren, rien que pour nos yeux. Les deux scènes faisant référence au casque de Koren (ou casque de Dieu) expérience de manipulation mentale de volontaires destinée à leurs créer des hallucinations, religieuses ou paranormales, et à la chaise de Montauk, visant à créer des hallucinations chez des médiums, visualisant, entre autre, un monstre, le tout faisant échos à la scène d’Orange Mécanique où Alex, ancien délinquant, subit une reprogrammation mentale, les yeux grand ouverts, visant à le rendre plus docile. Kubrick, réalisateur du film, ayant également réalisé le fameux « Eye Wide Shut », film dénonçant le Projet Monarch, visant à développer les techniques de manipulation mentale, le tout faisant parti du projet Bluebeam, visant à créer dans la population des hallucinations religieuses ou paranormales. De quoi garder les yeux grand fermés ! On peut d’ailleurs dire que toute la période Daniel Craig (son coté Poutine n’est peut être pas innocent) vise à dénoncer le Bilderberg, comme le démontre la fameuse scène de « Quantum of Solace » ou Bond assiste à une réunion secrète des décideurs de ce monde pendant un opéra où une projection murale diffuse un œil géant, le symbole de l’œil étant associé aux Francs-maçons ou/et aux Illuminati. De quoi garder en permanence ouvert son œil de Lynx ! « On assiste à une formidable inversion historique : jusqu’à la chute du Mur, nous avions le monde libre contre les Soviétiques et l’Internationale communiste ; désormais, on a le monde libre -défendu par Poutine contre les Américains et l’Internationale globaliste. »

Lorsque Goldorak dénonçait le Nouvel Ordre Mondial :

Dans l’épisode « Le lynx de l’espace » de la série culte Goldorak (1975-1977), le professeur Procyon se rend en Suisse afin de défendre un système de surveillance mondial par satellite, « le lynx de l’espace » afin de contrer les agissements des forces de Véga, groupuscule terroriste venu du cosmos et qui ambitionne de coloniser la Terre en implantant des bases secrètes sous-marines. Afin de promouvoir son Big Brother spatial, il se déplace dans le pays de Guillaume Tell en compagnie d’Alcor, le héros national japonais, de la girl-farmer Vénusia et de la Lady Grendizer Phénicia, sœur d’Actarus, pilote du robot géant Goldorak, subtilisé à Véga, et seul rempart à l’invasion alien. Pour défendre son « œil de l’espace », Procyon compte sur le soutien d’un de ses amis, le professeur Schubyler. Hors, celui-ci se fait capturer et remplacé devant le congrès international. Le faux Schubyler argumente que Procyon, sous prétexte d’invasion extraterrestre compte mettre en place un système mondial de surveillance de la population qui ferait de lui un futur Hitler (qui, pour info, est aussi surnommé Moloch), un dictateur contrôlant le monde grâce à son Big Brother. Le conseil refuse donc que le lynx soit opérationnel et ordonne sa destruction. On ne peut s’empêcher de penser à la célèbre phrase faite par le Président Reagan devant les Nations Unies en 1987 :   »…Obsédés par les rivalités du moment, nous oublions souvent tout ce qui unit les membres de l’humanité. Peut-être avons-nous besoin de quelque menace mondiale extérieure afin de prendre conscience de ce lien. Je pense quelquefois que nos différences disparaîtraient très vite si nous devions faire face à une menace extraterrestre. Et pourtant, je vous le demande : Une force extraterrestre n’est-elle pas déjà parmi nous ? » L’épisode de Goldorak a le mérite de poser une question pertinente : est-ce que le Nouvel Ordre Mondial sert à nous protéger d’une possible invasion extraterrestre grâce à un système de contrôle ou, à contrario, est-ce qu’une possible invasion extraterrestre ne sert que de prétexte à mettre en place un système de contrôle, dictature mondiale au service d’un groupe bien humain ? Il est surprenant de constater que lorsqu’un homme politique ayant quitter ses fonctions se met à parler d’ovnis, on lui donnerait le bon dieu sans réfléchir, alors que l’on se méfiait de ses déclarations durant sa mandature. A l’instar de l’ancien ministre canadien Paul Hellyer qui déclare que nous sommes visité par une douzaine de race extraterrestres. Alors, réelle divulgation ou volonté d’entretenir le mythe ? C’est vous qui voyez !

Rappelons que dans SPECTRE, l’organisation de Blofeld utilise une menace factice (par le biais d’attentats réels) pour mettre en fonction un système de surveillance mondialisé, dont elle est la maîtresse, se plaçant au dessus des nations. Un groupe privé (mafieux, dans le cas présent) devenant supérieur à une nation. La stratégie du choc !

My art is in great demand, Mr. Bond. I go all over the world. I am especially good at the celebrity overdose…I am a professor of forensic medicine. Believe me, Mr. Bond, I could shoot you from Stuttgart und still create ze proper effect. (Doctor Kaufman, Tomorrow never dies)

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L’ovterre piloté par Alcor fait curieusement penser à un Vril nazi (prototype d’engin volant qui serait à l’origine du mythe ovni).

Et, pendant ce temps là :

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Daniel : « Je n’aurai pas du accepter ce film, me voila attaché à une chaise pendant qu’une fille me regarde me faire torturer. La prochaine fois, je demande à ce que ce soit l’inverse : la fille qui soit attachée à la chaise pendant que je la regarde se faire torturer.

Léa : « Tu peux aller te brosser, mon beau.

Daniel : « Dur ! Dur !

Plus tard :

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Daisy :  »Je n’aurai pas due accepter ce film, me voila attachée à une chaise pendant qu’un type me regarde me faire torturer. La prochaine fois, je demande à ce que ce soit l’inverse : le type qui soit attaché à la chaise pendant que je le regarde se faire torturer.

Daniel :  »Tu peux aller te brosser, ma belle.

Daisy : « Dur ! Dur !

 

N’hésitez pas à lire mon « roman-vérité » Silve, racontant les aventures de la femme-louve du même nom, et qui, par le biais de la fiction, révèle quelques infos. 

Ovnis et vieux tacots.

