Réalité : et si tout était faux.

Attention : l’article qui suit contient des photographies pouvant choquer les plus sensibles.

 

En matière de paranormal, il était, jusqu’à présent, coutumier de diviser les certitudes en deux camps. Dans le premier se trouvait ce qu’on appelle les sceptiques, auquel tout phénomène a forcement une explication scientifique et logique. Ainsi, la moindre lueur dans la nuit ne peut être, je caricature volontairement, que le reflet de Venus sur une lanterne thaïlandaise qui, par un coup de vent violent, se retrouva entraînée dans les airs ou elle croisera un avion qu’elle dépassera avant de disparaître à l’horizon, par un effet d’optique du aux heures de vol et la fatigue du pilote. Ce qui serait oublier que les plus grandes découvertes scientifiques ont étés faites par erreur, en sortant des passages piétonniers balisés qui nous empêche de voir le paysage qui nous entoure. Dans l’autre camp, se trouvent les croyants pour qui tout ce qui sort de leur quotidien ne peut être que surnaturel. Comme, par exemple, dans l’émission Ancient Aliens/Alien Theory où le moindre monument faisant preuve d’originalité, la moindre pierre ayant une forme inhabituelle, va être assimilé à une preuve évidente de la présence ancienne d’une vie extra-terrestre, et où un type à la coiffure défiant la raison va nous dire le plus sérieusement du monde, je caricature volontairement, que cela est la preuve indiscutable que la planète a été visitée par une des 82 races extraterrestres qui vivent parmi nous, finissant par discréditer toute la théorie des Anciens Astronautes. Lorsqu’on voit la difficulté qu’ont les migrants à passer inaperçus dans le contexte géo-politique actuel, cela laisse perplexe. D’autant que l’émission ne met jamais en lumière la possibilité que l’humain ou la nature puissent être l’auteur des curiosités avancées, ni même le fait, qui ne contredit ni la possibilité précédente, ni l’idée défendue dans l’émission, que les Anunnaki (« Ceux qui du ciel sur la Terre vinrent »), aussi appelés Elohim, soient devenus les Adama, les Adam, les humains, qui ne sont pas, je le rappelle, des créations à l’image des Elohim mais  » à partir de quelque chose qui contient l’image des Elohim » ce qui est différent. Au point que l’on peut se demander si l’Adama (Adam = Adn ?) n’est pas un Anunnaki/Elohim ayant colonisé la Terre avant d’évoluer vers ce qu’on appelle l’Humain. Ce qui, sachant qu’une autre espèce nous précéda sur ce monde et qu’on n’en trouve plus une trace, est assez dérangeant.

A ces deux catégories de pensée, il faut désormais en rajouter une troisième, que l’on pourrait appeler « croyants-sceptiques », souvent partisans de la théorie de la Matrice, mais pas toujours, qui ont le mérite de tout remettre en question, aussi bien l’enseignement officielle défendue par les sceptiques que les théories défendues par les croyants. Une nouvelle piste à explorer même si, aussi pertinente soit elle, la théorie de la Matrice, voulant que tout soit faux dans notre réalité, présente ses limites. En effet, s’il est vrai que tout est faux, alors on va douter de tout, ne plus croire en rien, y compris en la vérité. Ce qui nous rapproche de manière inquiétante du concept de la secte. Voici donc certains concepts mettant en doute nos acquis, à assimiler avec tout le recul nécessaire, en évitant de tomber dans le scepticisme ou la croyance aveugle. Car, n’oubliez pas, dans le cas où l’Homme serait une création de la Matrice (de mon temps, on disait un vagin), que ceux qui dénoncent la Matrice font aussi partis de la Matrice et que, donc, ils peuvent être manipulés par la Matrice et, donc, se tromper. Ce qui, au final, voudrait dire que la Matrice (dans l’temps où le catéchisme n’était pas tabou à l’école, on appelait cela Dieu) existe et qu’ils avaient raison. Prudence donc.

 

Le canular préhistorique.

 

« J’ai débuté ma carrière dans le domaine de la paléontologie et j’ai arrêté mes études après avoir réalisé que tout l’ensemble n’était qu’une vaste fumisterie. C’est n’importe quoi, presque tous les prétendus squelettes des musées sont en fait des moulages en plâtre. On le dit même franchement aujourd’hui dans les documentaires, que c’est pour préserver les os ! Ouais, c’est ça ! J’ai eu du mal quand j’étais étudiant, surtout parce que je ne pouvais pas faire la différence entre un œuf fossilisé et une pierre ordinaire et bien sûr il n’y a pas de différence. J’ai été traité comme un pestiféré quand j’ai refusé de marcher dans leur propagande, et j’ai aussitôt arrêté les cours. Les dinosaures n’ont jamais existé, tout ce bazar n’est que du grand guignol, ils ne font que prendre une paire de vieux os en les façonnant pour en faire la dernière pièce à conviction à la manière du monstre de Frankenstein. Si les dinosaures existaient, on les aurait mentionné dans la bible. Nous avons tous été dupés et c’est inadmissible, mais ensemble nous pouvons le stopper » (Michael Forsell, ancien étudiant en paléontologie)

« La plupart des gens pensent que les squelettes de dinosaure exposés dans les musées sont composés d’ossements de dinosaures. Ce n’est pas le cas. Les vrais os sont enfermés dans d’épaisses chambres fortes dont les clefs sont détenues par quelques chercheurs haut placés seulement, ce qui veut dire qu’AUCUN chercheur indépendant n’a tenu entre les mains un os de tyrannosaurus rex. Quand des personnes non affiliées à l’establishment paléontologique tentent d’accéder à des os de dinosaures pour les étudier, ils essuient refus sur refus… seuls 2100 lots d’os de dinosaures ont été découverts de par le monde et sur ce nombre, seuls 15 ensembles incomplets d’os de tyrannosaurus rex ont été découverts. Ces lots d’os n’ont jamais formé de squelette complet, mais à partir de ces ensembles d’os incomplets, les paléontologues ont construit une hypothèse sur l’apparence du squelette entier, dont ils tirent un modèle en plastique. Si des milliers de créatures au long cou et de grands reptiles carnivores avaient vraiment marché sur Terre, nous n’aurions pas trouvé juste 2100 lots d’ossements, mais des millions, avec des gens ordinaires qui trébuchent dessus quand ils bêchent leur carré de potager. » (Robbin Koefoed, “Les dinosaures n’ont jamais existé”)
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- Dieu crée les dinosaures. Dieu détruit les dinosaures. Dieu crée l’homme. L’homme détruit Dieu. L’homme crée les dinosaures…
- Les dinosaures mangent l’homme. Et la femme hérite de la Terre. (Jurassic Parc, Steven Spielberg, 1993) (Illustration : Boris Vallejo)

Le récentrisme.

 

« Аnatoli Fomenko est aussi connu comme le théoricien d’une nouvelle chronologie en matière historique, théorie considérée comme de la pseudo-science par des historiens et des astronomes. Selon cette théorie, l’Histoire antique ne serait qu’une vaste invention des Jésuites aux XVIIe et XVIIIe siècles. Son principal argument est l’hypothèse que des textes auraient été mal interprétés par les historiens : certains textes sont considérés comme se rapportant à des périodes différentes, alors qu’ils parleraient du même sujet, mais rédigés par des auteurs différents et dans des langues différentes, avec toutes les modifications que cela entraîne (comme le nom des villes), et c’est ce qui aurait contribué à étendre l’Histoire.

Fomenko affirme que toutes les histoires anciennes de Grèce, Rome, Égypte, Chine ne sont en réalité que des réécritures tardives, effectuées à la Renaissance à partir du récit d’événements survenus en réalité au Moyen Age résume l’archéologue Jean-Loic Le Quellec.

Selon Anatoli Fomenko, l’Histoire ne commence qu’au xe siècle de notre ère. Jésus aurait été crucifié en 1083 à Constantinople. Nombre de dates nous sont parvenues avec un i ou un j suivi de chiffres : i235; j322. Ces deux lettres ont été interprétées comme désignant le chiffre « 1 », majorant la date réelle de mille ans. Les Italiens se disaient vivre au quattrocento (400) et non au mille quattrocento (1400) ; Fomenko en conclut que leur calendrier commençait en l’an 1000. Les croisades et la guerre de Troie ne seraient qu’un seul et même événement, le passé Britannique proviendrait de textes décrivant en réalité une partie de l’Empire byzantin (Anglia devenu plus tard Albion décrirait une fraction de l’Empire Byzantin. D’ailleurs, les Angels (Engels) étaient une dynastie Byzantine), les Hittites seraient en vérité les Goths.

Fomenko affirme dans sa « Nouvelle Chronologie » (History: Fiction or Science?, vol. 1), que la datation au carbone 14 a été calibrée sur la chronologie déjà acceptée. Selon lui, cette datation ne pourrait donc pas être utilisée pour la confirmer puisqu’elle en découle. Il conteste de même la dendrochronologie (datation des pièces de bois) et d’autres méthodes. » (Source : wikipedia)

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Selon certain chercheurs, le récit de la Crucifixion du Christ serait en fait le récit de la Crucifixion de la déesse sumérienne Ishtar. Blasphématoire. Dans le cadre du Récentrisme, doit-on faire un parallèle entre les personnages de Jésus Christ et Jeanne d’Arc en supposant qu’ils ne soient, en fait, qu’une seule personne ?

 

L’imposture spatiale.

 

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Photo du film : « La Neuvième Configuration » (1980) de William Peter Blatty.

« Née dans les années 1970, la théorie du « canular lunaire » (moon hoax, en anglais) a été réactivée en 2001 après la diffusion par la chaîne Fox TV d’un documentaire d’inspiration conspirationniste. Depuis, de nombreux sites Web entretiennent, avec un certain succès, l’idée que le programme Apollo n’a été qu’une fiction montée de toutes pièces par les Etats-Unis, pour « gagner » la course à l’espace contre l’Union soviétique.

Les images de l’homme sur la Lune auraient été réalisées dans une base militaire secrète, installée dans le désert du Nevada, avec des effets spéciaux d’Hollywood, comme ceux du film 2001 : l’Odyssée de l’espace, de Stanley Kubrick – d’ailleurs soupçonné d’avoir collaboré avec la NASA. Une thèse qui figure parmi les nombreuses théories contestant les versions officielles d’événements majeurs, comme les attentats du 11 septembre.

Le moon hoax surgit en plein âge d’or des théories du complot ; dans les années 1970, avec le scandale du Watergate, on se défie volontiers du gouvernement américain. En 1974, deux ans après la fin du programme lunaire américain, Bill Kaysing publie Nous ne sommes jamais allés sur la Lune : l’escroquerie américaine à trente milliards de dollars. Il y relève de nombreuses « incohérences » sur les images de la NASA : l’absence d’étoiles dans le ciel, le drapeau américain qui flotte dans le vent, alors que la Lune n’a pas d’atmosphère, des engins spatiaux qui se posent sans former de cratères sur le sol… Une somme d’observations simples qui le conduisent à prétendre que ces images ont été tournées sur Terre.

Cette théorie a eu un certain retentissement. En 1999, une enquête de l’institut de sondages Gallup indiquait que 6 % des Américains pensaient que les missions Apollo avaient été truquées ; et que 5 % des personnes interrogées avouaient ne pas avoir de certitudes sur la question… Ce « scepticisme » a été remis en selle avec la diffusion d’un documentaire choc sur Fox TV, Conspiracy Theory : Did We Land on the Moon ? (« Théorie du complot : avons-nous marché sur la Lune ? »)de Craig Tipley. Celui-ci reprenait et mettait en images les arguments de M. Kaysing. Diffusé à deux reprises devant 15 millions de télé-spectateurs, il a accru la proportion de « sceptiques », passée de 6 % à 20 %, selon un sondage de la Fox. » (Source : Lemonde.fr)

Le crash de Roswell.

 

« Le blog Ufologique de Gildas Bourdais (bourdais.blogspot.com) » cite entièrement l’article du Daily Mail Online qui semble bien résumer le crash de Roswell évoqué dans l’ouvrage intitulé « Zone 51 : Une histoire non censurée de la base militaire américaine top-secrète » (Area 51 : An Uncensored History of America’s Top Secret Military base ) de l’auteur, Annie Jacobsen :

« C’est l’une des plus grandes théories de conspiration de tous les temps sur les « aliens ». Mais à présent un nouveau livre a trouvé une nouvelle explication, encore plus bizarre, pour le crash supposé d’un engin alien à Roswell en 1947 : c’était un plan monté par Staline pour effrayer les Américains. Après avoir interviewé d’anciens travailleurs de la controversée Zone 51 au Nevada, l’auteur Annie Jacobsen a révélé un récit fantastique impliquant l’ancien leader soviétique, le savant nazi Joseph Mengele et un groupe d’aviateurs mal-formés à l’ « allure d’enfants ». Selon le livre de Mme Jacobsen, « Zone 51, une histoire non censurée », Staline avait conçu une machination pour créer une panique d’une ampleur comparable à celle causée par la célèbre émission radiophonique d’Orson Welles en 1938 qui avait mis en scène l’invasion extraterrestre fumeuse de « La guerre des mondes ».

« Utilisant un seul chasseur à réaction nazi capturé, appelé le Horton HO 229, Staline avait conçu le plan de faire atterrir l’avion aux États-Unis avec à son bord des aviateurs à « l’allure d’enfants mal-formés ». Il était escompté, écrit Mme Jacobsen, que cet atterrissage causerait une panique terrible chez les Américains. Pour créer ces créatures monstrueuses, il avait fait appel au Dr Mengele, surnommé « L’ange de la mort » à la suite de ses horribles expériences sur des prisonniers dans un camp de concentration (Auschwitz). Staline avait eu recours à l’expertise de Mengele pour créer ces monstres à l’allure d’enfants, en échange de la fourniture d’un laboratoire d’eugénisme. Apparemment, Mengele, qui se cachait à l’époque en Amérique du Sud, ayant fui l’Allemagne à la fin de la Seconde Guerre mondiale, avait jugé que le projet valait bien de prendre un risque pour sa sécurité.

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Triste représentation d’une barbarie bien terrestre.

« Le crash de Roswell s’est inscrit, chez les adeptes de théories conspirationnistes, comme un « cover-up » du gouvernement américain. Selon cette histoire, une soucoupe volante alien s’était écrasée inexplicablement à Roswell, Nouveau-Mexique, avec des aliens gravement blessés à son bord. A l’époque, les porte-parole de la base militaire de Roswell avaient dit qu’un « disque volant » avait été trouvé, mais seulement quelques heures plus tard cette déclaration avait été rétractée en affirmant qu’il s’agissait en fait d’un ballon météo. L’incident avait été à peine rapporté, jusque dans les années 70 quand une série de livres et de documentaires avaient fait renaître les théories de la conspiration selon lesquelles un atterrissage alien avait bien eu lieu.

