Contrôle du climat : et si Trump n’avait pas si tort ?

« Le concept du réchauffement climatique a été créé par et pour les Chinois dans le but de rendre l’industrie américaine non compétitive. » (Donald Trump)

Le doute n’étant plus permis, à défaut d’appeler cela « Chemtrails », la géo-ingénierie est utilisée afin de lutter contre le réchauffement climatique en envoyant dans l’atmosphère toutes sortes de produits soit disant inoffensifs pour l’homme et son environnement.

Préambule de la vidéo :

« Notre ciel soumis à une évolution contrôlée, vers un climat artificiel ? »

Journaliste et photographe professionnelle, j’ai beaucoup d’années de repérage du ciel dans mon travail sur l’image. Mon but au départ était juste de comprendre comment un tel phénomène pouvait-il se produire  sans aucun débat citoyen et sans nous alarmer. Dutout ! Un état de fait, une lumière qui s’amenuise, des trainées persistantes qui grossissent, de nouvelles technologies de modifications climatiques, une politique mondiale sur le changement du climat…

Je constate que la luminosité a diminué de façon extraordinaire, moins trois diafs en quelques années.

Plusieurs scientifiques répartis dans divers points de la planète, avec des démarches et des méthodes différentes arrivent tous à la même conclusion : On perd de la lumière.

La géo-ingénierie serait-elle partie prenante de notre passé, de notre présent et de notre futur ?

Il y a des militaires et des industries qui font des expériences volontaires sur l’adjonction de composés chimiques au carburant afin de créer ces effets « Albédo » car le carburant normal comporte déjà les molécules qui créent l’effet chemtrails.

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Les accords de la Cop21, bien que louables, ciblent-ils les vrais responsables du réchauffement climatique ?

Le nouvel observateur du 18 juillet 2013 publie :

  • Le projet de la CIA pour contrôler le climat.

Les Échos du 2 octobre 2013 publie :

  • Monsanto s’offre un leader des données climatiques. Le numéro un mondial des semences de maïs, de soja et d’autres cultures génétiquement modifiées a annoncé qu’il achetait « The climate corporation » pour quelques 930 millions de dollars. Puis, le 24 novembre 2013, Monsanto sort un nouveau gène résistant à l’aluminium.
  • Le 22 décembre 2013, Monsanto investi dans les prévisions météorologiques et le 2 janvier 2014, Météo France disparaît des chaînes publiques nationales au profit d’une société britannique. Dès ce mois de janvier, les prévisions météo nationales sur les chaînes télé du service publique ne seront plus assurées par l’indétrônable Météo France, mais par la filiale française du groupe anglais, « Météo Groupe«

Voici l’extrait d’un reportage qui va nous éclairer sur ce procédé de géo-ingénierie qui n’a rien d’anodin.

Source : http://www.finalscape.com/

Les tentatives de contrôle du climat ne sont définitivement pas de l’ordre du Complot mais bel et bien de l’ordre (financier ?) de la connerie humaine (le pire étant que cela part peut être d’un bon sentiment). Comme le disait un sage (que vous avez le droit de traiter de climato-sceptique) :

Pulvériser du soufre dans l’atmosphère, modifier la chimie des océans ou déplacer l’orbite de la Terre pour l’éloigner du Soleil sont autant d’idées inquiétantes mais sérieusement envisagées par les tenants de la géo-ingénierie. Ceux qui croient possible la manipulation du climat pour le refroidir mettent en avant un argument redoutable : éviter les efforts indispensables pour réduire les émissions de gaz à effet de serre. Pourquoi ne pas extraire pétrole, charbon et gaz si nous sommes capables de contrôler l’effet de leur combustion sur le climat ?

Les nouveaux chantres de la géo-ingénierie sont principalement les think tanks américains, plutôt conservateurs, qui s’employaient jusque-là à discréditer les sciences du climat et la réalité du réchauffement. Ils ont fini par accepter le diagnostic scientifique dès lors qu’ils y ont vu un débouché idéologique pour la croissance économique et le progrès des technosciences. Des investisseurs semblent aussi y trouver un intérêt : Bill Gates, N. Murray Edwards ou encore Richard Branson parient sur ces technologies.

Promouvoir la géo-ingénierie permet de justifier l’inaction et le maintien de l’exploitation des énergies fossiles. Maintenir l’illusion de maîtriser le climat ne fait que dissimuler l’urgence d’une prise de décisions collectives pour basculer vers l’économie de demain et rétablir les écosystèmes qui captent le carbone (forêts, océans et zones humides).

Osons affirmer que la géo-ingénierie serait l’ultime et fatale vanité de quelques-uns qui se prennent pour des dieux et non pour des hommes ! (Nicolas Hulot et Floran Augagneur, source : lesechos.fr)

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Le plus effrayant dans l’histoire, c’est que les aliens n’ont rien à voir avec le réchauffement climatique qui est bien une connerie humaine, bien que l’on utilise le CO2, à la toxicité bien réelle, comme bouc émissaire.

