Les enlèvements extraterrestres selon la série Westworld.

Peut être connaissez vous la série Westworld, produite par l’incontournable J.J. Abrams. Cette série est basée sur une histoire de Michael Crichton qui, »après une visite au centre spatial Kennedy, où il remarque des astronautes s’entraînant à répéter inlassablement les mêmes gestes, et une autre à Disneyworld où il s’étonne de cet automate d’Abraham Lincoln débitant toutes les quinze minutes le même texte » (Source : Mad Movies 301), écrira cette histoire située dans un parc d’attraction futuriste où des androïdes jouent les cow-boys afin de satisfaire les pulsions des visiteurs, avides de sexe et de violence, répétant les mêmes gestes, jours après jours, prisonniers d’un cycle temporel (signalons que la saga Star Wars place également ses protagonistes dans une boucle temporelle si l’on en croit l’excellent essai de Mike Klimo : « Star Wars et la théorie de l’anneau : le chef d’œuvre de George Lucas », trouvable sur le site starwarstheory.fr . D’ailleurs, ce n’est pas étonnant que J.J. Abrams soit associé à Star Wars et à Westworld). Les androïdes peuplant le parc d’attraction perçoivent une présence venant les chercher la nuit dans leurs cauchemars, les « enlevant » pour les conduire dans un centre médical où ils sont dénudés et subissent un tas d’examens couchés sur une froide table médicale, afin de les mettre à jour. Une présence perçue par les « indiens » du parc qui la représente sous la forme de personnages aux gros yeux, en fait une représentation des scaphandres des techniciens, sur les parois de leurs grottes. Les techniciens deviennent des dieux pour les « habitants » de Westworld » qui, par la malice d’un programme informatique, ne peuvent comprendre la vérité, les concepteurs du parc leur ayant conférés une dualité entre l’ego, le libre arbitre et le programme les contrôlant. Dans le parc rode également un mystérieux homme en noir, qui, sans spoiler son identité réelle, veille à ses intérêts économiques. On apprend dans la séquelle du film original, intitulé « Les rescapés du futur » qu’il existe, en plus des mondes western, péplum et médiéval du film originel, un monde où est reproduit l’univers de la conquête spatiale qui, du point de vue de la logique du film, serait une simulation (pour la petite histoire, dans le film « Les diamants sont éternels », James Bond se retrouve dans un centre de recherches secret situé à coté de la ville du vice et de l’illusion, Las Vegas, où l’on simule une scène d’astronautes marchant sur la Lune. Allusion à la Zone 51, également appelée Dreamland ?). Si l’on analyse pertinemment le concept de la série en la transposant dans le monde réel, la conclusion fait froid dans le dos : nous serions des robots organiques manipulés par des « grands concepteurs », comme le dirait C-3PO, qui seraient en fait, non pas des extraterrestres, comme notre imagination le perçoit en voulant nous protéger de la vérité, mais les vrais humains manipulant notre histoire et dont nous ne serions que le reflet, conçu à leur image. On trouve d’ailleurs une histoire similaire dans la série Doctor Who, dans l’épisode « The War Games » datant de 1969 : « Le Docteur, Jamie et zoe pensent avoir atterris non loin d’un champ de bataille de la première guerre mondiale et des officiers de l’état major les évacuent. Il s’avère cependant que le Général Smythe, chargé d’étudier leur cas, les considère comme des déserteurs au cours d’un procès expéditif, dans lequel il semble avoir hypnotisé ses collaborateurs. Zoe est jugé comme une espionne, Jamie comme un déserteur et le Docteur est condamné à être fusillé (mais sera sauvé in-extremis.) De nombreux faits étranges les entoure : aucun militaire ne sait plus vraiment depuis combien de temps il est là, Smythe possède un transmetteur alien dans sa chambre, Jamie est enfermé avec un soldat anglais du xviiie siècle. Le Docteur et ses compagnons s’allient avec deux engagés, le Lieutenant Carstairs et Lady Jennifer qui prennent peu à peu conscience de ne pas être des soldats : tous se souviennent avoir traversés à un moment où à un autre, un mystérieux brouillard. S’enfuyant après avoir été repérés par le transmetteur dans la chambre de Smythe, le petit groupe retraverse le brouillard dans une ambulance et se retrouve face à face avec une cohorte de soldats romains. Faisant demi-tour, ils volent dans les quartiers d’état major du général Smythe une carte des lieux avec différentes indications temporelles : il suffit de traverser un brouillard pour se rendre d’une guerre à une autre. Tentant d’atteindre une zone volontairement laissé blanche au milieu de la carte, le Docteur et ses compagnons se retrouvent successivement en plein territoire allemand, puis derrière les lignes de la guerre de sécession. Là, ils sont témoins de l’arrivée de nouveaux soldats par un SIDRAT, un transport ressemblant fortement au TARDIS. De son côté, le chef de l’armée allemande, Von Weich prévient des commanditaires (le chef de Guerre (War Chief) et le seigneur de Guerre (War Lord)) qui sont exactement les mêmes que ceux de Smythe. Bientôt, deux groupes se séparent. Jamie et Lady Jennifer rencontrent la résistance, un groupe de soldats issus de différentes zones temporelles qui se sont rendu compte qu’ils n’étaient pas sur Terre. Le Docteur, Zoe et le Lieutenant Carstairs se retrouvent à l’intérieur du Quartier Général extra-terrestre, où ils apprennent que des soldats issue de différentes guerres sont enlevés afin de se retrouver sur un champ de bataille commun. Ces extraterrestres sont aidés par le chef de Guerre qui semble venir du même peuple que le Docteur. Tous obéissent aux ordres d’un mystérieux commanditaire, le seigneur de Guerre et ne s’entendent pas entre eux. (Source : Wikipédia). Le TARDIS est le vaisseau temporel du Docteur et celui-ci fait parti de la race des seigneur du temps. On retrouve le concept d’anneau temporel, cher à J.J. Abrams et à Tolkien (lire l’article « Star Wars, Tolkien et la réalité sinistre et déprimante des univers étendus » sur le site « contreligne.eu » pour en avoir la confirmation). Michael Crichton est aussi le créateur de la saga « Jurassic Park ». Les dinosaures, autre invention des « grands concepteurs » ?

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Les extraterrestres selon Westworld, version robotique des « Petits Gris » ufologiques.

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Pensée dérangeante : est si les enlèvements extraterrestres étaient d’origine humaine ? (Image de l’androïde Maeve Millay dans la série Westworld)

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Le personnage de Dolorès évoque Alice cherchant l’entrée du souterrain permettant de rejoindre le pays des merveilles. De plus, dans Westworld, le personnage de Bernard Lowe, programmateur du parc, est montré plusieurs fois en train de lire « Alice au pays des merveilles », récit bien connu des fans de Matrix. Signe qu’il faut passer de l’autre coté du miroir ?

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Et si tout n’était qu’un jeu ? (Image tirée de la série Doctor Who, épisode « The War Games »). Une pyramide inversée protégeant une terre du milieu.


Archives pour la catégorie Science-fiction

Comment la CIA voit-elle le monde en 2035 ?

Les prévisions de la CIA pour le futur de la planète ne sont pas optimistes, loin de là. Le rapport de l’agence américaine, publié tous les quatre ans et intitulé cette année «Le monde en 2035 vu par la CIA, et le Conseil national du renseignement : Le paradoxe du progrès» est sorti jeudi aux éditions Équateurs. Ces 300 pages prospectives sont arrivées sur le bureau de Donald Trump,dès son investiture.

L’agence américaine pose le décor dès les premières lignes : «Dans les cinq prochaines années, on verra un accroissement des tensions entre Etats et à l’intérieur de ceux-ci.» En parallèle, la croissance mondiale va ralentir. La menace terroriste augmenterait sous différentes formes, et à laquelle les Etats, toujours plus divisés, peineront à répondre. «L’enjeu central des gouvernements et des sociétés sera de concilier les talents individuels, collectifs et nationaux pour apporter sécurité, prospérité et espoir.»

La CIA développe trois scénarios imaginaires de l’état du monde entre 2020 et 2035 : «îles», «orbites» et «communautés».

Scénario n°1 : un monde d’îles reclues

Le premier scénario imagine un monde subissant les dégâts d’une croissance atone et d’une mondialisation faiblissante, face auxquelles les gouvernements n’ont rien su faire. Vingt ans après la crise financière de 2008, les économistes de par le monde observent des Etats fragilisés, repliés sur eux-mêmes. «La combinaison de tous ces événements a donné naissance à un monde fragmenté et sur la défensive où des Etats inquiets cherchent métaphoriquement et physiquement à construire des murs pour se protéger des problèmes extérieurs, formant ainsi des « îles » dans un océan d’instabilité», relate le rapport.

En Europe comme en Amérique du Nord, les Etats n’ont pas su s’adapter aux bouleversements économiques et sociétaux de ce nouveau monde. En Asie, le constat est le même, le boom des émergents est retombé : «Parce qu’elles n’ont pas su générer suffisamment de demande intérieure pour stimuler leur économie quand le marché mondial s’est ralenti, la Chine et l’Inde sont restées enfermées dans le « piège du revenu moyen » et ont connu une stagnation de leur croissance, des salaires et des conditions de vie.» Les classes moyennes, ayant acquis ce statut avant la crise de 2008, sont meurtries, et une partie de cette population est retombée à des niveaux modérés de pauvreté.

Les conséquences néfastes de la mondialisation, notamment l’accroissement des inégalités et la montée des populismes, ont poussé les Etats à mettre en place toujours plus de mesures protectionnistes, au lieu de privilégier le dialogue international. Dans ce scénario, l’essor rapide des intelligences artificielles a bouleversé les sociétés plus profondément que ce que les économistes avaient prévu. Le chômage a continué à augmenter.

Après cet état des lieux démoralisant, la CIA voit, dans vingt ans, le «début d’une nouvelle ère de croissance et de prospérité». Le salut viendra de plusieurs horizons. Après avoir bouleversé le marché du travail, l’innovation technologique va créer des opportunités de relance. Dans ce monde futuriste, la créativité viendra alors de la collaboration entre hommes et machines. «Le ralentissement de la mondialisation et des échanges commerciaux a donné naissance à une nouvelle génération d’entrepreneurs et d’inventeurs au niveau local.» Leçon du futur (imaginé) pour le présent : les gouvernements qui s’en sortiront le mieux sont ceux qui miseront sur la recherche et l’innovation et qui sauront garder les talents technologiques dans leurs frontières.

An Outtake From Fritz Lang's Metropolis

« C’est comme les hommes avec les fourmis. À un endroit, les fourmis installent leurs cités et leurs galeries ; elles y vivent, elles font des guerres et des révolutions, jusqu’au moment où les hommes les trouvent sur leur chemin, et ils en débarrassent le passage. C’est ce qui se produit maintenant – nous ne sommes que des fourmis. » (H.G Wells)

Scénario n°2 : à l’aube d’une escalade militaire

Le second scénario, intitulé «Orbites», est raconté par un «conseiller national en sécurité» qui revient sur l’état du monde, à l’aube de l’an 2032, date où s’achève le second mandat d’un certain «Smith» à la tête des Etats-Unis. Le milieu des années 2020 a vu l’accroissement sans pareil des tensions entre puissances régionales. La Russie, la Chine mais aussi l’Iran ont profité d’un repli des Etats-Unis sur la scène internationale pour imposer leur «domination économique, politique et militaire» sur leur région d’influence respective. Les tensions se cantonnent dans un premier temps à des représailles économiques et diplomatiques, à une guerre de propagande et à des cyberattaques, sans impacts notables.