« Selon le livre (de Jacobsen), le stratagème ne s’était PAS déroulé comme prévu. L’avion, piloté à distance, s’était écrasé lors d’un orage électrique, et le gouvernement américain avait agi rapidement pour cacher l’incident. Mlle Jacobsen a écrit :

« Ils trouvèrent des corps à côté de l’appareil. Ce n’étaient pas des aliens. Ils n’étaient pas non plus des aviateurs volontaires. Ils étaient des cobayes humains. D’une petitesse inhabituelle pour des pilotes, il s’avéra qu’ils étaient des enfants. Chacun d’eux mesurait moins d’un mètre et demi (cinq pieds). Ils étaient déformés de manière grotesque, mais tous de la même manière. Leur tête était plus grosse que la normale et leurs yeux étaient également plus grands, de forme anormale. »

« Il n’est pas dit clairement comment le Dr Mengele avait réussi à « créer » ces pilotes mal-formés, mais, selon Mlle Jacobsen, certains avaient été trouvés dans le « coma, mais encore vivants » après le crash de Roswell. La source de Mlle Jacobsen pour cette histoire fantastique est un ingénieur à la retraite de la société EG&G qui avait travaillé à la Zone 51 en 1978. Cette société a été chargée de nombreux projets secrets du gouvernement américain. » (Source : Ovnis-Direct.com)

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 » Je m’en fiche que tu sois pas réel, mon amoureux, je t’aimerai toujours d’amour, Slurp, Slurp, Slurp !!!

« Quand tu auras fini, rapporte moi ma bière, il fait grand soif. Beurp !!!

 

La vérité sur les Ovnis ?

 

Le 31 mars 2016 décédait l’ufologue Trevor James Constable dont les travaux n’étaient peut être pas si éloigné de la vérité sur ce qu’on appelle communément Ovnis. Citons le site « odla.fr » : « Constable naît en 1925 en Nouvelle Zélande. Après le lycée, il rejoint la marine marchande de Nouvelle Zélande pendant 1 an, puis son équivalent britannique durant 5 ans. En 1952 il émigre aux USA, naviguant durant 26 ans pour la Marine Marchande américaine en tant qu’officier électronicien de la radio. A la fin des années 1940 il part en Atlantique Nord avec les britanniques à bord du fameux Queen Mary et réalise plus de 300 traversées du Pacifique Nord à bord du SS Maui, navire vedette de la Matson Navigation Company ; celui sur lequel il mènera nombre de ses fameuses expériences de manipulation de la météo, en utilisant « Cloudbuster » à plusieurs tubes inventé par Wilhelm Reich et les principes éthériques exposés par Rudolf Steiner et Gunther Wachsmuth. Hypothèse zoologique :  à l’été 1957, Constable fait équipe avec Jim X. Woods pour tenter d’obtenir des preuves de la théorie de Wilhelm Reich qui vient de mourir. En 1959, il publie un livre  théorisant que certains ovnis sont des créatures vivant dans l’atmosphère mais invisible à l’œil nu. Elles ne seraient repérables que subrepticement sous forme de lumières fugaces (d’où leur confusion avec d’autres ovnis qui seraient de véritables vaisseaux extraterrestres) mais plus généralement en infrarouge et via certaines techniques . En 1978 il écrit un autre livre sur le sujet.  »Ils vivent dans le ciel » est paru en 1958,  et « Le pouls cosmique de la vie », est paru en 1976, avec de nombreuses illustrations photographiques. Pour Constable, il s’agirait d’une espèce qu’il a qualifié du terme de « Critter ». Corroboré aussi par feu Luciano Boccone, du « Gruppo di Ricerca Clipeologiche ed Ufologiche » de Gênes, en Italie. 200 instantanés figurent dans son livre « La Realta Nascosta ». Il écrivit ceci en 1979 :  »…nous possédons une preuve documentaire irréfutable sur la présence de ces « plasmatiques » ou « idéoplasmes » à basse altitude, au-dessus des montagnes, de la mer, proches de nous-mêmes sur Terre, et même à l’intérieur de nos maisons…  Ces organismes éthériques vivent avec nous, en n’étant jamais détectables, depuis la nuit des temps ». Les « Critters » seraient donc des créatures multi-dimensionnelles… ». Ainsi, les ovnis ne seraient que des organismes vivants. Ce qui ne manque pas de pertinence si l’on songe que la plupart des observations d’ovnis font état de points lumineux se déplaçant conjointement comme des oiseaux en migration, voyant souvent l’un d’eux partir en éclaireur et revenir à son point de départ. On pourrait aussi expliquer le fait que des critters survolent des installations nucléaires ou militaires comme des insectes sont attirés par des ampoules lumineuse. Voir même trouver une explication à la mutilation animale, les Critters devant se nourrir comme tout organisme vivant qui se respecte, même si la nourriture, nous allons le voir par la suite, peut présenter diverses formes. De plus, on peut envisager que les Critters, comme le font certains organismes animales et végétales, puissent libérer certaines substances hallucinogènes, expliquant certains troubles de la réalité à la vision d’ovnis, voir, pourquoi pas, l’apparition d’êtres prenant l’apparence, suivant les époques et les croyances de démons, anges, gris ou autres créatures de la nature (voir du naturisme, dans le cas de certaines fées, bien que la plus grande prudence est requise si elles sont dépourvues de poils pubiens, satanisme oblige).

Citons deux histoires tirées du site  »Investigations UFO et Science » : « Le 07 octobre 1954, à Béruges dans la Vienne, un témoin qui dormait est réveillé par une intense chaleur. « Voyant le ciel illuminé, j’ai cru à un incendie ou à un beau clair de Lune, mais je me suis rappelé que la Lune était couchée depuis minuit. Je me suis levé, et, de ma fenêtre, j’ai pu voir un énorme champignon lumineux qui descendait vers le sol à une quarantaine de mètres de ma ferme. La forme lumineuse se pose sur la route et s’éteint. Puis un énorme phare qui m’a semblé muni d’antennes sur son pourtour a balayé les environs. » Le témoin court réveiller son père, quand ils reviennent à la fenêtre tout avait disparu. Le 31 mai 1955, un cultivateur à Puy St Gulmier, aperçut un de ces Ovni-méduse. Un objet circulaire, d’environ 1,20m, blanc, très lumineux mais non éblouissant. Il était entouré d’une multitude de prolongement de la grosseur d’un doigt, de longueurs diverses (0.50m à 2m), des sortes de filaments ou rayons matériels de couleur blanche, jaunâtre et bleue. Ces prolongements s’agitaient autour du cercle et ceux du bas faisaient remuer l’herbe en la touchant. Son comportement rappelle celui d’un animal très joueur. Citons la déclaration du témoin à ce sujet :  » …Je fis quelques pas en m’éloignant de cette apparition et chaque fois que je me retournais,je constatais que l’objet me suivait, en conservant entre lui et moi la même distance c’est à dire 2,50 à 3 mètres. Nous fîmes ainsi une vingtaine de mètres. Alors, levant mon bâton, qui me sert à mener mes vaches, j’ai marché vers la chose, qui se mit à reculer mais en conservant la même distance d’écart entre la chose et moi… ». Gardons à l’esprit que les Critters ont souvent la forme de méduses lumineuses.

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Et si ce que nous pensons être des os de dinosaures étaient en fait des restes de Critters morts ?

Signalons que les Critters du film du même nom de Stephen Herek datant de 1986 ne s’inspire pas des Critters de Constable mais de l’histoire de la rencontre de Kelly-Hopkinsville où une famille fut harcelée pendant une nuit entière par des créatures humanoïdes. Par contre, le récit de Stephen King : « Les Langoliers » s’inspire des théories de Constable en en faisant « des dévoreurs de passé » et Lovecraft semble s’en inspirer lorsqu’il décrit Cthullu « inspirant les rêves des hommes ». On trouve également, de manière plus hard, une trace de ces créatures tentaculaires se nourrissant des joies et des peines humaines (plutôt des jouissances dans le cas suivant) dans la série japonaise « Tentacle Ecstasy ». D’ailleurs, on ne peut s’empêcher de voir un lien symbolique, à la lettre près, entre Tentacle et Pentacle. De quoi expliquer les récits de dragons et le culte du Diable ?

Citons le livre  »GUERRE AUX INVISIBLES » d’ Eric Frank Russell qui, sous le terme de Vitons, nous parle des Critters. Reprenons ces extraits issus du site de Christian Macé : « On sait depuis longtemps que l’énergie nerveuse produite par la pensée, de même que la réaction des émotions glandulaires, est de nature électrique ou para-électrique : c’est de cette énergie que se nourrissent nos mystérieux seigneurs. Ils peuvent, et ils ne s’en privent pas, augmenter le rendement quand bon leur semble en attisant les rivalités, les jalousies, les haines, afin d’exciter les émotions. Chrétiens contre musulmans, Blancs contre Noirs, communistes contre catholiques, tout est bon pour les Vitons, tout sert sans que nous le sachions à nourrir des estomacs que nous ne pouvons imaginer. De même que nous cultivons les plantes qui nous nourrissent, les Vitons nous cultivent. De même que nous labourons, semons et récoltons, ainsi font les Vitons. Nous ne sommes qu’un terrain de chair, où les circonstances imposées par les Vitons viennent creuser leurs sillons ; nos maîtres y sèment des sujets de controverse, sur lesquels ils répandent l’engrais des fausses rumeurs, des mensonges délibérés, ils arrosent tout cela de méfiance et de jalousie, et font lever ainsi de splendides moissons d’énergie émotionnelle. Chaque fois que quelqu’un hurle à la guerre, les Vitons se préparent à festoyer ! ».  » « Alors que l’énorme majorité des hommes moyens de toutes races et de toutes croyances aspire instinctivement à la paix et à la sécurité, notre monde, peuplé de gens pourtant raisonnables et sains, ne peut arriver à satisfaire cette aspiration. On ne leur permet pas de la satisfaire ! La paix, la paix véritable implique la disette pour ces êtres qui sont au-dessus de nous dans l’échelle de la vie. Il leur faut des émotions, de l’énergie nerveuse ; il leur en faut d’énormes moissons dans le monde entier, et peu importent les moyens ! ».

Peut être que les Vitons/Critters/Langoliers ne sont qu’un moyen de défense, un antivirus, contre un organisme, un virus, qui ne devrait pas être sur Terre : nous ? Peut être que le fait d’entretenir nos plus bas instincts nous protège t’il d’attaques plus physiques, les « pieuvres de lumières » se contentant de se nourrir de nos perversités plutôt que de s’attaquer à nos corps comme ces pauvres vaches sans défense broutant dans les prés ?

 

 

L’effet Mandela.

 

On trouve sur le net une théorie basée sur la théorie de l’écrivain Fiona Broome qui veut que la réalité soit en train d’être réécrite et que certains souvenirs ne correspondent plus à la réalité. Exemple : beaucoup de gens pensaient que Mandela était mort dans les années 70 alors qu’il est en fait mort en 2013, beaucoup de gens ont en mémoire la célèbre phrase « Luke, je suis ton père » alors qu’on entend dans le film « Non, je suis ton père », beaucoup se souviennent de la phrase : « Miroir, miroir, qui est la plus belle ? » alors que la phrase est « Miroir magique, qui est la plus belle ? »…

Concernant l’effet Mandela et le fait que certains souvenirs cinématographiques soient différents de nos mémoires, quelques précisions s’imposent. En effet, avec l’avènement du format DVD, puis Blu-ray, naquirent, à des fins commerciales, la mode des versions longues et des director cut (souvent plus courtes que les versions d’origines) de films, ce qui fit que certains passages dialogués furent, soit rallongés, soit diminués. Cette mode se répercutant également dans les doublages français qui furent, souvent, refaits. Si vous regardez, par exemple, le Superman de 1978 et que vous trouvez que les dialogues sont différents de vos souvenirs, c’est normal. L’un des réalisateurs ayant abusé de cette mode fut Georges Lucas qui proposera plusieurs versions retouchées de ses Star Wars, suscitant la polémique chez ses fans (le documentaire « The People vs George Lucas » est très éclairant à ce sujet). Ainsi, le dialogue entre l’Empereur et Dark Vador dans l’Empire Contre Attaque a été entièrement modifié et les dialogues n’ont plus rien à voir avec la version d’origine. De même, certaines répliques cultes attribuées à des personnages célèbres n’ont, en fait, jamais étés dites par ceux-ci. Ainsi, le fameux « Elementaire mon cher Watson » n’a jamais été prononcé par Holmes dans les romans de Conan Doyle. De même le célèbre « Moi Tarzan, toi Jane » attribué à la version Weissmuller n’a jamais été dite, le héros de Rice Burroughs se contentant de dire « Tarzan » en se désignant, « Jane » en désignant sa compagne. Ces deux répliques étant inventées par soucis de simplification afin de faire référence aux films sans avoir à recontextualiser dans l’histoire. On retrouve la même chose avec la réplique clé de Vador à Luke dans l’Empire Contre Attaque, qui a connu une multitude de variantes. Rajoutons également, le fait que, dans notre monde sur médiatisé, le simple fait de ne plus apparaître dans les médias nous rend symboliquement mort, comme le fut le comique Popeck que l’on croyait mort alors qu’il faisait encore des spectacles.

Comme dit le slogan « La vérité n’est pas ici », à moins que ce ne soit « La vérité est autre part », je ne sais plus…
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Allie Haze en Princesse Leia dans « Star Wars XXX: A Porn Parody », digne fille de son père. Si si, cela se voir au bouton.
Avez vous remarquez que certains artistes, certaines personnalités, semblent décéder dans des circonstances symbolisant leur carrière ? Exemple : prenons le cas de l’inoubliable interprète du personnage de Q dans les James Bond allant de 1962 à 1999, le regretté Desmond Llewelyn. L’acteur décédera à l’age de 85 ans dans un accident de voiture alors que son personnage, dans les films, se plaignait toujours que l’agent 007 lui ramenait couramment les voitures, que Q concevait, en débris. Ironique que la mort du Géo Trouvetou de la saga se fasse, justement, en détruisant une voiture. Autre cas : le chanteur Prince, ancien rival de Michael Jackson, semblant toujours suivre le roi de la pop, et qui mourra d’une surdose de médicament, comme l’avait fait Michael Jackson avant lui. Autre chanteur décédant de manière ironique : George Michael qui décédera le jour de Noel alors que l’une de ses chansons les plus connue est… Last Christmas. Dans un même registre, la navigatrice Florence Arthaud trouvera la mort lors de l’ émission de télévision Dropped (chuter, dans la langue de Molière) où deux hélicoptères rentreront en collision lors d’un tournage dans les montagnes d’Argentine. Hors, en 1989, elle chantait, avec Pierre Bachelet, les paroles suivantes : « Chacun est fait comme il est, Chacun prend feu comme il peut, Mais sous le ciel immense, Tous les rochers du silence, Tous les oiseaux en partance, Se retrouvent parfois, Chacun est fait comme il est, Chacun prend feu comme il peut, Chacun va son chemin, Jusqu’à l’endroit du destin, Où se retrouvent les mains, Qui se quittaient déjà ». Paroles qui résonnent comme prophétiques, le texte pouvant être compris comme « Chacun est fait comme il est, Chacun prend feu comme il peut, Mais sous le ciel immense, Tous les rochers du silence, Tous les hélicoptères en partance, Se retrouvent parfois, Chacun est fait comme il est, Chacun prend feu comme il peut, Chacun va son chemin, Jusqu’à l’endroit du destin, Où se retrouvent les hélicoptères, Qui se quittaient déjà ». Pour info, dans un des hélicoptères se trouvait également le prometteur boxeur Alexis Vastine promis à un destin digne de Marcel Cerdan (amour malheureux d’ Edith Piaf, tiens, un nom d’oiseau, qui mourra dans un accident d’avion dans l’archipel des Açores,vautours en portugais, encore un oiseau en partance, également situé dans une région hispanique). Citons, bien sur, l’éternelle princesse des étoiles qui, dans un moment bien culotté, mourra d’une crise cardiaque survenue alors qu’elle se trouvait dans un avion quelques jours avant, la mort apposant son empreinte, donc, alors qu’elle côtoyait les étoiles. On a, soudain, l’impression que la Mort voulait rendre un hommage ironique à ces personnalités tant appréciées, comme si une forme de conscience était à l’oeuvre dans le fait de mourir. « Et si la mort me programme, Sur son grand ordinateur, De ne pas en faire un drame, De ne pas en avoir peur » comme le chantait Francis Lalanne dans la bande originale du film « Le Passage » de son frère René Manzor en 1986.