Les chemtrails seront pris au sérieux à partir du moment où l’on arrêtera de les englober dans des théories complotistes (rassurantes car dédouanant toute responsabilité individuel).


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La soumission de la femme : nouvelle norme ?

Le rasage génital

Le rasage des organes génitaux masculins est une coutume en pays musulman intégriste. Elle concerne la pilosité du pubis et du bas-ventre.

Chez la femme, elle est pratiquée de façon totale ou partielle :

  • La tonte totale concerne toute la région génitale, pilosité pubienne et vulvaire. Elle est pratiquée au ciseau, au rasoir, à la cire ou à la pince à épiler. Coutume très ancienne au Moyen-Orient et tout au long de l’Antiquité gréco-romaine, toujours maintenue en contrée islamique, elle connaît un regain d’actualité en Occident.
  • La tonte partielle ou « épilation maillot » s’en prend surtout à la pilosité pubienne, sacrifiée sur les côtés. Elle se pratique depuis que s’est installée la mode des maillots de bains brésiliens, très échancrés latéralement.

La toison féminine

L’indice pileux féminin est triangulaire à sommet inférieur. C’est lui qui entraîne la réaction d’orientation du regard, avant la main et le reste.
La pilosité bien développée est signe de la maturité sexuelle d’une femme avec laquelle l’accouplement est possible : elle déclenche donc le désir.

L’homme normal est habituellement rebuté par l’aspect chauve de la zone génitale féminine, qui est en général la conséquence de la maladie, et surtout de la sénilité. Une femme dépourvue de poils pubiens est une vieille femme n’inspirant plus le désir, ou une enfant, non encore formée.

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Ce n’est pas innocent si les fans de l’épilation intégrale citent la période antique comme référence pour se justifier, période antique où, rappelons-le, la pédophilie était une pratique courante.

La tonte sexuelle féminine

C’est pourquoi la tonte sexuelle a de tout temps été infligée comme punition, surtout entre femmes. Elle censure la pilosité de maturité, identificatrice du genre et déclencheur de désir.

Les femmes infligeaient une tonte pour « défigurer » une rivale, ou pour châtier une prostituée n’ayant pas obéi aux règlements du milieu. Avant la libéralisation de l’interruption volontaire de grossesse (IVG), les femmes devant subir un curetage évacuateur après avortement étaient systématiquement et entièrement rasées, sans que cela soit lié à une nécessité médicale. Il fallait les punir d’avoir « tué » leur bébé.

Dans un cas comme dans l’autre on s’attaquait à un signal déclencheur très puissant, destiné à susciter le désir masculin, et on espérait bien mettre la femme « hors course » avant la repousse pileuse.

Un retour à l’enfance ?

Il n’en va pas de même en contrée phallocratique, là où les femmes sont infériorisées, assujetties.

Le rasage féminin donne à la vulve et au pubis l’aspect glabre des organes infantiles. C’est un signe de soumission : la femme est ainsi infantilisée, pour ne pas apparaître en tant qu’adulte autonome. La pratique est solidement implantée dans les pays musulmans.

Mais en Occident, la sexualité et ses poils, tout spécialement féminins, ont été fortement culpabilisés. C’est ainsi que nombre de femmes acceptent sans broncher l’obligation de rasage qu’impose le port des maillots de bains « brésiliens ». Cet attentat à leur féminité morphologique adulte est même tarifé dans les instituts de beauté. Les acheteuses de tenues de bain très échancrées y vont se « faire le maillot » et payent, pour se faire déboiser sur mesure, alors qu’il existe un peu partout des plages nudistes où montrer plus ou moins de poils n’a aucune importance.

Source : tetue.net

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Il a fallu des millions d’années à l’homme pour apprendre que la femme n’est pas une bête !
Citation de Félix Leclerc ; Carcajou ou le diable des bois (1973)

L’épilation intégrale est devenue la norme dans l’industrie du porno car permettant de donner l’illusion que les acteurs ont une grosse bite et, ainsi, mettant en avant la supériorité de l’homme sur la femme.

L’épilation totale chez la femme est aussi aberrante que si, demain, les hommes s’amputaient les couilles et que les gens trouvaient cela normal !

Tabou : nous mangeons des produits irradiés.

Irradiation des aliments : définition

L’irradiation des aliments, officiellement appelée « ionisation » consiste à soumettre un aliment à un rayonnement ionisant : rayons gamma (issus de substances radioactives, le Cobalt 60 ou le Césium 137), rayons x ou faisceaux d’électrons à très haute énergie.

Ce procédé, inventé au milieu des années 1940 par des scientifiques français, pour les besoins des échanges internationaux, permet de décontaminer les denrées, supprimer certains micro-organismes et insectes, ralentir le mûrissement, inhiber la germination et mieux conserver les aliments. Elle permet ainsi le transport sur de longues distances et le stockage de longue durée.