La Mancelle est une automobile à vapeur conçue en 1878 par le français Amédée Bollée. Suite à l’échec commercial du précédent modèle, L’Obéissante, que Bollée attribue à son poids excessif, il conçoit un véhicule plus léger à carrosserie Victoria, atteignant « seulement » les 2 750 kg. Les roues sont entrainées au moyen d’un arbre de transmission, relié à un moteur trois cylindres placé à l’avant, d’un différentiel et de chaînes latérales. Les suspensions sont entièrement nouvelles : deux Ressorts à lames transversaux, équipant indépendamment les roues, assurent la suspension des roues avant. La direction, quant à elle, fonctionne sur le principe d’un pignon engrenant une crémaillère en arc de cercle et d’une biellette de chaque côté reliée au levier de direction. Cette voiture fut fabriquée à une cinquantaine d’exemplaires, elle est la première voiture à avoir été fabriquée en série. Ce modèle, révolutionnaire,  dépasse facilement les 40 km/h. Imaginons la réaction des pauvres paysans peuplant la campagne et ignorant l’existence d’un tel engin en voyant débouler un tel « ovni » sur leur route, voyant ce monstre fumant dépasser leur charrette à bœufs. Nul doute que les pauvres seraient complétement dépassés par la vision d’une technologie qui ne peut exister sur Terre et qui ne peut être que l’œuvre du Diable. Nul doute qu’ils interpréteraient les performances de la Mancelle à la hausse, doublant ses performances qui passeraient, au moins de 40 km/h à 60 km/h et que les automobilistes seraient décrits comme des démons qui n’avaient d’humains que l’apparence. Nul doute que ceux-ci ne seraient pas cru, sauf par des enquêteurs déterminés à prouver que les démons existent et veulent dominer le monde. Et si l’histoire de l’ufologie avait débuté par une histoire similaire ? La Die Glocke nazi est bonne candidate pour expliquer la méprise ovni.

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Représentation de l’étrange engin croisé par Madame Pinson alors qu’elle rentrait du lavoir, un soir de 1878, alors qu’elle cherchait un raccourci que jamais elle ne trouva. Selon les descriptions du témoin, digne de foi car ne lisant pas de récits de Jules Verne et autres histoires du même genre pouvant l’influencer, l’engin, roulant à, au moins, 90 km/h, performance irréalisable pour une création humaine et qui serait fatale pour un individu normalement constitué, serait conduit par un être doté de yeux énormes et dépourvu de cheveux. De plus, l’être humanoïde aurait les joues gonflées au delà du raisonnable. La fumée nauséabonde dégagé par l’apparition est certainement la preuve que l’on est face à la création de Satan. La nature particulière de la créature juchant le véhicule ainsi que les capacités surnaturelles de l’engin (capable, selon le témoin, d’atteindre les 90 km/h, on a estimé, par des tests sur le terrain, que l’engin pouvant atteindre les 120 km/h dans un bruit semblable à une explosion, suggérant que le mode de propulsion pourrait être basé sur le son) risque de donner bien du soucis aux sceptiques de tous bords qui n’auront d’autre choix que de s’incliner devant la preuve indiscutable que des êtres venus d’ailleurs nous visitent. En cette année 2015, malgré les explications improbables du milieu sceptique qui défend bec et ongles que l’engin n’était qu’un essai d’un prototype d’automobile, la vision de Madame Pinson n’a toujours pas été expliquée.

Bref résumé wiki : « Die Glocke (la cloche en français) serait le nom de code d’un projet top secret qui aurait été développé par les nazis durant la Seconde Guerre mondiale dans la lignée des Wunderwaffen. En fait, ce thème appartient à la mythologie qui entoure les activités de certaines officines nazies telles que l’Ahnenerbe et qui ont alimenté tant les fantasmes des amateurs d’ésotérisme que l’imagination des auteurs de science-fiction et d’uchronie. Ce projet a été exposé par le journaliste et auteur de science-fiction polonais Igor Witkowski dans son livre Prawda O Wunderwaffe sorti en 2000 qui se fonde sur des documents secrets SS prétendument retrouvés dans les archives de l’Union soviétique. Son existence n’est pas considérée comme prouvée et son utilité reste encore un mystère. Selon Igor Witkowski, Die Glocke était peut-être une expérience de construction de système anti-gravité. Le site se situerait près de la mine de charbon de Ludwigsdorf (aujourd’hui Ludwikowice Kłodzkie  en Pologne coordonnée exacte : 50° 37′ 42.02″ N 16° 29′ 39.32″ E ). Selon Witkowski, des vestiges de l’expérience seraient encore présents sur le site. Elle aurait nécessité une quantité très forte d’énergie, ce qui explique qu’une centrale électrique thermique ait été construite près de son site en 1941. La cloche était dite comme extrêmement dangereuse, causant des pathologies cardiaques, des mutations et la mort des animaux placés près d’elle. L’essayiste Nick Cook a par la suite contribué à populariser le sujet tout comme Joseph P. Farrell. »

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Représentations de la fameuse Cloche.

Après guerre, lors de l’opération Paperclip, de nombreux savants nazi furent récupérés par les pays victorieux (et leurs idées avec, inévitablement). Dés lors, il est envisageable que la Cloche soit devenue la propriété de l’armée américaine et soit cachée aux yeux du public, vu que la possession d’une artillerie nazi dans le camp des gagnants serait mal vu du public en cela qu’elle insinue que les idées nazi perdurent dans la société libérale naissante et assimile le mode de pensée du complexe militaro-industriel en construction au nazisme précédemment combattu. Indirectement, cela suggère que la pensée nazi fut récupérée par la société naissante d’après guerre, y compris, pas forcément de manière délibérée, par les anciennes victimes de l’ordre nazi, selon la logique du syndrome de Stockholm. Ironiquement, cela expliquerait pourquoi certaines personnes réagissent mal lorsqu’un partisan de la théorie du complot (qui serait d’ailleurs en partie discréditée) affirme qu’elles font parties d’un complot sioniste (rappelons que le régime nazi représentait les juifs sous la forme de reptiliens voulant « corrompre » l’ordre (hitlérien) établie). Dés lors, il serait préférable de laisser l’imagination du public expliquer les visions des appareils étranges qu’ils aperçoivent dans le ciel. Comme dit l’expression : « Quand le politique montre la lune, l’intelligent regarde le politique ».

