Vingt mille lieux sous la Terre 4.

Le « département zéro » est un secteur de l’ombre des services secrets roumains, car il s’ occupe d affaires touchant au paranormal. Depuis qu’ un satellite US de reconnaissance a repéré en 2002 une mystérieuse cavité sous les monts Bucegi en Transylvanie, le Pentagone, de hauts responsables de la Franc-Maçonnerie et le Département Zéro sont en effervescence. Avec l’ aide d’ un spécialiste roumain doué des facultés paranormales nécessaires pour lever les barrières énergétiques protégeant le lieu, et de militaires américains dotés de technologies de pointe, ils ont pu accéder en 2003 à un hall d’archives secrètes doté de technologies très avancées, laissé par une civilisation inconnue, sous le milieu de la montagne non loin de l’emplacement du Sphinx roumain. De ce hall partent trois tunnels reliés à d’autres lieux mystérieux, sous d’autres continents ou à l’intérieur de la Terre. (Résumé du livre « Découverte au Bucegi : Base extraterrestre et Histoire de l’humanité » de Rad Cinamar)

Le Sphinx qui n’en était pas un :

Ces trovanti (ro), comme les appellent les scientifiques roumains, ou babele (« vieilles femmes »), n’ont rien de paranormal ni de miraculeux : ce sont de belles concrétions naturelles issues de couches sédimentaires détritiques (grès et conglomérats) du Miocène supérieur dans certaines régions (Olténie), du Crétacé et du Jurassique dans d’autres (Monts Bucegi) ; concrétions comme on en trouve dans beaucoup d’autres régions du monde, y compris en France. Il existe un excellent article en français sur ces « pierres vivantes » sur le site de la Société Géologique de France. Le « Sphinx » de Bucegi est d’ailleurs issu des mêmes terrains, et l’on voit que les couches qui le constituent contiennent elles-mêmes des concrétions :

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Ce « Sphinx », qui ne ressemble à un sphinx que sous un angle bien précis, est lui-même le résultat de processus naturels d’érosion de ces conglomérats : érosion éolienne et érosion périglaciaire (cryonivation ou nivation), et il n’a reçu ce nom de « sphinx » que pour attirer les touristes.

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Le « Sphinx » sous un autre angle.

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Carte postale du début du XXème siècle montrant le « Sphinx », qui ne porte à l’époque que le nom de « babele ».

Source : http://irna.lautre.net/

L’origine de l’humanité plus ancienne que prévu :

L’apparition du genre Homo recule de 400 000 ans et celle des premiers outils de… 700 000 ans. Ces deux découvertes majeures, annoncées au printemps 2015, éclairent d’un jour nouveau le scénario de nos origines.

La corne de l’Afrique est une région tourmentée qui fait l’actualité pour de tristes raisons. En Somalie, les shebab tentent d’imposer un État islamique. Ils ont semé la terreur au Kenya, avec cet attentat à l’université de Garissa qui a tué des dizaines d’étudiants. L’Érythrée prend des allures de bagne, d’où cherchent à fuir des migrants qui s’entassent sur des bateaux pour rejoindre l’Europe, dans l’espoir d’un monde meilleur.

Les paléoanthropologues connaissent cette région pour d’autres raisons : elle fut l’un des berceaux de l’humanité, abritant il y a 3 millions d’années plusieurs types d’australopithèques (dont la célèbre Lucy). Un million d’années plus tard y sont apparus les premiers humains (Homo habilisHomo erectus), puis sans doute les premiers Homo sapiens, il y a 200 000 ans environ. C’est ici aussi qu’ont été découverts les plus vieux outils du monde.

Deux découvertes majeures viennent d’être faites dans la région. Elles contribuent à reculer singulièrement la date de nos origines et redistribuent du même coup les cartes concernant les scénarios de naissance de l’humanité.

Jusqu’ici les plus vieux fossiles humains connus appartenaient à l’espèce Homo habilis, datés de 2,4 millions d’années environ. Or, en décembre 2013, Brian Villmoare, de l’université du Nevada, annonçait la découverte du « plus ancien fossile du genre Homo ». Son équipe a retrouvé un bout de mandibule daté de 2,8 millions d’années sur le site de Ledi-Geraru, dans l’Afar (Éthiopie). Les paléoanthropologues savent faire parler une mandibule. La dentition et la forme de la mâchoire ont la petite taille de celles des humains ; en revanche, le menton est typique des australopithèques. Ces traits à la fois modernes (Homo) et anciens (australopithèque) en font donc un candidat idéal pour la transition entre les deux groupes. Et donc pour comprendre l’origine du genre Homo.

En reculant ainsi les origines des humains de 400 000 ans, on aurait pu se rapprocher de la date des plus vieux outils de pierre connus, trouvés dans la même région. On pourrait en conclure que l’apparition du genre Homo et l’invention des outils sont contemporaines. Sauf qu’une autre découverte majeure, annoncée en mai 2015, vient remettre en cause ce bel agencement. À quelques centaines de kilomètres plus au sud, au Kenya, l’équipe dirigée par Sonia Harmand a mis au jour des outils datant de 3,3 millions d’années, soit 700 000 ans plus vieux que les plus anciens outils trouvés à ce jour et 500 000 ans avant notre plus vieil humain ! 3,3 millions d’années : c’est l’époque des australopithèques. Cela confirme que la fabrication de ces outils n’est sans doute pas le fait du genre Homo.

Des australopithèques qui ont vécu entre 5 et 3 millions d’années en Afrique, on connaît bien la petite Lucy (en fait un nouvel examen de son squelette a montré que Lucy était… un mâle). Plusieurs types d’australopithèques ont coexisté vers 3,3 d’années comme AmanensisAfarensisAfricanus, etc. Certains ont évolué vers les paranthropes (une forme robuste d’hominidé, éteinte sans descendance). Un autre rameau a sans doute évolué vers la lignée humaine. C’est du moins ce que l’on pensait avant la découverte de Kenyathropus platyops (homme à face plate du Kenya), un genre d’hominidé distinct des australopithèques et qui a vécu à la même époque, dont le fossile a été retrouvé en 1999 au bord lac Turkana (Kenya). À moins encore que l’ancêtre du genre Homo soit ce nouvel australopithèque (Australopithecus deyiremeda) dont la découverte en Éthiopie a été annoncée le 1er juin 2015. Un autre ancêtre possible des humains est Little foot, un australopithèque d’Afrique du Sud : les récentes analyses démontrent qu’il est plus vieux qu’on le croyait. Il remonterait en effet à 3,67 millions d’années, plus loin que Lucy.

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Dans le petit monde des paléoanthropologues, chaque équipe pense tenir son « chaînon manquant » entre les australopithèques et les humains. Cette profusion de types d’anciens humains est le signe d’une « évolution buissonnante », d’une grande variabilité, peu compatible avec l’idée d’une ligne directrice unique d’un ancêtre à l’autre. Il est donc peu probable que l’on découvre un jour « le » bon candidat pour la transition vers le genre Homo.

Que sait-on de ces premiers outils, retrouvés récemment en Éthiopie ? Parmi la centaine de pierres taillées retrouvées sur le site, les plus grosses sont de lourds blocs de lave d’où ont été détachés des éclats tranchants. Ils sont issus d’une technique de fabrication « sur enclume », un procédé qui mobilise trois objets : l’enclume (qui sert de support), le bloc de pierre (qui va être cassé pour former l’outil) et le percuteur (qui vient frapper le bloc). Des éclats coupants sont ainsi séparés et serviront de lame tranchante, de hachoir ou de racloir.

Ces outils étaient probablement utilisés par des australopithèques. Certains parlent déjà d’une industrie « Lomekwi », du nom du site de découverte. Une chose est sûre, ces outils n’appartiennent pas à l’industrie d’Oldoway (dite des choppers ou « galets aménagés ») associée jusque-là aux plus anciens outils. Ils sont plus anciens.

Quelles sont les capacités cognitives nécessaires pour fabriquer ces objets ? Avouons-le : les chercheurs ne savent pas répondre précisément à cette question, faute d’une théorie sur l’essor de l’intelligence au cours de l’évolution. Ce que l’on a appris ces dernières années de recherche tient en quelques grandes lignes. L’usage d’outils n’est le pas le seul fait des humains (les chimpanzés utilisent des enclumes et des percuteurs pour casser des noix). Mais fabriquer des outils (avec un bord tranchant qui servira à désosser une carcasse) est une autre affaire. Cela suppose un certain niveau cognitif. Les chercheurs s’accordent sur le fait qu’il faut, par exemple, une capacité d’anticipation : il faut planifier une activité à moyen terme, puis la décomposer en une suite d’actions. Cette suite d’actions, que le préhistorien André Leroi-Gourhan nommait « chaîne opératoire », fait appel aux fonctions exécutives situées dans le lobe frontal.

Pour Dietrich Stout, chercheur à l’Emory University (Atlanta, États-Unis), la découverte des plus vieux outils fournit en tout cas un nouvel élément pour modéliser l’intelligence des anciens hominidés. Avec la découverte de Lomekwi, on sait désormais qu’il a existé, il y a 3,3 millions d’années, un type d’hominidé qui n’était pas encore un humain, mais dont l’intelligence dépassait de loin celle du chimpanzé. À ce titre, il fait tout de même partie de notre lointaine histoire.

Source : https://www.scienceshumaines.com/


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Vingt mille lieux sous la Terre 3.

Commençons par de l’auto-citation, l’actualité venant donner de nouvelles pistes de réflexion. En mai 2014, j’écrivais ceci :

Maintenant, parlons de la trilogie Tekeli-li. Vous allez me dire : c’est quoi un Tekeli-li ? Tout commença par le roman « Les Aventures d’Arthur Gordon Pym » écrit par Edgar Allan Poe publié en 1858. Dans ce premier roman, Poe décrit les aventures d’un jeune marin en route pour le Pole Sud, aventures mi-réalistes, mi-fantastiques dignes de Jack Sparrow, et se termine par la découverte d’une étrange forme blanche en Antartique. Découverte qui laissera sans voix l’auteur car le roman s’achèvera brusquement. Cette découverte, liée à l’énigme des Pôles et au mythe de la Terre Creuse, s’accompagne de cris d’oiseaux blancs (pingouins ?) hurlants « Tekeli-li », reprenant les cris de terreur d’un peuple autochtone rencontré précédemment sur une ile voisine. Que vit Gordon Pym ? La réponse viendra en 1864 dans un récit imaginé par le Spielberg de l’époque : Jules Verne. Dans « Le Sphinx des Glaces », le bon Jules nous apprend que ce n’est pas Gordon Pym qui a vécu le récit mais Dirk Peter, ancien mutin et compagnon de voyage de Gordon Pym qui aurait raconté le récit à Poe sous pseudonyme donc. Peter aurait vu une montagne en forme de Sphinx, montagne étrange car ayant de forte propriétés d’aimantation. Montagne où serait enterrer Gordon Pym. Inutile de dire que devant cette découverte hallucinée, Peter poussa un cri qui n’avait point été reproduit depuis les temps antiques (« Quel nez !!! » s’exclama Cléopâtre la première fois qu’elle vit le Sphinx du plateau de Gizeh). Quel étrange mystère renferme cette montagne hallucinante ? Il faut attendre 1936 pour avoir la réponse. Dans « Les Montagne Hallucinées », Lovecraft, le Ridley Scott de l’époque, nous raconte la découverte d’une cité prométhesque conçue par une race extraterrestre, les Anciens, créatures en formes d’étoiles et qui créèrent des esclaves, les Shoggoth, « sortes d’amas gélatineux munis de multiples yeux et de gueules aux dents acérées pouvant changer de forme et prendre des proportions phénoménales. » La cité renferme également des pingouins albinos géants pratiquement dépourvus d’yeux ainsi qu’un amas organique, semblable à la créature du film de John Carpenter, The Thing, descendant des Shoggoth, dont la terreur justifie le départ précipité des héros de l’histoire. Une chose innommable hurlant « Tekeli-li, Tekeli-li » reproduisant un son émis par ses créateurs. Ainsi, on trouve une cité ou la forme pyramidale est omniprésente (entre autres formes cubiques et étoilées), générant une énergie, gardée par un Sphinx et recelant l’histoire d’une civilisation antédiluvienne ainsi que d’étranges animaux. Espérons qu’il n’existe pas de lieu similaire sur notre planète car nul ne sait ce que pourrait renfermer cet Arche de Noé.

