Comment la CIA voit-elle le monde en 2035 ?

Les prévisions de la CIA pour le futur de la planète ne sont pas optimistes, loin de là. Le rapport de l’agence américaine, publié tous les quatre ans et intitulé cette année «Le monde en 2035 vu par la CIA, et le Conseil national du renseignement : Le paradoxe du progrès» est sorti jeudi aux éditions Équateurs. Ces 300 pages prospectives sont arrivées sur le bureau de Donald Trump,dès son investiture.

L’agence américaine pose le décor dès les premières lignes : «Dans les cinq prochaines années, on verra un accroissement des tensions entre Etats et à l’intérieur de ceux-ci.» En parallèle, la croissance mondiale va ralentir. La menace terroriste augmenterait sous différentes formes, et à laquelle les Etats, toujours plus divisés, peineront à répondre. «L’enjeu central des gouvernements et des sociétés sera de concilier les talents individuels, collectifs et nationaux pour apporter sécurité, prospérité et espoir.»

La CIA développe trois scénarios imaginaires de l’état du monde entre 2020 et 2035 : «îles», «orbites» et «communautés».

Scénario n°1 : un monde d’îles reclues

Le premier scénario imagine un monde subissant les dégâts d’une croissance atone et d’une mondialisation faiblissante, face auxquelles les gouvernements n’ont rien su faire. Vingt ans après la crise financière de 2008, les économistes de par le monde observent des Etats fragilisés, repliés sur eux-mêmes. «La combinaison de tous ces événements a donné naissance à un monde fragmenté et sur la défensive où des Etats inquiets cherchent métaphoriquement et physiquement à construire des murs pour se protéger des problèmes extérieurs, formant ainsi des « îles » dans un océan d’instabilité», relate le rapport.

En Europe comme en Amérique du Nord, les Etats n’ont pas su s’adapter aux bouleversements économiques et sociétaux de ce nouveau monde. En Asie, le constat est le même, le boom des émergents est retombé : «Parce qu’elles n’ont pas su générer suffisamment de demande intérieure pour stimuler leur économie quand le marché mondial s’est ralenti, la Chine et l’Inde sont restées enfermées dans le « piège du revenu moyen » et ont connu une stagnation de leur croissance, des salaires et des conditions de vie.» Les classes moyennes, ayant acquis ce statut avant la crise de 2008, sont meurtries, et une partie de cette population est retombée à des niveaux modérés de pauvreté.

Les conséquences néfastes de la mondialisation, notamment l’accroissement des inégalités et la montée des populismes, ont poussé les Etats à mettre en place toujours plus de mesures protectionnistes, au lieu de privilégier le dialogue international. Dans ce scénario, l’essor rapide des intelligences artificielles a bouleversé les sociétés plus profondément que ce que les économistes avaient prévu. Le chômage a continué à augmenter.

Après cet état des lieux démoralisant, la CIA voit, dans vingt ans, le «début d’une nouvelle ère de croissance et de prospérité». Le salut viendra de plusieurs horizons. Après avoir bouleversé le marché du travail, l’innovation technologique va créer des opportunités de relance. Dans ce monde futuriste, la créativité viendra alors de la collaboration entre hommes et machines. «Le ralentissement de la mondialisation et des échanges commerciaux a donné naissance à une nouvelle génération d’entrepreneurs et d’inventeurs au niveau local.» Leçon du futur (imaginé) pour le présent : les gouvernements qui s’en sortiront le mieux sont ceux qui miseront sur la recherche et l’innovation et qui sauront garder les talents technologiques dans leurs frontières.

An Outtake From Fritz Lang's Metropolis

« C’est comme les hommes avec les fourmis. À un endroit, les fourmis installent leurs cités et leurs galeries ; elles y vivent, elles font des guerres et des révolutions, jusqu’au moment où les hommes les trouvent sur leur chemin, et ils en débarrassent le passage. C’est ce qui se produit maintenant – nous ne sommes que des fourmis. » (H.G Wells)

Scénario n°2 : à l’aube d’une escalade militaire

Le second scénario, intitulé «Orbites», est raconté par un «conseiller national en sécurité» qui revient sur l’état du monde, à l’aube de l’an 2032, date où s’achève le second mandat d’un certain «Smith» à la tête des Etats-Unis. Le milieu des années 2020 a vu l’accroissement sans pareil des tensions entre puissances régionales. La Russie, la Chine mais aussi l’Iran ont profité d’un repli des Etats-Unis sur la scène internationale pour imposer leur «domination économique, politique et militaire» sur leur région d’influence respective. Les tensions se cantonnent dans un premier temps à des représailles économiques et diplomatiques, à une guerre de propagande et à des cyberattaques, sans impacts notables.

«La plus grande victime de ces conflits a été la « vérité » dans la mesure où la propagande de ces Etats, diffusées par plusieurs médias sociaux, commerciaux et officiels, a déformé, dénaturé et manipulé les informations sur ce qui se passait réellement», analyse le conseiller. Un constat qui évoque étrangement l’ère de post-vérités, ou de «faits alternatifs», dont se sont nourris en 2016 les Brexiters et les partisans de Donald Trump. Sous le premier mandat de ce fameux «Smith», les Etats-Unis opèrent un retour sur la scène internationale, mais entrent directement en confrontation avec la Chine, l’Iran et la Russie, donnant à la fin des années 2020 un faux air de guerre froide. L’étincelle ? Une crise entre l’Inde et le Pakistan en 2028 qui aboutit à l’explosion de la première bombe nucléaire depuis 1945. La crise est finalement désamorcée par les Etats-Unis, avec l’aide de la Chine (ouf). L’escalade militaire et nucléaire est évitée. Comme lors de l’après Seconde Guerre mondiale, les grandes puissances rétablissent une relation de confiance et reprennent leur coopération sur les questions de sécurité.

Scénario n°3 : les communautés dirigent le monde

Le troisième et dernier scénario s’intéresse aux «Communautés», via le regard d’une future maire d’une grande ville canadienne qui réfléchit en 2035 aux transformations des deux dernières décennies. Dans ce monde, les groupes locaux ont pris le pas sur les gouvernements nationaux. En cause : le manque de confiance grandissant des populations envers leurs dirigeants nationaux. Si la politique étrangère, les opérations militaires et la défense nationale restent le fait des entités nationales, l’éducation, l’économie ou encore la santé reviennent à la charge des autorités locales. L’implication des entreprises dans la vie de leurs employés est telle qu’elles se chargent désormais de l’éducation, de la santé et du logement. L’expérience n’est pas égale à travers le monde. Au Moyen-Orient, la jeunesse s’est révoltée contre les institutions et l’extrémisme religieux, sonnant l’avènement d’un nouveau Printemps arabe. Mais en Chine ou en Russie, des mouvements similaires sont loin d’avoir escompté les mêmes succès. Ces changements se sont opérés finalement plus facilement au sein des démocraties occidentales comme aux Etats-Unis ou au Canada, où il y avait déjà «une forte tradition d’implication des collectivités locales et du secteur privé».

Source : liberation.fr

Photo : Metropolis de Fritz Lang.


Archives pour la catégorie Progres (?)

Contrôle du climat : et si Trump n’avait pas si tort ?

