Tabou : les trolls ont-ils tué la liberté d’expression ?

1.500 experts ont partagé leur vision des interactions sociales sur Internet dans les dix années à venir, et ça ne fait pas rêver.

Malgré toutes les innovations que produit le secteur high-tech, il semble incapable de régler un problème connu depuis longtemps : les discussions en ligne nourries à l’anonymat qui peuvent donner lieu à des conversations houleuses, voire du harcèlement et des discours de haine. Cette même discrétion permet de propager de fausses informations, aux conséquences parfois graves, en toute impunité.

Le Pew Research Center, une sorte d’INSEE américain, a mené une consultation sur l’avenir des interactions sociales en ligne auprès de 1.500 experts du secteur (ingénieurs, universitaires, entreprises et gouvernement). Leur constat est en majorité déprimant : plus de 80% d’entre eux ne voient pas comment la situation pourrait s’améliorer d’ici dix ans. Ils sont ainsi 42% à estimer que le discours public sera tout autant façonné par les acteurs malveillants, le harcèlement, les trolls et la méfiance. 39% des répondants pensent même que ces problèmes vont s’aggraver durant la décennie à venir.

Vie privée ou protection des internautes

Comme l’expliquent plusieurs spécialistes, régler ces problèmes impliquerait de trancher un dilemme entre protection de la vie privée et protection des utilisateurs harcelés. Car tout part de l’anonymat dont on peut jouir sur Internet. Certains proposent de réduire la capacité des Internautes à dissimuler leur identité, mais cela se fera difficilement sans affaiblir les protections de la vie privée et augmenter les capacités de surveillance des Etats par la même occasion. D’autres s’inquiètent des conséquences sur la liberté d’expression d’un tel changement. Et certains rappellent que les comportements problématiques que l’on rencontre sur Internet existaient bien avant le Web dans la vraie vie.

Par peur de la surveillance ou de la censure, le statu quo actuel pourrait donc perdurer. La plupart des répondants s’attendent pourtant à voir se développer des services Web plus sécurisés et plus exigeants quant à l’identification de leurs utilisateurs. Une minorité d’experts se montre plus optimiste: pour eux, ils n’est pas nécessaire de sacrifier notre vie privée pour mieux nous protéger des trolls. Ils estiment que des solutions de plus en plus performantes, notamment grâce à l’intelligence artificielle, permettront de réduire leur influence. Ce choix n’est pas neutre non plus : laisser une machine décider de ce qui est acceptable donnera forcément lieu à des erreurs et des accusations de censure de la part des internautes lésés.

Source : news.sfr.fr

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Big Brother en a rêvé : les trolls l’ont fait. Nos vies privées vont se retrouver à nu.

 …la parole libérée à travers le net (réseaux sociaux, forums et Cie) et l’hyper-communication autour des blockbusters font s’entrechoquer violemment  les attentes (fantasmes ?) des spectateurs avec la vision fatalement différente d’un réalisateur (un peu) et d’un studio (beaucoup). En d’autres termes, les films sont très souvent condamnés par une certaine typologie de spectateurs (qui a dit les geeks ?), quand ils ne répondent pas exactement à leur cahier des charges subjectif et aux promesses avancées par un marketing excessif, polissant, prévisible. (Mad Movies 308)

De nos jours, les trailers de film racontent quasiment toute l’histoire. Je pense que c’est vraiment dommageable. Personnellement, je ne veux rien savoir quand je vais au cinéma. J’aime découvrir, entrer dans un monde, essayer d’avoir la meilleure image et le meilleur son possible, sans interruption – afin de vivre une expérience. Et tout ce qui pourrit ça n’est pas bon. (David Lynch, génie du cinéma)


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Tabou : la vérité sur les Illuminati.

Ou comment un groupe maçonnique bavarois éphémère a été recyclé pour incarner la légende très populaire d’une organisation clandestine infiltrant et manipulant le monde.

Au hit-parade des théories complotistes, on trouve en bonne place celles affirmant l’existence de reptiles humanoïdes parmi les grands de ce monde (de Barack Obama à la reine d’Angleterre). Le groupe Bilderberg, qui existe bel et bien mais qui est décrit comme un gouvernement mondial et occulte du capitalisme financier, est aussi la cible de nombreux fantasmes. Il n’est pas rare qu’il soit lié à un autre classique conspirationniste tendance antisémite : le complot judéo-maçonnique ou sa variante américano-sioniste. Mais les Illuminati restent, notamment chez les jeunes, le refrain le plus largement répandu.

Esotérisme

Selon un sondage Ipsos MediaCT pour Fleuve Editions (publié en juin 2014 à l’occasion de la parution du livre le Règne des Illuminati, d’Eric Giacometti et Jacques Ravenne), un Français sur deux déclare connaître leur existence (1). Et pour 20 % d’entre eux, les Illuminati «tirent les ficelles de l’économie mondiale», tandis que 25 % sont convaincus qu’il s’agit d’une «organisation secrète qui cherche à manipuler la population».

Oui, les Illuminati ont bien existé. Mais il y a presque 250 ans. Et leur «vraie» histoire n’a duré qu’à peine neuf ans, entre 1776 et 1785. Les Illuminati – mot latin qui signifie «illuminés» mais que l’on pourrait traduire par «ceux qui savent» – ont été créés en Bavière par Adam Weishaupt, lui-même mort en 1830. C’est une sorte de groupe paramaçonnique comme il en a fleuri beaucoup au XVIIIe siècle. A l’époque des Lumières, des sociétés et des confréries plus ou moins secrètes, versant parfois dans l’ésotérisme, se multiplient. Les philosophes et les scientifiques voient là le moyen de contrer l’influence de l’Eglise catholique et de propager leurs idées rationalistes. Le combat culturel et politique fait rage. En 1784, Charles-Théodore, le prince-électeur de Bavière, interdit les sociétés secrètes. Fin du premier acte pour les Illuminati, alors que leur groupe rassemblait déjà plusieurs centaines de membres.

Grande matrice

L’histoire fait ensuite place au mythe. Un abbé français, Augustin Barruel, l’une des figures du mouvement contre-révolutionnaire catholique, va le créer. La Révolution française, grande matrice des interprétations complotistes (comme aujourd’hui les attentats du 11 Septembre) a été l’œuvre, selon le prêtre, de membres appartenant à la secte bavaroise. «Les frontières sont souvent indiscernables entre la réalité historique et les mythologisations qui la prennent pour matière première», explique Pierre-André Taguieff dans la Foire aux illuminés (Mille et Une Nuits, 2005). A partir de là, la légende des Illuminatis voyage, s’amplifie. Née en France, elle se propage dans les pays anglo-saxons. Au cours des années 60, elle ressurgit dans la sous-culture américaine. Dans un long article, très documenté, «Le pseudo-complot illuminati», publié dans la revue le Crieur, Yves Pagès retrace minutieusement ses filiations, parfois très surprenantes. Les thématiques conspirationnistes issues de la légende des Illuminati inspirent ainsi des dissidences du nationalisme noir aux Etats-Unis autour de Louis Farrakhan, le leader de l’organisation Nation of Islam. Elle imprègne aussi la culture hip-hop, comme l’historique groupe des Last Poets.

Aujourd’hui, des stars comme Beyoncé continuent à la relayer. Mais c’est surtout dans Da Vinci Code, best-seller mondial adapté au cinéma, qu’ils ont eu le premier rôle ces dernières années.

(1) Sondage réalisé auprès de 1 500 Français âgés de 18 à 65 ans.

Source : liberation.fr

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Les illuminati étant un mythe : qui a intérêt à entretenir le mythe ? (Photo : Eyes wide shut, Stanley Kubrick, 1999). 