En tenant compte du facteur d’exagération propre à une personne qui assiste à la vision d’un appareil étrange qu’il ne connait pas et tenant compte que la date de la création (public) d’une invention correspond à la date ou l’invention fonctionne correctement et ne tient pas compte des années précédentes ou l’invention était encore un prototype (par exemple, le fameux Lockheed-Martin F-117 Nighthawk, célèbre avion furtif triangulaire, n’a été rendu public qu’en 1988, ce qui suggére que l’avion a été couramment aperçu, les années précédentes, par intermittence, par des témoins et assimilé à des ovnis, faute d’autres explications, les disfonctionnements de l’appareil étant, ironiquement, devenus des caractéristiques associés aux ovnis), on peut trouver la trace de la présence de la Cloche dans plusieurs cas célèbres ufologiques :

1947 : affaire Roswell (lire « L’arnaque Roswell » sur ce site),

1952 : affaire Adamski : « George Adamski, né en Pologne le 17 avril 1891 et mort le 23 avril 1965 d’une crise cardiaque à Silver Springs, dans le Maryland, aux États-Unis, est un cas célèbre de personne déclarant avoir été contactée par des extraterrestres. Il prétendit avoir rencontré, en novembre 1952, un Vénusien, du nom d’Orthon, près de Desert Center en Californie. Cette rencontre et celles qui suivirent lui inspirèrent des livres qui furent des succès de librairie en Occident. » (source : wiki)

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Représentation de la rencontre d’Adamski avec un extraterrestre blond descendant de sa Cloche ainsi que les empreintes des chaussures de ce même extraterrestre : pas très futé de graver des swastikas sur ses semelles pour un alien venant en paix dans un contexte d’après guerre.

1954 : rencontre du pauvre Marius Dewilde (parodié par le film, pourtant pas si stupide que ça, « La Soupe aux choux ») qui aperçoit une cloche alors « qu’il sortait pisser ». Wiki : « La nuit du vendredi 10 septembre 1954, Marius Dewilde est dans sa maison, à Quarouble dans le Nord-Pas-de-Calais ; sa femme et ses deux fils (14 ans et 2 ans ½ ) sont à l’étage. À 22 h 30, son chien commence à aboyer. Sa maison se trouvant près d’une gare SNCF, il ne fait pas attention aux aboiements du chien. Mais ils continuent : il sort alors avec sa lampe de poche. Il dira ensuite avoir aperçu deux masses sombres sur les voies, dirigeant sa lampe vers celles-ci il aurait vu deux petits êtres (80 cm à 1 m.) qui marchaient. Marius Dewilde raconte avoir pensé au début à des enfants puis à des fraudeurs puis avoir remarqué qu’ils étaient vêtus d’un scaphandre ample. Un rayon serait alors sorti de l’engin et l’aurait paralysé, il aurait ensuite été aveuglé par une lumière intense, entendu un bruit et vu la machine qu’il avait pris pour un chariot s’élèver vers le ciel. Marius Dewilde dit : « J’ai vu deux êtres… Ces hommes, je les vois plutôt petits, à peu près 80 cm à 1 mètre… » Six traces sont disposées en cercle sur les traverses de la ligne du chemin de fer. La police prélèvera les indices et les pierres pour les analyser. Le 16 septembre 1954, le journal Nord éclair titre : « Soucoupe Volante ? » « Rien n’est invraisemblable dans la déclaration du garde-barrière de Quarouble… Et la police de l’air a pris au sérieux toute cette affaire ».

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Représentation artistique de la Cloche aperçue par Marius Dewilde.

1965 : incident de Kecksburg (lire « L’arnaque Roswell » sur ce site).

On trouve également trois cas qui montre que, le progrès technologique aidant, la Cloche de base ne cesse d’évoluer :

1980 : Incident de Rendlesham (Angleterre) : « Tôt dans la matinée du 27 décembre 1980, deux patrouilleurs du service de sécurité virent des lumières inhabituelles à l’extérieur de la porte arrière de la base aérienne de Woodbridge. Pensant à un crash d’avion, les soldats contactent la tour de contrôle de la base qui leur répond qu’aucun vol n’était en cours. En pénétrant dans la forêt, le colonel Halt accompagné des deux soldats remarquent l’état de panique des animaux, par leurs cris particulièrement fort.  S’approchant de la source lumineuse, le colonel Halt décrit un objet d’apparence métallique et de forme triangulaire illuminant la forêt d’une lumière blanche. L’objet avait, selon lui une lumière rouge pulsante sur le dessus et une rangée de lumières bleues en dessous.« 

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Représentation artistique (et touristique) de la Cloche de Rendlesham.

1980 : « Le 29 décembre 1980, Betty Cash (50 ans), Vickie Landrum (60 ans) et son petit-fils Colby Landrum (7 ans) roulaient sur une petite route du Texas, près de Dayton, après un repas au restaurant. Il était 21h. C’est alors qu’ils aperçoivent un objet lumineux volant, qui vint se poser sur la route, bloquant le passage. Cet OVNI avait la forme d’un grand diamant brillant de plusieurs mètres de haut, émettant des flammes vers le bas par une sorte de tuyère. Cette rencontre a eu lieu aux coordonnées géographiques 30° 09′ 26″ N 95° 11′ 09″ O / 30.15722, -95.18583. Les trois occupants de la voiture sortent ensuite. Les Landrum y retournent vite, effrayés, tandis que Betty Cash s’approche de l’objet. Vickie Landrum, membre d’une secte fondamentaliste américaine, déclarera avoir pensé que c’était le signe du retour de Jésus sur Terre, impressionnée par la chose. Vickie restera quelques minutes dehors, malgré l’intense chaleur dégagée par l’objet. Elle y retourna finalement, pour se brûler la main, la poignée métallique de la portière étant devenue très chaude. L’intérieur de la voiture était aussi très chaud, malgré l’usage de la climatisation. Peu après, l’objet décolla, suivie d’après les témoins, d’une vingtaine d’hélicoptères noirs CH-47 Chinook. Les trois personnes rentrèrent chez elles à Dayton. D’autres habitants de la région déclarèrent avoir vu cette même nuit des lumières brillantes et des hélicoptères Chinook. La nuit suivante, les trois témoins furent victimes de nausées, maux de tête, d’une grande fatigue, ainsi que des sensations de coups de soleil. Trois jours plus tard, Betty Cash, beaucoup plus gravement atteinte (cloques d’eau sur la peau, d’une cécité temporaire et commença peu après à perdre ses cheveux) fut admise en urgence à l’hôpital, où les médecins diagnostiqueront une irradiation. Ce fut, pour elle, le début d’un long parcours médical qui s’achèvera 18 ans plus tard par son décès, pour cause de cancer, maladie qu’elle attribuera à son irradiation massive de décembre 1980. » (wiki)

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Représentation artistique de l’ovni de Cash-Landrum, la présence des hélicoptères montre que quelque chose cloche avec la Cloche.

2007 : affaires des drones californiens (sous réserve que les photos soient authentiques) : « Pendant les mois de mai et juin 2007, des engins à l’allure étrange et sans pilote ont été observés et photographiés à plusieurs endroits au centre de la Californie. Un engin similaire avait déjà été photographié en 2006 à Birmingham, AL. tandis qu’un témoignage sans photo fait état d’une observation déjà en 2005 dans le Park National Sequoïa au nord-est de Bakersfield en Californie. Les appareils aperçus à plusieurs endroits se ressemblent à quelques détails près. » (Source : ovnis-usa.com)

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Drone californien : on retrouve la forme « arrondie-triangulaire » de la Cloche nazi ainsi que les inscriptions sur l’engin qui ressemblent à une signature.