«La plus grande victime de ces conflits a été la « vérité » dans la mesure où la propagande de ces Etats, diffusées par plusieurs médias sociaux, commerciaux et officiels, a déformé, dénaturé et manipulé les informations sur ce qui se passait réellement», analyse le conseiller. Un constat qui évoque étrangement l’ère de post-vérités, ou de «faits alternatifs», dont se sont nourris en 2016 les Brexiters et les partisans de Donald Trump. Sous le premier mandat de ce fameux «Smith», les Etats-Unis opèrent un retour sur la scène internationale, mais entrent directement en confrontation avec la Chine, l’Iran et la Russie, donnant à la fin des années 2020 un faux air de guerre froide. L’étincelle ? Une crise entre l’Inde et le Pakistan en 2028 qui aboutit à l’explosion de la première bombe nucléaire depuis 1945. La crise est finalement désamorcée par les Etats-Unis, avec l’aide de la Chine (ouf). L’escalade militaire et nucléaire est évitée. Comme lors de l’après Seconde Guerre mondiale, les grandes puissances rétablissent une relation de confiance et reprennent leur coopération sur les questions de sécurité.

Scénario n°3 : les communautés dirigent le monde

Le troisième et dernier scénario s’intéresse aux «Communautés», via le regard d’une future maire d’une grande ville canadienne qui réfléchit en 2035 aux transformations des deux dernières décennies. Dans ce monde, les groupes locaux ont pris le pas sur les gouvernements nationaux. En cause : le manque de confiance grandissant des populations envers leurs dirigeants nationaux. Si la politique étrangère, les opérations militaires et la défense nationale restent le fait des entités nationales, l’éducation, l’économie ou encore la santé reviennent à la charge des autorités locales. L’implication des entreprises dans la vie de leurs employés est telle qu’elles se chargent désormais de l’éducation, de la santé et du logement. L’expérience n’est pas égale à travers le monde. Au Moyen-Orient, la jeunesse s’est révoltée contre les institutions et l’extrémisme religieux, sonnant l’avènement d’un nouveau Printemps arabe. Mais en Chine ou en Russie, des mouvements similaires sont loin d’avoir escompté les mêmes succès. Ces changements se sont opérés finalement plus facilement au sein des démocraties occidentales comme aux Etats-Unis ou au Canada, où il y avait déjà «une forte tradition d’implication des collectivités locales et du secteur privé».

Source : liberation.fr

Photo : Metropolis de Fritz Lang.

Star Wars et Tolkien : les liens de l’Anneau.

Quand les sagas sont sans fin, on s’aperçoit que les cycles de brutalité et de totalitarisme font eux aussi un éternel  retour.

Peu de temps après avoir terminé Le Seigneur des anneaux, J.R.R. Tolkien se mit brièvement au travail sur une suite qui devait s’intituler La Nouvelle ombre et se dérouler 100 ou 150 ans plus tard sous le règne du fils d’Aragorn, Eldarion. Le lien principal entre les deux histoires était le personnage secondaire de Beregond, soldat noble mais disgracié de Gondor, dont le fils Borlas devait être un des personnages principaux de La Nouvelle ombre.

Dans La Nouvelle ombre, le dénouement “eucatastrophique”(1) du dernier volume, Le Retour du roi, se révèle avoir été de courte durée ; les Elfes et les Sorciers ayant été chassés de la Terre du Milieu, les Nains vivant sous terre et les Hobbits dans leur enclave de la Comté, les Hommes ont tôt fait de retomber dans leurs anciens travers. D’ailleurs, même si les Hommes de Gondor se souviennent de la Guerre de l’anneau, ils semblent en avoir déjà oublié la plupart des péripéties. Ils paraissent ne pas se souvenir, ni prendre très au sérieux, le fait d’avoir autrefois combattu au côté des dieux et des anges dans une guerre contre le mal, et de l’avoir vaincu. Au lieu de cela, les enfants s’amusent à jouer aux Orques ; la mort d’Elessar donne lieu à des complots politiques réactionnaires ; et quelque chose comme un culte secret de la mort, le culte de rebelles adorateurs du diable, semble même se répandre parmi les élites de Gondor.

Tolkien ne rédigea que treize pages. Plus tard, il devait écrire :

J’ai bien entamé une histoire qui se déroulait un siècle après la Chute, mais elle s’est avérée sinistre et déprimante. Puisqu’il s’agit des Hommes, il est inévitable que l’on s’intéresse à l’une des facettes les plus regrettables de leur nature : leur rapidité à se lasser du bien. De telle sorte que le peuple de Gondor, en période de paix, de justice et de prospérité, sombre dans le mécontentement et l’agitation—tandis que les souverains descendant d’Aragorn deviennent de simples rois et gouverneurs—comme Denethor ou pire encore. Je me suis aperçu que, dès le début de l’intrigue, les complots révolutionnaires abondaient, autour d’une religion satanique ; tandis que les enfants de Gondor, jouant aux Orques, s’amusaient à semer le désordre. J’aurais pu écrire un « thriller » sur la découverte du complot et sur son renversement—mais cela n’aurait guère été plus loin. Cela n’en valait pas la peine.

À la place, Tolkien s’est de nouveau tourné vers le projet imaginaire qui a plus ou moins défini sa vie : Le Simmarilion, commencé entre 1914 et 1917, sur lequel il a travaillé par intermittence jusqu’à sa mort en 1973. L’ouvrage, je l’ai remarqué, marque le seuil critique — ou plutôt la ligne en pointillés—entre les simples fans de Tolkien et ses inconditionnels—une voie qui vous mène à explorer l’Histoire de la Terre du milieu de Christopher Tolkien en douze volumes, ainsi qu’à découvrir les propres commentaires de Tolkien, fort élaborés (et rédigés sur une note quelque peu admirative), sur son propre legendarium, sans oublier les multiples versions des narrations qui constituent l’arrière plan mythologique du Seigneur des anneaux. 

En théorie, Le Silmarillion précède Le Seigneur des anneaux—il s’agit des légendes des Elfes traduites et annexées par Bilbo au Livre rouge lors de sa retraite à Rivendell—mais la version publiée inclut un résumé de deux pages de la Guerre de l’anneau qui culmine en un bref aperçu, dans la veine de La Nouvelle Ombre, du futur de Gondor postérieurement au règne d’Aragorn. Il nous rappelle la plantation de l’Arbre blanc qu’Aragorn et Gandalf ont découvert dans les montagnes près de Gondor et qu’ils replantent à Minas Tirith comme symbole du règne d’Aragorn: « tant qu’il grandissait encore, les Jours anciens n’étaient pas totalement oubliés dans le cœur des Rois », écrit Tolkien. Tant qu’il « grandissait encore », cela signifie qu’il ne grandit plus. Je ne sais pas si j’irais jusqu’à qualifier Le Silmarillion de « sinistre », mais j’ai enseigné le livre le semestre dernier, après avoir essayé sans succès de le lire quand j’étais enfant, et le terme de « déprimant » me paraît assez juste.

Ce qui, dans Le Seigneur des anneaux, paraît un conte de fées dans lequel des gens bons et décents arrivent à réaliser l’impossible et à vaincre le mal (avec juste un petit coup de pouce du divin par-ci par-là) fait place, dans Le Silmarillion, La Nouvelle ombre et le commentaire pseudo-théologique de Tolkien, à un cauchemar, sans guère de répit, dans lequel tout tourne toujours mal, millénaire après millénaire. Arda, la planète sur laquelle est située la Terre du milieu, est un endroit maudit et déchu, envahi en son cœur par le mal et la méchanceté, et l’unique solution est de faire table rase et de tout rebâtir, comme Eru Llùvatar  finira par le faire à la fin des temps. Étudier Tolkien au-delà du Seigneur des anneaux, c’est arriver à la compréhension du tragique de cette histoire, et comprendre que si Le Retour du roi semble se terminer par un happy end, c’est uniquement parce que Tolkien (tout à fait délibérément et consciemment) a décidé d’arrêter d’écrire. Mais le Quatrième age ne vaut pas mieux que le Troisième, il est plutôt pire, et ainsi de suite jusqu’aux millénaires dégénérescents qui nous amènent jusqu’à la fin du Sixième âge et au début du Septième, avec la chute du Troisième Reich et la bombe atomique.

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La Nouvelle Ombre est dans mes pensées depuis qu’il est apparu que Star Wars: Le Réveil de la force  allait emprunter à l’Univers étendu le fait que la bataille d’Endor à la fin du Retour du Jedi ne constituait pas une victoire permanente ou complète pour l’Alliance rebelle.  Le Réveil de la force, c’est La Nouvelle ombre, sinistre et déprimant, sauf que les auteurs ont décidé de se lancer et de le faire quand même. Je dis par plaisanterie qu’on peut deviner si les gens ont lu les romans de l’Univers étendu ou pas à leur réaction au Réveil de la force, autrement dit s’ils le trouvent triste : le film est triste, mais aussi triste soit-il, c’est seulement la partie immergée de l’iceberg, si l’on considère que Luke, Leia et Han sont  punis de manière horrible et à répétition dans les romans ; tout ce qu’ils construisent s’écroule et la galaxie retombe régulièrement dans le chaos, la guerre et les catastrophes.

Aux confins de l’Univers étendu, dans les bandes dessinées The Star Wars Legacy comics, qui se déroulent 140 ans à peu près après la bataille de Yavin, le descendant de Luke, Cade Skywalker, voyage dans une Galaxie qui est à nouveau en guerre, comme toujours, avec un Empire renaissant une fois de plus aux mains des maîtres Sith—et lorsque l’on voyage dans le temps dans l’autre direction, par exemple dans les jeux Knights of the Old Republic , des milliers d’années avant  Un Nouvel espoir , on retrouve plus ou moins la même histoire de base, avec encore une guerre génocidaire totale.

Star Wars a toujours été, en tout cas dans l’Univers étendu, un univers plus ou moins désespéré, qui ne pouvait contenir d’espoir qu’aux yeux des fans superficiels, parce qu’ils n’en contemplaient qu’une toute petite tranche.

Voilà pourquoi, bien que l’on puisse comprendre les critiques qui se plaignent de l’aspect dérivatif du Réveil de la force, il faut y voir une répétition avec une différence, plutôt qu’une simple et bête répétition. Une Étoile noire, c’est une horreur ; mais deux Étoiles de la mort, et une Base Starkiller, et la nouvelle innovation meurtrière, quelque qu’en soit la nature, que le Premier ordre mettra au point dans le neuvième épisode, voilà qui tient plutôt de la logique inexorable de l’Histoire, laquelle nous transforme tous en poussière. De même, s’il est vrai que le Réveil de la force reprend bien des éléments narratifs de la Trilogie, c’est toujours en pire : dans la Trilogie, la mort d’Obi-Wan était certes triste, mais également mystérieuse, suggestive d’un au-delà auquel le Jedi pourrait accéder, tandis que la version de la mort d’Obi-Wan dans le Réveil de la force n’est pas seulement brutale mais viscérale et permanente, du moins pour ce nous en donne à penser pour le moment. La perte d’ Alderaan est peut-être triste, mais la destruction de ce qui paraît être la totalité de l’appareil institutionnel de la République renaissante est absolument dévastatrice ; en-dehors même de la perte en vies, il faudrait des décennies pour que la Galaxie se remette d’un tel désastre, même sans avoir à combattre le Premier ordre en sus.

Le film est extrêmement vague sur la relation entre la République et la Résistance, mais il semblerait que ce soit une guérilla par procuration contre le Premier ordre, menée sur son propre territoire, secrètement financée par la République—et conduite par Leia, Akbar, Niem Nunb et tous nos héros des premiers films, dont les vies se révèlent maintenant être altérées par une guerre sans fin, qu’ils ne peuvent amener à une conclusion et à laquelle ils ne peuvent échapper.(Si vous me demandez où en est Lando, je crois bien qu’il a dit « ça suffit » après Endor et a tourné les talons, et d’une certaine façon j’espère bien que personne ne va le retrouver et le traîner de nouveau dans cette sombre histoire.) C’est affreux de perdre un parent à cause d’une addiction ou d’une maladie mentale, ou d’un cas de cruauté ordinaire, selon la façon dont on interprète de façon allégorique la trahison de Vader vis à vis de ses enfants—mais ce serait tellement pire de perdre un enfant plutôt qu’un parent, imaginez comme cela empoisonnerait chaque instant de votre vie, chaque joie.