PS : les Illuminati apparaissent, en fait, dans le roman « Anges et Démons » de Dan Brown, bien que certaines allusions peuvent apparaître dans ses autres œuvres.

« Le comble du Complot serait de faire croire en son existence. »

Tabou : la scatologie est-elle anormale ?

Attention : l’article qui suit contient des photographies pouvant choquer les plus sensibles.

 

L’histoire :

Les « films » les plus immoraux de l’histoire du cinéma. Indescriptibles dans la dégénérescence, insurpassables dans la dépravation, une anthologie hors norme d’orgies coprophages où les participants se livrent à de la sexualité scatophile en se recouvrant d’excréments et en dégustant littéralement de la merde. Infecte, ignoble, innommable, cette franchise extrême démolit sans concession les barrières de toute moralité pour atteindre les pires ignominies dont l’être humain peut se rendre coupable.

La critique :

Bon, par où commencer ? Tout d’abord peut-être, par un aveu. Je suis un grand malade. Oui, j’ai conscience qu’il faut être sérieusement ébréché du casque pour regarder de telles abominations… et s’en délecter au point d’en écrire un article ! C’est donc un fait entendu. Je suis cinglé. Poursuivons. Chers blogueurs, après vous avoir infligé il y a quelques semaines, l’effroyable Vomit Enema ExtasyCinéma Choc franchit (encore) un palier supplémentaire dans le vice et l’obscénité.
Voici donc aujourd’hui les films les plus révoltants de l’histoire du cinéma (si tant est que l’on puisse qualifier ces monstruosités de cinéma), j’ai nommé Gusomilk. Au niveau des infamies proposées, la franchise des Gusomilk dépasse de très loin tout ce que l’on peut redoute en matière d’insanités. Avez-vous déjà imaginé la pire des choses qui puisse être proposée à l’écran ? Eh bien, le pire n’est rien à côté des Gusomilk. Attention, chronique en mode fosse sceptique ! Evidemment, la concomitance entre cinéma et perversion ne date pas d’hier.

On peut même dire qu’ils sont nés ensemble. Sans avoir besoin de remonter aux origines, les déviances coprophages de Salo ou Vase de Noces avaient déjà marqué les esprits dans les années 1970. Peut-être que le dernier plan de Pink Flamingos où Divine déguste un véritable étron canin, hante encore vos pensées au moment de passer à table ? Alors dites-vous bien que cette séquence excrémentielle, pourtant écoeurante et scandaleuse, ne représente même pas le millième des horreurs affichées dans Gusomilk. Ces films éclaboussent, presque au sens littéral du terme, l’écran d’un spectacle odieux et tellement sale que l’on ressent le besoin quasi viscéral de prendre une douche après le visionnage.
Qui d’autre que les Japonais pourrait accoucher d’une telle barbarie régressive ? Certes, il existe de ci de là, quelques scat-movies européens, apanage de nos amis hollandais et surtout allemands, avec la série des Sperrgebiet. Cependant, cela reste de la roupie de sansonnet comparé aux vertigineux excès scatologiques des Gusomilk.

Déjà maîtres dans « l’art » du sadomasochisme hard et de l’émétophilie sans limite, force est de constater que les nippons le sont aussi dans celui de la scatophilie la plus extrême, celle que l’on ne rencontre qu’aux tréfonds de l’ultra underground sulfureux, antre de toutes les démesures et toutes les aberrations.

Attention, SPOILERS !

Episode 1 – lieux : chambre d’hôtel, appartement, hangar – exactions répertoriées : défécations buccales et corporelles avec étalement des excréments. Écrasement de cigarette sur le torse, coït en triolisme avec scatophilie active, lavements par d’énormes seringues remplies de lait, introductions anales de petits poissons vivants expulsés par une participante et dégustés au sortir de l’anus par sa partenaire.

Episode 2 – lieux : toilette d’un gymnase, appartement – exactions répertoriées : fille dégustant ses propres déjections, hallucinante douche excrémentielle sur une jeune femme par une douzaine de participantes qui lui défèquent à tour de rôle sur le visage et le cou, et que l’on force à déambuler dans les rues entièrement barbouillée de matières fécales. Fellation sur sexe couvert d’excréments, roulages de pelle avec étron en bouche lors d’ébats lesbiens.

Episode 3 – lieux : studio photo, terrain vague – exactions répertoriées : superbes états lesbiens scatophiles évoluant dans un marécage de vomi, exhibitionnisme de filles choisies au hasard exécutant des défécations faciales sur une volontaire avec la désormais inévitable déambulation urbaine punitive de la victime recouverte d’excréments.

Episode 4 – lieux : cour intérieure d’immeuble, studio photo – exactions répertoriées : jeune femme au visage entièrement recouvert de fientes, obligée de déambuler en pleurs dans un centre ville surpeuplé. Ébats lesbiens dégénérés avec émétophilie et actes coprophages extrêmes, ébats hétérosexuels avec scatophilie hard et « douche » de lait anal.

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Les  nems font partis des mets raffinés très recherchés dans la gastronomie japonaise. (Pour votre santé, évitez de mangez trop gras, trop salé, trop sucré !)

Alors, des quatre épisodes de la franchise, quel est le pire ? Difficile à dire tant ces ignominies filmiques évoluent, toutes sans exception, dans des dimensions trash absolument irréelles. Si Gusomilk 2 est très souvent cité comme le scat-movie ultime (donc le plus extrême jamais réalisé), j’avoue avoir une « faiblesse » pour le premier opus qui, non content de proposer un soupçon de violence physique, offre aussi une éclatante revanche féministe par l’intermédiaire d’une maîtresse SM, sévèrement hardcore, qui n’hésite pas à déféquer dans la bouche d’une « esclave » totalement soumise à ses lubricités.

Essayez d’imaginer l’inimaginable. Un intolérable « spectacle » où, durant six heures sans discontinuer, des hommes et des femmes se fourvoient dans des situations sexuelles (mais pas seulement) absolument scandaleuses. Des situations si dégradantes que l’on se sent mal à l’aise rien que d’y assister. Des situations si méprisables que l’on ressent aussi une gêne envers les participant(e)s qui s’adonnent sans retenue à ces scènes d’un avilissement total. Inqualifiable !
Des animaux ? Comparer ces personnes à des animaux serait vraiment peu flatteur. Même les rats d’égoût sont moins dégueulasses. C’est donc uniquement par vice que ces performeurs dévoyés se délectent (façon de parler) de leurs propres excréments, tout en affichant une satisfaction non dissimulée à commettre ces actes débauchés. Le décalage est d’ailleurs étonnant entre la candeur, l’innocence même de ces petites lolitas niponnes (dont certaines paraissent tout de même très jeunes) auxquelles on donnerait, dans un autre contexte, le bon Dieu sans confession, et l’effarante perversité dont elle font preuve lors de ces scènes éhontées.

Posons nous la question sur les véritables motivations de ces filles, prêtes à tout pour toucher du doigt la futile et chimérique célébrité que les caméras leur sous tendent et accéder à leur quart d’heure de « gloire » cher à Andy Warhol. Tiens, la réponse est dans la question… Petite parenthèse sociologique. Dans un monde toujours plus connecté, l’individu se retrouve paradoxalement confronté à une solitude toujours plus présente. Etouffé dans le tourbillon de nos sociétés consuméristes qui poussent le quidam à un individualisme forcené, l’anonyme dispose de tout un florilège de nouvelles technologies pour se démarquer et tenter d’exister aux yeux du monde.
D’avoir lui aussi son quart d’heure de célébrité. Ainsi, sur les réseaux sociaux, on se met en scène, comptant futilement ses amis, ses « followers », faute d’en avoir en chair et en os dans sa vraie vie. Le malaise est grandissant. Et parfois, certains vont encore plus loin. Jusqu’à mettre en scène leur propre mort, comme ce fut le cas, hélas, récemment avec la jeune Océane qui mit fin à ses jours, en direct du Périscope. Fin de la parenthèse.