« Le concept du réchauffement climatique a été créé par et pour les Chinois dans le but de rendre l’industrie américaine non compétitive. » (Donald Trump)

Le doute n’étant plus permis, à défaut d’appeler cela « Chemtrails », la géo-ingénierie est utilisée afin de lutter contre le réchauffement climatique en envoyant dans l’atmosphère toutes sortes de produits soit disant inoffensifs pour l’homme et son environnement.

Préambule de la vidéo :

« Notre ciel soumis à une évolution contrôlée, vers un climat artificiel ? »

Journaliste et photographe professionnelle, j’ai beaucoup d’années de repérage du ciel dans mon travail sur l’image. Mon but au départ était juste de comprendre comment un tel phénomène pouvait-il se produire  sans aucun débat citoyen et sans nous alarmer. Dutout ! Un état de fait, une lumière qui s’amenuise, des trainées persistantes qui grossissent, de nouvelles technologies de modifications climatiques, une politique mondiale sur le changement du climat…

Je constate que la luminosité a diminué de façon extraordinaire, moins trois diafs en quelques années.

Plusieurs scientifiques répartis dans divers points de la planète, avec des démarches et des méthodes différentes arrivent tous à la même conclusion : On perd de la lumière.

La géo-ingénierie serait-elle partie prenante de notre passé, de notre présent et de notre futur ?

Il y a des militaires et des industries qui font des expériences volontaires sur l’adjonction de composés chimiques au carburant afin de créer ces effets « Albédo » car le carburant normal comporte déjà les molécules qui créent l’effet chemtrails.

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Les accords de la Cop21, bien que louables, ciblent-ils les vrais responsables du réchauffement climatique ?

Le nouvel observateur du 18 juillet 2013 publie :

  • Le projet de la CIA pour contrôler le climat.

Les Échos du 2 octobre 2013 publie :

  • Monsanto s’offre un leader des données climatiques. Le numéro un mondial des semences de maïs, de soja et d’autres cultures génétiquement modifiées a annoncé qu’il achetait « The climate corporation » pour quelques 930 millions de dollars. Puis, le 24 novembre 2013, Monsanto sort un nouveau gène résistant à l’aluminium.
  • Le 22 décembre 2013, Monsanto investi dans les prévisions météorologiques et le 2 janvier 2014, Météo France disparaît des chaînes publiques nationales au profit d’une société britannique. Dès ce mois de janvier, les prévisions météo nationales sur les chaînes télé du service publique ne seront plus assurées par l’indétrônable Météo France, mais par la filiale française du groupe anglais, « Météo Groupe«

Voici l’extrait d’un reportage qui va nous éclairer sur ce procédé de géo-ingénierie qui n’a rien d’anodin.

Source : http://www.finalscape.com/

Les tentatives de contrôle du climat ne sont définitivement pas de l’ordre du Complot mais bel et bien de l’ordre (financier ?) de la connerie humaine (le pire étant que cela part peut être d’un bon sentiment). Comme le disait un sage (que vous avez le droit de traiter de climato-sceptique) :

Pulvériser du soufre dans l’atmosphère, modifier la chimie des océans ou déplacer l’orbite de la Terre pour l’éloigner du Soleil sont autant d’idées inquiétantes mais sérieusement envisagées par les tenants de la géo-ingénierie. Ceux qui croient possible la manipulation du climat pour le refroidir mettent en avant un argument redoutable : éviter les efforts indispensables pour réduire les émissions de gaz à effet de serre. Pourquoi ne pas extraire pétrole, charbon et gaz si nous sommes capables de contrôler l’effet de leur combustion sur le climat ?

Les nouveaux chantres de la géo-ingénierie sont principalement les think tanks américains, plutôt conservateurs, qui s’employaient jusque-là à discréditer les sciences du climat et la réalité du réchauffement. Ils ont fini par accepter le diagnostic scientifique dès lors qu’ils y ont vu un débouché idéologique pour la croissance économique et le progrès des technosciences. Des investisseurs semblent aussi y trouver un intérêt : Bill Gates, N. Murray Edwards ou encore Richard Branson parient sur ces technologies.

Promouvoir la géo-ingénierie permet de justifier l’inaction et le maintien de l’exploitation des énergies fossiles. Maintenir l’illusion de maîtriser le climat ne fait que dissimuler l’urgence d’une prise de décisions collectives pour basculer vers l’économie de demain et rétablir les écosystèmes qui captent le carbone (forêts, océans et zones humides).

Osons affirmer que la géo-ingénierie serait l’ultime et fatale vanité de quelques-uns qui se prennent pour des dieux et non pour des hommes ! (Nicolas Hulot et Floran Augagneur, source : lesechos.fr)

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Le plus effrayant dans l’histoire, c’est que les aliens n’ont rien à voir avec le réchauffement climatique qui est bien une connerie humaine, bien que l’on utilise le CO2, à la toxicité bien réelle, comme bouc émissaire.

Les chemtrails seront pris au sérieux à partir du moment où l’on arrêtera de les englober dans des théories complotistes (rassurantes car dédouanant toute responsabilité individuel).

La soumission de la femme : nouvelle norme ?

Le rasage génital

Le rasage des organes génitaux masculins est une coutume en pays musulman intégriste. Elle concerne la pilosité du pubis et du bas-ventre.

Chez la femme, elle est pratiquée de façon totale ou partielle :

  • La tonte totale concerne toute la région génitale, pilosité pubienne et vulvaire. Elle est pratiquée au ciseau, au rasoir, à la cire ou à la pince à épiler. Coutume très ancienne au Moyen-Orient et tout au long de l’Antiquité gréco-romaine, toujours maintenue en contrée islamique, elle connaît un regain d’actualité en Occident.
  • La tonte partielle ou « épilation maillot » s’en prend surtout à la pilosité pubienne, sacrifiée sur les côtés. Elle se pratique depuis que s’est installée la mode des maillots de bains brésiliens, très échancrés latéralement.

La toison féminine

L’indice pileux féminin est triangulaire à sommet inférieur. C’est lui qui entraîne la réaction d’orientation du regard, avant la main et le reste.
La pilosité bien développée est signe de la maturité sexuelle d’une femme avec laquelle l’accouplement est possible : elle déclenche donc le désir.

L’homme normal est habituellement rebuté par l’aspect chauve de la zone génitale féminine, qui est en général la conséquence de la maladie, et surtout de la sénilité. Une femme dépourvue de poils pubiens est une vieille femme n’inspirant plus le désir, ou une enfant, non encore formée.

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Ce n’est pas innocent si les fans de l’épilation intégrale citent la période antique comme référence pour se justifier, période antique où, rappelons-le, la pédophilie était une pratique courante.

La tonte sexuelle féminine

C’est pourquoi la tonte sexuelle a de tout temps été infligée comme punition, surtout entre femmes. Elle censure la pilosité de maturité, identificatrice du genre et déclencheur de désir.

Les femmes infligeaient une tonte pour « défigurer » une rivale, ou pour châtier une prostituée n’ayant pas obéi aux règlements du milieu. Avant la libéralisation de l’interruption volontaire de grossesse (IVG), les femmes devant subir un curetage évacuateur après avortement étaient systématiquement et entièrement rasées, sans que cela soit lié à une nécessité médicale. Il fallait les punir d’avoir « tué » leur bébé.