Que Star Wars soit un monde de chagrins, et que la fin heureuse du Jedi  ait pu en donner une impression trompeuse, ne peut surprendre —je vous l’ai déjà dit, j’ai lu les bouquins de l’Empire étendu—mais il est compréhensible que ce soit une surprise pour ceux dont le souvenir le plus récent de ces personnages est fait de sourires, d’embrassades, d’un feu d’artifices et d’un pique-nique.  Le Retour du Jedi ne nous a jamais demandé de réfléchir à ce qui se passerait le lendemain matin lorsque les personnages se réveilleraient, et que l’Empire disposerait toujours de 90% de ses armes, de ses vaisseaux, de son territoire, de ses généraux et de ses soldats, aussi prêts à plonger dans le fanatisme guerrier et la politique de la terre brûlée qu’ils s’étaient laissés glisser dans la défaite ; ce n’était tout simplement pas le genre de cet épisode.

Mais c’est exactement l’esprit dans lequel Le Réveil de la force est écrit, et je trouve cela suffisamment intéressant pour attendre avec enthousiasme les épisodes 8 et 9, et voir ce que les auteurs vont faire de ce récit maintenant que nous savons que les contes de fées n’existent pas, et que les systèmes totalitaires, lorsqu’ils sont ancrés en profondeur, n’ont ni sorties de secours, ni souterrains secrets, ni points faibles. Pour moi, le consensus critique qui semble émerger, selon lequel Le Réveil de la force infantiliserait les spectateurs en leur présentant à nouveau les mêmes images que celles que nous avons tous vues lorsque nous étions enfants, a tout faux : ce nouvel épisode condamne Luke, Leia et Han à vivre à l’intérieur de l’Histoire, plutôt que de la transcender, et nous y condamne nous aussi.

Je serais tenté de prédire, incidemment, que ce lien avec Tolkien est la réponse à ce qui paraît être le côté « Mary-Sue » (2) de Rey et, dans une moindre mesure, de Kylo Ren dans le film. Pour moi, la Force « se réveille » dans ce septième épisode parce qu’elle est chaotique et incontrôlée—et ce qui paraît être une erreur de scénario, le fait que Rey et Ren semblent trop puissants par rapport aux personnages des premiers films, est en réalité une volonté de montrer ce qui se passe lorsque la Force n’est pas gérée et qu’elle est livrée à elle-même. Je pense que la Force, en l’absence d’attention de la part des hommes, est dangereuse et sauvage, comme un courant électrique souterrain. Pour moi, le point clé, c’est que Luke va devoir rétablir l’Ordre des Jedi, qu’il le veuille ou non—parce que, comme Tolkien pourrait nous le dire, la Force a besoin d’un gardien.

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Gerry Canavan

Traduit de l’anglais par Françoise Torchiana

 

  1. Néologisme forgé par Tolkien dans son essai Du conte de fées de 1939, en préfixant la racine grecque eu-, qui signifie « bon », au mot catastrophe. Il désigne le moment où la situation se retourne, où le mal, que l’on pensait voir gagner le combat, est finalement vaincu. (N.d.T.) 
  2. Mary-Sue est un nom péjoratif donné à un personnage de fiction trop parfait qui est la projection de l’auteur dans l’univers fictif.

Source : contreligne.eu

La Théorie de l’Anneau.

Il y a bien longtemps, dans une galaxie lointaine, très lointaine…

Ce qu’il faut savoir à propos de Star Wars— et sans pousser la réflexion très loin, car ce n’est pas forcément si important— c’est qu’il y a beaucoup d’éléments dans ces films, dont les gens ne se sont pas encore emparés, jusqu’à maintenant. Et lorsqu’ils le font, ils découvrent un mécanisme bien plus complexe, que ce qu’ils avaient imaginé. —George Lucas, Vanity Fair, Février  2005

Dans La Menace Fantôme, un croiseur stellaire Républicain vole vers la planète Naboo, qui est entourée par les vaisseaux de la Fédération du Commerce. Scène à l’intérieur du vaisseau. Le capitaine demande la permission d’accoster. Sur l’écran principal, un agent donne le feu vert. Le croiseur s’approche alors du vaisseau, et atterrit dans le hangar. Dans le générique d’ouverture du Retour du Jedi, une navette impériale quitte le hangar principal d’un croiseur stellaire, et vole vers l’étoile de la Mort, qui se profile au large de la lune forestière d’Endor. Scène à l’intérieur de la navette. Le capitaine demande la désactivation du bouclier de sécurité afin de pouvoir approcher de l’Etoile de la Mort. Dans la salle de contrôle, un agent donne l’autorisation au capitaine. La navette s’approche de l’étoile de la mort et atterrit dans le hangar. Comme vous pouvez le voir, il y a quelques similitudes frappantes entre les deux séquences. Dans les deux, une petite navette atterrit sur une station de combat sphérique, en orbite autour d’une luxuriante planète verte. On y retrouve donc les mêmes scènes. Cependant, il existe des différences nettes entre les séquences. Tout d’abord, dans La Menace Fantôme, le croiseur Républicain est le vaisseau des « bons ». Dans Le retour du Jedi, la navette impériale est celle des « méchants ». Deuxièmement, à l’extérieur du cockpit du croiseur nous voyons la planète pacifique de Naboo, alors qu’à l’extérieur de la fenêtre de la navette, nous voyons le « squelette » d’une étoile de la mort en pleine construction. Troisièmement, les écrans sont inversés. Le croiseur républicain se déplace à travers l’écran de la gauche vers la droite, la navette impériale se déplace de la droite vers la gauche. Même certains angles de caméra sont inversés. Le croiseur pénètre dans le hangar. La caméra est en contre-plongée lorsque le croiseur pénètre dans le hangar, alors que la navette est filmée en plongée. De ce point de vue, les deux séquences semblent construites en miroir. De plus, les prélogies sont remplies de rappels fréquents aux films originaux, c’est vrai, mais tout cela semble particulièrement étrange. En supposant que c’était intentionnel, pourquoi le début de l’épisode I refléterait celui de l’épisode VI (et à un tel niveau de détails ?) Ça ne ressemble absolument pas au banal fanservice qu’on trouve dans les films de nos jours. Pas plus la mise en scène, puisque le début de La Menace Fantôme reflète le début dans Le retour du Jedi, et non la fin. Alors, quelque chose de notable se passe-t-il ici ? Ou bien est-ce juste une coïncidence très étrange, et je pousse ma réflexion trop loin ? Dans sa thèse de 2000, «La menace fantôme : Repetition, Diversity, integration, »Anne Lancashire  soutient qu’avec les prélogies, George Lucas a été précurseur de quelque chose d’unique dans le cinéma populaire :

Ce n’est pas un simple enchaînement de prélogies ou de suites, narrativement indépendantes (le mode normal dans le principe du séquençage de films), axée sur les conventions du genre des films, et/ou sur les acteurs/rôles spécifiques, ce n’est pas non plus une série à l’ancienne avec (seulement) des épisodes verrouillés narrativement, mais bien une saga mythologique épique remplie de lieux et de monstres exotiques, comme les sagas des anciens—composée d’au moins six parties mutuellement dépendantes et interdépendantes, avec un récit complexe intrigant, mythologique, et métaphorique.

Cela signifie que Lucas avait étendu la trilogie originale dans une « hexalogie épique, avec des schémas d’intrigue et de structure, des allusions cinématographiques, et de l’imagerie visuelle qui prend sens surtout avec les corrélations.” Ainsi, selon Lancashire, chaque film doit être vu de façon interdépendante, comme étant composantes d’un tout unifié.  Chaque film doit être lu comme une partie d’un tout. Lucas lui-même fait allusion à cela dans une interview après la sortie de Star Wars : Episode II-L’attaque des clones (2002) : « Chaque épisode doit être un chapitre autonome et avoir un sens, sauf qu’il n’y a qu’un seul chapitre dans le livre. Ce n’est pas tout le livre. Je ne peux pas sacrifier l’un pour l’autre, donc je suis constamment dans un équilibre entre le présent et la perspective générale. Le présent doit maintenant être engageant, mais le tableau d’ensemble est ce qui est vraiment important.” Lancashire soutient que Lucas a commencé ses « corrélations soigneusement conçues » entre les six films, en fondant délibérément le récit de La Menace Fantôme sur celui d’Un nouvel espoir :

Anakin Skywalker (éventuel père de Luke) est la version [dans La Menace Fantôme] de Luke dans (Un Nouvel Espoir), il passe par des épreuves et des expériences narrativement similaires. Anakin, tout comme Luke, est un jeune garçon sur la planète désertique de Tatooine, issu d’une famille « brisée », qui a soudainement l’occasion de se lancer dans une quête épique impliquant, une belle et royale jeune femme, qui a besoin de son aide, et un chevalier Jedi qui devient son mentor. Comme Luke, Anakin accepte cette opportunité et est amené à traverser l’espace avec son mentor pour faire face à un test (pour Luke, le sauvetage de Leia. Pour Anakin, un test au sens propre devant le Conseil des Jedi). Comme Un nouvel espoir, le film se termine sur l’apparition des pouvoirs spéciaux du garçon (y compris sa capacité à construire des liens d’amitié et d’amour) lui permettant de sauver ses amis de l’anéantissement, en détruisant la station de combat de l’ennemi. Les détails du récit correspondent également dans les deux films : le mentor du Jedi conseille au protagoniste de compter sur ses sentiments, la mort du mentor dans un duel de sabres laser, l’association avec des rebelles dans des lieux antiques.

En outre, comme le souligne Lancashire, en répétant le schéma narratif d’Un nouvel espoir, Lucas répète délibérément le motif mythologique :

Comme l’intrigue d’Un nouvel espoir, elle [La Menace Fantôme] nous emmène à travers les trois étapes de monomyth de Joseph Campbell : le départ du héros (dans sa quête), son initiation (tenter des expériences), et son retour (l’importance des expériences pour atteindre une victoire finale). Ceci est également le point d’intrigue de chacun des [Star Wars: Episode V-L’empire contre-attaque (1980)] et [Le retour du Jedi] (avec «la phase retour» de l’empire complétée seulement au début du Retour du Jedi) et, ainsi, la globalité de la première trilogie réalisée comme un ensemble (Un nouvel espoir comme étant le commencement. [L’Empire contre attaque] étant l’initiation. [Le retour du Jedi] étant le retour). Le spectateur peut maintenant s’apercevoir que Star Wars 1 à 6 va nous offrir le même schéma en arche sur les six films, avec Anakin comme héros : avec son départ dans [La Menace Fantôme], son initiation dans les épisodes 2 – 3, et son retour dans 4 – 6 (en commençant par la découverte de son fils Luke dans 4 – 5, et se terminant par son sacrifice pour Luke, puis la résurrection, à la fin du 6)

En répétant les schémas d’intrigue, et du mythe, Lancashire soutient, et donne à la saga, entre autre, «un sentiment de répétition, un développement complexe des cycles de l’expérience humaine», dans la vie de chacun, d’une génération à la suivante, et « dans le déroulement de la vie d’Anakin allant de l’enfance à la mort.” En outre : « Les schémas répétés permettent aussi, à travers des variations, une mise en relief émotionnelle et intellectuelle complexe de la différence et du changement. Les différentes étapes de la vie humaine, de la jeunesse à la maturité, à la mort, restent constantes, mais les circonstances individuelles au sein de la structure diffèrent inévitablement, créant différentes possibilités et problèmes ” Il est également intéressant de mentionner que le sens de ces cycles répétitifs est non seulement personnel, mais aussi politique, et les films, pris comme un tout, reflètent l’ambition toujours plus forte, et la chute des démocraties (la République) et des dictatures (l’empire contre attaque).