Que dire de plus sur de telles abominations ? J’ai tant employé de superlatifs que je suis à cours d’expressions. Il n’y a pas de mot assez fort pour décrire Gusomilk tant ces métrages pulvérisent toutes les limites de la folie de l’homme. Leur décadence visuelle dépasse l’entendement. Il est donc plus que conseillé aux âmes sensibles de s’abstenir de tout visionnage (même quelques instants) sous peine d’être victime de gros désagréments gastriques. De ce fait, je décline toute responsabilité sur les conséquences que pourrait avoir ces déflagrations filmiques sur un spectateur non aguerri.
Alors, pour les téméraires qui, malgré mes avertissements, chercheraient à se procurer ces infâmes objets, ils peuvent tenter leur chance sur Ebay, moyennant un sérieux coup de canif dans leur budget. Y avait-il besoin de présenter cette abominable franchise nippone ? On pouvait légitimement se poser la question. Mais puisque nous vivons dans un monde malsain et décadent où la moralité dégringole chaque jour un peu plus dans le caniveau, la présence des Gusomilk s’imposait d’elle-même comme l’illustration idoine de cette société où toutes les valeurs sont de plus en plus piétinées.
Oubliez tout ce que vous avez pu voir auparavant. Rien sur Terre ne peut éteindre les extrémités monstrueuses des Gusomilk. Véritables cauchemars ambulants, ces aberrations sur pellicule écrabouillent les dernières illusions que nous avions au sujet de l’être humain et anéantissent définitivement le peu de dignité qui lui restait.

Source : http://cinemachoc.canalblog.com (site qui parle aussi de films normaux).

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La France et le Bilderberg.

« Dire que nous cherchions à mettre en place un gouvernement mondial unique est très exagéré, mais pas totalement absurde. Nous autres à Bilderberg pensions qu’on ne pouvait pas continuer à se faire la guerre éternellement et à tuer des millions de gens pour rien. Nous nous disions qu’une communauté unique pouvait être une bonne chose. (Denis Healey, 2001)

Macron a lancé son mouvement « en marche » avec déjà 50 000 adhérents selon ses propos; 12 000 marcheurs arpentent les rues pour rencontrer les français…dans quel but véritable? Pourquoi cette hâte à lancer son mouvement, alors qu’il est encore ministre ? Et pourquoi Hollande semble-t-il si magnanime envers les envolées politiques de Macron ?

Mais parce qu’ils travaillent tous les deux pour le même objectif : préserver le pouvoir de l’élite économique mondiale, qui prétend gouverner le monde en dehors des circuits démocratiques.

Devant le cafouillage avéré de la gauche succédant à une droite moribonde, il leur faut emprunter d’urgence « le petit chemin du milieu », pour rallier les peuples mécontents.

Macron, substitut de soupe populaire, servira éventuellement de remonte-pente à Hollande, le moment venu, et en tout état de cause, sera premier ministre, qu’il y ait un président de gauche ou de droite. Et certainement président de la France un jour.

Car le plus grand danger qui guette l’élite économique est que les extrêmes prennent le pouvoir en France ; cette hypothèse est leur cauchemar, car ils perdraient l’accès aux manettes de la France puis de l’Europe.

Une élite qui s’est organisée depuis longtemps :

Toute organisation dispose d’instance de gouvernance et organise des réunions.

Le groupe Bilderberg réunit chaque année pendant deux jours les principaux dirigeants économiques et politiques – ainsi que quelques journalistes – pour discuter des « affaires du monde ». Et ce, dans le mutisme habituel des médias français.

De nombreux articles existent sur le « groupe Bilderberg » mais il en faudra encore beaucoup plus sans doute, pour sauver ce qui reste de la souveraineté des peuples. Cela s’avère même crucial, lorsque l’on lit ou relit ces propos de David Rockefeller, co-fondateur du Bilderberg  (Newsweek International, 1er février 1999) :

« Quelque chose doit remplacer les gouvernements, et le pouvoir privé me semble l’entité adéquate pour le faire »

Le Bilderberg a été fondé en 1954 par ce dernier et le prince Bernhard des Pays-Bas, né allemand, ancien nazi et David Rockefeller. A l’origine, c’est une sorte de club privé, afin de discuter des grands enjeux économiques et stratégiques, et visant à terme une gouvernance mondiale avec l’OTAN comme commandement. Il réunit chaque année entre 100 et 150 participants, membres ou invités, qui débattent à huis clos d’un ordre du jour hautement stratégique.

Coulisses des G8 et G20 : « Ou comment sont grillés les circuits démocratiques ».

Coulisses et instances de « débrief » des G8 et G20 ?

Aux réunions annuelles du Bilderberg, qui durent trois ou quatre jours, on retrouve le gratin politique national et international occidental des multinationales, et des journalistes de tendance libérale (jamais des reporters, uniquement les dirigeants)

Pas de conférence de presse, pas de journalistes (sauf des Patrons de medias..), et les invités ne peuvent pas prendre de notes.

Une à deux semaines après leurs réunions, c’est le G8 ou le G20 qui s’ouvrent un peu plus loin, attirant cette fois la plupart des médias de la planète. Exemples :

En 2003, la réunion du groupe Bilderberg s’est tenue à Versailles (le château a par ailleurs été fermé au public pendant une semaine) en même temps que le G8 qui se déroulait à Paris. C’est au G8 que sont concrétisées une partie des décisions prises par les Bilderbergers, dont certains sont présents également au G8.

« Le lieu où seraient choisis les futurs présidents, premiers ministres »

Ce que confirmerait la participation à la conférence de Bill Clinton en 1991 et celle de Tony Blair en 1993. En 2004, le magazine Time a révélé que John Kerry a choisi John Edwards pour être son colistier juste après que ce dernier avait fait une forte impression sur les participants de la session Bilderberg en Italie. »

Bilderberg : silence médias sur les réunions de l’élite mondiale.

Dans un article de Slate publié en 2008, Jack Shafer évoque le silence des medias sur le Bilderberg. Et pour cause, la plupart des patrons de presse en sont membres..Mais c’est surtout en Europe que les medias sont silencieux. Aux états-unis, le New York Times a mentionné Bilderberg une vingtaine de fois depuis 1981, dont un article de 2004 intitulé «une conférence secrète pour dominer le monde ». D’autres articles dans le Washington Post, le Chicago Tribune et le Boston Globe mentionnent le groupe.

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Macron est membre du Bilderberg.

Emmanuel Macron, le ministre de l’Economie a participé à la réunion du groupe Bilderberg, qui a eu lieu à Copenhague les 31 mai et 1 juin  2014. M. Macron y assistait en tant que conseiller de François Hollande à la présidence de la République.

Les medias, à coup de sondages favorables finiront pas l’installer dans la conscience collective comme un bon politique, qui oeuvrera pour leurs intérêts. On a assisté au même phénomène avec DSK: de sondages en sondages, on a fabriqué un présidentiable. De là à affirmer que le Bilderberg contrôle les instituts de sondage, en plus de certains medias français , il n’y a plus qu’un petit pas. Car DSK aussi avait été convié au Bilderberg en son temps.

Manuel Valls avait lui aussi participé à une réunion du groupe Bilderberg.

Ce qui expliquerait, que bien qu’il n’ait recueilli que 5,63% des voix à la primaire socialiste de 2011, il pilote la politique de la France. Illustration du déni voire de l’usurpation de démocratie.

