Tabou : la vrai nature des reptiliens.

Le Mythe de la Théorie reptilienne a été créé pour falsifier l’Histoire de l’Humanité.

Par l’interprétation logique à des événements d’ordre spirituel, on a rattaché les légendes sur les serpents et dragons des civilisations archaïques avec les extraterrestres. Ces dieux venus du ciel nous auraient créé en laboratoire.

Pour les tenant de la théorie créationniste, ce sont de bons Elohim extraterrestres qui sont descendus ici-bas dans leurs vaisseaux pour nous fabriquer « à leur image ». Mais pour ceux qui adhèrent à la théorie reptilienne rendue célèbre par David Icke, ces dieux venus du ciel étaient d’horribles bestioles à faciès de crapaud qui nous ont manipulé génétiquement pour leur servir d’esclaves.

C’est pourquoi, de nombreux millénaires plus tard, nous serions toujours soumis à nos maîtres reptiliens qui constituent les lignées gouvernantes sur cette planète. Pour remonter aux sources des influences de David Icke, prenons connaissance de l’hypothèse développée par l’américain R.A. Boulay dans son livre « Serpents et dragons volants ».

Cette théorie a une fonction de désinformation extrêmement puissante puisqu’elle fait l’impasse sur l’Atlantide et les civilisations encore plus anciennes qui l’ont précédé.

Nous pensons que bien des intérêts scientifiques, politiques et religieux sont ligués pour effacer toute idée de l’existence de l’Atlantide. Cette négation provient d’une impuissance à se représenter le mystère de la création du monde depuis un état éthéré jusqu’à la matière dense.

Nos contemporains sont prisonniers de leur pensée matérialisante, et ils ne peuvent imaginer que des civilisations immatérielles ont précédé la nôtre. La théorie « reptoïde » pour expliquer la création de l’homme dont Zacharias Sitchin, l’interprète des tablettes cunéiformes est le maître à penser, mobilisait depuis quelques années le courant conspirationniste.

La thèse des lignées reptiliennes qui gouverneraient le monde a rencontré un énorme succès car elle semblait répondre au mystère de notre souffrance.

Après un siècle de spiritualisme impuissant à expliquer le fonctionnement du système mondial et l’oppression qu’il fait régner sur la terre, on croyait tenir les vrais coupables : « mais c’est bien sûr ! » Les Reptiliens allaient remplacer les trop ringards « esprits du mal » et autres « puissances des ténèbres » trop désincarnés pour notre époque de matérialisme spirituel.

Le Diable faisait vieux jeu, alors que les reptiliens ont une existence tangible, surtout si l’on croit que les grands de ce monde sont des reptiliens sous forme humaine. Nous avons donc vu dans cette théorie, une nouvelle manière de désigner le mal.

Mais c’était oublier que le Diable a plus d’un tour dans son sac. Voudrait-il détourner notre attention vers des personnages publics qui ne sont que des marionnettes, qu’il ne s’y prendrait pas autrement. « C’est pas moi le méchant, ce sont ces saletés de reptiliens ! »

Lorsque vous réalisez que les maîtres de la politique, de la finance, de la science et de la religion sont des Lézards masqués, il ne vous reste que deux possibilités, leur couper la tête ou leur jeter à manger. S’ils sont nuisibles, qui va leur régler leur compte ? Et s’ils ne sont que de pauvres créatures victimes de leur instinct, quel ami de la nature n’aura à cœur de fonder une ligue pour les protéger ?

On ne sait pas si les théoriciens de la reptilophobie ont réfléchi à une stratégie cohérente, hormis le cri du cœur de David Icke : « Aimons-les, ce sont nos frères ! ».

Ici, la théorie reptilienne montre son vrai visage : il s’agit bien d’une manipulation. Aimer les bourreaux de l’humanité ? Pourquoi devrions-nous aimer des buveurs de sang ? C’est une idée comme seul le New Age décervelé sait en inventer.

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Il y a donc de bonnes raisons de penser que la campagne reptilophobe est organisée par des manipulateurs.

– La théorie sur les lignées reptiliennes qui exploitent le monde annule la recherche sur la cause métaphysique du mal.

– La théorie reptilienne masque le sens de l’énigme de la tentation d’Adam et Eve par le Serpent. L’Esprit Lucifer qui s’est introduit dans la psyché humaine sous forme d’un courant ondulatoire serpentin, peut dormir tranquille. On ne viendra pas le déloger de sitôt.

– Le Jardin d’Eden est une dimension supérieure d’où provient l’homme originel. Ce « paradis originel » se trouve réduit à un territoire matériel coincé entre les deux fleuves de Mésopotamie, pour la plus grande gloire de la science archéologique biblique matérialiste.

– Le plus grave enfin. La théorie de la création artificielle de l’homme par des extraterrestres, annule le principe d’une âme dotée de libre-arbitre et d’une origine intemporelle. Sans une âme préexistante à l’incarnation dans la forme, aucune renaissance spirituelle n’est possible.

– La lente apparition de la conscience à travers les époques qui se sont succédées depuis l’origine du monde; cette gestation est escamotée par une naïve manipulation dans le laboratoire d’un vaisseau spatial.

– On parle beaucoup de vaisseaux extraterrestres, sans savoir que les vaisseaux consignés sur les tablettes des sumériens étaient des vimanas – selon le nom sanskrit – qui circulaient dans le ciel à partir des bases du continent atlante. Ces aéronefs assuraient les liaisons entre l’Atlantide et les colonies lointaines comme les Indes. Il n’y a pas besoin de recourir aux extraterrestres pour expliquer la présence de vaisseaux dans la haute antiquité si l’on a connaissance du niveau technologique des atlantes.