Globalement, Lancashire voit la répétition de certains motifs comme jouant un rôle important dans la conception et l’objectif de ces films. Maintenant, Lucas a souvent parlé de l’utilisation de la répétition dans Star Wars. Il la place généralement dans un contexte musical: « [Star Wars] est écrit comme un morceau de musique, à dessein, avec des thèmes qui se répètent de différentes manières, et les idées qui reprennent d’une génération à l’autre.” Maintenant, il devrait être assez évident à ce stade que La Menace Fantôme et Un nouvel espoir sont étroitement liés ensemble. En fait, même les titres d’épisodes sont connectés, à la fois thématiquement (La Menace Fantôme / le mal et hope / le bon) et structurellement (article adjectif-nom). Mais, qu’en est-il des autres épisodes? Eh bien, pour pousser l’analogie poétique un peu plus loin, si les films Star Wars forment un poème de six strophes, et chaque film représente une strophe, le schéma de rimes est ABC A’B’C ‘. La Menace Fantôme (A) correspond à Un nouvel espoir (A ‘), Clones (B) correspond avec l’empire contre attaque (B’), et La Revanche des Sith (C) correspond au Retour du Jedi (C ‘). Et comme mentionné plus haut, cela est clairement mis en évidence en comparant les derniers plans (ou quasi derniers, dans le cas de l’Empire contre attaque) de chaque paires de films. Donc, si nous devions examiner les deux autres paires de films correspondantes, nous constaterions que les épisodes de chaque paire sont liés les uns aux autres, de la même manière que le film La Menace Fantôme est lié à Un nouvel espoir.

Ce qui, selon Lucas, est fait pour mettre en parallèle les voyages de Luke et Anakin: «C’est très, très clair dans les deux trilogies que je vais mettre les personnages à peu près dans les mêmes situations, parfois même en utilisant le même dialogue, afin que le père et son fils passent à peu près par les mêmes expériences.” Tout cela est bien, mais qu’en est il de notre question initiale : Pourquoi le début de La Menace Fantôme reflète-t-il le début dans Le retour du Jedi? On est encore plus confus maintenant que nous savons que La Menace Fantôme correspond clairement à Un nouvel espoir. Sommes-nous plus proche de l’explication ? Non. Loin de là. Voilà l’explication: « Les schémas intertextuels », bien que primordiaux pour la compréhension des films de Lucas, sont en fait de petits morceaux d’un plus grand puzzle, plus complexe. Et alors que beaucoup ont, sans le vouloir, trébuché sur quelques-unes des pièces au fil des années, personne n’a découvert jusqu’à maintenant, le schéma sous-jacent, et mis en lumière la façon dont tous les morceaux s’assemblent, ni montré à quoi le tableau final ressemble (et représente). Et cela commence avec une forme littéraire ancienne peu connue, que les chercheurs ont identifié comme « la composition de l’anneau.”

CLOUD ATLAS

Le film « Cloud Atlas » des sœurs Wachowski est basé sur un principe similaire, comme si les personnages et situations étaient condamnés à être clonés au travers des époques.

Des anciens écrits millénaires chinois jusqu’à la poésie épique d’Homère, en passant par la Bible, la composition de l’anneau est une structure utilisée couramment dans les anciens textes, partout dans le monde, et qui transcendent le temps, la culture et la géographie. L’anthropologue Mary Douglas explique la technique dans son livre Thinking in Circles: An Essay on Ring Composition. Pour commencer, elle écrit que la forme « est disponible en plusieurs tailles, à partir de quelques lignes jusqu’à un livre entier.” La composition de l’anneau, selon Douglass, est donc « la version plus élaborée et à grande échelle, de la même structure.” (elle est aussi communément appelée «structure chiastique» ou «parallélisme inversé. ») Voici comment cela fonctionne : L’histoire est organisée en une séquence d’éléments qui évoluent, à partir d’un début, à un point de référence bien marqué. Ensuite, l’anneau tourne et la première séquence d’éléments est répétée dans l’ordre inverse, jusqu’à ce que l’histoire revienne au point de départ. Cela signifie que les premiers et derniers éléments correspondent les uns aux autres, le deuxième avec l’avant-dernier, le troisième avec l’antépénultième, et ainsi de suite, créant une sorte de cercle ou image miroir. Si nous assignons des lettres à chaque élément, la tendance est C’B’A ABC ». Les correspondances entre les éléments d’adaptation (ou sections) sont habituellement signalées par des groupes de mots clés, qui apparaissent dans les deux éléments d’une paire. Ils indiquent souvent des liens thématiques entre les sections. Donc « une partie doit être connectée avec celle qui lui est parallèle, pour sa compréhension, car elle recouvre des situations comparables ou antithétiques. » C’est similaire à la façon dont le schéma des rimes d’un poème fonctionne, mais au lieu des rimes sons, l’auteur met en parallèle et contraste les idées.

Donc, maintenant vous vous demandez probablement ce que tout cela a à voir avec Star Wars ? Et bien, comme cet essai le montrera, les six films de Star Wars forment ensemble une composition d’anneaux très structurée. Le schéma est si soigneusement élaboré par Lucas, si étroitement organisé, qu’il unifie les films avec une structure universelle commune (ou ce spécialiste du cinéma David Bordwell pourrait appeler une «nouvelle stratégie formelle»), la création d’un équilibre général et une symétrie. En même temps, l’utilisation de cette technique ancienne nous permet de revoir nos lectures des films dans son ensemble, et ouvre de nouvelles façons de réfléchir à Star Wars. Elle nous permet également d’acquérir une plus grande compréhension et une appréciation de ces films, et nous donne une idée plus précise de l’ampleur de l’exploit de Lucas. Parce que contrairement aux affirmations de Stoklasa, pour qui les prélogies montrent un «manque de vision ou d’originalité» de la part de Lucas, la composition de l’anneau démontre tout à fait le contraire. La vision de Lucas est étonnamment ambitieuse et, à ma connaissance unique, si on se réfère à tout ce qui a été tenté auparavant dans l’histoire du cinéma (prouvant une fois encore que les six films de Star Wars méritent une attention critique beaucoup plus sérieuse que ce qu’ils ont reçu). Le mot «brillant» est souvent surexploité pour définir des films, mais il est mérité dans certains cas. Les Règles de composition de l’anneau Douglas fournit sept règles d’identification pour les compositions d’anneaux. Elle s’empresse de souligner cependant, « ce ne sont pas des règles dans le sens strictes du terme. Leur violation n’apporte aucune sanction, mais dans la mesure où elles sont couramment observées, elles sont perçues comme des règles. Ce sont des réponses aux problèmes techniques relatifs au retour au début d’une histoire ”

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Le schéma est ABC C’B’A’. Par conséquent, La Menace fantôme(A) correspond au Retour du Jedi (A ‘); L’attaque des clones (B) correspond à L’empire contre-attaque (B ‘); La Revanche des Sith (C) correspond à Un nouvel espoir (C ‘). Cela signifie que la séquence d’éléments (ou épisodes) commence avec La Menace fantôme et progresse vers La Revanche des Sith, où les événements arrivent à un point médian crucial. Ensuite, l’anneau tourne et la première séquence (ABC) est répétée dans l’ordre inverse (C’B’A ‘), reportant l’histoire à son début.

Source : Starwarstheory.fr (texte de Mike Klimo)

Les personnages de Star Wars sont donc prisonniers d’un anneau temporel où les événements sont condamnés à se reproduire continuellement, comme dans un grossier « copié-collé » voulu par un grand concepteur.

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Rey sera t’elle l’Élue qui brisera en deux l’anneau temporel qui emprisonne le destin des protagonistes de Star Wars ? Précieux !

Années 80 : le siècle de Gainsbourg se barre.

Qu’le siècle de Gainsbourg se barre (oh-oh-oh-oh)
Le siècle de Gainsbourg se barre (oh-oh-oh-oh)
Gainsbourg se barre, oh oh se barre
Gainsbourg se barre, oh oh se barre 
(extrait de la chanson « Le siècle de Gainsbourg se barre » de Lisa Gamin, 1986)

 

L’année 2016 fut une année désastreuse pour la génération 80, voyant une hécatombe de personnalités marquantes de la décennie 70-80 quittant notre « génération désenchantée » pour rejoindre le territoire des ombres. Citons, pèle-mêle, Michel Delpech, Michel Galabru, David Bowie, Alan Rickman (inoubliable méchant de « Piège de Cristal »), Umberto Eco (la bibliothèque du « Nom de la Rose » se retrouvant bien vide), George Kennedy (inoubliable acteur de la série catastrophe des « Airport »), Nancy Reagan, Alain Decaux, Jean-Pierre Coffe, Prince (qui, en 1989, remit la Batmania au gout du jour grâce à une Batdance endiablée), André Rousselet (fondateur de la chaîne Canal +, qui, de 1984 à 2000, sous l’ère Lescure – De Greef, sera le symbole d’une télévision libre politiquement incorrecte), Mohamed Ali (sans qui Stallone n’aurait jamais eu l’idée du personnage de Rocky), Bud Spencer (le roi du coup de poing sur le crane), Michael Cimino (pour lequel s’ouvrit « La porte du Paradis »), Michel Rocard, Pierre Tchernia, George Michael, Carrie Fisher, Claude Gensac (la « Biche » de De Funès)… Une liste qui nous Castro l’humeur.

Petite séquence (du spectateur ?) dans un style « bon vieux temps » sur une décennie que la génération Wilkinson (la génération du lisse) ne peut vraiment comprendre, si ce n’est au travers de la tournée 80 où de « vieux » chanteurs tentent de réveiller une période qui sera, au même titre que la décennie 60, synonyme d’insouciance avant que les années 70 et 90 ne nous fassent revenir sur Terre.

Les années Strange et l’age d’or des vidéoclubs :

Les années 80 sont une période de chasse aux trésors où l’on devait faire le tour des braderies, des brocanteurs, des libraires d’occasions, afin de dénicher les exemplaires des Strange, Nova, Titans et autres publications Lug qui manquaient dans nos collections Marvel. Loin de l’époque actuelle où tout se trouve sur le net grâce à un clic facile, l’époque était une quête perpétuelle de l’objet rare, course au trésor où le plaisir d’avoir déniché l’exemplaire manquant durait longtemps, loin de l’époque de surabondance actuelle où le plaisir de trouver l’objet rare ne dure que le temps d’un clic avant de chercher autre chose, le cul collé à la chaise, sans même avoir le temps d’apprécier la découverte. Une quête qui se retrouvait aussi dans ces temples qu’étaient les vidéoclubs où l’on cherchait la vidéocassette du film le plus déviant possible (aidé par nos exemplaires de « L’Ecran Fantastique », « Mad Movies » ou de « Vidéo 7″ avec le fameux cahier détachable central consacré au porno, à une époque où les actrices n’avaient pas honte de leur corps et où Brigitte Lahaie, Marilyn Jess ou Florence Guérin exhibaient un physique non siliconé, aux poils pubiens, voir aisselliens, assumés, n’ayant pas de complexe à montrer un peu de graisse plutôt appétissante, loin des « poulets déplumés rachitiques » qui font fantasmer actuellement). Je me souviens de la lecture de Strange 204 de décembre 1986 voyant la mort de Sasquatch et la quête pour retrouver son âme dans l’au delà que j’associe aux paroles de la chanson « Rien que pour toi » de François Feldman dont les paroles semblaient faire écho à la lecture de ce numéro : « Je lèverai des foules et des armées de rebelles. J’ouvrirai l’océan, j’déchirerai le ciel. Je défierai les dieux pour qu’ils te fassent éternelle, Oui, pour toi, rien que pour toi. »

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Les années Avoriaz et une certaine liberté sexuelle :

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Nostalgie de l’époque où la station d’Avoriaz se transformait, grâce à une architecture avant gardiste, et à une médiatisation qui ferait pleurer d’envie le festival de Gerardmer, en haut lieu de fantasmes pour le gamin qui s’émerveillait devant le Temps X des Bognanoff (qui n’avaient pas encore repris leur apparence extraterrestre à l’époque) et les aventures de Goldorak (100 % d’audience à l’époque où Actarus passait dans Récré A2, l’émission avec Dorothée dont le Club Dorothée ne sera qu’une pale parodie). Le palmarès du festival laisse songeur : Spielberg, Lynch, Cameron, Cronenberg ou Peter Jackson seront révélés au grand public dans une station de ski où l’on pouvait croiser le Robocop de Paul Verhoeven au bar du coin. Les Grand Prix témoignent de la richesse du festival : Duel, Soleil Vert, Phantom of the Paradise, Carrie au bal du diable, Le cercle infernal, Patrick, C’était Demain, Elephant Man, Mad Max 2, Dark Crystal, L’ascenseur, Terminator, Dream Lover, Blue Velvet, Hidden, Faux Semblants, Lectures Diaboliques, Les Contes de la Nuit Noire, L’Evasion du Cinéma Liberté, et Braindead. Des films que tout les amateurs de fantastiques se doivent de voir, témoignant d’une époque plus tolérante, au niveau des médias mainstream, et où mêmes les femmes nues ne dérangeaient pas. Témoin : la fameuse playmate passant le samedi dans l’émission de Collaro juste avant le journal de 20 heures devant le regard émerveillé d’enfants qui trouvaient cela plus passionnant que le Nounours de jadis. « Bonne nuit les petits ».