Source : Médiapart (le Blog de Hakima, article « Emmanuel Macron, le pion du futur » datant du 29 mai 2016)

Tout est en place pour qu’un dictateur en puissance (qu’il soit de droite comme de gauche) ne prenne le pouvoir en France, utilisant les outils que sont la défense de la laïcité, de la morale, de la liberté d’expression et des valeurs de la République, profitant que le système électoral est conçu de façon à ne laisser que trois choix possibles à l’électeur lors d’une Présidentielle (en gros : une gauche appliquant une politique de droite, une droite qui penche à l’extrême-droite et une extrême-droite défendant des idées de gauche, extrême-droite permettant aux candidats qui l’affrontent de remporter la victoire. Présidentielles qui n’ont jamais atteints un tel potentiel de « déclencheur de guerre civile »), et cela en se présentant comme dernier recours pour empêcher un candidat d’un parti extrême (qu’il soit de droite comme de gauche) d’accéder au pouvoir. Un dictateur en puissance ne viendra pas de l’endroit ou l’on s’attend à le trouver de manière évidente.

Trois grandes idéologies se partagent le monde occidental : le capitalisme, le communisme et le fascisme. Le fascisme a eu un dictateur emblématique en la personne d’Adolf Hitler. Le communisme a eu un dictateur emblématique en la personne de Staline. Maintenant, la porte est ouverte pour que ce soit le tour du capitalisme (que ce soit en France ou ailleurs).

 

  »En politique, rien n’arrive par accident. Si quelque chose se produit, vous pouvez parier que cela a été planifié de cette façon. » (Franklin Delano Roosevelt (1882-1945), 32e président américain)

Incroyable : la Terre plate est en fait carrée.

Certaines personnes peuvent lire Guerre et Paix et penser que c’est une simple histoire d’aventures. D’autres peuvent lire les ingrédients sur un papier de chewing-gum et découvrir les secrets de l’univers. (Lex Luthor)

Les extraterrestres restent étonnamment optimistes dans leur prévision de recherche. Ainsi, ils ont maintenu leur objectif de trouver une preuve d’une potentielle intelligence humaine sur Terre d’ici vingt ans.

« Nos schémas de calculs nous montrent que notre faisceau de recherche se réduit, on va forcément toucher au but » estiment les chercheurs extraterrestres, pas découragés par la possibilité de se heurter à un possible mur. « On y pense, bien sûr. Qu’au fond, nous ne soyons qu’en fait terriblement seul dans l’Univers. Mais on pense que la Terre possède les caractéristiques nécessaires pour l’apparition de la vie et donc, pourquoi pas, d’une intelligence ».

Découvrir une trace d’intelligence sur Terre remettrait en question de nombreuses théories et ouvrirait aussi la porte à un nouveau champ de possibilités. « C’est un peu notre obsession, savoir si nous sommes seuls dans l’Univers capables de raisonnement et d’empathie »  explique un chercheur,  même si pour bon nombre la possibilité que l’humain puisse posséder une telle faculté d’empathie reste clairement du domaine de la science fiction.

Les chercheurs arpentent ainsi la planète depuis des années, équipés de dispositifs et d’appareils, destinés à calculer et relever les traces de vies. « Nous avons décelé des traces de vies, très résiduelles, mais pas forcément des traces d’intelligence » contre-balance un autre chercheur, moins optimiste que ses confrères. À l’issue de la conférence de presse, les chercheurs ont annoncé  leur intention de focaliser leur recherche sur une région non analysée dans l’immédiat et dans laquelle ils ont placé de grands espoirs de découvertes, le Moyen-Orient.

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Paris – Après de nombreuses hésitations, le gouvernement a finalement fait marche arrière et cédé aux tenants de la théorie de la Terre Plate. Cette théorie sera donc enseignée dès la rentrée prochaine dans les écoles. Les associations pro Terre Plate qui ont manifesté deux dimanches de suite crient victoire. Le gouvernement, lui, tempère. Reportage.

Le recul de trop ? Doit-on y voir le signe d’un gouvernement qui pourrait plier sous la contestation ? Les questions sont nombreuses après cette reculade du gouvernement sur la Terre Plate, qui sera désormais enseignée comme n’importe quelle autre théorie scientifique. « C’est une grande victoire pour nous, nous avons été écoutés par ce gouvernement aux abois » a exprimé Adeline de la Cherelode, représentante pour la France de la société de la Terre Plate. Le gouvernement a pris de court ses supporters avec ce recul, qui revient sur la promesse de campagne de ne pas faire figurer cette théorie de la Terre Plate.

Mais c’était sans compter le fort vent de contestation de ces derniers mois. Une contestation à laquelle s’est greffée une galaxie de mécontents, d’horizons divers et variés. La société de la Terre Plate a dominé les débats, menant les manifestations et demandant que les manuels scolaires soient profondément repensés et révisés. « Acceptons que le soleil soit vraiment au centre de l’Univers. Les mentalités évoluent, nous ouvrons enfin les yeux » commente Adeline. « Les enfants ont le droit de savoir. Nous ne nous battons uniquement pour l’avenir de l’enfant » répétait-elle hier.

Le gouvernement, lui, maintient qu’il faudra une loi globale et préfère se donner le temps d’y réfléchir, une attente destinée à “apaiser les esprits”. Mais pour la Terre Plate et Adeline de la Cherelode  c’est une victoire. La jeune femme s’est fait connaître en incarnant le combat mené par les partisans de la Terre Plate. Un combat qui pourrait être récupéré à des fins politiques, de nombreux membres de l’UMP ont clairement dit qu’ils « comprenaient le mécontentement ». De son côté, la jeune femme a annoncé mettre fin à sa grève de la faim qu’elle menait depuis une semaine devant l’Institut du Globe à Paris.

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Un visionnage intensif de BFMtv permet de constater que la planète ne tourne pas bien rond.

C’est avec un mélange de joie et de soulagement que les habitants de Châteauroux ont accueilli la nouvelle ce matin. Reportage.

Ce sont les caméras placées par la mairie qui ont permis d’identifier cette forme étrange qui hantait les rues de Châteauroux depuis quelques jours. Le verdict est tombé, loin des craintes des Castelroussins : un banal fantôme. Si la joie était palpable, beaucoup avouaient également ressentir une certaine gêne. « On a un peu honte d’avoir eu peur pour rien mais en même temps on respire » confie Cédric, 31 ans. Il est vrai que les hypothèses les plus terrifiantes allaient bon train ces derniers temps, de la présence extraterrestre à l’invasion des raëliens en passant par la réincarnation de Mike Brant. « J’ai même pensé pendant un instant que c’était un drap que quelqu’un avait laissé traîner dans la rue» avoue, confus, Claude S. 54 ans.

Une explication satisfaisante ?

Malgré tout, certains n’en démordent pas et n’hésitent pas à parler de complot : « Un simple fantôme ? Je n’y crois pas du tout ! » s’exclame Ginette, 76 ans. « C’est trop facile » complète Alain S. essayiste. Puis ce dernier d’ajouter : « Comme par hasard au moment de la victoire de Djokovic à l’US Open et une semaine à peine après la conférence de presse du président. On nous cache quelque chose c’est évident. La vérité est ailleurs ».

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Photos de l’apparition en marche : pas de doute, son coté transparent confirme que l’on est face à un fantôme, bien que certains subodorent mordicus qu’il s’agisse en fait d’un chaînon manquant entre le Hollande de Neandertal et le Sarko Magnon.

