Les enlèvements extraterrestres selon la série Westworld.

Peut être connaissez vous la série Westworld, produite par l’incontournable J.J. Abrams. Cette série est basée sur une histoire de Michael Crichton qui, »après une visite au centre spatial Kennedy, où il remarque des astronautes s’entraînant à répéter inlassablement les mêmes gestes, et une autre à Disneyworld où il s’étonne de cet automate d’Abraham Lincoln débitant toutes les quinze minutes le même texte » (Source : Mad Movies 301), écrira cette histoire située dans un parc d’attraction futuriste où des androïdes jouent les cow-boys afin de satisfaire les pulsions des visiteurs, avides de sexe et de violence, répétant les mêmes gestes, jours après jours, prisonniers d’un cycle temporel (signalons que la saga Star Wars place également ses protagonistes dans une boucle temporelle si l’on en croit l’excellent essai de Mike Klimo : « Star Wars et la théorie de l’anneau : le chef d’œuvre de George Lucas », trouvable sur le site starwarstheory.fr . D’ailleurs, ce n’est pas étonnant que J.J. Abrams soit associé à Star Wars et à Westworld). Les androïdes peuplant le parc d’attraction perçoivent une présence venant les chercher la nuit dans leurs cauchemars, les « enlevant » pour les conduire dans un centre médical où ils sont dénudés et subissent un tas d’examens couchés sur une froide table médicale, afin de les mettre à jour. Une présence perçue par les « indiens » du parc qui la représente sous la forme de personnages aux gros yeux, en fait une représentation des scaphandres des techniciens, sur les parois de leurs grottes. Les techniciens deviennent des dieux pour les « habitants » de Westworld » qui, par la malice d’un programme informatique, ne peuvent comprendre la vérité, les concepteurs du parc leur ayant conférés une dualité entre l’ego, le libre arbitre et le programme les contrôlant. Dans le parc rode également un mystérieux homme en noir, qui, sans spoiler son identité réelle, veille à ses intérêts économiques. On apprend dans la séquelle du film original, intitulé « Les rescapés du futur » qu’il existe, en plus des mondes western, péplum et médiéval du film originel, un monde où est reproduit l’univers de la conquête spatiale qui, du point de vue de la logique du film, serait une simulation (pour la petite histoire, dans le film « Les diamants sont éternels », James Bond se retrouve dans un centre de recherches secret situé à coté de la ville du vice et de l’illusion, Las Vegas, où l’on simule une scène d’astronautes marchant sur la Lune. Allusion à la Zone 51, également appelée Dreamland ?). Si l’on analyse pertinemment le concept de la série en la transposant dans le monde réel, la conclusion fait froid dans le dos : nous serions des robots organiques manipulés par des « grands concepteurs », comme le dirait C-3PO, qui seraient en fait, non pas des extraterrestres, comme notre imagination le perçoit en voulant nous protéger de la vérité, mais les vrais humains manipulant notre histoire et dont nous ne serions que le reflet, conçu à leur image. On trouve d’ailleurs une histoire similaire dans la série Doctor Who, dans l’épisode « The War Games » datant de 1969 : « Le Docteur, Jamie et zoe pensent avoir atterris non loin d’un champ de bataille de la première guerre mondiale et des officiers de l’état major les évacuent. Il s’avère cependant que le Général Smythe, chargé d’étudier leur cas, les considère comme des déserteurs au cours d’un procès expéditif, dans lequel il semble avoir hypnotisé ses collaborateurs. Zoe est jugé comme une espionne, Jamie comme un déserteur et le Docteur est condamné à être fusillé (mais sera sauvé in-extremis.) De nombreux faits étranges les entoure : aucun militaire ne sait plus vraiment depuis combien de temps il est là, Smythe possède un transmetteur alien dans sa chambre, Jamie est enfermé avec un soldat anglais du xviiie siècle. Le Docteur et ses compagnons s’allient avec deux engagés, le Lieutenant Carstairs et Lady Jennifer qui prennent peu à peu conscience de ne pas être des soldats : tous se souviennent avoir traversés à un moment où à un autre, un mystérieux brouillard. S’enfuyant après avoir été repérés par le transmetteur dans la chambre de Smythe, le petit groupe retraverse le brouillard dans une ambulance et se retrouve face à face avec une cohorte de soldats romains. Faisant demi-tour, ils volent dans les quartiers d’état major du général Smythe une carte des lieux avec différentes indications temporelles : il suffit de traverser un brouillard pour se rendre d’une guerre à une autre. Tentant d’atteindre une zone volontairement laissé blanche au milieu de la carte, le Docteur et ses compagnons se retrouvent successivement en plein territoire allemand, puis derrière les lignes de la guerre de sécession. Là, ils sont témoins de l’arrivée de nouveaux soldats par un SIDRAT, un transport ressemblant fortement au TARDIS. De son côté, le chef de l’armée allemande, Von Weich prévient des commanditaires (le chef de Guerre (War Chief) et le seigneur de Guerre (War Lord)) qui sont exactement les mêmes que ceux de Smythe. Bientôt, deux groupes se séparent. Jamie et Lady Jennifer rencontrent la résistance, un groupe de soldats issus de différentes zones temporelles qui se sont rendu compte qu’ils n’étaient pas sur Terre. Le Docteur, Zoe et le Lieutenant Carstairs se retrouvent à l’intérieur du Quartier Général extra-terrestre, où ils apprennent que des soldats issue de différentes guerres sont enlevés afin de se retrouver sur un champ de bataille commun. Ces extraterrestres sont aidés par le chef de Guerre qui semble venir du même peuple que le Docteur. Tous obéissent aux ordres d’un mystérieux commanditaire, le seigneur de Guerre et ne s’entendent pas entre eux. (Source : Wikipédia). Le TARDIS est le vaisseau temporel du Docteur et celui-ci fait parti de la race des seigneur du temps. On retrouve le concept d’anneau temporel, cher à J.J. Abrams et à Tolkien (lire l’article « Star Wars, Tolkien et la réalité sinistre et déprimante des univers étendus » sur le site « contreligne.eu » pour en avoir la confirmation). Michael Crichton est aussi le créateur de la saga « Jurassic Park ». Les dinosaures, autre invention des « grands concepteurs » ?

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Les extraterrestres selon Westworld, version robotique des « Petits Gris » ufologiques.

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Pensée dérangeante : est si les enlèvements extraterrestres étaient d’origine humaine ? (Image de l’androïde Maeve Millay dans la série Westworld)

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Le personnage de Dolorès évoque Alice cherchant l’entrée du souterrain permettant de rejoindre le pays des merveilles. De plus, dans Westworld, le personnage de Bernard Lowe, programmateur du parc, est montré plusieurs fois en train de lire « Alice au pays des merveilles », récit bien connu des fans de Matrix. Signe qu’il faut passer de l’autre coté du miroir ?

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Et si tout n’était qu’un jeu ? (Image tirée de la série Doctor Who, épisode « The War Games »). Une pyramide inversée protégeant une terre du milieu.


Archives pour la catégorie Star Wars

Star Wars et Tolkien : les liens de l’Anneau.

Quand les sagas sont sans fin, on s’aperçoit que les cycles de brutalité et de totalitarisme font eux aussi un éternel  retour.

Peu de temps après avoir terminé Le Seigneur des anneaux, J.R.R. Tolkien se mit brièvement au travail sur une suite qui devait s’intituler La Nouvelle ombre et se dérouler 100 ou 150 ans plus tard sous le règne du fils d’Aragorn, Eldarion. Le lien principal entre les deux histoires était le personnage secondaire de Beregond, soldat noble mais disgracié de Gondor, dont le fils Borlas devait être un des personnages principaux de La Nouvelle ombre.

Dans La Nouvelle ombre, le dénouement “eucatastrophique”(1) du dernier volume, Le Retour du roi, se révèle avoir été de courte durée ; les Elfes et les Sorciers ayant été chassés de la Terre du Milieu, les Nains vivant sous terre et les Hobbits dans leur enclave de la Comté, les Hommes ont tôt fait de retomber dans leurs anciens travers. D’ailleurs, même si les Hommes de Gondor se souviennent de la Guerre de l’anneau, ils semblent en avoir déjà oublié la plupart des péripéties. Ils paraissent ne pas se souvenir, ni prendre très au sérieux, le fait d’avoir autrefois combattu au côté des dieux et des anges dans une guerre contre le mal, et de l’avoir vaincu. Au lieu de cela, les enfants s’amusent à jouer aux Orques ; la mort d’Elessar donne lieu à des complots politiques réactionnaires ; et quelque chose comme un culte secret de la mort, le culte de rebelles adorateurs du diable, semble même se répandre parmi les élites de Gondor.

Tolkien ne rédigea que treize pages. Plus tard, il devait écrire :

J’ai bien entamé une histoire qui se déroulait un siècle après la Chute, mais elle s’est avérée sinistre et déprimante. Puisqu’il s’agit des Hommes, il est inévitable que l’on s’intéresse à l’une des facettes les plus regrettables de leur nature : leur rapidité à se lasser du bien. De telle sorte que le peuple de Gondor, en période de paix, de justice et de prospérité, sombre dans le mécontentement et l’agitation—tandis que les souverains descendant d’Aragorn deviennent de simples rois et gouverneurs—comme Denethor ou pire encore. Je me suis aperçu que, dès le début de l’intrigue, les complots révolutionnaires abondaient, autour d’une religion satanique ; tandis que les enfants de Gondor, jouant aux Orques, s’amusaient à semer le désordre. J’aurais pu écrire un « thriller » sur la découverte du complot et sur son renversement—mais cela n’aurait guère été plus loin. Cela n’en valait pas la peine.

À la place, Tolkien s’est de nouveau tourné vers le projet imaginaire qui a plus ou moins défini sa vie : Le Simmarilion, commencé entre 1914 et 1917, sur lequel il a travaillé par intermittence jusqu’à sa mort en 1973. L’ouvrage, je l’ai remarqué, marque le seuil critique — ou plutôt la ligne en pointillés—entre les simples fans de Tolkien et ses inconditionnels—une voie qui vous mène à explorer l’Histoire de la Terre du milieu de Christopher Tolkien en douze volumes, ainsi qu’à découvrir les propres commentaires de Tolkien, fort élaborés (et rédigés sur une note quelque peu admirative), sur son propre legendarium, sans oublier les multiples versions des narrations qui constituent l’arrière plan mythologique du Seigneur des anneaux. 

En théorie, Le Silmarillion précède Le Seigneur des anneaux—il s’agit des légendes des Elfes traduites et annexées par Bilbo au Livre rouge lors de sa retraite à Rivendell—mais la version publiée inclut un résumé de deux pages de la Guerre de l’anneau qui culmine en un bref aperçu, dans la veine de La Nouvelle Ombre, du futur de Gondor postérieurement au règne d’Aragorn. Il nous rappelle la plantation de l’Arbre blanc qu’Aragorn et Gandalf ont découvert dans les montagnes près de Gondor et qu’ils replantent à Minas Tirith comme symbole du règne d’Aragorn: « tant qu’il grandissait encore, les Jours anciens n’étaient pas totalement oubliés dans le cœur des Rois », écrit Tolkien. Tant qu’il « grandissait encore », cela signifie qu’il ne grandit plus. Je ne sais pas si j’irais jusqu’à qualifier Le Silmarillion de « sinistre », mais j’ai enseigné le livre le semestre dernier, après avoir essayé sans succès de le lire quand j’étais enfant, et le terme de « déprimant » me paraît assez juste.

Ce qui, dans Le Seigneur des anneaux, paraît un conte de fées dans lequel des gens bons et décents arrivent à réaliser l’impossible et à vaincre le mal (avec juste un petit coup de pouce du divin par-ci par-là) fait place, dans Le Silmarillion, La Nouvelle ombre et le commentaire pseudo-théologique de Tolkien, à un cauchemar, sans guère de répit, dans lequel tout tourne toujours mal, millénaire après millénaire. Arda, la planète sur laquelle est située la Terre du milieu, est un endroit maudit et déchu, envahi en son cœur par le mal et la méchanceté, et l’unique solution est de faire table rase et de tout rebâtir, comme Eru Llùvatar  finira par le faire à la fin des temps. Étudier Tolkien au-delà du Seigneur des anneaux, c’est arriver à la compréhension du tragique de cette histoire, et comprendre que si Le Retour du roi semble se terminer par un happy end, c’est uniquement parce que Tolkien (tout à fait délibérément et consciemment) a décidé d’arrêter d’écrire. Mais le Quatrième age ne vaut pas mieux que le Troisième, il est plutôt pire, et ainsi de suite jusqu’aux millénaires dégénérescents qui nous amènent jusqu’à la fin du Sixième âge et au début du Septième, avec la chute du Troisième Reich et la bombe atomique.

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La Nouvelle Ombre est dans mes pensées depuis qu’il est apparu que Star Wars: Le Réveil de la force  allait emprunter à l’Univers étendu le fait que la bataille d’Endor à la fin du Retour du Jedi ne constituait pas une victoire permanente ou complète pour l’Alliance rebelle.  Le Réveil de la force, c’est La Nouvelle ombre, sinistre et déprimant, sauf que les auteurs ont décidé de se lancer et de le faire quand même. Je dis par plaisanterie qu’on peut deviner si les gens ont lu les romans de l’Univers étendu ou pas à leur réaction au Réveil de la force, autrement dit s’ils le trouvent triste : le film est triste, mais aussi triste soit-il, c’est seulement la partie immergée de l’iceberg, si l’on considère que Luke, Leia et Han sont  punis de manière horrible et à répétition dans les romans ; tout ce qu’ils construisent s’écroule et la galaxie retombe régulièrement dans le chaos, la guerre et les catastrophes.

Aux confins de l’Univers étendu, dans les bandes dessinées The Star Wars Legacy comics, qui se déroulent 140 ans à peu près après la bataille de Yavin, le descendant de Luke, Cade Skywalker, voyage dans une Galaxie qui est à nouveau en guerre, comme toujours, avec un Empire renaissant une fois de plus aux mains des maîtres Sith—et lorsque l’on voyage dans le temps dans l’autre direction, par exemple dans les jeux Knights of the Old Republic , des milliers d’années avant  Un Nouvel espoir , on retrouve plus ou moins la même histoire de base, avec encore une guerre génocidaire totale.

Star Wars a toujours été, en tout cas dans l’Univers étendu, un univers plus ou moins désespéré, qui ne pouvait contenir d’espoir qu’aux yeux des fans superficiels, parce qu’ils n’en contemplaient qu’une toute petite tranche.

Voilà pourquoi, bien que l’on puisse comprendre les critiques qui se plaignent de l’aspect dérivatif du Réveil de la force, il faut y voir une répétition avec une différence, plutôt qu’une simple et bête répétition. Une Étoile noire, c’est une horreur ; mais deux Étoiles de la mort, et une Base Starkiller, et la nouvelle innovation meurtrière, quelque qu’en soit la nature, que le Premier ordre mettra au point dans le neuvième épisode, voilà qui tient plutôt de la logique inexorable de l’Histoire, laquelle nous transforme tous en poussière. De même, s’il est vrai que le Réveil de la force reprend bien des éléments narratifs de la Trilogie, c’est toujours en pire : dans la Trilogie, la mort d’Obi-Wan était certes triste, mais également mystérieuse, suggestive d’un au-delà auquel le Jedi pourrait accéder, tandis que la version de la mort d’Obi-Wan dans le Réveil de la force n’est pas seulement brutale mais viscérale et permanente, du moins pour ce nous en donne à penser pour le moment. La perte d’ Alderaan est peut-être triste, mais la destruction de ce qui paraît être la totalité de l’appareil institutionnel de la République renaissante est absolument dévastatrice ; en-dehors même de la perte en vies, il faudrait des décennies pour que la Galaxie se remette d’un tel désastre, même sans avoir à combattre le Premier ordre en sus.