Avantages de l’irradiation des aliments

L’irradiation des aliments ne rend pas l’aliment radioactif . Elle ne doit pas être confondue avec la contamination radioactive (incorporation par la plante ou l’animal d’éléments ou composés radioactifs polluants qui se retrouvent dans les aliments).

Souvent présentée comme moins nocive que d’autres modes de conservation industriels, cette technologie permet surtout de contourner – au moins en partie – l’usage de produits chimiques (pesticides, conservateurs) ; elle est plus souple d’utilisation que la surgélation (contraignante par le maintien de la chaîne du froid) et peut être appliquée à quasiment tous types de produits, y compris les produits frais, à l’inverse des traitements par la chaleur.

Les partisans de l’irradiation des aliments la présente comme une solution-miracle contre les maladies d’origine alimentaire (salmonellose, infections à E. coli 0157 :H7). Malheureusement, de nombreuses études scientifiques montrent également les limites et les risques de l’irradiation sur la santé.

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Le restaurant préféré de l’Incroyable Hulk : cent pour cent rayons Gamma.

L’irradiation des aliments : les risques

Des associations de défense des consommateurs et de l’environnement soulignent l’appauvrissement de la valeur nutritive et des vitamines contenus dans les aliments. « Bien que l’irridiation soit suffisante pour tuer des organismes supérieurs, elle n’inactive pas les toxines / mycotoxines libérées par les bactéries et les champignons. En revanche, elles peuvent détruire des vitamines et entraîner la formation de substances néoformées ou de radicaux libres préjudiciables à la salubrité des aliments ou à leurs propriétés organoleptiques. » précise le CNRS.

Certaines bactéries sont très utiles puisqu’elles agissent sur l’apparence des aliments (pourrissement, odeur) et permettent ainsi aux consommateurs de repérer les aliments douteux. Les aliments irradiés paraissent sains, mais ne le sont pas toujours… C’est pourquoi, l’irradiation peut être utilisée pour masquer au consommateur des produits trop vieux et qui ne devraient plus être consommés et peut donc se substituer à de bonnes pratiques sanitaires ou pour « recycler » des produits atteignant leur date de péremption.

Les aliments ionisés pourraient contenir de nouveaux éléments soupçonnés d’être cancérigènes et mutagènes. A ce titre, des animaux de laboratoire nourris d’aliments irradiés sur de longues périodes souffrent de nombreuses maladies génétiques, de problèmes de reproduction, de déformations et de mortalité précoce, selon une étude menée par des scientifiques allemands et français. En effet, une substance particulière créée par l’irradiation dans les aliments, l’alkylcyclobutanone, pourrait être facteur de cancer.

Les risques sur l’environnement

Sur le plan environnemental, on peut citer les risques liés au fonctionnement des installations (nucléaires) et au transport de matières nucléaires.

De plus, cette technique favorise des modes de production et de distribution industriels délocalisés où le transport, source de pollution, n’est plus un problème pour la conservation des aliments. Cela n’est pas sans conséquences, car l’irradiation, en allongeant la durée de conservation des aliments, risque d’accentuer la délocalisation des productions agricoles où les normes environnementales et sociales peuvent être déplorables pour des cultures qui peuvent être produites localement.

Législation européenne

En Europe, les aliments qui ont subi cette irradiation doivent obligatoirement présenter la mention « Traité par ionisation » ou « Traité par rayonnement ionisant » sur leur étiquetage, ce qui n’est pas le cas d’autres pays qui exportent leurs produits ionisés dans la plus grande opacité pour le consommateur.

Au niveau européen, environ 40 000 tonnes d’aliments ont été irradiés en 2003, soit une multiplication par deux (20 000 tonnes environ pour 2002). Actuellement, l’ionisation est autorisée pour une seule catégorie d’aliments en Europe, il s’agit des herbes aromatiques séchées, des épices et des condiments végétaux.

Et en France ?

Cependant, des dérogations ont été mises en place comme en France où un certain nombre de produits alimentaires peuvent être irradiés : épices, aromates, herbes aromatiques séchées ou surgelées, oignons, ail, échalotes, fraises, farine de riz, légumes déshydratés, fruits secs (abricots, figues, raisins, dattes) légumes et fruits secs, corn flakes et muesli, camembert au lait cru, viande de volaille, cuisses de grenouilles congelées, crevettes congelées, blanc d’oeuf liquide déshydraté ou congelé…

Pour ces opérations, plusieurs centrales d’irradiation des aliments existent en France : à Sablé sur Sarthe (près du Mans), à Pouzauges (près de Nantes), Dagneux (près de Lyon), à Marseille, à Orsay (région parisienne), à Chaumesnil (près de Troyes), à Berric (Morbihan)… La plupart sont exploitées par la société IONISOS.

Soulignons que les traitements ionisants sont interdits en agriculture biologique.

Source : www.notre-planete.info

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Pour votre santé, mangez au moins cinq  fruits et légumes par jour (certifiés radioactifs).

Tabou : la vérité sur les poils pubiens.