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L’actrice Florence Guérin (star du film « Le Déclic » de Jean-Louis Richard, 1985) découvrant les joies du zapping permettant de choisir entre les six chaines de télévision. Putain, six chaines ! Comment va t’on faire pour tout voir ???

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La sublime Fiona Gélin (fille de…) qui interprète le premier rôle féminin dans « Frankenstein 90″ au coté de Jean Rochefort en Victor Frankenstein et Eddy Mitchell dans le rôle du monstre. Un film d’ Alain Jessua daté de 1984 et qui transport le fameux récit de Mary Shelley dans un futur proche (1990, donc !). Si « Frankenstein créa la femme », comme dans le film éponyme de Terence Fisher, de 1967, avec Peter Cushing, reconnaissons, en voyant la belle, qu’il a fait du bon boulot.

 

Ou est passé l’esprit de Noël ?

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Les années 80 sont, également, une époque où l’esprit de Noël et du Nouvel An étaient encore synonyme de magie, loin de cette polémique crasseuse autour des crèches, qui, jusqu’à quatre ou cinq ans, ne posaient pas de problèmes dans le pays jusqu’à ce qu’au nom d’une laïcité qui ressemble plus à de l’athéisme, certains politiques et citoyens n’en décident autrement. Ainsi, les fêtes de Noël se trouvent mises en péril, les chaines de télévision devant éviter un maximum les programmes trop connotés religieux dans une programmation privilégiant le Père Noël, ce qui est ironique, vu que le papa Noël, descendant du ciel, est lui même une adaptation de Saint Nicolas à la sauce commerciale. Mettant également en péril le symbole du Père Noël. Prenons la programmation du jour du 24 décembre 2016. On trouve, sur TMC une émission intitulée : « Noël dans le plus grand parc d’attractions d’Europe », consacré, comme le titre ne l’indique pas, au nom de la stupide loi interdisant de citer explicitement des marques, au parc Disneyland, visiblement, comme Voldemort, un parc « dont on ne doit pas prononcer le nom ». On se retrouve donc avec un programme avec un cast member dont l’insigne Disneyland est flouté, qui nous fait visiter les attractions « Pirates des Caraïbes » et « It’s a small world » pendant qu’une voix off s’extasie devant la magie Disney dans un parc « dont on ne doit pas prononcer le nom ». Absurde et loin de la magie de Noël que le reportage voulait mettre en évidence. Tchernia doit se retourner dans sa tombe. Autre exemple, le programme de réveillon de TF1 qui n’est autre que le jeu « Les 12 coups de midi » rebaptisé « Les 12 coups de Noël » du fait d’une décoration à base de sapins, sans crèche, au nom de cette connerie de laïcité (comprendre athéisme), et où un zigoteau costumé en père Noël va passer toute l’émission à gesticuler sur un traîneau en carton pour justifié le coté « programme de réveillon » d’une émission qui n’a rien à foutre dans une programmation de soirée pré 25 décembre. Prenons le jour même de Noël, on trouve le matin une émission pour la jeunesse où des comédiens de « Plus belle la vie », émission préférée des retraités, cherchez l’erreur, revisitent, je cite « Télé Star numéro 2099″, l’univers de « Game of Thrones », série violente à base de femmes nue, à connotation satanique, donc très éloignée d’un programme pour enfants de Noël. Et, pour enfoncer le clou, on trouvera sur France 2, un « Secret d’Histoire » consacré à… Cléopâtre. Donc, le 25 décembre, on célèbre la naissance de la reine d’Egypte. Moi qui croyait qu’on célébrait la naissance d’un gars dans une étable, au milieu de Rois Mages, si, si, vous voyez pas ? Le gars qui vous accueille sur une croix lorsque vous visitez une église, l’été, pour prendre un peu la fraîcheur. Un gars qui, au nom de la laïcité (comprendre athéisme) « l’on ne doit pas prononcer le nom ». Pas de doutes : au niveau fêtes de Noël, les années 80 c’était mieux ! Je suspecte même certaines émissions d’êtres enregistrées durant l’été…

SÉRIEUX : LES REDIFFUSIONS FACILES DE SHRIEK OU STUART LITTLE COMMENCENT A GONFLER !!!

 

Bref, des années que la génération actuelle devrait redécouvrir afin de retrouver une certaine insouciance, quitte à envoyer promener cette censure qui devient oppressante et nous comprime, empêchant le monde d’avancer.

 

Étrange : dans la nuit du 4 au 5 février 2017, j’ai rêvé que Roger Moore se présentait à l’élection présidentielle française et que les autres candidats avaient adoptés l’angle d’attaque suivant : « Si il est élu, on va devoir l’appeler « Son Altesse ». Surement un effet de la polémique Fillon du moment. Polémique prenant place dans un contexte où les français s’apprêtent à voter massivement, afin de contrer un parti extrême, pour un jeune candidat placé par le Bilderberg. Le Nouvel Ordre Mondial est en marche ! « En politique, rien n’arrive par accident. Si quelque chose se produit, vous pouvez parier que cela a été planifié de cette façon. » (Franklin Delano Roosevelt (1882-1945), 32e président américain)

La série noire continue en 2017 avec les décès de Richard Hatch, immortel interprète d’Apollo dans la série Galactica d’origine et du mythique « War Doctor » John Hurt, connu pour ses rôles dans Alien, 1984, et, bien sur, Elephant Man. L’acteur étant décédé, ironie de l’histoire, cinq jours après l’investiture de Donald Trump. Trump, Elephant Man. Trompe, éléphant : comme si la Mort, sur son grand ordinateur, venait, encore une fois, de rendre hommage, à sa façon, à un personnage célèbre.

Quelques moments gênants de la science-fiction 3.

Comics-movies : et si on nous prenait pour des cons ?

 

Superman, arme de destruction massive en puissance, et Batman en pseudo serial-killer dans « Batman v Superman : l’aube de la justice » de Zach Snyder :

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« Luthor, butor, il est temps de mettre un terme définitif à tes agissements car tu as fait du mal à la sainte patrie.
« Crrrraaaak.
« Ouah, Supinou, tu brises bien les nuques de tes ennemis, tout en douceur, mais regardes comment tu pourrais t’y prendre pour obtenir un meilleur craquement. Je te fais une démonstration avec mon Joker.
« Crrrrrraaaakkk.
« Ouah, c’est génial, Batminou, tu pourrais faire un soldat de la nation du feu de Dieu.
« Ouais, c’est agréable de briser des nuques en duo.
« Chut, tais toi car j’entend avec ma super ouïe que l’on joue l’hymne de notre grande nation dans le lointain. Mettons la main sur le cœur en pensant à tout les soldats morts pour l’Amérique.
« Ouais, et après on brise la nuque à ce bougnoule de Ra’s Al Ghul.

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John Wayne (1907-1979), célèbre acteur de western qui symbolisa une « certaine idée de l’Amérique ». Sa tombe bougerait de plusieurs centimètres tout les ans. Mais, bon, cela reste à vérifier.

Luc Besson présentant le film « Valérian et la Cité des milles planètes » au Comic-con :

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- Et là, Laureline met un bloutock dans la fente du transmuteur grognon de Bluxte afin de pouvoir acheter à des Shingouzs poilus un anneau à insérer sur l’appendice d’un schniarfeur et de se protéger de son cracha visqueux lors de sa prise en main.

- Ouah !!! Trop hard.

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« Je vous assure que je ne connais pas ce type !!! » (George L.)

Qui, de Star Wars ou Valérian, a copié sur l’autre :

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Conquête spatiale : et si on nous prenait pour des cons ?

 

Et, pendant ce temps là, une brave fille se remet difficilement d’une soirée alcoolisée :

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« Je suis complètement torchée. Je n’aurais pas dû boire cette seconde bouteille de whisky. Pourtant, je l’ai coupé avec de la vodka. Hic ! Je suis sûre que c’est l’eau ferrugineuse que j’ai mise dans mon pinard qui n’est pas passée. Le pinard : oui, l’eau ferrugineuse : non. Hic ! Pourtant, il fallait noyer mon chagrin. Hic ! En effet, vous avez entendu parler de cette théorie qui veut que les images d’exploration lunaire ont étés faites en studio, théorie au centre du célèbre documenteur « Opération Lune » que William Karel tourna pour dénoncer la théorie du faux atterrissage lunaire et qui n’a, paradoxalement, rien fait d’autre que de montrer que cela était théoriquement possible. Et bien, figurez vous que c’est toutes les images de la conquête spatiale qui pourraient être fausses, comme le démontre une rumeur circulant sur le net. Hic ! Ainsi, on trouve des photos de grossiers copiés-collés de nuages sur des photos de la Terre prises depuis l’espace. Hic ! De plus, les images de Mars seraient en fait prises depuis l’île Devon au Canada et le Rover n’aurait donc pas quitter le plancher des vaches. Hic ! De ce fait, les mystérieuses structures martiennes ressemblant à des monuments terrestres apparaissant sur les photos pixelisées de la NASA seraient donc bien des monuments terrestres qu’on fait passer pour des structures martiennes ! Hic ! Et les créatures martiennes mystérieuses ressemblant à des animaux terrestres que pensent voir les chercheurs d’Aliens sur ces mêmes photos ne seraient autres que des animaux ayant réussi à se faufiler devant l’objectif pendant la prise des photos. Hic ! Donc, le mystérieux martien ressemblant à un lapin blanc qui a fait couler beaucoup d’encre chez les chercheurs d’ovnis ne serait en fait… qu’un lapin bien terrestre. Hic ! Idem pour la créature ressemblant à un lemming qui ne serait en fait qu’un lemming. Hic ! L’île Devon étant l’habitat de ces bestioles. Hic ! On ne chercherait pas à dissimuler une vie extraterrestre mais, à contrario, à nous faire croire en sa présence. Hic ! De ce fait, on peut penser que la rumeur du programme secret d’exploration spatiale n’aurait été créée que pour masquer le fait que la conquête spatiale officielle n’a jamais eu lieu. Hic ! Un sacré enfumage de mouches. Hic ! Ainsi, la NASA chercherait à nous faire voir des structures extraterrestres pour nous détourner le regard. Hic ! Après tout, la série Star Trek n’est rien d’autre qu’une vision idéaliste du Nouvel Ordre Mondial, comme nous l’a démontré de manière pertinente J.J. Abrams dans « Star Trek : Into Darkness », au grand dam des fans de la franchise. Hic ! Moi qui suis une assidue des Repas Ufologiques, je me suis mise le doigt dans l’cul jusqu’au coude. Une sacrée déculottée. Du coup, pour me remonter le moral, je me suis bue une bouteille de porto cul-sec. Hic ! J’ai bobo tête. Hic ! Il faudrait peut être que j’arrête le pastis au petit déjeuner. »

Tu t’es vu quand t’as bu ? “L’abus d’alcool est dangereux pour la santé, à consommer avec modération”.

Au même moment

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- « Regardes, Block, les humains sont persuadés qu’on existe, sont trop cons !!!

- « LOL, trop drôle ! Mais du coup qu’est ce qu’on fait ici ?

- « J’en sais rien.

Quelques moments gênants de la science-fiction 2.