Et pourquoi veut-on faire oublier l’Atlantide et les civilisations qui l’ont précédées ?

Si les hommes pouvaient remonter le fil des millions d’années écoulées et se représenter le périple qu’ils ont emprunté depuis le monde originel, ils auraient peut-être envie d’en retrouver la piste. Or, ne sachant d’où il vient, l’être humain est plus facilement manipulable. Il avance dans l’obscurité, ne sachant rien de son origine ni de sa destination ultime.

On lui raconte des histoires, mais rien de véritable, jamais il n’entend des faits qui pourraient tellement émouvoir son cœur que la nostalgie de son origine réveillerait en lui le pouvoir de retourner vers sa patrie originelle.Et surtout prendre conscience que le but ultime de sa vie n’est pas la terre qui est juste un test pour voir qui de nous se comportera le mieux.

Il faut considérer la plupart des cosmogonies extravagantes qui sont actuellement divulguées comme de la désinformation pour emprisonner l’être humain dans cet espace-temps.

La thèse reptilienne en est l’une des plus pernicieuse, car elle s’appuie sur le détournement d‘une profonde vérité ésotérique.

Oui , l’être humain est spirituellement un « fils du serpent sacré », un être de feu dont l’énergie-conscience ondoie comme un serpent.

Le processus ondulatoire qui anime les êtres dotés de vie, peut être comparé à un serpent, ce qui ne leur donne pas une apparence reptilienne physiquement.

La personnalité reptilienne qu’on prête aux illuminati et aux membres de l’élite noire qui gouvernent le monde n’est pas si éloignée de la nature fondamentale de tous les êtres, mais peut-être ont-ils simplement des mœurs plus cruelles.(reptilien aux sens ou dans leur sang coule celui de génie reptoïde avec lesquelles ils ont fait alliance pour nous corrompre et leur chef est satan)

Savoir qu’il y a des méchants ne fait pas de nous des anges de bonté. les descendants ameri caiin veulent nous détourner de la vérité des écritures et même largement falsifier ce qu’il subsiste en elles.

La direction que doivent suivre nos coeurs, l’amour la foi et la bonté, seul nos actes résonneront dans l’éternité et vouloir s’élever sans agir au quotidien et une ruse New Age que nous acceptons car elle flatte notre Ego qui ne voudrait pas être un ange ou posséder des pouvoirs infinis.

C’est avec ce même stratagème que le serpent a tromper Adam et Eve, nous sommes leurs descendant la ruse est toujours la même. Ceux qui croient et accomplissent de bonnes oeuvres, c’est cela qui élève le coeur et l’ âme au dessus de ces ténèbres dans lesquelles nous nous enfonçons chaque jour un peu plus dans leur RE publique, adorateur païen de Babylon et de l’égypte.

Ils nous ont bien roulé en nous faisant croire que abandon de la religion allait faire de nous des hommes libres pendant que secrètement ils affermissaient a travers le monde leur culte du soleil et des pierres dressés (obélisques) qui fleurissent a travers le monde.

Même au sein du Vatican ,là est la preuve de leur mensonge, là et la signature de leur corruption .

La vérité n’est jamais là ou on veut que vous alliez, comme le reflet inversé de la vérité leur miroi, c’est l’histoire qu’ils réorganisent à souhait pour mieux vous tromper…

Source: Rusty James

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Archives pour la catégorie Tabous

Tabou : l’arnaque du tri sélectif.

« La France ne recycle encore que 23 % de ses déchets contre 60% qui partent en incinération ou en décharge, souligne l’UFC Que Choisir dans une présentation de son étude. Dans ces conditions, on ne voit pas comment atteindre l’objectif de 50% de recyclage fixé par l’Europe pour 2020 ». Pour mémoire, par nature de déchets, la France recycle 67% des emballages ménagers et devait atteindre 75% en 2016 (et de 50 % à 80% pour les déchets électriques et électroniques).

Conflit d’intérêt

A qui la faute ? Tout d’abord, l’organisation générale du secteur. Il ne manque pas de moyens financiers, puisque les « pollueurs « , c’est-à-dire les industriels et distributeurs mettant les produits sur le marché, paient des éco-contributions (répercutées dans le prix de vente des produits) selon le principe du « pollueur-payeur  » adopté en 1992. Mais ces pollueurs délèguent leur obligation de gestion des déchets à des éco-organismes, qui perçoivent les éco-contributions. Ils en sont à la fois les actionnaires et les financeurs. Il y a donc conflit d’intérêt au niveau des éco-organismes, qui n’ont pas intérêt à diminuer leur volume d’activité en faisant de la prévention pour diminuer le volume de déchets à traiter, juge l’UFC Que Choisir.

L’Etat, qui a fixé le fonctionnement du système, est aussi en cause. Le contrôle des éco-organismes est inefficace, car il est partagé entre cinq organismes publics, dont les rôles respectifs ne sont pas clairs, tandis que les amendes sont ridicules : seulement 30.000 euros en cas de non atteinte de l’objectif de taux de recyclage fixé par leur cahier des charges, par exemple… Les pollueurs ne sont par ailleurs pas assez contrôlés non plus : « De 5% à 10% des tonnages mis sur le marché ne font l’objet d’aucune éco-contribution », estime l’association, pour qui il faut un organe de contrôle et de régulation unique des éco-organismes.