Et si la trilogie Tikeli-li se poursuivait malgré tout ? Parlons un peu de la Grande Intelligence présente dans les épisodes de la série culte : Doctor Who. Voici un résumé de son histoire :

« Elle apparaît pour la première fois dans l’épisode « The Abominable Snowmen» (L’Abominable Homme des Neiges) en 1967. L’épisode se situe dans une lamasserie au Tibet dont le chef, Padmasambhava semble être sous la menace de Yog-Sothoth, une conscience éthérée existant depuis des millénaires et se présentant finalement sous le nom de « The Great Intelligence » (La Grande Intelligence.) Celle-ci contrôle des robots-Yétis commandés grâce à des sphères.

On entend parler du personnage plus tard dans la saison, en 1968 dans l’épisode « The Web of Fear » où la Grande Intelligence envahi Londres depuis le Métro de Londres. L’épisode voit la réapparition des robots-Yétis et introduit le personnage récurrent de Lethbridge-Stewart.

En 2012 dans l’épisode spécial de noël : « La Dame de glace » le Docteur enquête sur l’apparition d’étranges bonhommes de neiges au XIXe siècle et croise un homme, le Dr Siméon (joué par Richard E. Grant.) Celui-ci est possédé depuis l’enfance par une créature extra-terrestre contenue dans un flocon de Neige. Il finit par construitre une machine à son image (dont la voix est incarnée par Ian McKellen.) Celle-ci finira par le désincarner, le transformant en pur être d’esprit. Le Docteur s’aperçoit qu’il vient d’assister à la création de la Grande Intelligence telle qu’il l’a connu par deux fois par le passé.

Dans l’épisode suivant « Enfermés dans la toile » la Grande Intelligence est à l’origine de l’enfermement d’être humains par une corruption via le Wi-fi. L’épisode prend place au XXIesiècle et se situe chronologiquement après les épisodes de la premières série.

On revoit la Grande Intelligence une 3e fois dans l’épisode final de la Saison 7 : « Le Nom du Docteur » où celle-ci tente de connaître le véritable nom du Docteur afin d’ouvrir son tombeau sur Trenzalore. Il découvre alors la ligne temporelle du Docteur une sorte de flux temporel permettant d’accéder à l’intégralité des vies du Docteur (jusqu’à sa 13e incarnation.) La Grande Intelligence s’incarne alors à l’intérieur et commence à effacer l’existence du Docteur en le menaçant dans ses différentes vies. Clara Oswin Oswald se sacrifie en incorporant la ligne temporelle, se réincarnant des centaines de fois à différents moments de l’espace-temps afin de sauver le Docteur. » (Source : Wikipédia, le site qui permet de concevoir un article en allant à l’essentiel sans avoir à se coltiner le résumé des œuvres citées.)

Notons que les scénarios de « The Abominable Snowmen » et « The web of Fear » sont dus à Henry Lincoln, auteur de « L’Enigme Sacrée » consacré à l’énigme de Rennes-Le-Château et qui servit de base à Dan Brown pour son célèbre Da Vinci Code. Qui est donc Yog-Sothoth, cette fameuse Grande Intelligence ? La Providence veut que Lovecraft en a parlé dans son œuvre : « Yog-Sothoth, «le tout en un et un en tout», demeure dans les interstices séparant les plans de l’existence composant notre univers, où il apparait comme un conglomérat de globes iridescents toujours fluctuants, s’interpénétrant et se brisant. Son diamètre peut atteindre cent mètres. Il est le maître de l’espace-temps et il est surtout le dieu des magiciens et des sorciers. Il demande en échange de ses faveurs que la voie de notre planète lui soit ouverte afin de pouvoir la piller et la ravager. Yog-Sothoth est la clé et la porte vers d’autres dimensions. »

Hors, il vient de paraître en France la traduction d’un ouvrage de Rad Cinamar « Découverte au Bucegi : Base extraterrestre et Histoire de l’humanité » qui semble apporter de nouveaux éléments en racontant une histoire (Fiction ? Documentaire ? Mélange des deux ?) qui semble étrangement proche des œuvres citées précédemment, comme si toutes ces histoires avaient une base (extraterrestre ?) commune. Bien entendu, inutile de dire qu’il faut garder quelques distances avec toute la partie complotiste du récit. On voit mal, par exemple, ce que viennent faire les membres du Bilderberg (organisme bien réel comme le prouve cette interview de Manuel Valls qui circule sur le net) mais qui tient plus de la mafia économico-politique que du milieu archéologique. De même, le terme d’Illuminati est tellement mis à toutes les sauces qu’il finit par ne plus rien dire, toute personne ayant un minimum de réussite étant systématiquement, par définition, un Illuminati. Le problème des thèses complotistes étant qu’elles ont tendance à rajouter du complot sur le complot. Ainsi, un simple délit d’initié se termine sur Alpha du Centaure. Pendant que l’on regarde vers KIC 8462852, on ne s’étonne pas que Nicolas Sarkozy devienne membre du conseil d’administration d’ Accorhotels propriétaire du Sofitel de New-York. C’est DSK qui doit être content. De plus, gardons nos réserves sur ce mystérieux groupe secret, le Département Zéro, dont le nom fait penser à une série britannique de 1969 avec Peter Wyngarde, tellement secret que l’on soupçonne ses membres de ne pas être au courant qu’ils en font partis. On est un peu dans le cas de figure du blogueur publiant un document tellement secret que même le Président ignore son existence et qui ne s’étonne pas de ne pas prendre une bastos à chaque fois qu’il va acheter son pain le matin. Ce qui doit arriver à l’auteur du livre vu qu’il tient à rester cacher (comment touche t’il ses droits d’auteur ?).

Dans un autre ordre d’idée, il faut aussi rappeler que, durant la seconde guerre mondiale, le peuple juif était assimilé à des reptiliens. Ainsi, la plupart des théories complotistes « dénonçant » le complot reptilien sont en fait des théories anti-juifs. Vous ne trouvez pas étrange que la famille la plus associée au complot reptilien est la famille royale britannique alors que la reine Elisabeth II est connue pour son rôle actif durant la seconde guerre dans la résistance alliée, donc en faveur du peuple juif ? Les théories reptiliennes ciblent en fait un peuple qui fut opprimé plusieurs fois durant l’histoire. Ce qui ne veut pas dire qu’une forme de vie reptilienne n’exista pas sur la planète (après tout, les dinosaures précédèrent l’homme). Fin de la parenthèse.

Pourquoi, en matière d’archéologie alternative, se sent on obligé de noyer la découverte sous une cascade de théories complotistes discréditant l’ensemble comme si la découverte n’était déjà pas suffisamment spectaculaire ?

Citons donc le résumé du livre :

Le « département zéro » est un secteur de l’ombre des services secrets roumains, car il s’ occupe d affaires touchant au paranormal. Depuis qu’ un satellite US de reconnaissance a repéré en 2002 une mystérieuse cavité sous les monts Bucegi en Transylvanie, le Pentagone, de hauts responsables de la Franc-Maçonnerie et le Département Zéro sont en effervescence. Avec l’ aide d’ un spécialiste roumain doué des facultés paranormales nécessaires pour lever les barrières énergétiques protégeant le lieu, et de militaires américains dotés de technologies de pointe, ils ont pu accéder en 2003 à un hall d’archives secrètes doté de technologies très avancées, laissé par une civilisation inconnue, sous le milieu de la montagne non loin de l’emplacement du Sphinx roumain. De ce hall partent trois tunnels reliés à d’autres lieux mystérieux, sous d’autres continents ou à l’intérieur de la Terre.

Ce livre est le récit exact et détaillé de cette découverte et des intrigues qui l’ont entourée, et au-delà, il ouvre des perspectives sur l’ouverture d’une nouvelle ère pour l’Humanité. 3 autres livres compléteront cette découverte capitale. »

Ce récit semble faire écho à ce que j’ai appelé « trilogie Tekeli-li » comme si un message crypté se transmettait au travers de plusieurs œuvres littéraires. Voir cinématographique, vu que la trame de l’histoire racontée est proche de celle du film « Prometheus », film souvent critiqué pour son scénario paresseux mais qui s’avère moins simpliste que crypté, à l’instar de « 007 SPECTRE » ou « Le réveil de la Force », ce que, normalement, les fans de paranormal et de science-fiction ont compris depuis longtemps.

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On trouve en Egypte une étrange gravure montrant une représentation d’un monde souterrain dont les entrées sont gardés par deux Sphinx (cf. la maison de Sokar). La gravure fait curieusement écho au récit de Rad Cinamar, en particulier son livre « Le mystére égyptien : Découverte au Bucegi » :

Le « Département Zéro » est un secteur de l’ombre des services secrets roumains, car il s’occupe d’affaires touchant au paranormal. Depuis qu’un satellite US de reconnaissance a repéré en 2002 une mystérieuse cavité sous les monts Bucegi en Transylvanie, le Pentagone, de hauts responsables de la Franc-Maçonnerie et le Département Zéro sont en effervescence. Avec l’aide d’un spécialiste roumain doué des facultés paranormales nécessaires pour lever les barrières énergétiques protégeant le lieu, et de militaires américains dotés de technologies de pointe, ils ont pu accéder en 2003 à un hall d’archives secrètes doté de technologies très avancées, laissé par une civilisation inconnue, sous le milieu de la montagne non loin de l’emplacement du Sphinx roumain. De ce hall partent trois tunnels reliés à d’autres lieux mystérieux, et l’un d’entre eux mène en Egypte. Ce livre est le récit de l’exploration de ce tunnel.

Autre oeuvre semblant faire écho au Bucegi : le livre d’ H.G. Wells : « La machine à explorer le temps » dont j’écrivais, autocitation bis, en 2014 ce décryptage :

Heureux sont les spectateurs ayant eu le privilège d’assister à la projection du chef d’œuvre de George Pal en 1960, « La machine à explorer le temps », car ils ont eu accès à une troublante partie de réponse à l’un des plus grand mystère existant. En effet, dans ce film, George (Pal ? Wells ?), un inventeur, se propulse du 31 décembre 1899 au 13 septembre 1917. Constatant que le monde est en guerre, il décide d’explorer le futur afin de voir si le monde peut vivre en paix, si cela est dans ses possibilités. Après une nouvelle escale le 19 juin 1940, nouvelle guerre mondiale, il arrive à ce jour maudit du 18 août 1966. Maudit car, année en 6 oblige, il assiste, impuissant à un bombardement nucléaire qui détruit la civilisation. Pour échapper au cataclysme (Big-Bang ?), il n’a d’autre choix que la fuite en avant, dans un futur lointain, d’autant que sa machine se retrouve piégé dans une montagne (période des dinosaures ?), l’obligeant à attendre que celle-ci ne disparaisse avec l’érosion. Le moment arrive et il se retrouve afin dans un monde paradisiaque (l’Eden ?) au pied d’un gigantesque Sphinx abritant, il le découvrira par la suite, l’entrée d’un monde souterrain (Agartha ? Duat ? Enfer ?) ou vivent des créatures cannibales ayant accès à la technologie : les Morlocks (Annunakis ? Dzorls ? Siluriens ? Démons ? Lémuriens ?). Ceux-ci dominent un peuple vivant en harmonie avec la nature, blonds et beaux, les Elois (Elohims ? Thals ? Anges ? Vénusiens ? Ummites ?). Tombé amoureux de Weena, une Eloi qu’il sauva de la noyade, il aidera le peuple opprimé à se libérer des Morlocks tels Moise. L’action se passe en 802 701 dans le futur mais pourrait se passer en 802 701 avant l’entité  Jésus que cela ne changerait rien à l’histoire.

Prenant le principe d’un temps cyclique, d’une boucle temporelle, George n’a t’il pas, dans sa fuite en avant, fait un tour complet du cadran, se retrouvant à l’époque suivant le déluge, la chute de l’Atlantide (notre monde dans le futur ?). Dans ce cas, vu que les Elois tiennent leur savoir d’anneaux leur racontant le passé (notre époque) comme on raconte des histoires aux enfants pour les endormir, expliquant pourquoi l’anglais est la langue de ces mêmes Elois, cela donnerait, ironiquement, crédit à l’Abbé Boudet. Dans cette logique de temps cyclique, ou l’on ne parle plus de précognition mais de chromosomes mémoires, ni de résurrection mais de renaissance, il faut imaginer le temps comme un immense cercle au centre duquel ces « Etres », ces Timekeepers, posséderaient les pleins pouvoirs, le contrôle absolue de l’anneau temporel ou les pauvres humains vivent emprisonnés. A noter, l’aspect circulaire de la mythique Atlantide, indice ?