Attention : l’article qui suit contient des photographies pouvant choquer les plus sensibles.

 

Des données américaines révèlent que la santé de plus en plus de femmes, mais aussi d’hommes, peut être mise en danger par l’épilation de leur zone génitale. Avec une mode croissante de l’option « intégrale » selon les résultats d’une étude publiée dans la revue JAMA Dermatology. Les explications avec Géraldine Zamansky, journaliste du Magazine de la santé.

Dans le cadre de cette étude publiée dans la revue JAMA Dermatology, 3.316 Américaines ont répondu à un questionnaire sur l’épilation conçu par des gynécologues et des urologues de l’Université de Californie à San Francisco. Plus d’une femme sur cinq avait déjà entièrement épilé son pubis. Et près de huit sur dix s’épilent régulièrement « le maillot ». Concernant les motivations, seulement une femme sur cinq s’épile pour le plaisir de son partenaire. En tête de liste des motivations, on trouve l’hygiène, la propreté, mise en avant par près de 60% des sondées.

L’épilation, source d’infections.

L’épilation peut générer des problèmes d’infections. Car toutes les techniques (rasageépilation à la cirelaser…) peuvent irriter voire blesser la peau. Et qui dit blessure, dit risque accru d’infection locale, et même de maladie sexuellement transmissible, comme par exemple le molluscum contagiosum. Il est prouvé que les poils pubiens constituent un réservoir pour le papillomavirus humain (HPV), un virus sexuellement transmissible, responsable de condylomes et associé à certains cancers (col de l’utérus, pénis, anus,…). Les micro-plaies générées par l’épilation ou le rasage augmentent le risque de contracter une infection à HPV.

Une autre étude publiée dans la revue Urology en 2012 montre qu’en 2010, les hommes étaient cinq fois plus nombreux à arriver aux Urgences à cause d’un rasage intime qui avait mal tourné qu’en 2002.

Il existe également d’autres problèmes qui ne sont pas visibles dans l’immédiat. Le plus connu est le poil incarné qui survient plus fréquemment après un rasage qu’une épilation à la cire. Le poil coupé ne parvient ensuite pas à retraverser la peau. Le poil crée sous la peau une cavité qui se remplit de pus. Dans ce cas, n’hésitez pas à consulter un dermatologue pour ne pas laisser la situation s’aggraver.

epilations-pubis-maillot-pinup-bio-compressor (3)  Bien !

epilations-pubis-maillot-pinup-bio-compressor (2)  Pas Bien !!!

 

La lutte contre l’épilation intime s’organise.

Cameron Diaz, star d’Hollywood, tente depuis plusieurs années d’alerter les Américaines sur les risques de l’épilation, notamment dans un livre le « Body Book ». Elle rejette particulièrement l’épilation définitive au laser, en signalant les risques de brûlure. Mais aussi une autre source de regret moins « sanitaire » mais convaincante : au fil des années, les poils peuvent s’avérer de précieux alliés pour cacher un peu les effets du vieillissement sur cette partie de notre anatomie.

Il existe d’ailleurs une chirurgie de greffe de poils pubiens en assez fort développement, surtout en Asie où sévit un peu plus qu’ailleurs l’athicrosis pubien, une maladie qui laisse le pubis « nu ». En Corée, c’est une véritable activité dans les cliniques qui ont initialement développé une expertise de greffe de cheveux…

Les poils sont tellement précieux qu’ils ont peut-être été à l’origine d’une médaille d’or aux JO de Rio. En effet, les cyclistes britanniques sont montées sur la première marche du podium grâce à une consigne très intime de leur médecin : ne pas s’épiler « le maillot ». Leurs poils auraient protégé leur peau des risques d’irritation à cause des heures passées sur la selle.

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Source : allodocteurs.fr

 

L’épilation du pubis s’est imposée comme une norme du corps féminin. Elle est pourtant loin d’être hygiénique. 

Les poils sont nos amis (pour la vie). Loin d’être aussi inutile qu’on le croit, la pilosité est une barrière nécessaire contres les bactéries. Mieux, les poils pubiens servent de protection contre les infections sexuellement transmissibles (IST) : une étude menée par un urologue américain et publiée sur le site du British Medical Journal a découvert un lien entre l’épilation fréquente du pubis et les IST.

Les scientifiques ont interrogé 7580 Américains sur leurs pratiques d’épilations, les blessures qui ont suivies et sur les IST qu’ils ont pu développer. Ils sont arrivés à la conclusion que les femmes et les hommes qui s’épilent les poils pubiens risquent plus d’attraper une IST que les personnes qui laissent leur pilosité tranquille. En cause, la cire et le rasoir, qui peuvent entraîner des coupures autour du pubis et favoriser la transmission d’une infection. Pourquoi prendre ce risque ? Parce qu’on nous répète depuis l’adolescence que les poils ne sont pas féminins et qu’on doit s’en débarrasser.