Archives pour la catégorie Theorie des Anciens Humains

La grande illusion 2.

« Et il se tint sur le sable de la mer. Puis je vis monter de la mer une bête qui avait dix cornes et sept têtes, et sur ses cornes dix diadèmes, et sur ses têtes des noms de blasphème. La bête que je vis était semblable à un léopard; ses pieds étaient comme ceux d’un ours, et sa gueule comme une gueule de lion. Le dragon lui donna sa puissance, et son trône, et une grande autorité. Et je vis l’une de ses têtes comme blessée à mort; mais sa blessure mortelle fut guérie. Et toute la terre était dans l’admiration derrière la bête. Et ils adorèrent le dragon, parce qu’il avait donné l’autorité à la bête; ils adorèrent la bête, en disant: Qui est semblable à la bête, et qui peut combattre contre elle?  Et il lui fut donné une bouche qui proférait des paroles arrogantes et des blasphèmes; et il lui fut donné le pouvoir d’agir pendant quarante-deux mois. Et elle ouvrit sa bouche pour proférer des blasphèmes contre Dieu, pour blasphémer son nom, et son tabernacle, et ceux qui habitent dans le ciel. Et il lui fut donné de faire la guerre aux saints, et de les vaincre. Et il lui fut donné autorité sur toute tribu, tout peuple, toute langue, et toute nation. Et tous les habitants de la terre l’adoreront, ceux dont le nom n’a pas été écrit dès la fondation du monde dans le livre de vie de l’agneau qui a été immolé. Si quelqu’un a des oreilles, qu’il entende! Si quelqu’un mène en captivité, il ira en captivité; si quelqu’un tue par l’épée, il faut qu’il soit tué par l’épée. C’est ici la persévérance et la foi des saints. Puis je vis monter de la terre une autre bête, qui avait deux cornes semblables à celles d’un agneau, et qui parlait comme un dragon. Elle exerçait toute l’autorité de la première bête en sa présence, et elle faisait que la terre et ses habitants adoraient la première bête, dont la blessure mortelle avait été guérie. Elle opérait de grands prodiges, même jusqu’à faire descendre du feu du ciel sur la terre, à la vue des hommes. Et elle séduisait les habitants de la terre par les prodiges qu’il lui était donné d’opérer en présence de la bête, disant aux habitants de la terre de faire une image à la bête qui avait la blessure de l’épée et qui vivait. Et il lui fut donné d’animer l’image de la bête, afin que l’image de la bête parlât, et qu’elle fît que tous ceux qui n’adoreraient pas l’image de la bête fussent tués. Et elle fit que tous, petits et grands, riches et pauvres, libres et esclaves, reçussent une marque sur leur main droite ou sur leur front, et que personne ne pût acheter ni vendre, sans avoir la marque, le nom de la bête ou le nombre de son nom. C’est ici la sagesse. Que celui qui a de l’intelligence calcule le nombre de la bête. Car c’est un nombre d’homme, et son nombre est six cent soixante-six. » (Apocalypse 13)

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Photo extraite de « Prince des Ténèbres » de John Carpenter (1987) dans lequel le « fils de Satan » est représenté sous la forme d’une huile noire. Huile noire que l’on retrouve également dans des œuvres comme X-files, Prometheus, Sheider, Spiderman 3, la saga Terminator, Under The Sky, Lucy, Sos Fantômes 2… L’huile noire est elle une  »soupe primordiale » issue de l’Anti-monde ? Pensée inquiétante : et si ce que nous pensons être notre monde était en fait l’Anti-monde et que l’huile noire était en fait un système immunitaire de défense contre un virus étranger ??

Il existe plusieurs méthodes pour manipuler l’opinion. L’une d’elles s’appelle la télécommande télé, ou zappette, qui permet de changer de chaîne. En effet, dés qu’apparaît une page publicitaire, le téléspectateur est tenté de regarder sur d’autres chaines ce qui passe en ce moment, et, espérant échapper à la publicité, va emmagasiner plus de pubs, par son zapping, que s’il était resté sur la chaîne d’origine. Une règle du satanisme est qu’il faut obtenir l’accord de sa victime pour exercer son emprise sur elle. Un peu comme un vampire ne peut entrer dans la demeure d’une personne sans être invité. Sans tomber dans la théorie du complot, il faut admettre que cette idée est reprise dans la société de consommation actuelle : du moment qu’on achète un produit comportant un code barre ou une bouteille de champagne ou se cache des 666 sur une tête de bouc (animal associé au Diable), et le tout en disant clairement qu’on considère l’acheteur comme un mouton (pas de doute, les propriétaires de ces entreprises doivent jouir à l’idée d’exercer une emprise sur les acheteurs, « Satan m’habite ! ») et l’on donne son accord implicite au démon libéral. Reste plus qu’à marquer le mouton de consommateur comme on marque un animal à l’aide d’une puce (RFID). Cette logique se retrouve dans les programmes télé, ciné et autres ou l’on conditionne le spectateur à l’idée de torture, de pédophilie ou de lavage de cerveau (des programmes comme « Game of Thrones » ou « The Voice Kid » sont loin d’être innocents et l’on peut s’interroger sur l’aspect de plus en plus juvénile des mannequins apparaissant dans les publicités). On peut aussi citer le fait de se faire tatouer, de porter des implants sur le corps ou d’avoir des piercings (initiation à la RFID ?) ou l’épilation pubienne intégrale (le fait de supprimer la pilosité des pubis gommant la seule chose qui différencie l’humaine de la reptilienne, pour les adeptes du Complot), qui sont des signes d’acceptation de domination par la Bête, et que les jeunes s’empressent de se faire faire, dés leur majorité, et avec le plus grand sourire (les inconscients, s’ils savaient !!!).

Games of Thrones, Tripodes et RFID :

Ce qui m’a emmené à cette réflexion : si « Battlestar Galactica » (version 2004), sous couvert de série futuriste, raconte notre lointain passé (les survivants du vaisseau Galactica se révélant être nos ancêtres) et que « Game of Thrones », sous couvert de série médiévale, raconte notre lointain futur, existe t’il une série pouvant faire le lien entre les deux en nous racontant notre présent ? Cette série pourrait être « Les Tripodes » dont l’unique diffusion en France remonte en 1984 dans l’émission « Croque Vacances », présenté par l’animateur Claude Pierrard et, ça ne s’invente pas, le lapin Isidore. Voici comment est résumé la série dans le livre « Alien Television » de l’ufologue Richard D. Nolane : « A la fin du XXIe siècle, la Terre se trouve sous la domination d’une race extraterrestre surnommée « Les Tripodes » car se déplaçant dans de grandes machines à trois jambes rappelant évidemment celles des Martiens de H.G. Wells. Le monde a régressé jusqu’à ressembler à celui du XVIIIe siècle et est devenu ce que les occupants extraterrestres , les Maîtres, qualifient de « paradis tranquille ». Cette paix a été obtenue par la mise en esclavage de l’Humanité dont chaque représentant est contrôlé par l’imposition de la calotte, le « capping », un triangle au sommet du crane destiné à relayer directement vers le cerveau les ordres des nouveaux maîtres de la Terre. Les Tripodes vivent dans une cité protégée par un dôme transparent et ne se déplacent à l’extérieur de celle-ci que dans leurs machines supérieurement armées. Ils sont aidés par les Black Guards, des soldats humains vêtus de noir dont la mission est de surveiller les esclaves et d’imposer la volonté des Maîtres. Mais un jour, alors qu’il doit se voir imposer la calotte, un jeune garçon, Will Parker, se révolte et entreprend avec des amis un long périple au travers de l’Angleterre puis de la France vers les Montagnes Blanches ou survit une communauté en rébellion… »

Comme le dit le slogan de la série Torchwood : « Le 21e siècle est celui de tout les changements et il faut s’y préparer. »

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Satanakahn et sacrifices humains :

Suite à la lecture d’un article sur les « statues oraculaires et sacrifices humains » et en voyant la photo du Dieu Moloch du Musée du cinéma de Turin, je me suis demandé s’il n’existait pas une série transposant le mythe de Moloch à l’époque actuelle. A l’instar de la série « Les Tripodes » et de la RFID, il faut se tourner vers les séries « pour la jeunesse » pour avoir la réponse. En effet, la série japonaise « Sharivan » datant de 1983 semble correspondre au mythe de Moloch et à une certaine notion de sacrifices humains. Sharivan est la série faisant suite au populaire X-or et précédant la série Shaider, le tout formant la trilogie dite des Space-Sheriffs. Il est de coutume d’associer à cette trilogie le « lovecraftien » Jaspion et le spatio temporel Spielvan. L’ensemble étant fortement influencée par la théorie de l’anti-monde. Dans Sharivan, le héros affronte une idole du nom de Satanakahn (Psycho en Vo), décrit ainsi par le site Toku-onna : « Psycho est le leader de Madô. Colosse doré au cou démesuré, tenant un sai dans chaque main, il ne quitte jamais son trône autour duquel flottent des sphères qui sont autant de cerveaux artificiels augmentant ses pouvoirs psychiques. Ces sphères peuvent également se fixer sur le corps de ses adversaires pour leur infliger des décharges électriques mortelles. Ses autres armes sont les rayons émis par ses yeux et ses sais. Il peut créer sur Terre une Psychozone à l’intérieur de laquelle il peut projeter des illusions et exercer ses pouvoirs télékinétiques. Il possède en réalité deux corps, le sien et celui d’Umibôzu/Psychorror, un secret qu’il cache même à ses plus fidèles sujets et qui le rend invincible. En effet, tant qu’un de ses deux corps est vivant, il peut ressusciter l’autre. Le seul moyen de le tuer est donc de détruire ses deux corps simultanément. Il est finalement tué par Sharivan tandis que X-or tue Psychorror après que le Cristal Iga ait neutralisé leurs pouvoirs en absorbant l’énergie de ses cerveaux artificiels. » Ce personnage ressemble étrangement au Dieu Moloch. Pour rappel, voici la description de Moloch issue de Wikipédia : « Dans la littérature rabbinique du Moyen Âge, on peut lire que Moloch, dieu des Ammonites, recevait les sacrifices d’enfants dans un lieu nommé Tophet dans la vallée de Hinnom proche de Jérusalem. Le Tophet est décrit par Rachi comme une statue de bronze avec les bras tendus pour recevoir ses victimes dont des tambours couvraient les cris.  » Hors, il se trouve que Satanakahn (à l’image des autres faux-dieux de la saga) utilise fréquemment les médias, ciblant particulièrement les jeunes enfants, pour les influencer par le biais de leurs idoles (actrices lolitas, chanteurs de pop-music…) et les soumettre à sa volonté dans un objectif de reproduction de son espèce. Ainsi, le jeune téléspectateur était mis en garde, indirectement, contre un pouvoir occulte voulant abuser de lui et qu’il devait combattre comme le faisait les Space-Sheriffs à l’aide de leurs épées de lumières. La série fut victime d’une cabale anti-séries japonaises (entre autre menée par Ségolène Royal) de parents réclamant sa suppression. Ainsi, ironiquement, les parents acceptèrent symboliquement d’offrir leur progéniture à la Bête. Bref, la saga des Space-Sheriffs mérite d’être redécouverte car, sous son aspect kitch et infantile, se cache une saga aussi riche que « Les Envahisseurs » ou « X-files ».

Ci-dessous : photos de Moloch et de Satanakahn, la ressemblance est frappante.

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Note : dans le texte de l’Apocalypse, le passage suivant : « Puis je vis monter de la mer une bête qui avait dix cornes et sept têtes, et sur ses cornes dix diadèmes, et sur ses têtes des noms de blasphème. La bête que je vis était semblable à un léopard; ses pieds étaient comme ceux d’un ours, et sa gueule comme une gueule de lion. » signifie t’il que l’huile noire n’est autre que la mer d’où est issu Moloch, le « Rain Man » auquel on sacrifie les enfants au son des tambours, de l’orchestre, du bruit de tonnerre annonçant la pluie (d’huile noire ?) ?

La problématique du Ood : Selon Wikipédia : « Les Oods sont une race d’extraterrestres réduite en esclavage par les humains. Ils sont d’apparence humanoïde avec des tentacules partant de la partie basse de leur visage. L’un de ces tentacules, plus long que les autres, les relie à un « second cerveau » externe qu’ils tiennent à la main. Les Oods sont reliés entre eux par un champs télépathique généré par un gigantesque cerveau principal, raison pour laquelle ils ne portent pas de noms (ils déclarent « ne faire qu’un ») bien que les humains leur donnent des identifiants comme « Ood 1 alpha 1″ ou « Ood Sigma ». À l’état « domestique », le cerveau externe des Ood est amputé et remplacé par un module électronique de traduction qui leur permet de communiquer verbalement avec les humains. » Difficile de ne pas faire un rapprochement entre cette race issue de Doctor Who et les représentants de la race humaine, reliés à un « second cerveau », le portable, qu’ils tiennent à la main, reliés entre eux par un champs « télépathique » généré par un gigantesque cerveau principal, internet. 

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Disneyland : siège de la résistance ?