Le film est extrêmement vague sur la relation entre la République et la Résistance, mais il semblerait que ce soit une guérilla par procuration contre le Premier ordre, menée sur son propre territoire, secrètement financée par la République—et conduite par Leia, Akbar, Niem Nunb et tous nos héros des premiers films, dont les vies se révèlent maintenant être altérées par une guerre sans fin, qu’ils ne peuvent amener à une conclusion et à laquelle ils ne peuvent échapper.(Si vous me demandez où en est Lando, je crois bien qu’il a dit « ça suffit » après Endor et a tourné les talons, et d’une certaine façon j’espère bien que personne ne va le retrouver et le traîner de nouveau dans cette sombre histoire.) C’est affreux de perdre un parent à cause d’une addiction ou d’une maladie mentale, ou d’un cas de cruauté ordinaire, selon la façon dont on interprète de façon allégorique la trahison de Vader vis à vis de ses enfants—mais ce serait tellement pire de perdre un enfant plutôt qu’un parent, imaginez comme cela empoisonnerait chaque instant de votre vie, chaque joie.

Que Star Wars soit un monde de chagrins, et que la fin heureuse du Jedi  ait pu en donner une impression trompeuse, ne peut surprendre —je vous l’ai déjà dit, j’ai lu les bouquins de l’Empire étendu—mais il est compréhensible que ce soit une surprise pour ceux dont le souvenir le plus récent de ces personnages est fait de sourires, d’embrassades, d’un feu d’artifices et d’un pique-nique.  Le Retour du Jedi ne nous a jamais demandé de réfléchir à ce qui se passerait le lendemain matin lorsque les personnages se réveilleraient, et que l’Empire disposerait toujours de 90% de ses armes, de ses vaisseaux, de son territoire, de ses généraux et de ses soldats, aussi prêts à plonger dans le fanatisme guerrier et la politique de la terre brûlée qu’ils s’étaient laissés glisser dans la défaite ; ce n’était tout simplement pas le genre de cet épisode.

Mais c’est exactement l’esprit dans lequel Le Réveil de la force est écrit, et je trouve cela suffisamment intéressant pour attendre avec enthousiasme les épisodes 8 et 9, et voir ce que les auteurs vont faire de ce récit maintenant que nous savons que les contes de fées n’existent pas, et que les systèmes totalitaires, lorsqu’ils sont ancrés en profondeur, n’ont ni sorties de secours, ni souterrains secrets, ni points faibles. Pour moi, le consensus critique qui semble émerger, selon lequel Le Réveil de la force infantiliserait les spectateurs en leur présentant à nouveau les mêmes images que celles que nous avons tous vues lorsque nous étions enfants, a tout faux : ce nouvel épisode condamne Luke, Leia et Han à vivre à l’intérieur de l’Histoire, plutôt que de la transcender, et nous y condamne nous aussi.

Je serais tenté de prédire, incidemment, que ce lien avec Tolkien est la réponse à ce qui paraît être le côté « Mary-Sue » (2) de Rey et, dans une moindre mesure, de Kylo Ren dans le film. Pour moi, la Force « se réveille » dans ce septième épisode parce qu’elle est chaotique et incontrôlée—et ce qui paraît être une erreur de scénario, le fait que Rey et Ren semblent trop puissants par rapport aux personnages des premiers films, est en réalité une volonté de montrer ce qui se passe lorsque la Force n’est pas gérée et qu’elle est livrée à elle-même. Je pense que la Force, en l’absence d’attention de la part des hommes, est dangereuse et sauvage, comme un courant électrique souterrain. Pour moi, le point clé, c’est que Luke va devoir rétablir l’Ordre des Jedi, qu’il le veuille ou non—parce que, comme Tolkien pourrait nous le dire, la Force a besoin d’un gardien.

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Gerry Canavan

Traduit de l’anglais par Françoise Torchiana

 

  1. Néologisme forgé par Tolkien dans son essai Du conte de fées de 1939, en préfixant la racine grecque eu-, qui signifie « bon », au mot catastrophe. Il désigne le moment où la situation se retourne, où le mal, que l’on pensait voir gagner le combat, est finalement vaincu. (N.d.T.) 
  2. Mary-Sue est un nom péjoratif donné à un personnage de fiction trop parfait qui est la projection de l’auteur dans l’univers fictif.

Source : contreligne.eu

La Théorie de l’Anneau.

Il y a bien longtemps, dans une galaxie lointaine, très lointaine…

Ce qu’il faut savoir à propos de Star Wars— et sans pousser la réflexion très loin, car ce n’est pas forcément si important— c’est qu’il y a beaucoup d’éléments dans ces films, dont les gens ne se sont pas encore emparés, jusqu’à maintenant. Et lorsqu’ils le font, ils découvrent un mécanisme bien plus complexe, que ce qu’ils avaient imaginé. —George Lucas, Vanity Fair, Février  2005

Dans La Menace Fantôme, un croiseur stellaire Républicain vole vers la planète Naboo, qui est entourée par les vaisseaux de la Fédération du Commerce. Scène à l’intérieur du vaisseau. Le capitaine demande la permission d’accoster. Sur l’écran principal, un agent donne le feu vert. Le croiseur s’approche alors du vaisseau, et atterrit dans le hangar. Dans le générique d’ouverture du Retour du Jedi, une navette impériale quitte le hangar principal d’un croiseur stellaire, et vole vers l’étoile de la Mort, qui se profile au large de la lune forestière d’Endor. Scène à l’intérieur de la navette. Le capitaine demande la désactivation du bouclier de sécurité afin de pouvoir approcher de l’Etoile de la Mort. Dans la salle de contrôle, un agent donne l’autorisation au capitaine. La navette s’approche de l’étoile de la mort et atterrit dans le hangar. Comme vous pouvez le voir, il y a quelques similitudes frappantes entre les deux séquences. Dans les deux, une petite navette atterrit sur une station de combat sphérique, en orbite autour d’une luxuriante planète verte. On y retrouve donc les mêmes scènes. Cependant, il existe des différences nettes entre les séquences. Tout d’abord, dans La Menace Fantôme, le croiseur Républicain est le vaisseau des « bons ». Dans Le retour du Jedi, la navette impériale est celle des « méchants ». Deuxièmement, à l’extérieur du cockpit du croiseur nous voyons la planète pacifique de Naboo, alors qu’à l’extérieur de la fenêtre de la navette, nous voyons le « squelette » d’une étoile de la mort en pleine construction. Troisièmement, les écrans sont inversés. Le croiseur républicain se déplace à travers l’écran de la gauche vers la droite, la navette impériale se déplace de la droite vers la gauche. Même certains angles de caméra sont inversés. Le croiseur pénètre dans le hangar. La caméra est en contre-plongée lorsque le croiseur pénètre dans le hangar, alors que la navette est filmée en plongée. De ce point de vue, les deux séquences semblent construites en miroir. De plus, les prélogies sont remplies de rappels fréquents aux films originaux, c’est vrai, mais tout cela semble particulièrement étrange. En supposant que c’était intentionnel, pourquoi le début de l’épisode I refléterait celui de l’épisode VI (et à un tel niveau de détails ?) Ça ne ressemble absolument pas au banal fanservice qu’on trouve dans les films de nos jours. Pas plus la mise en scène, puisque le début de La Menace Fantôme reflète le début dans Le retour du Jedi, et non la fin. Alors, quelque chose de notable se passe-t-il ici ? Ou bien est-ce juste une coïncidence très étrange, et je pousse ma réflexion trop loin ? Dans sa thèse de 2000, «La menace fantôme : Repetition, Diversity, integration, »Anne Lancashire  soutient qu’avec les prélogies, George Lucas a été précurseur de quelque chose d’unique dans le cinéma populaire :

Ce n’est pas un simple enchaînement de prélogies ou de suites, narrativement indépendantes (le mode normal dans le principe du séquençage de films), axée sur les conventions du genre des films, et/ou sur les acteurs/rôles spécifiques, ce n’est pas non plus une série à l’ancienne avec (seulement) des épisodes verrouillés narrativement, mais bien une saga mythologique épique remplie de lieux et de monstres exotiques, comme les sagas des anciens—composée d’au moins six parties mutuellement dépendantes et interdépendantes, avec un récit complexe intrigant, mythologique, et métaphorique.

Cela signifie que Lucas avait étendu la trilogie originale dans une « hexalogie épique, avec des schémas d’intrigue et de structure, des allusions cinématographiques, et de l’imagerie visuelle qui prend sens surtout avec les corrélations.” Ainsi, selon Lancashire, chaque film doit être vu de façon interdépendante, comme étant composantes d’un tout unifié.  Chaque film doit être lu comme une partie d’un tout. Lucas lui-même fait allusion à cela dans une interview après la sortie de Star Wars : Episode II-L’attaque des clones (2002) : « Chaque épisode doit être un chapitre autonome et avoir un sens, sauf qu’il n’y a qu’un seul chapitre dans le livre. Ce n’est pas tout le livre. Je ne peux pas sacrifier l’un pour l’autre, donc je suis constamment dans un équilibre entre le présent et la perspective générale. Le présent doit maintenant être engageant, mais le tableau d’ensemble est ce qui est vraiment important.” Lancashire soutient que Lucas a commencé ses « corrélations soigneusement conçues » entre les six films, en fondant délibérément le récit de La Menace Fantôme sur celui d’Un nouvel espoir :

Anakin Skywalker (éventuel père de Luke) est la version [dans La Menace Fantôme] de Luke dans (Un Nouvel Espoir), il passe par des épreuves et des expériences narrativement similaires. Anakin, tout comme Luke, est un jeune garçon sur la planète désertique de Tatooine, issu d’une famille « brisée », qui a soudainement l’occasion de se lancer dans une quête épique impliquant, une belle et royale jeune femme, qui a besoin de son aide, et un chevalier Jedi qui devient son mentor. Comme Luke, Anakin accepte cette opportunité et est amené à traverser l’espace avec son mentor pour faire face à un test (pour Luke, le sauvetage de Leia. Pour Anakin, un test au sens propre devant le Conseil des Jedi). Comme Un nouvel espoir, le film se termine sur l’apparition des pouvoirs spéciaux du garçon (y compris sa capacité à construire des liens d’amitié et d’amour) lui permettant de sauver ses amis de l’anéantissement, en détruisant la station de combat de l’ennemi. Les détails du récit correspondent également dans les deux films : le mentor du Jedi conseille au protagoniste de compter sur ses sentiments, la mort du mentor dans un duel de sabres laser, l’association avec des rebelles dans des lieux antiques.

En outre, comme le souligne Lancashire, en répétant le schéma narratif d’Un nouvel espoir, Lucas répète délibérément le motif mythologique :

Comme l’intrigue d’Un nouvel espoir, elle [La Menace Fantôme] nous emmène à travers les trois étapes de monomyth de Joseph Campbell : le départ du héros (dans sa quête), son initiation (tenter des expériences), et son retour (l’importance des expériences pour atteindre une victoire finale). Ceci est également le point d’intrigue de chacun des [Star Wars: Episode V-L’empire contre-attaque (1980)] et [Le retour du Jedi] (avec «la phase retour» de l’empire complétée seulement au début du Retour du Jedi) et, ainsi, la globalité de la première trilogie réalisée comme un ensemble (Un nouvel espoir comme étant le commencement. [L’Empire contre attaque] étant l’initiation. [Le retour du Jedi] étant le retour). Le spectateur peut maintenant s’apercevoir que Star Wars 1 à 6 va nous offrir le même schéma en arche sur les six films, avec Anakin comme héros : avec son départ dans [La Menace Fantôme], son initiation dans les épisodes 2 – 3, et son retour dans 4 – 6 (en commençant par la découverte de son fils Luke dans 4 – 5, et se terminant par son sacrifice pour Luke, puis la résurrection, à la fin du 6)

En répétant les schémas d’intrigue, et du mythe, Lancashire soutient, et donne à la saga, entre autre, «un sentiment de répétition, un développement complexe des cycles de l’expérience humaine», dans la vie de chacun, d’une génération à la suivante, et « dans le déroulement de la vie d’Anakin allant de l’enfance à la mort.” En outre : « Les schémas répétés permettent aussi, à travers des variations, une mise en relief émotionnelle et intellectuelle complexe de la différence et du changement. Les différentes étapes de la vie humaine, de la jeunesse à la maturité, à la mort, restent constantes, mais les circonstances individuelles au sein de la structure diffèrent inévitablement, créant différentes possibilités et problèmes ” Il est également intéressant de mentionner que le sens de ces cycles répétitifs est non seulement personnel, mais aussi politique, et les films, pris comme un tout, reflètent l’ambition toujours plus forte, et la chute des démocraties (la République) et des dictatures (l’empire contre attaque).

Globalement, Lancashire voit la répétition de certains motifs comme jouant un rôle important dans la conception et l’objectif de ces films. Maintenant, Lucas a souvent parlé de l’utilisation de la répétition dans Star Wars. Il la place généralement dans un contexte musical: « [Star Wars] est écrit comme un morceau de musique, à dessein, avec des thèmes qui se répètent de différentes manières, et les idées qui reprennent d’une génération à l’autre.” Maintenant, il devrait être assez évident à ce stade que La Menace Fantôme et Un nouvel espoir sont étroitement liés ensemble. En fait, même les titres d’épisodes sont connectés, à la fois thématiquement (La Menace Fantôme / le mal et hope / le bon) et structurellement (article adjectif-nom). Mais, qu’en est-il des autres épisodes? Eh bien, pour pousser l’analogie poétique un peu plus loin, si les films Star Wars forment un poème de six strophes, et chaque film représente une strophe, le schéma de rimes est ABC A’B’C ‘. La Menace Fantôme (A) correspond à Un nouvel espoir (A ‘), Clones (B) correspond avec l’empire contre attaque (B’), et La Revanche des Sith (C) correspond au Retour du Jedi (C ‘). Et comme mentionné plus haut, cela est clairement mis en évidence en comparant les derniers plans (ou quasi derniers, dans le cas de l’Empire contre attaque) de chaque paires de films. Donc, si nous devions examiner les deux autres paires de films correspondantes, nous constaterions que les épisodes de chaque paire sont liés les uns aux autres, de la même manière que le film La Menace Fantôme est lié à Un nouvel espoir.

Ce qui, selon Lucas, est fait pour mettre en parallèle les voyages de Luke et Anakin: «C’est très, très clair dans les deux trilogies que je vais mettre les personnages à peu près dans les mêmes situations, parfois même en utilisant le même dialogue, afin que le père et son fils passent à peu près par les mêmes expériences.” Tout cela est bien, mais qu’en est il de notre question initiale : Pourquoi le début de La Menace Fantôme reflète-t-il le début dans Le retour du Jedi? On est encore plus confus maintenant que nous savons que La Menace Fantôme correspond clairement à Un nouvel espoir. Sommes-nous plus proche de l’explication ? Non. Loin de là. Voilà l’explication: « Les schémas intertextuels », bien que primordiaux pour la compréhension des films de Lucas, sont en fait de petits morceaux d’un plus grand puzzle, plus complexe. Et alors que beaucoup ont, sans le vouloir, trébuché sur quelques-unes des pièces au fil des années, personne n’a découvert jusqu’à maintenant, le schéma sous-jacent, et mis en lumière la façon dont tous les morceaux s’assemblent, ni montré à quoi le tableau final ressemble (et représente). Et cela commence avec une forme littéraire ancienne peu connue, que les chercheurs ont identifié comme « la composition de l’anneau.”

CLOUD ATLAS

Le film « Cloud Atlas » des sœurs Wachowski est basé sur un principe similaire, comme si les personnages et situations étaient condamnés à être clonés au travers des époques.

Des anciens écrits millénaires chinois jusqu’à la poésie épique d’Homère, en passant par la Bible, la composition de l’anneau est une structure utilisée couramment dans les anciens textes, partout dans le monde, et qui transcendent le temps, la culture et la géographie. L’anthropologue Mary Douglas explique la technique dans son livre Thinking in Circles: An Essay on Ring Composition. Pour commencer, elle écrit que la forme « est disponible en plusieurs tailles, à partir de quelques lignes jusqu’à un livre entier.” La composition de l’anneau, selon Douglass, est donc « la version plus élaborée et à grande échelle, de la même structure.” (elle est aussi communément appelée «structure chiastique» ou «parallélisme inversé. ») Voici comment cela fonctionne : L’histoire est organisée en une séquence d’éléments qui évoluent, à partir d’un début, à un point de référence bien marqué. Ensuite, l’anneau tourne et la première séquence d’éléments est répétée dans l’ordre inverse, jusqu’à ce que l’histoire revienne au point de départ. Cela signifie que les premiers et derniers éléments correspondent les uns aux autres, le deuxième avec l’avant-dernier, le troisième avec l’antépénultième, et ainsi de suite, créant une sorte de cercle ou image miroir. Si nous assignons des lettres à chaque élément, la tendance est C’B’A ABC ». Les correspondances entre les éléments d’adaptation (ou sections) sont habituellement signalées par des groupes de mots clés, qui apparaissent dans les deux éléments d’une paire. Ils indiquent souvent des liens thématiques entre les sections. Donc « une partie doit être connectée avec celle qui lui est parallèle, pour sa compréhension, car elle recouvre des situations comparables ou antithétiques. » C’est similaire à la façon dont le schéma des rimes d’un poème fonctionne, mais au lieu des rimes sons, l’auteur met en parallèle et contraste les idées.