« Enlevez ces poils que je ne saurais voir » 

Si la puberté recouvre notre pubis de poils c’est qu’ils y ont leur place. Banalisée par les films pornographiques, l’épilation totale s’est imposée comme un aspect du corps féminin. À la vue de ces pubis parfaitement lisses, on a vite fait de croire qu’il est normal de n’avoir aucun poils… Mais rappelons-le, ce n’est qu’une tendance. Elle finira par passer. Tout comme celle des années 70 où les actrices du hard et des films érotiques avaient des pubis touffus, très loin de la « mode » actuelle.

Avant même d’être influencées par le porno, les femmes entendent tout type de clichés sur l’importance de l’épilation dans les rapports sexuels. Il serait nécessaire d’être toujours parfaitement épilée car on pourrait rencontrer des partenaires qui ne supportent pas la pilosité des parties intimes féminines (finalement, on a demandé aux mecs, et on a découvert que nos croyances n’étaient pas tout à fait fondées). Mais le mythe le plus persistant, celui qui pousse les femmes à s’épiler, est une croyance selon laquelle les poils ne sont pas hygiéniques. On nous explique qu’ils seraient responsables de mauvaises odeurs et emprisonneraient la saleté. Comme cet argument n’est pas totalement idiot, on comprend pourquoi on préfère dégainer un rasoir et tout enlever. Au cas où. C’est bien là que les soucis commencent.

Rester poilues est meilleur pour la santé 

Les poils sont peut-être disgracieux, mais ils nous protègent des attaques extérieures. Ils permettent à nos organes génitaux d’être toujours à une température optimale et ils forment une couche de protection entre le tissu et notre peau. Contrairement aux idées reçues, ils sont très bons pour notre vie sexuelle : en protégeant la peau, ils préviennent l’irritation du pubis pendant un rapport. Véritable stimuli, ils transmettent les signaux sexuels contenus dans l’odeur intime et favorisent la libido d’un couple.

Attention parce que là, c’est le vrai moment de vérité et on va mettre fin à une intox qui a la peau dure… Surprise ! S’épiler n’est pas hygiénique car les poils sont PROPRES. Avant même de favoriser la transmission d’IST, l’épilation a des impacts immédiats sur le corps et surtout sur la peau. Premier constat, elle fait souffrir l’épiderme : éliminer les poils, surtout sur cette zone ultra sensible, irrite les follicules pileux et laissent des rougeurs. À répétition, elle accélère la prolifération des bactéries et fragilise les pores de la peau. Enfin, elle peut faire souffrir a posteriori : boutons, infections cutanées et irritations surviennent rapidement.

Être épilée peut nous mettre en confiance. On peut être moins gênée du regard de l’autre et plus libérée. Mais si cette confiance peut nous faire profiter un peu plus de nos rapports, la pilosité ne doit pas être un frein au plaisir ni à la confiance en soi. Les poils ne seront jamais une entrave à une sexualité épanouie. Si vous redoutez la réaction de votre partenaire, parlez en avec lui/elle. Ce n’est pas un petit duvet qui va l’effrayer.

Source : rtl.fr

 

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Sérieusement, folles adeptes de l’épilation intégrale, vous trouvez cela beau ?

Messieurs, les fadas de cunnilingus : bon appétit !!!

Il existe un moyen efficace et pas cher pour avoir un pubis propre et hygiénique (et qui sent bon) sans avoir à recourir à de coûteux (et douloureux) frais d’épilation et de rasage, permettant de garder cette toison que la nature a intelligemment offerte à la femme : le savon et le gant de toilette. Il fallait y penser !

 

Et dire que tout a commencé avec un jeu de mot stupide : poils pubiens, poils puent bien, qui a fini par être interprété comme une vérité.

L’étrange histoire de la femme qui se régénérait.

« Ella, elle l’a
Ce je n’sais quoi
Que d’autres n’ont pas
Qui nous met dans un drôle d’état » (France Gall)

Qui n’a jamais rêvé de pouvoir se régénérer, d’avoir des cellules qui ne meurent jamais et qui se renouvellent, rajeunissent, donnant la jeunesse éternelle, à l’instar d’un Docteur Who, d’un Jack Harkness ou un Wolverine (ou X-23 pour rajouter une touche féminine dans le lot). Il semble qu’une femme soit la preuve que ce genre de « miracle » n’est pas du domaine de la science-fiction.

Commençons par citer Wikipédia (toute recherche commençant généralement par ce site) :

« Henrietta Lacks est née Loretta Pleasant le 1er août 1920 à Roanoke (Virginie). Sa mère est morte en donnant naissance à son dixième enfant en 1924. Son père s’est retrouvé incapable d’élever tous ses enfants, et s’est fait aider par sa famille. La petite Henrietta a été élevée par son grand-père Tommy Lacks. Elle partageait sa chambre avec son cousin David « Day » Lacks (1915–2002). Le 10 avril 1941 elle se marie avec lui, ils ont eu cinq enfants: Lawrence Lacks, Elsie Lacks, David « Sonny » Lacks (né en 1947), Jr., Deborah Lacks Pullum (1949–2009), et Zakariyya Bari Abdul Rahman (né Joseph Lacks en septembre 1950). Elle travaillait dans les champs de tabac.