Recycler la politique des déchets

Par ailleurs, force est de constater que l’Etat n’a rien fait pour minimiser le volume de déchets générés, avant même de parler de leur recyclage. « Seulement 1 euro par an et par habitant est consacré à la prévention », note l’UFC Que Choisir. Il n’a pas non plus encouragé à développer les matières recyclables et à pénaliser celles qui ne le sont pas. Plutôt qu’un logo clair et unique apposé sur tous les produits pour indiquer aux consommateurs si l’emballage est recyclable ou pas, une myriade de logos coexistent actuellement, au sens parfois obscur.

Résultat : le sondage de l’UFC Que Choisir en atteste, les consommateurs ne s’y retrouvent pas : 59 % des sondés pensent par exemple que le logo rond vert contenant une flèche circulaire (référence à l’économie circulaire) appelé le « point vert  » signifie que l’emballage est recyclable. Faux. Il signifie seulement que ce produit a fait l’objet du paiement d’une éco-contribution à un éco-organisme… Quant aux « bennes jaunes » à déchets recyclables, 30% ne sont pas jaunes. Tout aussi grave, les logos ne sont pas apposés sur 100% des emballages ou des produits. Selon l’enquête menée dans 64 départements, « seulement 6% des 80 produits analysés par l’association indiquent la part recyclable de l’emballage, s’indigne t-elle. Ce qui n’aide pas le consommateur à faire un choix raisonné au moment de l’achat « . Bref, la conclusion est claire : il est urgent de recycler la politique de prévention des déchets.

Source : .lesechos.fr

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« Putain, fait chier ! Je me suis dit que je pouvais prendre deux petites minutes vite fait, bien fait, pour descendre mes ordures avant de prendre ma douche et v’lé-t’y pas que cela fait au moins vingt bonnes minutes que j’me casse le cul à chercher dans quelles poubelles j’dois foutre mes ordures : la verte, la jaune, la rouge ou la bleu ? Crotte, j’ai laissé tomber et j’ai tout déposé en vrac et je vais me défiler en douce en essayant de ne pas me faire voir de cette couillon de Madame Pinson, cette pimbêche à l’œil inquisiteur qui me reproche mon absence de tenue. Franchement, vous vous maquillez, vous, avant de descendre vos poubelles ? Pouffiasse ! »

Tabou : nous mangeons des produits irradiés.

Irradiation des aliments : définition

L’irradiation des aliments, officiellement appelée « ionisation » consiste à soumettre un aliment à un rayonnement ionisant : rayons gamma (issus de substances radioactives, le Cobalt 60 ou le Césium 137), rayons x ou faisceaux d’électrons à très haute énergie.

Ce procédé, inventé au milieu des années 1940 par des scientifiques français, pour les besoins des échanges internationaux, permet de décontaminer les denrées, supprimer certains micro-organismes et insectes, ralentir le mûrissement, inhiber la germination et mieux conserver les aliments. Elle permet ainsi le transport sur de longues distances et le stockage de longue durée.

Avantages de l’irradiation des aliments

L’irradiation des aliments ne rend pas l’aliment radioactif . Elle ne doit pas être confondue avec la contamination radioactive (incorporation par la plante ou l’animal d’éléments ou composés radioactifs polluants qui se retrouvent dans les aliments).

Souvent présentée comme moins nocive que d’autres modes de conservation industriels, cette technologie permet surtout de contourner – au moins en partie – l’usage de produits chimiques (pesticides, conservateurs) ; elle est plus souple d’utilisation que la surgélation (contraignante par le maintien de la chaîne du froid) et peut être appliquée à quasiment tous types de produits, y compris les produits frais, à l’inverse des traitements par la chaleur.

Les partisans de l’irradiation des aliments la présente comme une solution-miracle contre les maladies d’origine alimentaire (salmonellose, infections à E. coli 0157 :H7). Malheureusement, de nombreuses études scientifiques montrent également les limites et les risques de l’irradiation sur la santé.

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Le restaurant préféré de l’Incroyable Hulk : cent pour cent rayons Gamma.

L’irradiation des aliments : les risques

Des associations de défense des consommateurs et de l’environnement soulignent l’appauvrissement de la valeur nutritive et des vitamines contenus dans les aliments. « Bien que l’irridiation soit suffisante pour tuer des organismes supérieurs, elle n’inactive pas les toxines / mycotoxines libérées par les bactéries et les champignons. En revanche, elles peuvent détruire des vitamines et entraîner la formation de substances néoformées ou de radicaux libres préjudiciables à la salubrité des aliments ou à leurs propriétés organoleptiques. » précise le CNRS.

Certaines bactéries sont très utiles puisqu’elles agissent sur l’apparence des aliments (pourrissement, odeur) et permettent ainsi aux consommateurs de repérer les aliments douteux. Les aliments irradiés paraissent sains, mais ne le sont pas toujours… C’est pourquoi, l’irradiation peut être utilisée pour masquer au consommateur des produits trop vieux et qui ne devraient plus être consommés et peut donc se substituer à de bonnes pratiques sanitaires ou pour « recycler » des produits atteignant leur date de péremption.

Les aliments ionisés pourraient contenir de nouveaux éléments soupçonnés d’être cancérigènes et mutagènes. A ce titre, des animaux de laboratoire nourris d’aliments irradiés sur de longues périodes souffrent de nombreuses maladies génétiques, de problèmes de reproduction, de déformations et de mortalité précoce, selon une étude menée par des scientifiques allemands et français. En effet, une substance particulière créée par l’irradiation dans les aliments, l’alkylcyclobutanone, pourrait être facteur de cancer.

Les risques sur l’environnement

Sur le plan environnemental, on peut citer les risques liés au fonctionnement des installations (nucléaires) et au transport de matières nucléaires.