De plus, dans le cas des multiverses, des mondes parallèles, en prenant le cas que ces mondes ont un temps circulaire, et tenant compte qu’ils se croisent, on obtient une forme, en les rassemblant de manière schématique, évoquant l’ADN. L’ADN temporel serait elle à la base de la vie ? Humour, on peut se demander à quoi aurait ressemblé l’homme si l’ADN temporel ressemblait à  Zeta Reticuli.

Imaginons nous à la place d’un voyageur temporel. H. G. Wells, en temps qu’inventeur, littérairement parlant, de la machine à explorer le temps, ne serait il pas une destination logique pour un voyage touristique ? On peut penser que des voyageurs temporels ont rencontrés, incognito ou non, le célèbre auteur et cela, paradoxalement, peut être avant qu’il n’écrive son célèbre récit. Peut être l’ont ils emmené faire un voyage ? Dans ce cas, on serait dans le cas de l’oeuf et de la poule, Wells devenant le chroniqueur des récits temporels. Au point de servir de base à un héros de la BBC ? Peut être n’est ce pas innocent de voir, dans l’épisode « Timelash », un mystérieux docteur rendre visite à Wells en une journée de 1885.

Soulignons que le concept de temps cyclique a été intégré à la saga de George Lucas où les personnages sont condamnés à revivre des situations identiques comme emprisonnés par le destin. Inutile de préciser que je n’apprends rien au vrai fan de Star Wars.

Rey sera t’elle l’Élue qui permettra de briser le Cycle ?

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Comme un air de famille entre le film Alien et ces pierres  étranges semblant sortir d’une oeuvre de Lovecraft et qui se trouvent pourtant sur le Mont Bucegi.

On peut de ce fait, s’interroger sur la présence de cette chose à l’intérieur de cette Montagne Hallucinée, cette chose innommable dépourvue de forme et semblant hors du temps, comme Yog-Sothoth ou Satanakhan dans la série Sharivan, que l’on pourrait rapprocher des créatures décrites par Eric Frank Russell dans son livre « Guerre aux invisibles » : les Vitons : « On sait depuis longtemps que l’énergie nerveuse produite par la pensée, de même que la réaction des émotions glandulaires, est de nature électrique ou para-électrique : c’est de cette énergie que se nourrissent nos mystérieux seigneurs. »

 

 Nous, qui n’appartenons pas aux castes supérieures, en mourant, nous devenons la proie-esclave de l’Entité Noire ; nous l’enrichissons en énergie et alimentons sa haine envers les habitants de cette planète que nous mêmes ne haïssons pas, puisqu’ils nous sont aussi indifférents que peuvent l’être leurs animaux familiers. Quand nous mourons, et pas avant, malheureusement, nous accédons à un autre niveau de compréhension. L’Entité Noire ne hait pas seulement les Terriens : imbriquée dans les structures cristallines de la matière de son univers local – elle en occupe simultanément plusieurs, dans la galaxie – elle souffre de son immobilité, de son confinement et distille sa rancœur, la projette vers tout ce qui est mouvement, déplacement, liberté, donc aux animaux, aux habitants de cette planète et, par contrecoup, à nous-mêmes, les Dzorls ! Une anomalie que, de notre vivant, nous ne pourrions comprendre ou admettre. (Jimmy Guieu, E.B.E. 2 L’entité noire d’Andamooka)

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A défaut d’authentifier le récit de Rad Cinamar sur le Mont Bucegi, endroit tellement secret que des milliers de touristes s’y rendent chaque semaine, cela démontre que l’auteur possède une certaine culture.

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Imaginez la même scène avec la Zone 51.

Vingt mille lieux sous la Terre 2.

 Comme je dis toujours, j’suis de religion catholique. Moi, tout ce qui est le serpent avec Adam et Eve et la pomme, j’y crois plus. J’suis trop malin pour ça. Parce qu’un serpent est gentil, et une pomme c’est bon. Ça contient de la pectine. C’est anti-cholestérol. » (Jean-Claude Vandamme)

En matière d’archéologie alternative et dans la quête d’une preuve de la véracité du mythe des Anciens Astronautes, une découverte faite dans le Grand Canyon pourrait apporter une réponse à l’énigme et remettre en cause nos croyances. Apprêtons nous à visiter ce lieu étrange, aider par des références à la culture indienne, sumérienne et à la pop culture japonaise et britannique, un site Egyptien (ou du moins apparenté) caché en Arizona.

« Une légende hopi raconte qu’un complexe très ancien de réseaux et de tunnels existe sous Los Angeles et, dit-elle, une race de lézards l’occupait il y a 5 000 ans. En 1933, G. Warren Shufelt, un ingénieur minier de Los Angeles, a revendiqué la découverte du réseau. On dit qu’aujourd’hui, des rituels franc-maçonniques malveillants sont entretenus dans ce complexe de tunnels. »

« En 1909, G.E. Kincaid a découvert près du Grand Canyon, en Arizona, une cité souterraine construite avec la même précision que la grande pyramide. Elle était assez vaste pour accommoder 50 000 personnes et, selon le chef de l’expédition, le professeur S.A. Jordan, les corps momifiés découverts sur le site étaient d’origine orientale ou possiblement égyptienne. De nombreux artefacts ont été trouvés, y compris des instruments en cuivre aussi dur que de l’acier. L’Institut Smithsonian de Washington D.C., s’est assurée que ces trouvailles demeurent inconnues du public (c’est son travail !) et personne ne l’aurait su n’eut été de deux articles publiés dans un journal local, The Arizona Gazette, en avril 1909. »

« Le chercheur et auteur, John Rhodes prétend avoir localisé ce site et il le relie à Sipapuni, le monde souterrain d’où les indiens Hopis disent être originaires. Selon leurs légendes, les Hopi auraient vécu à l’intérieur de la terre et auraient été nourris et vêtus par un “peuple de fourmis”, probablement les extraterrestres connus comme étant “les Gris”. Les Hopis font référence à leurs ancêtres comme à leurs “frères serpents” et le plus sacré de leurs rituels souterrains est la danse du serpent. Comme je continuerai à le préciser, ce ne sont pas tous les reptiliens qui ont des intentions malveillantes et je ne souhaite pas diaboliser la souche reptilienne. » (Source : rustyjames.canalblog.com)

Notons que les hopis disent que leurs ancêtres sont d’origines reptiliennes et non qu’ils sont des créations d’une race reptilienne. Ainsi, tout humain qu’ils soient, les hopis vivent sur une terre jadis peuplée de reptiliens et qui fut, ultérieurement, colonisé par une race humanoïde. On se trouve dans le cas de l’italo-américain qui parle de ses ancêtres sans prendre en compte que ceux-ci viennent d’Europe et que l’Amérique était jadis peuplé par un autre peuple, ceux que l’on nomme, à tord, vu que l’Amérique n’est pas les Indes, les indiens. Mettons nous en situation : imaginez des gardiens de prison qui se transmettent le poste générations après générations, surveillant des prisonniers enfermés dans les bas-fonds du bâtiment. Imaginez que les prisonniers soient de moins en moins nombreux jusqu’à leur disparition totale et, simultanément, les gardiens continuant leur fonction. Plusieurs générations passent. Les descendants des gardiens se retrouvent enfermés dans la prison avec une liste de noms correspondant aux prisonniers : ils en déduisent que les noms correspondent à leurs ancêtres et qu’ils sont eux mêmes les prisonniers, se demandant qui sont les gardiens. N’Est-ce pas ce qui se passa en des temps jadis ou l’ancêtre de l’homme colonisa la planète et exploita ses occupants d’origine ? (1)

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Première photo issu de la série japonaise Gavan/X-or issue de la saga des Space Sheriffs (comprenant X-or/Gavan, Sharivan, Shaider auquel on associe les séries Jaspion et Spielvan). Notez l’association entre le symbole des Space Sheriff et les dessins du plateau de Nazca. (2) Seconde photo : un silurien de la série Doctor Who (Wiki : les Siluriens sont des créatures reptiliennes qui vivent sous terre. Ils auraient été les premiers êtres évolués de la Terre. Persuadés que la Terre allait être détruite par une planète proche d’elle (qui deviendra en réalité la Lune) ils se sont enfuis dans des grottes et ont vécu en état d’hibernation. Réveillés, certains d’entre eux tentent de détruire les humains afin de reprendre possession de la Terre, tandis que d’autres ont l’espoir qu’un traité de paix puisse unir les humains (qu’ils assimilent à des singes) et leur civilisation. Les Siluriens se défendent grâce à un dispositif sonique, situé dans le haut de leur tête permettant de tuer un être humain ou de commander différents appareils. Les Siluriens ont pour animaux de compagnie des dinosaures.) Les Siluriens sont associés, dans la série, avec la race des Sea Devils (Wiki : les Sea Devils sont une autre branche marine de l’espèce des Siluriens. Ce sont des animaux à sang froid capables de respirer sous l’eau ou d’emmagasiner de l’oxygène pour les plongées jusqu’à leur base dans les profondeurs de l’océan. « Sea Devil » est le terme que l’homme a donné à cette espèce mi-homme mi-reptile, bien que cette dénomination semble avoir été adoptée plus tard en l’honneur de leur qualité de guerriers en armures. Les Sea Devils parcourent de longues distances dans des sous-marins ; ils ont mis au point des armes à rayons thermiques dont ils peuvent se servir sous l’eau et ont utilisé le génie génétique pour créer des monstres marins tels que le Myrka. Au moins un groupe de Sea Devils est parvenu à rentrer en contact avec Icthar (avec un « cth »), un survivant de haut rang des Siluriens, première tribu que le Docteur ait rencontrée. Ensemble ils ont tenté d’exterminer la race humaine par une guerre nucléaire. Mais la vulnérabilité des Sea Devils au gaz hexachromite a mis un terme à ce plan désespéré.) On peut assimiler les Sea Devils aux créatures peuplant « Le cauchemar d’Innsmouth » de Lovecraft.

Laissons maintenant G.E. Kincaid raconter sa découverte (propos issus du site « sciences-fictions-histoires.com ») :

 » Je voyageais sur le fleuve Colorado dans un bateau, seul, à la recherche de minéraux. A quelque 42 miles (67 km) en haut de la rivière du El Tovar Crystal Canyon, j’ai remarqué, sur le mur est, des taches dans la formation sédimentaire à environ 2.000 pieds (610 mètres) au-dessus du lit de la rivière. Il n’y avait pas de piste à ce moment, mais j’ai pu finalement l’atteindre avec grande difficulté.

 » L’entrée est à 1,486 pieds (453 m) au-delà du mur du canyon. Au-dessus d’une avancée qui le cachait à la vue de la rivière, se trouvait l’entrée de la grotte. Il y a des escaliers menant à cette entrée à une trentaine de mètres de ce qui était à l’époque le niveau de la rivière.

Quand j’ai vu les coups de ciseau sur la paroi interne de l’entrée, je m’y suis intéressé. J’ai armé mon fusil, je suis entré.

J’ai rassemblé un certain nombre de reliques, que je transportais par la Colorado jusqu’à Yuma, d’où je les ai expédiées à Washington avec les détails de la découverte. Par la suite, d’autres explorations ont été menées. Assez intéressés sont devenus les scientifiques, au point que des préparatifs sont en cours pour équiper notre camp pour des études approfondies, le nombre d’archéologues est en augmentation de 30 à 40.  »

 » Du long passage principal, une autre chambre de mammouth (géante) a été découverte à partir de laquelle rayonne des marques de passages, comme les rayons d’une roue.

Plusieurs centaines de pièces ont été découvertes, atteintes par des passages allant du passage principal, l’un d’entre eux ayant été exploré sur 854 pieds (260 m) et un autre sur 634 pieds (193 m). Les découvertes récentes incluent des artefacts qui n’ont jamais été connus comme originaires de ce pays, et sans doute qu’ils avaient leur origine en Orient. Des armes de guerre, des instruments de cuivre, acérés et durs comme l’acier, indiquent l’état de civilisation atteint par ces personnes.