Donc, maintenant vous vous demandez probablement ce que tout cela a à voir avec Star Wars ? Et bien, comme cet essai le montrera, les six films de Star Wars forment ensemble une composition d’anneaux très structurée. Le schéma est si soigneusement élaboré par Lucas, si étroitement organisé, qu’il unifie les films avec une structure universelle commune (ou ce spécialiste du cinéma David Bordwell pourrait appeler une «nouvelle stratégie formelle»), la création d’un équilibre général et une symétrie. En même temps, l’utilisation de cette technique ancienne nous permet de revoir nos lectures des films dans son ensemble, et ouvre de nouvelles façons de réfléchir à Star Wars. Elle nous permet également d’acquérir une plus grande compréhension et une appréciation de ces films, et nous donne une idée plus précise de l’ampleur de l’exploit de Lucas. Parce que contrairement aux affirmations de Stoklasa, pour qui les prélogies montrent un «manque de vision ou d’originalité» de la part de Lucas, la composition de l’anneau démontre tout à fait le contraire. La vision de Lucas est étonnamment ambitieuse et, à ma connaissance unique, si on se réfère à tout ce qui a été tenté auparavant dans l’histoire du cinéma (prouvant une fois encore que les six films de Star Wars méritent une attention critique beaucoup plus sérieuse que ce qu’ils ont reçu). Le mot «brillant» est souvent surexploité pour définir des films, mais il est mérité dans certains cas. Les Règles de composition de l’anneau Douglas fournit sept règles d’identification pour les compositions d’anneaux. Elle s’empresse de souligner cependant, « ce ne sont pas des règles dans le sens strictes du terme. Leur violation n’apporte aucune sanction, mais dans la mesure où elles sont couramment observées, elles sont perçues comme des règles. Ce sont des réponses aux problèmes techniques relatifs au retour au début d’une histoire ”

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Le schéma est ABC C’B’A’. Par conséquent, La Menace fantôme(A) correspond au Retour du Jedi (A ‘); L’attaque des clones (B) correspond à L’empire contre-attaque (B ‘); La Revanche des Sith (C) correspond à Un nouvel espoir (C ‘). Cela signifie que la séquence d’éléments (ou épisodes) commence avec La Menace fantôme et progresse vers La Revanche des Sith, où les événements arrivent à un point médian crucial. Ensuite, l’anneau tourne et la première séquence (ABC) est répétée dans l’ordre inverse (C’B’A ‘), reportant l’histoire à son début.

Source : Starwarstheory.fr (texte de Mike Klimo)

Les personnages de Star Wars sont donc prisonniers d’un anneau temporel où les événements sont condamnés à se reproduire continuellement, comme dans un grossier « copié-collé » voulu par un grand concepteur.

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Rey sera t’elle l’Élue qui brisera en deux l’anneau temporel qui emprisonne le destin des protagonistes de Star Wars ? Précieux !

Vingt mille lieux sous la Terre 3.

Commençons par de l’auto-citation, l’actualité venant donner de nouvelles pistes de réflexion. En mai 2014, j’écrivais ceci :

Maintenant, parlons de la trilogie Tekeli-li. Vous allez me dire : c’est quoi un Tekeli-li ? Tout commença par le roman « Les Aventures d’Arthur Gordon Pym » écrit par Edgar Allan Poe publié en 1858. Dans ce premier roman, Poe décrit les aventures d’un jeune marin en route pour le Pole Sud, aventures mi-réalistes, mi-fantastiques dignes de Jack Sparrow, et se termine par la découverte d’une étrange forme blanche en Antartique. Découverte qui laissera sans voix l’auteur car le roman s’achèvera brusquement. Cette découverte, liée à l’énigme des Pôles et au mythe de la Terre Creuse, s’accompagne de cris d’oiseaux blancs (pingouins ?) hurlants « Tekeli-li », reprenant les cris de terreur d’un peuple autochtone rencontré précédemment sur une ile voisine. Que vit Gordon Pym ? La réponse viendra en 1864 dans un récit imaginé par le Spielberg de l’époque : Jules Verne. Dans « Le Sphinx des Glaces », le bon Jules nous apprend que ce n’est pas Gordon Pym qui a vécu le récit mais Dirk Peter, ancien mutin et compagnon de voyage de Gordon Pym qui aurait raconté le récit à Poe sous pseudonyme donc. Peter aurait vu une montagne en forme de Sphinx, montagne étrange car ayant de forte propriétés d’aimantation. Montagne où serait enterrer Gordon Pym. Inutile de dire que devant cette découverte hallucinée, Peter poussa un cri qui n’avait point été reproduit depuis les temps antiques (« Quel nez !!! » s’exclama Cléopâtre la première fois qu’elle vit le Sphinx du plateau de Gizeh). Quel étrange mystère renferme cette montagne hallucinante ? Il faut attendre 1936 pour avoir la réponse. Dans « Les Montagne Hallucinées », Lovecraft, le Ridley Scott de l’époque, nous raconte la découverte d’une cité prométhesque conçue par une race extraterrestre, les Anciens, créatures en formes d’étoiles et qui créèrent des esclaves, les Shoggoth, « sortes d’amas gélatineux munis de multiples yeux et de gueules aux dents acérées pouvant changer de forme et prendre des proportions phénoménales. » La cité renferme également des pingouins albinos géants pratiquement dépourvus d’yeux ainsi qu’un amas organique, semblable à la créature du film de John Carpenter, The Thing, descendant des Shoggoth, dont la terreur justifie le départ précipité des héros de l’histoire. Une chose innommable hurlant « Tekeli-li, Tekeli-li » reproduisant un son émis par ses créateurs. Ainsi, on trouve une cité ou la forme pyramidale est omniprésente (entre autres formes cubiques et étoilées), générant une énergie, gardée par un Sphinx et recelant l’histoire d’une civilisation antédiluvienne ainsi que d’étranges animaux. Espérons qu’il n’existe pas de lieu similaire sur notre planète car nul ne sait ce que pourrait renfermer cet Arche de Noé.

Et si la trilogie Tikeli-li se poursuivait malgré tout ? Parlons un peu de la Grande Intelligence présente dans les épisodes de la série culte : Doctor Who. Voici un résumé de son histoire :

« Elle apparaît pour la première fois dans l’épisode « The Abominable Snowmen» (L’Abominable Homme des Neiges) en 1967. L’épisode se situe dans une lamasserie au Tibet dont le chef, Padmasambhava semble être sous la menace de Yog-Sothoth, une conscience éthérée existant depuis des millénaires et se présentant finalement sous le nom de « The Great Intelligence » (La Grande Intelligence.) Celle-ci contrôle des robots-Yétis commandés grâce à des sphères.

On entend parler du personnage plus tard dans la saison, en 1968 dans l’épisode « The Web of Fear » où la Grande Intelligence envahi Londres depuis le Métro de Londres. L’épisode voit la réapparition des robots-Yétis et introduit le personnage récurrent de Lethbridge-Stewart.

En 2012 dans l’épisode spécial de noël : « La Dame de glace » le Docteur enquête sur l’apparition d’étranges bonhommes de neiges au XIXe siècle et croise un homme, le Dr Siméon (joué par Richard E. Grant.) Celui-ci est possédé depuis l’enfance par une créature extra-terrestre contenue dans un flocon de Neige. Il finit par construitre une machine à son image (dont la voix est incarnée par Ian McKellen.) Celle-ci finira par le désincarner, le transformant en pur être d’esprit. Le Docteur s’aperçoit qu’il vient d’assister à la création de la Grande Intelligence telle qu’il l’a connu par deux fois par le passé.

Dans l’épisode suivant « Enfermés dans la toile » la Grande Intelligence est à l’origine de l’enfermement d’être humains par une corruption via le Wi-fi. L’épisode prend place au XXIesiècle et se situe chronologiquement après les épisodes de la premières série.

On revoit la Grande Intelligence une 3e fois dans l’épisode final de la Saison 7 : « Le Nom du Docteur » où celle-ci tente de connaître le véritable nom du Docteur afin d’ouvrir son tombeau sur Trenzalore. Il découvre alors la ligne temporelle du Docteur une sorte de flux temporel permettant d’accéder à l’intégralité des vies du Docteur (jusqu’à sa 13e incarnation.) La Grande Intelligence s’incarne alors à l’intérieur et commence à effacer l’existence du Docteur en le menaçant dans ses différentes vies. Clara Oswin Oswald se sacrifie en incorporant la ligne temporelle, se réincarnant des centaines de fois à différents moments de l’espace-temps afin de sauver le Docteur. » (Source : Wikipédia, le site qui permet de concevoir un article en allant à l’essentiel sans avoir à se coltiner le résumé des œuvres citées.)

Notons que les scénarios de « The Abominable Snowmen » et « The web of Fear » sont dus à Henry Lincoln, auteur de « L’Enigme Sacrée » consacré à l’énigme de Rennes-Le-Château et qui servit de base à Dan Brown pour son célèbre Da Vinci Code. Qui est donc Yog-Sothoth, cette fameuse Grande Intelligence ? La Providence veut que Lovecraft en a parlé dans son œuvre : « Yog-Sothoth, «le tout en un et un en tout», demeure dans les interstices séparant les plans de l’existence composant notre univers, où il apparait comme un conglomérat de globes iridescents toujours fluctuants, s’interpénétrant et se brisant. Son diamètre peut atteindre cent mètres. Il est le maître de l’espace-temps et il est surtout le dieu des magiciens et des sorciers. Il demande en échange de ses faveurs que la voie de notre planète lui soit ouverte afin de pouvoir la piller et la ravager. Yog-Sothoth est la clé et la porte vers d’autres dimensions. »

Hors, il vient de paraître en France la traduction d’un ouvrage de Rad Cinamar « Découverte au Bucegi : Base extraterrestre et Histoire de l’humanité » qui semble apporter de nouveaux éléments en racontant une histoire (Fiction ? Documentaire ? Mélange des deux ?) qui semble étrangement proche des œuvres citées précédemment, comme si toutes ces histoires avaient une base (extraterrestre ?) commune. Bien entendu, inutile de dire qu’il faut garder quelques distances avec toute la partie complotiste du récit. On voit mal, par exemple, ce que viennent faire les membres du Bilderberg (organisme bien réel comme le prouve cette interview de Manuel Valls qui circule sur le net) mais qui tient plus de la mafia économico-politique que du milieu archéologique. De même, le terme d’Illuminati est tellement mis à toutes les sauces qu’il finit par ne plus rien dire, toute personne ayant un minimum de réussite étant systématiquement, par définition, un Illuminati. Le problème des thèses complotistes étant qu’elles ont tendance à rajouter du complot sur le complot. Ainsi, un simple délit d’initié se termine sur Alpha du Centaure. Pendant que l’on regarde vers KIC 8462852, on ne s’étonne pas que Nicolas Sarkozy devienne membre du conseil d’administration d’ Accorhotels propriétaire du Sofitel de New-York. C’est DSK qui doit être content. De plus, gardons nos réserves sur ce mystérieux groupe secret, le Département Zéro, dont le nom fait penser à une série britannique de 1969 avec Peter Wyngarde, tellement secret que l’on soupçonne ses membres de ne pas être au courant qu’ils en font partis. On est un peu dans le cas de figure du blogueur publiant un document tellement secret que même le Président ignore son existence et qui ne s’étonne pas de ne pas prendre une bastos à chaque fois qu’il va acheter son pain le matin. Ce qui doit arriver à l’auteur du livre vu qu’il tient à rester cacher (comment touche t’il ses droits d’auteur ?).

Dans un autre ordre d’idée, il faut aussi rappeler que, durant la seconde guerre mondiale, le peuple juif était assimilé à des reptiliens. Ainsi, la plupart des théories complotistes « dénonçant » le complot reptilien sont en fait des théories anti-juifs. Vous ne trouvez pas étrange que la famille la plus associée au complot reptilien est la famille royale britannique alors que la reine Elisabeth II est connue pour son rôle actif durant la seconde guerre dans la résistance alliée, donc en faveur du peuple juif ? Les théories reptiliennes ciblent en fait un peuple qui fut opprimé plusieurs fois durant l’histoire. Ce qui ne veut pas dire qu’une forme de vie reptilienne n’exista pas sur la planète (après tout, les dinosaures précédèrent l’homme). Fin de la parenthèse.

Pourquoi, en matière d’archéologie alternative, se sent on obligé de noyer la découverte sous une cascade de théories complotistes discréditant l’ensemble comme si la découverte n’était déjà pas suffisamment spectaculaire ?

Citons donc le résumé du livre :

Le « département zéro » est un secteur de l’ombre des services secrets roumains, car il s’ occupe d affaires touchant au paranormal. Depuis qu’ un satellite US de reconnaissance a repéré en 2002 une mystérieuse cavité sous les monts Bucegi en Transylvanie, le Pentagone, de hauts responsables de la Franc-Maçonnerie et le Département Zéro sont en effervescence. Avec l’ aide d’ un spécialiste roumain doué des facultés paranormales nécessaires pour lever les barrières énergétiques protégeant le lieu, et de militaires américains dotés de technologies de pointe, ils ont pu accéder en 2003 à un hall d’archives secrètes doté de technologies très avancées, laissé par une civilisation inconnue, sous le milieu de la montagne non loin de l’emplacement du Sphinx roumain. De ce hall partent trois tunnels reliés à d’autres lieux mystérieux, sous d’autres continents ou à l’intérieur de la Terre.

Ce livre est le récit exact et détaillé de cette découverte et des intrigues qui l’ont entourée, et au-delà, il ouvre des perspectives sur l’ouverture d’une nouvelle ère pour l’Humanité. 3 autres livres compléteront cette découverte capitale. »

Ce récit semble faire écho à ce que j’ai appelé « trilogie Tekeli-li » comme si un message crypté se transmettait au travers de plusieurs œuvres littéraires. Voir cinématographique, vu que la trame de l’histoire racontée est proche de celle du film « Prometheus », film souvent critiqué pour son scénario paresseux mais qui s’avère moins simpliste que crypté, à l’instar de « 007 SPECTRE » ou « Le réveil de la Force », ce que, normalement, les fans de paranormal et de science-fiction ont compris depuis longtemps.

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On trouve en Egypte une étrange gravure montrant une représentation d’un monde souterrain dont les entrées sont gardés par deux Sphinx (cf. la maison de Sokar). La gravure fait curieusement écho au récit de Rad Cinamar, en particulier son livre « Le mystére égyptien : Découverte au Bucegi » :

Le « Département Zéro » est un secteur de l’ombre des services secrets roumains, car il s’occupe d’affaires touchant au paranormal. Depuis qu’un satellite US de reconnaissance a repéré en 2002 une mystérieuse cavité sous les monts Bucegi en Transylvanie, le Pentagone, de hauts responsables de la Franc-Maçonnerie et le Département Zéro sont en effervescence. Avec l’aide d’un spécialiste roumain doué des facultés paranormales nécessaires pour lever les barrières énergétiques protégeant le lieu, et de militaires américains dotés de technologies de pointe, ils ont pu accéder en 2003 à un hall d’archives secrètes doté de technologies très avancées, laissé par une civilisation inconnue, sous le milieu de la montagne non loin de l’emplacement du Sphinx roumain. De ce hall partent trois tunnels reliés à d’autres lieux mystérieux, et l’un d’entre eux mène en Egypte. Ce livre est le récit de l’exploration de ce tunnel.