De plus, cette technique favorise des modes de production et de distribution industriels délocalisés où le transport, source de pollution, n’est plus un problème pour la conservation des aliments. Cela n’est pas sans conséquences, car l’irradiation, en allongeant la durée de conservation des aliments, risque d’accentuer la délocalisation des productions agricoles où les normes environnementales et sociales peuvent être déplorables pour des cultures qui peuvent être produites localement.

Législation européenne

En Europe, les aliments qui ont subi cette irradiation doivent obligatoirement présenter la mention « Traité par ionisation » ou « Traité par rayonnement ionisant » sur leur étiquetage, ce qui n’est pas le cas d’autres pays qui exportent leurs produits ionisés dans la plus grande opacité pour le consommateur.

Au niveau européen, environ 40 000 tonnes d’aliments ont été irradiés en 2003, soit une multiplication par deux (20 000 tonnes environ pour 2002). Actuellement, l’ionisation est autorisée pour une seule catégorie d’aliments en Europe, il s’agit des herbes aromatiques séchées, des épices et des condiments végétaux.

Et en France ?

Cependant, des dérogations ont été mises en place comme en France où un certain nombre de produits alimentaires peuvent être irradiés : épices, aromates, herbes aromatiques séchées ou surgelées, oignons, ail, échalotes, fraises, farine de riz, légumes déshydratés, fruits secs (abricots, figues, raisins, dattes) légumes et fruits secs, corn flakes et muesli, camembert au lait cru, viande de volaille, cuisses de grenouilles congelées, crevettes congelées, blanc d’oeuf liquide déshydraté ou congelé…

Pour ces opérations, plusieurs centrales d’irradiation des aliments existent en France : à Sablé sur Sarthe (près du Mans), à Pouzauges (près de Nantes), Dagneux (près de Lyon), à Marseille, à Orsay (région parisienne), à Chaumesnil (près de Troyes), à Berric (Morbihan)… La plupart sont exploitées par la société IONISOS.

Soulignons que les traitements ionisants sont interdits en agriculture biologique.

Source : www.notre-planete.info

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Pour votre santé, mangez au moins cinq  fruits et légumes par jour (certifiés radioactifs).

Tabou : les trolls ont-ils tué la liberté d’expression ?

1.500 experts ont partagé leur vision des interactions sociales sur Internet dans les dix années à venir, et ça ne fait pas rêver.

Malgré toutes les innovations que produit le secteur high-tech, il semble incapable de régler un problème connu depuis longtemps : les discussions en ligne nourries à l’anonymat qui peuvent donner lieu à des conversations houleuses, voire du harcèlement et des discours de haine. Cette même discrétion permet de propager de fausses informations, aux conséquences parfois graves, en toute impunité.

Le Pew Research Center, une sorte d’INSEE américain, a mené une consultation sur l’avenir des interactions sociales en ligne auprès de 1.500 experts du secteur (ingénieurs, universitaires, entreprises et gouvernement). Leur constat est en majorité déprimant : plus de 80% d’entre eux ne voient pas comment la situation pourrait s’améliorer d’ici dix ans. Ils sont ainsi 42% à estimer que le discours public sera tout autant façonné par les acteurs malveillants, le harcèlement, les trolls et la méfiance. 39% des répondants pensent même que ces problèmes vont s’aggraver durant la décennie à venir.

Vie privée ou protection des internautes

Comme l’expliquent plusieurs spécialistes, régler ces problèmes impliquerait de trancher un dilemme entre protection de la vie privée et protection des utilisateurs harcelés. Car tout part de l’anonymat dont on peut jouir sur Internet. Certains proposent de réduire la capacité des Internautes à dissimuler leur identité, mais cela se fera difficilement sans affaiblir les protections de la vie privée et augmenter les capacités de surveillance des Etats par la même occasion. D’autres s’inquiètent des conséquences sur la liberté d’expression d’un tel changement. Et certains rappellent que les comportements problématiques que l’on rencontre sur Internet existaient bien avant le Web dans la vraie vie.

Par peur de la surveillance ou de la censure, le statu quo actuel pourrait donc perdurer. La plupart des répondants s’attendent pourtant à voir se développer des services Web plus sécurisés et plus exigeants quant à l’identification de leurs utilisateurs. Une minorité d’experts se montre plus optimiste: pour eux, ils n’est pas nécessaire de sacrifier notre vie privée pour mieux nous protéger des trolls. Ils estiment que des solutions de plus en plus performantes, notamment grâce à l’intelligence artificielle, permettront de réduire leur influence. Ce choix n’est pas neutre non plus : laisser une machine décider de ce qui est acceptable donnera forcément lieu à des erreurs et des accusations de censure de la part des internautes lésés.

Source : news.sfr.fr

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Big Brother en a rêvé : les trolls l’ont fait. Nos vies privées vont se retrouver à nu.

 …la parole libérée à travers le net (réseaux sociaux, forums et Cie) et l’hyper-communication autour des blockbusters font s’entrechoquer violemment  les attentes (fantasmes ?) des spectateurs avec la vision fatalement différente d’un réalisateur (un peu) et d’un studio (beaucoup). En d’autres termes, les films sont très souvent condamnés par une certaine typologie de spectateurs (qui a dit les geeks ?), quand ils ne répondent pas exactement à leur cahier des charges subjectif et aux promesses avancées par un marketing excessif, polissant, prévisible. (Mad Movies 308)

De nos jours, les trailers de film racontent quasiment toute l’histoire. Je pense que c’est vraiment dommageable. Personnellement, je ne veux rien savoir quand je vais au cinéma. J’aime découvrir, entrer dans un monde, essayer d’avoir la meilleure image et le meilleur son possible, sans interruption – afin de vivre une expérience. Et tout ce qui pourrit ça n’est pas bon. (David Lynch, génie du cinéma)

Tabou : la vérité sur les Illuminati.

