La fille des Ages Farouches.

Ce récit se déroule lors de temps immémoriaux que les historiens, dans leur plus grande sagesse, décidèrent de cacher à l’humanité, créant de toute pièce une période préhistorique imaginaire, afin de préserver l’humanité de révélations pouvant bousculer ses acquis. Grace à la perspicacité du moine fou, Ben Aordur, voici enfin révélé la véritable préhistoire de l’humanité, au travers du récit des aventures de sa plus glorieuse héroïne : Amor, fille des Ages Farouche, errant nue dans un milieu hostile et participant à l’évolution d’un monde primitif vers un monde qui le sera encore plus. Suivons donc notre héroïne, Amor, errant la croupe au vent et la pilosité pubienne fièrement exhibée, lors de ses glorieuses chevauchées…

La Fam est l’avenir de l’Om.

met-art_anemeli_marena-a_by_dmitry-maslof_medium_0012_-_copy

Fièrement perchée sur les rochers lui servant de refuge, Amor, fille des Ages Farouches, regardait dans le lointain lorsqu’elle aperçut cet étrange spécimen de la nature qu’on nommait Om. Une espèce de bipède poilu à la poitrine affreusement plate et doté d’une sorte de queue inesthétique sur le devant, au contraire des autres bestioles que côtoyait Amor, qui la possédaient sur l’arrière train. Cette noble représentante de la race des Fam trouvait disgracieux ce machin qui se baladait nonchalamment, se terminant par deux sortes de boules affreuses ressemblant à des furoncles sur-développés. Non, Amor préférait sa condition de Fam et son petit abricot intime qui était, indéniablement, plus pratique pour se mouvoir, se dit-elle en voyant cet Om marchant maladroitement sans savoir quoi faire de cette protubérance ayant poussé entre ses jambes, qu’il semblait, d’ailleurs, prendre à son cou, si l’on pardonne l’expression. Amor, en effet, s’aperçut que le ridicule animal fuyait un dent-de-sabre à l’appétit alléché. Au lieu d’affronter fièrement l’animal comme le ferait toute Fam dans une situation similaire, les Om, dans une lâcheté légendaire, fuyaient comme les poltrons qu’ils étaient, se chiant littéralement dessus. Voyant cette Fam magnifique perchée sur un rocher, l’Om cria à l’aide, implorant pitié et protection à cette Fam penchée vers lui, les seins en avant. Malgré son mépris pour cette espèce pleine de couardise, Amor tendit le bras afin de l’aider à monter sur le rocher protecteur. L’Om agrippa la main baladeuse et essayant de grimper, l’effort physique n’étant pas le fort de cette aberration de la nature qu’était l’Om, espèce préférant passer ses journées avachi sur son canapé en botte de foin, regardant bêtement une panse de brebis en forme de ballon sans savoir quoi en faire, perdit l’équilibre. Paniqué, l’Om essaya de s’agripper au cheveux d’Amor qui, pas niquée, le repoussa devant la douleur que cela exerçait. Dans un dernier effort, l’Om, se rattrapa aux poils pubiens de sa protectrice, lui en arrachant un peu, avant de comprendre, dans l’un des rares moment de lucidité que la nature dota l’Om, que ceux-ci, bien que délicieusement attirant et esthétique, ne seraient pas suffisant pour l’aider à grimper sur ce rocher, voir sur sa partenaire, comme le ferait un canidé apeuré voyant sa maîtresse. Découvrant une fente dans la pilosité de la Fam, l’Om voulu s’en servir comme d’un crochet et l’agrippa afin d’avoir prise. Hélas, devant les chatouillements provoqués par les doigts de l’Om pénétrant dans son antre, Amor libéra un liquide qui humidifia de plus en plus la zone en même temps qu’elle se retrouvait submergée d’une euphorie jouissive. C’est au moment où la Fam perdit le contrôle et libéra un torrent vaginal en poussant des espèces de cris de plaisir, que l’Om perdit l’équilibre, le terrain devenant glissant au niveau de l’entrejambe de cette Fam protectrice. L’Om tomba sur le sol, le derrière en l’air pendant que son machin et ses deux bidules pendaient dans le vide. Amor ne comprenait pas comment une chose aussi minuscule que cette parodie de queue pouvait grossir autant à chaque fois qu’elle croisait un Om. Par pitié, elle sauta sur le sol en se plaçant entre le dent-de-sabre et l’Om, prête à affronter le tigre. Celui-ci, voyant qu’il se trouvait face à un adversaire plus fort que ce pitoyable Om, rebroussa chemin. L’Om, pleurant, s’enfuit.