Dans un cas comme dans l’autre on s’attaquait à un signal déclencheur très puissant, destiné à susciter le désir masculin, et on espérait bien mettre la femme « hors course » avant la repousse pileuse.

Un retour à l’enfance ?

Il n’en va pas de même en contrée phallocratique, là où les femmes sont infériorisées, assujetties.

Le rasage féminin donne à la vulve et au pubis l’aspect glabre des organes infantiles. C’est un signe de soumission : la femme est ainsi infantilisée, pour ne pas apparaître en tant qu’adulte autonome. La pratique est solidement implantée dans les pays musulmans.

Mais en Occident, la sexualité et ses poils, tout spécialement féminins, ont été fortement culpabilisés. C’est ainsi que nombre de femmes acceptent sans broncher l’obligation de rasage qu’impose le port des maillots de bains « brésiliens ». Cet attentat à leur féminité morphologique adulte est même tarifé dans les instituts de beauté. Les acheteuses de tenues de bain très échancrées y vont se « faire le maillot » et payent, pour se faire déboiser sur mesure, alors qu’il existe un peu partout des plages nudistes où montrer plus ou moins de poils n’a aucune importance.

Source : tetue.net

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Il a fallu des millions d’années à l’homme pour apprendre que la femme n’est pas une bête !
Citation de Félix Leclerc ; Carcajou ou le diable des bois (1973)

L’épilation intégrale est devenue la norme dans l’industrie du porno car permettant de donner l’illusion que les acteurs ont une grosse bite et, ainsi, mettant en avant la supériorité de l’homme sur la femme.

L’épilation totale chez la femme est aussi aberrante que si, demain, les hommes s’amputaient les couilles et que les gens trouvaient cela normal !

Tabou : l’arnaque du tri sélectif.

« La France ne recycle encore que 23 % de ses déchets contre 60% qui partent en incinération ou en décharge, souligne l’UFC Que Choisir dans une présentation de son étude. Dans ces conditions, on ne voit pas comment atteindre l’objectif de 50% de recyclage fixé par l’Europe pour 2020 ». Pour mémoire, par nature de déchets, la France recycle 67% des emballages ménagers et devait atteindre 75% en 2016 (et de 50 % à 80% pour les déchets électriques et électroniques).

Conflit d’intérêt

A qui la faute ? Tout d’abord, l’organisation générale du secteur. Il ne manque pas de moyens financiers, puisque les « pollueurs « , c’est-à-dire les industriels et distributeurs mettant les produits sur le marché, paient des éco-contributions (répercutées dans le prix de vente des produits) selon le principe du « pollueur-payeur  » adopté en 1992. Mais ces pollueurs délèguent leur obligation de gestion des déchets à des éco-organismes, qui perçoivent les éco-contributions. Ils en sont à la fois les actionnaires et les financeurs. Il y a donc conflit d’intérêt au niveau des éco-organismes, qui n’ont pas intérêt à diminuer leur volume d’activité en faisant de la prévention pour diminuer le volume de déchets à traiter, juge l’UFC Que Choisir.

L’Etat, qui a fixé le fonctionnement du système, est aussi en cause. Le contrôle des éco-organismes est inefficace, car il est partagé entre cinq organismes publics, dont les rôles respectifs ne sont pas clairs, tandis que les amendes sont ridicules : seulement 30.000 euros en cas de non atteinte de l’objectif de taux de recyclage fixé par leur cahier des charges, par exemple… Les pollueurs ne sont par ailleurs pas assez contrôlés non plus : « De 5% à 10% des tonnages mis sur le marché ne font l’objet d’aucune éco-contribution », estime l’association, pour qui il faut un organe de contrôle et de régulation unique des éco-organismes.

Recycler la politique des déchets

Par ailleurs, force est de constater que l’Etat n’a rien fait pour minimiser le volume de déchets générés, avant même de parler de leur recyclage. « Seulement 1 euro par an et par habitant est consacré à la prévention », note l’UFC Que Choisir. Il n’a pas non plus encouragé à développer les matières recyclables et à pénaliser celles qui ne le sont pas. Plutôt qu’un logo clair et unique apposé sur tous les produits pour indiquer aux consommateurs si l’emballage est recyclable ou pas, une myriade de logos coexistent actuellement, au sens parfois obscur.

Résultat : le sondage de l’UFC Que Choisir en atteste, les consommateurs ne s’y retrouvent pas : 59 % des sondés pensent par exemple que le logo rond vert contenant une flèche circulaire (référence à l’économie circulaire) appelé le « point vert  » signifie que l’emballage est recyclable. Faux. Il signifie seulement que ce produit a fait l’objet du paiement d’une éco-contribution à un éco-organisme… Quant aux « bennes jaunes » à déchets recyclables, 30% ne sont pas jaunes. Tout aussi grave, les logos ne sont pas apposés sur 100% des emballages ou des produits. Selon l’enquête menée dans 64 départements, « seulement 6% des 80 produits analysés par l’association indiquent la part recyclable de l’emballage, s’indigne t-elle. Ce qui n’aide pas le consommateur à faire un choix raisonné au moment de l’achat « . Bref, la conclusion est claire : il est urgent de recycler la politique de prévention des déchets.

Source : .lesechos.fr

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« Putain, fait chier ! Je me suis dit que je pouvais prendre deux petites minutes vite fait, bien fait, pour descendre mes ordures avant de prendre ma douche et v’lé-t’y pas que cela fait au moins vingt bonnes minutes que j’me casse le cul à chercher dans quelles poubelles j’dois foutre mes ordures : la verte, la jaune, la rouge ou la bleu ? Crotte, j’ai laissé tomber et j’ai tout déposé en vrac et je vais me défiler en douce en essayant de ne pas me faire voir de cette couillon de Madame Pinson, cette pimbêche à l’œil inquisiteur qui me reproche mon absence de tenue. Franchement, vous vous maquillez, vous, avant de descendre vos poubelles ? Pouffiasse ! »

Tabou : nous mangeons des produits irradiés.

Irradiation des aliments : définition

L’irradiation des aliments, officiellement appelée « ionisation » consiste à soumettre un aliment à un rayonnement ionisant : rayons gamma (issus de substances radioactives, le Cobalt 60 ou le Césium 137), rayons x ou faisceaux d’électrons à très haute énergie.

Ce procédé, inventé au milieu des années 1940 par des scientifiques français, pour les besoins des échanges internationaux, permet de décontaminer les denrées, supprimer certains micro-organismes et insectes, ralentir le mûrissement, inhiber la germination et mieux conserver les aliments. Elle permet ainsi le transport sur de longues distances et le stockage de longue durée.

Avantages de l’irradiation des aliments

L’irradiation des aliments ne rend pas l’aliment radioactif . Elle ne doit pas être confondue avec la contamination radioactive (incorporation par la plante ou l’animal d’éléments ou composés radioactifs polluants qui se retrouvent dans les aliments).

Souvent présentée comme moins nocive que d’autres modes de conservation industriels, cette technologie permet surtout de contourner – au moins en partie – l’usage de produits chimiques (pesticides, conservateurs) ; elle est plus souple d’utilisation que la surgélation (contraignante par le maintien de la chaîne du froid) et peut être appliquée à quasiment tous types de produits, y compris les produits frais, à l’inverse des traitements par la chaleur.