« Les envahisseurs : ces êtres étranges venus d’une autre planète. Leur destination : la Terre. Leur but : en faire leur univers. Margaret Field les a vu. Pour elle, tout a commencé par une nuit sombre, le long d’une route solitaire de campagne, alors qu’elle cherchait un urinoir que jamais elle ne trouva. Cela a commencé par une foret abandonnée et par une femme devenue trop las pour continuer sa route. Cela a commencé par l’atterrissage d’un vaisseau venu d’une autre galaxie. Maintenant, Margaret Field sait que les envahisseurs sont là, qu’ils ont pris forme humaine et qu’il lui faut convaincre un monde incrédule que le cauchemar a déjà commencé.

« The Man from Planet X » d’ Edgar G. Ulmer (1951) :

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- « Papa, tu es sur que c’est prudent que je fasse pipi à coté de ce drôle d’engin phallique à la boule prédominante ? J’ai l’impression d’être observée.

- « Mais non, ma chérie, tu te fais des idées, c’est juste que le gentil monsieur veut de te rendre service en éclairant ta jolie plante afin que tu n’en renverses pas à coté.

- « Tu as raison, mon papounet, je vais en profiter pour faire ma petite crotte.

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- « Putain, ça craint : l’autre gars a éteint sa lampe avant que j’ai fini de vidanger et je me suis uriné sur ma petite culotte qui a fini pleine de pisse. Pendant que papa va m’en chercher une autre à la voiture, je vais aller lui dire deux mots à cet hurluberlu. Mine de rien, il était temps que je vide ma vessie, j’ai réussi à remplir un trou complet de pipi. Marrant, ça forme comme un petit lac.

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- « Chier, je viens de tomber dans ma mare de pisse. Monsieur, vous pouvez m’aider à me relever. Mon Dieu, vous avez une grosse paire… heu, tête.

- « N’ayez pas peur, très chère, malgré mon allure intello, je suis un roi de l’humour, tenez, je vais vous faire une démonstration. Dites : camion.

« Camion.

- « Pouet-pouet.

- « Hihihihi, vous êtes trop drôle, je me fait avoir a tous les coups.

Margaret Field in The Man From Planet X

- « Pour me faire pardonner de vous avoir mal éclairé, je vous invite à utiliser les lingettes hygiéniques qui se trouvent à bord de ma soucoupe volante.

- « Je vous vois venir mon bonhomme, vous allez en profiter pour regarder ma culotte pendant que je monte. Pas de chance pour vous, vu que je n’en porte plus vous allez être sacrement déçu.

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- « Dur, dur.

Lorena Velázquez en “La Nave de los Monstruos” de Rogelio A. González, filmada en 1959.

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- « Putain, la tronche du gars sur la dernière photo, trop drôle, trop la honte. Lorena, mon amour, Je suis déçu que tu n’ai pas accepté la sculpture que je t’ai offerte. Moi, qui suis raide dingue tombé amoureux de toi, au point de me faire faire les mêmes lèvres que Mike Jagger, je suis triste. Promets moi au moins une petite valse intime afin que ma soirée ne soit pas gâchée.

- « Va te faire foutre avec ta sculpture, offre la plutôt à la Space Patrol, ils sont assez cons pour tomber dans le panneau.

- « Dur, dur.

Et, pendant ce temps là, une intrépide super-héroïne japonaise accepte un travail bénévole à la SPA locale :

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- « ふん ! On aurait pu me dire que le boulot consistait à m’occuper de Vers Perforants, qui, en plus, sont encore dans le ventre de leur mère. J’ai de la chance d’être une humaine normale, avec du poil à la chatte, et non une reptilienne imberbe, sinon j’aurai fini dévorée par la maman et sa progéniture. Avec du bol, je ne servirai que d’esclave sexuelle pour une période de Mille ans. Heureusement, que je ne suis pas une de ces occidentales adeptes de la répugnante mode à connotation pédophile du rasage intégral, esclaves de l’industrie de l’épilation, et qui se mutilent hystériquement l’appareil génital au moindre début de poil apparent, ignorant que ces poils font partie intégrante de leur appareil génital, pensant rendre leur chatte désirable alors que les phéromones du désir sont justement transmis par les poils pubiens. C’est pas chinois à comprendre. Putain, le cauchemar, rien que d’y penser, j’me pisse dessus. Sur ce point, j’ai un cul pas possible.Y a pas de sushi. (Photo extraite du film « Taimanin Asagi »)

Cependant, dans la Space Patrol :

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- « Je me demande si cet alien ne s’est pas foutu de ma gueule avec sa sculpture.

Quelques moments gênants de la science-fiction.

« Nous sommes transportés dans une autre dimension, une dimension faite non seulement de paysages et de sons, mais aussi d’esprits. Un voyage dans une contrée sans fin dont les frontières sont notre imagination : un voyage au bout de ténèbres où il n’y a qu’une destination : la Crétine Zone « .

Les Zarbi dans l’épisode « The Web Planet » de Doctor Who :

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Définition de Qwika : « Zarbi apparu dans 1965 histoire, La Planète De Web écrit près Facture Strutton et soyez (fourmi- comme) insectoid espèces, à certaines caractéristiques s’est associé à coléoptères, de la planète Vortis, ce qui ont été commandés par la puissance du  Animosité. Ils sont d’approximativement huit pieds de long, et Menoptra réclamation, peut-être peu durement, qu’ils sont « peu plus que des bétail ». Ils possèdent peu intelligence mais étaient pas du tout agressifs jusqu’à ce que l’animosité soit arrivée. Ils ont été asservis à l’étranger conscience et considéré papillon- comme Menoptra (avec ce qu’elles par le passé ont vécu paisiblement) leurs ennemis mortels. Seulement ils ont pu commander woodlouse- comme des vers de venin (également appelés des larves les pistolets). Ils sont revenus à leurs manières normales après que l’animosité ait été défaite par Premier Docteur, Ian Chesterton, Barbara Wright et Vicki. On le présume que les diverses espèces sur Vortis vivent maintenant paisiblement ensemble. »

Définition de linternaute : « En verlan, désigne toute chose un peu bizarre, un peu étrange. Exemple : Le gars avait la dégaine d’un étranger, il était vraiment zarbi, passant d’un coté à l’autre de la route et parlant dans une langue incompréhensible. »

Zarbiii !!! Zarbiii !!! (Cri de terreur à la vue des bestiaux)

Le capitaine Kirk affrontant un Gorn dans l’épisode « Arena » de Star Trek :

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Gorn« Je suis déçu que tu n’ai pas accepté la sculpture que je t’ai offerte. Moi, qui suis raide dingue tombé amoureux de toi, au point de me faire faire les mêmes lèvres qu’ Emmanuelle Béart, je suis triste. Promets moi au moins une petite valse intime afin que ma soirée ne soit pas gâchée. »

Kirk« D’accord, j’accepte de prendre cette sculpture que tu m’offres avec amour et je suis d’accord, au nom des traités pacifiques de Starfleet, de prendre part à une petite valse intime avec toi. A condition, toute fois, que cela n’arrive pas aux oreilles de Spock. »

Le bébé reptilien de la série V (version 1984) :

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« Ouin !!! Mais papa, puisque je te dit que je suis ton fils et que maman n’a pas couchée avec Casimir de « l’île aux enfants ». Ouin !!! Pour la peine, je réclame mon Gloubibron (Dans un grand saladier vous mélanger de la confiture de fraises, du chocolat râpé, de la banane écrasée, de la moutarde très forte et des saucisses crues mais tièdes, c’est très important. Vous pouvez ajouter quelques anchois, ou un peu de crème Chantilly). 

L’ homme-carotte de la série « Lost in space » d’Irwin Allen dans l’épisode « The Great Vegetable Rebellion »:

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« Je vais vous donner une recette de mon ami Pierre Desproges : si vous voulez faire cuire des carottes sans casserole, par exemple, et sans eau. Alors c’est très simple, vous prenez neuf carottes, c’est très important. (…) Les carottes sont… neuf. D’accord. Je jette une carotte. Les carottes sont… qu’huit ! Voilà. »

L’homme-homard de la série « Voyage au fond des mers » également d’Irwin Allen :

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L’homme-homard« Allez les gars, soyez sympas : vous n’allez pas m’ébouillanter. Je peux être utile. Tenez, un exemple, si vous voulez faire un bon feu de cheminée et que vous avez besoin de bois, je peux faire office de Homard Scie. Et si vous avez besoin de quelqu’un pour faire régner la loi dans votre ville, je peux faire office d’Homard Sheriff. Mieux, si vous avez deux jolies voisines américaines qui ont besoins de se sentir en sécurité chez elles, je peux servir comme Homard alarme aux ricaines. Homard alarme aux ricaines ! Humour.

Capitaine Crane« Ce homard m’a tuer. »

Et, pendant ce temps là, une astronaute intrépide vient d’atterrir sur une planète inconnue ou elle lie connaissance avec les autochtones :

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« Pour gagner la confiance des habitants de cette planète, il a fallu prouver que j’étais bien une humaine, avec des poils à la chatte, et non une reptilienne imberbe, sous peine de me retrouver jetée en pâture à un Xinerlog affamé, ou, pire, livrée à un Ziguelien en rut, ou, pensée odieuse, torturée à l’aide de Vers Perforants. Heureusement, que je ne suis pas une de ces humaines des années 2010 adeptes de la répugnante mode du rasage intégral, esclaves de l’industrie de l’épilation, et qui se mutilent hystériquement l’appareil génital au moindre début de poil apparent, transformant leur chatte en un tas de cicatrices microscopiques ou se nichent les microbes. Adepte des cunni, bon appétit.  Alors qu’avec des poils, un simple gant de toilette suffit à rendre la zone propre ! Putain, le cauchemar, rien que d’y penser, j’me pisse dessus. Sur ce point, j’ai un cul pas possible. »

Quant à Kirk :

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Kirk« Je me demande si ce Gorn ne s’est pas foutu de ma gueule avec sa sculpture. »

Aucun Gorn n’a été maltraité durant la rédaction de cet article.

Des filles un peu télépathes.

Petite idée de soirée thématique pour les cinéphiles qui désirent voir autre chose qu’Avenger 2 ou « La Vache » avec Jamel De Bouse (un film qui é-meuh) avec trois des mes films favoris qui partagent une thématique commune et que l’on pourrait résumer sous le terme suivant : « Jeunes femmes traquées et télépathie ».

- L’ombre d’un doute (1943) d’Alfred Hitchcock :

Traqué, Charlie Oakley se réfugie chez sa sœur à Santa Rosa en Californie, où il retrouve sa nièce, qui porte le même prénom que lui, et qui lui voue une profonde admiration. Deux hommes le surveillent de près, semant le doute dans l’esprit de la jeune fille, qui finit par le suspecter d’être un tueur de riches veuves.

- Twin Peaks : Fire Walk With Me (1992) de David Lynch :

Le film, qui comme son titre français l’indique (Twin Peaks : Les Sept Derniers Jours de Laura Palmer), revient sur la semaine précédant la mort de Laura Palmer, développe donc le thème de la double vie de Laura Palmer et des persécutions qu’elle subit par une entité démoniaque nommée BOB qui tente de s’infiltrer dans son esprit dans le but de la posséder (ce qu’elle fait déjà partiellement, d’où les péchés et passions secrètes entreprises par Laura), elle subit également des viols répétés du démon qui utilise son père Leland comme réceptacle.

- Phenomena (1985) de Dario Argento :

Jennifer Corvino est la jeune fille d’une star du cinéma. Envoyée par son père dans une pension en Suisse, elle se sent seule et abandonnée, d’autant qu’elle souffre de somnambulisme. Des crises qui une nuit vont la mettre en contact avec le dangereux tueur en série déjà responsable du meurtre de plusieurs jeunes filles dans les environs. Parallèlement, elle se découvre un pouvoir extrasensoriel lui permettant d’entrer en communication avec les insectes. Traquée par le tueur et en proie à l’hostilité de son environnement, elle trouve refuge chez un entomologiste, John McGregor.

Mais laissons ces résumés wiki pour laisser les héroïnes de ces chefs d’oeuvres s’exprimer (attention : langage châtié de jeunes filles).