Peut être avez-vous vu le magnifique « A la poursuite de demain » qui passa un peu inaperçu à cause de la concurrence du dernier Mad Max (les spectateurs étant, visiblement, plus sensibles à une vision négative du futur qu’à une vision positive). Ce film, inspiré par le célèbre land futuriste de Disneyland, montre un groupe de scientifiques ayant décidé de construire, dans un monde parallèle, un monde futuriste utopique, Tomorrowland, à l’écart des possibles récupérations par l’industrie militaire et autres groupes pétroliers. On y accède par plusieurs portes temporelles, dont l’une est située dans l’attraction « It’s a small world » (la maison des poupées) conçue à l’origine pour l’Expo universelle de New-York en 1964. A l’image de la Tour Eiffel, créé pour l’Expo universelle de 1889, qui dissimule un clin d’œil spatial à Jules Verne (héros de l’attraction Visionarium ou l’écrivain voyage dans le futur lors d’une visite de… l’Expo universelle de 1900). Lequel, nous apprend le film, serait le fondateur  à l’origine du groupe Plus Ultra, initiateur de Tomorrowland, en compagnie d’Eiffel, Edison et Tesla, le créateur de l’énergie libre. Tesla a servi de modèle pour le film « Captain America Fist Avenger » ou il est représenté en la personne d’Howard Stark. Stark père, par ailleurs créateur du réacteur ARC, participa à une foire de la science intitulée « Le monde de demain » en 1943 ou il présenta le prototype d’une voiture volante. Son fils, le célèbre Tony Stark, dans « Iron Man 2″ fabriquera un parc d’attraction inspiré de celui de son père (et qui ressemble curieusement à l’EPCOT de Disney, sorte d’Expo Universelle permanente) avant de découvrir que le parc dissimule une clé pour fabriquer… de l’énergie libre (le fameux ARC). Rappelons que Marvel appartient au groupe Disney. Dans « A la poursuite de demain », les scientifiques exilés mirent en place un système permettant de mettre dans la tête de la population des images d’un futur apocalyptiques afin de la sensibiliser et la pousser à l’optimisme pour l’empêcher. Hors, l’expérience fonctionne de travers et les habitants de la planète se mettent inconsciemment à tout mettre en oeuvre pour avoir un futur négatif, vu qu’ils ont ces images à l’esprit. Pour info, l’un des concepts inutilisés pour le château central du parc Disney de Paris représentait le fameux Wardenclyffe Tower conçu par Tesla, à l’origine du projet HAARP, lequel pourrait influencer le climat et le comportement humain. Curieux que le temps semble toujours tourner au beau lors d’une parade Disney comme si le château produisait (ou se nourrissait) d’ondes positives. De quoi s’interroger sur la fonction réelle des Eglises. Pour finir, signalons que dans « Les Tripodes », série basée sur les manipulations mentales, trône une peluche Mickey au milieu de vestiges de l’ancien monde, comme un clin d’œil au parc français qui n’existait pas lors du tournage, et qu’à Disneyland Californie se trouve caché un restaurant uniquement réservé aux visiteurs initiés et dont la porte d’entrée ne peut se faire que par un accès situé sous une plaque numéroté 33, comme le plus haut degré d’initiation de la Franc-Maçonnerie. Décidément, la résistance se trouve ou on l’attend la moins.

Tour Tesla et concept-art abandonné du château de Disneyland Paris :

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Disneyland et conquête spatiale : « Los Angeles est une fantaisie dans le désert, comme Las Vegas. Ce n’est pas une remarque hostile, c’est un constat. J’ai toujours pensé que dans plusieurs siècles, on ne se souviendra pas de Walt Disney comme d’un amuseur, mais comme de l’architecte et designer le plus significatif des années 1900. Il a en effet découvert, ou créé, la possibilité d’aller vivre dans l’espace, ce qui est la solution à la surpopulation, à la pollution, etc. Pourquoi garder cette usine ici ? Mettez-la là haut ! Le seul problème est de concevoir des lieux où les humains pourraient se sentir chez eux, et il a justement appris à faire cela. Car Walt Disney, c’est avant tout Disneyland, où il y a le fleuve Mississippi et des bateaux à vapeur, la jungle et châteaux scandinaves de contes de fées. Le tout au milieu du désert ! Ce qu’il a vu, c’est qu’on pouvait dissocier les constructions du monde réel. Et ceci est le secret du sud de la Californie, où dés les années 1960, vous trouviez des endroits ressemblant à s’y méprendre à un village de pécheurs de la Nouvelle-Angleterre, mis à part les requins. Maintenant, on construit même des palazzi italiens et des choses comme ça. Je pense que c’est la grande différence avec New-York, qui reste ancré à la réalité du fleuve et de la pierre, au monde naturel et à l’histoire, là où le sud de la Californie ne l’est pas. » John McTiernan, réalisateur de Predator (Source : Mad Movies 278)

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Et, surtout, n’oubliez pas : CONSOMMEZ !!!

 

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Note : revenons sur le texte de l’Apocalypse, et, dans la perspective que le texte ne soit pas une prophétie de notre avenir mais bien un récit de notre lointain passé, interrogeons nous sur ce passage : « Et toute la terre était dans l’admiration derrière la bête. Et ils adorèrent le dragon, parce qu’il avait donné l’autorité à la bête; ils adorèrent la bête, en disant: Qui est semblable à la bête, et qui peut combattre contre elle ? Et il lui fut donné une bouche qui proférait des paroles arrogantes et des blasphèmes; et il lui fut donné le pouvoir d’agir pendant quarante-deux mois. Et elle ouvrit sa bouche pour proférer des blasphèmes contre Dieu, pour blasphémer son nom, et son tabernacle, et ceux qui habitent dans le ciel. Et il lui fut donné de faire la guerre aux saints, et de les vaincre. » Cette phrase semble suggérer que la Bête est originaire de notre planète et que ses semblables (donc similaires à des reptiliens) lui donnent le pouvoir de lutter contre des envahisseurs de l’espace, semblable à des Anges (lesquels sont à notre image). Curieux !!!

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Note : si vous avez vu l’effrayante pub Atol vantant les bienfaits des puces intégrées permettant de retrouver ses lunettes (à part permettre de pucer les personnes par le biais d’un objet que celles-ci portent en permanence, on ne voit pas bien l’intérêt de la chose, les lunettes perdues se retrouvant rarement au fin fond d’un meuble, à fortiori si elles sont nécessaires à la vision) vous serez exaspérés par l’article suivant : « As-tu seulement déjà imaginé possible de retrouver tes lunettes égarées grâce à ton smartphone ou localiser ton téléphone par le biais de tes lunettes ? Atol l’a fait. En effet, cette enseigne vient de lancer son premier modèle de lunettes reliées à une application de géolocalisation disponible sur ton smartphone ! C’est une révolution du marché de l’optique, une première mondiale qui est entièrement développée et fabriquée en France. Mais.. quel est le concept ? C’est assez simple, en fonction de la distance à laquelle les lunettes sont situées, l’application affiche trois couleurs différentes : rouge pour une distance supérieure à 15 mètres, orange inférieure à 10 mètres et verte, si inférieure à 5 mètres. Une fois détectées par l’application, les lunettes sont automatiquement repérables par des vibrations ou des signaux lumineux émis par le téléphone. Des lunettes connectées..mais à quel risque ? Aucun ! Lorsque l’utilisateur porte cette monture, aucune onde n’est émise grâce à des capteurs qui empêchent leurs émissions. Fantastique non ? Mais concrètement, elles permettent aussi de localiser son téléphone ? Il suffit de presser un bouton visible sur la branche de la monture pour qu’un signal soit adressé au smartphone qui automatiquement le fera sonner ou vibrer. Cette monture connectée est-elle commercialisée ? Elles sont déjà en vente à un prix inférieur à 200 euros avec des verres optiques et solaires. Une campagne bien lancée ? Le 26 août Atol a fait découvrir au grand public sa toute nouvelle collection sur les écrans de télévisions mais aussi dans la presse (Femme Actuelle, Paris match..). Comme l’expose Fabrice Obtenans le directeur marketing de l’enseigne « La télévision permet de faire découvrir le produit, la presse d’en savoir plus ». On compte deux spots télévisés. Dans le premier, Adriana Karembeu fait une démonstration du produit et met en avant la simplicité d’utilisation. Dans le deuxième l’innovation française dans les laboratoires de recherches et le développement d’Atol est souligné. Maintenant si vous égarez vos lunettes évitez d’en faire de même avec votre téléphone, Atol n’a rien prévu de plus..mais c’est déjà pas mal ! » (Source : blogs.ionis-group.com)

Le plus effrayant étant qu’Adriana Karembeu est habillée de rouge (la femme en rouge symbolisant la tentatrice au service du Diable, dans la langue Complotiste, tout comme le Lapin blanc signifie qu’un message important se cache dans une oeuvre) pour vanter un produit d’initiation au puçage de masse associé au symbole de l’œil (symbole illuminati), par l’intermédiaire des lunettes.

Autre chose : avez vous remarquez que le film « Le réveil de la Force », racontant la lutte de la Résistance contre le Premier Ordre est sorti en France le 16 décembre, jour de la Saint Alice ? Peut-on en déduire qu’il existe deux factions du « monde occulte », l’une, négative, utilisant le symbole de la Femme en rouge pour faire passer ses messages de domination du monde, l’autre, positive, utilisant le symbole du Lapin blanc pour, au contraire, le mettre en garde ?

« Dans l’identité française à laquelle je crois, il y a quelque chose que je suis très attaché (sic), c’est que la France, de toute éternité, a toujours été du côté des opprimés et toujours été du côté des dictateurs, toujours été du côté de celui qui était jeté en prison car il croyait dans ses idées ». (Nicolas Sarkozy, Parti Républicain version Fr)

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« Allez, hop, que je nous fait un petit signe Illuminati pendant que je souhaite la Noel 2015 aux français. » Quel brutalite !!! Ce qu’on appelle des Illuminati de Noel.

Les soucoupes volantes viennent de notre monde.

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Avant propos : quelques définitions à connaitre.

La théorie du Dédoublement du temps :

« Nous sommes dédoublés dans des temps et des espaces en dédoublement périodique. Pour survivre, des ouvertures temporelles nous relient au passé et au futur. Pour bien vivre, il est nécessaire de les connaître pour les contrôler. Lié à un cycle solaire et une propriété essentielle du temps, un dédoublement  nous fait vivre dans deux temps différents, donnant ainsi la possibilité d’anticiper notre meilleur futur et de choisir les moments favorables pour chacune de nos actions. Des échanges permanents d’informations avec celui qui nous « dédouble » permettent de contrôler le hasard dangereux mais passionnant et d’éviter une prédestination sécurisante mais étouffante. Le temps que nous percevons n’est pas le temps réel car il existe toujours un instant imperceptible entre deux temps perceptibles. Comme est plein d’instants imperceptibles, nous ne percevons la masse, l’espace ou nos cellules que de façon discontinue. La dilatation de ce temps imperceptible l’accélère, rendant disponible un autre temps de vie plus rapide qui nous permet d’expérimenter le futur. De ce fait, l’inconscient n’est que du conscient dans des moments si rapides qu’il reste hors conscience. Il modifie cependant notre présent instantanément. Par ignorance, nous ne contrôlons pas cette partie vitale de notre être, dédoublée dans un temps différent. En sachant comprendre et utiliser notre dédoublement, nous pouvons optimiser nos possibilités futures, tout en restant libres d’agir à notre guise dans notre temps présent. La discontinuité de la perception du temps a pour but de nous procurer des d’informations permanentes dans les instants imperceptibles que j’ai appelés « ouvertures temporelles ». Ces informations nous arrivent sous la forme d’intuitions, de suggestions et de prémonitions. Notre corps est obligé de suivre ces instructions pour obtenir son équilibre vital. En les ignorant,  nous développons un stress avec son cortège inévitable de soucis, d’angoisses, conduisant à des désordres physiques ou psychiques. En les suivant, nous pouvons déceler les problèmes à l’avance, prévoir les solutions, trouver les projets utiles ou indispensables, en abandonner d’autres sans regret. Sans jamais nuire à la liberté de chacun, elles nous permettent de bâtir un futur potentiel agréable et de donner un but précis à chaque instant de notre vie. » (Source : dedoublement.com)

La théorie de l’Anti-monde :

« Devant certaines aberrations de l’Univers, certains scientifiques ont émis l’hypothèse d’un second univers à côté du nôtre, mais invisible et indétectable. Terre et anti-Terre serait indissociablement liés, comme le Yin et le Yang ; l’univers-ombre posséderait en revanche certaines caractéristiques inversés comme un miroir. Ainsi dans l’anti-monde, la flèche du Temps est inversée, c’est-à-dire que le temps s’écoule du futur vers le passé ! Si sur Terre nous passons de la naissance à l’enfance, puis à l’âge adulte jusqu’à la mort, les créatures de l’Anti-Terre naissent adultes puis rajeunissent jusqu’à devenir néant… En fait, la principale différence entre les 2 univers serait une question de dimension : l’Homme est une créature en 3 dimensions, tandis que l’anti-homme évolue dans un monde en 4 dimensions, ce qui lui permet des immersions dans notre réalité en 3D. » (Source : rustyjames.canalblog.com)

La magie du Chaos :

« La magie du Chaos (ou Chaos Magick) est une nouvelle forme de rituel et de magie, utilisant le saut de paradigmes des états d’inhibition ou d’excitation des états de la conscience, appelés « gnose », et comprenant de manière non limitative, la méditation, le chant, la danse, l’utilisation de la drogue, la douleur ou l’orgasme. Les pratiquants soutiennent qu’ils peuvent modeler la réalité en utilisant cette forme de magie. » (Source : wikipédia)

Développement de ma théorie :

Selon les frères Bogdanoff, que l’on a tort de ne pas prendre au sérieux, plus on s’éloigne de ce point de l’Univers plus celui-ci se modifie jusqu’à ne devenir qu’informations. Ainsi, il existerait un lieu uniquement constitué d’informations, une matrice ou l’homme pourrait puiser ses connaissances, faire vivre son imaginaire, et ou celui-ci deviendrait réalité. Imaginons que l’humain soit connecté à cet univers, puisse l’influencer et, à l’image de la magie du Chaos, l’humain pourrait influer sur son monde. Exemple : lorsque tout semble mal fonctionner dans votre vie, qu’il vous arrive un malheur, vous allez, inconsciemment, faire en sorte que d’autres événements malheureux s’enchaînent, un peu comme lorsqu’en voiture vous êtes stoppé à un feu rouge et que, parce qu’ils sont synchronisés, vous ne vous tapez plus que des feux rouges sur le trajet. Alors qu’en adaptant votre vitesse après le premier feu, vous allez pouvoir, à condition de rester sur celle-ci, à nouveau passer au vert à tous les feux. Ainsi, lorsqu’un malheur arrive, il faut positiver pour que le coté négatif ne prenne pas le pas et entraîne la réalité qui vous entoure à ne devenir qu’une suite de malheurs. Si une majorité d’êtres humains souhaite que le monde soit négatif, alors le monde deviendra négatif, si une majorité d’êtres humains souhaite que le monde soit positif, alors le monde deviendra positif. Dans le cas d’extraterrestres, l’entité prendra la forme que l’inconscient humain lui prête : si une majorité d’humains veulent qu’ils soient hostiles, ils seront hostiles, si une majorité d’humains veulent qu’ils soient amicaux, reptiliens, blonds, ils le seront. Ce n’est peut être pas innocent que les Aliens les plus rencontrés, les Gris, ressemblent à des représentations enfantines d’un être humain (un trait pour le corps, deux pour les bras, deux pour les jambes, avec une tête qui parait disproportionnée par rapport au corps, avec de grands yeux et un trait pour le nez), comme si l’Univers Informatif allait puiser dans l’inconscient de l’observateur afin de lui donner une image rassurante (ce qui n’est pas le cas, vu qu’un dessin enfantin peut devenir effrayant lorsqu’il prend vie). Ce qui explique qu’il existe autant de formes d’E.T. que d’observateurs. Bien que, dans une société uniformisé comme la notre, on se représente l’extraterrestre de la manière la plus répandue du moment (hier, le petit homme vert, aujourd’hui, les Gris, reptiliens, et, demain, peut être, de gros nounours jaunes et roses, si l’humanité se les représente ainsi. Ainsi, l’extraterrestre est littéralement une création de l’homme tout en ayant sa propre existence.