Il y a quelque chose d’assez effrayant de penser que les drones que les parents utilisent pour amuser leurs enfants seraient, en fin de compte, les descendants d’une idéologie nazi que les parents n’auraient pas l’idée d’enseigner à leur progéniture.

N’Est-ce pas madame Pinson ?

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« C’est bin vrai, ça !!! »

A lire également : l’excellent article « La grande illusion » sur le site « Au cœur de la nuit », un site que je vous conseille de visiter… si ce n’est déjà fait.

L’Arnaque Roswell.

« Les mystérieuses observations de 1947 au-dessus du Nouveau-Mexique ont nourri l’imagination des plus grands théoriciens du complot.

Un nouveau documentaire allemand prétend détenir de véritables explications sur ce qui se serait réellement produit à Roswell.

Il met en lumière le fait que l’essai d’un avion secret nazi par l’US Air Force est à l’origine du crash.?

Rappelons que l’affaire Roswell est considérée aujourd’hui, par la majorité des ufologues et par beaucoup d’Américains, comme l’un des plus grands mystères ufologiques de tous les temps.

Roswell est une ville américaine située au sud-est de l’État du Nouveau-Mexique, ayant fait l’objet de nombreux essais militaires et atomiques. Notamment à White Sands (lieu de la première adaptation américaine de la fusée allemande V2) et Alamogordo (lieu où la première bombe atomique a été testée le 16 juillet 1945).

Le 5 juillet 1947, des centaines de témoins ont signalé l’apparition de disques volants dans le ciel des États de l’Oregon, l’Idaho, la Louisiane, le Michigan, la Pennsylvanie si bien que la police fut débordée par les appels téléphoniques.

Le 3 juillet au matin, pendant que Mac Brazel, propriétaire d’un ranch de Roswell parcourrait ses champs, il découvrit sur le sol des débris métalliques d’un engin peu conventionnel. Il s’agissait de matériaux étranges sur lesquels étaient inscrites des formes d’écritures indéchiffrables.

Un documentaire sera consacré à Jessie M.

Rappelons que des membres de l’armée américaine avaient rédigé un communiqué de presse disant qu’ils avaient capturé une soucoupe volante écrasée. Le lendemain, ils se rétractèrent évoquant une erreur, et que les débris mystérieux étaient juste un ballon météo.

D’autres comme par exemple le scientifique Stanton Friedman continuent de défendre la théorie du crash de vaisseau extraterrestre.

Un documentaire allemand s’est récemment intéressé aux évènements du 8 juillet 1947, révélant avoir découvert de nouvelles preuves. Ils affirment que la mystérieuse soucoupe volante était en fait un prototype nazi.

L’émission, intitulée « Les ovnis et le Troisième Reich », rapporte le l’objet récupéré était en fait issu de tests relatifs à « la cloche nazie » appelée « Bell », avion futuriste de trois mètres ayant utilisé des particules électriques pour voler, et prédécesseur des chasseurs furtifs actuels.

Le très distingué ingénieur aéronautique allemand Georg Klein a déclaré avoir été témoin de cet objet.

Le documentaire affirme que l’engin nazi qui se serait crashé à Roswell a été créé par des dizaines de chercheurs en armement, ayant prêtés allégeance aux États-Unis après la fin de la Deuxième Guerre mondiale.

Le général SS Hans Kammler, criminel de guerre nazie, qui dirigeait les camps de concentration à Auschwitz, aurait été parmi ceux qui ont travaillé avec les États-Unis pendant la guerre froide.

L’historien militaire polonais Igor Witkowski a longuement écrit à propos de la détermination d’Hitler à employer des plus grands scientifiques et ingénieurs pour travailler sur le fameux « prototype en forme de cloche », dénommé « Bell ».

Il ne s’agit pas d’une nouvelle découverte. Des ufologues évoquent déjà depuis des décennies cet engin.

Au cours de la Seconde Guerre mondiale, les équipages des bombardiers américains et anglais auraient rapporté avoir observé d’étranges machines, assimilé aujourd’hui à cet engin.

Le documentaire examine également si l’incident de Roswell a été causé par le modèle « Schriever-Habermohl » qui est une autre soucoupe volante nazie.

La machine d’origine germanique, combinant la technologie de la fusée et de l’hélicoptère, a été conçue à Prague jusqu’en 1943, au moment où les États-Unis ont pris le contrôle.

Après la fin de la Seconde Guerre mondiale, les prisonniers nazis ont affirmé avoir vu le véhicule voler à de nombreuses reprises.

Joseph Andreas Epp, ingénieur et consultant ayant travaillé sur le projet, déclare que 15 modèles de ce type avaient été construits.

Dans les années 1970, Jesse Marcel, qui était l’officier du renseignement à Roswell Army Air Field et qui récupéré en premier des débris d’engin, a déclaré que l’excuse du ballon météo était un mensonge.

Depuis lors, des centaines de prétendus témoins se sont présentés en déclarant qu’ils avaient fait partie de la dissimulation. Beaucoup ont même prétendu avoir vu des corps étrangers.

Un documentaire sur Roswell se consacrera bientôt à Jessie Marcel.

Pourquoi aucun test officiel en vol de « Bell » n’a été mentionné depuis les années 40 ? Comment une telle technologie a pu durant tout ce temps échapper à l’engouement des spécialistes du domaine militaire ? »

Source : Agoravox (18 octobre 2014, OVNIS-DIRECT)

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Ovni qui se serait craché à Kecksburg en 1965. Preuve de la récupération par les américains d’engins révolutionnaires créés par les nazis ??

« Le 9 décembre 1965, vers 16h30, plusieurs centaines de témoins répartis sur 3 états américains (Michigan, Ohio et Pennsylvanie) ainsi qu’au Canada aperçurent une boule de feu suivie d’une traînée de vapeur traverser le ciel sur un axe nord-ouest/sud-est. Plusieurs pilotes, en vol au moment des faits, aperçurent la boule de feu et parlèrent d’onde de choc ressentie lors du passage de l’objet. La traînée de vapeur persista plus de 20 minutes après le passage de l’objet (elle fut d’ailleurs filmée et photographiée par de nombreux témoins). À 16h45, 2 enfants qui jouaient dans un bois à côté de la petite ville de Kecksburg (Pennsylvanie) virent un objet lumineux s’écraser au milieu de la forêt et mettre le feu aux arbres alentour. Immédiatement, ils rentrèrent au domicile familial, racontèrent l’histoire à leur mère qui prévint la police et les pompiers. Alors que les forces de police ainsi que les pompiers arrivaient juste sur le site, un escadron militaire de la base de Lockbourne (Ohio) se présenta sur les lieux, prit le contrôle de la zone et intima l’ordre à toutes les personnes présentes (pompiers, policiers ou civils) de partir immédiatement. Peu de temps après, le responsable du détachement militaire prévint les autorités locales qu’ils n’avaient rien trouvé sur le site et l’escadron repartit. On retrouva quelques débris métalliques à Lapeer (Michigan).