Quelques jours passèrent. Amor, alors qu’elle observait curieusement cette étrange espèce, perchée sur un arbre, à l’abris de leurs regards, cela afin de ne pas les terroriser, s’aperçut d’un curieux changement de comportement : les Om passaient leur temps à cuisiner, faire le ménage, s’occuper d’enfants que les Fam daignaient leur faire, arborant des pièces de tissus, des jupes, décorées, pour certaines, de dessins de fleurs des plus ridicules, préférant cacher leur apparence, laissant les Fam qui les avaient prises sous protection s’occuper de la chasse et de leur sécurité, celles-ci trouvant ridicules ce triste accoutrement et préférant leur nudité. Amor trouva, pour sa part, que le port de la robe par l’Om était une idée intéressante car cachant ce truc pendouillant et que le fait de voir les Om s’occuper de taches ménagères était la chose la plus intelligente depuis longtemps et que cela durerait, à n’en point douter, jusqu’à la fin des temps. Comme quoi, même la plus futée des Fam pouvait être dans l’erreur. Et Amor repartit gambader nue en imaginant la honte qu’elle aurait d’avoir à mettre une de ces robes ridicules.

Un trou mal embouché.

En ces temps anciens précédant la chute de Zizibarre, existait un héroïne du nom d’Amor, une Fam courageuse arpentant le monde du Croupu, marchant fièrement la touffe au levant. Ce jour là, notre brave héroïne s’était mise en tête de rapporter les couilles d’un Om décédé en souvenir à la Fam qui l’avait prise sous protection. Ayant pris du retard à cause de besoins pressants, dus, certainement, à la nourriture, visiblement avariée, prise à l’auberge du Pilou Chantant, Amor pris la décision malchanceuse de couper par la vallée de Fion, celle qu’on disait hantée par le monstre perforeur, créature invisible qui terrifiait les villages alentours. Écoutant son courage et sa bravoure, Amor traversa la vallée sans se douter que des yeux maléfiques observaient son arrière prêts à foncer sur leur proie. Ce n’est qu’en entendant un sifflement sur son derrière qu’Amor comprit son erreur, se retrouvant à quatre pattes pendant que le terrible monstre perforeur s’acharnait sur son croupion

met-art_anemeli_marena-a_by_dmitry-maslof_medium_0080_-_copy

Sentant le poids de la créature l’obligeant à rester dans la position de la chienne en chaleur, la forçant à lever le postérieur, Amor n’eut pas d’autre choix que de laisser la créature faire pénétrer sa trompe nasale, du moins le supposait-on, vu que personne n’avait eut l’occasion de voir cette créature à l’état visible. Amor remercia la nature de l’avoir dotée d’un orifice postérieur, grâce auquel elle resterait en vie. En effet, Amor repensait à la tribu des Fiya Papa, dépourvue d’orifice croupié, et dont les membres étaient obligé de se faire vomir pour compenser l’absence de ce membre si utile. Les pauvres femmes de la tribu étaient squelettiques et se mettaient à complexer en se trouvant trop grosses, vomissant à longueur de journée le peu de nourriture qu’elles ingurgitaient. Se rasant entièrement le corps, elles ressemblaient à des poulets déplumés et compensaient la disparition de leurs poils pubiens par une espèce de canidé poilu qu’elles portaient à bras, un truc qui passait son temps à chier en faisant ouah ouah. La tribu fut décimée par le monstre perforeur qui, en l’absence de ce trou anal, devait le concevoir afin de se satisfaire, souvent, toujours, en sacrifiant la vie de sa victime qui ne se remettait jamais de cette perforation donnant son nom à la créature. La perforation d’Amor étant déjà faite, elle n’avait plus qu’à patienter pendant le monstre accomplissait son labeur. Vu sa position humiliante, bien qu’avantageuse, on aurait pu croire qu’Amor accomplissant un besoin gastrique naturel, un observateur perspicace remarquant que le le mouvement de l’anus se faisait du dehors au dedans, montrant que l’on avait pas à faire à une chose de l’intérieur prenant le chemin de l’extérieur mais bien à une chose de l’extérieur rentrant dans l’intérieur. Malgré une petite douleur lors de la trompe pénétrant dans son arrière-train, Amor avait commençait par éprouver, étonnement, une forme de plaisir avant de ne commencer à éprouver de la lassitude au bout de cinq minutes de ce labeur, et de trouver le temps long, passée la dixième minute. Au bout de vingt minutes de ramonage, Amor se sentit épuisée alors que le perforeur semblait gagner en force à chaque mouvement. Enfin, passée la demi-heure, la créature se retira en poussant un cri libérateur, laissant la pauvre Amor exténuée, bien qu’étonnamment satisfaite, trouvant quelques avantages dans la pratique, qu’elle reproduira souvent avec les doigts par la suite. Amor se leva et repris la route, marchant de manière courbée et les jambes écartées, trouvant cette aventure finalement bien enrichissante. C’est ainsi que naquit le mythe du perforeur de Fion.