 

Les aventures de Charlie, Laura et Jennifer :

 

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Young Charlie : « Grrr !!! Voila que j’apprend que mon oncle, avec qui je partage un lien télépathique, est en fait un tueur en série spécialisé dans l’assassinat de veuves fortunées. Et en plus, voila t’y pas qu’il veut me faire taire, par des moyens peu recommandables, moi, sa petite nièce adorée. Et en plus, voila t’y pas que, par ce même lien télépathique, je n’arrête pas d’entendre l’air « Heure exquise » issue de l’opérette de Franz Lehàr : « La veuve joyeuse ». Enfin, ça pourrait être pire : je pourrais entendre en boucle « Jour 1″ de Louane Emera. Merde, mais qu’elle apprenne à compter jusqu’à deux. Putain, le cauchemar, rien que d’y penser, j’me pisse dessus. Heureusement que le film se passe en 1943. Sur ce point, j’ai un cul pas possible. »

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Laura Palmer : « Grrr !!! Putain, t’as trop d’bol, Charlie, moi c’est une entité qui prend possession de mon papa et qui en profite pour s’insinuer en moi, dans tous les sens du terme. Sans parler du fait que je vois des nains parlant à l’envers qui vivent dans un tableau de ma chambre. Chui pas Blanche Neige. Les neuneus qui chantaient : « Le plastique c’est fantastique, le caoutchouc super doux » ne devaient pas savoir ce que cela fait de finir morte dans un sac en plastique au fond d’une rivière. Et dire que le feu marche avec moi. Je préférerais vivre dans une région venteuse, même si ce vent rend fou, comme Jennifer dans « Phenomena ». Bon, je vais m’en inhaler un petit coup dans les chiottes avant d’aller en classe, quitte à tirer un mec pour avoir ma beuh. »

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Jennifer Corvino : « Grrr !!! Non seulement je suis traquée par un tueur psychopathe mais je possède en plus le pouvoir de communiquer télépathiquement avec les insectes. Putain, pourquoi tout cela m’arrive t’il ? Alors que je ne suis qu’une fille normale, avec des poils à la chatte, et non une de ces pseudo-reptiliennes imberbes… En plus, je finis par me retrouver dans une cuve remplie de cadavres en putréfaction remplie d’asticots qui me rentrent par tous les orifices !!! (*) Je ne suis qu’amour. » 

(*) A cette pensée, nous voici tout chamboulés. Trop de bol, les asticots.

Rappelons que Dario Argento est connu pour avoir filmé avec complaisance des scènes ou sa fille, Asia, se fait violer dans le film « Le syndrome de Stendhal ».

 

Et pendant ce temps là, en coulisse :

 

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Young Charlie : « C’est le jour 1, Celui qu’on retient, Celui qui s’efface quand tu me remplaces, Quand tu me retiens, C’est celui qui revient, C’est le jour 1, Celui qu’on retient, Celui qui s’efface quand tu me remplaces, Quand tu me retiens, C’est celui qui revient !!! Youpi !!! Oh, chier, je viens de marcher dans une défection canine. Ça m’apprendra à chanter de la merde. »

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Laura Palmer :  « J’ai mal dormi cette nuit : je n’ai pas cessée de me poser la question que se posent toutes les filles de mon âge : « Si, dans l’algorithme de Shor, nous notons (a r / 2 – 1) et (a r / 2 + 1) par u et v respectivement. N | uv, donc kN = uv pour certain entier k et que nous supposons que PGCD(uN) = 1; alors munN = 1 pour certains entiers m et n (ceci est une propriété du PGCD.) En multipliant les deux côtés par v, nous trouvons que mkN + nvN = v, donc N | v. Par contradiction, PGCD(uN) ≠ 1. Par un argument similaire, PGCD(vN) ≠ 1. Ceci nous fournit une factorisation de N. Si N est le produit de deux nombres premiers, ceci est la seule factorisation possible. Pourquoi ?? J’ai pas une vie facile. »

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Jennifer Corvino : « Ouf, ça fait fait du bien de profiter d’un  bon bain chaud dans la baignoire Sovra’bain que mon papa y m’a installé afin que je redécouvre mon anatomie. Allez, un petit pipi et une bonne sieste. Ahaha, ça fait du bien par où qu’ça sort. »

Le petit Raxacoricofallapatorius illustré. (Edition 3)

Compilation d’articles piochés ici et là :

Lorsque Spielberg faillit produire Doctor Who.

« Le téléfilm fut au départ produit pour tenter de faire revivre la série par une coproduction britanno-américaine, sept ans après la fin de la série originelle en septembre 1989. Dès le mois d’octobre 1989, Philip David Segal, un anglais expatrié, travaillant pour la Columbia Pictures se dit intéressé pour reprendre les droits de Doctor Who. La série commençait être connue aux États-Unis ces dernières années à la suite de sa diffusion sur le Public Broadcasting Service. La BBC se montra réticente et l’accord n’eut pas lieu. Une autre tentative se fit au cours de l’année 1992, avec le concours de Peter Wagg, le créateur de la série Max Headroom, sans suite. Finalement, c’est le nouveau chef de la BBC, Alan Yentob, qui autorise, le 13 janvier 1994, Philip David Segal à devenir le nouveau producteur de Doctor Who, avec pour projet de relancer la série aux États-Unis avec l’aide de Peter Wagg à la fin de l’année 1994. Segal approche Michael Crawford puis Michael Palin pour tenir le rôle du Docteur. Formant un partenariat avec Universal Television, ceux-ci lui imposent comme scénariste, John Leekley qui avait travaillé pour les séries Deux flics à Miami et K 2000. Segal, Leekley et le designer Richard Lewis mettent au point une bible intitulée « The Chronicles Of Doctor Who » (« les chroniques de Doctor Who ») et établissant l’histoire générale. Finie le 21 mars, cette Bible raconte que le Maître et le Docteur sont deux demi-frère, fils d’un seigneur du temps explorateur nommé Ulysse. Après la mort de leur grand père, Barusa, le Maître est devenu Président des seigneurs du temps et le Docteur à quitté Gallifrey dans un vieux TARDIS qui contient l’esprit de son grand père afin de partir à la recherche d’Ulysse, ayant pour seul indice, une « Planète Bleue », la Terre d’où viendrait sa mère. De plus, la bible affirme que Davros aurait été tué par le Maître afin qu’il puisse commander les Daleks.

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« Les Daleks viennent-ils de l’espace entre les espaces ?? »

Dans la première mouture du pilote, le Docteur devait retrouver un message laissé par Ulysse dans une vieille ruine au Caire en Egypte et quelques épisodes étaient prévus qui voyaient le retour des Daleks avec une armure araignée, des Cybermen se seraient appelés les « Cybs » et devenus des maraudeurs de l’espace, des Yetis descendant des Néanderthals. La bible se terminait en expliquant que le dernier épisode de la série devait raconter les retrouvailles entre le Docteur et Ulysse, leur retour à Gallifrey et la chûte de la tyrannie du Maître. A l’époque, l’idée était d’intéresser une chaîne américaine afin d’avoir un téléfilm d’une heure et demi, suivit d’une saison de 22 épisodes de 50 minutes. Prévu pour être tourné en juillet, le pilote est repoussé à août puis septembre 1994 faute d’investisseur intéressé. Leekley commence à cette époque à écrire certains épisodes prévus par la bible dont un remake de l’épisode de 1966 « The Gunfighters » sous le titre de “Don’t Shoot, I’m The Doctor” (« Ne tirez pas, je suis le Docteur.« ) Segal se met à rechercher un acteur principal et de nombreux candidats sont évoqués (dont Peter Capaldi, Christopher Eccleston et John Hurt qui finiront par tenir le rôle des années plus tard) et Peter O’Toole est retenu pour le rôle de Barusa. Le projet intéresse un temps CBS, qui oppose un refus en mai 1994. Il est finalement accepté par FoX TV qui autorise le 28 juin 1994, la mise en chantier d’un téléfilm pouvant servir de pilote à une éventuelle série.

Durant l’été 1994, Leekley écrit les grandes lignes du pilote, qui introduisait une nouvelle assistante : Lizzie Travis, une femme soldat américaine que le Docteur rencontre à Londres durant la seconde guerre mondiale. À ce moment là, il est prévu que l’épisode se tourne en novembre 1994 pour une diffusion en mai 1995. Toutefois, si le script est accepté par la Fox, le réalisateur Steven Spielberg alors président d’Amblin, la société qui co-produisait le pilote, a une objection. Selon lui, le scénario ressemble trop à sa franchise Indiana Jones et il demande le 26 septembre le renvoi de Leekley et l’écriture d’un nouveau scénario, repoussant à nouveau la production du téléfilm.

Un autre scénariste, Robert DeLaurentis, ayant travaillé pour les séries Hôpital St Elsewhere et Alfred Hitchcock Présente est engagé. Il soumet les grandes lignes du le 7 octobre 1994 : L’histoire autour de l’âme de Borusa est abandonnée et Lizzie est accompagnée d’un bouledogue nommé Winston. La recherche du père du Docteur est résolue dès le pilote, après que celui-ci retrouve sa trace dans un complot destiné à tuer Hitler. L’idée est de consacrer le reste de la série à la recherche du Maître, en fuite. Le script final est soumis à Segel le 17 décembre : Lizzie est renommée Jane McDonald, Winston est abandonné, les Daleks deviennent des humanoïdes pouvant changer de formes et le Docteur est accompagné d’un extra-terrestre nommé Gog. La Fox refuse le script, DeLaurentis quitte la production en février 1995 et Amblin arrête de co-produire le projet lors du départ de Segel pour la Paramount en septembre 1995.

C’est finalement un anglais, Matthew Jacobs, ancien scénariste sur les séries Inspecteur Wexford et Les Aventures du jeune Indiana Jones qui est engagé le 5 mai 1995. Laissant de côté les autres scénarios, l’auteur décide de se concentrer sur une population plus jeune et de laisser tomber les créatures du passé comme les Daleks ou les Cybermen et de ne prendre que le Maître. Il garde l’idée que le Docteur à une mère terrienne et propose que l’on puisse voir la régénération du 7e Docteur en 8e Docteur. Le 19 mai, les grandes lignes du scénario actuel sont proposés, à la différence que l’épisode se passait à Halloween, que le 7e Docteur devait se faire tuer par le Maitre, que celui-ci devait ramener à la vie le père de Chang (appelé à l’époque « Jack ») et s’accompagner d’une armée de morts-viants. La chirurgienne qui opérait le Docteur s’appelait à l’origine Kelly Grace et le Docteur devait repartir avec elle.

Peter Wagg quitta le projet au mois de juillet 1995, lorsque le premier brouillon du pilote fut rendu. Dans cette version, Jack devenait Chang Lee, son oncle devait être tué par le Maître, Kelly Grace devenait Grace Wilson et un libraire nommé Gareth devait jouer un rôle dans l’épisode. Le corps du Maître devait être celui d’un pompier et pourrir durant le téléfilm, l’Œil d’Harmonie devait servir de lien avec une autre dimension et le Docteur devait l’utiliser pour ressusciter Grace et Chang Lee grâce au fantôme de sa mère. Le plan du Maître changera selon les brouillons, en août 1995, il devait tenter de transformer l’univers grâce à l’Œil, en septembre 1995, il devait se faire passer pour un prophète pour prendre possession d’une comète passant à proximité de la Terre le 1er janvier 2000. L’idée d’une ouverture de l’Œil grâce au côté « humain » du Docteur, apparaît.