Autre oeuvre semblant faire écho au Bucegi : le livre d’ H.G. Wells : « La machine à explorer le temps » dont j’écrivais, autocitation bis, en 2014 ce décryptage :

Heureux sont les spectateurs ayant eu le privilège d’assister à la projection du chef d’œuvre de George Pal en 1960, « La machine à explorer le temps », car ils ont eu accès à une troublante partie de réponse à l’un des plus grand mystère existant. En effet, dans ce film, George (Pal ? Wells ?), un inventeur, se propulse du 31 décembre 1899 au 13 septembre 1917. Constatant que le monde est en guerre, il décide d’explorer le futur afin de voir si le monde peut vivre en paix, si cela est dans ses possibilités. Après une nouvelle escale le 19 juin 1940, nouvelle guerre mondiale, il arrive à ce jour maudit du 18 août 1966. Maudit car, année en 6 oblige, il assiste, impuissant à un bombardement nucléaire qui détruit la civilisation. Pour échapper au cataclysme (Big-Bang ?), il n’a d’autre choix que la fuite en avant, dans un futur lointain, d’autant que sa machine se retrouve piégé dans une montagne (période des dinosaures ?), l’obligeant à attendre que celle-ci ne disparaisse avec l’érosion. Le moment arrive et il se retrouve afin dans un monde paradisiaque (l’Eden ?) au pied d’un gigantesque Sphinx abritant, il le découvrira par la suite, l’entrée d’un monde souterrain (Agartha ? Duat ? Enfer ?) ou vivent des créatures cannibales ayant accès à la technologie : les Morlocks (Annunakis ? Dzorls ? Siluriens ? Démons ? Lémuriens ?). Ceux-ci dominent un peuple vivant en harmonie avec la nature, blonds et beaux, les Elois (Elohims ? Thals ? Anges ? Vénusiens ? Ummites ?). Tombé amoureux de Weena, une Eloi qu’il sauva de la noyade, il aidera le peuple opprimé à se libérer des Morlocks tels Moise. L’action se passe en 802 701 dans le futur mais pourrait se passer en 802 701 avant l’entité  Jésus que cela ne changerait rien à l’histoire.

Prenant le principe d’un temps cyclique, d’une boucle temporelle, George n’a t’il pas, dans sa fuite en avant, fait un tour complet du cadran, se retrouvant à l’époque suivant le déluge, la chute de l’Atlantide (notre monde dans le futur ?). Dans ce cas, vu que les Elois tiennent leur savoir d’anneaux leur racontant le passé (notre époque) comme on raconte des histoires aux enfants pour les endormir, expliquant pourquoi l’anglais est la langue de ces mêmes Elois, cela donnerait, ironiquement, crédit à l’Abbé Boudet. Dans cette logique de temps cyclique, ou l’on ne parle plus de précognition mais de chromosomes mémoires, ni de résurrection mais de renaissance, il faut imaginer le temps comme un immense cercle au centre duquel ces « Etres », ces Timekeepers, posséderaient les pleins pouvoirs, le contrôle absolue de l’anneau temporel ou les pauvres humains vivent emprisonnés. A noter, l’aspect circulaire de la mythique Atlantide, indice ?

De plus, dans le cas des multiverses, des mondes parallèles, en prenant le cas que ces mondes ont un temps circulaire, et tenant compte qu’ils se croisent, on obtient une forme, en les rassemblant de manière schématique, évoquant l’ADN. L’ADN temporel serait elle à la base de la vie ? Humour, on peut se demander à quoi aurait ressemblé l’homme si l’ADN temporel ressemblait à  Zeta Reticuli.

Imaginons nous à la place d’un voyageur temporel. H. G. Wells, en temps qu’inventeur, littérairement parlant, de la machine à explorer le temps, ne serait il pas une destination logique pour un voyage touristique ? On peut penser que des voyageurs temporels ont rencontrés, incognito ou non, le célèbre auteur et cela, paradoxalement, peut être avant qu’il n’écrive son célèbre récit. Peut être l’ont ils emmené faire un voyage ? Dans ce cas, on serait dans le cas de l’oeuf et de la poule, Wells devenant le chroniqueur des récits temporels. Au point de servir de base à un héros de la BBC ? Peut être n’est ce pas innocent de voir, dans l’épisode « Timelash », un mystérieux docteur rendre visite à Wells en une journée de 1885.

Soulignons que le concept de temps cyclique a été intégré à la saga de George Lucas où les personnages sont condamnés à revivre des situations identiques comme emprisonnés par le destin. Inutile de préciser que je n’apprends rien au vrai fan de Star Wars.

Rey sera t’elle l’Élue qui permettra de briser le Cycle ?

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Comme un air de famille entre le film Alien et ces pierres  étranges semblant sortir d’une oeuvre de Lovecraft et qui se trouvent pourtant sur le Mont Bucegi.

On peut de ce fait, s’interroger sur la présence de cette chose à l’intérieur de cette Montagne Hallucinée, cette chose innommable dépourvue de forme et semblant hors du temps, comme Yog-Sothoth ou Satanakhan dans la série Sharivan, que l’on pourrait rapprocher des créatures décrites par Eric Frank Russell dans son livre « Guerre aux invisibles » : les Vitons : « On sait depuis longtemps que l’énergie nerveuse produite par la pensée, de même que la réaction des émotions glandulaires, est de nature électrique ou para-électrique : c’est de cette énergie que se nourrissent nos mystérieux seigneurs. »

 

 Nous, qui n’appartenons pas aux castes supérieures, en mourant, nous devenons la proie-esclave de l’Entité Noire ; nous l’enrichissons en énergie et alimentons sa haine envers les habitants de cette planète que nous mêmes ne haïssons pas, puisqu’ils nous sont aussi indifférents que peuvent l’être leurs animaux familiers. Quand nous mourons, et pas avant, malheureusement, nous accédons à un autre niveau de compréhension. L’Entité Noire ne hait pas seulement les Terriens : imbriquée dans les structures cristallines de la matière de son univers local – elle en occupe simultanément plusieurs, dans la galaxie – elle souffre de son immobilité, de son confinement et distille sa rancœur, la projette vers tout ce qui est mouvement, déplacement, liberté, donc aux animaux, aux habitants de cette planète et, par contrecoup, à nous-mêmes, les Dzorls ! Une anomalie que, de notre vivant, nous ne pourrions comprendre ou admettre. (Jimmy Guieu, E.B.E. 2 L’entité noire d’Andamooka)

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A défaut d’authentifier le récit de Rad Cinamar sur le Mont Bucegi, endroit tellement secret que des milliers de touristes s’y rendent chaque semaine, cela démontre que l’auteur possède une certaine culture.

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Imaginez la même scène avec la Zone 51.

Réalité : et si tout était faux.

Attention : l’article qui suit contient des photographies pouvant choquer les plus sensibles.

 

En matière de paranormal, il était, jusqu’à présent, coutumier de diviser les certitudes en deux camps. Dans le premier se trouvait ce qu’on appelle les sceptiques, auquel tout phénomène a forcement une explication scientifique et logique. Ainsi, la moindre lueur dans la nuit ne peut être, je caricature volontairement, que le reflet de Venus sur une lanterne thaïlandaise qui, par un coup de vent violent, se retrouva entraînée dans les airs ou elle croisera un avion qu’elle dépassera avant de disparaître à l’horizon, par un effet d’optique du aux heures de vol et la fatigue du pilote. Ce qui serait oublier que les plus grandes découvertes scientifiques ont étés faites par erreur, en sortant des passages piétonniers balisés qui nous empêche de voir le paysage qui nous entoure. Dans l’autre camp, se trouvent les croyants pour qui tout ce qui sort de leur quotidien ne peut être que surnaturel. Comme, par exemple, dans l’émission Ancient Aliens/Alien Theory où le moindre monument faisant preuve d’originalité, la moindre pierre ayant une forme inhabituelle, va être assimilé à une preuve évidente de la présence ancienne d’une vie extra-terrestre, et où un type à la coiffure défiant la raison va nous dire le plus sérieusement du monde, je caricature volontairement, que cela est la preuve indiscutable que la planète a été visitée par une des 82 races extraterrestres qui vivent parmi nous, finissant par discréditer toute la théorie des Anciens Astronautes. Lorsqu’on voit la difficulté qu’ont les migrants à passer inaperçus dans le contexte géo-politique actuel, cela laisse perplexe. D’autant que l’émission ne met jamais en lumière la possibilité que l’humain ou la nature puissent être l’auteur des curiosités avancées, ni même le fait, qui ne contredit ni la possibilité précédente, ni l’idée défendue dans l’émission, que les Anunnaki (« Ceux qui du ciel sur la Terre vinrent »), aussi appelés Elohim, soient devenus les Adama, les Adam, les humains, qui ne sont pas, je le rappelle, des créations à l’image des Elohim mais  » à partir de quelque chose qui contient l’image des Elohim » ce qui est différent. Au point que l’on peut se demander si l’Adama (Adam = Adn ?) n’est pas un Anunnaki/Elohim ayant colonisé la Terre avant d’évoluer vers ce qu’on appelle l’Humain. Ce qui, sachant qu’une autre espèce nous précéda sur ce monde et qu’on n’en trouve plus une trace, est assez dérangeant.

A ces deux catégories de pensée, il faut désormais en rajouter une troisième, que l’on pourrait appeler « croyants-sceptiques », souvent partisans de la théorie de la Matrice, mais pas toujours, qui ont le mérite de tout remettre en question, aussi bien l’enseignement officielle défendue par les sceptiques que les théories défendues par les croyants. Une nouvelle piste à explorer même si, aussi pertinente soit elle, la théorie de la Matrice, voulant que tout soit faux dans notre réalité, présente ses limites. En effet, s’il est vrai que tout est faux, alors on va douter de tout, ne plus croire en rien, y compris en la vérité. Ce qui nous rapproche de manière inquiétante du concept de la secte. Voici donc certains concepts mettant en doute nos acquis, à assimiler avec tout le recul nécessaire, en évitant de tomber dans le scepticisme ou la croyance aveugle. Car, n’oubliez pas, dans le cas où l’Homme serait une création de la Matrice (de mon temps, on disait un vagin), que ceux qui dénoncent la Matrice font aussi partis de la Matrice et que, donc, ils peuvent être manipulés par la Matrice et, donc, se tromper. Ce qui, au final, voudrait dire que la Matrice (dans l’temps où le catéchisme n’était pas tabou à l’école, on appelait cela Dieu) existe et qu’ils avaient raison. Prudence donc.

 

Le canular préhistorique.

 

« J’ai débuté ma carrière dans le domaine de la paléontologie et j’ai arrêté mes études après avoir réalisé que tout l’ensemble n’était qu’une vaste fumisterie. C’est n’importe quoi, presque tous les prétendus squelettes des musées sont en fait des moulages en plâtre. On le dit même franchement aujourd’hui dans les documentaires, que c’est pour préserver les os ! Ouais, c’est ça ! J’ai eu du mal quand j’étais étudiant, surtout parce que je ne pouvais pas faire la différence entre un œuf fossilisé et une pierre ordinaire et bien sûr il n’y a pas de différence. J’ai été traité comme un pestiféré quand j’ai refusé de marcher dans leur propagande, et j’ai aussitôt arrêté les cours. Les dinosaures n’ont jamais existé, tout ce bazar n’est que du grand guignol, ils ne font que prendre une paire de vieux os en les façonnant pour en faire la dernière pièce à conviction à la manière du monstre de Frankenstein. Si les dinosaures existaient, on les aurait mentionné dans la bible. Nous avons tous été dupés et c’est inadmissible, mais ensemble nous pouvons le stopper » (Michael Forsell, ancien étudiant en paléontologie)

« La plupart des gens pensent que les squelettes de dinosaure exposés dans les musées sont composés d’ossements de dinosaures. Ce n’est pas le cas. Les vrais os sont enfermés dans d’épaisses chambres fortes dont les clefs sont détenues par quelques chercheurs haut placés seulement, ce qui veut dire qu’AUCUN chercheur indépendant n’a tenu entre les mains un os de tyrannosaurus rex. Quand des personnes non affiliées à l’establishment paléontologique tentent d’accéder à des os de dinosaures pour les étudier, ils essuient refus sur refus… seuls 2100 lots d’os de dinosaures ont été découverts de par le monde et sur ce nombre, seuls 15 ensembles incomplets d’os de tyrannosaurus rex ont été découverts. Ces lots d’os n’ont jamais formé de squelette complet, mais à partir de ces ensembles d’os incomplets, les paléontologues ont construit une hypothèse sur l’apparence du squelette entier, dont ils tirent un modèle en plastique. Si des milliers de créatures au long cou et de grands reptiles carnivores avaient vraiment marché sur Terre, nous n’aurions pas trouvé juste 2100 lots d’ossements, mais des millions, avec des gens ordinaires qui trébuchent dessus quand ils bêchent leur carré de potager. » (Robbin Koefoed, “Les dinosaures n’ont jamais existé”)
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- Dieu crée les dinosaures. Dieu détruit les dinosaures. Dieu crée l’homme. L’homme détruit Dieu. L’homme crée les dinosaures…
- Les dinosaures mangent l’homme. Et la femme hérite de la Terre. (Jurassic Parc, Steven Spielberg, 1993) (Illustration : Boris Vallejo)

Le récentrisme.

 

« Аnatoli Fomenko est aussi connu comme le théoricien d’une nouvelle chronologie en matière historique, théorie considérée comme de la pseudo-science par des historiens et des astronomes. Selon cette théorie, l’Histoire antique ne serait qu’une vaste invention des Jésuites aux XVIIe et XVIIIe siècles. Son principal argument est l’hypothèse que des textes auraient été mal interprétés par les historiens : certains textes sont considérés comme se rapportant à des périodes différentes, alors qu’ils parleraient du même sujet, mais rédigés par des auteurs différents et dans des langues différentes, avec toutes les modifications que cela entraîne (comme le nom des villes), et c’est ce qui aurait contribué à étendre l’Histoire.

Fomenko affirme que toutes les histoires anciennes de Grèce, Rome, Égypte, Chine ne sont en réalité que des réécritures tardives, effectuées à la Renaissance à partir du récit d’événements survenus en réalité au Moyen Age résume l’archéologue Jean-Loic Le Quellec.

Selon Anatoli Fomenko, l’Histoire ne commence qu’au xe siècle de notre ère. Jésus aurait été crucifié en 1083 à Constantinople. Nombre de dates nous sont parvenues avec un i ou un j suivi de chiffres : i235; j322. Ces deux lettres ont été interprétées comme désignant le chiffre « 1 », majorant la date réelle de mille ans. Les Italiens se disaient vivre au quattrocento (400) et non au mille quattrocento (1400) ; Fomenko en conclut que leur calendrier commençait en l’an 1000. Les croisades et la guerre de Troie ne seraient qu’un seul et même événement, le passé Britannique proviendrait de textes décrivant en réalité une partie de l’Empire byzantin (Anglia devenu plus tard Albion décrirait une fraction de l’Empire Byzantin. D’ailleurs, les Angels (Engels) étaient une dynastie Byzantine), les Hittites seraient en vérité les Goths.

Fomenko affirme dans sa « Nouvelle Chronologie » (History: Fiction or Science?, vol. 1), que la datation au carbone 14 a été calibrée sur la chronologie déjà acceptée. Selon lui, cette datation ne pourrait donc pas être utilisée pour la confirmer puisqu’elle en découle. Il conteste de même la dendrochronologie (datation des pièces de bois) et d’autres méthodes. » (Source : wikipedia)

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Selon certain chercheurs, le récit de la Crucifixion du Christ serait en fait le récit de la Crucifixion de la déesse sumérienne Ishtar. Blasphématoire. Dans le cadre du Récentrisme, doit-on faire un parallèle entre les personnages de Jésus Christ et Jeanne d’Arc en supposant qu’ils ne soient, en fait, qu’une seule personne ?

 

L’imposture spatiale.

 

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Photo du film : « La Neuvième Configuration » (1980) de William Peter Blatty.