Ou comment un groupe maçonnique bavarois éphémère a été recyclé pour incarner la légende très populaire d’une organisation clandestine infiltrant et manipulant le monde.

Au hit-parade des théories complotistes, on trouve en bonne place celles affirmant l’existence de reptiles humanoïdes parmi les grands de ce monde (de Barack Obama à la reine d’Angleterre). Le groupe Bilderberg, qui existe bel et bien mais qui est décrit comme un gouvernement mondial et occulte du capitalisme financier, est aussi la cible de nombreux fantasmes. Il n’est pas rare qu’il soit lié à un autre classique conspirationniste tendance antisémite : le complot judéo-maçonnique ou sa variante américano-sioniste. Mais les Illuminati restent, notamment chez les jeunes, le refrain le plus largement répandu.

Esotérisme

Selon un sondage Ipsos MediaCT pour Fleuve Editions (publié en juin 2014 à l’occasion de la parution du livre le Règne des Illuminati, d’Eric Giacometti et Jacques Ravenne), un Français sur deux déclare connaître leur existence (1). Et pour 20 % d’entre eux, les Illuminati «tirent les ficelles de l’économie mondiale», tandis que 25 % sont convaincus qu’il s’agit d’une «organisation secrète qui cherche à manipuler la population».

Oui, les Illuminati ont bien existé. Mais il y a presque 250 ans. Et leur «vraie» histoire n’a duré qu’à peine neuf ans, entre 1776 et 1785. Les Illuminati – mot latin qui signifie «illuminés» mais que l’on pourrait traduire par «ceux qui savent» – ont été créés en Bavière par Adam Weishaupt, lui-même mort en 1830. C’est une sorte de groupe paramaçonnique comme il en a fleuri beaucoup au XVIIIe siècle. A l’époque des Lumières, des sociétés et des confréries plus ou moins secrètes, versant parfois dans l’ésotérisme, se multiplient. Les philosophes et les scientifiques voient là le moyen de contrer l’influence de l’Eglise catholique et de propager leurs idées rationalistes. Le combat culturel et politique fait rage. En 1784, Charles-Théodore, le prince-électeur de Bavière, interdit les sociétés secrètes. Fin du premier acte pour les Illuminati, alors que leur groupe rassemblait déjà plusieurs centaines de membres.

Grande matrice

L’histoire fait ensuite place au mythe. Un abbé français, Augustin Barruel, l’une des figures du mouvement contre-révolutionnaire catholique, va le créer. La Révolution française, grande matrice des interprétations complotistes (comme aujourd’hui les attentats du 11 Septembre) a été l’œuvre, selon le prêtre, de membres appartenant à la secte bavaroise. «Les frontières sont souvent indiscernables entre la réalité historique et les mythologisations qui la prennent pour matière première», explique Pierre-André Taguieff dans la Foire aux illuminés (Mille et Une Nuits, 2005). A partir de là, la légende des Illuminatis voyage, s’amplifie. Née en France, elle se propage dans les pays anglo-saxons. Au cours des années 60, elle ressurgit dans la sous-culture américaine. Dans un long article, très documenté, «Le pseudo-complot illuminati», publié dans la revue le Crieur, Yves Pagès retrace minutieusement ses filiations, parfois très surprenantes. Les thématiques conspirationnistes issues de la légende des Illuminati inspirent ainsi des dissidences du nationalisme noir aux Etats-Unis autour de Louis Farrakhan, le leader de l’organisation Nation of Islam. Elle imprègne aussi la culture hip-hop, comme l’historique groupe des Last Poets.

Aujourd’hui, des stars comme Beyoncé continuent à la relayer. Mais c’est surtout dans Da Vinci Code, best-seller mondial adapté au cinéma, qu’ils ont eu le premier rôle ces dernières années.

(1) Sondage réalisé auprès de 1 500 Français âgés de 18 à 65 ans.

Source : liberation.fr

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Les illuminati étant un mythe : qui a intérêt à entretenir le mythe ? (Photo : Eyes wide shut, Stanley Kubrick, 1999). 

PS : les Illuminati apparaissent, en fait, dans le roman « Anges et Démons » de Dan Brown, bien que certaines allusions peuvent apparaître dans ses autres œuvres.

« Le comble du Complot serait de faire croire en son existence. »

Tabou : la scatologie est-elle anormale ?

Attention : l’article qui suit contient des photographies pouvant choquer les plus sensibles.

 

L’histoire :

Les « films » les plus immoraux de l’histoire du cinéma. Indescriptibles dans la dégénérescence, insurpassables dans la dépravation, une anthologie hors norme d’orgies coprophages où les participants se livrent à de la sexualité scatophile en se recouvrant d’excréments et en dégustant littéralement de la merde. Infecte, ignoble, innommable, cette franchise extrême démolit sans concession les barrières de toute moralité pour atteindre les pires ignominies dont l’être humain peut se rendre coupable.

La critique :

Bon, par où commencer ? Tout d’abord peut-être, par un aveu. Je suis un grand malade. Oui, j’ai conscience qu’il faut être sérieusement ébréché du casque pour regarder de telles abominations… et s’en délecter au point d’en écrire un article ! C’est donc un fait entendu. Je suis cinglé. Poursuivons. Chers blogueurs, après vous avoir infligé il y a quelques semaines, l’effroyable Vomit Enema ExtasyCinéma Choc franchit (encore) un palier supplémentaire dans le vice et l’obscénité.
Voici donc aujourd’hui les films les plus révoltants de l’histoire du cinéma (si tant est que l’on puisse qualifier ces monstruosités de cinéma), j’ai nommé Gusomilk. Au niveau des infamies proposées, la franchise des Gusomilk dépasse de très loin tout ce que l’on peut redoute en matière d’insanités. Avez-vous déjà imaginé la pire des choses qui puisse être proposée à l’écran ? Eh bien, le pire n’est rien à côté des Gusomilk. Attention, chronique en mode fosse sceptique ! Evidemment, la concomitance entre cinéma et perversion ne date pas d’hier.