Le passage principal est d’environ 12 pieds (3,70 m) de large, se rétrécissant à neuf pieds (2,70 m) vers la fin plus loin. Environ à 57 mètres de l’entrée, la première branche secondaire passe à droite et à gauche, le long de laquelle, des deux côtés, un certain nombre de pièces de la taille de pièces de vie ordinaires d’aujourd’hui, même si certaines sont de 30 par 40 pieds carrés (9 par 12 mètres carrés). Elles sont ouvertes par des portes de forme ovale et sont aérées par des trous d’air ronds à travers les murs dans les passages. Les murs sont d’environ trois pieds six pouces d’épaisseur (1,07 m).

Les passages sont ciselés ou taillés aussi droits que pourraient l’être aménagés par un ingénieur. Les plafonds de la plupart des chambres convergent vers un centre. Les passages secondaires partant près de l’entrée prennent à un angle aigu par rapport à la salle principale, mais vers l’arrière ils l’atteignent progressivement par un bon angle dans la direction.  »

 » A plus d’une centaine mètres de l’entrée est le Hall en Croix, de plusieurs centaines de mètres de long, dans lequel on trouve l’idole, ou l’image, du dieu du peuple, assis les jambes croisées, avec une fleur de lotus ou de nénuphar dans chaque main. La forme du visage est oriental. L’idole ressemble presque à Bouddha, bien que les scientifiques ne sont pas certains du culte religieux qu’il représente. Prenant en considération tout ce qu’on a trouvé à ce jour, il est possible que ce culte ressemble le plus à l’ancien peuple du Tibet.

Autour de cette idole se trouvent de petites figurines, dont certaines très belles dans leurs formes, d’autres avec des formes tordues et déformées, symboliques, probablement, du bien et du mal. Il y a deux grands cactus, les bras en saillie, un de chaque côté de l’estrade sur laquelle repose le Dieu. Tout cela est gravé dans le marbre ressemblant à du rocher dur.

Dans le coin opposé de ce Hall en Croix a été trouvé des outils de toutes sortes, en cuivre. Ces gens connaissaient sans doute l’art perdu de durcir ce métal, qui a été tenté par des produits chimiques pendant des siècles sans résultats.

Sur un banc qui court autour de la salle de travail était un peu de charbon et d’autres matières probablement utilisées dans le processus. Il y a également des scories et des trucs similaires à du métal, montrant que ces anciens ont fondu des minerais, mais jusqu’ici, aucune trace d’où ni comment cela a été fait n’a été découverte, ni sur l’origine du minerai.

Parmi les autres découvertes sont des vases ou des urnes et des tasses de cuivre et d’or, très artistiques dans leur conception. Le travail sur la poterie comprend de la céramique émaillée et des récipients vitrifiés.

Un autre passage mène aux greniers comme on en trouve dans les temples orientaux. Ils contiennent des graines de toutes sortes. Un très grand entrepôt n’a pas encore été fouillé, comme il est de douze pieds de haut (3 m 70) et ne peut être atteint que par le haut.

Deux crochets de cuivre dépassent du bord, ce qui indique qu’une sorte d’échelle avait été fixée. Ces greniers sont arrondis, comme les matériaux dont ils sont construits, que je pense être un ciment très dur. Un métal gris se trouve également dans cette caverne, qui choque les scientifiques, son identité n’a pas été établie. Il ressemble à du platine. Parsemé pêle-mêle sur le sol partout se trouvent ce que les gens appellent des « yeux de chat », une pierre jaune sans grande valeur. Chacune est gravée avec une tête du type malais.  »

 » Sculptés sur toutes les urnes, au-dessus des portes et des tablettes de pierre, se trouvent de mystérieux hiéroglyphes, la clé que l’Institut Smithsonien espèrait découvrir. Les gravures sur les tablettes ont probablement quelque chose à voir avec la religion du peuple. Des Hiéroglyphes similaires ont été trouvés dans le sud de l’Arizona.

Parmi les œuvres picturales, seuls deux animaux se trouvent – l’un d’eux ressemble à un animal préhistorique.  »

 » Le tombeau ou crypte dans laquelle les momies ont été trouvées est l’une des plus importantes des chambres, avec les murs inclinés en arrière à un angle d’environ 35 degrés. Sur des niveaux il y a des momies, chacune occupant une tablette taillée séparée. A la tête de chacune est un petit banc, sur lequel on trouve des tasses de cuivre et des pièces d’épées brisées. Certaines de ces momies sont recouvertes d’argile et toutes sont enveloppées dans un manteau d’écorce.

Les urnes ou les découpes aux niveaux inférieurs sont grossières, tandis que quand les niveaux élevés sont atteints, les urnes sont plus fines dans leur conception, montrant un stade ultérieur de la civilisation. Il est intéressant de noter que toutes les momies examinées jusqu’ici se sont révélés être des hommes, pas d’enfants ou de femmes étant enterrés ici. Cela conduit à la conviction que cette section extérieure était la caserne des guerriers.

Parmi les découvertes, aucun os d’animaux n’ont été trouvés, aucune peau, pas de vêtements, pas de literie. La plupart des chambres sont nues mais pour des récipients d’eau.

Une chambre, d’environ 40 (12 m) par 700 pieds (213 m), était probablement la salle à manger principale, puisque des ustensiles de cuisine sont disponibles ici. Que ces gens vivaient ici est un problème, si on suppose qu’ils sont venus du sud en hiver et faisaient de l’élevage dans les vallées, et en allant vers le nord en été.

Au moins 50.000 personnes ont pu vivre dans ces cavernes confortablement. Une théorie est que les actuelles tribus indiennes trouvées en Arizona sont les descendants des serfs ou des esclaves des gens qui ont habité la grotte.

Sans doute un bon plusieurs milliers d’années avant l’ère chrétienne, un peuple vivait ici, qui a atteint un haut degré de civilisation. La chronologie de l’histoire humaine est pleine de lacunes.

Une chose dont je n’ai pas parlé, ayant peut-être un intérêt. Il y a une chambre de passage qui n’est pas ventilée, et quand nous l’avons approchée, une mauvaise odeur de mort nous a frappé. Notre lumière ne pouvait pas pénétrer dans la salle, et jusqu’à ce que de plus fortes soient disponibles, nous ne saurons pas ce que la chambre contient. Certains disent qu’il y a des serpents, mais d’autres pensent qu’elle peut contenir un gaz ou des produits chimiques utilisés par les anciens. On n’entend aucun son, mais ça sent mauvais tout de même.

L’ensemble de l’installation souterraine donne des nerfs fragiles ou la chair de poule. Le sentiment sombre d’avoir comme un poids sur ses épaules, et nos lampes de poche et nos bougies font seulement rendre moins noire l’obscurité. L’imagination peut se vautrer dans des conjectures et rêveries impies à travers les âges qui se sont écoulés, jusqu’à ce que les circuits de votre esprit vous mènent vertigineusement dans l’espace. « 

Bien entendu, il faut tenir compte du facteur « légende urbaine » qui, favorisé par le fait que la découverte a été faite dans un endroit géographique doté de sites à forte connotation égyptienne (on trouve des lieux comme Tour de Set, Tour de Ra , Temple d’Horus,Temple d’Osiris et Temple d’Isis…) et garder à l’esprit qu’une large part d’imagination a pu gonfler une découverte archéologique de manière disproportionnée. On peut aussi, dans le cas ou la découverte est authentique, faire le lien avec la légende du Bison blanc (3) :

« Il y avait deux chasseurs sur une butte.
Ils virent un bison qui s’approchait.
Le bison se roule sur le côté et il devient un bison blanc.
Il s’approche encore, il se roule à nouveau sur le côté et il devient une femme.
Elle s’approche des deux chasseurs.
L’un d’eux veut la faire prisonnière.
Elle le transforme en un tas d’os.
L’autre pense que ce n’est pas une bonne idée.
Il s’assoit pour écouter la femme.
Elle sort de sa poche un bout de bois qui symbolise tous les végétaux.
Puis elle sort une pierre rouge qui symbolise le sang des animaux.
Et elle lui dit:
« Tant que les deux morceaux seront connectés en forme de calumet, il n’arrivera rien à ton peuple »
Depuis, les blancs sont venus, ils ont détruit la forêt. La pipe est déconnectée.
Maintenant il faut essayer de la reconnecter… »

Une histoire qui résonne curieusement avec celle-ci : « La colère d’Ishtar se déchaîne à nouveau ; elle se rend sur les murailles de la ville d’Uruk, d’où elle lance les injures les plus atroces au roi, en le maudissant. Enkidu se saisit alors d’un (du?) membre du taureau abattu, et le jette en signe de moquerie aux pieds de la déesse. Gilgamesh détache les cornes du taureau, qui  peuvent contenir au moins six vats(?) d’huile, et les destine aux onctions rituelles du culte de Lugalbanda, pour qui il avait une  vénération  toute particulière. Après quoi les deux amis, s’étant lavés les mains dans l’Euphrate,  regagnèrent Uruk parmi les acclamations du peuple. Après les fêtes célébrées en l’honneur des deux héros, fêtes qui se terminent par un banquet. Enkidu a de nouveau des rêves de mauvais augure. » (Source : mythologica.fr). Etonnant non ?? Ainsi, l’affrontement avec le Taureau Céleste se serait passé en Amérique du Nord, la mort d’Enkidu (dont la descendance donnera naissance au mythe du Bigfoot), suivant l’affrontement, incitant Gilgamesh à retourner sur la terre de ses ancêtres, la Mésopotamie, rencontrant Uta-Napishtim, Noé, afin de préparer sa vengeance.

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Mise en situation : vous êtes un Gris reptilien type (gros yeux, absence de nez, petite taille) et vous vivez paisiblement sur votre planète lorsque des envahisseurs de type humanoïde envahissent votre espace vital : de quelle manière allez vous vous les représenter ? Probablement comme des géants au gros nez et aux yeux en amandes d’un blanc repoussant (les deux premières photos). Un peu comme les Moai de l’Ile de Pâques (Te pito o te henua pour les intimes) finalement. Dernière photo : Akhenaton (ex-Aménophis IV avant de devenir rappeur) : on peut voir des similitudes dans la morphologie des visages (allongés, forme des oreilles particulière…) pouvant faire penser à une origine commune aux deux peuples. Mais on peut aussi ne pas les voir comme dans tout test de Rorschach qui se respecte. Sur l’Ile de Pâques avait lieu une étrange cérémonie : « Lorsque les Européens sont arrivés dans l’île, ils ont décrit des rituels liées au culte de Make-make, dieu qui ressemble à un homme, avec une tête de sterne noir de l’île de Pâques nommé Manutara ou Mahoké. Une cérémonie annuelle avait lieu dans le sanctuaire d’Orongo à l’extrémité sud-ouest de l’île : les représentants des clans devaient sauter depuis une falaise en surplomb d’une dizaine de mètres et nager sur une sorte de planche composée de roseaux totora jusqu’à l’îlot Motu Nui, pour y arriver en même temps que les sternes venus nidifier. Là ils prenaient leurs quartiers dans différents secteurs de l’îlot et attendaient la ponte du premier œuf de Mahoké. Celui qui le trouvait et le rapportait intact à Orongo intronisait pour l’année le Tangata manu, « l’homme-oiseau » qui arbitrait la répartition des ressources entre les clans. » (source : wiki). Une légende à garder à l’esprit avant de lire la suite.

Le récit du Bison Blanc, ainsi, précéderait le récit de la chute de ce que l’on peut nommer l’Atlantide. Souvenez vous de ce jour sinistre du 21 décembre 2012 ou vous étiez ravie de ne pas subir la corvée des cadeaux et d’éviter la soirée du réveillon chez belle maman à manger une chose visqueuse et gélatineuse que la belle mère (pas si belle que ça en fait) appelait « dinde aux marrons » mais qui ressemblait, à peu prés, à du lapin aux pruneaux. Bref, souvenez vous de votre déception en vous apercevant que l’Apocalypse n’aurait pas lieu, comme promis, en 2012. Et si l’Apocalypse avait déjà eu lieu mais en 12 000 avant J.C. ? Et si les événements décrits par Platon étaient racontés dans la Bible, dans le Livre de la Révélation ? En effet, comment, par exemple, ne pas faire le lien entre le récit de la descente aux Enfers d’Ishtar avec le passage suivant ?

« 12.1    Un grand signe parut dans le ciel: une femme enveloppée du soleil, la lune sous ses pieds, et une couronne de douze étoiles sur sa tête.