Source : LeGorafi.fr (donc infos à peu prés fiables)

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Étrange pyramide mexicaine. Le fait que l’on retrouve ces étranges bâtisses dans le monde entier laisse peu de doute : les rampes se trouvant sur chaque face nous indiquent clairement que l’on est face à des attractions communément appelées « rivières canadiennes » où les visiteurs descendaient les rampes à l’intérieur d’un rondin de bois. Ce qui est la preuve indiscutable et indéniable que, dans des temps anciens, la culture canadienne dominait le monde.

Des informations très importantes à connaitre à une période où les hommes se rasent les poils pubiens, car, oui, c’est un scoop : les hommes actuels possèdent un pubis. Lorsque l’on vous dit que ce sont maintenant les femmes qui ont des couilles. Surement que ces messieurs se sentent plus à l’aise lorsque viennent leurs ragnagnas.

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« Moi, je me rase régulièrement les poils pubiens afin de me sentir plus à l’aise pendant mes règles menstruelles.

Texte exclusif de Mademoiselle Teschmacher.

La vérité sur la laïcité.

Depuis les attentats de janvier, l’Observatoire de la laïcité a été très sollicité pour intervenir dans les établissements scolaires, les entreprises ou les institutions, et expliquer les principes de la laïcité à la française. L’analyse de Nicolas Cadène, son rapporteur général.

Un mot, beaucoup d’effets. Pendant l’année 2015, la laïcité a souvent fait les gros titres. La façon dont ses grands principes sont ou non respectés a régulièrement été pointée du doigt. « Après-Charlie » dans les écoles, menus des cantines, voile à l’université, crèches de Noël… Retour sur une année de polémiques avec Nicolas Cadène, rapporteur général de l’Observatoire de la laïcité, une instance consultative rattachée au Premier ministre qui a pour objectif de veiller au respect du principe de laïcité en France.

Qu’est-ce que la laïcité en 2016?

Trois principes simples: la liberté de conscience et de culte, la séparation des organisations religieuses et de l’Etat, et l’égalité de tous les citoyens devant la loi quelles que soient leur croyance ou leur conviction. Il faut se rappeler qu’au départ, la laïcité en France a été pensée pour protéger les minorités religieuses qui étaient persécutées en raison de leurs croyances (juifs, protestants), et leur garantir les mêmes droits que l’ensemble de la population. La laïcité n’est pas une conviction mais le principe qui les autorise toutes, sous réserve du respect de l’ordre public.

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Plutôt que de faire le con, ce brave gendarme ferait mieux d’embarquer cette jeune femme inconsciente pour tenue provocante bafouant la laïcité (comprendre athéisme), sans parler de ce logo publicitaire apparaissant au second plan et qui bafoue la règle du CSA sanctionnant la publicité clandestine alors que l’image devrait être montrée à l’envers et que l’on devrait lire ossE ! De quoi retourner la tête !

Parle-t-on davantage de laïcité depuis un an? 

C’est évident. Même si un mouvement de fond fait que depuis plusieurs années le sujet de la laïcité intéresse davantage les citoyens, on en parle encore plus depuis l’attentat contre la rédaction de Charlie Hebdo, parce que cela touchait à la religion et à la liberté d’expression. C’est finalement une bonne chose, car la laïcité est un des fondements de la citoyenneté française. Le problème, c’est qu’aujourd’hui le mot « laïcité » est devenu un mot « fourre-tout », une réponse systématique à tous les maux de la société. Or le mot « laïcité » ne se suffit pas à lui seul. Pour faire vivre ce principe, il faut qu’un certain nombre de conditions soient réunies, comme la mixité sociale, et la lutte contre toutes les discriminations.Jean Jaurès le disait déjà en 1904: « La République doit être laïque et sociale, elle restera laïque si elle sait rester sociale ».

N’y a t-il pas de place pour le débat sur la laïcité?

Si, bien sûr. Débattons de la laïcité, mais à condition d’entendre toutes les voix, et pas seulement celles de certains de nos intellectuels, qui continuent d’avoir une vision de la laïcité fausse juridiquement. On ne devrait pas laisser dire, comme je l’ai souvent entendu, que la laïcité impose la neutralité religieuse dans l’espace public. C’est faux. La neutralité religieuse (et également politique) ne s’impose qu’aux agents de l’Etat et à ceux qui exercent une mission de service public. Depuis 2004, un cadre a également été posé dans les écoles, collèges, et lycées publics qui interdit seulement le port de signes ou de tenues manifestant ostensiblement une appartenance religieuse. Une obligation qui ne concerne pas les élèves de l’enseignement supérieur, parce qu’ils sont majeurs, et adultes, et ont fait leur propre choix convictionnel.

La crispation sur la question de la visibilité des religions est-elle un effet collatéral de l’après-attentats?  

En période de tension et de crise, la tentation du repli sur soi, identitaire ou communautaire, est très forte, c’est certain. D’autant que la peur et la défiance augmentent. C’est pourquoi, par exemple, l’Education nationale forme désormais ses enseignants à la laïcité, pour qu’ils sachent comment en transmettre les principes. C’est nécessaire dans une société où beaucoup de confusions existent autour de la notion de laïcité. Ainsi, l’année dernière, nous avons été alerté du cas d’un rabbin, en région toulousaine, empêché de voter car il portait une kippa. C’est une fausse interprétation du principe de laïcité qui conduit à ce type de situation.

De même, une femme qui se promène dans la rue avec un foulard sur la tête n’est pas en infraction avec le cadre juridique de la laïcité. Nous n’avons pas de police vestimentaire en France, et c’est heureux! Sauf à vouloir basculer dans un régime autoritaire, on ne doit pas interdire tout ce qui ne plaît pas à certains. De même que vous pouvez tout à fait ne pas partager les valeurs, la mode vestimentaire ou la vision du monde des punks, mais pour autant, vous ne pouvez pas leur interdire de se promener avec une crête sur la tête. La limite, c’est que tout le monde doit respecter le cadre républicain et que personne n’a le droit d’imposer à autrui ses propres convictions.

En 2015, la laïcité s’est également invitée au menu des cantines…

Je voudrais d’abord souligner que c’est un sujet qui est revenu sur le devant de la scène à la faveur des élections départementales, alors que depuis plus de 30 ans les cantines servent des repas de substitution (à ne pas confondre avec des repas hallal ou kacher, qui ne sont pas servis) sans que personne n’y trouve à redire. Il faut ensuite rappeler que contrairement à ce qui a pu être affirmé ici ou là, le respect de la laïcité n’implique pas que tous les enfants des écoles françaises mangent du porc, ou du poisson le vendredi!

Cependant, l’Observatoire de la laïcité recommande que les cantines scolaires proposent tous les jours deux repas différents, dont un repas végétarien, sans séparer les élèves selon leur choix. Il faut comprendre que dans ce cas, l’offre de choix entre deux repas n’est pas une réponse à une demande particulière ou communautariste, mais une solution qui répond aux besoins de tous, quelles que soient la religion, les pratiques alimentaires des familles, ou tout simplement l’envie personnelle de l’enfant.

Source : lexpress.fr (6/01/2016)

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Femmes se promenant dans la rue en tenue religieuse. Choquant ! Comment peut on encore tolérer un tel comportement dans une société laïque ?

Crèches dans les emplacements publics selon le Conseil d’Etat :

« En raison de la pluralité de significations des crèches de Noël, qui présentent un caractère religieux mais sont aussi des éléments des décorations profanes installées pour les fêtes de fin d’année, le Conseil d’État juge que leur installation temporaire à l’initiative d’une personne publique, dans un emplacement public, est légale si elle présente un caractère culturel, artistique ou festif, mais non si elle exprime la reconnaissance d’un culte ou une préférence religieuse. »

Ce qui veut dire que voir des Crèches dans des lieux publics ou des programmes sur le Christ pendant les fêtes de Noel n’est pas anormal.