« Née dans les années 1970, la théorie du « canular lunaire » (moon hoax, en anglais) a été réactivée en 2001 après la diffusion par la chaîne Fox TV d’un documentaire d’inspiration conspirationniste. Depuis, de nombreux sites Web entretiennent, avec un certain succès, l’idée que le programme Apollo n’a été qu’une fiction montée de toutes pièces par les Etats-Unis, pour « gagner » la course à l’espace contre l’Union soviétique.

Les images de l’homme sur la Lune auraient été réalisées dans une base militaire secrète, installée dans le désert du Nevada, avec des effets spéciaux d’Hollywood, comme ceux du film 2001 : l’Odyssée de l’espace, de Stanley Kubrick – d’ailleurs soupçonné d’avoir collaboré avec la NASA. Une thèse qui figure parmi les nombreuses théories contestant les versions officielles d’événements majeurs, comme les attentats du 11 septembre.

Le moon hoax surgit en plein âge d’or des théories du complot ; dans les années 1970, avec le scandale du Watergate, on se défie volontiers du gouvernement américain. En 1974, deux ans après la fin du programme lunaire américain, Bill Kaysing publie Nous ne sommes jamais allés sur la Lune : l’escroquerie américaine à trente milliards de dollars. Il y relève de nombreuses « incohérences » sur les images de la NASA : l’absence d’étoiles dans le ciel, le drapeau américain qui flotte dans le vent, alors que la Lune n’a pas d’atmosphère, des engins spatiaux qui se posent sans former de cratères sur le sol… Une somme d’observations simples qui le conduisent à prétendre que ces images ont été tournées sur Terre.

Cette théorie a eu un certain retentissement. En 1999, une enquête de l’institut de sondages Gallup indiquait que 6 % des Américains pensaient que les missions Apollo avaient été truquées ; et que 5 % des personnes interrogées avouaient ne pas avoir de certitudes sur la question… Ce « scepticisme » a été remis en selle avec la diffusion d’un documentaire choc sur Fox TV, Conspiracy Theory : Did We Land on the Moon ? (« Théorie du complot : avons-nous marché sur la Lune ? »)de Craig Tipley. Celui-ci reprenait et mettait en images les arguments de M. Kaysing. Diffusé à deux reprises devant 15 millions de télé-spectateurs, il a accru la proportion de « sceptiques », passée de 6 % à 20 %, selon un sondage de la Fox. » (Source : Lemonde.fr)

Le crash de Roswell.

 

« Le blog Ufologique de Gildas Bourdais (bourdais.blogspot.com) » cite entièrement l’article du Daily Mail Online qui semble bien résumer le crash de Roswell évoqué dans l’ouvrage intitulé « Zone 51 : Une histoire non censurée de la base militaire américaine top-secrète » (Area 51 : An Uncensored History of America’s Top Secret Military base ) de l’auteur, Annie Jacobsen :

« C’est l’une des plus grandes théories de conspiration de tous les temps sur les « aliens ». Mais à présent un nouveau livre a trouvé une nouvelle explication, encore plus bizarre, pour le crash supposé d’un engin alien à Roswell en 1947 : c’était un plan monté par Staline pour effrayer les Américains. Après avoir interviewé d’anciens travailleurs de la controversée Zone 51 au Nevada, l’auteur Annie Jacobsen a révélé un récit fantastique impliquant l’ancien leader soviétique, le savant nazi Joseph Mengele et un groupe d’aviateurs mal-formés à l’ « allure d’enfants ». Selon le livre de Mme Jacobsen, « Zone 51, une histoire non censurée », Staline avait conçu une machination pour créer une panique d’une ampleur comparable à celle causée par la célèbre émission radiophonique d’Orson Welles en 1938 qui avait mis en scène l’invasion extraterrestre fumeuse de « La guerre des mondes ».

« Utilisant un seul chasseur à réaction nazi capturé, appelé le Horton HO 229, Staline avait conçu le plan de faire atterrir l’avion aux États-Unis avec à son bord des aviateurs à « l’allure d’enfants mal-formés ». Il était escompté, écrit Mme Jacobsen, que cet atterrissage causerait une panique terrible chez les Américains. Pour créer ces créatures monstrueuses, il avait fait appel au Dr Mengele, surnommé « L’ange de la mort » à la suite de ses horribles expériences sur des prisonniers dans un camp de concentration (Auschwitz). Staline avait eu recours à l’expertise de Mengele pour créer ces monstres à l’allure d’enfants, en échange de la fourniture d’un laboratoire d’eugénisme. Apparemment, Mengele, qui se cachait à l’époque en Amérique du Sud, ayant fui l’Allemagne à la fin de la Seconde Guerre mondiale, avait jugé que le projet valait bien de prendre un risque pour sa sécurité.

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Triste représentation d’une barbarie bien terrestre.

« Le crash de Roswell s’est inscrit, chez les adeptes de théories conspirationnistes, comme un « cover-up » du gouvernement américain. Selon cette histoire, une soucoupe volante alien s’était écrasée inexplicablement à Roswell, Nouveau-Mexique, avec des aliens gravement blessés à son bord. A l’époque, les porte-parole de la base militaire de Roswell avaient dit qu’un « disque volant » avait été trouvé, mais seulement quelques heures plus tard cette déclaration avait été rétractée en affirmant qu’il s’agissait en fait d’un ballon météo. L’incident avait été à peine rapporté, jusque dans les années 70 quand une série de livres et de documentaires avaient fait renaître les théories de la conspiration selon lesquelles un atterrissage alien avait bien eu lieu.

« Selon le livre (de Jacobsen), le stratagème ne s’était PAS déroulé comme prévu. L’avion, piloté à distance, s’était écrasé lors d’un orage électrique, et le gouvernement américain avait agi rapidement pour cacher l’incident. Mlle Jacobsen a écrit :

« Ils trouvèrent des corps à côté de l’appareil. Ce n’étaient pas des aliens. Ils n’étaient pas non plus des aviateurs volontaires. Ils étaient des cobayes humains. D’une petitesse inhabituelle pour des pilotes, il s’avéra qu’ils étaient des enfants. Chacun d’eux mesurait moins d’un mètre et demi (cinq pieds). Ils étaient déformés de manière grotesque, mais tous de la même manière. Leur tête était plus grosse que la normale et leurs yeux étaient également plus grands, de forme anormale. »

« Il n’est pas dit clairement comment le Dr Mengele avait réussi à « créer » ces pilotes mal-formés, mais, selon Mlle Jacobsen, certains avaient été trouvés dans le « coma, mais encore vivants » après le crash de Roswell. La source de Mlle Jacobsen pour cette histoire fantastique est un ingénieur à la retraite de la société EG&G qui avait travaillé à la Zone 51 en 1978. Cette société a été chargée de nombreux projets secrets du gouvernement américain. » (Source : Ovnis-Direct.com)

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 » Je m’en fiche que tu sois pas réel, mon amoureux, je t’aimerai toujours d’amour, Slurp, Slurp, Slurp !!!

« Quand tu auras fini, rapporte moi ma bière, il fait grand soif. Beurp !!!

 

La vérité sur les Ovnis ?

 

Le 31 mars 2016 décédait l’ufologue Trevor James Constable dont les travaux n’étaient peut être pas si éloigné de la vérité sur ce qu’on appelle communément Ovnis. Citons le site « odla.fr » : « Constable naît en 1925 en Nouvelle Zélande. Après le lycée, il rejoint la marine marchande de Nouvelle Zélande pendant 1 an, puis son équivalent britannique durant 5 ans. En 1952 il émigre aux USA, naviguant durant 26 ans pour la Marine Marchande américaine en tant qu’officier électronicien de la radio. A la fin des années 1940 il part en Atlantique Nord avec les britanniques à bord du fameux Queen Mary et réalise plus de 300 traversées du Pacifique Nord à bord du SS Maui, navire vedette de la Matson Navigation Company ; celui sur lequel il mènera nombre de ses fameuses expériences de manipulation de la météo, en utilisant « Cloudbuster » à plusieurs tubes inventé par Wilhelm Reich et les principes éthériques exposés par Rudolf Steiner et Gunther Wachsmuth. Hypothèse zoologique :  à l’été 1957, Constable fait équipe avec Jim X. Woods pour tenter d’obtenir des preuves de la théorie de Wilhelm Reich qui vient de mourir. En 1959, il publie un livre  théorisant que certains ovnis sont des créatures vivant dans l’atmosphère mais invisible à l’œil nu. Elles ne seraient repérables que subrepticement sous forme de lumières fugaces (d’où leur confusion avec d’autres ovnis qui seraient de véritables vaisseaux extraterrestres) mais plus généralement en infrarouge et via certaines techniques . En 1978 il écrit un autre livre sur le sujet.  »Ils vivent dans le ciel » est paru en 1958,  et « Le pouls cosmique de la vie », est paru en 1976, avec de nombreuses illustrations photographiques. Pour Constable, il s’agirait d’une espèce qu’il a qualifié du terme de « Critter ». Corroboré aussi par feu Luciano Boccone, du « Gruppo di Ricerca Clipeologiche ed Ufologiche » de Gênes, en Italie. 200 instantanés figurent dans son livre « La Realta Nascosta ». Il écrivit ceci en 1979 :  »…nous possédons une preuve documentaire irréfutable sur la présence de ces « plasmatiques » ou « idéoplasmes » à basse altitude, au-dessus des montagnes, de la mer, proches de nous-mêmes sur Terre, et même à l’intérieur de nos maisons…  Ces organismes éthériques vivent avec nous, en n’étant jamais détectables, depuis la nuit des temps ». Les « Critters » seraient donc des créatures multi-dimensionnelles… ». Ainsi, les ovnis ne seraient que des organismes vivants. Ce qui ne manque pas de pertinence si l’on songe que la plupart des observations d’ovnis font état de points lumineux se déplaçant conjointement comme des oiseaux en migration, voyant souvent l’un d’eux partir en éclaireur et revenir à son point de départ. On pourrait aussi expliquer le fait que des critters survolent des installations nucléaires ou militaires comme des insectes sont attirés par des ampoules lumineuse. Voir même trouver une explication à la mutilation animale, les Critters devant se nourrir comme tout organisme vivant qui se respecte, même si la nourriture, nous allons le voir par la suite, peut présenter diverses formes. De plus, on peut envisager que les Critters, comme le font certains organismes animales et végétales, puissent libérer certaines substances hallucinogènes, expliquant certains troubles de la réalité à la vision d’ovnis, voir, pourquoi pas, l’apparition d’êtres prenant l’apparence, suivant les époques et les croyances de démons, anges, gris ou autres créatures de la nature (voir du naturisme, dans le cas de certaines fées, bien que la plus grande prudence est requise si elles sont dépourvues de poils pubiens, satanisme oblige).

Citons deux histoires tirées du site  »Investigations UFO et Science » : « Le 07 octobre 1954, à Béruges dans la Vienne, un témoin qui dormait est réveillé par une intense chaleur. « Voyant le ciel illuminé, j’ai cru à un incendie ou à un beau clair de Lune, mais je me suis rappelé que la Lune était couchée depuis minuit. Je me suis levé, et, de ma fenêtre, j’ai pu voir un énorme champignon lumineux qui descendait vers le sol à une quarantaine de mètres de ma ferme. La forme lumineuse se pose sur la route et s’éteint. Puis un énorme phare qui m’a semblé muni d’antennes sur son pourtour a balayé les environs. » Le témoin court réveiller son père, quand ils reviennent à la fenêtre tout avait disparu. Le 31 mai 1955, un cultivateur à Puy St Gulmier, aperçut un de ces Ovni-méduse. Un objet circulaire, d’environ 1,20m, blanc, très lumineux mais non éblouissant. Il était entouré d’une multitude de prolongement de la grosseur d’un doigt, de longueurs diverses (0.50m à 2m), des sortes de filaments ou rayons matériels de couleur blanche, jaunâtre et bleue. Ces prolongements s’agitaient autour du cercle et ceux du bas faisaient remuer l’herbe en la touchant. Son comportement rappelle celui d’un animal très joueur. Citons la déclaration du témoin à ce sujet :  » …Je fis quelques pas en m’éloignant de cette apparition et chaque fois que je me retournais,je constatais que l’objet me suivait, en conservant entre lui et moi la même distance c’est à dire 2,50 à 3 mètres. Nous fîmes ainsi une vingtaine de mètres. Alors, levant mon bâton, qui me sert à mener mes vaches, j’ai marché vers la chose, qui se mit à reculer mais en conservant la même distance d’écart entre la chose et moi… ». Gardons à l’esprit que les Critters ont souvent la forme de méduses lumineuses.

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Et si ce que nous pensons être des os de dinosaures étaient en fait des restes de Critters morts ?

Signalons que les Critters du film du même nom de Stephen Herek datant de 1986 ne s’inspire pas des Critters de Constable mais de l’histoire de la rencontre de Kelly-Hopkinsville où une famille fut harcelée pendant une nuit entière par des créatures humanoïdes. Par contre, le récit de Stephen King : « Les Langoliers » s’inspire des théories de Constable en en faisant « des dévoreurs de passé » et Lovecraft semble s’en inspirer lorsqu’il décrit Cthullu « inspirant les rêves des hommes ». On trouve également, de manière plus hard, une trace de ces créatures tentaculaires se nourrissant des joies et des peines humaines (plutôt des jouissances dans le cas suivant) dans la série japonaise « Tentacle Ecstasy ». D’ailleurs, on ne peut s’empêcher de voir un lien symbolique, à la lettre près, entre Tentacle et Pentacle. De quoi expliquer les récits de dragons et le culte du Diable ?

Citons le livre  »GUERRE AUX INVISIBLES » d’ Eric Frank Russell qui, sous le terme de Vitons, nous parle des Critters. Reprenons ces extraits issus du site de Christian Macé : « On sait depuis longtemps que l’énergie nerveuse produite par la pensée, de même que la réaction des émotions glandulaires, est de nature électrique ou para-électrique : c’est de cette énergie que se nourrissent nos mystérieux seigneurs. Ils peuvent, et ils ne s’en privent pas, augmenter le rendement quand bon leur semble en attisant les rivalités, les jalousies, les haines, afin d’exciter les émotions. Chrétiens contre musulmans, Blancs contre Noirs, communistes contre catholiques, tout est bon pour les Vitons, tout sert sans que nous le sachions à nourrir des estomacs que nous ne pouvons imaginer. De même que nous cultivons les plantes qui nous nourrissent, les Vitons nous cultivent. De même que nous labourons, semons et récoltons, ainsi font les Vitons. Nous ne sommes qu’un terrain de chair, où les circonstances imposées par les Vitons viennent creuser leurs sillons ; nos maîtres y sèment des sujets de controverse, sur lesquels ils répandent l’engrais des fausses rumeurs, des mensonges délibérés, ils arrosent tout cela de méfiance et de jalousie, et font lever ainsi de splendides moissons d’énergie émotionnelle. Chaque fois que quelqu’un hurle à la guerre, les Vitons se préparent à festoyer ! ».  » « Alors que l’énorme majorité des hommes moyens de toutes races et de toutes croyances aspire instinctivement à la paix et à la sécurité, notre monde, peuplé de gens pourtant raisonnables et sains, ne peut arriver à satisfaire cette aspiration. On ne leur permet pas de la satisfaire ! La paix, la paix véritable implique la disette pour ces êtres qui sont au-dessus de nous dans l’échelle de la vie. Il leur faut des émotions, de l’énergie nerveuse ; il leur en faut d’énormes moissons dans le monde entier, et peu importent les moyens ! ».

Peut être que les Vitons/Critters/Langoliers ne sont qu’un moyen de défense, un antivirus, contre un organisme, un virus, qui ne devrait pas être sur Terre : nous ? Peut être que le fait d’entretenir nos plus bas instincts nous protège t’il d’attaques plus physiques, les « pieuvres de lumières » se contentant de se nourrir de nos perversités plutôt que de s’attaquer à nos corps comme ces pauvres vaches sans défense broutant dans les prés ?

 

 

L’effet Mandela.