12.2    Elle était enceinte, et elle criait, étant en travail et dans les douleurs de l’enfantement.

12.3    Un autre signe parut encore dans le ciel; et voici, c’était un grand dragon rouge, ayant sept têtes et dix cornes, et sur ses têtes sept diadèmes.

12.4    Sa queue entraînait le tiers des étoiles du ciel, et les jetait sur la terre. Le dragon se tint devant la femme qui allait enfanter, afin de dévorer son enfant, lorsqu’elle aurait enfanté.

12.5    Elle enfanta un fils, qui doit paître toutes les nations avec une verge de fer. Et son enfant fut enlevé vers Dieu et vers son trône.

12.6    Et la femme s’enfuit dans le désert, où elle avait un lieu préparé par Dieu, afin qu’elle y fût nourrie pendant mille deux cent soixante jours.

12.7    Et il y eut guerre dans le ciel. Michel et ses anges combattirent contre le dragon. Et le dragon et ses anges combattirent,

12.8    mais ils ne furent pas les plus forts, et leur place ne fut plus trouvée dans le ciel.

12.9    Et il fut précipité, le grand dragon, le serpent ancien, appelé le diable et Satan, celui qui séduit toute la terre, il fut précipité sur la terre, et ses anges furent précipités avec lui.

12.10  Et j’entendis dans le ciel une voix forte qui disait: Maintenant le salut est arrivé, et la puissance, et le règne de notre Dieu, et l’autorité de son Christ; car il a été précipité, l’accusateur de nos frères, celui qui les accusait devant notre Dieu jour et nuit.

12.11  Ils l’ont vaincu à cause du sang de l’agneau et à cause de la parole de leur témoignage, et ils n’ont pas aimé leur vie jusqu’à craindre la mort.

12.12  C’est pourquoi réjouissez-vous, cieux, et vous qui habitez dans les cieux. Malheur à la terre et à la mer! car le diable est descendu vers vous, animé d’une grande colère, sachant qu’il a peu de temps.

12.13  Quand le dragon vit qu’il avait été précipité sur la terre, il poursuivit la femme qui avait enfanté l’enfant mâle.

12.14  Et les deux ailes du grand aigle furent données à la femme, afin qu’elle s’envolât au désert, vers son lieu, où elle est nourrie un temps, des temps, et la moitié d’un temps, loin de la face du serpent.

12.15  Et, de sa bouche, le serpent lança de l’eau comme un fleuve derrière la femme, afin de l’entraîner par le fleuve.

12.16  Et la terre secourut la femme, et la terre ouvrit sa bouche et engloutit le fleuve que le dragon avait lancé de sa bouche.

12.17  Et le dragon fut irrité contre la femme, et il s’en alla faire la guerre au restes de sa postérité, à ceux qui gardent les commandements de Dieu et qui ont le témoignage de Jésus. » (Apocalypse 12)

Ishtar serait la femme terrassant l’ennemi reptilien et permettant à la race humaine de vivre sur Terre, l’Apocalypse serait donc, non pas une fin prévue dans le futur de l’humanité, mais, en fait, le récit de sa prise de pouvoir dans des temps anciens. Pas étonnant que les « extraterrestres » nous fuient. D’ailleurs, on trouve aussi le parallèle entre la chute d’un empire, l’Atlantide, et le fait que l’histoire déforme les faits, les générations déformant le récit d’origine au fur est à mesure que le temps passe, dans l’Apocalypse 17, semblant raconter l’histoire de la Tour de Babel en adoptant un autre point de vue :

« 17.1    Puis un des sept anges qui tenaient les sept coupes vint, et il m’adressa la parole, en disant: Viens, je te montrerai le jugement de la grande prostituée qui est assise sur les grandes eaux.

17.2    C’est avec elle que les rois de la terre se sont livrés à l’impudicité, et c’est du vin de son impudicité que les habitants de la terre se sont enivrés.

17.3    Il me transporta en esprit dans un désert. Et je vis une femme assise sur une bête écarlate, pleine de noms de blasphème, ayant sept têtes et dix cornes.

17.4    Cette femme était vêtue de pourpre et d’écarlate, et parée d’or, de pierres précieuses et de perles. Elle tenait dans sa main une coupe d’or, remplie d’abominations et des impuretés de sa prostitution.

17.5    Sur son front était écrit un nom, un mystère: Babylone la grande, la mère des impudiques et des abominations de la terre.

17.6    Et je vis cette femme ivre du sang des saints et du sang des témoins de Jésus. Et, en la voyant, je fus saisi d’un grand étonnement. »

Une nouvelle fois, la femme semble être Ishtar, comme semble l’indiquer le passage suivant faisant le lien avec le Bison Blanc :

« 19.11  Puis je vis le ciel ouvert, et voici, parut un cheval blanc. Celui qui le montait s’appelle Fidèle et Véritable, et il juge et combat avec justice. » (Apocalypse 19)

Gardons à l’esprit que le personnage d’Ishtar est double, mi-féminin, mi-masculin et mi-humain, mi-reptilien (de part son assimilation avec Pazuzu), mi-bénéfique, mi-maléfique, et que les événements peuvent être racontés par les ennemis ou les alliés de la guerrière. Avouons tout de même que l’humanité aurait l’air fine à attendre craintivement un événement qui aurait déjà eu lieu dans un lointain passé (4). Il faut aussi prendre en compte que la chute de l’Atlantide ne soit qu’une chute politique et que les continents assimilés à Mu ou à l’Atlantide, et cela suivant la logique que pour trouver un lieu il vaut mieux éviter d’être déjà sur place, existent encore et que l’humanité foule encore leurs sols sans le savoir. Le Kalaallit Nunaat (Groenland) faisant le lien entre eux.

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Première image : une représentation d’Yggdrasil :  »dans le monde nordique, le centre de l’édifice mythologique s’articule autour d’Yggdrasil, frêne (ou if selon les sources) immense, symbole de vie. Ces branches abritent les sanctuaires où siègent les Dieux qui y rendent la justice. Il puise sa force dans 3 grandes racines s’étendant au-delà du monde habité : la première menant à Asgard (le royaume des Dieux), non loin du puit d’Urd. La deuxième menant à Jotunheim (le monde des Géants), prés du puit de Mimir où sont enfouies sagesse et intelligence. C’est aussi le lieu où il y avait le Guinnungagap. La troisième menant à Niflheim (le monde des  morts). C’est sous cette dernière que le serpent Nidhogg (« qui frappe avec haine ») ronge inlassablement l’arbre cosmique par sa racine. Les Normes y appliquent alors de la boue venant de  la source d’Urd pour qu’elle ne pourrisse pas. » (Source : Ragnarok.fr). Seconde image : le symbole ouroboros, symbole du temps cyclique entourant l’Arbre de vie, liant le temps et la vie. Troisième image : la constellation en forme d’arbre de Zeta Reticuli telle que visualisé par Betty Hill lors de son « enlèvement » et d’où viendraient ses ravisseurs : et si ce n’était pas une indication de lieu mais plutôt une indication de temps ? A vous de conclure.

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Célèbre figure dite de « l’astronaute » représentant un être à tête d’hibou levant le bras vers le ciel, comme un salut, preuve, pour les adeptes de la théorie des Anciens Astronautes, que les lignes de Nazca sont destinées à des êtres extraterrestres. Hors, si tel était le cas, ne serait il pas plus logique de représenter un être humain levant le bras plutôt qu’une sorte de Gris ? A moins que les Gris ne soient originaires de notre planète et que des extraterrestres les aient visités ?

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« Cette structure est l’œuvre des Dieux immortels. Placée de façon à dominer le sol de cette Terre de récolte, Erigée au centre d’une cavitée dont ils ont retiré le sable, Comme une île de pierres au voisinage des pyramides, Pour que nous puissions le voir, Non pas comme le sphinx tué par Œdipe, Mais comme un servant sacré de Leto, Qui garde avec vigilance, Le Guide Sacré de la Terre d’Egypte.» (Inscription écrite sur la patte gauche du Sphinx de Gizeh) » L’histoire de Leto telle qu’elle nous est raconté dans la mythologie grecque peut fortement nous intéresser pour l’Egypte. Leto, fille des Titans (Anciens Dieux très puissants ayant régné pendant l’âge d’or sous la direction de l’un d’entre eux: Cronos, Saturne, après son père Uranus, Le ciel, pour les 21 premières générations de Titans). Coeus régnant sur une zone céleste entre les deux pôles terrestre et Phoebe liée à la pleine Lune et à la purification lumineuse, tomba enceinte de Zeus. La femme de Zeus : Héra extrêmement jalouse fit en sorte que « toute terre ferme fuit Leto » de façon à ce que celle-ci ne trouve aucune terre ferme pour accoucher. Il est dit qu’alors Leto quitta l’Hyperborrée déguisée en louve pour la Lycie (pays des loups, peut-être une ancienne forme d’Anubis ?) en Anatolie puis pour l’île de Délos. Il y a plusieurs destinations finales pour l’accouchement de Léto et les experts se battent pour savoir laquelle est la bonne. En tout cas elle accoucha dans une île non rattachée à la terre même sous la mer, une île flottante en quelque sorte ou une île « fabriquée ». On raconte en Egypte des histoires similaires pour Isis se réfugiant dans une île flottante du delta du Nil. Giza avec son île au sphinx était bien un endroit indiqué pour être lié à Leto. Celle-ci dû lutter contre beaucoup de monstres chtoniens et de Titans vivant sous terre et contre Python avant de pouvoir accoucher des jumeaux : Artémis et Apollon. Le grammairien Grec : Antoninus Liberalis cent ans après JC nous raconte tout cela avec force détails. Il est l’auteur de : « Les métamorphoses » un récit racontant 41 des transformations effectuées par des Dieux offensés. Notons qu’Hérodote nous raconte que Léto était adorée en Egypte sous la forme de Wadjet la déesse cobra protectrice de la Basse Egypte. » (Source :rustyjames.canalblog.com)

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Et si ? Et si l’on trouvait une représentation de la scène du Bison Blanc, de la lutte de Gilgamesh contre le taureau, dans la grotte de Lascaux ? Selon le site « iesanetwork.com » : « La partie inférieure du réseau de Lascaux est seulement accessible, de nos jours, par un puits de 6 mètres qui s’ouvre dans le couloir prolongeant l’abside sur la droite. Toutes les peintures s’y trouvant sont noires, mais paraissent avoir été réalisées en deux temps. On y trouve notamment une scène composée d’un être composite, un homme à tête d’oiseau, tombant à la renverse devant un bison qui le charge. Le bison, dont l’arrière-train porte une arme barbelée, perd ses entrailles. Un oiseau est perché sur un piquet. Un autre signe barbelé se trouve sous les pieds de l’homme-oiseau. Dans cette scène mystérieuse, deux thèmes reviennent deux fois : le thème de la mort (celle de l’homme et celle du bison) et celui de l’oiseau. Or ce dernier sert souvent à symboliser l’envol de l’âme. C’est donc l’idée de la mort, réelle ou métaphorique (illustrant la transe du chamane durant laquelle son âme est censée voyager hors de son corps), qui est fortement accentuée ici. Ce fait peut être mis en rapport avec une particularité des lieux, où les taux de gaz carbonique, extrêmement élevés, sont susceptibles de provoquer malaises aigus et hallucinations. » L’age des peintures de Lascaux  remonterait, selon analyses d’objets se trouvant dans la grotte, à au moins 15 000 ans. Hors, d’après certains analystes comme Robert Bauval, la position et l’orientation des Pyramides de Gizeh correspondrait à la position de la Constellation d’Orion telle qu’observée à l’époque de leur construction, ce qui les daterait de 12 000 ans dans le passé. La construction des Pyramides serait donc un marqueur temporelle marquant le début du règne de l’espèce humaine sur Terre, suivant sa victoire sur les occupants précédents. L’homme oiseau désignerait un humain venu du ciel (« Dieu aux deux tiers, pour un tiers homme » ?) menant un combat décisif ? On peut remarquer le piquet à tête d’oiseau pouvant faire penser à ce que les indiens appellent calumet. Pour la petite histoire, Akhenaton est assimilé à Moise lequel ne serait autre que Gilgamesh. Akhenaton est associé au culte d’Horus, dieu à tête d’oiseau, et pratiquait le culte de l’Ouroboros, le serpent qui se mort la queue, symbole du temps cyclique, dont le nom fait penser à l’Orongo de l’Ile de Pâques.