Le 29 janvier 1951, suite à une boule dans le ventre et des saignements, elle se rend à l’hôpital Johns-Hopkins pour se faire examiner dans ce seul grand hôpital de la région qui accueille les patients noirs. Elle n’avait aucune anomalie du col de l’utérus lors de la visite de contrôle après son accouchement, ce qui indique un développement très rapide de la tumeur. Après avoir donné naissance à son cinquième enfant, Joseph, elle avait saigné abondamment. Les médecins avaient suspecté la syphilis, mais le test était négatif. Le médecin préleva un échantillon de la tumeur localisé sur son col de l’utérus, qui se révéla être une tumeur maligne très invasive. Elle a été traitée avec des tubes de radium. Pendant son traitement, deux échantillons ont été prélevés, sans son consentement. Elle retourne à l’hôpital le 8 août pour un nouveau traitement, et y meurt le 4 octobre 1951 à l’âge de 31 ans. Une autopsie a montré qu’elle avait des métastases dans tout le corps. Son mari a refusé l’autorisation de prélèvement.

Dans les années qui suivirent l’expédition de cellules HeLa à différents laboratoires du monde, beaucoup de ceux-ci arrivèrent à établir in vitro des lignées de cellules d’autres cancers (poumon, gorge, foie…), alors que cette opération échouait jusque-là. Il s’est avéré par la suite que certaines de ces lignées cellulaires, nouvellement établies, étaient contaminées par des cellules HeLa (suite à des erreurs de manipulations). Celles-ci avaient réussi à prendre le dessus en proliférant mieux et plus vite que les cellules originelles. Il s’agit là d’une erreur fréquente en culture cellulaire due à un manque de rigueur.

Ses enfants n’ont appris que tardivement ce prélèvement, et ont exprimé publiquement leur désapprobation que le service rendu post-mortem à la science par leur mère ne lui ait même pas valu, en retour, une sépulture décente. Plus globalement, ce cas soulève de nombreuses questions éthiques dont le consentement, absent ici, n’est pas la moindre. »

« Les cellules HeLa ont servi dans les années 1950 à la mise au point du vaccin contre la poliomyélite,et ont permis des avancées dans la connaissance des virus et de la génétique. Elles ont été utilisées dans des expériences sur l’effet des radiations, et ont été embarquées dans l’espace pour permettre aux biologistes d’étudier les effets de l’apesanteur. Une des principales avancées a été la mise au point de techniques de congélation qui n’altèrent pas les cellules, et permettent de stopper le développement dans un état précis, et de le reprendre à volonté. »

 

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Comment un tel exploit peut être possible ? Le site du Figaro (dont est extrait le schéma précédent) donne, dans un article du 12 aout 2013, une explication :

« Pourquoi les cellules d’Henrietta Lacks ont-elles eu un tel potentiel de croissance? Pour la première fois, les chercheurs de l’université de Washington apportent un début d’explication. Le cancer du col de l’utérus est dû à un virus, le papillomavirus, transmis sexuellement et qui s’intègre au génome de la cellule qu’il infecte pour la transformer en cellule cancéreuse. Dans le cas précis de ce cancer, le gène cancérigène du virus ayant infecté Henrietta se serait inséré dans une cellule du col de l’utérus d’Henrietta à côté d’un gène cellulaire dit oncogène capable lui aussi de déclencher un cancer.

La proximité de ces deux gènes cancérigènes (celui du virus et celui d’Henrietta) les aurait conduits à se stimuler mutuellement et à potentialiser leurs effets, induisant ainsi une tumeur d’une grande capacité de croissance et de diffusion. «C’est une sorte d’orage complet qui a fait que tout allait mal en même temps, dans une même cellule. Le virus s’est inséré dans son génome de la manière la pire qui soit», explique Andrew Adey, un des auteurs de l’étude.

La publication, en mars dernier, du code génétique des célèbres cellules cancéreuses de Henrietta Lacks (HeLa) par des biologistes du Laboratoire européen de biologie moléculaire (EMBL) à Heidelberg a provoqué une violente polémique aux États-Unis. Les membres de la famille Lacks accusaient les chercheurs d’avoir publié des données qui relevaient des sphères «familiales et privées» sans leur accord. En 1951, les cellules cancéreuses avaient été prélevées sur la jeune malade américaine sans son consentement, ce qui serait aujourd’hui impossible avec les règles éthiques en vigueur. Les descendants des cinq enfants de Henrietta Lacks craignaient en fait que ne soient rendues publiques des mutations génétiques dont ils auraient pu hériter. La crise n’a trouvé une issue que la semaine dernière, avec un accord passé entre les Instituts américains de la santé (NIH) et la famille Lacks. Ces derniers obtenant un droit de regard sur ce qui pourra ou non être publié à l’avenir.