Les partisans de l’irradiation des aliments la présente comme une solution-miracle contre les maladies d’origine alimentaire (salmonellose, infections à E. coli 0157 :H7). Malheureusement, de nombreuses études scientifiques montrent également les limites et les risques de l’irradiation sur la santé.

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Le restaurant préféré de l’Incroyable Hulk : cent pour cent rayons Gamma.

L’irradiation des aliments : les risques

Des associations de défense des consommateurs et de l’environnement soulignent l’appauvrissement de la valeur nutritive et des vitamines contenus dans les aliments. « Bien que l’irridiation soit suffisante pour tuer des organismes supérieurs, elle n’inactive pas les toxines / mycotoxines libérées par les bactéries et les champignons. En revanche, elles peuvent détruire des vitamines et entraîner la formation de substances néoformées ou de radicaux libres préjudiciables à la salubrité des aliments ou à leurs propriétés organoleptiques. » précise le CNRS.

Certaines bactéries sont très utiles puisqu’elles agissent sur l’apparence des aliments (pourrissement, odeur) et permettent ainsi aux consommateurs de repérer les aliments douteux. Les aliments irradiés paraissent sains, mais ne le sont pas toujours… C’est pourquoi, l’irradiation peut être utilisée pour masquer au consommateur des produits trop vieux et qui ne devraient plus être consommés et peut donc se substituer à de bonnes pratiques sanitaires ou pour « recycler » des produits atteignant leur date de péremption.

Les aliments ionisés pourraient contenir de nouveaux éléments soupçonnés d’être cancérigènes et mutagènes. A ce titre, des animaux de laboratoire nourris d’aliments irradiés sur de longues périodes souffrent de nombreuses maladies génétiques, de problèmes de reproduction, de déformations et de mortalité précoce, selon une étude menée par des scientifiques allemands et français. En effet, une substance particulière créée par l’irradiation dans les aliments, l’alkylcyclobutanone, pourrait être facteur de cancer.

Les risques sur l’environnement

Sur le plan environnemental, on peut citer les risques liés au fonctionnement des installations (nucléaires) et au transport de matières nucléaires.

De plus, cette technique favorise des modes de production et de distribution industriels délocalisés où le transport, source de pollution, n’est plus un problème pour la conservation des aliments. Cela n’est pas sans conséquences, car l’irradiation, en allongeant la durée de conservation des aliments, risque d’accentuer la délocalisation des productions agricoles où les normes environnementales et sociales peuvent être déplorables pour des cultures qui peuvent être produites localement.

Législation européenne

En Europe, les aliments qui ont subi cette irradiation doivent obligatoirement présenter la mention « Traité par ionisation » ou « Traité par rayonnement ionisant » sur leur étiquetage, ce qui n’est pas le cas d’autres pays qui exportent leurs produits ionisés dans la plus grande opacité pour le consommateur.

Au niveau européen, environ 40 000 tonnes d’aliments ont été irradiés en 2003, soit une multiplication par deux (20 000 tonnes environ pour 2002). Actuellement, l’ionisation est autorisée pour une seule catégorie d’aliments en Europe, il s’agit des herbes aromatiques séchées, des épices et des condiments végétaux.

Et en France ?

Cependant, des dérogations ont été mises en place comme en France où un certain nombre de produits alimentaires peuvent être irradiés : épices, aromates, herbes aromatiques séchées ou surgelées, oignons, ail, échalotes, fraises, farine de riz, légumes déshydratés, fruits secs (abricots, figues, raisins, dattes) légumes et fruits secs, corn flakes et muesli, camembert au lait cru, viande de volaille, cuisses de grenouilles congelées, crevettes congelées, blanc d’oeuf liquide déshydraté ou congelé…

Pour ces opérations, plusieurs centrales d’irradiation des aliments existent en France : à Sablé sur Sarthe (près du Mans), à Pouzauges (près de Nantes), Dagneux (près de Lyon), à Marseille, à Orsay (région parisienne), à Chaumesnil (près de Troyes), à Berric (Morbihan)… La plupart sont exploitées par la société IONISOS.

Soulignons que les traitements ionisants sont interdits en agriculture biologique.

Source : www.notre-planete.info

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Pour votre santé, mangez au moins cinq  fruits et légumes par jour (certifiés radioactifs).

Tabou : les trolls ont-ils tué la liberté d’expression ?

1.500 experts ont partagé leur vision des interactions sociales sur Internet dans les dix années à venir, et ça ne fait pas rêver.

Malgré toutes les innovations que produit le secteur high-tech, il semble incapable de régler un problème connu depuis longtemps : les discussions en ligne nourries à l’anonymat qui peuvent donner lieu à des conversations houleuses, voire du harcèlement et des discours de haine. Cette même discrétion permet de propager de fausses informations, aux conséquences parfois graves, en toute impunité.

Le Pew Research Center, une sorte d’INSEE américain, a mené une consultation sur l’avenir des interactions sociales en ligne auprès de 1.500 experts du secteur (ingénieurs, universitaires, entreprises et gouvernement). Leur constat est en majorité déprimant : plus de 80% d’entre eux ne voient pas comment la situation pourrait s’améliorer d’ici dix ans. Ils sont ainsi 42% à estimer que le discours public sera tout autant façonné par les acteurs malveillants, le harcèlement, les trolls et la méfiance. 39% des répondants pensent même que ces problèmes vont s’aggraver durant la décennie à venir.

Vie privée ou protection des internautes

Comme l’expliquent plusieurs spécialistes, régler ces problèmes impliquerait de trancher un dilemme entre protection de la vie privée et protection des utilisateurs harcelés. Car tout part de l’anonymat dont on peut jouir sur Internet. Certains proposent de réduire la capacité des Internautes à dissimuler leur identité, mais cela se fera difficilement sans affaiblir les protections de la vie privée et augmenter les capacités de surveillance des Etats par la même occasion. D’autres s’inquiètent des conséquences sur la liberté d’expression d’un tel changement. Et certains rappellent que les comportements problématiques que l’on rencontre sur Internet existaient bien avant le Web dans la vraie vie.

Par peur de la surveillance ou de la censure, le statu quo actuel pourrait donc perdurer. La plupart des répondants s’attendent pourtant à voir se développer des services Web plus sécurisés et plus exigeants quant à l’identification de leurs utilisateurs. Une minorité d’experts se montre plus optimiste: pour eux, ils n’est pas nécessaire de sacrifier notre vie privée pour mieux nous protéger des trolls. Ils estiment que des solutions de plus en plus performantes, notamment grâce à l’intelligence artificielle, permettront de réduire leur influence. Ce choix n’est pas neutre non plus : laisser une machine décider de ce qui est acceptable donnera forcément lieu à des erreurs et des accusations de censure de la part des internautes lésés.

Source : news.sfr.fr

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Big Brother en a rêvé : les trolls l’ont fait. Nos vies privées vont se retrouver à nu.