On peut même dire qu’ils sont nés ensemble. Sans avoir besoin de remonter aux origines, les déviances coprophages de Salo ou Vase de Noces avaient déjà marqué les esprits dans les années 1970. Peut-être que le dernier plan de Pink Flamingos où Divine déguste un véritable étron canin, hante encore vos pensées au moment de passer à table ? Alors dites-vous bien que cette séquence excrémentielle, pourtant écoeurante et scandaleuse, ne représente même pas le millième des horreurs affichées dans Gusomilk. Ces films éclaboussent, presque au sens littéral du terme, l’écran d’un spectacle odieux et tellement sale que l’on ressent le besoin quasi viscéral de prendre une douche après le visionnage.
Qui d’autre que les Japonais pourrait accoucher d’une telle barbarie régressive ? Certes, il existe de ci de là, quelques scat-movies européens, apanage de nos amis hollandais et surtout allemands, avec la série des Sperrgebiet. Cependant, cela reste de la roupie de sansonnet comparé aux vertigineux excès scatologiques des Gusomilk.

Déjà maîtres dans « l’art » du sadomasochisme hard et de l’émétophilie sans limite, force est de constater que les nippons le sont aussi dans celui de la scatophilie la plus extrême, celle que l’on ne rencontre qu’aux tréfonds de l’ultra underground sulfureux, antre de toutes les démesures et toutes les aberrations.

Attention, SPOILERS !

Episode 1 – lieux : chambre d’hôtel, appartement, hangar – exactions répertoriées : défécations buccales et corporelles avec étalement des excréments. Écrasement de cigarette sur le torse, coït en triolisme avec scatophilie active, lavements par d’énormes seringues remplies de lait, introductions anales de petits poissons vivants expulsés par une participante et dégustés au sortir de l’anus par sa partenaire.

Episode 2 – lieux : toilette d’un gymnase, appartement – exactions répertoriées : fille dégustant ses propres déjections, hallucinante douche excrémentielle sur une jeune femme par une douzaine de participantes qui lui défèquent à tour de rôle sur le visage et le cou, et que l’on force à déambuler dans les rues entièrement barbouillée de matières fécales. Fellation sur sexe couvert d’excréments, roulages de pelle avec étron en bouche lors d’ébats lesbiens.

Episode 3 – lieux : studio photo, terrain vague – exactions répertoriées : superbes états lesbiens scatophiles évoluant dans un marécage de vomi, exhibitionnisme de filles choisies au hasard exécutant des défécations faciales sur une volontaire avec la désormais inévitable déambulation urbaine punitive de la victime recouverte d’excréments.

Episode 4 – lieux : cour intérieure d’immeuble, studio photo – exactions répertoriées : jeune femme au visage entièrement recouvert de fientes, obligée de déambuler en pleurs dans un centre ville surpeuplé. Ébats lesbiens dégénérés avec émétophilie et actes coprophages extrêmes, ébats hétérosexuels avec scatophilie hard et « douche » de lait anal.

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Les  nems font partis des mets raffinés très recherchés dans la gastronomie japonaise. (Pour votre santé, évitez de mangez trop gras, trop salé, trop sucré !)

Alors, des quatre épisodes de la franchise, quel est le pire ? Difficile à dire tant ces ignominies filmiques évoluent, toutes sans exception, dans des dimensions trash absolument irréelles. Si Gusomilk 2 est très souvent cité comme le scat-movie ultime (donc le plus extrême jamais réalisé), j’avoue avoir une « faiblesse » pour le premier opus qui, non content de proposer un soupçon de violence physique, offre aussi une éclatante revanche féministe par l’intermédiaire d’une maîtresse SM, sévèrement hardcore, qui n’hésite pas à déféquer dans la bouche d’une « esclave » totalement soumise à ses lubricités.

Essayez d’imaginer l’inimaginable. Un intolérable « spectacle » où, durant six heures sans discontinuer, des hommes et des femmes se fourvoient dans des situations sexuelles (mais pas seulement) absolument scandaleuses. Des situations si dégradantes que l’on se sent mal à l’aise rien que d’y assister. Des situations si méprisables que l’on ressent aussi une gêne envers les participant(e)s qui s’adonnent sans retenue à ces scènes d’un avilissement total. Inqualifiable !
Des animaux ? Comparer ces personnes à des animaux serait vraiment peu flatteur. Même les rats d’égoût sont moins dégueulasses. C’est donc uniquement par vice que ces performeurs dévoyés se délectent (façon de parler) de leurs propres excréments, tout en affichant une satisfaction non dissimulée à commettre ces actes débauchés. Le décalage est d’ailleurs étonnant entre la candeur, l’innocence même de ces petites lolitas niponnes (dont certaines paraissent tout de même très jeunes) auxquelles on donnerait, dans un autre contexte, le bon Dieu sans confession, et l’effarante perversité dont elle font preuve lors de ces scènes éhontées.