Port du foulard islamique en entreprise :

« Un règlement de travail interdisant le port visible de signes politiques ou convictionnels, comme un voile islamique, ne constitue pas une discrimination directe, estime la Cour de Justice de l’UE (CJUE). Il n’est cependant pas impossible que cette règle apparemment neutre aboutisse en fait à un désavantage particulier pour les personnes adhérant à une religion ou à des convictions particulières, note la Cour. Mais il «n’est toutefois pas exclu que le juge national puisse arriver à la conclusion que la règle interne instaure une différence de traitement indirectement fondée sur la religion», si l’obligation en apparence neutre aboutit en fait à un désavantage particulier pour les personnes adhérant à une religion particulière. Cette discrimination peut cependant être justifiée par un objectif légitime, par exemple la volonté de l’employeur d’appliquer une politique de neutralité politique, philosophique et religieuse dans ses relations avec ses clients. La CJUE renvoie à la Cour de cassation la responsabilité de vérifier que les moyens mis en place pour réaliser l’objectif légitime sont appropriés et nécessaires. » (Source : lavenir.net, 14/03/17)

Reste à savoir si cette règle s’applique aussi aux bonnes sœurs.

Un article que je vous invite à faire circuler afin de remettre les esprits au clair, le choix de porter un burkini n’est pas plus défendu que la pratique du naturisme, à condition que cela soit fait dans le respect de l’autre, sans intention provocante.

Censuré pour non respect des clauses en vigueur.

A l’aube d’une année décisive électoralement, petite revue de presse afin de comprendre où en est la censure. Petite anecdote pour commencer : lors d’une émission consacrée au problème de l’addiction aux jeux de hasard, l’animateur nous montre une mallette éducative permettant de se désintoxiquer de cette maladie coûteuse. Le hic, c’est que la chaîne, par des habitudes débilisantes, floutait systématiquement la mallette dés qu’elle apparaissait à l’écran, comme si c’était une vulgaire marque de lessive. Ainsi, pendant que l’animateur saluait l’initiative, la censure la sanctionnait, faisant passer le message, involontairement, que se sortir de l’addiction aux jeux est défendue. A force de floutage, d’images à l’envers, de pixellisation, la télévision finit par faire passer des messages inverses de l’information qu’elle voudrait transmettre.

Petit tour d’horizon du monde tordu de la censure dans un article au poil.

 

Lorsque le fruit du péché veut contrôler les News.

 

« Tim Cook, le patron d’Apple, a appelé les entreprises du secteur technologique à créer de nouveaux outils pour lutter contre la diffusion de fausses informations visant à duper les lecteurs, dans un entretien au Daily Telegraph.

« Nous, entreprises technologiques, devons créer des outils pour aider à réduire le volume de fausses informations », a-t-il déclaré, expliquant que cela doit se faire « sans empiéter sur la liberté d’expression et la liberté de la presse ».

Et d’ajouter: « Nous traversons une période dans laquelle, malheureusement, ceux qui réussissent sont ceux qui s’emploient à faire le plus de clics possible, pas ceux qui essaient de transmettre la vérité. Cela détruit le cerveau des gens ».

« Nous sommes trop nombreux à nous plaindre de cela mais à n’avoir pas encore compris quoi faire », a regretté Tim Cook. » (Morandini, 11/02/17)

 

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Reste à savoir qui va déterminer qu’une info est vrai ou fausse.

 

« Ce n’est pas sale : penses aux fleurs. »

 

« La ministre de la Culture et de la Communication, Audrey Azoulay, a signé un décret modifiant la réglementation qui interdisait automatiquement aux moins de 18 ans les films contenant des séquences de «sexe non simulé».

En 2015, la ministre de la Culture Audrey Azoulay avait annoncé vouloir modifier les critères de classification des films au cinéma. Voilà qui est fait. Les films contenant des scènes de « sexe non simulé » ne seront plus automatiquement interdits aux moins de 18 ans, selon un décret modifiant les critères de classification des films publié ce jeudi 9 février au Journal Officiel. Ce décret entend adapter les textes après une série de procédures en justice engagées par l’association Promouvoir, proche des catholiques traditionalistes, afin de relever l’âge autorisé pour voir des films comme Love ou La Vie d’Adèle.

Est ainsi modifié un article du code du cinéma qui entraîne aujourd’hui une interdiction automatique d’un film aux mineurs, lorsque celui-ci «comporte des scènes de sexe non simulées ou de très grande violence». Cette mention sera désormais supprimée, afin de redonner plus de liberté d’appréciation à la commission de classification des films du Centre national du cinéma (CNC), chargée de donner des avis.

Selon le nouveau texte, la mesure de classification devra être «proportionnée aux exigences tenant à la protection de l’enfance et de la jeunesse, au regard de la sensibilité et du développement de la personnalité propres à chaque âge, et au respect de la dignité humaine».

Le décret prévoit aussi que «lorsque l’œuvre ou le document comporte des scènes de sexe ou de grande violence qui sont de nature, en particulier par leur accumulation, à troubler gravement la sensibilité des mineurs, à présenter la violence sous un jour favorable ou à la banaliser», le visa d’exploitation doit s’accompagner d’une interdiction aux moins de 18 ans, avec ou sans classement «X». Dans ce cas, «le parti pris esthétique ou le procédé narratif sur lequel repose l’œuvre ou le document peut justifier que le visa d’exploitation ne soit accompagné» que d’une interdiction aux moins de 18 ans sans classement «X».

Outre la classification «X» pour les films pornographiques (qui limite leur diffusion aux salles spécialisées), un film peut être interdit aux moins de 18 ans, aux moins de 16 ans ou aux moins de 12 ans, ces interdictions pouvant être assorties d’un avertissement. Dans un second article, le décret prévoit que la cour administrative d’appel de Paris est désormais compétente «en premier et dernier ressort» en cas de recours dans ce domaine, afin de simplifier les procédures et d’en réduire les délais. Les parties conserveront cependant la possibilité de se pourvoir en cassation auprès du Conseil d’État.

Précédemment, le ministère de la rue de Valois avait été saisi par la justice, sous l’impulsion de l’association judéo-chrétienne Promouvoir, pour avoir interdit des films contenant des scènes de sexe non simulé aux moins de 16 ans. Le cachet avait ensuite été rehaussé à 18 ans. C’était le cas pour les films de Lars von Trier Nymphomaniac (Vol I) et Antichrist , Ken Park de Larry Clark, la palme d’Or 2013 La vie d’Adèle ou encore Love, le drame pornographique de Gaspar Noé.

Après ces procédures, la ministre de la Culture avait demandé un rapport à Jean-François Mary, ancien président de la commission de classification, remis en février 2016. La ministre de la Culture Audrey Azoulay avait alors annoncé cette modification des critères d’interdiction des films afin de «conforter» les avis de la commission de classification. »  (Le Figaro.fr, 9/02/17)

 

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L’actrice Maruschka Detmers n’avait pas peur de tourner dans des scènes culottées.

 

Le lapin perd sa fourrure.

 

« Il y a un an, le magazine américain supprimait les photos de femmes nues pour élargir son lectorat. Il fait aujourd’hui marche arrière sous l’impulsion du fils de Hugh Hefner.

Après s’être rhabillé, Playboy préfère finalement se dénuder. Un an après avoir clamé que les photos de femmes nues étaient dépassées, le célèbre magazine de charme américain fait volte-face. «La nudité est normale», clame désormais Playboy sur la couverture de l’édition datée mars-avril 2017. Ce retournement brutal de politique éditoriale est lié à l’arrivée au poste de responsable de la création de Cooper Hefner, le fils du fondateur du magazine, Hugh Hefner.