Début 2002, John Podesta (ancien conseiller du président Bill Clinton) et Leslie Kean (journaliste indépendant) portèrent l’affaire en justice au nom de la Loi sur la Liberté de l’information afin d’obliger le gouvernement à publier les documents dont il disposait sur cette affaire. En décembre 2005, une décision de justice fut rendue et le porte-parole de la NASA annonça que « le gouvernement avait, en fait, récupéré à Kecksburg les restes d’un satellite russe mais que tous les documents d’époque avaient été égarés au début des années 90 ». Une deuxième action en justice est en cours afin d’en savoir plus sur la disparition des documents. » (Source : wiki)

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« L’idée selon laquelle les soucoupes volantes seraient des armes secrètes inventées par le IIIe Reich et cachées en mai 1945 en Arctique, en Antarctique ou en Afrique du Sud apparaît dès le début des années 1950 dans certains cercles nationalistes allemands. Le mythe trouve alors ses racines dans la croyance selon laquelle Hitler aurait survécu à la défaite et se serait réfugié en Antarctique.

Le lien entre les soucoupes volantes et de prétendues révélations selon lesquelles les ingénieurs nazis auraient effectué des recherches dans ce domaine est rapidement affirmé. Dans une interview publiée par Der Spiegel, un ancien officier de la Luftwaffe, le capitaine Rudolf Schriever, déclare avoir conçu les plans d’un engin à décollage vertical. Lorsqu’une compagnie canadienne annonce en 1953 la mise au point d’un engin volant circulaire, un autre ingénieur allemand, Georg Klein, ancien fonctionnaire du Ministère du Reich pour l’Armement et les Munitions, soutient que ce genre de réalisations étaient déjà courantes sous le IIIe Reich, avec en particulier un engin mis au point par un ingénieur du projet de missile V2, Richard Miethe.

Erich Halik, proche de Wilhelm Landig et membre de son groupe dédié à l’ariosophie, publie entre 1951 et 1955 dans un magazine ésotérique autrichien Mensch und Schicksal une série d’articles reliant en particulier le mythe des soucoupes volantes nazies opérant à partir d’une base secrète en Antarctique au « témoignage » de rencontres extraterrestres de George Adamski. Il suscite peu d’échos dans l’immédiat, mais fixe un des motifs récurrents du mythe  : les soucoupes volantes seraient un élément clé de plans nazis destinés à permettre la poursuite du conflit après la défaite. Dans le même ordre d’idée, un livre paru en 1955 en Afrique du Sud décrit un engin à réaction dénommé « V-7 » qui serait celui mis au point par Richard Miethe et dont un exemplaire serait tombé entre les mains de l’URSS.

Le mythe est également relayé à la fin des années 1950 par la littérature de plus en plus importante sur le thème des armes secrètes nazies, avec en particulier les écrits de Rudolf Lussar et d’un ingénieur italien, Renato Vesco.

Enfin, dans les années 1960, Michael X. Barton publie une série de livres soutenant qu’Hitler s’était réfugié en Argentine et que les ingénieurs nazis continuaient à développer la technologie des soucoupes volantes en Amérique du Sud, en Afrique du Sud et en Antarctique.

Les éléments clés du mythe à cette époque restent les prouesses technologiques du nazisme et l’idée de sa survie, caché dans des bases secrètes de l’Antarctique et d’Amérique du Sud. » (Source : wiki)

La grande illusion.

« J’ai dit au leader russe à quel point je pensais que sa tâche et la mienne seraient facilitées si ce monde était menacé par une autre espèce, d’une autre planète dans l’Univers. Nous oublierons toutes les petites différences locales qui séparent nos pays. » (Citation ultra-connue de Ronald Reagan faite en 1985)

« Si vous voulez réussir, il faut ouvrir de nouvelles voies et éviter les chemins empruntés par les promesses de réussite. » (John Davison Rockefeller)

Certaines « vérités » ont la vie dure. Prenons le fait que ces dernières années ont vus une accélération de la technologie suggérant une forme de rétro engineering venue des étoiles et suggérant une présence extraterrestre. Mais n’est ce pas le cas depuis que l’humain inventa la roue ? Prenons le cas de Jules Verne, « inventeur » de fusées, sous-marins et autres dirigeables qui dépassaient l’imagination de ses contemporains, en faisant l’un des inventeurs de la science-fiction. Ce bon Jules qui mourra en 1905 sans voir physiquement ses créations alors que son grand rival (rivalité qui ne durera que dix ans, soyons juste) aura plus de chance. En effet, H.G. Wells mourra en 1946 en ayant vu fusées (voir du coté de l’Allemagne), sous-marins, dirigeables (lorsqu’ils ne prennent pas feu) et autres créations verniennes, allant jusqu’à écrire le scénario d’un film pour le cinéma : « Things to come » en 1936. L’accélération technologique ne vient que du fait qu’il survient toujours à l’endroit ou on l’attend le moins : enfant je me souviens que l’on pensait que la Lune deviendrait une destination de vacances en l’an 2000. Hors, la conquête spéciale n’a pas fait long feu et personne n’a vu venir le phénomène Internet (à part Orwell peut être). Notons que Wells est l’auteur de « The New World Order » publié en 1940.