Mais, assez ironiquement, les chercheurs allemands qui ont décrypté le génome des cellules HeLa ont trouvé qu’elles contenaient beaucoup trop de mutations inhabituelles, et ne devraient plus servir de modèle universel des cellules cancéreuses. » (Martine Perez)

Toujours selon le Figaro, cette fois dans un article du 10 janvier 2011 :

« Dès 1952, HeLa sauve des milliers de vie de la polio en permettant l’élaboration d’un vaccin par le Pr Jonas Stalk. La maladie est presque éradiquée en moins de deux ans. Des millions d’enfants, grâce à deux gouttes simplement posées sur la langue, abritent un peu d’Henrietta Lacks en eux. » (Christophe Doré)

Ainsi, la probabilité que l’on ait consommé un peu d’Henrietta comme, à une époque, l’on consommait le corps du Christ, est probable. Si vous utilisez un médicament contenant du HeLa, pensez un peu à elle (si vous prenez vos médicaments en lisant ce texte : bon appétit).

A lire : La Vie immortelle d’Henrietta Lacks, de Rebecca Skloot.

 

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Avant, ma femme avait toutes les difficultés à rentrer dans sa baignoire et à prendre son bain. Je me suis donc décidé à rencontrer une conseillère Sovra’bain afin d’évaluer mes problèmes et trouver la solution personnalisée la mieux adaptée à mes besoins.

 

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Maintenant, après avoir rencontré ma conseillère Sovra’bain, je n’ai pas changé de baignoire mais ma femme n’a plus de difficultés pour prendre son bain. Merci Sovra’bain.

 

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Avec Sovra’bain, redécouvrez votre autonomie !

 

 

- Le monstre du jour : « The creeping terror » (Vic Savage, 1964) avec… un truc (???).

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Décryptage wiki : « Un shérif doit empêcher un monstre provenant de l’espace de dévorer la population locale. The Creeping Terror est réputé comme étant parmi les pires films jamais produit. Le film est inclus dans The 100 Most Amusingly Bad Movies Ever Made, aussi, le film est inclus dans le livre The Official Razzie Movie Guide écrit par le fondateur du Golden Raspberry Award John J. B. Wilson (en). De plus, la série télévisée culte Mystery Science Theater 3000 lui consacre un épisode en septembre 1994. » Merci wiki. Allez, tous en cœur : « Wikiki, hourra !!! ». On voit donc un truc qui vient sur Terre et mange des jeunes filles qui dansent au bal du coin (à moins qu’il ne satisfasse des désirs sexuels, j’ai pas bien compris).

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Ce n’est pas du tout ce que vous imaginez, bandes d’obsédés.

Et si le Sida était d’origine humaine ?

C’est en 1957 que débuta aux USA un programme nommé ‘Special Operations-X, destiné à mettre au point des agents    biologiques synthétiques susceptibles de répandre un fléau de type Peste Noire dans certaines zones géographiques du monde, et particulièrement en Afrique. Le motif principal était le contrôle de    la démographie, mais il semble aussi que le racisme en était un autre.

A l’origine, les travaux ont été orientés vers un mycoplasme (une petite cellule dépourvue d’enveloppe)    possédant une insertion de lentivirus visna qui réduit en compote le cerveau des moutons. Toute la documentation sur l’évolution du visna dans l’étiologie du SIDA se trouve dans « les Proceedings    of the United States of America at PNAS, du 11 avril 1995 ; 92:3283-87 ». Il y a 200 espèces de mycoplasmes et la plupart sont inoffensifs, seuls 4 ou 5 sont pathogènes. Un de ces derniers est un    Mycoplasma Fermentans qui vient probablement de la bactérie Brucella [la brucellose, encore appelée Fièvre de Malte, liée aux chèvres]. Celui-ci a été biologiquement transformé avec l’ADN du    lentivirus visna [virus ovin].

Le Dr. Strecker ainsi que beaucoup d’autres médecins et chercheurs affirment que le SIDA a été fabriqué à partir   de ce virus visna (mouton) cultivé avec le virus de la leucémie bovine dans du tissu humain. Ensuite, le mycoplasme du SIDA a été intégré dans plusieurs vaccins, contre la variole et l’hépatite    B, par l’unité d’armement biologique de l’armée américaine à Fort Dietrick, dans le Maryland. Les programmes de vaccination ont été conduits avec l’aide de l’organisation mondiale de la santé    (OMS) à la demande d’un certain nombre d’élites visant le surpeuplement, principalement en Afrique.