Âgé de 25 ans, le jeune homme, qui remplace son père, n’a jamais caché son opposition à la disparition des photos dénudées. «Je suis le premier à reconnaître que la façon dont le magazine représentait la nudité était dépassée, mais la supprimer totalement était une erreur», déclare-t-il sur Twitter. «La nudité n’est pas un problème. Aujourd’hui nous renouons avec notre identité et nous assumons ce que nous sommes.»

En octobre 2015, le directeur général du magazine, Scott Flanders, avait expliqué que la disparition des photos nues visait à élargir le lectorat de Playboy. Depuis mars 2016, les modèles posaient habillées, même très légèrement. Cette décision avait été saluée en kiosque, avec un bond de 30% des ventes. Dans le même temps, les abonnements avaient baissé de 23%. «Nous avions anticipé que nos plus anciens lecteurs n’apprécieraient pas ce changement de ton. Mais plus de 100.000 personnes ont souscrit un abonnement depuis l’arrêt des photos nues. C’est le signe que nous attirons un nouveau lectorat», se félicitait en septembre le groupe de presse.

Cooper Hefner, lui, fulminait. «On m’a demandé de ne plus assister aux conseils d’administration car je ne suis pas d’accord avec la nouvelle vision du magazine, expliquait le jeune homme en février 2016 à Business Insider. Je pense que les jeunes d’aujourd’hui n’ont aucun problème avec la nudité. Le vrai problème, c’était la façon dont ces filles étaient photographiées». Le fils de Hugh Hefner avait décidé de prendre du recul et de se lancer dans d’autres activités. Mais quelques mois plus tard, le jeune homme a obtenu le poste de directeur de la création de Playboy, jusqu’alors occupé par son père. Cooper Hefner a alors eu les mains libres pour imposer ses idées.

Outre le nu, le jeune homme a décrété le retour d’anciennes rubriques, comme «Party Jokes» ou «The Playboy Philosophy», qui se penchera sur «le climat politique et culturel actuel aux États-Unis». Le magazine supprime également de sa couverture son slogan historique «Divertissement pour les hommes». «Playboy reste une marque tournée vers ce qu’aiment les hommes. Mais la définition des identités sexuelles est en pleine évolution, nous en prenons donc acte», explique Cooper Hefner. Reste à voir ce que les lecteurs du magazine vont penser de ces soudains revirements. » (Le Figaro.fr, 14/02/17)

 

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Vicki Witt n’avait pas honte de nous montrer sa fourrure.

 

La censure deviendrait elle raisonnable ? On peut s’inquiéter lorsqu’on apprend que… (Censuré par le Conseil des Singes Sages pour non respect des clauses en vigueur).

 

Et surtout, mesdemoiselles, n’oubliez pas : Sortez poilues !!!

Publicité : et si on nous prenait pour des cons ?

Attention : ce qui suit pique un peu les yeux.

Parlons un peu de publicité et en particulier de cette obligation non sensique qui oblige les médias à flouter ou inverser des noms de marques afin de ne pas être suspectés de favoriser l’une d’entre elles. Ce qui donne lieu à des absurdités. Prenons l’exemple d’un reportage sur un célèbre parc d’attraction parisien où l’on va interviewer un responsable. On va trouver le moyen de flouter le nom du parc qui figure sur son costume tout en le montrant devant un château emblématique, avec des visiteurs passant nonchalamment derrière lui avec des casquettes à oreilles de souris. Et, pour bien montrer le coté grotesque de la situation, le commentaire ne se privera pas de répéter plusieurs fois le nom du parc durant le reportage et, si par hasard des téléspectateurs pensaient voir un reportage sur le parc Asterix, on ne se privera pas d’indiquer en présentation des différents intervenants, la fonction que la personne exerce dans le parc qui sera clairement cité. Autre exemple, lors d’une émission, on voit les protagonistes marchant dans une rue commerciale. Constatant, à juste titre, que le fait d’inverser l’image pour que l’on ne reconnaisse pas les noms des enseignes donne l’impression que les protagonistes marchent à contre sens, la direction de la chaîne choisira de flouter l’ensemble de la rue, laissant uniquement visible les protagonistes. Je vous laisse le soin d’imaginer le résultat donnant l’impression de regarder un porno japonais des années 80. C’est flou ! Je vous laisse le soin de découvrir d’autres débilités de ce genre lorsque vous regardez la télévision. Une obligation d’autant plus absurde que les programmes sont systématiquement interrompus toutes les dix minutes par de longues pages de publicité, ce qui donne au spectateur le soin d’emmagasiner l’image des marques et produits qu’on lui floutait l’instant d’avant, le téléspectateur étant un peu moins con que ce que les décisionnaires pensent et pouvant facilement reconnaître ces produits que l’on ne saurait voir. Aussi idiot que cette censure qui fait que l’on gomme les tétons sur les seins des femmes sur internet afin de ne pas avoir une dizaine d’associations féministes, dégoûtées par la représentation du corps féminin, sur le dos. Pas étonnant, après cela, que les jeunes ont une image déformée de ce que doit être le corps d’une femme. Un peu comme l’histoire de ce japonais découvrant avec effarement que sa partenaire sexuelle ne possède pas de pixellisation au niveau du bas ventre. « Alors, tu l’as sauté ? » demande son collègue de travail autour de la machine à saké, « Non, répond le gars bien emmerdé, j’ai pas pu. Cette fille n’est pas normale : elle a pas de pixellisation au niveau de l’orifice pubien. C’était répugnant ! » Signalons aussi que la plupart des modèles apparaissant dans les réclames sont encore en age d’utiliser un cartable et vous constaterez l’ampleur des dégâts. En effet, quelle torture cela doit être pour un mannequin de pub de devoir trimbaler un cartable pesant au moins trois fois son poids lorsqu’on ne mange que deux petits pois par jour. Pour revenir à nos moutons, ou plutôt à nos pubs, vu que les moutons, c’est nous, il existe une autre absurdité qui est de traduire systématiquement un mot anglais par le biais d’un astérisque (et non Asterix) apparaissant au bas de l’image, souvent au dessus du bandeau d’obligations légales défilant tellement vite qu’il est impossible de les lire mais quelles doivent être là pour au cas de problèmes judiciaires. Je veux bien que le gaulois soit nul en langues mais le fait de traduire des termes comme « No » ou « What else ? » que le français moyen est capable de comprendre en faisant fonctionner un minimum ses cellules grises, n’est-ce pas, un peu, beaucoup, énormément, le prendre pour un crétin juste bon à remplir sa cervelle de « temps de cerveau disponible » ? « No comment » (*). Un peu comme ces DVD qui sous-titrent systématiquement la moindre pancarte apparaissant à l’écran et cela même si l’inscription n’a aucun rapport avec l’intrigue, genre « Défense de fumer », « Attention : peinture fraîche », « Ne pas marcher sur la pelouse » ou « Interdiction d’uriner ». Aussi idiot que ce responsable de magasin de meubles suédois interroger devant l’enseigne de son groupe montré à l’envers, ce qui donne un superbe AEKI. De quoi se faire hara-kiri, comme le clown.

Petite digression complotiste : rappelons que la technique de l’inversion de mots est couramment utilisée en satanisme et que, donc, le fait d’inverser systématiquement des noms de marques dans un monde où le moindre signe religieux provoque la polémique (expliquant un certain malaise des chaines de télévision concernant la programmation de Noël qui devient, de ce fait, une période problématique) prend une signification angoissante. Bien Malin qui pourra la comprendre.

Alors, il serait peut être temps, en ces temps d’hyper libéralisation globaliste, d’arrêter ce floutage, ces pixellisations, ces images tellement inversées que le fait de sortir dans la rue donne l’impression de voir le monde à l’envers, et cela, alors que la plupart des films et séries ne se privent pas pour montrer en gros plan des noms de sponsors. Il est peut être temps d’arrêter ces conneries. Yes or No ? (**)

(*) Sans commentaires.