On peut, pour conclure, se demander si, à l’inverse de l’idée actuelle qui veut que les manifestations ovniesques expliquent les mythes anciens (Dieux, créatures féériques…), on ne serait pas en face du phénomène inverse : les ovni et autres créatures aliens pouvant s’expliquer par les mythes anciens. Comme le dis Fabrice Bonvin sur son site « extraterrestres.org » : « Les « extraterrestres » contemporains interagissent avec le genre humain selon des procédés semblables au « petit peuple » ou « esprits élémentaires » du passé. Effets sur la conscience, sur l’environnement, mobiles apparents, styles interactionnels, contenus et formes du discours des « esprits élémentaires » et des « extraterrestres » sont absolument identiques. Ne serait-on pas en présence d’une intelligence commune, capable de s’adapter à l’air du temps, à son époque ? Les esprits élémentaires n’étaient-ils pas décrits, par les Anciens, comme les gardiens de la nature, l’âme de la vie sur Terre ? »

 

A lire : antonparks.com, L’Ancien Testament (événements vus par les colonisés), Le Nouveau Testament (événements vus par les colonisateurs), « Civilisations Antédiluviennes » (Dominique Jongbloed), « Ces scientifiques qui rejettent Darwin » (Jean Sider, Parasciences 90 et 91), « Un pentacle dans le cœur de Paris » (Thierry Namur, Parasciences 94)

(1) Je suis parti du principe que ceux que l’on nomme extraterrestres (par logique, de part leur parenté avec les sauriens, je suis parti des reptiliens qui font si peur aux enfants) sont en fait les vrais habitants de la planète et que l’homme est l’envahisseur, l’extraterrestre de la planète, d’abord sous l’apparence de géants (les Nephilim) puis, après s’être adapté, diminuant de taille et se dotant d’un cerveau reptilien, seul choix permettant la survie sur une planète hostile, est devenu l’habitant de la Terre (Nibiru dans les temps ancien ou l’homme se faisait appeler Anunnaki). Il y a de la naïveté dans le fait de penser que des Anciens Astronautes, ayant épuisés les richesses de leur monde, afin de survivre, seraient venu sur Terre, auraient créé une race d’esclaves afin d’exploiter la Terre avant, sur un coup de tête, de choisir de partir, se condamnant par la même occasion, en laissant ces mêmes esclaves exploiter les richesses dont ils ont besoin. Si des Anciens Astronautes sont venus sur Terre, ils y resteraient jusqu’à ce que les richesses de la planète soient complétement épuisées, laissant la race esclave mourir de sa belle mort. Le tout est de savoir s’il y a sur notre planète une espèce capable d’une telle extrémité (indice : dans Parasciences 92, on la compare au requin).

(2) Pour les plus curieux, voici comment le site Toku-Onna  présente le personnage de Shaider : « A l’époque où il était étudiant en archéologie, Dai Sawamura s’intéressa aux fameux dessins de Nazca et parvint à en découvrir la signification. Ses recherches le conduisirent à une grotte de l’Île de Pâques à l’intérieur de laquelle il découvrit un monument dédié au Guerrier Shaider (le nom est un hommage à l’acteur Roy Scheider), un guerrier extraterrestre qui avait vaincu Kubilai, le tyran qui régnait sur l’ancien continent de Mû dont il ne reste plus aujourd’hui que l’Île de Pâques. Au moment où Dai toucha le monument, ce dernier s’ouvrit, libérant une lumière aveuglante qui lui fit perdre connaissance. Dai se réveilla ensuite sur la planète Bird où le directeur Kom lui proposa de devenir un policier de l’espace. A l’issue de sa formation, Dai retourna sur Terre pour la protéger contre le retour de Kubilai, adoptant le nom de code de Shaider, comme le légendaire guerrier dont il pourrait bien être le descendant. »

(3) « Tout a commencé en 1995, avec la naissance d’un bison blanc femelle dans le Wisconsin. Nommé « Miracle », ce bébé bison blanc était la première femelle à naître depuis des générations. Aussitôt, Floyd Hand, un homme-médecine Lakota (speaker à mes côtés dans les congrès « Connaissance des Etoiles » aux USA) annonça et écrivit dans le magazine Américain « Spin » : « Pour nous les Indiens, c’est comme le Retour du Christ pour les blancs ».

La Nation Lakota-Dakota-Nakota (Sioux) a reçu il y a plusieurs siècles la visite d’un être spirituel femme (apparition physique comme Marie pour les blancs), qu’ils appelèrent White Buffalo Calf Woman, la « Femme Bison Blanc ». Cette femme magnifique, irradiante de Lumière, habillée à la mode Indienne d’une robe de daim blanc, donna aux Lakotas les plus hauts enseignements spirituels et des rituels de paix à observer avec la « Chenupa » (le Calumet de la Paix), et à partager avec toutes les autres tribus de « Turtle Island » comme les Indiens appellent l’Amérique du Nord, sans notions de frontières. » (Source : extraterrestres.ch) Note : on peut faire le parallèle entre le culte du bison et le culte du taureau en Egypte. De même, on ne peut nier le rapprochement entre White Buffalo Calf Woman et Ishtar, guerrière du panthéon sumérien, souvent assimilée à la Vierge alors qu’elle correspond à Jésus (voir première partie).

(4) Je ne parle pas, hélas, de la dinde aux pruneaux que l’humanité doit subir de manière cyclique tout les 365 jours.

 

Bonus :

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Question pour un champion : cette photo représente :

a) un vol d’oies sauvages à l’approche de l’hiver,

b) un engin inconnu survolant la ville de Phénix le 13 mars 1997 entre 19 h 30 et 22 h 30,

c) une image tirée d’une obscure série B des années 60,

d) un trucage réalisé pour l’émission « Fact or Faked : Paranormal Files » du 29 septembre 2010,

e) une photo exclusive prouvant que la Belgique bien été survolée par un OVNI triangulaire de 1989 à 1991,

f) une image tirée d’une série complotiste des années 90 mettant en scène des agents du FBI,

g) un UFO photographié à San Diego le 13 novembre 2007 par Diana Blackburn et sa petite amie Jeannie Anderson ?

 

 

 

Réponse : vous aurez évidemment reconnu une photo tirée du célèbre film de Freddie Francis : « They came from beyond space » datant de 1967 racontant : « Sur Terre, des scientifiques accourent auprès d’un objet volant non identifié : celui-ci vient de violemment s’écraser sur le sol, créant un premier contact avec une civilisation jusqu’à présent fantasmée. Mais la rencontre historique vire au cauchemar lorsque l’équipe se retrouve sous la coupe des envahisseurs qui les forcent à réparer leur vaisseau spatial. » (Allociné) et qui nous vaut cette critique sur le site cine-directors.net : » Un OVNI tombe, des scientifiques se précipitent…  mais tout ne va pas se passer comme prévu. Un petit air de profanateur de corps plutôt original, une invasion plus subtilement amenée et qui a des allures de « Les envahisseurs » avec ce héros un peu seul contre tous. D’ailleurs le film ne manque pas de s’emballer (la contagion, la base secrète des aliens et son exploration) et restera d’un bon niveau, le mystère de cette invasion restant opaque…  jusqu’à la fin, un peu moins fine (les saladiers anti-ET !) et une conclusion un peu lourde. C’est vrai qu’il n’y a pas une brochette de grands acteurs, que la réalisation est un peu ensommeillée, mais on se laissera facilement prendre, avec un peu de recul ! » A vos saladier donc ! même si la passoire a fait ses preuves contre les méchants E.T. (petit aparté sur les thèses conspirationnistes : vu les nombreuses vidéos d’autopsies d’extraterrestres qui circulent et tenant compte que des échanges diplomatiques entre dirigeants terriens et dirigeants aliens seraient fréquents, on peut se poser la question de savoir si, à l’échelle humaine, lors des réunions à l’ONU, des conseillers d’hommes politiques ne se feraient pas disséquer par le camp adverse pendant que leurs patrons parlementent : auquel cas, on comprendrait mieux le bordel qu’est le monde actuel).

Vingt mille lieux sous la Terre.

« Les hiboux ne sont pas ce que l’on pense » (Major Garland Briggs, Twin Peaks)

« -A vrai dire, j’ai tellement changé depuis ce matin que je ne saurais plus dire qui je suis… » (Alice au pays des merveilles, Lewis Carroll)

Certaines « vérités » ont la vie dure : prenons la croyance populaire que l’on ne peut tuer un vampire qu’en lui enfonçant un pieu dans le cœur, elle est inexacte. D’abord parce que, d’après certains tordus ayant essayés, la chose fonctionne aussi avec un humain normal et, ensuite, parce que le fait d’ enfoncer un pieu dans le cœur d’un vampire n’a d’autre fonction que le clouer dans son cercueil et éviter qu’il n’en sorte. Le vampire continue de « vivre », malgré son pieu, et est condamné à rester coincé, dans son pieu. La suite de l’opération consiste à lui trancher la tête et à la faire bruler afin que celle-ci ne contrôle plus le corps endormi (bon appétit si vous grignotez en lisant ce texte). D’ailleurs, je me suis toujours demandé pourquoi on nous faisait manger le corps du Christ et boire son sang lors de la Communion Eucharistique.

Dans le même ordre d’idées, on considère que les Dieux (que certains nomment extraterrestres) sont descendus sur Terre afin de créer et instruire l’humanité. Mais Est-ce si exact ? Après tout, l’histoire est écrite par les vainqueurs et la planète n’a pas été conçue pour accueillir des mammifères mais des sauriens. Ainsi, je suis parti du principe que ceux que l’on nomme extraterrestres (par logique, de part leur parenté avec les sauriens, je suis parti des reptiliens qui font si peur aux enfants) sont en fait les vrais habitants de la planète et que l’homme est l’envahisseur, l’extraterrestre de la planète, d’abord sous l’apparence de géants (les Nephilim) puis, après s’être adapté, diminuant de taille et se dotant d’un cerveau reptilien, seul choix permettant la survie sur une planète hostile, est devenu l’habitant de la Terre (Nibiru dans les temps ancien ou l’homme se faisait appeler Anunnaki).

Il faut tenir compte que la plupart des récits ayant trait aux origines de l’homme se sont transmis par le bouche à oreille, se retrouvant adaptés aux différentes religions dominantes aux fil des siècles, ce qui fait que plusieurs personnages se côtoyant ne peuvent faire qu’une, que les personnages puissent avoir vu leur apparence changer, et que les récits sont adaptés à l’époque ou ils ont étés racontés.

Si cette idée heurte vos croyances, vous êtes libre de cesser la lecture, le but n’étant pas de choquer mais de poser des questions. Quant aux réponses, seul le puissant pourra y répondre « si (Chr)Ishtar le veut ».

1) Et si la Terre pouvait changer de taille ?

« Il y a quelques jours, des scientifiques ont annoncé avoir trouvé un océan souterrain à 500 kilomètres sous la surface terrestre. Paradoxalement, nous en savons plus sur l’histoire de l’univers que sur celle de notre planète, mais nous faisons des progrès rapides.

Nous savons qu’il y a 4 milliards d’années, la terre était une planète extrêmement chaude et avec une orbite inclinée et excentrique autour du soleil qui la rendait hostile à toute forme de vie. Et puis quelque chose d’extraordinaire s’est produit. Un objet de la taille de mars, une comète sans doute, a heurté la terre. Des chercheurs allemands ont trouvé de nouvelles preuves pour conforter cette théorie. L’objet céleste qui aurait violemment percuté la Terre est appelé Théia.

Jusqu’à aujourd’hui, il s’agissait d’une hypothèse scientifique parmi d’autres. Elle avait le grand mérite d’expliquer notamment l’orbite actuelle de la Lune autour de la Terre. Elle devient aujourd’hui de moins en moins contestable.

Les scientifiques, qui ont publié leurs conclusions dans la revue Science, ont longuement analysé des échantillons lunaires ramenés il y a un demi-siècle par les missions Apollo 11, 12 et 16. Ils ont concentré leurs efforts sur des mesures des ratios d’isotopes d’oxygène, de titane, de silicium sur les échantillons et de les comparer avec ceux de la terre. «Les différences sont faibles et difficiles à détecter mais elles sont bien là», explique Daniel Herwartz, géologue de l’université de Cologne.