Le Dr. Shyh-Ching Lo, chercheur en chef à l’Institut de Pathologie des Forces Armées, a déclaré que ce vecteur    de la maladie provoque non seulement le SIDA, mais également le cancer, le syndrome de fatigue chronique, la maladie de Crohn, le diabète de type 1, la sclérose en plaques, la maladie de    Parkinson, la maladie de Wegener, la polyarthrite rhumatoïde, la maladie d’Alzheimer et la fibromyalgie. On suppose que cet homme sait ce dont il parle, puisqu’il a lui-même développé l’agent de    la maladie et l’a fait breveter (‘Mycoplasme Pathogène’, brevet des USA n° 5.242.820, publié le 7 septembre 1993). »

L’expérimentation et les tests préliminaires concernant le SIDA se sont déroulés dans les années 50 et 60. Il    existe des preuves documentées selon lesquelles les armes biologiques développées par les militaires des USA ont été testées sur le public à son insu. Une des premières manifestations du syndrome    de fatigue chronique se produisit en 1957 à Punta Gorda, en Floride.

Une semaine avant les premières manifestations de la maladie, il y eut une énorme invasion de moustiques. Les    Instituts Nationaux de la Santé (NIH) prétendirent que les insectes avaient été chassés par un feu de forêt distant de 50 km. La vérité, c’est qu’ils furent élevés à Belleville, Ontario, (à    raison de 100.000 par mois au Dominion Parasite Laboratory), infectés par le Dr. Guildford B. Reed à Queen’s University, puis transportés et lâchés à Punta Gorda. En moins d’une semaine, les cinq    premiers cas du syndrome de fatigue chronique furent signalés à la clinique locale. Puis les malades continuèrent à affluer jusqu’à atteindre le nombre de 450.

Ce test fut également appliqué dans la région de St. Lawrence Seaway Valley en 1984. Des centaines de millions    de moustiques infectés furent libérés, et dans le mois qui suivit, 700 personnes furent atteintes d’encéphalomyélite myalgique ou « syndrome de fatigue chronique ». Cette maladie provoque    littéralement la dissolution de certaines parties du cerveau qui sont remplacées par du tissu cicatrisé. Il en résulte la diminution cognitive, la perte de mémoire, etc. Le terme ‘syndrome de    fatigue chronique’ a été inventé par le NIH pour offrir de la maladie une image anodine et en minimiser les effets.

En 1972, l’opération SIDA étant opérationnelle, le gouvernement des Etats Unis a lancé sa campagne criminelle    dans toutes régions que l’on avait jugées surpeuplées. Des équipes médicales dirigées par le Dr. Donald A. Henderson se rendirent en Afrique, en Inde, au Népal et au Pakistan, et offrirent une    vaccination gratuite contre la variole. On camoufla le mycoplasme du SIDA dans ce vaccin, et avec l’assistance de l’OMS, on le répandit largement.

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Dans les cinq ans, 60% de ceux qui avaient reçu le vaccin furent atteints du SIDA.

« La puissance du mycoplasme inclus déterminait le type de maladie. Un mycoplasme à 1010 de puissance provoquait    le SIDA ; à 108 de puissance, c’était l’encéphalomyélite myalgique.

Dans un article intitulé : « Immunopathologie associée au virus : modèles animaux et implications dans la    maladie humaine », l’OMS écrit notamment à la page 257 : “les propriétés des virus semblent idéales pour causer des lésions immunopathologiques.”

Et à la page 259, on trouve :

“Il conviendrait de vérifier si les virus sont susceptibles d’avoir un effet sélectif sur les fonctions    immunitaires ; par exemple en affaiblissant l’anticorps 7S plutôt que le 19S, ou en affectant la fonction de la cellule T plutôt que celle de la cellule B (Allison et al. 1971). Il faudrait aussi    examiner l’éventualité que la réaction immunitaire au virus puisse elle-même être inhibée si le virus infectieux atteignait de manière plus ou moins sélective les cellules correspondant aux    antigènes viraux. Si c’était le cas, l’immunodépression induite par le virus pourrait favoriser la prolongation de certaines infections virales, telles que la leucémie murine, l’hépatite, le LDV,    la VCML ou l’ADV (maladie d’Aujeszky).

En d’autres termes, ils cherchaient des moyens de prolonger certaines maladies.

A la page 56 du numéro du 25 octobre 2005 du New Yorker, dans un article intitulé : « Ce que l’argent peut    acheter », l’auteur Michael Specter nous parle du milliardaire Bill Gates et de son projet de stopper l’épidémie de malaria en Tanzanie grâce à une campagne de vaccination. Aïe, aïe, aïe !! Qu’y    a-t-il dans la trousse ? Cela rappelle quelque chose. Les projets de Gates sont-ils clairs comme la rosée du matin ?

Qui peut-on encore croire ? les gouvernements qui participent au programme d’inoculation du SIDA, ce qui inclut    les Russes, les Allemands, les Britanniques, les Français, les Canadiens et les Japonais ? Les responsables de la fabrication et de la diffusion de ces agents pathogènes devraient comparaître    devant le même tribunal que celui de Milosevic pour crime contre l’humanité. Il semble que le véritable pouvoir aux Etats Unis soit entre les mains de criminels qui poursuivent tranquillement    leurs projets.

Sources : Jerry Mazza et Dirk Chardet

Traduction : André Dufour et Annick Bidreman

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Espérons que l’histoire ne se répète jamais !

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