 …la parole libérée à travers le net (réseaux sociaux, forums et Cie) et l’hyper-communication autour des blockbusters font s’entrechoquer violemment  les attentes (fantasmes ?) des spectateurs avec la vision fatalement différente d’un réalisateur (un peu) et d’un studio (beaucoup). En d’autres termes, les films sont très souvent condamnés par une certaine typologie de spectateurs (qui a dit les geeks ?), quand ils ne répondent pas exactement à leur cahier des charges subjectif et aux promesses avancées par un marketing excessif, polissant, prévisible. (Mad Movies 308)

De nos jours, les trailers de film racontent quasiment toute l’histoire. Je pense que c’est vraiment dommageable. Personnellement, je ne veux rien savoir quand je vais au cinéma. J’aime découvrir, entrer dans un monde, essayer d’avoir la meilleure image et le meilleur son possible, sans interruption – afin de vivre une expérience. Et tout ce qui pourrit ça n’est pas bon. (David Lynch, génie du cinéma)

Tabou : la vérité sur les Illuminati.

Ou comment un groupe maçonnique bavarois éphémère a été recyclé pour incarner la légende très populaire d’une organisation clandestine infiltrant et manipulant le monde.

Au hit-parade des théories complotistes, on trouve en bonne place celles affirmant l’existence de reptiles humanoïdes parmi les grands de ce monde (de Barack Obama à la reine d’Angleterre). Le groupe Bilderberg, qui existe bel et bien mais qui est décrit comme un gouvernement mondial et occulte du capitalisme financier, est aussi la cible de nombreux fantasmes. Il n’est pas rare qu’il soit lié à un autre classique conspirationniste tendance antisémite : le complot judéo-maçonnique ou sa variante américano-sioniste. Mais les Illuminati restent, notamment chez les jeunes, le refrain le plus largement répandu.

Esotérisme

Selon un sondage Ipsos MediaCT pour Fleuve Editions (publié en juin 2014 à l’occasion de la parution du livre le Règne des Illuminati, d’Eric Giacometti et Jacques Ravenne), un Français sur deux déclare connaître leur existence (1). Et pour 20 % d’entre eux, les Illuminati «tirent les ficelles de l’économie mondiale», tandis que 25 % sont convaincus qu’il s’agit d’une «organisation secrète qui cherche à manipuler la population».

Oui, les Illuminati ont bien existé. Mais il y a presque 250 ans. Et leur «vraie» histoire n’a duré qu’à peine neuf ans, entre 1776 et 1785. Les Illuminati – mot latin qui signifie «illuminés» mais que l’on pourrait traduire par «ceux qui savent» – ont été créés en Bavière par Adam Weishaupt, lui-même mort en 1830. C’est une sorte de groupe paramaçonnique comme il en a fleuri beaucoup au XVIIIe siècle. A l’époque des Lumières, des sociétés et des confréries plus ou moins secrètes, versant parfois dans l’ésotérisme, se multiplient. Les philosophes et les scientifiques voient là le moyen de contrer l’influence de l’Eglise catholique et de propager leurs idées rationalistes. Le combat culturel et politique fait rage. En 1784, Charles-Théodore, le prince-électeur de Bavière, interdit les sociétés secrètes. Fin du premier acte pour les Illuminati, alors que leur groupe rassemblait déjà plusieurs centaines de membres.

Grande matrice

L’histoire fait ensuite place au mythe. Un abbé français, Augustin Barruel, l’une des figures du mouvement contre-révolutionnaire catholique, va le créer. La Révolution française, grande matrice des interprétations complotistes (comme aujourd’hui les attentats du 11 Septembre) a été l’œuvre, selon le prêtre, de membres appartenant à la secte bavaroise. «Les frontières sont souvent indiscernables entre la réalité historique et les mythologisations qui la prennent pour matière première», explique Pierre-André Taguieff dans la Foire aux illuminés (Mille et Une Nuits, 2005). A partir de là, la légende des Illuminatis voyage, s’amplifie. Née en France, elle se propage dans les pays anglo-saxons. Au cours des années 60, elle ressurgit dans la sous-culture américaine. Dans un long article, très documenté, «Le pseudo-complot illuminati», publié dans la revue le Crieur, Yves Pagès retrace minutieusement ses filiations, parfois très surprenantes. Les thématiques conspirationnistes issues de la légende des Illuminati inspirent ainsi des dissidences du nationalisme noir aux Etats-Unis autour de Louis Farrakhan, le leader de l’organisation Nation of Islam. Elle imprègne aussi la culture hip-hop, comme l’historique groupe des Last Poets.

Aujourd’hui, des stars comme Beyoncé continuent à la relayer. Mais c’est surtout dans Da Vinci Code, best-seller mondial adapté au cinéma, qu’ils ont eu le premier rôle ces dernières années.

(1) Sondage réalisé auprès de 1 500 Français âgés de 18 à 65 ans.

Source : liberation.fr

Abigail Good naked Eyes Wide Shut (11)

Les illuminati étant un mythe : qui a intérêt à entretenir le mythe ? (Photo : Eyes wide shut, Stanley Kubrick, 1999). 

PS : les Illuminati apparaissent, en fait, dans le roman « Anges et Démons » de Dan Brown, bien que certaines allusions peuvent apparaître dans ses autres œuvres.

« Le comble du Complot serait de faire croire en son existence. »

Tabou : la scatologie est-elle anormale ?

Attention : l’article qui suit contient des photographies pouvant choquer les plus sensibles.

 

L’histoire :

Les « films » les plus immoraux de l’histoire du cinéma. Indescriptibles dans la dégénérescence, insurpassables dans la dépravation, une anthologie hors norme d’orgies coprophages où les participants se livrent à de la sexualité scatophile en se recouvrant d’excréments et en dégustant littéralement de la merde. Infecte, ignoble, innommable, cette franchise extrême démolit sans concession les barrières de toute moralité pour atteindre les pires ignominies dont l’être humain peut se rendre coupable.

La critique :

Bon, par où commencer ? Tout d’abord peut-être, par un aveu. Je suis un grand malade. Oui, j’ai conscience qu’il faut être sérieusement ébréché du casque pour regarder de telles abominations… et s’en délecter au point d’en écrire un article ! C’est donc un fait entendu. Je suis cinglé. Poursuivons. Chers blogueurs, après vous avoir infligé il y a quelques semaines, l’effroyable Vomit Enema ExtasyCinéma Choc franchit (encore) un palier supplémentaire dans le vice et l’obscénité.
Voici donc aujourd’hui les films les plus révoltants de l’histoire du cinéma (si tant est que l’on puisse qualifier ces monstruosités de cinéma), j’ai nommé Gusomilk. Au niveau des infamies proposées, la franchise des Gusomilk dépasse de très loin tout ce que l’on peut redoute en matière d’insanités. Avez-vous déjà imaginé la pire des choses qui puisse être proposée à l’écran ? Eh bien, le pire n’est rien à côté des Gusomilk. Attention, chronique en mode fosse sceptique ! Evidemment, la concomitance entre cinéma et perversion ne date pas d’hier.