La collision avec la Terre a été si violente et a libéré tellement d’énergie que Théia a fondu, tout comme d’ailleurs une grande partie de l’enveloppe terrestre. Une partie du nuage de roches vaporisées se serait de nouveau agrégée à la Terre et l’autre se serait solidifiée non loin de là, donnant naissance à la Lune.

Et maintenant des scientifique de l’Université d’Harvard sous la conduite du Professeur Sujoy Mukhopadhyay estiment que des restes de l’ancienne terre d’avant la collision doivent se trouver sous la croute terrestre et ils pensent même avoir trouvé des preuves de cela. Les températures considérables atteintes pendant et à la suite de la collision n’auraient donc pas fait fondre toute la terre mais seulement une partie. Les éléments restant ont été intégrés à la nouvelle terre et y sont toujours.

«L’énergie libérée par l’impact entre la terre et Théia a été considérable, certainement suffisante pour faire fondre toute la planète. Mais nous pensons que l’énergie liée à l’impact n’a pas été également répartie sur toute l’ancienne terre. Cela veut dire que la majeure partie de l’hémisphère touché de plein fouet a dû être complétement vaporisée, mais l’hémisphère opposée a pu être partiellement protégé et n’aurait pas complétement fondu», explique Sujoy Mukhopadhyay.

Cette théorie est également construite d’après la mesure des ratios d’isotopes d’éléments provenant de la terre et d’échantillons lunaires. Les chercheurs d’Harvard ont notamment trouvé qu’un gaz rare très présent sur la lune et lié à la collision se trouve également en quantité dans les profondeurs de la terre sous le manteau et en faible quantité seulement dans les couches supérieures. «Cela signifie que le dernier impact géant n’a pas totalement fait fondre le manteau. Si cette théorie est juste, nous pouvons bien voir des échos de l’ancienne terre avant la collision», ajoute le professeur Mukhopadhyay. » (Source : Slat.fr, 21/06/14)

Le fait de trouver de l’eau, un océan, sous la terre, donne raison au bon Jules et à son récit d’un voyage au centre de la Terre. Cela donne aussi crédit aux récits ou des explorateurs découvrent une planète au centre de notre monde. Je poursuis l’interrogation plus loin : il est de notoriété publique que des observateurs amateurs scrutent la planète Mars dans l’espoir de découvrir des traces d’une vie ayant existé. De cette quête naissent certaines photos troublantes que l’on trouve un peu partout sur le net. Mais, est si ces « découvertes », ces traces de vestiges passés, n’étaient pas sur la planète d’origine mais sur la planète intérieure de Mars ? Et si Mars avait été plus grande à l’origine ? Et si notre propre planète, une fois fait son temps, se désagrégeait en ne laissant apparente que la Terre du Milieu ? Trouver des réponses pourrait être Précieux, comme disait Gollum.

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Image tirée de la série japonaise Capitaine Shaider (avec le regretté Hiroshi Tsuburaya et la charismatique Naomi Morinaga), faisant partie de la saga des Space Sheriffs (comprenant X-or/Gavan, Sharivan, Shaider auquel on associe les séries Jaspion et Spielvan), ayant fait les beaux jours du Club Dorothée, et ou les héros luttent contre des monstres kitsch dans des histoires plus subtiles que ce que l’on pourrait craindre. Shaider donne une vision toute personnelle du mythe des Anciens Astronautes.

2) « Je suis Pazuzu, fils de Hanpa, roi des démons-lilū. Je vais monter moi-même la puissante montagne qui tremble, les vents qui soufflent contre elle sont tournés en direction de l’ouest. J’ai brisé moi-même leurs ailes. »

Ce récit se passe à une époque antédiluvienne ou le monde était partagé entre deux peuples antinomiques. Dans l’océan Pacifique, se situait un continent faisant le lien entre l’Amérique et l’Asie, un continent correspondant à l’emplacement de la citée de R’lyeh ou, d’après les récits de Lovecraft, dort le mythique Cthulhu, être à faciès de pieuvre. Cette même R’lyeh se situe à l’endroit ou l’on a situé le point Némo, c’est à dire le point le plus éloigné de toute terre émergée, en référence à un célèbre navigateur qui affronta une pieuvre géante (« Une coïncidence veut que fut détecté à plusieurs reprises par le National Oceanic and Atmospheric Administration (NOAA) américain non loin de ces coordonnées un son gigantesque et encore énigmatique, le bloop » Wiki). Ce continent peut être assimilé à Mu (ou Lémurie), continent dont il ne resterait que quelques vestiges comme l’Ile de Pâques. Sur ce continent aurait vécu une race reptilienne que Robert E. Howard nomme les enfants de Crom. Ce peuple était en guerre avec un autre continent situé dans l’Océan Atlantique, continent que les dieux étoiles, les Néphilims, empruntèrent pour coloniser leur peuple frère, donnant naissance au mythe d’Abel et Cain. C’est dans ces Ages Farouches que va surgir un héros du nom de Gilgamesh.

Gilgamesh est, à l’instar d’Hercule, un être « pour deux tiers divin et un tiers humain ». Dans la logique du présent article, il faut comprendre  »pour deux tiers Nephilim et un tiers reptilien ». Doté d’une force et d’un courage à toute épreuve (pensez, le gredin osa rejeter l’amour de la déesse Inanna qui tenta, ensuite, par vengeance, de le faire assassiner en envoyant un « taureau céleste » pour le tuer), il se lança, à la mort de son frére, son « double » né de l’argile, Enkidu, l’homme sauvage, dans une quête pour trouver l’immortalité (note : que Enkidu, être semblable au Bigfoot, soit une « évolution » de la race Nephilim, personnifié à l’image d’Anu le dieu du ciel et de Ninurta le dieu de la guerre, laisse perplexe sur le devenir de l’homme : de quoi craindre que le Chainon Manquant soit plus intelligent que nous). Pour cela, il décida de retrouver Uta-Napishtim, le héros du déluge, un de ses ancêtres. « Il parvient à la montagne nommée « Jumeaux » qui chaque jour garde l’entrée et la sortie du Soleil. Il y rencontre l’Homme-scorpion et sa Femelle si redoutables et terrifiants qu’il se couvre le visage. Mais ces derniers, reconnaissant en lui une chair divine, le laissent passer après s’être enquis du but de son voyage. L’Homme-scorpion dit à Gilgamesh Jamais personne n’a accompli ce trajet. Cette montagne, nul n’en connaît les profondeurs. Sur douze bêrus (120 km) y règnent des ténèbres profondes, sans la moindre lumière. »(wiki) Du haut de ces pics jumeaux (Twin Peaks ?), Uta-Napishtim lui indique l’emplacement d’une plante pouvant lui donner la vie éternelle. Hélas, la plante lui sera dérobé par un serpent (« Saleté de fils de Crom ! » hurla le sumérien de désespoir). On peut se demander si les pics jumeaux de Uta-Napishtim ne furent pas rejoint par une troisième structure, à la gloire d’une déesse.

Gilgamesh restera gravé dans les mémoire sous le nom que la Bible lui donnera : l’identité d’un certain Moise.

3) Moise était il une plaie ?

La Bible raconte des événements ayant eu lieu ultérieurement à sa rédaction mais adapté a la situation géo-politique du moment par ses principaux orateurs. Ainsi, même si je serais emmené, pour des raisons pratiques, à employer les termes de Pharaon, Egyptiens ou Hébreux, il faut se rappeler que les événements concernés se rapportent, en faits, à des peuples ayant habités ces régions des siècles avant leurs apparitions.

En ces temps de questionnement sur l’impact de l’homme sur le climat, on peut se demander si les dix plaies d’Egypte ne sont pas la conséquence d’un dérèglement climatique. En effet, Moise n’aurait-t-il-il pas « saboté » un système de contrôle climatique, un mécanisme de Terra formation ? Mettons les points sur les i : on parle d’un système permettant de recueillir une énergie tels un paratonnerre recueillant la foudre et non d’une machine infernale issue d’un récit de science-fiction. Un simple bâtiment en pierre avec un sommet en pointe pouvant recueillir (ou libérer) l’énergie nécessaire au contrôle du climat peut suffir. Il ne faut pas confondre connaissance oubliée avec technologie perdue.

Donc imaginons qu’après avoir fait s’affronter son esclave reptilien avec celui du Pharaon et devant la défaite d’avoir vu son domestique littéralement bouffé par son adversaire, Moise décida de jouer le tout pour le tout et se rendit dans la Grande Pyramide (suspect principal de l’affaire) et libera les eaux contenus en son sein, eaux permettant son fonctionnement et comparons les conséquences de cet acte avec les plaies décrites dans la Bible :

« [...] Le Nil fut nauséabond, et les Égyptiens ne purent boire des eaux depuis le fleuve [...] »/le mécanisme déverse l’eau qu’il renferme, une eau nocive, « [...] les grenouilles tombèrent et recouvrirent l’Égypte [...] »/l’eau étant toxique, les créatures la peuplant sortent de leur lieu de vie et envahissent les rives, « [...] toute la poussière du sol se changea en poux [...] »/la putréfaction des cadavres issus de l’eau attire les parasites,« [...] des taons/ bêtes sauvages en grand nombre entrèrent [...] dans tout le pays d’Égypte [...] »/qui dit parasite dit mouches venues se nourrir, « [...] tous les troupeaux des égyptiens moururent [...] »/pourriture, maladie, malnutrition décime les troupeaux, « [...] gens et bêtes furent couverts de furoncles bourgeonnant en pustules [...] »/l’épidémie se répand dans le peuple, « [...] Adonai fit tomber la grêle qui se transforme en feu sur le pays d’Égypte [...] »/le mécanisme de contrôle climatique ne fonctionnant plus, périodes froides et périodes caniculaires se succèdent, « [...] Elles couvrirent la surface de toute la terre et la terre fut dans l’obscurité ; elles dévorèrent toutes les plantes de la terre et tous les fruits des arbres, tout ce que la grêle avait laissé et il ne resta aucune verdure aux arbres ni aux plantes des champs dans tout le pays d’Égypte [...] »/les dernières plantes encore en vie attirent une nuée de sauterelles affamée, « [...] il y eut d’épaisses ténèbres [...] »/les nuages couvrent le pays, « [...] tous les premiers-nés mourront dans le pays d’Égypte [...] »/toutes les premières naissances suivant l’épidémie se soldent par des décès prématurés : les nouveaux nés n’étant pas encore immunisés contre elle.

On ne peut éviter de faire le rapprochement avec Noé. En effet, à peine Noé a-t’ il finit de construire son Arche que des pluies torrentielles tombèrent, comme répondant à un ordre généré par celle-ci : « Sept jours après, les eaux du déluge furent sur la terre. » (Genèse 7). Manquerait plus que l’on transforme, par la suite, son Arche en tombeau à la mémoire d’un sauveur.

On peut aussi s’interroger sur le Sermon fait par Dieu à Moise sur le Mont Sinaï : n’était-il pas un rappel à l’ordre de son peuple d’origine, le peuple Nephilim, envers un personnage qui défend un peuple opprimé (le reptilien devenu par déformation le peuple hébreu, générant un malentendu qu’un certain moustachu hystérique mésinterpréta ?). Je rappelle que nous sommes dans une logique ou les événements se sont déroulés avant l’apparition du peuple hébreu, lequel deviendra, par conséquent, une victime involontaire et que ce n’est en aucun cas une remarque raciste ou une provocation. Comparons les faits : Moise tua un Egyptien qui frappait un hébreu/ »Tu ne tueras point », Moise servait Pharaon/ »Tu ne te prosterneras pas devant d’autres dieux que moi, et tu ne les serviras point ; car moi, l’Éternel, ton Dieu, je suis un Dieu jaloux, qui punis l’iniquité des pères sur les enfants jusqu’à la troisième et la quatrième génération de ceux qui me haïssent », Moise quitta l’Egypte volant le peuple reptilien à son oppresseur/ »Tu ne déroberas point », Moise a été adopté/ »Honore ton père et ta mère, afin que tes jours se prolongent dans le pays que l’Éternel, ton Dieu, te donne », Moise fuit l’Egypte/ »Je suis l’Éternel, ton Dieu, qui t’ai fait sortir du pays d’Égypte, de la maison de servitude »… Certes, les commandements s’appliquent à tous, donc par définition, également à celui qui les consigna, mais on peut se demander qui était le premier concerné par ces commandements.