 

On trouve sur le net une théorie basée sur la théorie de l’écrivain Fiona Broome qui veut que la réalité soit en train d’être réécrite et que certains souvenirs ne correspondent plus à la réalité. Exemple : beaucoup de gens pensaient que Mandela était mort dans les années 70 alors qu’il est en fait mort en 2013, beaucoup de gens ont en mémoire la célèbre phrase « Luke, je suis ton père » alors qu’on entend dans le film « Non, je suis ton père », beaucoup se souviennent de la phrase : « Miroir, miroir, qui est la plus belle ? » alors que la phrase est « Miroir magique, qui est la plus belle ? »…

Concernant l’effet Mandela et le fait que certains souvenirs cinématographiques soient différents de nos mémoires, quelques précisions s’imposent. En effet, avec l’avènement du format DVD, puis Blu-ray, naquirent, à des fins commerciales, la mode des versions longues et des director cut (souvent plus courtes que les versions d’origines) de films, ce qui fit que certains passages dialogués furent, soit rallongés, soit diminués. Cette mode se répercutant également dans les doublages français qui furent, souvent, refaits. Si vous regardez, par exemple, le Superman de 1978 et que vous trouvez que les dialogues sont différents de vos souvenirs, c’est normal. L’un des réalisateurs ayant abusé de cette mode fut Georges Lucas qui proposera plusieurs versions retouchées de ses Star Wars, suscitant la polémique chez ses fans (le documentaire « The People vs George Lucas » est très éclairant à ce sujet). Ainsi, le dialogue entre l’Empereur et Dark Vador dans l’Empire Contre Attaque a été entièrement modifié et les dialogues n’ont plus rien à voir avec la version d’origine. De même, certaines répliques cultes attribuées à des personnages célèbres n’ont, en fait, jamais étés dites par ceux-ci. Ainsi, le fameux « Elementaire mon cher Watson » n’a jamais été prononcé par Holmes dans les romans de Conan Doyle. De même le célèbre « Moi Tarzan, toi Jane » attribué à la version Weissmuller n’a jamais été dite, le héros de Rice Burroughs se contentant de dire « Tarzan » en se désignant, « Jane » en désignant sa compagne. Ces deux répliques étant inventées par soucis de simplification afin de faire référence aux films sans avoir à recontextualiser dans l’histoire. On retrouve la même chose avec la réplique clé de Vador à Luke dans l’Empire Contre Attaque, qui a connu une multitude de variantes. Rajoutons également, le fait que, dans notre monde sur médiatisé, le simple fait de ne plus apparaître dans les médias nous rend symboliquement mort, comme le fut le comique Popeck que l’on croyait mort alors qu’il faisait encore des spectacles.

Comme dit le slogan « La vérité n’est pas ici », à moins que ce ne soit « La vérité est autre part », je ne sais plus…
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Allie Haze en Princesse Leia dans « Star Wars XXX: A Porn Parody », digne fille de son père. Si si, cela se voir au bouton.
Avez vous remarquez que certains artistes, certaines personnalités, semblent décéder dans des circonstances symbolisant leur carrière ? Exemple : prenons le cas de l’inoubliable interprète du personnage de Q dans les James Bond allant de 1962 à 1999, le regretté Desmond Llewelyn. L’acteur décédera à l’age de 85 ans dans un accident de voiture alors que son personnage, dans les films, se plaignait toujours que l’agent 007 lui ramenait couramment les voitures, que Q concevait, en débris. Ironique que la mort du Géo Trouvetou de la saga se fasse, justement, en détruisant une voiture. Autre cas : le chanteur Prince, ancien rival de Michael Jackson, semblant toujours suivre le roi de la pop, et qui mourra d’une surdose de médicament, comme l’avait fait Michael Jackson avant lui. Autre chanteur décédant de manière ironique : George Michael qui décédera le jour de Noel alors que l’une de ses chansons les plus connue est… Last Christmas. Dans un même registre, la navigatrice Florence Arthaud trouvera la mort lors de l’ émission de télévision Dropped (chuter, dans la langue de Molière) où deux hélicoptères rentreront en collision lors d’un tournage dans les montagnes d’Argentine. Hors, en 1989, elle chantait, avec Pierre Bachelet, les paroles suivantes : « Chacun est fait comme il est, Chacun prend feu comme il peut, Mais sous le ciel immense, Tous les rochers du silence, Tous les oiseaux en partance, Se retrouvent parfois, Chacun est fait comme il est, Chacun prend feu comme il peut, Chacun va son chemin, Jusqu’à l’endroit du destin, Où se retrouvent les mains, Qui se quittaient déjà ». Paroles qui résonnent comme prophétiques, le texte pouvant être compris comme « Chacun est fait comme il est, Chacun prend feu comme il peut, Mais sous le ciel immense, Tous les rochers du silence, Tous les hélicoptères en partance, Se retrouvent parfois, Chacun est fait comme il est, Chacun prend feu comme il peut, Chacun va son chemin, Jusqu’à l’endroit du destin, Où se retrouvent les hélicoptères, Qui se quittaient déjà ». Pour info, dans un des hélicoptères se trouvait également le prometteur boxeur Alexis Vastine promis à un destin digne de Marcel Cerdan (amour malheureux d’ Edith Piaf, tiens, un nom d’oiseau, qui mourra dans un accident d’avion dans l’archipel des Açores,vautours en portugais, encore un oiseau en partance, également situé dans une région hispanique). Citons, bien sur, l’éternelle princesse des étoiles qui, dans un moment bien culotté, mourra d’une crise cardiaque survenue alors qu’elle se trouvait dans un avion quelques jours avant, la mort apposant son empreinte, donc, alors qu’elle côtoyait les étoiles. On a, soudain, l’impression que la Mort voulait rendre un hommage ironique à ces personnalités tant appréciées, comme si une forme de conscience était à l’oeuvre dans le fait de mourir. « Et si la mort me programme, Sur son grand ordinateur, De ne pas en faire un drame, De ne pas en avoir peur » comme le chantait Francis Lalanne dans la bande originale du film « Le Passage » de son frère René Manzor en 1986.

Savage Girls, l’appel de la nature.

En complément à l’article « Kitty Swan : une Jungle Girl trop vite oubliée » qui se penche sur la saga « Gungala » et dans un souci d’impartialité, suivant la règle absurde qu’il faut citer au moins cinq marques pour ne pas en favoriser une, voici un aperçu non exhaustif de Savage Girls. Le tout sous le regard de Dorothy Lamour.

Cet article est dédié aux femmes de la génération Wilkinson qui, à force d’abuser d’épilation intégrale, ont fini par avoir une allure plus artificielle que naturelle, supprimant le coté sauvage qui les rendait attractives.

 

 La Femme sauvage.

 

« La femme sauvage est une composante de la féminité, qui pour une femme ayant fait la paix avec sa masculinité, voit se déployer en elle, sa féminité. La « femme sauvage » peut alors s’épanouir. Il s’agit d’un concept élaboré par Clarissa Pinkola Estés qui est à replacer parmi les autres concepts de la théorie dite de la psychologie analytique.

Ce concept ne doit pas être confondu avec un des archétypes de la part féminine anima de l’homme : La Femme primitive. La femme primitive est une expression féminine à l’intérieure de l’homme. Elle est à l’image de Eve, Vénus pour ces formes dites « positives » , mais aussi les sirènes, ou les femmes fatales etc. pour ses formes dîtes « négatives ».

« La complexité de la psychanalyse jungienne tient au fait que toutes les instances psychiques sont en étroites relations les unes avec les autres. Décrire isolément un concept donne de lui une vision forcément partielle car ne tenant compte ni des rapports dynamiques avec les autres instances ni de l’ensemble du système psychique. Tout est lié, tout est en mouvement.

La femme sauvage articule : la part masculine et la part féminine de la Femme :

Le concept de « femme sauvage » que Clarissa Pinkola Estés a mis à jour est sans doute une restitution des plus novatrices de la psyché féminine de notre époque.

La « femme sauvage » étant, la femme qui en paix avec son animus (le masculin de la femme), aurait réussi à se libérer et à faire « jaillir » naturellement la force et la puissance intérieure et profonde de la femme.

« Chaque femme porte en elle une force naturelle riche de dons créateurs, de bons instincts et d’un savoir immémorial. Chaque femme a en elle la Femme Sauvage. Mais la Femme Sauvage, comme la nature sauvage, est victime de la civilisation. La société, la culture la traquent, la capturent, la musellent, afin qu’elle entre dans le moule réducteur des rôles qui lui sont assignés et ne puisse entendre la voix généreuse issue de son âme profonde. »

Ce n’est qu’après avoir compris le versant masculin que possède chaque femme, après l’avoir accepté, et en le dépassant (la femme quitte par exemple une guerre intellectuelle qu’elle mène depuis l’enfance) qu’elle devient femme pour de vrai par un processus d’individuation.

« Pourtant, si éloignés que nous soyons de la Femme Sauvage, notre nature instinctuelle, nous sentons sa présence. Nous la rencontrons dans nos rêves, dans notre psyché. Nous entendons son appel. C’est à nous d’y répondre, de retourner vers elle dont nous avons, au fond de nous-mêmes, tant envie et tant besoin. […] La femme qui récupère sa nature sauvage est comme les loups. Elle court, danse, hurle avec eux. Elle est débordante de vitalité, de créativité, bien dans son corps, vibrante d’âme, donneuse de vie. Il ne tient qu’à nous d’être cette femme-là. »

Cet animus, (et même pour certaines femmes simplement leur en parler ou évoquer le concept ou sa définition) peut parfois être tout aussi «insupportable en elle» que lorsque l’on parle à un macho de sa féminité ou de son anima. Pour ainsi dire l’animus pose problème à l’animus car il n’y a pas socialement d’idée préconçue sur l’animus … il oblige la femme à entrer dans un vrai dialogue, un dialogue vrai ou dans un véritable travail sur elle-même.

Mais cela est possible; Clarissa Pinkola Estés ouvre la voie pour chaque femme, à se découvrir et à découvrir une voie en elle qui propose finalement un dépassement à l’alternative de Carl Gustav Jung sur l’animus :

« … l’animus est aussi un être créateur, une matrice, non pas dans le sens de la créativité masculine, mais dans le sens qu’il crée quelque chose que l’on pourrait appeler un logos spermatikos – un verbe fécondant. De même que l’homme laisse sourdre son œuvre, telle une créature dans sa totalité, à partir de son monde intérieur féminin, de même le monde intérieur masculin de la femme apporte des germes créateurs qui sont en état de faire fructifier le côté féminin de l’homme. C’est là l’origine de la « femme inspiratrice » qui, si elle est mal formée, recèle aussi en elle la possibilité de devenir la pire des viragos… »

L’invitation à se découvrir :

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Clarissa Pinkola Estés invite à la découverte de cette partie de l’être féminin propre à chaque femme mais cette invitation n’est pas juste une connaissance intellectuelle de plus, sur l’existence d’un concept ou des termes « femme sauvage », mais elle est une entrée dans un cheminement afin d’avoir conscience et de ressentir cette force intérieure et cet état d’être, que toute femme peut ressentir après un long et difficile cheminement.

Ce parcours et ses processus ne concernent, a priori, pas les femmes sous emprise d’un archétype puissant et restées « bloquées » à un stade de maturité psychoaffectif antérieur, souvent à cause d’« un choc », d’une personne « méchante » ou « destructrice » ou d’une enfance malheureuse.

Cependant elles peuvent y être aidées, lors d’une psychothérapie avec un(e) psychothérapeute compétent(e), ayant lui(elle) même pu le vivre par une approche issue de la psychologie analytique.

Car dit-elle « les loups, même malades, même acculés, même seuls ou effrayés, vont de l’avant. […] Ils donneront toutes leurs forces pour se traîner si nécessaire d’un endroit à l’autre, jusqu’à ce qu’ils aient trouvé un bon endroit pour guérir et pour revivre. La nature sauvage va de l’avant. Elle persévère. »

Il s’agit pour la femme de comprendre la puissance des archétypes (des figures masculines) sur elle. Les figures masculines de la catégorie de l’Animus jouent le même rôle chez la femme que l’anima sur l’homme. C’est pourquoi on la nomme la part masculine de la femme.

Le processus d’individuation et l’acceptation de cet état de fait, aussi difficile pour la femme que pour l’homme qui doit accepter sa féminité, conduit aussi à un aboutissement de réalisation de soi par le processus d’individuation.

De la même manière que l’homme rencontre la femme sage, une rencontre à lieu au final, mais avec l’homme sage.

Constituant l’animus, la part masculine, de la femme on peut trouver :

  • 1er niveau : homme primitif - par exemple Tarzan, l’athlète, Dionysos
  • 2e niveau : homme séducteur - Par exemple Don Juan
  • 3e niveau : homme d’action- Par exemple : Indiana Jones, un militaire ou un guerrier.
  • 4e niveau : homme sage - Par exemple un dieu père, un guide.

Chaque niveau correspond a un niveau de maturité psycho-affective. Le dernier niveau est l’accord entre son féminin et son masculin : La femme est dite alors « femme libérée » ou « femme sauvage » car elle a fait face à homme sage, sa force, sa puissance intérieure émerge alors. » (Source : Wiki)

 

Artémis : l’ancêtre.

 

« C’est la déesse de la chasse : elle a la faculté de dompter les bêtes sauvages et de concevoir toute sorte de gibier, alors qu’en même temps elle protège la nature et les animaux en bas âge. Elle vit dans les bois et se consacre à la chasse et au tir à l’arc. Ses emblèmes sont les armes de chasse : l’arc, le carquois et les flèches. Son animal sacré est la biche. C’est grâce à son arc et son carquois qu’on reconnaît la déesse, ou bien parfois à un croissant de lune posé en diadème sur sa tête.

À l’âge de trois ans, assise sur les genoux de son père Zeus, elle lui demande en cadeau : une éternelle virginité, autant de noms que son frère Apollon, un arc et des flèches semblables aux siens, la fonction d’apporter la lumière, une tunique de chasse de couleur safran avec bordure rouge, soixante nymphes océanes, toutes de même âge (neuf ans), vingt nymphes de l’Amnisos en Crète pour prendre soin de ses brodequins et nourrir ses lévriers.

Elle demande aussi toutes les montagnes du monde et une seule cité qu’il plaira à son père car elle vivre, la plupart du temps, dans les montagnes.

Zeus promet à Artémis de lui donner tout ce qu’elle a demandé, et en plus trente cités au lieu d’une seule et il la nomme la gardienne de toutes les routes et tous les ports.

Le chasseur Actéon, qui osa s’attarder sur ses terres pour la voir se baigner nue, eut une fin tragique : la déesse s’aperçut très vite de sa présence et après l’avoir métamorphosé en cerf, elle demanda à ses chiens de se retourner contre lui et de le dévorer. » (Source : mythologie-laverite)

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Jane Porter : la mère de toutes.

 

A la fois opposée et complémentaire de Tarzan, lui, le masculin, elle, la féminine, lui, être sauvage qui fait le chemin vers sa part civilisée, elle, être civilisé qui fait le chemin vers sa part sauvage…

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Deux versions du numéro 64 du journal Tarzan (7 décembre 1947) avant et après censure. Pas de doute, c’était mieux avant !!!

Sheena : la référence.

 

Interprétée successivement par Irish McCalla (1955 – 1956), Tanya Robert (1984) dans un film signé John Guillermin, réalisateur de plusieurs Tarzan ainsi que du King Kong de 1976 préfigurant le 11 septembre, ainsi que la playmate Gena Lee Nolin en 2000 – 2002, toute surprise d’avoir un rôle habillé, le personnage inspira également l’homonyme Shanna de la Marvel, bottant les fesses des dinosaures de la Terre Sauvage.

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Liane : tétons teutons.

 

Héroïne de deux films d’origine allemande, patrie du nudisme, « Liane la sauvageonne » (1956) et « Liane l’esclave blanche » (1957), où elle apparaît les nénés à l’air, devenant un sex-symbol alors qu’elle n’avait que 15 ans lors du tournage du film, ce qui, vous l’avouerez, est déontologiquement douteux.

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Marion Michael, tout seins naissants, dans ses œuvres (et, encore, nous avons eu de la chance que, niveau maillot, elle n’adopte pas le style « petite fille »).

Tarzana : clone de Gungala ?