Pour rester dans la partie « Dernière Séance », connaissez vous le film « Red Planet Mars » datant de 1952 ? Laissons Monsieur Eddy citer deux brefs résumés :

« Un couple de scientifiques pense être entré en contact radio avec la planète Mars. Ils sont d’autant plus intéressés par les découvertes faites par l’astronome Mitchell, qui étudie la planète depuis un bon moment et qui pense aussi avoir rassemblé des preuves de la présence de la vie sur Mars. Puis les messages ne tardent pas à arriver ; Chris Cronyn révèle alors au monde entier que cette race extraterrestre serait bien plus avancée que la nôtre, que l’énergie sur Mars existerait en abondance et que l’espérance de vie y serait de 300 ans. Les éventuels progrès technologiques qui pourraient découler d’une rencontre avec les Martiens intéressent grandement les soviétiques, qui payent Franz Calder pour espionner les messages qui s’échangent entre les Américains et Mars. La panique s’empare des habitants de la Terre qui pensent que ces découvertes marquent la fin de leur mode de vie… » (Source : dvdclassik)

« Jugez plutôt : d’un côté, des gentils scientifiques américains tentent de rentrer en contact avec Mars dans le but d’en savoir plus sur cette planète, et de faire évoluer l’avancée de la science   pour le bien de tous, avec la divine bénédiction du gouvernement américain. De l’autre, des méchants (et moches) agents communistes, aidés par un ancien criminel nazi sans foi ni loi (largement  inspiré par Mengele), interceptent les message de Mars et donnent de fausses informations aux gentils scientifiques ricains dans le but de faire vaciller le système politique,  économique et même religieux de notre mère patrie à tous : les Etats-Unis. » (Source : avenuedelhorreur.fr)

Le role principal du film est tenue par Peter Graves, le Jim Phelps de « Mission : Impossible » (la série de 1967, pas les films auto promotionnels autour de Tom Cruise). Rappelons le principe de cette série : un groupe d’agents secrets est chargé par le gouvernement de divers missions qu’ils vont résoudre en usant de l’arme la plus imparable qui existe : la manipulation, faisant croire à leurs victimes qu’ils vivent l’impossible, mettant leur raison en doute afin de mieux les emmener à s’autodétruire. Hors, que nous raconte en substance le film « Red Planet Mars » ? Une manipulation destinée à déstabiliser le monde.

1952 est aussi la date du Carrousel de Washington (lumières survolant la Maison Blanche), de la controversé affaire Adamski, de la vague publicitaire de Paris (cf. Chroniques terriennes), de la création du Projet Blue Book (dont le nom fait étrangement écho au Projet Bluebeam), anticipant « l’étude de marché » de 1954 (qui verra, suite au succès de l’affaire Hills en 1961, s’imposer le Gris comme archétype de l’extraterrestre), de quoi s’interroger sur la véracité des observations ufologiques. N’oublions pas aussi de nous interroger sur la présence de cet ovni « publicitaire » en forme de McDo dans le film « Rencontres du Troisième Type » sortie en 1977 et auquel collabora J.Allen Hynek (ex conseiller scientifique au projet Blue Book), semblant donner un message caché. N’oublions pas aussi de citer l’épisode « Les créateurs de visible » de la série créé par Jacques Bergier en 1971, X-files avant l’heure, « Aux frontières du possible », mettant en scène un groupe manipulant la foule à l’aide de projections holographiques (dont de fausses apparitions mariales).

D’ailleurs, théorie personnelle, beaucoup de cas d’ovni pourraient facilement s’expliquer par le principe de la 2d. En effet, je me suis toujours demandé, dans le cas ou je serais témoin de l’apparition d’un ovni (bien que j’ai déjà aperçu une sorte d’étoile filante plongeant vers le sol avant de bifurquer à angle droit et partir à l’horizontale) comment je ferais pour déterminer sa distance, et donc sa taille. Je pense que le choc d’une telle vision et le coté déstabilisant de la chose nous fait passer automatiquement en 2d, la notion de réalité se retrouvant brouillé momentanément, nous donnant l’impression que l’objet est plus grand ou plus proche que prévu (et inversement). La notion de 2d pouvant s’appliquer aussi aux « rencontres » ou les « entités » seraient plus petites (ou plus grandes) qu’en réalité, les respirateurs des masques à oxygène deviendraient invisibles du fait d’être vu « à plat », donnant l’impression que les êtres rencontrés seraient dépourvu de narine. L’esprit recommençant à percevoir le monde en 3d une fois le choc passé. Ainsi, plus la perception humaine s’élèverait et moins on verrait d’ovni ou extraterrestres. De quoi réfléchir avant de dire que pour voir les aliens il faut que l’humain élève sa conscience et atteigne la 4d, la 5d ou la 6d…

Faisons un peu « d’ufologie fiction » en imaginant, de manière non exhaustive, le déroulement des événements.

1938 : diffusion de l’adaptation radiophonique de la « Guerre des Mondes », adapté de Wells par Welles, provoquant une panique chez les auditeurs : on peut contrôler le peuple en lui faisant croire à l’invasion de martiens.

1942 : test de prototypes secrets fait par l’armée allemande, donnant naissance aux Foo Fighters.

1945 : opération Paperclip voyant de nombreux scientifiques allemand récupérés par l’Amérique, y compris dans le secteur « médicale » (voir 1953 et 1967).

1947 : crash d’un prototype à Roswell et de ses « passagers », mannequins qui sèmeront la confusion (bien que la thèse des « terriens malformés » n’est pas à exclure).

1950 : publication du livre « Behind the Flying Saucers » de Frank Scully (pseudo de Mulder ?) qui servira de scénario type aux histoires de crash d’ovni en relatant un accident fictif à Aztec, Nouveau Mexique, et inspiré par le crash de Roswell.

1953 : sortie du film « Invaders from Mars » qui deviendra le scénario type d’enlèvement par des extraterrestres.

1954 : création du groupe Bilderberg, vague d’ovni.

1954 : Eisenhower se rend à la base de Muroc pour rencontrer les occupants d’un ovni. On en déduit qu’il s’agit d’extraterrestres même si une déclaration ultérieure d’Eisenhower laisse supposer que ceux-ci, tout terrestres qu’ils étaient, n’étaient pas si extra que ça.

1955 : ouverture de la Zone 51 qui profitera de l’engouement ovniesque.

1960 : Mengele se réfugie au Brésil et fait des expériences de gémellité à Cândido Godói .

1961 : « Dans les assemblées du gouvernement, nous devons donc nous garder de toute influence injustifiée, qu’elle ait ou non été sollicitée, exercée par le complexe militaro-industriel. Le risque potentiel d’une désastreuse ascension d’un pouvoir illégitime existe et persistera. Nous ne devons jamais laisser le poids de cette combinaison mettre en danger nos libertés et nos processus démocratiques. Nous ne devrions jamais rien prendre pour argent comptant. Seule une communauté de citoyens prompts à la réaction et bien informés pourra imposer un véritable entrelacement de l’énorme machinerie industrielle et militaire de la défense avec nos méthodes et nos buts pacifiques, de telle sorte que sécurité et liberté puissent prospérer ensemble. » (discours d’adieu du Président Eisenhower)

1963 : début de naissances de jumeaux blonds aux yeux bleus à Cândido Godói qui se poursuit encore de nos jours.

1966 : réception des premières lettres ummites, la thèse d’une présence alien sur Terre commence à contaminer le milieu scientifique.