(**) Oui ou non.

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Exemple de publicité floutée : impossible de deviner le nom des boissons gazeuses.

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Exemple de publicité inversée : impossible de deviner le nom de la lessive.

Cadeau Bonux : quelques publicités (directes ou indirectes) qui frôlent le bon goût, sans jamais tomber dedans.

Souvenirs d’une époque plus libre :

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Comme un petit air du Larzac :

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Lorsque la poésie essaye de rencontrer le féminisme sans y parvenir :

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Pour pouvoir remplir le « Petit cochon », il faut mettre du liquide dans la fente :

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Des céréales à déguster avec un bon jus d’abricot :

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A consommer avec modération. Pour votre santé, mangez au moins cinq fruits et légumes par jour. Pour votre santé, pratiquez une activité physique régulière. Pour votre santé, évitez de manger trop gras, trop sucré, trop salé. Pour votre santé, évitez de grignoter entre les repas. (Slogans abrutissants que les annonceurs doivent obligatoirement faire apparaître à destination des moutons de consommateurs)

C’était mieux avant :

Dans l’temps c’était plus mieux qu’à présent !!!

Pourquoi il faut choisir l’épilation intégrale.

En cette période estivale, alors que la plupart des femmes se préparent à la douloureuse expérience de l’épilation du maillot en vue, justement, du maillot, il est judicieux de rappeler pourquoi il faut opter pour l’épilation intégrale :

- Parce que l’épilation intégrale fait travailler des entreprises de vente de rasoirs, cire et autres antidémangeaisons et permettent, ainsi, à des multinationales de rester dans le vert,

- Parce que l’épilation intégrale créé des micro-cicatrices ou se loge le virus du molluscum contagiosum, ce qui contrebalance la disparition du morpion,

- Parce que l’épilation intégrale permet à votre partenaire masculin de satisfaire ses pulsions pédophiles,

- Parce que l’épilation intégrale vous permet de satisfaire vos pulsions sadomasochistes,

- Parce la disparition des poils pubiens créé des boutons rendant votre pubis esthétique, le faisant ressembler à une mercerie,

- Parce qu’Axelle Red déteste l’épilation intégrale et que, rien que pour la faire chier, il faut continuer,

- Parce que les médecins spécialisés qui ont fait des études et qui déconseillent l’épilation intégrale sont des abrutis et qu’il faut mieux se fier aux rumeurs d’internet justifiant l’épilation,

- Parce que, en sorcellerie, le poil pubien est une protection contre le mauvais sort et qu’une sorcière qui opte pour l’épilation intégrale fait un acte de soumission avec le Diable et que, donc, il vaut mieux entretenir le mauvais sort,

- Parce que ressembler à une actrice porno, c’est bien,

- Parce que l’anorexique poupée Barbie n’a pas de poils pubiens, donc c’est bien,

- Parce que d’apprendre qu’une majorité de femmes déteste s’épiler le maillot afin de plaire à une gente masculine qui avoue préférer les pubis poilus, fait que tout le temps, l’argent et la souffrance perdu dans l’épilation intégrale était parfaitement inutile, et que, donc, par esprit de contradiction, il faut mieux continuer,

- Parce que vous avez détesté la lecture de cet article.

 

Aucun poil pubien n’a été maltraité pendant la rédaction de cet article.

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La pédophilie est rentrée dans les mœurs !

 « Le pire est, selon les femmes, la nudité, le rasage des poils pubiens et sous les aisselles, le tatouage du matricule, la tonte des cheveux. » (Ginette Kolinka, survivante du camp nazi de Birkenau)

 » – Oh, mon Dieu, c’est horrible : j’ai des poils qui poussent sur mon pubis, ça veut donc dire que je suis normale.

- C’est affreux ! Ça signifie qu’il va falloir t’épiler pour ne plus l’être ! (Pouffes des années 2000)

 » L’épilation étant un acte de soumission, est-il normal que les jeunes femmes se rasent la choune en vue de rapports intimes ? »

Nous vivons dans un monde ou la pédophilie est devenue une norme : amusez vous à visiter un site porno quelconque et vous verrez apparaître des détournements pornos de dessins animés avec des héroïnes dépourvues de poils pubiens. Et dire que des gars se paluchent devant sans comprendre la portée de leur « acte » et que des petites filles se mettent à rêver à ressembler à leur princesse préférée parce qu’elle ne possède pas de poils pubiens. Répugnant. Une dérive inquiétante si l’on se réfère à cet article : « La police espagnole a lancé un appel à témoins pour localiser des mineures «contraintes de réaliser des vidéos pornographiques», suite à l’arrestation fin avril du «roi du porno» espagnol sur internet, selon un communiqué publié samedi. La police a rappelé qu’«un célèbre réalisateur et producteur de cinéma porno espagnol» avait été arrêté le 25 avril. Selon la presse, il s’agit d’Ignacio Allende Fernández – alias Torbe – placé en détention provisoire dans le cadre d’une enquête pour abus sexuels sur mineures, diffusion de pornographie infantile et traite d’être humains. Selon le communiqué, l’enquête avait débuté après la plainte d’une mineure disant avoir été recrutée dans un célèbre bar de Madrid pour jouer comme actrice dans des vidéos porno. «Si elle avait accepté au départ, elle avait ensuite refusé mais avait été contrainte (…) d’enregistrer certaines scènes après consommation de stupéfiants», a assuré la police. » (Source : Morandini). Ainsi, de nombreux amateurs de porno ont dû se « faire plaisir » en visionnant des vidéos ou apparaissaient des filles mineures sans en avoir conscience. En effet, depuis la démocratisation de l’épilation intégrale, il est devenu impossible de différencier un pubis adulte d’un pubis d’enfant. Imaginons la réflexion d’un professionnel du sexe et reconnaissons qu’il est plus économique, plutôt que de payer des frais d’épilations pour les actrices, de plutôt faire appel à des filles qui n’ont pas encore « le problème de la pilosité pubienne ». Citons Axelle Red : « On peut épiler un petit peu, je trouve ça plus esthétique après c’est très personnel. Mais je pense effectivement, on dit toujours : ‘oui en fait ça vient de la pornographie, qu’on trouve ça jolie qu’on soit complètement épilée’. Mais c’est que les filles de nos jours, les adolescentes, elles ne savent plus si on a le droit d’avoir un poil. Et moi je trouve, très sincèrement, que c’est le résultat d’une société pédophile. Quand on voit souvent les signes de beauté dans une société, je trouve que c’est très souvent des signes d’enfance ». Rappelons que la nature a doté la femme de poils pubiens pour une raison esthétique (les poils pubiens différenciant l’humaine de la reptilienne) et hygiénique (l’épilation pubienne créant des micro-cicatrices transformant la zone intime en « nid à microbes »). Pensons qu’une génération entière n’a jamais vu de poils pubiens et a construit sa sexualité sur des bases pédophiles ! Une génération sacrifiée car elle aura le plus grand mal à associer la pilosité à une sexualité normale tant elle a intégré le concept de pubis dépoilu à sa sexualité. « Les adeptes de Moloch » ont donc gagner leur combat. N’hésitez a faire passer ce message car la dérive pédophile de notre société est un sujet aussi (plus ?) tabou que les ovnis.

Pensez y, sur la plage, durant la période estivale, et surtout, mesdemoiselles, n’oubliez pas : Sortez poilues !!!

 

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« Ça va mieux : sans mes poils, je me sentais pubien. »

 

« Un pubis sans ses poils, c’est comme un pénis sans ses couilles. »

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