On peut même dire qu’ils sont nés ensemble. Sans avoir besoin de remonter aux origines, les déviances coprophages de Salo ou Vase de Noces avaient déjà marqué les esprits dans les années 1970. Peut-être que le dernier plan de Pink Flamingos où Divine déguste un véritable étron canin, hante encore vos pensées au moment de passer à table ? Alors dites-vous bien que cette séquence excrémentielle, pourtant écoeurante et scandaleuse, ne représente même pas le millième des horreurs affichées dans Gusomilk. Ces films éclaboussent, presque au sens littéral du terme, l’écran d’un spectacle odieux et tellement sale que l’on ressent le besoin quasi viscéral de prendre une douche après le visionnage.
Qui d’autre que les Japonais pourrait accoucher d’une telle barbarie régressive ? Certes, il existe de ci de là, quelques scat-movies européens, apanage de nos amis hollandais et surtout allemands, avec la série des Sperrgebiet. Cependant, cela reste de la roupie de sansonnet comparé aux vertigineux excès scatologiques des Gusomilk.

Déjà maîtres dans « l’art » du sadomasochisme hard et de l’émétophilie sans limite, force est de constater que les nippons le sont aussi dans celui de la scatophilie la plus extrême, celle que l’on ne rencontre qu’aux tréfonds de l’ultra underground sulfureux, antre de toutes les démesures et toutes les aberrations.

Attention, SPOILERS !

Episode 1 – lieux : chambre d’hôtel, appartement, hangar – exactions répertoriées : défécations buccales et corporelles avec étalement des excréments. Écrasement de cigarette sur le torse, coït en triolisme avec scatophilie active, lavements par d’énormes seringues remplies de lait, introductions anales de petits poissons vivants expulsés par une participante et dégustés au sortir de l’anus par sa partenaire.

Episode 2 – lieux : toilette d’un gymnase, appartement – exactions répertoriées : fille dégustant ses propres déjections, hallucinante douche excrémentielle sur une jeune femme par une douzaine de participantes qui lui défèquent à tour de rôle sur le visage et le cou, et que l’on force à déambuler dans les rues entièrement barbouillée de matières fécales. Fellation sur sexe couvert d’excréments, roulages de pelle avec étron en bouche lors d’ébats lesbiens.

Episode 3 – lieux : studio photo, terrain vague – exactions répertoriées : superbes états lesbiens scatophiles évoluant dans un marécage de vomi, exhibitionnisme de filles choisies au hasard exécutant des défécations faciales sur une volontaire avec la désormais inévitable déambulation urbaine punitive de la victime recouverte d’excréments.

Episode 4 – lieux : cour intérieure d’immeuble, studio photo – exactions répertoriées : jeune femme au visage entièrement recouvert de fientes, obligée de déambuler en pleurs dans un centre ville surpeuplé. Ébats lesbiens dégénérés avec émétophilie et actes coprophages extrêmes, ébats hétérosexuels avec scatophilie hard et « douche » de lait anal.

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Les  nems font partis des mets raffinés très recherchés dans la gastronomie japonaise. (Pour votre santé, évitez de mangez trop gras, trop salé, trop sucré !)

Alors, des quatre épisodes de la franchise, quel est le pire ? Difficile à dire tant ces ignominies filmiques évoluent, toutes sans exception, dans des dimensions trash absolument irréelles. Si Gusomilk 2 est très souvent cité comme le scat-movie ultime (donc le plus extrême jamais réalisé), j’avoue avoir une « faiblesse » pour le premier opus qui, non content de proposer un soupçon de violence physique, offre aussi une éclatante revanche féministe par l’intermédiaire d’une maîtresse SM, sévèrement hardcore, qui n’hésite pas à déféquer dans la bouche d’une « esclave » totalement soumise à ses lubricités.

Essayez d’imaginer l’inimaginable. Un intolérable « spectacle » où, durant six heures sans discontinuer, des hommes et des femmes se fourvoient dans des situations sexuelles (mais pas seulement) absolument scandaleuses. Des situations si dégradantes que l’on se sent mal à l’aise rien que d’y assister. Des situations si méprisables que l’on ressent aussi une gêne envers les participant(e)s qui s’adonnent sans retenue à ces scènes d’un avilissement total. Inqualifiable !
Des animaux ? Comparer ces personnes à des animaux serait vraiment peu flatteur. Même les rats d’égoût sont moins dégueulasses. C’est donc uniquement par vice que ces performeurs dévoyés se délectent (façon de parler) de leurs propres excréments, tout en affichant une satisfaction non dissimulée à commettre ces actes débauchés. Le décalage est d’ailleurs étonnant entre la candeur, l’innocence même de ces petites lolitas niponnes (dont certaines paraissent tout de même très jeunes) auxquelles on donnerait, dans un autre contexte, le bon Dieu sans confession, et l’effarante perversité dont elle font preuve lors de ces scènes éhontées.

Posons nous la question sur les véritables motivations de ces filles, prêtes à tout pour toucher du doigt la futile et chimérique célébrité que les caméras leur sous tendent et accéder à leur quart d’heure de « gloire » cher à Andy Warhol. Tiens, la réponse est dans la question… Petite parenthèse sociologique. Dans un monde toujours plus connecté, l’individu se retrouve paradoxalement confronté à une solitude toujours plus présente. Etouffé dans le tourbillon de nos sociétés consuméristes qui poussent le quidam à un individualisme forcené, l’anonyme dispose de tout un florilège de nouvelles technologies pour se démarquer et tenter d’exister aux yeux du monde.
D’avoir lui aussi son quart d’heure de célébrité. Ainsi, sur les réseaux sociaux, on se met en scène, comptant futilement ses amis, ses « followers », faute d’en avoir en chair et en os dans sa vraie vie. Le malaise est grandissant. Et parfois, certains vont encore plus loin. Jusqu’à mettre en scène leur propre mort, comme ce fut le cas, hélas, récemment avec la jeune Océane qui mit fin à ses jours, en direct du Périscope. Fin de la parenthèse.

Que dire de plus sur de telles abominations ? J’ai tant employé de superlatifs que je suis à cours d’expressions. Il n’y a pas de mot assez fort pour décrire Gusomilk tant ces métrages pulvérisent toutes les limites de la folie de l’homme. Leur décadence visuelle dépasse l’entendement. Il est donc plus que conseillé aux âmes sensibles de s’abstenir de tout visionnage (même quelques instants) sous peine d’être victime de gros désagréments gastriques. De ce fait, je décline toute responsabilité sur les conséquences que pourrait avoir ces déflagrations filmiques sur un spectateur non aguerri.
Alors, pour les téméraires qui, malgré mes avertissements, chercheraient à se procurer ces infâmes objets, ils peuvent tenter leur chance sur Ebay, moyennant un sérieux coup de canif dans leur budget. Y avait-il besoin de présenter cette abominable franchise nippone ? On pouvait légitimement se poser la question. Mais puisque nous vivons dans un monde malsain et décadent où la moralité dégringole chaque jour un peu plus dans le caniveau, la présence des Gusomilk s’imposait d’elle-même comme l’illustration idoine de cette société où toutes les valeurs sont de plus en plus piétinées.
Oubliez tout ce que vous avez pu voir auparavant. Rien sur Terre ne peut éteindre les extrémités monstrueuses des Gusomilk. Véritables cauchemars ambulants, ces aberrations sur pellicule écrabouillent les dernières illusions que nous avions au sujet de l’être humain et anéantissent définitivement le peu de dignité qui lui restait.