 

Passons à un sujet qui fâche. En effet, le fameux « Tarzana, the wild girl » (1969), souvent présenté comme une version féminine de Tarzan, s’avère, dans les faits, être plutôt une suite/remake de la fameuse série des Gungala avec Kitty Swan. En effet, on y retrouve trop d’éléments issus des films de la femme panthère pour que l’on ne voit pas le subterfuge : statue africaine provenant du film d’origine, héroïne vivant au milieu de fauves, musique issue de la bande originale de Gungala (lorsque l’héroïne apparaît, on entend les chœurs chanter « Gungala ! Gungala ! » alors qu’on devrait, en toute logique, les entendre chanter « Tarzana ! Tarzana !), scènes copiés-collés des films avec Kitty Swan (dont, affront suprême, des scènes mettant en vedette Kitty Swan maladroitement greffées en voulant faire croire, tout aussi maladroitement, qu’il s’agit de Femi Benussi). A croire que l’on a greffé des éléments Tarzanesques de manière artificielle à un éventuel troisième épisode de Gungala afin de pallier le départ de Kitty Swan partie participer à un « cross-over » avec la créature d’ Edgar Rice Burroughs, pour le meilleur et pour le pire.

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Toute ressemblance avec des films avec Kitty Swan ne doit tromper personne.

Leia Organa : la spatiale.

 

Contrainte, par cette grosse limace, symbole sexuel évident, de Jabba, de revêtir une tenue proche de celle portée par Maureen O’Sullivan (la meilleure des Jane) dans « Tarzan et sa compagne » (le meilleur des Tarzan époque Weissmuller), la princesse Leia ne pourra trouver le salut qu’en puisant dans sa partie sauvage la Force permettant d’étrangler cette tête de bite visqueuse qui la tient captive, à l’image de Jane Porter redécouvrant sa part sauvage, et alliant noblesse et sauvagerie comme le font la princesse Dejah Thoris du Cycle de Mars et Neytiri, héroïne d’Avatar (la vantarde).

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Me Me Lai : la délicieuse.

 

Actrice héroïne de plusieurs films de cannibales comme « Le dernier monde cannibale » ou « Cannibalis : au pays de l’exorcisme », la belle asiatique, à consommer sans modération, finit systématiquement dans des assiettes. Il faut dire que la belle est appétissante et que, comme le disait Jean-Pierre Coffe, fin gastronome, « ce n’est pas d’la merde, quand même ! ». Pour rappel, il est conseillé de manger au moins cinq fruits et légumes par jour.

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Scoop : une photo de Me Me Lai habillée. Shocking !!!

Margot Lourdet : la fantasmagorique.

 

A mesure qu’il s’enfonce dans les ténèbres, au cœur de la forêt, un groupe de chasseurs, accompagné d’un loup, s’approche à chaque pas davantage de la source du pêché originel. Un regard sur la nudité et la censure, au travers d’un exercice de style fantastique tout en ralenti. Un court métrage très esthétique de Laurent Pratlong avec la très esthétique Margot Lourdet.

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Et surtout, mesdemoiselles, n’oubliez pas :

 Sortez poilues !!!

Quelques moments gênants de la science-fiction 3.

Comics-movies : et si on nous prenait pour des cons ?

 

Superman, arme de destruction massive en puissance, et Batman en pseudo serial-killer dans « Batman v Superman : l’aube de la justice » de Zach Snyder :

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« Luthor, butor, il est temps de mettre un terme définitif à tes agissements car tu as fait du mal à la sainte patrie.
« Crrrraaaak.
« Ouah, Supinou, tu brises bien les nuques de tes ennemis, tout en douceur, mais regardes comment tu pourrais t’y prendre pour obtenir un meilleur craquement. Je te fais une démonstration avec mon Joker.
« Crrrrrraaaakkk.
« Ouah, c’est génial, Batminou, tu pourrais faire un soldat de la nation du feu de Dieu.
« Ouais, c’est agréable de briser des nuques en duo.
« Chut, tais toi car j’entend avec ma super ouïe que l’on joue l’hymne de notre grande nation dans le lointain. Mettons la main sur le cœur en pensant à tout les soldats morts pour l’Amérique.
« Ouais, et après on brise la nuque à ce bougnoule de Ra’s Al Ghul.

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John Wayne (1907-1979), célèbre acteur de western qui symbolisa une « certaine idée de l’Amérique ». Sa tombe bougerait de plusieurs centimètres tout les ans. Mais, bon, cela reste à vérifier.

Luc Besson présentant le film « Valérian et la Cité des milles planètes » au Comic-con :

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- Et là, Laureline met un bloutock dans la fente du transmuteur grognon de Bluxte afin de pouvoir acheter à des Shingouzs poilus un anneau à insérer sur l’appendice d’un schniarfeur et de se protéger de son cracha visqueux lors de sa prise en main.

- Ouah !!! Trop hard.

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« Je vous assure que je ne connais pas ce type !!! » (George L.)

Qui, de Star Wars ou Valérian, a copié sur l’autre :

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Conquête spatiale : et si on nous prenait pour des cons ?

 

Et, pendant ce temps là, une brave fille se remet difficilement d’une soirée alcoolisée :

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« Je suis complètement torchée. Je n’aurais pas dû boire cette seconde bouteille de whisky. Pourtant, je l’ai coupé avec de la vodka. Hic ! Je suis sûre que c’est l’eau ferrugineuse que j’ai mise dans mon pinard qui n’est pas passée. Le pinard : oui, l’eau ferrugineuse : non. Hic ! Pourtant, il fallait noyer mon chagrin. Hic ! En effet, vous avez entendu parler de cette théorie qui veut que les images d’exploration lunaire ont étés faites en studio, théorie au centre du célèbre documenteur « Opération Lune » que William Karel tourna pour dénoncer la théorie du faux atterrissage lunaire et qui n’a, paradoxalement, rien fait d’autre que de montrer que cela était théoriquement possible. Et bien, figurez vous que c’est toutes les images de la conquête spatiale qui pourraient être fausses, comme le démontre une rumeur circulant sur le net. Hic ! Ainsi, on trouve des photos de grossiers copiés-collés de nuages sur des photos de la Terre prises depuis l’espace. Hic ! De plus, les images de Mars seraient en fait prises depuis l’île Devon au Canada et le Rover n’aurait donc pas quitter le plancher des vaches. Hic ! De ce fait, les mystérieuses structures martiennes ressemblant à des monuments terrestres apparaissant sur les photos pixelisées de la NASA seraient donc bien des monuments terrestres qu’on fait passer pour des structures martiennes ! Hic ! Et les créatures martiennes mystérieuses ressemblant à des animaux terrestres que pensent voir les chercheurs d’Aliens sur ces mêmes photos ne seraient autres que des animaux ayant réussi à se faufiler devant l’objectif pendant la prise des photos. Hic ! Donc, le mystérieux martien ressemblant à un lapin blanc qui a fait couler beaucoup d’encre chez les chercheurs d’ovnis ne serait en fait… qu’un lapin bien terrestre. Hic ! Idem pour la créature ressemblant à un lemming qui ne serait en fait qu’un lemming. Hic ! L’île Devon étant l’habitat de ces bestioles. Hic ! On ne chercherait pas à dissimuler une vie extraterrestre mais, à contrario, à nous faire croire en sa présence. Hic ! De ce fait, on peut penser que la rumeur du programme secret d’exploration spatiale n’aurait été créée que pour masquer le fait que la conquête spatiale officielle n’a jamais eu lieu. Hic ! Un sacré enfumage de mouches. Hic ! Ainsi, la NASA chercherait à nous faire voir des structures extraterrestres pour nous détourner le regard. Hic ! Après tout, la série Star Trek n’est rien d’autre qu’une vision idéaliste du Nouvel Ordre Mondial, comme nous l’a démontré de manière pertinente J.J. Abrams dans « Star Trek : Into Darkness », au grand dam des fans de la franchise. Hic ! Moi qui suis une assidue des Repas Ufologiques, je me suis mise le doigt dans l’cul jusqu’au coude. Une sacrée déculottée. Du coup, pour me remonter le moral, je me suis bue une bouteille de porto cul-sec. Hic ! J’ai bobo tête. Hic ! Il faudrait peut être que j’arrête le pastis au petit déjeuner. »

Tu t’es vu quand t’as bu ? “L’abus d’alcool est dangereux pour la santé, à consommer avec modération”.

Au même moment

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- « Regardes, Block, les humains sont persuadés qu’on existe, sont trop cons !!!

- « LOL, trop drôle ! Mais du coup qu’est ce qu’on fait ici ?

- « J’en sais rien.

Le petit Raxacoricofallapatorius illustré. (Edition 3)

Compilation d’articles piochés ici et là :

Lorsque Spielberg faillit produire Doctor Who.

« Le téléfilm fut au départ produit pour tenter de faire revivre la série par une coproduction britanno-américaine, sept ans après la fin de la série originelle en septembre 1989. Dès le mois d’octobre 1989, Philip David Segal, un anglais expatrié, travaillant pour la Columbia Pictures se dit intéressé pour reprendre les droits de Doctor Who. La série commençait être connue aux États-Unis ces dernières années à la suite de sa diffusion sur le Public Broadcasting Service. La BBC se montra réticente et l’accord n’eut pas lieu. Une autre tentative se fit au cours de l’année 1992, avec le concours de Peter Wagg, le créateur de la série Max Headroom, sans suite. Finalement, c’est le nouveau chef de la BBC, Alan Yentob, qui autorise, le 13 janvier 1994, Philip David Segal à devenir le nouveau producteur de Doctor Who, avec pour projet de relancer la série aux États-Unis avec l’aide de Peter Wagg à la fin de l’année 1994. Segal approche Michael Crawford puis Michael Palin pour tenir le rôle du Docteur. Formant un partenariat avec Universal Television, ceux-ci lui imposent comme scénariste, John Leekley qui avait travaillé pour les séries Deux flics à Miami et K 2000. Segal, Leekley et le designer Richard Lewis mettent au point une bible intitulée « The Chronicles Of Doctor Who » (« les chroniques de Doctor Who ») et établissant l’histoire générale. Finie le 21 mars, cette Bible raconte que le Maître et le Docteur sont deux demi-frère, fils d’un seigneur du temps explorateur nommé Ulysse. Après la mort de leur grand père, Barusa, le Maître est devenu Président des seigneurs du temps et le Docteur à quitté Gallifrey dans un vieux TARDIS qui contient l’esprit de son grand père afin de partir à la recherche d’Ulysse, ayant pour seul indice, une « Planète Bleue », la Terre d’où viendrait sa mère. De plus, la bible affirme que Davros aurait été tué par le Maître afin qu’il puisse commander les Daleks.

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« Les Daleks viennent-ils de l’espace entre les espaces ?? »

Dans la première mouture du pilote, le Docteur devait retrouver un message laissé par Ulysse dans une vieille ruine au Caire en Egypte et quelques épisodes étaient prévus qui voyaient le retour des Daleks avec une armure araignée, des Cybermen se seraient appelés les « Cybs » et devenus des maraudeurs de l’espace, des Yetis descendant des Néanderthals. La bible se terminait en expliquant que le dernier épisode de la série devait raconter les retrouvailles entre le Docteur et Ulysse, leur retour à Gallifrey et la chûte de la tyrannie du Maître. A l’époque, l’idée était d’intéresser une chaîne américaine afin d’avoir un téléfilm d’une heure et demi, suivit d’une saison de 22 épisodes de 50 minutes. Prévu pour être tourné en juillet, le pilote est repoussé à août puis septembre 1994 faute d’investisseur intéressé. Leekley commence à cette époque à écrire certains épisodes prévus par la bible dont un remake de l’épisode de 1966 « The Gunfighters » sous le titre de “Don’t Shoot, I’m The Doctor” (« Ne tirez pas, je suis le Docteur.« ) Segal se met à rechercher un acteur principal et de nombreux candidats sont évoqués (dont Peter Capaldi, Christopher Eccleston et John Hurt qui finiront par tenir le rôle des années plus tard) et Peter O’Toole est retenu pour le rôle de Barusa. Le projet intéresse un temps CBS, qui oppose un refus en mai 1994. Il est finalement accepté par FoX TV qui autorise le 28 juin 1994, la mise en chantier d’un téléfilm pouvant servir de pilote à une éventuelle série.

Durant l’été 1994, Leekley écrit les grandes lignes du pilote, qui introduisait une nouvelle assistante : Lizzie Travis, une femme soldat américaine que le Docteur rencontre à Londres durant la seconde guerre mondiale. À ce moment là, il est prévu que l’épisode se tourne en novembre 1994 pour une diffusion en mai 1995. Toutefois, si le script est accepté par la Fox, le réalisateur Steven Spielberg alors président d’Amblin, la société qui co-produisait le pilote, a une objection. Selon lui, le scénario ressemble trop à sa franchise Indiana Jones et il demande le 26 septembre le renvoi de Leekley et l’écriture d’un nouveau scénario, repoussant à nouveau la production du téléfilm.

Un autre scénariste, Robert DeLaurentis, ayant travaillé pour les séries Hôpital St Elsewhere et Alfred Hitchcock Présente est engagé. Il soumet les grandes lignes du le 7 octobre 1994 : L’histoire autour de l’âme de Borusa est abandonnée et Lizzie est accompagnée d’un bouledogue nommé Winston. La recherche du père du Docteur est résolue dès le pilote, après que celui-ci retrouve sa trace dans un complot destiné à tuer Hitler. L’idée est de consacrer le reste de la série à la recherche du Maître, en fuite. Le script final est soumis à Segel le 17 décembre : Lizzie est renommée Jane McDonald, Winston est abandonné, les Daleks deviennent des humanoïdes pouvant changer de formes et le Docteur est accompagné d’un extra-terrestre nommé Gog. La Fox refuse le script, DeLaurentis quitte la production en février 1995 et Amblin arrête de co-produire le projet lors du départ de Segel pour la Paramount en septembre 1995.

C’est finalement un anglais, Matthew Jacobs, ancien scénariste sur les séries Inspecteur Wexford et Les Aventures du jeune Indiana Jones qui est engagé le 5 mai 1995. Laissant de côté les autres scénarios, l’auteur décide de se concentrer sur une population plus jeune et de laisser tomber les créatures du passé comme les Daleks ou les Cybermen et de ne prendre que le Maître. Il garde l’idée que le Docteur à une mère terrienne et propose que l’on puisse voir la régénération du 7e Docteur en 8e Docteur. Le 19 mai, les grandes lignes du scénario actuel sont proposés, à la différence que l’épisode se passait à Halloween, que le 7e Docteur devait se faire tuer par le Maitre, que celui-ci devait ramener à la vie le père de Chang (appelé à l’époque « Jack ») et s’accompagner d’une armée de morts-viants. La chirurgienne qui opérait le Docteur s’appelait à l’origine Kelly Grace et le Docteur devait repartir avec elle.

Peter Wagg quitta le projet au mois de juillet 1995, lorsque le premier brouillon du pilote fut rendu. Dans cette version, Jack devenait Chang Lee, son oncle devait être tué par le Maître, Kelly Grace devenait Grace Wilson et un libraire nommé Gareth devait jouer un rôle dans l’épisode. Le corps du Maître devait être celui d’un pompier et pourrir durant le téléfilm, l’Œil d’Harmonie devait servir de lien avec une autre dimension et le Docteur devait l’utiliser pour ressusciter Grace et Chang Lee grâce au fantôme de sa mère. Le plan du Maître changera selon les brouillons, en août 1995, il devait tenter de transformer l’univers grâce à l’Œil, en septembre 1995, il devait se faire passer pour un prophète pour prendre possession d’une comète passant à proximité de la Terre le 1er janvier 2000. L’idée d’une ouverture de l’Œil grâce au côté « humain » du Docteur, apparaît.