Imaginons une vieille cassette audio. Pendant l’écoute, la bande déjà utilisée repartirait dans l’autre sens en parallèle à la bande en cours de lecture, dans le sens inverse. Ainsi, la vie en cours, se déroulant du passé au futur, se déroulerait en même temps qu’elle se rembobinerait dans l’autre sens, de la mort jusqu’à la naissance. Avant, après rembobinement complet, que la vie ne se déroule à nouveau. La vie humaine serait semblable, se déroulant dans un sens (notre monde) avant de se rembobiner (l’anti-monde) et de recommencer à nouveau, ce qui explique, lorsque les deux bandes viennent à se mêler, que l’on ait des flashs du futur ou des résurgences du passé. La vie se déroulant comme dans le film « Un jour sans fin ».

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En prenant en compte la théorie du dédoublement du temps, on posséderait un double de toutes nos cellules, cellules identiques qui formeraient un individu identique, un clone, décalé dans le temps et qui vivrait des événements que l’on aurait décidé et qui reviendrait faire le bilan auprès des cellules d’origines afin d’influencer ses décisions. Ainsi, en extrapolant, on vivrait en parallèle plusieurs vies en divers points du temps, passé, présent, futur, le temps n’étant qu’un concept relatif. On ne parlerait plus de réincarnations mais d’autres incarnations. Pour simplifier, on peut être à la fois, et en même temps, Madame Pinson, Napoléon, Xiulk de Altair 7, colonie terrienne du XXXIIIéme siècle et Gilles Durand, agriculteur actuel.

Fiction en guise d’exemple : Un dérèglement « cosmique » génère des perturbations dans l’univers « informatif », matrice ou prend forme le savoir et l’imaginaire de l’homme, celui-ci étant connecté à cette matrice, dont il est à la fois le créateur et la création, en gros l’homme est en fait la matrice et l’individu créé par celle-ci. Telle une éruption solaire, une branche de l’univers « informatif » heurta l’anti-monde, lieu ou nos doubles du futur prennent le chemin d’une nouvelle naissance afin de revivre à nouveau leur existence. Alors qu’elle roulait en voiture et cherchait un raccourci que jamais elle ne trouva, Madame Pinson, se trouva face à une conséquence de ce dérèglement. Une porte ouverte dans l’anti-monde laissa s’échapper des « habitants » de celui-ci qui, sous l’effet du dérèglement cosmique prirent la forme de Gris, l’inconscient de Madame Pinson ayant emmagasiné cette image en achetant son magazine de tricot sur un présentoir à coté d’un numéro de « Science et vie » montrant en couverture un extraterrestre, couverture auquel Madame Pinson ne prêta pas plus d’intention que cela. Les êtres de l’anti-monde, devant cet être mystérieux qu’était Madame Pinson, décident de l’embarquer avec eux afin de l’étudier. Car, et c’est connu, les êtres de l’anti-monde perçoivent notre monde comme leur propre anti-monde et nous considère comme des extraterrestres à leur monde tout comme nous considérons les habitants de l’anti-monde comme des extraterrestres à notre monde. A bord de « l’ovni », Madame Pinson eut la surprise de voir son père, mort depuis longtemps, profitant de cette occasion de venir faire coucou à sa fille, alors qu’il faisait le trajet jusqu’à sa nouvelle naissance. Le concept de temps n’étant qu’une notion purement humaine. Pendant ce temps, à 153,69 km de l’endroit de la rencontre, dans sa maison, Julie, 38 ans, commença à percevoir une présence fantomatique, une sorte d’entité hantant sa demeure, et qu’elle ressentira durant tout le temps qu’elle vivra dans cette habitation. Ne sentant pas d’hostilité de la part du « fantôme » et se sentant étonnement proche de celui-ci, Julie en déduisit qu’elle avait à faire au fantôme de sa mère. Elle ne se doutait pas que le « fantôme » n’était en fait qu’elle même, décédée à l’age de 95 ans et qui profita de la brèche de l’anti-monde pour revoir un lieu qu’elle avait aimé de son vivant. D’où l’utilité d’avoir toujours une pensée pour ses proches décédés, afin qu’ils gardent une consistance dans l’anti-monde et ne ressemblent pas à des amas difformes, des Shoggoths, qui ne prendraient que l’apparence que la personne de notre monde les voyant leur donnerait dans un moment de panique.

A lire :  »Changez votre futur » et « Le double… comment ça marche ? » de Jean-Pierre et Lucile Garnier Malet, « Extraterrestres : viennent-ils de l’anti-monde ? » de Fabrice Kircher et Dominique Becker.

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L’Arche perdue de Noé.

Il est plus facile de croire, pour la race humaine, que la planète puisse être colonisée par un envahisseur non humain que de croire que la race humaine puisse avoir colonisé la planète d’une race non humaine.

Je vais, quitte à déplaire à certains qui estiment que tout cela n’est que charabia, parler à nouveau de religion. L’objectif étant de se poser des questions en laissant libre tout à chacun de faire ses propres recherches en évitant le piège de tomber dans les filets de la croyance toute faite défendue par les différents cultes religieux (les religions n’étant que des sectes autorisées) et autres sectes (les sectes n’étant que des religions interdites). Après tout, par exemple, ne vous êtes vous jamais demandé pourquoi le culte de la Vierge Marie était aussi puissant, dépassant presque le culte du Christ, générant des lieux de culte comme Lourdes (le « Disneyland » chrétien) ? Laissons Marie de coté, quoique, pour nous pencher sur le mystère de l’Arche de Noé, avec un petit détour sur un mensonge fondateur.

Le culte de l’ignorance :

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Dans son livre : « Le mensonge universel », Pierre Jovanovic explique le Péché Originel (qui n’a rien d’un arbre fruité, donc pas de pommes ou des pèches à se mettre sous l’Adam) de la manière suivante : « Le plus grand mensonge de l’histoire des religions est celui du Livre de la Genèse, dans lequel il est écrit qu’Ève est née d’une côte d’Adam, et qu’à cause de la pomme mangée dans le jardin d’Éden, elle a conduit l’Humanité à sa perte. Pourtant, une tablette sumérienne (antérieure de 1500 ans à l’invention de l’écriture hébraïque) prouve que le rédacteur du Livre de la Genèse a plagié le texte et l’a modifié pour exclusivement se venger des femmes. Le « serpent » était en réalité un conseiller qui a encouragé un dieu à séduire des jeunes déesses. Ce dieu s’était empoisonné dans un jardin en mangeant des plantes. Il a été maudit par une déesse. Et bien-sûr : de la côte de ce dieu est née… une autre déesse. Conséquence de ce plagiat soi-disant dicté par Dieu à Moïse, et universellement répandu par les Hébreux, par saint Paul et par saint Augustin : les prêtres, les rabbins et les imams ont avili, culpabilisé et manipulé hommes et femmes en brandissant le « péché originel » accusateur qui, finalement, n’est qu’un pur mensonge. Le Mensonge universel comprend l’analyse du texte sumérien, son historique, l’adaptation littéraire, la table des correspondances, et bien-sûr la traduction de la tablette originale, réalisée par un grand spécialiste, le professeur Attinger, assyriologue de l’Université de Berne. Un livre majeur qui révèle le plus grand mensonge de l’histoire judéo-chrétienne, encore utilisé aujourd’hui pour culpabiliser et contrôler les croyants. »

Une histoire que l’on peut rapprocher de celle d’Apollon : « Apollon n’a pas beaucoup de succès en amour. Lorsqu’il déclare son amour à la Nymphe Daphné, elle se fait  changer en laurier, car elle ne veut pas devenir sa femme. Donc Apollon en fait son arbre sacré. Plus tard, il tombe amoureux de la princesse Coronis, mais celle-ci lui est infidèle. Il la tue mais sauve le fils qu’elle attend de lui. Ensuite, Apollon apprend à Cassandre l’art de la Divination mais elle repousse tout de même son amour: Apollon la condamne à ne jamais être crue, ce qui est le cas avec la chute de Troie et le cheval de bois. » (Source : activitesdesdisciplines/Latin/apollon) La nymphe Daphné est elle l’arbre de la Connaissance ? Apollon apprend à Cassandre l’art de la Divination, donc la connaissance. Apollon la condamne à ne plus être cru, lien avec la tour de Babel ? Apollon serait donc l’Adam de la Bible. Dans un registre plus télévisuel, Apollo, héros de « Battlestar Galactica » est de la même ligné qu’Adama, le commandant du vaisseau titre chargé de mener son équipage sur Terre.

Pour l’anecdote : signalons qu’une statue du dieu Apollon siège au Vatican (dans le Belvédère). Que vient faire un dieu grec dans un lieu chrétien si ne n’est renforcer le fait qu’il est un père fondateur du culte catholique ? Pour info, également dans le Belvédère, se situe une étrange statue en forme de pomme de pin. La fameuse pomme d’Adam, donc. Finalement, il y a bien une pomme dans l’histoire.

Les différentes religions furent rédigées à Babylone à partir, entre autres, d’écrits Égyptiens, eux mêmes inspirés par des récit sumériens, voir d’autres plus anciens. D’où le mythe de la Tour de Babel créant plusieurs langues, plusieurs façons de parler. Babylone possédant, en effet, en son centre, une tour immense (un peu l’équivalent du Parlement Européen actuel).

Ainsi, la faute d’Adam et Eve est d’avoir eu accès à un lieu ou était détenu la connaissance, ce qui n’a rien à voir avec du nudisme ou une partie de jambes en l’air. On peut s’interroger et se demander si, finalement, l’intérêt des religions n’est pas d’entretenir l’ignorance du peuple en lui interdisant la connaissance. Un mode de pensée reprise par les politiques ou les médias qui entretiennent la crétinerie auprès de leurs auditeurs.

L’Arche : une pyramide ?

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« La fresque du Déluge a été peinte par Paolo Uccello (1397-1475) dans le cloître dit « Chiostro Verde » du couvent dominicain Santa Maria Novella, à Florence, au milieu du XVe siècle. Il s’agit de l’un des onze épisodes de l’histoire de la Genèse réalisés par l’artiste, depuis la création des animaux jusqu’à l’épisode de l’ivresse de Noé – un cycle peint en « verdaccio », « grisaille » ou terre verte, dont le ton a donné son surnom au cloître.

Inscrite dans un demi-cercle pour épouser la forme du tympan d’une voûte, la fresque représente, à gauche, le déluge proprement dit : la montée des eaux, des humains s’entre-tuant pour tenter de monter sur l’arche de Noé, un autre tentant d’échapper aux flots à l’aide d’un tonneau. A droite, la mer s’est retirée, découvrant son lot de noyés, en majorité, atroce détail, des enfants. Noé sort son buste de l’arche, qui a la forme étrange d’une pyramide : il reçoit de la colombe le rameau d’olivier tandis que le corbeau, qu’il avait envoyé précédemment, a renoncé à sa mission pour becqueter les cadavres.

Un grand personnage domine la composition : debout, à droite, il a le visage tourné vers le ciel. Sa stature assure la stabilité de l’ensemble de la fresque. Pour certains historiens d’art, ce personnage est Cosme de Médicis, qui, au XVe siècle, avait grandement soutenu le concile dit de Bâle lorsqu’il fut transféré de Ferrare à Florence, à une époque où les conciliaires tentaient de rassembler l’Eglise romaine et celle d’Orient – leurs positions se révéleront inconciliables. (Source : lemonde.fr, le 9/07/2015)

L’ Arche selon Irving Finkel :

Voici comment, après analyse d’une tablette sumérienne, Irving Finkel déduisit la forme de l’Arche de Noé :

« Après un minutieux travail de traduction, il s’avère que la tablette en question conte la technique de fabrication de l’arche du Déluge sumérien : son diamètre serait de 220 pieds, soit 67 de nos mètres ou encore « six bus londoniens ». Elle est compartimentée afin de séparer chacune des espèces animales embarquées. Ces séparations mesureraient 20 pieds, soit une hauteur de 2,20 mètres.  L’ensemble est coiffé d’un toit !

Selon la tablette, l’Arche babylonienne se présente comme un énorme panier souple construit en tiges de bois entremêlées de tresses de bois de palmier. Les planches sont à peu près jointives, mais non étanches. Sa construction relève davantage des techniques de menuiserie que de charpente navale. Toute la surface est ensuite recouverte de bitume, que l’on recueille alors dans les puits irakiens, et qui permet de rendre cette énorme barque étanche. Du fait de la fonction très particulière réservée à l’Arche, on a construit un deuxième étage et elle est recouverte d’un toit pour abriter de la pluie ses futurs habitants.

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À force de recherches, Finkel comprend que la construction de l’Arche babylonienne décrite dans la tablette cunéiforme rappelle la méthode de construction d’un coracle (bateau rudimentaire) moderne, publiée avant la Seconde Guerre mondiale : « La ressemblance, me raconta-t-il, le parallèle entre le procédé babylonien et celui en usage dans la première partie du XXe siècle, était identique : les hommes utilisaient ce même type d’embarcation depuis 1750 avant J.-C. jusque dans les années 1930 de notre ère ! On rencontre les mêmes embarcations en Asie. L’Arche babylonienne ressemblerait donc aux embarcations rondes utilisées en Irak et en Iran pour transporter les bêtes et les hommes d’une rive à l’autre d’une rivière ou d’un lac. »

Ces mêmes coracles, recouverts de peau, sont utilisés au Tibet, aux Indes, aux royaumes de l’Annam et du Tonkin. On les connaît aussi en Norvège et en Irlande ; au pays de Galles, on emploie ce type de coracles pour la pêche sur les rivières Teifi, Towy et Taf. En Occident, ils dateraient de l’époque gallo-romaine. » (Source : Lemondedesreligions.fr)

Question : la sortie de l’Arche se faisait-elle par un sommet pyramidal ? Le problème étant de savoir si l’Arche était conçu pour naviguer ou, au contraire, si celle-ci n’avait qu’une fonction de protection contre les éléments, ce qui n’est pas tout à fait la même chose. Remarquons que l’Arche est circulaire, comme le sont les descriptions de l’Atlantide, que le Déluge de Noé et l’épisode des « Dix plaies d’Egypte » de Moise ressemblent à des bouleversements climatiques, qu’une barque fut retrouvée au pied de la Pyramide de Khéops, sans parler de la « rampe » reliant la Pyramide de Khéphren au Sphinx, et au fait qu’à une vingtaine de km de Gizeh se trouve le sérapéum de Saqqarah au sous-sol étrangement compartimenté et que le bitume occupe une place importante dans les rites funéraires de l’Egypte Antique.

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Alors, existe t’il un lien entre Pyramides et Arche de Noé ? Bien sur, tout cela n’est que pure spéculation sans fondement… Un peu comme le fut, jadis, la présence d’eau sur Mars.

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« Main Street, rue commerciale conduisant au « Château de la Belle au bois dormant » ou se rendent chaque jours de milliers de visiteurs. » Derrière cette phrase provocatrice, semblant dénoncer une dérive commerciale du Pèlerinage de Lourdes, se cache en fait une autre question tout aussi perturbante : est-ce que derrière sa façade innocente de parc d’attractions, Disneyland ne dissimule pas un culte secret à une divinité auquel nous participons involontairement ?

 

Quand l’humain chassait le reptilien.