Source : http://cinemachoc.canalblog.com (site qui parle aussi de films normaux).

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La France et le Bilderberg.

« Dire que nous cherchions à mettre en place un gouvernement mondial unique est très exagéré, mais pas totalement absurde. Nous autres à Bilderberg pensions qu’on ne pouvait pas continuer à se faire la guerre éternellement et à tuer des millions de gens pour rien. Nous nous disions qu’une communauté unique pouvait être une bonne chose. (Denis Healey, 2001)

Macron a lancé son mouvement « en marche » avec déjà 50 000 adhérents selon ses propos; 12 000 marcheurs arpentent les rues pour rencontrer les français…dans quel but véritable? Pourquoi cette hâte à lancer son mouvement, alors qu’il est encore ministre ? Et pourquoi Hollande semble-t-il si magnanime envers les envolées politiques de Macron ?

Mais parce qu’ils travaillent tous les deux pour le même objectif : préserver le pouvoir de l’élite économique mondiale, qui prétend gouverner le monde en dehors des circuits démocratiques.

Devant le cafouillage avéré de la gauche succédant à une droite moribonde, il leur faut emprunter d’urgence « le petit chemin du milieu », pour rallier les peuples mécontents.

Macron, substitut de soupe populaire, servira éventuellement de remonte-pente à Hollande, le moment venu, et en tout état de cause, sera premier ministre, qu’il y ait un président de gauche ou de droite. Et certainement président de la France un jour.

Car le plus grand danger qui guette l’élite économique est que les extrêmes prennent le pouvoir en France ; cette hypothèse est leur cauchemar, car ils perdraient l’accès aux manettes de la France puis de l’Europe.

Une élite qui s’est organisée depuis longtemps :

Toute organisation dispose d’instance de gouvernance et organise des réunions.

Le groupe Bilderberg réunit chaque année pendant deux jours les principaux dirigeants économiques et politiques – ainsi que quelques journalistes – pour discuter des « affaires du monde ». Et ce, dans le mutisme habituel des médias français.

De nombreux articles existent sur le « groupe Bilderberg » mais il en faudra encore beaucoup plus sans doute, pour sauver ce qui reste de la souveraineté des peuples. Cela s’avère même crucial, lorsque l’on lit ou relit ces propos de David Rockefeller, co-fondateur du Bilderberg  (Newsweek International, 1er février 1999) :

« Quelque chose doit remplacer les gouvernements, et le pouvoir privé me semble l’entité adéquate pour le faire »

Le Bilderberg a été fondé en 1954 par ce dernier et le prince Bernhard des Pays-Bas, né allemand, ancien nazi et David Rockefeller. A l’origine, c’est une sorte de club privé, afin de discuter des grands enjeux économiques et stratégiques, et visant à terme une gouvernance mondiale avec l’OTAN comme commandement. Il réunit chaque année entre 100 et 150 participants, membres ou invités, qui débattent à huis clos d’un ordre du jour hautement stratégique.

Coulisses des G8 et G20 : « Ou comment sont grillés les circuits démocratiques ».

Coulisses et instances de « débrief » des G8 et G20 ?

Aux réunions annuelles du Bilderberg, qui durent trois ou quatre jours, on retrouve le gratin politique national et international occidental des multinationales, et des journalistes de tendance libérale (jamais des reporters, uniquement les dirigeants)

Pas de conférence de presse, pas de journalistes (sauf des Patrons de medias..), et les invités ne peuvent pas prendre de notes.

Une à deux semaines après leurs réunions, c’est le G8 ou le G20 qui s’ouvrent un peu plus loin, attirant cette fois la plupart des médias de la planète. Exemples :

En 2003, la réunion du groupe Bilderberg s’est tenue à Versailles (le château a par ailleurs été fermé au public pendant une semaine) en même temps que le G8 qui se déroulait à Paris. C’est au G8 que sont concrétisées une partie des décisions prises par les Bilderbergers, dont certains sont présents également au G8.

« Le lieu où seraient choisis les futurs présidents, premiers ministres »

Ce que confirmerait la participation à la conférence de Bill Clinton en 1991 et celle de Tony Blair en 1993. En 2004, le magazine Time a révélé que John Kerry a choisi John Edwards pour être son colistier juste après que ce dernier avait fait une forte impression sur les participants de la session Bilderberg en Italie. »

Bilderberg : silence médias sur les réunions de l’élite mondiale.

Dans un article de Slate publié en 2008, Jack Shafer évoque le silence des medias sur le Bilderberg. Et pour cause, la plupart des patrons de presse en sont membres..Mais c’est surtout en Europe que les medias sont silencieux. Aux états-unis, le New York Times a mentionné Bilderberg une vingtaine de fois depuis 1981, dont un article de 2004 intitulé «une conférence secrète pour dominer le monde ». D’autres articles dans le Washington Post, le Chicago Tribune et le Boston Globe mentionnent le groupe.

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Macron est membre du Bilderberg.

Emmanuel Macron, le ministre de l’Economie a participé à la réunion du groupe Bilderberg, qui a eu lieu à Copenhague les 31 mai et 1 juin  2014. M. Macron y assistait en tant que conseiller de François Hollande à la présidence de la République.

Les medias, à coup de sondages favorables finiront pas l’installer dans la conscience collective comme un bon politique, qui oeuvrera pour leurs intérêts. On a assisté au même phénomène avec DSK: de sondages en sondages, on a fabriqué un présidentiable. De là à affirmer que le Bilderberg contrôle les instituts de sondage, en plus de certains medias français , il n’y a plus qu’un petit pas. Car DSK aussi avait été convié au Bilderberg en son temps.

Manuel Valls avait lui aussi participé à une réunion du groupe Bilderberg.

Ce qui expliquerait, que bien qu’il n’ait recueilli que 5,63% des voix à la primaire socialiste de 2011, il pilote la politique de la France. Illustration du déni voire de l’usurpation de démocratie.

Source : Médiapart (le Blog de Hakima, article « Emmanuel Macron, le pion du futur » datant du 29 mai 2016)

Tout est en place pour qu’un dictateur en puissance (qu’il soit de droite comme de gauche) ne prenne le pouvoir en France, utilisant les outils que sont la défense de la laïcité, de la morale, de la liberté d’expression et des valeurs de la République, profitant que le système électoral est conçu de façon à ne laisser que trois choix possibles à l’électeur lors d’une Présidentielle (en gros : une gauche appliquant une politique de droite, une droite qui penche à l’extrême-droite et une extrême-droite défendant des idées de gauche, extrême-droite permettant aux candidats qui l’affrontent de remporter la victoire. Présidentielles qui n’ont jamais atteints un tel potentiel de « déclencheur de guerre civile »), et cela en se présentant comme dernier recours pour empêcher un candidat d’un parti extrême (qu’il soit de droite comme de gauche) d’accéder au pouvoir. Un dictateur en puissance ne viendra pas de l’endroit ou l’on s’attend à le trouver de manière évidente.

Trois grandes idéologies se partagent le monde occidental : le capitalisme, le communisme et le fascisme. Le fascisme a eu un dictateur emblématique en la personne d’Adolf Hitler. Le communisme a eu un dictateur emblématique en la personne de Staline. Maintenant, la porte est ouverte pour que ce soit le tour du capitalisme (que ce soit en France ou ailleurs).