En septembre 1995, Segal repense la série pour ne plus être une succession de 22 épisodes, mais être une suite de téléfilms d’une heure et demi à raison de six par ans dont certains seraient des remakes des épisodes de la série « classique. » Après suggestions de l’équipe de production en octobre, le nouveau scénario est écrit le 13 novembre 1995 avec l’idée que le Maître est tué hors champs par les Daleks, afin d’avoir une évocation des monstres iconiques de la BBC, et le personnage de Gareth devient un professeur ayant inventé une horloge atomique et se renomme « Professeur Wagg » en hommage à Peter Wagg. En décembre 1995, quelques semaines avant le début du tournage, Jacobs décide de laisser tomber l’intrigue autour de la comète et le Maître cherche à prendre les régénérations du Docteur. Le nom Wilson est changé en Holloway et le background autour de Chang Lee est éliminé…

…Après de nombreuses propositions, c’est Eric Roberts qui décrocha le rôle (du Maitre, celui du Docteur revenant à Paul McGann) en partie grâce à l’appui des studios Universal. Il fut un temps prévu que le rôle soit tenu par Christopher Lloyd, célèbre pour son rôle de Doc’ Emmett Brown dans la trilogie Retour vers le futur. » NOM DE ZEUS !!! (Source : Wikipédia)

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Steven : « Non, Toby, il faut que tu joues la scène de manière plus agressive, et surtout rappelle toi que tu dois dire Who et non pas Whouf. Tu as bien compris ?

Toby : « Whouf !!!

Lorsque la Statue de la Liberté faillit être musulmane.

« Le saviez-vous ? Il s’en est fallu de peu pour que la célèbre statue de la Liberté érigée à New York, tel un phare gigantesque éclairant le monde contre l’oppression, ne s’élevât en Egypte, sous la forme originelle que lui avait donnée son créateur, le sculpteur français passé à la postérité Auguste Bartholdi : une paysanne musulmane et égyptienne incarnant la liberté.

Jetée dans les oubliettes de l’histoire au profit de sa réalisation finale monumentale qui surplombe Manhattan depuis 1886, l’œuvre pensée, esquissée et conçue par Bartholdi avait, à l’origine, en 1867, les traits « d’une paysanne musulmane montant la garde devant l’entrée du canal de Suez”, ainsi que l’a révélé récemment le site américain The Daily Beast.

Attiré par le  gigantisme, l’Alsacien Bartholdi, après avoir échoué à vendre une première statue aux Etats-Unis début 1860, s’était aussitôt passionné pour un projet similaire sous d’autres latitudes, inspiré par un portrait de femme aux dimensions grandioses et inégalées : une fellahine (femme bédouine) ciselée dans le cuivre pour rayonner, du haut de ses 19 mètres, sur l’entrée du Canal de Suez, munie d’une torche en l’air.

Mais cette sculpture hors norme s’est heurtée au refus du “khédive d’Egypte, Ismaïl Pacha”, précise The Daily Beast, Bartholdi, l’artiste contrarié, se tournant alors à nouveau vers Washington qui finit par accepter son projet sous la forme d’un présent offert par la France lors de la célébration du centenaire de la Déclaration d’indépendance américaine, en y apportant une retouche visible qui acheva de cimenter l’amitié entre les deux nations  : la femme musulmane métamorphosée en femme occidentale.

“C’est là (à Manhattan) qu’elle figure aujourd’hui, cette femme musulmane transformée en Lady Liberty, la lumière dans sa main symbolisant bien plus qu’un simple progrès”, ajoute le site, en citant l’inscription qui figure au pied du monument : “Envoie-les-moi, les déshérités que la tempête m’apporte/J’élève ma lumière et j’éclaire la porte d’or !”

« Une porte d’or » que The Daily Beast exhorte à laisser ouverte, aujourd’hui encore plus qu’hier, afin de perpétuer la grande tradition d’accueil des réfugiés venus d’Europe ou d’ailleurs, n’en déplaise à la dictature de la terreur imposée par le terrorisme, mais aussi à certains responsables américains qui y succombent, notamment le gouverneur républicain du New Jersey Chris Christie, en réitérant les appels à la fermer hermétiquement depuis les attentats de Paris. (Source : Oumma.com) »

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Lorsque les scientifiques découvrirent l’Etoile Noire !!!

16 octobre 2015 : EUREKA !!!

« Perdue entre les constellations du Cygne et de la Lyre, une mystérieuse étoile intrigue la communauté scientifique. KIC 8462852, de son petit nom, est devenue ces dernières années -et surtout ces derniers mois- le centre d’une attention toute particulière, rapporte, mardi, The Atlantic. Et pour cause, la variation de sa luminosité est aussi étrange que rare. Les scientifiques hésitent entre l’explication naturelle et… extraterrestre.

Invisible à l’oeil nu, KIC 8462852 -située à 1480 années-lumière de la Terre- a été observée par le télescope spatial Kepler, entre 2009 à 2013. Pour être exact, le télescope de la Nasa a regardé une partie de l’espace comprenant plus de 150 000 étoiles, à la recherche de toute variation de luminosité pouvant signaler le passage d’exoplanètes passant devant un astre.

Les données issues de KIC 8462852 ont tapé dans l’oeil d’un groupe de « citoyens astronomes » de Planet Hunter [chasseur de planète, NDLR], un programme créé par l’université de Yale invitant tous les « citoyens scientifiques » à traquer les exoplanètes et à aider la Nasa dans cette quête.

Car si les exoplanètes obstruent partiellement la lumière d’une étoile à des intervalles réguliers -correspondant à leur orbite- ce n’est pas le cas des variations de lumière de KIC 8462852: deux faibles baisses de luminosité en 2009, une autre en 2011 et une série d’autres variations en 2013. Un schéma qui suggère qu’une mégastructure orbite autour de la planète.

« Nous n’avions jamais vu une étoile comme ça », s’enthousiasme Tabetha Boyajian, une astronome de l’université de Yale. « C’était vraiment étrange. Au début, on a pensé que nos données étaient fausses, ou dues un mauvais mouvement de Kepler, mais nous avons tout vérifié ».

Tabetha Boyajian a donc publié un article qui expose toutes les pistes qui pourraient expliquer ce phénomène. Ces variations brutales et irrégulières de luminosité serraient-elles causées par des éclats dus à la collision de nombreux astéroïdes, voire d’un impact comparable à celui qui a créé notre Lune ? Insuffisant pour créer de telles variations, estime-t-elle. Autre hypothèse: le passage d’une autre étoile à proximité -ce qui est effectivement le cas, rappelle Ciel et Espace- qui aurait pu traîner à sa suite une nuée de comètes, alors attirées par KIC 8462852. Mais ce serait une coïncidence extraordinaire (en terme de timing d’observation).

Tabetha Boyajian, contactée par The Atlantic, reconnaît que son article n’explore que les causes « naturelles ». Mais « d’autres scénarios sont possibles », glisse-t-elle. Jason Wright, un astronome de l’université de Penn également contacté par The Atlantic, doit publier son propre article, qui se basera sur la théorie des chercheurs du programme SETI -dont le but est de détecter les signaux d’une vie extraterrestre- selon laquelle nous pourrions détecter une civilisation « alien » grâce à de superstructures orbitant autour des planètes. Selon lui, le schéma des variations de lumière pourrait correspondre à « une nuée de mégastructures », peut être des « collecteurs de lumières » chargés de capter l’énergie de l’étoile, les fameuses hypothétiques sphère de Dyson ?

« Quand Boyajian m’a montré les données, j’ai été fasciné. Les extraterrestres devraient toujours être la dernière hypothèse à envisager, mais ça, ça ressemble à ce qu’une civilisation pourrait construire », explique-t-il au journal américain. Tabetha Boyajian et Jason Wright travaillent maintenant avec Andrew Siemion le directeur du programme SETI à l’université de Berkeley. Ils aimeraient pointer un radiotélescope sur l’étoile, pour voir si des ondes radios sont émises depuis ce système sur des fréquences associées à l’activité technologique.

En attendant, les spéculations vont bon train sur les forums de passionnés et les réseaux sociaux. Les scientifiques auraient-il découvert une sphère de Dyson, ou, soyons fous, l’étoile noire de Star Wars ? Il faudra attendre au moins janvier prochain -date où de nouvelles données seront peut-être disponibles- pour avoir, espérons le, une réponse. » (Source : lexpress.fr)

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7 novembre 2015 : PATATRA !!!

« L’enthousiame des scientifiques quant à KIC8462852 s’expliquait par le scintillement de l’étoile brutalement interrompu à plusieurs reprises et à intervalles irréguliers. Certains avançaient alors l’hypothèse d’une « mégastructure » autour de l’étoile d’origine extraterrestre. Le SETI, le célèbre programme américain dont le but est de détecter les signaux que pourrait émettre une intelligence extraterrestre, avait d’ailleurs à ce point pris la découverte au sérieux que les astronomes du programme avaient décidé d’utiliser l’un de leur plus gros téléscopes.

Ainsi, pendant deux semaines, le gigantesque Telescope Allen Array, un immense ensemble composé de 42 antennes chacune mesurant plus de 6 mètres, a eu son objectif braqué sur KIC8462852. Les chercheurs ont étudié les signaux à bande étroite que les civilisations extraterrestres pourraient utiliser pour diffuser leurs ondes – et qui signaleraient leur existence – et les signaux à large bande qui peuvent être générés par les systèmes de propulsion d’engins spatiaux.

Mais les premiers résultats dévoilés le vendredi 6 novembre par le SETI, sont beaucoup plus prudents. Selon les astronomes du programme rien n’indique en effet que cette « mégastructure » soit le fruit d’une intelligence extraterrestre. Cela ne signifie pas que cette civilisation n’existe pas et que les chercheurs ne trouveront rien, mais jusqu’à présent du moins, rien n’indique qu’une vie intelligente existe sur KIC 8462852.

« Au cours de l’histoire, l’astronomie nous a enseigné qu’à chaque fois que nous pensions avoir découvert un phénomène dû à une activité extraterrestre, nous avions tort » a déclaré  Shostak, le directeur du SETI. « Mais bien qu’il soit fort probable que le comportement de cette étrange étoile soit dû à un phénomène naturel, il est de notre ressort de le vérifier », a-t-il tenu à préciser. » (Source : directmatin.fr)

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« Missa causé peut-être une ou deux little piccoli accidente, disons boum le gaz, et carabouillis limousine big boss, alors bannis. »

La citation complotiste du jour :

« Comme vous le savez, nous avons une statue dans le port de New York qui s’appelle la Statue de la Liberté. Vous savez qui nous l’a donnée ? Des franc-maçons français. Ecoutez moi bien mes amis, cette statue, c’est une idole, une idole démoniaque, dressée là, devant nos yeux dans le port de New York. Alors bien sûr, les gens vous disent « Mais non, c’est un symbole patriotique ». En quoi est-ce que ce truc est patriotique ? Et pourquoi le serait il ? C’est la statue d’une fausse divinité, la Reine des Cieux. La liberté, ce n’est pas une fausse divinité qui nous l’apporte, mes amis, nous tenons notre liberté de Jésus Christ et cette Statue de la Liberté, et bien elle ne glorifie en rien Jésus Christ. Il n’y a aucune connexion entre les deux. Moi je vous dis, en Amérique, nous nous adonnons à idolâtrie sans même nous en rendre compte. » (John Benefiel, Parti Républicain, version USA)

La citation absurde de l’année :

« Je voudrais leur dire qu’on a reçu le coup de pied au derrière mais que c’est pas parce que vous voulez renverser la table que vous descendez de la voiture dont vous vous abstenez de choisir le chauffeur. » (Nicolas Sarkozy, Parti Républicain, version Fr)

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« Missa causé peut-être une ou deux little piccoli accidente, disons boum le gaz, et carabouillis limousine big boss, alors bannis. »

Bonus : Star Wars, l’image reproduite à l’identique dans toutes les trilogies :

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Anakin avec un air menaçant sous un ciel rayonnant. Luke avec un air rayonnant sous un ciel menaçant. Rey avec un air REYonnant sous un ciel rayonnant.

Luke était une projection du coté rebelle de George Lucas. Anakin était une projection du George Lucas tenté par le coté obscur du merchandising (la Fédération du Commerce). En toute logique, maintenant que la saga est produite par Kathleen Kennedy, il est justifié d’avoir comme héroïne de la troisième trilogie, une femme symbolisant le renouveau.

Étrange : après écoute de la BO du film, je trouve comme un air de famille entre le thème musical associé à Rey et celui associé à Han et Leia, comme si le premier était le prolongement du second… N’oublions pas que c’est le « mariage » entre Spielberg et Lucas qui a donné naissance à Kathleen Kennedy.

C’est tout…

Le réveil de la farce.

Alors que tout le monde balance des théories à la moindre nouvelle photo du prochain Star Wars, théories toutes aussi absurdes les unes que les autres (Rey fille de Han et Leia, Finn citoyen lambda qui se retrouve à utiliser un sabre-laser, Han Solo qui transmet son vaisseau et son coéquipier à sa fille…), voyons donc la théorie qui parait la plus plausible :

 

Les Aventuriers du blouson perdu :

 

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Kylo : « Ouah, il est trop chouette ton blouson, Finn, l’est trop chouette, tu me le prêtes pour que je vois s’il est assorti à mon teint ?? »

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Rey : « Putain, l’est trop con, l’autre : il va se faire chouraver son blouz’ et l’autre au bec de canard va en profiter pour le buter. S’il perd, je récupère son blouz’ pour ma garde robe. »

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Finn se fait dessouder par Kylo alors qu’il s’apprêtait à retirer son blouson.

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Rey : « Putain, prout, son blouz’ est plein de sang. Merde, t’en pis je le récupère pour le revendre sur Watoo.com et me faire du cash. »

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Kylo : « Doucement, ma jolie, si tu veux le blouz’ tu me refiles ton futal ! »

Rey : « Chier !!! »

 

Evidemment, toute ressemblance avec des événements passés ou en cours serait fortuite… ou pas, et on en rira après le film.

L’Empire Contre-attaque.

Alors que tout le monde balance des théories à la moindre nouvelle photo du prochain Star Wars : « Le Réveil de la Force », essayons d’imaginer comment était décrypté les différentes images du film « L’Empire Contre-attaque » avant sa sortie en 1980, une époque ou les blogs n’existaient pas (certains dépriment à cette idée). Imaginons ce que donnait le décryptage de cet épisode V à l’époque des fanzines, une époque ou Chewbacca se nommait Chictaba, Han Solo se nommant Yan et ou les novices ne savaient pas dire correctement le prénom de la Princesse Leila… Heu, Leia… Non, Leila… Enfin, je sais plus.

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« Selon ces quelques photos qui circule dans le milieu du fanzinat, celle-ci interpelle parce qu’elle montre Luc rencontrant ce qui semble être un martien. Ce qui signifie que le conflit spatial va s’étendre jusqu’à notre galaxie. Un peu comme dans la série chinoise « Sent Kul Kaille » qui passe dans l’émission RécréA2 ou les Stressos veulent conquérir la Terre. La présence de ce martien risque de plaire à Jean-Claude Bourret. »

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« Sur cette photo on voit un personnage du nom de Bobba qui est apparu dans le sublime film de télévision : « Au temps de la guerre des étoiles » sur TF1 en janvier 1979. Ce personnage en armure verte est présenté dans l’émission comme un ami de Luc et Yan. On peut déduire qu’il va, dans le film, venir en aide à ses amis. Peut-être qu’on va le voir sans son casque et découvrir qui il est. Je parie que ce sera le père de Luc qui aura fait croire à sa mort et qui viendra affronter Dark Vador qui a voulu le tuer. Derrière lui, on voit un homme robot qui évoque les héros de Thx 1138. On devine qu’il est un personnage important au fait qu’il se déplace avec un domestique noir. On peut se demander s’il n’est pas le constructeur de Dark Vador, droide qui se battait au coté de Ben lors de la Guerre Noire. »

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« A la vue de ces photos, aucun doute, Yan Solo va devenir un Jedi. En effet, seules les personnes ayant la Force pouvant utiliser un sabre-laser, on ne voit pas comment l’inverse pourrait être vrai. Voir Yan Solo devenir un Jedi confirme les soupçons que l’on avait depuis la sortie de « La Guerre des Etoiles ». Irréfutable ! »

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« Plus surprenant, il semble qu’une histoire d’amour entre la Princesse Leila et Chictaba le Youki se confirme. Un peu surprenant que George Lucas se lance dans les amours zoophiles. »

Et c’est tout, car, à l’époque du fanzinat, on avait que quatre ou cinq pauvres photos à décrypter et on les avait bien après les autres.

Evidemment, toute ressemblance avec des événements passés ou en cours serait fortuite… ou pas.

 

Bonus :

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Dans les années 80, il n’y a pas que Star Wars qui nous mettait la tête à l’envers.

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