1967 : début de la série « Les Envahisseurs » ou les extraterrestres sont des grands blonds de type nazi utilisant des  »soucoupes volantes » antigravitationnelles et qui prennent le pouvoir en s’immisçant petit à petit dans tous les cercles de pouvoirs (culture, politique, économique…)

1967 : début (?) des mutilations animales ou, du moins, premier cas recensé.

1968 : publication du livre « Chariots of the Gods? » d’Erich Von Daniken, les extraterrestres se substituent aux mythes anciens.

1974 : Ronald DeFeo Jr assassine sa famille à Amityville après avoir visionné le film « Castle Keep ». Le fait devient troublant lorsque l’on sait que son réalisateur est Sydney Pollack, futur acteur du film « Eyes Wide Shut » de Kubrick en 1999,  »dénonciation » du programme MK Ultra (dévoilé en 1975, c’est le nom de code d’un projet secret illégal de la CIA des années 1950 à 1970 visant à manipuler mentalement certaines personnes par l’injection de substances psychotropes. De 1951 à 1963, il se nommait projet ARTICHOKE ; le projet BLUEBIRD (encore du bleu) (1951-1953) lui est apparenté.). Pollack fut répétiteur sur des films de John Frankenheimer, réalisateur en 1962 d’ « Un Crime dans la tête » consacré… au programme MK Ultra.

1979 : mort de Mengele à Bertioga (situé à 267,13 km de Varginha).

1983 : diffusion de la série « V » qui popularise l’extraterrestre squamata voulant coloniser la Terre, fortement influencés par le nazisme.

1987 : sortie du film « Predator » mettant en scène un alien chassant l’humain en Amérique Centrale.

1988 : envois de plusieurs documents « authentiques » concernant un organisme secret dissimulant la présence d’Aliens sur la planète : le Majestic 12. La thèse du complot gouvernemental se répand sans que l’on se demande si le complot en question n’est pas, justement, de nous faire croire à son existence.

1989 : « révélations » de Bob Lazar (sortant de sa base sous-terraine tel Lazare de Béthanie sortant de son tombeau) sur la Zone 51 et la rétro ingénierie extraterrestre : pendant que le peuple observe Dreamland, il ne regarde pas ailleurs (il parait qu’il y a des Busheries qui se préparent dans le Golfe).

1989-1991 : vague ovniesque belge : pendant que le peuple regarde les étoiles, il oublie les avions qui passent de façon « furtif » en direction du Golfe (une Busherie se prépare).

1990 -1991 : Guerre du Golfe.

1991 : David Icke popularise la théorie du complot squamata, suivie, en 1993, par la série « X-files » qui lui préfère le complot Gris.

1992 : début du mythe du Chupacabra, extraterrestre chassant le gibier en Amérique Centrale (le terme Chupacabra est utilisé en 1990 par Michael Crichton dans son roman Jurassic Park, qui fera l’objet d’un film en 1993).

1996 : affaire Varginha (à 1180.68 km de Cândido Godói), ou des témoins aperçoivent une « créature » difforme et qu’on résume sous le nom de « Roswell brésilien ».

1996 : Serge Monast fait des révélation sur le projet Blue Beam, projet visant à simuler une invasion extraterrestre pour instaurer une dictature mondiale. Projet passé, futur, ou en cours ? Monast fut il lui même l’instrument involontaire du complot qu’il voulait dénoncé justifiant l’expression : « Pour mieux cacher une chose, il faut la rendre visible » ?

1997 : lumières de Phœnix : « remake » du Carrousel de Washington.

De plus, difficile de ne pas faire un parallèle entre les puces RFID actuelles et les implants extraterrestres. On peut également s’interroger sur le fait de savoir si la désinformation du public n’est pas faite  par les ufologues eux-mêmes.

Bien sur vous êtes libre de rajouter ou de retirer des dates à votre convenance mais une chose ressort de cette petite chronologie : il est plus facile, l’imagination humaine étant sans limite, de faire croire à une présence extraterrestre sur Terre que de la dissimuler.

Il faut, enfin, souligner, connaissant la propension des « puissants » à surfer sur une vague avant de venir pleurer dans les infos de « la boite à pubs » (1) lorsque la vague se retourne contre eux et les submerge, que l’on peut se retrouver devant une simple utilisation d’une croyance populaire afin de distraire le peuple, utilisation prenant des proportions qui dépasseront leurs propres utilisateurs, plutôt qu’à un réel complot planétaire.

La grande illusion. dans Histoire et mystere 1952_VHS_Red_Planet_Mars_view2

Faisons une pause Robert Langdon en citant ce passage des « Curieuses histoires… » de Guy Breton consacré à la Tour Eiffel et sa réception :

« Mais la bataille continua autour de « l’odieuse colonne de tôle boulonnée ». Certains journaux voulurent porter la querelle sur le plan religieux, en déclarant la tour Eiffel anticléricale parce qu’elle aurait 300 mètres alors que Notre-Dame n’en avait que 66… Une revue des sciences occultes, de son coté, proclama que ce phare serait un « mauvais œil ». « Dans jettatore, expliquait-on, il y a tore, qui veut dire tour. Et la tour Eiffel est certainement une jeteuse de sorts… »

Etrange de penser qu’une structure dont la base est de forme pyramidale et dont l’espace séparant les deux premiers étages simule une œil scrutateur, tels l’œil de Sauron ou celui de Cain, puisse être mal interprété.

Parlons maintenant, pour finir, de Paul Martin. Vous allez me dire : c’est qui ce Paul Martin ? Ce mystérieux Paul Martin nous sortie, en 1977, un étrange disque intitulé « Le troublant témoignage de Paul Martin » dont les paroles sont celles-ci :

« Je m’appelle Paul Martin,
J’ai 34 ans, je suis célibataire,
J’travaille dans une imprimerie, à Roubaix

Souvent, je me demande si je rêve,
Si je n’ai pas tout inventé
Si je ne suis pas en train de devenir fou
Écoutez mon histoire et croyez-la si vous le voulez

[Refrain]
C’est une fille vraiment étrange,
Elle a les yeux orange,
Elle a les cheveux d’un ange,
C’est une fille très étrange,
Tchaaaaaaa…..
Tchaaaaaaa…..