 

  »En politique, rien n’arrive par accident. Si quelque chose se produit, vous pouvez parier que cela a été planifié de cette façon. » (Franklin Delano Roosevelt (1882-1945), 32e président américain)

Incroyable : la Terre plate est en fait carrée.

Certaines personnes peuvent lire Guerre et Paix et penser que c’est une simple histoire d’aventures. D’autres peuvent lire les ingrédients sur un papier de chewing-gum et découvrir les secrets de l’univers. (Lex Luthor)

Les extraterrestres restent étonnamment optimistes dans leur prévision de recherche. Ainsi, ils ont maintenu leur objectif de trouver une preuve d’une potentielle intelligence humaine sur Terre d’ici vingt ans.

« Nos schémas de calculs nous montrent que notre faisceau de recherche se réduit, on va forcément toucher au but » estiment les chercheurs extraterrestres, pas découragés par la possibilité de se heurter à un possible mur. « On y pense, bien sûr. Qu’au fond, nous ne soyons qu’en fait terriblement seul dans l’Univers. Mais on pense que la Terre possède les caractéristiques nécessaires pour l’apparition de la vie et donc, pourquoi pas, d’une intelligence ».

Découvrir une trace d’intelligence sur Terre remettrait en question de nombreuses théories et ouvrirait aussi la porte à un nouveau champ de possibilités. « C’est un peu notre obsession, savoir si nous sommes seuls dans l’Univers capables de raisonnement et d’empathie »  explique un chercheur,  même si pour bon nombre la possibilité que l’humain puisse posséder une telle faculté d’empathie reste clairement du domaine de la science fiction.

Les chercheurs arpentent ainsi la planète depuis des années, équipés de dispositifs et d’appareils, destinés à calculer et relever les traces de vies. « Nous avons décelé des traces de vies, très résiduelles, mais pas forcément des traces d’intelligence » contre-balance un autre chercheur, moins optimiste que ses confrères. À l’issue de la conférence de presse, les chercheurs ont annoncé  leur intention de focaliser leur recherche sur une région non analysée dans l’immédiat et dans laquelle ils ont placé de grands espoirs de découvertes, le Moyen-Orient.

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Paris – Après de nombreuses hésitations, le gouvernement a finalement fait marche arrière et cédé aux tenants de la théorie de la Terre Plate. Cette théorie sera donc enseignée dès la rentrée prochaine dans les écoles. Les associations pro Terre Plate qui ont manifesté deux dimanches de suite crient victoire. Le gouvernement, lui, tempère. Reportage.

Le recul de trop ? Doit-on y voir le signe d’un gouvernement qui pourrait plier sous la contestation ? Les questions sont nombreuses après cette reculade du gouvernement sur la Terre Plate, qui sera désormais enseignée comme n’importe quelle autre théorie scientifique. « C’est une grande victoire pour nous, nous avons été écoutés par ce gouvernement aux abois » a exprimé Adeline de la Cherelode, représentante pour la France de la société de la Terre Plate. Le gouvernement a pris de court ses supporters avec ce recul, qui revient sur la promesse de campagne de ne pas faire figurer cette théorie de la Terre Plate.

Mais c’était sans compter le fort vent de contestation de ces derniers mois. Une contestation à laquelle s’est greffée une galaxie de mécontents, d’horizons divers et variés. La société de la Terre Plate a dominé les débats, menant les manifestations et demandant que les manuels scolaires soient profondément repensés et révisés. « Acceptons que le soleil soit vraiment au centre de l’Univers. Les mentalités évoluent, nous ouvrons enfin les yeux » commente Adeline. « Les enfants ont le droit de savoir. Nous ne nous battons uniquement pour l’avenir de l’enfant » répétait-elle hier.

Le gouvernement, lui, maintient qu’il faudra une loi globale et préfère se donner le temps d’y réfléchir, une attente destinée à “apaiser les esprits”. Mais pour la Terre Plate et Adeline de la Cherelode  c’est une victoire. La jeune femme s’est fait connaître en incarnant le combat mené par les partisans de la Terre Plate. Un combat qui pourrait être récupéré à des fins politiques, de nombreux membres de l’UMP ont clairement dit qu’ils « comprenaient le mécontentement ». De son côté, la jeune femme a annoncé mettre fin à sa grève de la faim qu’elle menait depuis une semaine devant l’Institut du Globe à Paris.

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Un visionnage intensif de BFMtv permet de constater que la planète ne tourne pas bien rond.

C’est avec un mélange de joie et de soulagement que les habitants de Châteauroux ont accueilli la nouvelle ce matin. Reportage.

Ce sont les caméras placées par la mairie qui ont permis d’identifier cette forme étrange qui hantait les rues de Châteauroux depuis quelques jours. Le verdict est tombé, loin des craintes des Castelroussins : un banal fantôme. Si la joie était palpable, beaucoup avouaient également ressentir une certaine gêne. « On a un peu honte d’avoir eu peur pour rien mais en même temps on respire » confie Cédric, 31 ans. Il est vrai que les hypothèses les plus terrifiantes allaient bon train ces derniers temps, de la présence extraterrestre à l’invasion des raëliens en passant par la réincarnation de Mike Brant. « J’ai même pensé pendant un instant que c’était un drap que quelqu’un avait laissé traîner dans la rue» avoue, confus, Claude S. 54 ans.

Une explication satisfaisante ?

Malgré tout, certains n’en démordent pas et n’hésitent pas à parler de complot : « Un simple fantôme ? Je n’y crois pas du tout ! » s’exclame Ginette, 76 ans. « C’est trop facile » complète Alain S. essayiste. Puis ce dernier d’ajouter : « Comme par hasard au moment de la victoire de Djokovic à l’US Open et une semaine à peine après la conférence de presse du président. On nous cache quelque chose c’est évident. La vérité est ailleurs ».

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Photos de l’apparition en marche : pas de doute, son coté transparent confirme que l’on est face à un fantôme, bien que certains subodorent mordicus qu’il s’agisse en fait d’un chaînon manquant entre le Hollande de Neandertal et le Sarko Magnon.

Source : LeGorafi.fr (donc infos à peu prés fiables)

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Étrange pyramide mexicaine. Le fait que l’on retrouve ces étranges bâtisses dans le monde entier laisse peu de doute : les rampes se trouvant sur chaque face nous indiquent clairement que l’on est face à des attractions communément appelées « rivières canadiennes » où les visiteurs descendaient les rampes à l’intérieur d’un rondin de bois. Ce qui est la preuve indiscutable et indéniable que, dans des temps anciens, la culture canadienne dominait le monde.

Des informations très importantes à connaitre à une période où les hommes se rasent les poils pubiens, car, oui, c’est un scoop : les hommes actuels possèdent un pubis. Lorsque l’on vous dit que ce sont maintenant les femmes qui ont des couilles. Surement que ces messieurs se sentent plus à l’aise lorsque viennent leurs ragnagnas.

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« Moi, je me rase régulièrement les poils pubiens afin de me sentir plus à l’aise pendant mes règles menstruelles.

Texte exclusif de Mademoiselle Teschmacher.

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