Une des théories actuelle veut que, si les vols spatiaux à destination de la Lune ont pris fin officiellement avec l’alunissage d’Apollo 17 en 1972, les vols à destination de notre satellite ont étés poursuivi militairement. Ce qui impliquerait la présence de bases militaires sur la Lune. Après tout, on observe bien des lueurs étranges dans le ciel. Ces « ovni » ne seraient pas des engins extraterrestres venant sur Terre mais, au contraire, des engins terrestres partant dans l’espace (l’existence d’un programme secret militaire spatial ne signifiant pas, pour autant, rencontres avec des êtres extraterrestres ou sortie du système solaire). Au contraire, selon certains observateurs qui s’abiment les yeux sur des photos pixélisés, Mars serait remplie de ruines prouvant qu’une forme de vie intelligente peupla la planète. Dans ce cas, ne peut on imaginer que les habitants de Mars aient quittés la planète de manière volontaire (vol spatiaux) ou involontaire (astre volant détruisant la vie sur Mars et transportant des particules de vie sur une planète voisine) et que les anciens martiens soient devenus les terriens actuels ? Cela impliquerait que l’homme aurait côtoyé la race qui l’a précédé sur notre planète, la race saurienne. De plus, la fameuse météorite ayant décimé la race dinosaurienne serait celle nous ayant emmené sur Terre. Et si c’était vrai ?

1) Le Troodon :

« Dale A. Russell , né le 27 décembre 1937, est un géologue et paléontologue, professeur de recherche au MEAS (Department of Marine Earth and Atmospheric Sciences – Département des sciences de la mer, de la terre et de l’atmosphère) à l’université d’État de Caroline du Nord (North Carolina State University). Dale Russell a décrit, entre autres, le Dasplétosaure et fut un des premiers à émettre l’hypothèse d’une cause extraterrestre (comète ou astéroïde) à la disparition des dinosaures. Sa découverte, en 1969, du premier crâne de Sténonychosaure (ou Troodon) et la constatation de la taille de sa cavité cérébrale par rapport à la taille de son corps, exceptionnellement grande pour un dinosaure, l’amène à l’hypothèse, chez cet animal, d’une intelligence supérieure à celle des autres dinosaures contemporains. En 1982, alors en poste au Musée canadien de la nature d’Ottawa, il a émis l’hypothèse, comme une expérience de pensée, que la Terre serait actuellement habitée par des reptiles humanoïdes ou « dinosauroïdes », évolution des dinosaures, si ceux-ci n’avaient pas disparu et fait réaliser par un artiste taxidermiste, Ron Seguin, une sculpture de dinosauroïde qui eut un succès médiatique. Selon cette expérience de pensée, ces « dinosauroïdes », occuperaient, dans ce cas, la place de l’homme en tant qu’espèce dominante de la planète. Troodon ou Troödon est un genre de dinosaures de la famille des Troodontidae, représenté par l’espèce Troodon formosus. C’était un petit dinosaure aux formes aviaires du Crétacé supérieur (entre 75 et 65 millions d’années avant notre ère). Découvert en 1854, il fut l’un des premiers dinosaures retrouvés en Amérique du Nord et il est considéré comme l’un des plus intelligents. Le nom de Troodon vient du grec et signifie « dent blessante » en référence aux dents crénelées de l’animal. Le nom de l’unique espèce valide, formosus, est latin et signifie « bien fait, élégant ». Troodon devait peser à peine 45 kg et mesurer environ 2 m de long et possédait notamment de grands yeux, qui laissent penser qu’il s’agissait d’un animal nocturne. Il est surtout connu médiatiquement pour son intelligence supposée, en raison de la taille de sa cavité cérébrale par rapport à la taille de son corps, exceptionnellement grande pour un dinosaure, et de ses mains préhensiles à trois doigts avec des « pouces » partiellement opposables. Le paléontologue Dale Russell émit ainsi l’hypothèse que son intelligence aurait pu être supérieure à celle des autres dinosaures contemporains et commanda à l’artiste taxidermiste Ron Seguin la réalisation d’une sculpture de « dinosauroïde », en 1982, selon ses directives. » (Source : Wikipédia)

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Représentation artistique de ce que serait un dinosaure si l’espèce avait continué d’évoluer : difficile de ne pas reconnaitre ce que l’on connait sous l’appellation d’extraterrestre Gris (qui serait plus terrestre qu’extra, donc). On peut aussi comprendre que l’on puisse utiliser son image pour distraire (manipuler ?) le peuple et faire valoir la supériorité de l’espèce humaine sur une espèce colonisée.(1)

2) La gravure de Dendérah :

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On ne voit que ce que l’on veut voir. Prenons la célèbre gravure située dans le complexe de Dendérah. Selon Erich von Daniken, il s’agirait d’un système d’éclairage basé sur l’électricité, les « bulbes » seraient des ampoules reliés par des « câbles » à une sorte de « boitier d’alimentation énergétique ». Regardez bien : cela est flagrant. Selon Bob Brier, l’égyptologue (je cite le numéro 7 de la revue « Science et inexpliqué ») : « …affirme ne pas adhérer à la théorie d’une connaissance dissimulée de l’électricité au temps des pharaons. Comment explique-t’il les dessins ? Par l’expression d’un culte de la régénération et de la fertilité… Brier invite d’ailleurs ceux qui auraient encore des doutes à se pencher, en priorité, sur certains symboles qui, pris isolément, n’expriment plus l’idée d’un « attirail technique ». Comme cette représentation d’une barque solaire, sur le mur nord de la crypte 17, d’où émerge un serpent. Le même glyphe qui, intégré dans le contexte « technologique » donne l’illusion d’un « câble »… » La gravure représenterait une barque dans lequel se trouverait une statue représentant Harmomtus, le dieu de la renaissance. Force est de constater que, une fois qu’on a libéré notre esprit de la théorie de von Daniken et ouvert nos yeux à une autre interprétation, cette explication parait plus logique et en adéquation avec les lieux. Je vais proposer une autre interprétation, liée à la théorie de l’homme colonisateur : et si la gravure représentait des humains capturant des serpents pour en faire des animaux de zoo ? Ou, plus clairement, et si on était face à la preuve que des humains capturaient des êtres reptiliens pour en faire leurs esclaves ? On ne voit, décidément, que ce que l’on veut voir. (Note : on peut aussi voir une représentation d’incubateur dans lesquels l’homme créerait des êtres reptiliens, ce qui ferait des humanoïdes les créateurs des dinosauroides).

3) Le lion du temple de Soleb :

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Lion du temple de Soleb qui serait, selon l’Egyptologue Roger Sabbah : « Yah, le nom de Yahvé dans la Bible ». Le lion se trouve dans un Temple voué au culte d’Amon. Amon serait, suivant Wikipédia : « Son nom Imen, « le Caché » ou « l’Inconnaissable », traduit l’impossibilité de connaître sa « vraie » forme, car il se révèle sous de nombreux aspects. Il est Imen achâ renou, « Amon aux noms multiples »… » Amon se présente donc sous différents aspects (un peu comme Ishtar, finalement) devenant une sorte d’Alice. « Sous la forme d’une oie, l’un de ses animaux symboliques, il pondit l’œuf primordial d’où sortit la vie. Sous la forme d’un serpent, il fertilisa l’œuf cosmique façonné dans les Eaux primordiales. Les textes des pyramides le mentionnent parmi les divinités protectrices du roi défunt et, au Moyen Empire, il prend une place prépondérante dans la région de Thèbes, où il finit par supplanter Montou. Les théologiens thébains lui assignent une nouvelle parèdre, Mout, et un fils, le dieu lunaire Khonsou, avec lesquels il forme la triade thébaine. » Amon créa la vie en pondant l’œuf primordial sous la forme d’un serpent. On peut faire le lien avec l’ouroboros, symbole du temps cyclique, le temps étant à la base de la vie. Amon serait donc Yahvé, symbolisé par un lion, comme le Sphinx, comme Ishtar, semblant nous observer avec un large sourire telle la Joconde. Après tout, on finit nos prières chrétiennes en disant un « Amen » qui sonne comme un échos à Imen, Amon.

4) La maison de Sokar :

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« Une peinture visible sur le mur d’une tombe du Nouvel-Empire montre ce qui ressemble étrangement au Sphinx et à la pyramide de Khéops vus de profil. Dans la symbolique égyptienne, les hachurages, visibles sous la représentation léonine de droite, étaient assimilés à de l’eau. Existerait-il un mystérieux canal sous le Sphinx ? » (Source : science et inexpliqué 12). Se peut-il, contre toute attente, que le Sphinx soit bien un tombeau à la gloire d’ Isis, déesse représentée sous une forme d’oiseau ? Signalons que Robert Bauval pense que le Sphinx a été construit dès 10500 av. J.C. avec la construction du Sphinx et achevé ultérieurement par les constructeurs des pyramides. Est-ce que l’alignement des pyramides avec Orion, toujours selon Bauval, ne serait pas, opinion personnelle, une indication de temps indiquant la date de la victoire d’Ishtar contre un peuple reptilien (cf. l’Apocalypse de la Bible et le récit de la mort et de la résurrection du Christ) et la date de la chute d’Atlantide ? Et les kidnappeurs de Betty Hill, en se référant à une carte stellaire, lui disant : « Si vous ne savez pas ou se trouve votre planète, il ne servirait à rien que je vous dise d’où nous venons… » ne voulaient ils pas dire que la bonne question à poser n’était pas « d’où venez vous » mais plutôt « de quand venez-vous ? » ce qui signifierait qu’ils viennent d’un temps ou l’alignement des astres correspondait à la carte. Ce qui voudrais dire qu’ils sont bien plus humains qu’on ne l’a déduit. De là à penser à une mystification, il n’y a qu’un pas. Comme dit l’expression : « La nuit, tout les extraterrestres sont gris. »

5) Amon l’Isa :

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Citons Wikipédia pour la suite :

« En 2003, l’écrivain américain Dan Brown développe dans le roman Da Vinci Code (86 millions d’exemplaires vendus en 2010), la thèse d’un secret vieux de 2 000 ans caché par l’Église catholique. Jésus aurait été marié à Marie Madeleine. Après la crucifixion, elle se serait installée dans le sud de la France afin de protéger leur fille Sarah de la persécution romaine. Depuis 1099, les membres du Prieuré de Sion, fondé par Godefroy de Bouillon, seraient chargés de protéger les descendants de Sarah c’est-à-dire le Saint Graal ou Sang Réel. Ces initiés maintiennent aussi vivace l’enseignement ésotérique du culte de la Déesse Mère dont Marie Madeleine serait une incarnation. Le peintre Léonard de Vinci, en son temps chef du prieuré, aurait mis dans ses peintures des symboles codés de ce secret. La déesse Isis, autre incarnation de cet Éternel féminin, est citée çà et là au cours de l’intrigue. Le tableau La Joconde serait une représentation d’Isis. Mona Lisa porterait au cou un pendentif, seulement visible par rayon X, représentant Isis (chapitre 40). De plus, le nom Mona Lisa serait l’anagramme de Amon L’Isa, une expression qui révélerait que le dieu égyptien Amon a pour contrepartie féminine Isa, variante pictographique d’Isis (chapitre 26). Dan Brown cite aussi la légende de la pseudo-statue d’Isis de l’abbaye de Saint-Germain-des-Prés détruite en 1514 (chapitre 19). Toutefois, pour les besoins de l’intrigue, l’église où cette statue était vénérée n’est pas l’abbaye mais l’église paroissiale de Saint-Sulpice qui a pour pittoresque avantage de renfermer, depuis 1743, un gnomon dont la forme s’inspire des obélisques égyptiens. Il est à noter qu’un petit opuscule pseudo-scientifique rédigé en 2011 par Thierry Gallier reprend le thème de l’inspiration égyptienne de la Joconde. Le tableau raconterait par d’ingénieux artifices picturaux le mythe d’Isis et d’Osiris. »

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Le pharaon Horemheb devant le dieu Atoum (statue du Musée de Louxor)(2). Curieux de représenter le dieu avec… des seins.

6) Isis(htar) :

« Après l’assassinat de son époux, commença la quête d’Isis, qui mit tout en œuvre pour retrouver la dépouille  de celui-ci. Le mythe de la quête  d’Osiris présente plusieurs versions. L’une d’elle rapporte  que dans cet acte d’amour et de dévouement, Isis aidée par sa sœur Nephtys, partirent en quête du corps  d’Osiris et le retrouvèrent sur les berges du Nil. Les  deux Déesses, cachèrent  le cercueil dans les marais de Khemmis. Mais selon une autre  version, connue sous le nom de « démembrement d’Osiris« ,  Isis aurait découvert le corps de son mari à  Byblos en  Phénicie.  Elle l’aurait alors ramené en Égypte par la ruse pour l’enterrer et caché.  Mais, alors qu’il chassait au clair de Lune, Seth découvrit  le tombeau et furieux, découpa le corps en quatorze morceaux qu’il dispersa dans toute l’Égypte.  Avec l’aide de   Nephtys, Isis monta alors sur sa barque de papyrus  à la recherche des morceaux du corps de son bien-aimé, à travers le labyrinthe du marais. Elle retrouva tous les morceaux  du corps de son époux et le reconstitua (Ce sera la première momie, Ounen-Néfer « L’éternellement beau »), sauf un, le phallus, qui aurait été avalé par un poisson et qu’elle  refit en argile. Ce furent ensuite de longs suppliques de la part des deux sœurs à l’attention de  Rê, Thot et Anubis, pour qu’ils redonnent la vie au Dieu. Puis Isis se fit féconder et conçut un enfant de son époux défunt. Elle donna naissance dans le secret à un fils,  Horus, qui ne manquera pas d’exercer sa vengeance  vis-à-vis de Seth, et cacha l’enfant dans les marais de papyrus du  Delta du Nil, pour le soustraire à la violence de Seth. » (Source : antikforever.com)

Rappelons nous des propos de Robert Bauval s’interrogeant sur la présence d’un cour d’eau sous les pyramides et souvenons nous qu’Isis est une incarnation d’Ishtar : que s’est-il passé dans ce marais, sur ce cour d’eau ? La réponse est donnée dans le texte sumérien : « La descente d’Inanna aux Enfers ». Inanna étant le nom sumérien d’Ishtar.

7) Ishtar :

« Inanna, déjà déesse et reine du Ciel, a décidé de se rendre maîtresse des Enfers, où réside sa sœur et ennemie jurée Ereshkigal. Elle décide pour cela de s’y rendre, mais prend quelques précautions avant. Elle avertit son conseiller Ninshubur de ses intentions, et lui dit que si elle n’est pas de retour après trois jours et trois nuits, il doit aller prévenir Enlil, puis, si ce dernier n’accorde aucune aide, Nanna, et, enfin, en dernier recours, Enki.

Une fois cela fait, elle se rend aux Enfers. Une fois aux portes de cet endroit, elle invente un prétexte pour pouvoir rencontrer sa sœur. Mais celle-ci, avertie par son portier, pressent le danger. Aussi, elle feint d’accepter et fait pénétrer Inanna dans son royaume, en lui faisant passer sept portes. À chacune d’elles, on lui enlève un bijou ou un vêtement, de sorte qu’elle se présente nue devant Ereshkigal. Celle-ci appelle alors les Anunnaki, les Sept Juges des Enfers, qui lui jettent le « regard de mort », qui tue Inanna. Puis elle fait pendre le cadavre de cette dernière à un clou.