Je la rencontre… toujours la nuit,
Toujours au même endroit,
Je ne la vois jamais arriver et soudain…
Elle est là, à côté de moi,
Belle, pâle, mystérieuse, grave,
Elle marche à mes côtés pendant quelques instants,
Puis, elle disparaît brutalement,
Comme si elle était happée par la galaxie…

[Refrain]

Une fois, une seule, elle m’a dit venir d’ailleurs,
D’au-delà de l’univers,
Du pays des grandes solitudes
Elle m’a dit qu’elle se mourait d’un froid éternel
Quand j’ai voulu la prendre dans mes bras,
Elle a disparu brutalement,
Comme si elle était happée par la galaxie…

[Refrain]

Venue des mondes qui dérangent
Moitié démon, mi-ange
Les yeux troublants, cheveux d’ange
C’est moi la fille très étrange
(2X)  »

Pierre Martin n’est autre que le pseudonyme de Jean-Pierre Castaldi, Caius Bonus en personne. Personnellement, je trouve que cette chanson, racontant une Rencontre du Cinquième (2), voire du Septième Type, le Troisième étant déjà pris en cette année 1977, terrifiante, si l’on songe que c’est le père du présentateur de Secret Story, l’émission qui conditionne les jeunes générations à Big Brother version Orwell, qui la chante.

C’est tout… Ce texte s’autodétruira dans dix secondes.

A lire : « Le secret des Envahisseurs : le code Adamski et les maitres du temps » de Peter Knight.

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Photo « authentique » de l’autopsie d’un extraterrestre récupéré à Roswell mais qui serait, d’après certains spécialistes, un faux film conçu d’après un film authentique afin de discrédité la croyance en une présence extraterrestre sur Terre afin de mieux préparer psychologiquement le peuple à une prochaine divulgation de l’existence d’Aliens venant nous rendre visite. Mais cela reste à confirmer.

(1) « Une Boite à pubs, ou une télévision, ou encore par apocope une télé, est un appareil affichant sur un écran des réclames et, sporadiquement, des émissions de télévision, parfois culturelles (The Voice (*), L’Amour est dans le prés, le football, Michel Drucker…) et parfois non (l’Assemblée Nationale (*), La Petite Maison dans la Prairie, Le Jour du Seigneur, Michel Field…). Il contient pour cela un décodeur de signaux qui accepte un ou plusieurs formats de diffusion de télévision, qui peuvent être analogiques ou numériques. … »

(2) Rappel du classement des observations d’ovni conçu par Hynek (source : wiki) :

« Le système est le suivant, du cas le plus banal au plus exceptionnel :

  • Lumières Nocturnes (NL) : le ou les témoins voient juste une ou plusieurs lumières dans le ciel nocturne à plus de 150 mètres de distance, qui leur paraissent anormales.
  • Disques Diurnes (DD) : le ou les témoins voient un OVNI lointain. Contrairement à ce que le nom peut faire penser, l’OVNI en question n’a pas forcément la forme d’un disque. On qualifie de DD tout OVNI vu le jour à une distance supérieure à 150 mètres (Observation d’Antananarivo par exemple).
  • Radar-Optique (RV) : l’OVNI est vu à la fois en visuel et sur un ou plusieurs écrans radars, comme dans le cas de l’incident de Téhéran en 1976.
  • Rencontre Rapprochée du 1er type (RR1) : le ou les témoins voient un OVNI, quel qu’il soit, à moins de 150 mètres.
  • Rencontre Rapprochée du 2e type (RR2) : l’OVNI laisse des preuves matérielles, comme des traces au sol (Cas supposé de Trans-en-Provence en 1981 par exemple). Certains pensaient que les cercles de récolte entraient dans cette catégorie.
  • Rencontre Rapprochée du 3e type (RR3) : le ou les témoins voient un OVNI et ses occupants, ou seulement les prétendus occupants d’un OVNI sans ce dernier. La rencontre de Kelly-Hopkinsville et la rencontre de Valensole sont classés en RR3.

D’autres ufologues ont par la suite ajouté d’autres types :

  • Rencontre Rapprochée du 4e type (RR4) : le ou les témoins prétendent avoir été enlevés par les occupants d’un OVNI. Il y a deux types de rencontre RR4 :
    • Dans une « RR4 de classe 1″, les victimes sont non consentantes et peuvent éprouver une déformation grave de la réalité, des trous de mémoire, des symptômes caractéristiques du traumatisme du rapt tels que la crainte et l’inquiétude, des effets physiologiques comme la paralysie et une désorientation dans le temps et l’espace. Le cas de l’enlèvement Hill est le plus célèbre.
    • Les « RR4 classe 2″, bien que techniquement qualifiés d’enlèvement, sont des cas où le témoin suit volontairement l’entité.
  • Rencontre Rapprochée du 5e type (RR5) : le ou les témoins prétendent être entrés en communication avec les occupants d’un OVNI. Parmi ceux là, certaines personnes prétendant avoir vécu une RR5 sont considérés par certains être des affabulateurs. George Adamski et Claude Vorilhon, fondateur de la secte des Raéliens, prétendant avoir été contactés par des extraterrestres.
  • Rencontre Rapprochée du 6e type (RR6) : Un ou plusieurs témoins (ou animaux) sont tués par un OVNI ou ses occupants. Les cas de mutilations de bétail qui ne trouvent pas d’explication rationnelle sont souvent imputés à une RR6.
  • Rencontre Rapprochée du 7e type (RR7) : Le ou les témoins ont un rapport sexuel avec les occupants d’un OVNI, à l’intérieur ou à l’extérieur de celui-ci. Il y a deux types de rencontre RR7 :
    • Les « RR7 de classe 1″, où les victimes sont non consentantes et éprouvent des symptômes caractéristiques d’un viol.
    • Les « RR7 de classe 2″, où le témoin a un rapport sexuel consenti avec l’entité. Ces derniers cas sont rares et souvent qualifiés d’affabulation. »

 

(*) envoyez le numéro de votre talent préféré par SMS au 72 500 (0,65€ + prix SMS) ou appelez le 39 40 (0,80€ / appel + surcoût éventuel selon l’opérateur).

 

Bonus :

Qui a copié l’autre ? Le voyant Gérard Croiset (parapsychologue, télépathe et medium hollandais, il a souvent aidé la police, à la demande de celle-ci, pour résoudre des enquêtes criminelles difficiles. Il avait aussi la réputation d’être un guérisseur. Il était une cible de choix pour des rationalistes comme Yves Galifret) ou le comédien Matt Smith (le onzième docteur Who, série racontant les aventures d’un extra-terrestre venant de la planète Gallifrey, d’apparence humaine qui voyage dans l’espace-temps à bord d’un vaisseau spatial, le TARDIS en forme de cabine de police anglaise. Lorsque le Docteur est mortellement blessé, il peut survivre en se régénérant ; il change alors d’apparence et, dans une certaine mesure, de personnalité, tout en conservant ses souvenirs. ) ??

 

277027sanstitre dans La grande illusion.26216951d dans Ovni et extraterrestres

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