Posons nous la question sur les véritables motivations de ces filles, prêtes à tout pour toucher du doigt la futile et chimérique célébrité que les caméras leur sous tendent et accéder à leur quart d’heure de « gloire » cher à Andy Warhol. Tiens, la réponse est dans la question… Petite parenthèse sociologique. Dans un monde toujours plus connecté, l’individu se retrouve paradoxalement confronté à une solitude toujours plus présente. Etouffé dans le tourbillon de nos sociétés consuméristes qui poussent le quidam à un individualisme forcené, l’anonyme dispose de tout un florilège de nouvelles technologies pour se démarquer et tenter d’exister aux yeux du monde.
D’avoir lui aussi son quart d’heure de célébrité. Ainsi, sur les réseaux sociaux, on se met en scène, comptant futilement ses amis, ses « followers », faute d’en avoir en chair et en os dans sa vraie vie. Le malaise est grandissant. Et parfois, certains vont encore plus loin. Jusqu’à mettre en scène leur propre mort, comme ce fut le cas, hélas, récemment avec la jeune Océane qui mit fin à ses jours, en direct du Périscope. Fin de la parenthèse.

Que dire de plus sur de telles abominations ? J’ai tant employé de superlatifs que je suis à cours d’expressions. Il n’y a pas de mot assez fort pour décrire Gusomilk tant ces métrages pulvérisent toutes les limites de la folie de l’homme. Leur décadence visuelle dépasse l’entendement. Il est donc plus que conseillé aux âmes sensibles de s’abstenir de tout visionnage (même quelques instants) sous peine d’être victime de gros désagréments gastriques. De ce fait, je décline toute responsabilité sur les conséquences que pourrait avoir ces déflagrations filmiques sur un spectateur non aguerri.
Alors, pour les téméraires qui, malgré mes avertissements, chercheraient à se procurer ces infâmes objets, ils peuvent tenter leur chance sur Ebay, moyennant un sérieux coup de canif dans leur budget. Y avait-il besoin de présenter cette abominable franchise nippone ? On pouvait légitimement se poser la question. Mais puisque nous vivons dans un monde malsain et décadent où la moralité dégringole chaque jour un peu plus dans le caniveau, la présence des Gusomilk s’imposait d’elle-même comme l’illustration idoine de cette société où toutes les valeurs sont de plus en plus piétinées.
Oubliez tout ce que vous avez pu voir auparavant. Rien sur Terre ne peut éteindre les extrémités monstrueuses des Gusomilk. Véritables cauchemars ambulants, ces aberrations sur pellicule écrabouillent les dernières illusions que nous avions au sujet de l’être humain et anéantissent définitivement le peu de dignité qui lui restait.

Source : http://cinemachoc.canalblog.com (site qui parle aussi de films normaux).

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Tabou : la vérité sur les poils pubiens.

Attention : l’article qui suit contient des photographies pouvant choquer les plus sensibles.

 

Des données américaines révèlent que la santé de plus en plus de femmes, mais aussi d’hommes, peut être mise en danger par l’épilation de leur zone génitale. Avec une mode croissante de l’option « intégrale » selon les résultats d’une étude publiée dans la revue JAMA Dermatology. Les explications avec Géraldine Zamansky, journaliste du Magazine de la santé.

Dans le cadre de cette étude publiée dans la revue JAMA Dermatology, 3.316 Américaines ont répondu à un questionnaire sur l’épilation conçu par des gynécologues et des urologues de l’Université de Californie à San Francisco. Plus d’une femme sur cinq avait déjà entièrement épilé son pubis. Et près de huit sur dix s’épilent régulièrement « le maillot ». Concernant les motivations, seulement une femme sur cinq s’épile pour le plaisir de son partenaire. En tête de liste des motivations, on trouve l’hygiène, la propreté, mise en avant par près de 60% des sondées.

L’épilation, source d’infections.

L’épilation peut générer des problèmes d’infections. Car toutes les techniques (rasageépilation à la cirelaser…) peuvent irriter voire blesser la peau. Et qui dit blessure, dit risque accru d’infection locale, et même de maladie sexuellement transmissible, comme par exemple le molluscum contagiosum. Il est prouvé que les poils pubiens constituent un réservoir pour le papillomavirus humain (HPV), un virus sexuellement transmissible, responsable de condylomes et associé à certains cancers (col de l’utérus, pénis, anus,…). Les micro-plaies générées par l’épilation ou le rasage augmentent le risque de contracter une infection à HPV.

Une autre étude publiée dans la revue Urology en 2012 montre qu’en 2010, les hommes étaient cinq fois plus nombreux à arriver aux Urgences à cause d’un rasage intime qui avait mal tourné qu’en 2002.

Il existe également d’autres problèmes qui ne sont pas visibles dans l’immédiat. Le plus connu est le poil incarné qui survient plus fréquemment après un rasage qu’une épilation à la cire. Le poil coupé ne parvient ensuite pas à retraverser la peau. Le poil crée sous la peau une cavité qui se remplit de pus. Dans ce cas, n’hésitez pas à consulter un dermatologue pour ne pas laisser la situation s’aggraver.

epilations-pubis-maillot-pinup-bio-compressor (3)  Bien !

epilations-pubis-maillot-pinup-bio-compressor (2)  Pas Bien !!!

 

La lutte contre l’épilation intime s’organise.

Cameron Diaz, star d’Hollywood, tente depuis plusieurs années d’alerter les Américaines sur les risques de l’épilation, notamment dans un livre le « Body Book ». Elle rejette particulièrement l’épilation définitive au laser, en signalant les risques de brûlure. Mais aussi une autre source de regret moins « sanitaire » mais convaincante : au fil des années, les poils peuvent s’avérer de précieux alliés pour cacher un peu les effets du vieillissement sur cette partie de notre anatomie.