En septembre 1995, Segal repense la série pour ne plus être une succession de 22 épisodes, mais être une suite de téléfilms d’une heure et demi à raison de six par ans dont certains seraient des remakes des épisodes de la série « classique. » Après suggestions de l’équipe de production en octobre, le nouveau scénario est écrit le 13 novembre 1995 avec l’idée que le Maître est tué hors champs par les Daleks, afin d’avoir une évocation des monstres iconiques de la BBC, et le personnage de Gareth devient un professeur ayant inventé une horloge atomique et se renomme « Professeur Wagg » en hommage à Peter Wagg. En décembre 1995, quelques semaines avant le début du tournage, Jacobs décide de laisser tomber l’intrigue autour de la comète et le Maître cherche à prendre les régénérations du Docteur. Le nom Wilson est changé en Holloway et le background autour de Chang Lee est éliminé…

…Après de nombreuses propositions, c’est Eric Roberts qui décrocha le rôle (du Maitre, celui du Docteur revenant à Paul McGann) en partie grâce à l’appui des studios Universal. Il fut un temps prévu que le rôle soit tenu par Christopher Lloyd, célèbre pour son rôle de Doc’ Emmett Brown dans la trilogie Retour vers le futur. » NOM DE ZEUS !!! (Source : Wikipédia)

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Steven : « Non, Toby, il faut que tu joues la scène de manière plus agressive, et surtout rappelle toi que tu dois dire Who et non pas Whouf. Tu as bien compris ?

Toby : « Whouf !!!

Lorsque la Statue de la Liberté faillit être musulmane.

« Le saviez-vous ? Il s’en est fallu de peu pour que la célèbre statue de la Liberté érigée à New York, tel un phare gigantesque éclairant le monde contre l’oppression, ne s’élevât en Egypte, sous la forme originelle que lui avait donnée son créateur, le sculpteur français passé à la postérité Auguste Bartholdi : une paysanne musulmane et égyptienne incarnant la liberté.

Jetée dans les oubliettes de l’histoire au profit de sa réalisation finale monumentale qui surplombe Manhattan depuis 1886, l’œuvre pensée, esquissée et conçue par Bartholdi avait, à l’origine, en 1867, les traits « d’une paysanne musulmane montant la garde devant l’entrée du canal de Suez”, ainsi que l’a révélé récemment le site américain The Daily Beast.

Attiré par le  gigantisme, l’Alsacien Bartholdi, après avoir échoué à vendre une première statue aux Etats-Unis début 1860, s’était aussitôt passionné pour un projet similaire sous d’autres latitudes, inspiré par un portrait de femme aux dimensions grandioses et inégalées : une fellahine (femme bédouine) ciselée dans le cuivre pour rayonner, du haut de ses 19 mètres, sur l’entrée du Canal de Suez, munie d’une torche en l’air.

Mais cette sculpture hors norme s’est heurtée au refus du “khédive d’Egypte, Ismaïl Pacha”, précise The Daily Beast, Bartholdi, l’artiste contrarié, se tournant alors à nouveau vers Washington qui finit par accepter son projet sous la forme d’un présent offert par la France lors de la célébration du centenaire de la Déclaration d’indépendance américaine, en y apportant une retouche visible qui acheva de cimenter l’amitié entre les deux nations  : la femme musulmane métamorphosée en femme occidentale.

“C’est là (à Manhattan) qu’elle figure aujourd’hui, cette femme musulmane transformée en Lady Liberty, la lumière dans sa main symbolisant bien plus qu’un simple progrès”, ajoute le site, en citant l’inscription qui figure au pied du monument : “Envoie-les-moi, les déshérités que la tempête m’apporte/J’élève ma lumière et j’éclaire la porte d’or !”

« Une porte d’or » que The Daily Beast exhorte à laisser ouverte, aujourd’hui encore plus qu’hier, afin de perpétuer la grande tradition d’accueil des réfugiés venus d’Europe ou d’ailleurs, n’en déplaise à la dictature de la terreur imposée par le terrorisme, mais aussi à certains responsables américains qui y succombent, notamment le gouverneur républicain du New Jersey Chris Christie, en réitérant les appels à la fermer hermétiquement depuis les attentats de Paris. (Source : Oumma.com) »

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Lorsque les scientifiques découvrirent l’Etoile Noire !!!

16 octobre 2015 : EUREKA !!!

« Perdue entre les constellations du Cygne et de la Lyre, une mystérieuse étoile intrigue la communauté scientifique. KIC 8462852, de son petit nom, est devenue ces dernières années -et surtout ces derniers mois- le centre d’une attention toute particulière, rapporte, mardi, The Atlantic. Et pour cause, la variation de sa luminosité est aussi étrange que rare. Les scientifiques hésitent entre l’explication naturelle et… extraterrestre.

Invisible à l’oeil nu, KIC 8462852 -située à 1480 années-lumière de la Terre- a été observée par le télescope spatial Kepler, entre 2009 à 2013. Pour être exact, le télescope de la Nasa a regardé une partie de l’espace comprenant plus de 150 000 étoiles, à la recherche de toute variation de luminosité pouvant signaler le passage d’exoplanètes passant devant un astre.

Les données issues de KIC 8462852 ont tapé dans l’oeil d’un groupe de « citoyens astronomes » de Planet Hunter [chasseur de planète, NDLR], un programme créé par l’université de Yale invitant tous les « citoyens scientifiques » à traquer les exoplanètes et à aider la Nasa dans cette quête.

Car si les exoplanètes obstruent partiellement la lumière d’une étoile à des intervalles réguliers -correspondant à leur orbite- ce n’est pas le cas des variations de lumière de KIC 8462852: deux faibles baisses de luminosité en 2009, une autre en 2011 et une série d’autres variations en 2013. Un schéma qui suggère qu’une mégastructure orbite autour de la planète.

« Nous n’avions jamais vu une étoile comme ça », s’enthousiasme Tabetha Boyajian, une astronome de l’université de Yale. « C’était vraiment étrange. Au début, on a pensé que nos données étaient fausses, ou dues un mauvais mouvement de Kepler, mais nous avons tout vérifié ».

Tabetha Boyajian a donc publié un article qui expose toutes les pistes qui pourraient expliquer ce phénomène. Ces variations brutales et irrégulières de luminosité serraient-elles causées par des éclats dus à la collision de nombreux astéroïdes, voire d’un impact comparable à celui qui a créé notre Lune ? Insuffisant pour créer de telles variations, estime-t-elle. Autre hypothèse: le passage d’une autre étoile à proximité -ce qui est effectivement le cas, rappelle Ciel et Espace- qui aurait pu traîner à sa suite une nuée de comètes, alors attirées par KIC 8462852. Mais ce serait une coïncidence extraordinaire (en terme de timing d’observation).

Tabetha Boyajian, contactée par The Atlantic, reconnaît que son article n’explore que les causes « naturelles ». Mais « d’autres scénarios sont possibles », glisse-t-elle. Jason Wright, un astronome de l’université de Penn également contacté par The Atlantic, doit publier son propre article, qui se basera sur la théorie des chercheurs du programme SETI -dont le but est de détecter les signaux d’une vie extraterrestre- selon laquelle nous pourrions détecter une civilisation « alien » grâce à de superstructures orbitant autour des planètes. Selon lui, le schéma des variations de lumière pourrait correspondre à « une nuée de mégastructures », peut être des « collecteurs de lumières » chargés de capter l’énergie de l’étoile, les fameuses hypothétiques sphère de Dyson ?

« Quand Boyajian m’a montré les données, j’ai été fasciné. Les extraterrestres devraient toujours être la dernière hypothèse à envisager, mais ça, ça ressemble à ce qu’une civilisation pourrait construire », explique-t-il au journal américain. Tabetha Boyajian et Jason Wright travaillent maintenant avec Andrew Siemion le directeur du programme SETI à l’université de Berkeley. Ils aimeraient pointer un radiotélescope sur l’étoile, pour voir si des ondes radios sont émises depuis ce système sur des fréquences associées à l’activité technologique.

En attendant, les spéculations vont bon train sur les forums de passionnés et les réseaux sociaux. Les scientifiques auraient-il découvert une sphère de Dyson, ou, soyons fous, l’étoile noire de Star Wars ? Il faudra attendre au moins janvier prochain -date où de nouvelles données seront peut-être disponibles- pour avoir, espérons le, une réponse. » (Source : lexpress.fr)

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7 novembre 2015 : PATATRA !!!

« L’enthousiame des scientifiques quant à KIC8462852 s’expliquait par le scintillement de l’étoile brutalement interrompu à plusieurs reprises et à intervalles irréguliers. Certains avançaient alors l’hypothèse d’une « mégastructure » autour de l’étoile d’origine extraterrestre. Le SETI, le célèbre programme américain dont le but est de détecter les signaux que pourrait émettre une intelligence extraterrestre, avait d’ailleurs à ce point pris la découverte au sérieux que les astronomes du programme avaient décidé d’utiliser l’un de leur plus gros téléscopes.

Ainsi, pendant deux semaines, le gigantesque Telescope Allen Array, un immense ensemble composé de 42 antennes chacune mesurant plus de 6 mètres, a eu son objectif braqué sur KIC8462852. Les chercheurs ont étudié les signaux à bande étroite que les civilisations extraterrestres pourraient utiliser pour diffuser leurs ondes – et qui signaleraient leur existence – et les signaux à large bande qui peuvent être générés par les systèmes de propulsion d’engins spatiaux.

Mais les premiers résultats dévoilés le vendredi 6 novembre par le SETI, sont beaucoup plus prudents. Selon les astronomes du programme rien n’indique en effet que cette « mégastructure » soit le fruit d’une intelligence extraterrestre. Cela ne signifie pas que cette civilisation n’existe pas et que les chercheurs ne trouveront rien, mais jusqu’à présent du moins, rien n’indique qu’une vie intelligente existe sur KIC 8462852.

« Au cours de l’histoire, l’astronomie nous a enseigné qu’à chaque fois que nous pensions avoir découvert un phénomène dû à une activité extraterrestre, nous avions tort » a déclaré  Shostak, le directeur du SETI. « Mais bien qu’il soit fort probable que le comportement de cette étrange étoile soit dû à un phénomène naturel, il est de notre ressort de le vérifier », a-t-il tenu à préciser. » (Source : directmatin.fr)

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« Missa causé peut-être une ou deux little piccoli accidente, disons boum le gaz, et carabouillis limousine big boss, alors bannis. »

La citation complotiste du jour :

« Comme vous le savez, nous avons une statue dans le port de New York qui s’appelle la Statue de la Liberté. Vous savez qui nous l’a donnée ? Des franc-maçons français. Ecoutez moi bien mes amis, cette statue, c’est une idole, une idole démoniaque, dressée là, devant nos yeux dans le port de New York. Alors bien sûr, les gens vous disent « Mais non, c’est un symbole patriotique ». En quoi est-ce que ce truc est patriotique ? Et pourquoi le serait il ? C’est la statue d’une fausse divinité, la Reine des Cieux. La liberté, ce n’est pas une fausse divinité qui nous l’apporte, mes amis, nous tenons notre liberté de Jésus Christ et cette Statue de la Liberté, et bien elle ne glorifie en rien Jésus Christ. Il n’y a aucune connexion entre les deux. Moi je vous dis, en Amérique, nous nous adonnons à idolâtrie sans même nous en rendre compte. » (John Benefiel, Parti Républicain, version USA)

La citation absurde de l’année :

« Je voudrais leur dire qu’on a reçu le coup de pied au derrière mais que c’est pas parce que vous voulez renverser la table que vous descendez de la voiture dont vous vous abstenez de choisir le chauffeur. » (Nicolas Sarkozy, Parti Républicain, version Fr)

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« Missa causé peut-être une ou deux little piccoli accidente, disons boum le gaz, et carabouillis limousine big boss, alors bannis. »

Bonus : Star Wars, l’image reproduite à l’identique dans toutes les trilogies :

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Anakin avec un air menaçant sous un ciel rayonnant. Luke avec un air rayonnant sous un ciel menaçant. Rey avec un air REYonnant sous un ciel rayonnant.

Luke était une projection du coté rebelle de George Lucas. Anakin était une projection du George Lucas tenté par le coté obscur du merchandising (la Fédération du Commerce). En toute logique, maintenant que la saga est produite par Kathleen Kennedy, il est justifié d’avoir comme héroïne de la troisième trilogie, une femme symbolisant le renouveau.

Étrange : après écoute de la BO du film, je trouve comme un air de famille entre le thème musical associé à Rey et celui associé à Han et Leia, comme si le premier était le prolongement du second… N’oublions pas que c’est le « mariage » entre Spielberg et Lucas qui a donné naissance à Kathleen Kennedy.

C’est tout…

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