Quoiqu’il en soit, on comprend l’urgence d’envoyer un sauveur pour réparer les dégâts faits par Moise.

4) Ishtar se plante un clou car elle a cru s’y fier.

Parlons un peu d’Ishtar. Vous allez me dire : « Mais c’est quoi une Ishtar ? ». Ce n’est pas qu’ une star de la chanson mais aussi une déesse sumérienne, même si elle est assimilée à une étoile. Une étoile qui semble nous donner de précieuses informations. Explication en photos :

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Première photo : la déesse Ishtar (1) accompagnée de deux hiboux. Rappelons que les hiboux sont perçus en ufologie comme la représentation d’extraterrestres. Leur coté servile fait supposer que la déesse les domine. Notons également qu’elle surplombe deux lions. On ne peut que faire le lien entre cette représentation et la gravure se situant dans le tombeau de Touthmôsis III (seconde photo) ou l’on voit un individu dominant deux serpents (ses esclaves ?) et se retrouvant pris entre deux lions. La théorie veut que le plateau de Gizeh est gardé par deux sphinx, l’un étant visible, la personne qui le loupe manque de nez, qui correspondrait au lion avec une tête plus petite que le corps, et l’autre, à découvrir, possédant une tête mieux proportionné. Poursuivons la réflexion jusqu’à son point extrême, donc polémique. On ne peut que faire un parallèle entre la représentions d’Ishtar et la célèbre statue de Pazuzu (le revoilou) (2), la femme et le reptilien ayant été assimilés au cours des âges pour une raison, disons, purement vaginale. L’entité Ishtar/Pazuzu deviens un être hybride évoquant les peintures de Da Vinci (voir sa représentation de St Jean peinte en 1514, presque Marignan). Hors, dans les temps antédiluviens, ou du moins, pré-chrétiens, l’image de la femme est assimilée à la création de la vie sur Terre. Pazuzu est connu pour ses dons de guérison, et l’on retrouve le symbole des ailes, presqu’une croix, aussi bien chez Ishtar que Pazuzu. Prenons la Croix du Christ (3) et faisons un parallèle avec une pyramide : les plaies du Christ peuvent être assimilés aux trois points d’une pyramide. On connait les dons de guérison de Pazuzu et ceux du Christ. Ne tournons plus autour du pot : Ishtar/Pazuzu/Jésus ne sont ils pas un seul être ? Un être ayant emmené la vie (avec son peuple) sur notre planète tels Apollon (4) traversant les étoiles sur son char ? On peut d’ailleurs rapprocher la pyramide, la Croix et l’étoile. Le Sphinx de Gizeh peut-il être une représentation d’Ishtar ? Et la pyramide de Khephren, par un effet de perspective, la Croix sur laquelle on l’attacha lors de sa visite aux  »enfers » ? Mais, bon, ce n’est qu’une réflexion poussée à son extrémité, tout restant à vérifier, si cela peut être fait un jour. Pour finir, cette « divagation » me rappelle cette interview d’une médium parlant de ses contacts avec des « entités d’autres plans astraux » (c’est elle qui le dit, pas moi) et ou l’intervieweur lui demande si elle a rencontré des êtres reptiliens. La médium répond d’un air dégouté : « Non, pouah, c’est méchant un reptilien, beurk, pas beau » (je résume). Visiblement elle ne se rappelle pas que le reptilien est assimilé à la femme et, donc, sa réaction exprime, involontairement, un dégout de soi. Donc prudence, mesdames les médiums car vous pouvez vite tomber dans le freudisme.

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Kriss de Valnor dans l’album n° 19 de la série Thorgal : « La Forteresse Invisible ». Cette vignette résume tout le personnage : sexuellement libérée, chasseresse (comme Artémis, jumelle d’Apollon. Apollon/Artémis : encore un personnage double), sensible et cruelle à la fois, bonne ou mauvaise suivant la circonstance, bref, une héroïne qui fait étrangement penser à Ishtar. D’ailleurs, son prénom fait curieusement échos au Christ. Krisst de Valnor ?

Cela ne remet pas en cause l’existence du Jésus prophète ayant vécu en Galilée : c’est juste que l’on a greffé sur les évènements en cours le récit de la résurrection de la « Jésus » originelle.

Pour conclure : telle Alice, Ishtar recèle bien des mystères dans son pays des merveilles, mais ne peut-on pas se demander si la présence du Lapin Blanc n’est pas destiné à nous empêcher de nous attarder sur Alice ?

Ps : pensée inquiétante : à qui appartient la Pyramide de Mykérinos, pyramide à taille d’enfant ?

(1) « Inanna (en sumérien) ou Ishtar (en akkadien) est considérée comme la fille du dieu ciel Nanna (sumérien) ou An/Anu (akkadien). Elle fait partie de la triade des dieux planétaires. Son symbole est l’étoile de Vénus à huit branches ; elle est la déesse de la fertilité, de l’amour et de la guerre. Elle dépasse son père et devient la déesse importante d’Uruk. Le sanctuaire d’Inanna à Uruk s’appelle l’Eanna. Elle se présente comme une femme fatale et on lui prête plusieurs aventures amoureuses. » (wiki)

(2) « Epoux de la déesse Lamashtu, Pazuzu est un démon de nature ambivalente. Il peut faire usage de ses pouvoirs de manière dévastatrice ou bien avec bienveillance pour libérer la victime de son épouse de sa maladie. Les assyriens croyaient qu’il pouvait contraindre Lamashtu à quitter le corps du malade puis à la guider vers le monde des Enfers. Pour preuve de cette croyance on ira observer la plaque de conjuration à Lamashtu conservée au musée du Louvre. Pazuzu y est reconnaissable au revers. Ainsi les Assyriens ont fabriqués de nombreuses amulettes et statuettes à l’effigie de Pazuzu pour conjurer les pouvoirs mortels de Lamashtu, démone stérile, qui volait les enfants sitôt nés ou rendait malade les femmes en couches.  » (Source :histoiredelantiquite.net) « Lamashtu ou Labartu (Akkadien), ou encore Dimme (sumérien), fille du dieu An, est une démone, elle est également considérée comme une déesse. Lamashtu provoquait les fausses couches chez les femmes enceintes et enlevait les nourrissons pendant l’allaitement ainsi que les jeunes enfants. Elle buvait le sang des hommes et consommait leur chair. Elle provoquait des cauchemars, empoisonnait les eaux et apportait la maladie. Au milieu de la période Babylonienne, Lamashtu sera assimilée à Lilith une autre démone avec lequel elle partage de nombreux points communs. » (wiki) Pour rappel, Lilith (Ki-sikil lil-là en sumérien) est la première femme d’Adam et est assimilé à… Ishtar. Comme quoi, le lien entre Ishtar et Pazuzu devient plus que fusionnelle. Adam était il un reptilien que jetât Isthar de chez elle après consommation ? Le Dieu qui chassa Adam et Eve (sa rivale ?) était il une femme ? Ishtar ?

(3) »La descente d’Innana aux Enfers » est un récit sumérien très  intéressant, puisque c’est le premier récit que l’on connaisse qui  présente le thème de la résurrection. Innana, comme son nom sumérien l’indique, est « la reine du ciel ».  Au début du récit, elle règne sur le « Grand En-haut » (le monde des  vivants), mais cela ne lui suffit pas. Elle veut aussi dominer les Enfers, le « Grand En-Bas ». Toutefois, c’est sa sœur aînée Ereshkigal, qui est aussi sa pire ennemie, qui règne sur les Enfers. Innana veut s’y rendre pour le soumettre à sa domination, mais  elle a peur de ne pas en revenir vivante. Elle dit donc à  Ninshubur, son fidèle vizir, de l’attendre après son départ pour  les Enfers. Si au bout de trois jours il ne la voit pas revenir,  Ninshubur devra alors avertir certains dieux pour qu’ils viennent  la délivrer. Après avoir fait ces recommandations à son vizir, et après avoir  revêtu ses vêtements de reine et s’être parée de joyaux, Innana se  rend aux Enfers. Elle invente un prétexte pour entrer, et elle est  conduite, à travers les sept portes des Enfers, auprès  d’Ereshkigal. A chaque porte, on lui retire un vêtement ou un  bijou, de sorte qu’en arrivant devant sa soeur, elle se retrouve  complètement nue. Il est intéressant de noter qu’à la première  porte, on lui enlève sa « couronne de la Plaine », et à la dernière  porte, son vêtement de seigneurie. Innana se retrouve donc face à Ereshkigal, qui est entourée des sept terribles Juges des Enfers. Tous jettent sur Innana des  »regards de mort », et elle passe aussitôt de vie à trépas. On suspend alors son cadavre à un clou. Au bout de trois jours et trois nuits, n’avant pas vu revenir la  déesse, Ninshubur va voir les dieux qu’Innana lui avait conseillé.  Après plusieurs demandes infructueuses, Ninshubur va voir Enki, qui accepte aussitôt de l’aider. Il crée deux créatures qui se  rendent aussitôt aux Enfers pour ressuciter Innana. Innana est revenue à la vie, mais elle se trouve toujours aux  Enfers, le « Pays sans retour ». Pour pouvoir revenir dans le monde  des vivants, la loi exige qu’une autre divinité prenne sa place.  Innana sort donc des Enfers, escortée de près par des  démons, avec pour mission de trouver une divinité qui l’y  remplacera. Après être passée devant deux dieux qui sauvent leurs peaux en se prosternant d’effroi devant elle, Innana arrive devant son mari, Dumuzi. Ce dernier ne se prosterne pas devant sa femme. Il revêt  ses habits de cérémonie et l’attend fièrement assis sur son trône.  Innana est tellement en colère de ce manque d’humilité qu’elle désigne Dumuzi comme son remplaçant aux Enfers. Dumuzi a beau supplier les dieux, Innana le regarde avec l’ « oeil de la mort »,  et il est aussitôt emmené par les démons.

Si l’on compare ce récit avec l’histoire de la résurrection de Jésus, on retrouve plusieurs similitudes assez frappantes : Jésus est aussi ressuscité après trois jours.( – Mathieu 27:63, Marc 8:31), Innana est « la reine du ciel »(note : ce terme est couramment associé à la Vierge Marie), Jésus est décrit comme « le roi  des juifs », mais son royaume n’est pas de ce monde.( 37, Jean 19:21) Comme Innana, Jésus porte une couronne et une tunique royale. (- Jean 19:2) Les vêtements de Jésus sont aussi pris par d’autres avant sa  mort.(- Jean 19:23) Comme Innana, Jésus est suspendu à un (ou des) clou(s).( – Jean  20:25) Innana est ressuscité par deux créatures divines. La  résurrection de Jésus est annoncée par deux créatures divines. (-  Luc 24:4) La logique de rançon se retrouve dans les deux histoires.( -  Mathieu 20:28) » (Source : seb361.voila.net/bible_sumer) Note : on peut trouver, en lisant ce qui précède, assez « ballot » le fait que la religion chrétienne refuse l’ordination des femmes.

(4) « Apollon n’a pas beaucoup de succès en amour. Lorsqu’il déclare son amour à la Nymphe Daphné, elle se fait  changer en laurier, car elle ne veut pas devenir sa femme. Donc Apollon en fait son arbre sacré. Plus tard, il tombe amoureux de la princesse Coronis, mais celle-ci lui est infidèle. Il la tue mais sauve le fils qu’elle attend de lui. Ensuite, Apollon apprend à Cassandre l’art de la Divination mais elle repousse tout de même son amour: Apollon la condamne à ne jamais être crue, ce qui est le cas avec la chute de Troie et le cheval de bois. » (Source : activitesdesdisciplines/Latin/apollon) La nymphe Daphné est elle l’arbre de la Connaissance ? Apollon apprend à Cassandre l’art de la Divination, donc la connaissance. Apollon la condamne à ne plus être cru, lien avec la tour de Babel ?  

A lire : « Le dieu inconnu de la Bible » (Fabrice Kircher), « La 12ème planète » (Zecharia Sitchin), jesusetlabible.blogspot.fr/2006/03/la-reine-du-ciel. (sur la confusion entre Ishtar et la mère du Christ), , Gigalresearch.com. (le site d’Antoine Gigal, « la » célèbre égyptologue), Kheops.biz (sur le mécanisme hydraulique contenu dans la Grande Pyramide). Avis aux chatouilleurs : évitez de faire Tekeli-li (Tekeli-lith ?)  avec Ishtar.

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