Il existe d’ailleurs une chirurgie de greffe de poils pubiens en assez fort développement, surtout en Asie où sévit un peu plus qu’ailleurs l’athicrosis pubien, une maladie qui laisse le pubis « nu ». En Corée, c’est une véritable activité dans les cliniques qui ont initialement développé une expertise de greffe de cheveux…

Les poils sont tellement précieux qu’ils ont peut-être été à l’origine d’une médaille d’or aux JO de Rio. En effet, les cyclistes britanniques sont montées sur la première marche du podium grâce à une consigne très intime de leur médecin : ne pas s’épiler « le maillot ». Leurs poils auraient protégé leur peau des risques d’irritation à cause des heures passées sur la selle.

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Source : allodocteurs.fr

 

L’épilation du pubis s’est imposée comme une norme du corps féminin. Elle est pourtant loin d’être hygiénique. 

Les poils sont nos amis (pour la vie). Loin d’être aussi inutile qu’on le croit, la pilosité est une barrière nécessaire contres les bactéries. Mieux, les poils pubiens servent de protection contre les infections sexuellement transmissibles (IST) : une étude menée par un urologue américain et publiée sur le site du British Medical Journal a découvert un lien entre l’épilation fréquente du pubis et les IST.

Les scientifiques ont interrogé 7580 Américains sur leurs pratiques d’épilations, les blessures qui ont suivies et sur les IST qu’ils ont pu développer. Ils sont arrivés à la conclusion que les femmes et les hommes qui s’épilent les poils pubiens risquent plus d’attraper une IST que les personnes qui laissent leur pilosité tranquille. En cause, la cire et le rasoir, qui peuvent entraîner des coupures autour du pubis et favoriser la transmission d’une infection. Pourquoi prendre ce risque ? Parce qu’on nous répète depuis l’adolescence que les poils ne sont pas féminins et qu’on doit s’en débarrasser.

« Enlevez ces poils que je ne saurais voir » 

Si la puberté recouvre notre pubis de poils c’est qu’ils y ont leur place. Banalisée par les films pornographiques, l’épilation totale s’est imposée comme un aspect du corps féminin. À la vue de ces pubis parfaitement lisses, on a vite fait de croire qu’il est normal de n’avoir aucun poils… Mais rappelons-le, ce n’est qu’une tendance. Elle finira par passer. Tout comme celle des années 70 où les actrices du hard et des films érotiques avaient des pubis touffus, très loin de la « mode » actuelle.

Avant même d’être influencées par le porno, les femmes entendent tout type de clichés sur l’importance de l’épilation dans les rapports sexuels. Il serait nécessaire d’être toujours parfaitement épilée car on pourrait rencontrer des partenaires qui ne supportent pas la pilosité des parties intimes féminines (finalement, on a demandé aux mecs, et on a découvert que nos croyances n’étaient pas tout à fait fondées). Mais le mythe le plus persistant, celui qui pousse les femmes à s’épiler, est une croyance selon laquelle les poils ne sont pas hygiéniques. On nous explique qu’ils seraient responsables de mauvaises odeurs et emprisonneraient la saleté. Comme cet argument n’est pas totalement idiot, on comprend pourquoi on préfère dégainer un rasoir et tout enlever. Au cas où. C’est bien là que les soucis commencent.

Rester poilues est meilleur pour la santé 

Les poils sont peut-être disgracieux, mais ils nous protègent des attaques extérieures. Ils permettent à nos organes génitaux d’être toujours à une température optimale et ils forment une couche de protection entre le tissu et notre peau. Contrairement aux idées reçues, ils sont très bons pour notre vie sexuelle : en protégeant la peau, ils préviennent l’irritation du pubis pendant un rapport. Véritable stimuli, ils transmettent les signaux sexuels contenus dans l’odeur intime et favorisent la libido d’un couple.

Attention parce que là, c’est le vrai moment de vérité et on va mettre fin à une intox qui a la peau dure… Surprise ! S’épiler n’est pas hygiénique car les poils sont PROPRES. Avant même de favoriser la transmission d’IST, l’épilation a des impacts immédiats sur le corps et surtout sur la peau. Premier constat, elle fait souffrir l’épiderme : éliminer les poils, surtout sur cette zone ultra sensible, irrite les follicules pileux et laissent des rougeurs. À répétition, elle accélère la prolifération des bactéries et fragilise les pores de la peau. Enfin, elle peut faire souffrir a posteriori : boutons, infections cutanées et irritations surviennent rapidement.

Être épilée peut nous mettre en confiance. On peut être moins gênée du regard de l’autre et plus libérée. Mais si cette confiance peut nous faire profiter un peu plus de nos rapports, la pilosité ne doit pas être un frein au plaisir ni à la confiance en soi. Les poils ne seront jamais une entrave à une sexualité épanouie. Si vous redoutez la réaction de votre partenaire, parlez en avec lui/elle. Ce n’est pas un petit duvet qui va l’effrayer.

Source : rtl.fr

 

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Sérieusement, folles adeptes de l’épilation intégrale, vous trouvez cela beau ?

Messieurs, les fadas de cunnilingus : bon appétit !!!

Il existe un moyen efficace et pas cher pour avoir un pubis propre et hygiénique (et qui sent bon) sans avoir à recourir à de coûteux (et douloureux) frais d’épilation et de rasage, permettant de garder cette toison que la nature a intelligemment offerte à la femme : le savon et le gant de toilette. Il fallait y penser !

 

Et dire que tout a commencé avec un jeu de mot stupide : poils pubiens, poils puent bien, qui a fini par être interprété comme une vérité.

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