Ne la voyant pas revenir, Ninshubur se rend chez Enlil à Nippur. Mais ce dernier refuse d’aider Inanna, obligeant le vizir de celle-ci à se rendre à Ur, chez Nanna, qui a la même attitude. Ninshubur se rend donc comme dit à Eridu, chez Enki, qui lui accorde son aide à sa sœur. Il confectionne deux êtres asexués, le kurgarru, auquel il confie la « nourriture de vie », et le kalaturru, auquel il confie le « breuvage de vie ». Il les envoie aux Enfers, où ils se disent chargé de ramener le corps d’Inanna au Ciel. Ereshkigal accepte, et ces derniers ramènent la déesse à la vie avec la nourriture et la boisson confiées par Enki. Mais, si cette dernière veut sortir des Enfers, elle doit trouver quelqu’un pour la remplacer.

Inanna remonte donc sur Terre, accompagnée de démons envoyés par les dieux des Enfers pour la surveiller et pour trouver une victime de substitution. Elle se rend d’abord à Umma et à Bad-Tibira, dont les divinités tutélaires se prosternent devant elle, échappant ainsi à la mort. Elle visite ensuite Kullab, où réside son époux Dumuzi, qui lui l’accueille sur son trône, dans ses plus beaux vêtements. Inanna, furieuse de le voir aussi peu respectueux, dit aux démons de s’emparer de lui, et de l’emmener aux Enfers à sa place. Il est donc envoyé au pays sans-retour. Cependant, sa sœur Geshtinanna intercède en sa faveur, et émeut Inanna, qui réclame sa libération. Ereshkigal ne cède qu’à la condition qu’il passe une moitié de l’année sur Terre auprès de son amante, Geshtinanna le remplaçant aux Enfers, avant de retourner dans l’Autre Monde le reste de l’année.

Un autre fragment sumérien présente une fin différente : Inanna refuse de choisir un substitut, et Ereshkigal envoie ses démons pour la chercher. Effrayée, la déesse choisit alors d’envoyer les démons capturer Dumuzi, qui se réfugie chez sa sœur Geshtinanna. Celle-ci tente de la cacher, mais c’est peine perdue car les démons le retrouvent. » (Source : Wikipédia)

Ce texte sera réinterprété par la Bible et attribué à… Jésus. Scoop : Jésus serait une femme ou, du moins, ses exploits christiques seraient en fait à attribuer à sa mère, la Vierge Marie, autre personnification d’Ishtar (personnellement, je trouve l’idée d’un Christ féminin plutôt plaisante qui, loin d’être antithéisme, donne plutôt plus d’intérêt aux actes courageux du Messie, confortant  l’idée d’être exceptionnel). Donc, voyons la version de la Bible.

8) Chris(htar) :

                  

15                                     Pilate, voulant contenter la foule, relâcha Barabbas et, après avoir fait flageller Jésus, il le livra pour qu’il soit crucifié.
16                                     Les soldats l’emmenèrent à l’intérieur du palais, c’est-à-dire dans le Prétoire. Alors ils rassemblent toute la garde,
17                                     ils le revêtent de pourpre, et lui posent sur la tête une couronne d’épines qu’ils ont tressée.
18                                     Puis ils se mirent à lui faire des salutations, en disant : « Salut, roi des Juifs ! »
19                                     Ils lui frappaient la tête avec un roseau, crachaient sur lui, et s’agenouillaient pour lui rendre hommage.
20                                     Quand ils se furent bien moqués de lui, ils lui enlevèrent le manteau de pourpre, et lui remirent ses vêtements. Puis, de là, ils l’emmènent pour le crucifier,
21                                     et ils réquisitionnent, pour porter sa croix, un passant, Simon de Cyrène, le père d’Alexandre et de Rufus, qui revenait des champs.
22                                     Et ils amènent Jésus au lieu dit Golgotha, ce qui se traduit : Lieu-du-Crâne (ou Calvaire).
23                                     Ils lui donnaient du vin aromatisé de myrrhe ; mais il n’en prit pas.
24                                     Alors ils le crucifient, puis se partagent ses vêtements, en tirant au sort pour savoir la part de chacun.
25                                     C’était la troisième heure (c’est-à-dire : neuf heures du matin) lorsqu’on le crucifia.
26                                     L’inscription indiquant le motif de sa condamnation portait ces mots : « Le roi des Juifs ».
27                                     Avec lui ils crucifient deux bandits, l’un à sa droite, l’autre à sa gauche.
29                                     Les passants l’injuriaient en hochant la tête : ils disaient : « Hé ! toi qui détruis le Sanctuaire et le rebâtis en trois jours,
30                                     sauve-toi toi-même, descends de la croix ! »
31                                     De même, les grands prêtres se moquaient de lui avec les scribes, en disant entre eux : « Il en a sauvé d’autres, et il ne peut pas se sauver lui-même !
32                                     Qu’il descende maintenant de la croix, le Christ, le roi d’Israël ; alors nous verrons et nous croirons. » Même ceux qui étaient crucifiés avec lui l’insultaient.
33                                     Quand arriva la sixième heure (c’est-à-dire : midi), l’obscurité se fit sur toute la terre jusqu’à la neuvième heure.
34                                     Et à la neuvième heure, Jésus cria d’une voix forte : « Éloï, Éloï, lema sabactani ? », ce qui se traduit : « Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m’as-tu abandonné ? »
35                                     L’ayant entendu, quelques-uns de ceux qui étaient là disaient : « Voilà qu’il appelle le prophète Élie ! »
36                                     L’un d’eux courut tremper une éponge dans une boisson vinaigrée, il la mit au bout d’un roseau, et il lui donnait à boire, en disant : « Attendez ! Nous verrons bien si Élie vient le descendre de là ! »
37                                     Mais Jésus, poussant un grand cri, expira.
38                                     Le rideau du Sanctuaire se déchira en deux, depuis le haut jusqu’en bas.
39                                     Le centurion qui était là en face de Jésus, voyant comment il avait expiré, déclara : « Vraiment, cet homme était Fils de Dieu ! » (Evangile de Jésus-Christ selon saint Marc – Chapitre 15)
Le tombeau du Christ serait donc l’endroit ou descendra Ishtar et ressortira victorieuse du combat :
01                                     Le sabbat terminé, Marie Madeleine, Marie, mère de Jacques, et Salomé achetèrent des parfums pour aller embaumer le corps de Jésus.

02                                     De grand matin, le premier jour de la semaine, elles se rendent au tombeau dès le lever du soleil.
03                                     Elles se disaient entre elles : « Qui nous roulera la pierre pour dégager l’entrée du tombeau ? »
04                                     Levant les yeux, elles s’aperçoivent qu’on a roulé la pierre, qui était pourtant très grande.
05                                     En entrant dans le tombeau, elles virent, assis à droite, un jeune homme vêtu de blanc. Elles furent saisies de frayeur.
06                                     Mais il leur dit : « Ne soyez pas effrayées ! Vous cherchez Jésus de Nazareth, le Crucifié ? Il est ressuscité : il n’est pas ici. Voici l’endroit où on l’avait déposé.
07                                     Et maintenant, allez dire à ses disciples et à Pierre : “Il vous précède en Galilée. Là vous le verrez, comme il vous l’a dit.” »
08                                     Elles sortirent et s’enfuirent du tombeau, parce qu’elles étaient toutes tremblantes et hors d’elles-mêmes. Elles ne dirent rien à personne, car elles avaient peur.
09                                     Ressuscité le matin, le premier jour de la semaine, Jésus apparut d’abord à Marie Madeleine, de laquelle il avait expulsé sept démons.
10                                     Celle-ci partit annoncer la nouvelle à ceux qui, ayant vécu avec lui, s’affligeaient et pleuraient.
11                                     Quand ils entendirent que Jésus était vivant et qu’elle l’avait vu, ils refusèrent de croire.
12                                     Après cela, il se manifesta sous un autre aspect à deux d’entre eux qui étaient en chemin pour aller à la campagne.
13                                     Ceux-ci revinrent l’annoncer aux autres, qui ne les crurent pas non plus.
14                                     Enfin, il se manifesta aux Onze eux-mêmes pendant qu’ils étaient à table : il leur reprocha leur manque de foi et la dureté de leurs cœurs parce qu’ils n’avaient pas cru ceux qui l’avaient contemplé ressuscité.
15                                     Puis il leur dit : « Allez dans le monde entier. Proclamez l’Évangile à toute la création.
16                                     Celui qui croira et sera baptisé sera sauvé ; celui qui refusera de croire sera condamné.
17                                     Voici les signes qui accompagneront ceux qui deviendront croyants : en mon nom, ils expulseront les démons ; ils parleront en langues nouvelles ;
18                                     ils prendront des serpents dans leurs mains et, s’ils boivent un poison mortel, il ne leur fera pas de mal ; ils imposeront les mains aux malades, et les malades s’en trouveront bien. »
19                                     Le Seigneur Jésus, après leur avoir parlé, fut enlevé au ciel et s’assit à la droite de Dieu.
20                                     Quant à eux, ils s’en allèrent proclamer partout l’Évangile. Le Seigneur travaillait avec eux et confirmait la Parole par les signes qui l’accompagnaient.  (Source : Évangile de Jésus-Christ selon saint Marc – Chapitre 16 )
Ce récit de la victoire d’Ishtar sur les démons reptiliens (les serpents de la Bibles) est raconté d’une autre façon dans l’ Ancien Testament (ce qui laisse supposer que les événements racontés sont parallèles à ceux du Nouveau Testament).
9) La chute de l’Atlantide :
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Représentation des Cavaliers de l’Apocalypse. Le fait qu’ils montent des chevaux explique t’il la peur du peuple de Moctezuma II lorsqu’il vit pour la première fois les chevaux des conquistadors ?
« 12.1    Un grand signe parut dans le ciel: une femme enveloppée du soleil, la lune sous ses pieds, et une couronne de douze étoiles sur sa tête.12.2    Elle était enceinte, et elle criait, étant en travail et dans les douleurs de l’enfantement.12.3    Un autre signe parut encore dans le ciel; et voici, c’était un grand dragon rouge, ayant sept têtes et dix cornes, et sur ses têtes sept diadèmes.12.4    Sa queue entraînait le tiers des étoiles du ciel, et les jetait sur la terre. Le dragon se tint devant la femme qui allait enfanter, afin de dévorer son enfant, lorsqu’elle aurait enfanté.12.5    Elle enfanta un fils, qui doit paître toutes les nations avec une verge de fer. Et son enfant fut enlevé vers Dieu et vers son trône.12.6    Et la femme s’enfuit dans le désert, où elle avait un lieu préparé par Dieu, afin qu’elle y fût nourrie pendant mille deux cent soixante jours.12.7    Et il y eut guerre dans le ciel. Michel et ses anges combattirent contre le dragon. Et le dragon et ses anges combattirent,12.8    mais ils ne furent pas les plus forts, et leur place ne fut plus trouvée dans le ciel.12.9    Et il fut précipité, le grand dragon, le serpent ancien, appelé le diable et Satan, celui qui séduit toute la terre, il fut précipité sur la terre, et ses anges furent précipités avec lui.12.10  Et j’entendis dans le ciel une voix forte qui disait: Maintenant le salut est arrivé, et la puissance, et le règne de notre Dieu, et l’autorité de son Christ; car il a été précipité, l’accusateur de nos frères, celui qui les accusait devant notre Dieu jour et nuit.12.11  Ils l’ont vaincu à cause du sang de l’agneau et à cause de la parole de leur témoignage, et ils n’ont pas aimé leur vie jusqu’à craindre la mort.12.12  C’est pourquoi réjouissez-vous, cieux, et vous qui habitez dans les cieux. Malheur à la terre et à la mer! car le diable est descendu vers vous, animé d’une grande colère, sachant qu’il a peu de temps.12.13  Quand le dragon vit qu’il avait été précipité sur la terre, il poursuivit la femme qui avait enfanté l’enfant mâle.12.14  Et les deux ailes du grand aigle furent données à la femme, afin qu’elle s’envolât au désert, vers son lieu, où elle est nourrie un temps, des temps, et la moitié d’un temps, loin de la face du serpent.12.15  Et, de sa bouche, le serpent lança de l’eau comme un fleuve derrière la femme, afin de l’entraîner par le fleuve.12.16  Et la terre secourut la femme, et la terre ouvrit sa bouche et engloutit le fleuve que le dragon avait lancé de sa bouche.12.17  Et le dragon fut irrité contre la femme, et il s’en alla faire la guerre au restes de sa postérité, à ceux qui gardent les commandements de Dieu et qui ont le témoignage de Jésus. » (Apocalypse 12) »L
L’Apocalypse ne serait donc que le récit de la victoire d’Ishtar et de la chute de l’Atlantide permettant à l’espèce humaine, notre espèce, de pouvoir vivre sur notre planète.
10) Le lieu du combat ?
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Représentation artistique de la découverte de  G.E. Kincaid dans le Grand Canyon : le chaînon manquant de l’histoire de l’humanité ?
Reste à déterminer ou se serait déroulé le fameux combat raconté dans la Bible :

« Il y avait deux chasseurs sur une butte. Ils virent un bison qui s’approchait. Le bison se roule sur le côté et il devient un bison blanc. Il s’approche encore, il se roule à nouveau sur le côté et il devient une femme. Elle s’approche des deux chasseurs. L’un d’eux veut la faire prisonnière. Elle le transforme en un tas d’os. L’autre pense que ce n’est pas une bonne idée. Il s’assoit pour écouter la femme. Elle sort de sa poche un bout de bois qui symbolise tous les végétaux. Puis elle sort une pierre rouge qui symbolise le sang des animaux. Et elle lui dit: « Tant que les deux morceaux seront connectés en forme de calumet, il n’arrivera rien à ton peuple » Depuis, les blancs sont venus, ils ont détruit la forêt. La pipe est déconnectée. Maintenant il faut essayer de la reconnecter… »

Une histoire qui résonne curieusement avec celle-ci : « La colère d’Ishtar se déchaîne à nouveau ; elle se rend sur les murailles de la ville d’Uruk, d’où elle lance les injures les plus atroces au roi, en le maudissant. Enkidu se saisit alors d’un (du?) membre du taureau abattu, et le jette en signe de moquerie aux pieds de la déesse. Gilgamesh détache les cornes du taureau, qui  peuvent contenir au moins six vats(?) d’huile, et les destine aux onctions rituelles du culte de Lugalbanda, pour qui il avait une  vénération  toute particulière. Après quoi les deux amis, s’étant lavés les mains dans l’Euphrate,  regagnèrent Uruk parmi les acclamations du peuple. Après les fêtes célébrées en l’honneur des deux héros, fêtes qui se terminent par un banquet. Enkidu a de nouveau des rêves de mauvais augure. » (Source : mythologica.fr). Étonnant non ?? Ainsi, l’affrontement avec le Taureau Céleste se serait passé en Amérique du Nord, la mort d’Enkidu (dont la descendance donnera naissance au mythe du Bigfoot), suivant l’affrontement, incitant Gilgamesh à retourner sur la terre de ses ancêtres, la Mésopotamie, rencontrant Uta-Napishtim, Noé, afin de préparer sa vengeance. »

« Quetzalcóatl est le Dieu fondateur dans la mythologie aztèque, décrit comme un serpent à plumes, donc un reptilien (dans le sens homme-reptile). On peut en conclure que les ancêtres des aztèques sont des reptiliens. Partons à l’autre bout du monde, en Egypte, ou il est dit que les Dieux fondateurs viennent du ciel (signalons qu’il n’est pas dit que les Dieux étaient extérieurs à l’espèce humaine), propos faisant échos aux textes sumériens, largement analysés par Zacharia Sitchin. Des dieux qui firent l’homme  » à leur image ». Donc, d’un coté on a un peuple, les aztèques, basés sur le culte de dieux serpents, reptiliens, et de l’autre, selon les dires de Sitchin, une peuplade venue des étoiles qui se serait installée en Mésopotamie. Donc, on a des Dieux reptiliens d’un coté et de l’autre des Dieux humains. Un peuple humain qui colonisa une planète alors que la mythologie aztèque fait apparaitre Quetzalcóatl avant l’homme (de même que la Bible ou les rampants précédent l’homme). Faisons un saut dans l’histoire jusqu’en 1519 lorsque Moctezuma II vit arrivé Cortez, un homme blanc barbu et pensa voir un dieu venu reprendre son pouvoir. Ce peut il que l’événement fasse échos à un lointain passé ou des hommes sont venus par les océans, probablement des cotes Africaines, débarquèrent en Amérique, et colonisées les Dieux ancêtres des Aztèques ? Les Dieux humains des sumériens colonisant les Dieux reptiliens des Aztèques ? On aurait donc bien eu deux humanités sur Terre, l’un reptilienne, l’autre humaine qui se seraient fondue en une seule lorsque l’humanité humaine colonisa l’humanité reptilienne formant un seul monde, une seule société. Platon situait l’Atlantide au delà des Colonnes d’Hercules, hors, si l’on considère l’acte fondateur d’une société mondiale par l’asservissement d’une humanité par une autre, métaphoriquement, la création de l’Atlantide, dictature mondiale antédiluvienne, se situe bien au delà des fameuses Colonnes, sur les terres des ancêtres des Aztèques. Peut être peut on expliquer l’aspect des statues Olmèques, d’apparence négroïde, par le fait que le peuple ayant vaincu et fondé cet ordre mondial venait des cotes africaines ? » (Source : Aucoeurdelanuit.unblog.fr)

Contre toute attente, le récit serait similaire à celui d’une autre Bible que celle des chrétien : la Bible de Mormon.

 

11) La Bible de Mormon :

 

« Le Livre de Mormon, sous-titré Un autre témoignage de Jésus-Christ, est l’un des ouvrages canoniques de l’Église de Jésus-Christ des saints des derniers jours, ainsi que d’autres mouvements issus du mormonisme. Il tire son nom de Mormon, l’un des derniers personnages du Livre de Mormon, qui, selon le document, aurait vécu de 311 à 385 après J.-C. sur le continent américain. Joseph Smith affirme avoir reçu, le 21 septembre 1823, la visite de l’ange Moroni qui lui aurait révélé l’endroit où, sur la colline de Cumorah, dans l’État de New York, se trouvait cachée la compilation religieuse et historique de Mormon, un prophète ancien. Cette compilation, gravée sur des plaques d’or, retracerait plus de mille ans d’histoire (600 av. J-C à 420 après J.-C.) d’une civilisation ayant habité l’Amérique ancienne. Le récit décrit la croyance de ces gens en la venue d’un Messie, Fils de Dieu, pour expier tous les péchés du monde et la visite de Jésus-Christ à ce peuple après sa résurrection. La traduction en anglais qu’en aurait faite Joseph Smith est intitulée The Book of Mormon et fut publiée pour la première fois en 1830. La première version en français date de 1852. » (Source : wiki)

Le moment ou cela devient intéressant concerne le récit en question. Citons, à nouveau, Wikipédia : « Le Livre de Mormon commence avec l’histoire d’un Hébreu, Léhi, qui, à la demande de Dieu, quitte Jérusalem vers 600 avant Jésus-Christ avec sa famille afin d’échapper à la destruction de la ville. Après avoir traversé le désert, le petit groupe arrive au bord de la mer sur la péninsule arabique. Là, les fils de Léhi construisent un bateau qui permet aux exilés de naviguer jusqu’en Amérique. À peine arrivés sur le continent américain, ils se séparent en deux groupes, l’un suivant Néphi et l’autre Laman, tous deux fils de Léhi. Les deux groupes forment rapidement deux nations, les Néphites (Note : nom proche de Néphilim) et les Lamanites, qui entrent en lutte l’une contre l’autre, leur conflit continuant de manière presque permanente à travers tout l’ouvrage. Le Livre de Mormon décrit les Néphites comme une civilisation particulièrement avancée, généralement respectueuse des commandements de Dieu, tandis que les Lamanites sont présentés comme peuple plutôt barbare, frappé d’une peau sombre à la suite d’une malédiction divine (Note : on trouve une différence physique entre Gilgamesh et Enkidu ainsi qu’entre Cain et Abel, signe que l’on se trouve face à deux peuples qui se font guerre et non à des personnes ?) Le point culminant du Livre de Mormon est l’apparition de Jésus-Christ (Note : Ishtar ?) en personne parmi la population, peu après sa résurrection (Note : son combat ?). Celui-ci enseigne alors les préceptes de l’Évangile, à l’image du Nouveau Testament. Sa visite impressionne si fort les Néphites et les Lamanites qu’ils s’unissent et vivent en paix pendant une longue période, avant de se séparer à nouveau et de se faire à nouveau la guerre. Après de nombreuses batailles, les Lamanites parviennent à éliminer la totalité des Néphites vers 400 après Jésus-Christ, à l’exception d’un homme, Moroni, fils de Mormon. Moroni cache alors les plaques dans la colline Cumorah, aujourd’hui situé dans l’État de New York. Le Livre de Mormon parle également d’un autre peuple, les Jarédites (Note : les reptiliens ?), qui serait arrivé beaucoup plus tôt, à l’époque de la tour de Babel et de la confusion des langues. Ce peuple aurait disparu peu avant la venue des Néphites qui auraient retrouvé des plaques métalliques contenant leur récit. »

Nephites

Nul ne peut imaginer la surprise des ancêtres de Moctezuma II lorsqu’ils virent arriver Jésus et découvrir que son visage était doté d’une barbe (même s’il faut garder à l’esprit que, si Jésus est en fait la déesse Ishtar, la barbe devait se situer ailleurs).

 

12) Récupération malsaine des événements par Hitler :
La quête de l’Atlantide est au cœur du troisième Reich et servira à établir la haine du juif, assimilé, à tort, à un reptilien et servant une propagande nauséeuse :

« La première théorie qui semblerait expliquer partiellement la haine vouée aux Juifs est économique. En effet, traditionnellement, les Juifs sont haïs car ils sont trop riches, trop puissants. Cependant, cette théorie économique est très paradoxale ; dans Mein Kampf comme dans la propagande nazie, on donne au Juif une image très contradictoire, mais toujours péjorative. La plus commune est celle du Juif riche : c’est un profiteur, obsédé par l’argent et qui fera absolument tout pour en obtenir, y compris ruiner les plus infortunés. Le Juif riche est généralement vu comme possédant un commerce qui, pour une raison quelconque, a beaucoup plus de succès que les commerces rivaux. Il est vu comme un tricheur, profiteur et malhonnête. Cependant, on trouve une autre représentation du Juif : celle du pauvre, colporteur ou mendiant, tentant vainement de vendre pour vivre (car, dans l’image antisémite du Juif, le thème de la vente est de l’argent est toujours présent). Le Juif pauvre est un pouilleux, un parasite sale et contaminant, qui ne mérite pas de vivre dans la civilisation. Il est également vu comme révolutionnaire et anticapitaliste, parfois même communiste, qui ne cherche que le détriment de la population. Ces deux caricatures vont bien évidemment à l’encontre de l’une et de l’autre, ce qui renforce le caractère ridicule de cet antisémitisme.

La haine des Juifs vient également du fait que ce peuple est considéré comme un peuple d’étrangers, différent du reste de la société. En effet, il a toujours été utilisé comme bouc émissaire, pour tous les malheurs ayant eu lieu. Un exemple très pertinent est par exemple la perte de la Première Guerre mondiale en 1918 : beaucoup blâmaient les Juifs pour cet échec…

…Pour engendrer cette campagne de terreur et de haine, Hitler a tout d’abord mis en place la qualification du peuple Juif comme une race. On trouvait la race pure, la race exemplaire, Aryenne, et la race impure, parasite, qui ne cherchait que le mal : les Juifs. Les Nazis ont donnés une image très négative du Juif : c’était un menteur, un homme malhonnête qui ferait tout pour cacher la véritable impureté de la race à laquelle il appartenait. Hitler a dit dans « Mein Kampf » : « Les Juifs ont toujours été un peuple possédant un caractère racial défini, et jamais simplement les adhérents à une religion. » Il décrète également, dans le même ouvrage, « Le Juif n’a jamais été un nomade, mais toujours un parasite, prospérant grâce à la substance des autres. » Les Nazis utilisaient également des descriptions des caractères physiques des Juifs, pour souligner la prétendue infériorité des Juifs. On trouvait d’abord les descriptions physiques classiques, comme le nez crochu, le corps trapu… Mais on utilisait également des théories soi-disant scientifiques, comme par exemple l’ouvrage de Max Nordau, « Entartung ». Dans cet ouvrage, Nordau fait une interprétation « médicale » et sociale des causes de la dégénération dans la société. Les Nazis ont repris cet ouvrage et ces théories, et les ont appliquées aux Juifs. (Nordau, il est intéressant d’ajouter, était Juif lui-même.) » (Source : propagande-nazie.e-monsite.com)

Les reptiliens étant omniprésents dans la culture actuelle et étant souvent des représentation d’êtres « menteur, un homme malhonnête qui ferait tout pour cacher la véritable impureté de la race à laquelle il appartenait » on peut se demander, à juste titre, si la doctrine nazi n’a pas contaminée, après guerre, la société libérale naissante et si la pluparts des défenseurs des valeurs de notre société contemporaine ne défendent pas une idéologie dont ils seront les premières victimes.

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Affiche de propagande nazi : notons le slogan qui se rapproche de certains propos des théoriciens du complot faisant d’eux, « à l’insu de leur plein gré », des complices à la transmission de théories nazis ayant contaminés la société de consommation actuelle ou la propagation du fléau se fait de manière économique et culturelle, et faisant des personnes dénonçant le complot des complices involontaires.

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Propagande antisémite montrant une humaine kidnappée et abusée sexuellement par un envahisseur juif faisant penser aux récits de propagande ufologiques ou des humaines sont kidnappées par des envahisseurs extraterrestres qui abusent d’elles sexuellement. Visiblement, on utilise les mêmes récits pour transmettre la peur de l’autre et continuer l’œuvre aryenne.

 

(1) Mettons à mal la fameuse réflexion des ufologues qui veut qu’un témoignage est jugé irréfutable « vu que les témoins ne s’intéressent pas aux histoires d’ovni et d’extraterrestres ». En effet, comment un humain vivant dans la société de consommation qui est la notre peut ignorer à quoi ressemble un extraterrestre ou « une soucoupe volante » ? Rappelez vous de cette pub pour le bœuf mettant en scène des petits hommes verts : combien de personnes ont pu la louper ? Combien de personnes peuvent elles ne pas avoir vu la couverture d’un spécial ovni de « Science et avenir » ou la représentation d’un alien sur un magazine ciné ou un comics lorsqu’ils achètent leur journal (et cela concerne aussi la période des années 50 avec des magazine comme Amazing Stories entre 1926 et 1954) ? Sans parler des reportages à sensation que l’on regarde, l’été, après l’apéro, endormis par la chaleur. L’argumentaire voulant qu’un homme est crédible parce qu’il ne s’intéresse pas à la science-fiction et au paranormal ne me semble pas défendable.

(2) « Dieu égyptien primitif du soleil, créateur du ciel et de la terre, il personnifie le soleil dans sa phase descendante, voire au crépuscule. Il fut syncrétisé plus tard avec Rê, le dieu du soleil levant, en tant que dieu Atoum-Rê. Son centre principal de culte était à Héliopolis, qu’il a partagé avec Rê. Atoum et Rê étaient parfois tous les deux représentés par le taureau noir Mnevis, soutenant le disque solaire et l’uræus (cobra) entre ses cornes. Les égyptiens l’ont considéré comme le père des pharaons, et il a joué un rôle important dans les rites du couronnement. Atoum a été dépeint sous forme humaine, habituellement en tant qu’homme âgé symbolisant ainsi le crépuscule. Parmi ses animaux sacrés, on trouvait le taureau, le lion, le serpent et le lézard. On a dit qu’Atoum s’est engendré lui-même hors des eaux primitives. Il a alors créé les divinités Shou et Tefnut, avec son sperme par l’acte de masturbation ou, selon les versions, avec sa salive. De ces deux dieux est issu le reste des neuf dieux de l’ennéade héliopolitaine. » (Source : scribe.seiya.free.fr)

Bonus :

«  »… Et puis, je lui ai demandé d’où il venait. Parce que je savais qu’il ne venait pas de la terre et que je voulais savoir d’où. Et, il m’a demandé si je connaissais la géographie de l’univers. Tout ce que je savais c’était ce qu’on nous avais appris à l’école. Que le soleil est le centre du système solaire et qu’il y avait neuf planètes. Mais, depuis, nous avions évidemment fait des progrès. Je lui ai parlé de Harlow Shapley ; il a écrit un livre. Et, j’avais vu des photos qu’il avait prises de millions et de millions d’étoiles dans l’univers. Mais, je n’en savais guère plus. Et, il me dit qu’il aurait préféré que j’en sache un peu plus ; je lui dis que moi aussi. Et, il a traversé la pièce, il est allé jusqu’à la tête de la table, et, il a fait quelque chose et le métal du mur s’est comme ouvert. Et il a sorti une carte et il m’a demandé si j’enavais déjà vu une pareille.

Alors, j’ai aussi traversé la pièce et je suis allée me pencher sur la table, et j’ai regardé. C’était une carte oblongue. Elle n’était pas carrée. Elle était beaucoup plus large que longue. Et, il y avait des tas de points dessus. Il y en avait partout. Certains petits, comme des têtes d’épingle et d’autres grands comme des pièces de monnaie. Et, il y avait des lignes, elles passaient sur certains des points ; des lignes courbes qui reliaient un point à l’autre. Et, il y avait un grand cercle et il y avait des tas de lignes qui en sortaient. Un tas de lignes qui allaient vers un autre cercle assez proche, mais pas aussi grand. Et c’étaient de grosses lignes. Je lui ai demandé ce qu’elles signifiaient et il m’a répondu que les grosses lignes étaient des routes commerciales. Et, les lignes continues représentaient des endroits où il leur arrivait d’aller ; quant aux lignes en pointillés c’étaient des routes d’expéditions… Je lui ai demandé où était son port d’attache, et il a dit,

- Où vous situez-vous sur cette carte ?

J’ai bien regardé ; j’ai ri et je lui ai dit,

- Je ne sais pas.

Alors, il a dit,

- Si vous ne savez pas où se trouve votre planète, il ne servirait à rien que je vous dise d’où je viens. Et, il a roulé la carte et il l’a replacée dans cette ouverture du mur qu’il a ensuite, refermée.. » (Récit de Betty Hill)

Source:  (forum-ovni-ufologie.com)

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