Métamorphoses.

En cette période oubliée, vivait une héroïne dont le nom était synonyme d’espoir : Amor. Nul ne pouvait faire une description précise de cette Fam, certains la décrivant blonde, d’autres rousse ou brune… Pour être tout à fait honnête, cela ne venait pas, uniquement, à la mémoire défaillante des personnes ayant eu la chance de l’apercevoir mais bien d’un sort magique prononcé sur son berceau à sa naissance, faisant que son corps était devenu changeant, son apparence se modifiant régulièrement afin de rester conforme à la représentation idéale de la Fam telle que la nature l’a conçu, cela sans les déformations malsaines qu’imaginent les Om sur les Fam, en faisant des objets de fantasmes déconnectés de la réalité. On peut dire qu’Amor n’était pas une Fam en particulier mais un peu toutes les Fam, dans sa représentation la plus pure, bien que restant elle même, l’Amor sera toujours l’Amor. Un pouvoir d’attraction qui ne pouvait disparaître que par la disparition de sa pilosité pubienne, endroit où, tout être sensé le connait, se situe le pouvoir de toutes les Fam. Ce jour là, alors qu’elle était aux aguets, un bruit sourd venant du ciel la fit sursauter. Dans le lointain, surgit une des « maison volantes » permettant aux mystérieux Morlock de se mouvoir tels des oiseaux.

55e127f3c12cbf28557a869829f30e7c-1024x682

Amor ignorait d’où provenait ces démons, sortes de singes blancs aux yeux rouges, au physique, et cela est un exploit peu banal, plus répugnant que celui des Om, bien que plus futés. Tout au plus, savait elle qu’ils venaient de quelque part situé « bien après le maintenant ». Lorsque les Morlock se déplaçaient, cela n’était, en général, qu’un signe annonciateur de problèmes. On disait que les Morlock possédaient des bâtons capables de tuer en faisant un son de tonnerre. Voir même qu’ils possédaient des bâtons produisant une sorte d’éclair. Amor vit l’étrange « maison volante » se poser vers le village de Touti Nutil, réputé pour ses commerces justement placés sous le mécénat des Morlock. Amor décida d’aller y jeter un œil par mesure de précaution.

Touti Nutil était le lieu où tout se vendait, et cela en échange de minutes de vie. Au centre du village, se rassemblèrent les badauds, écoutant religieusement un Morlock au crane surdimensionné, d’après les dires, l’ancien chef de la peuplade, celui qui leur avait permis de venir de « bien après le maintenant » et qui était devenu un shaman transformant les imperfections de la nature dont s’imaginaient pourvu les Fiya Papa, s’inventant des tares physiques pour essayer de paraître plus attirantes à des Om qui, voyant celles-ci perdre petit à petit leur charme naturel, s’en éloignaient de plus en plus. Problème qui ne concernait pas Amor, cela va sans dire. Le Morlock profitait de l’incrédulité des Fam Fiya Papa pour s’ exercer à des expériences de médecine contre nature, ayant choisi de se faire appelé Mor O, en rapport avec un de ses modèles, et se retrouvant surnommé le Boucher, de part ses méfaits, après tout, les meilleurs bouchers étant les mauvais chirurgiens. Les victimes de Mor O n’étaient pas jolies à voir : Fam aux lèvres surdimensionnées, d’autres aux seins tellement gonflés qu’elles utilisaient une brouette pour les transporter, d’autres tellement épilées que leur peau se craquelait, leur donnant une apparence de lézard, générant le mythe des créatures reptiliennes venant enlever les Om dans leur sommeil afin de satisfaire leurs pulsions sexuelles, vu qu’un Om éveillé ne voudrait certainement pas d’elles. Cela participa à la disparition de la tribu au même titre que le monstre de Fion. La voyant, Mor O demanda à Amor s’il pouvait lui améliorer quelque chose, proposition qu’elle refusa de manière évidente, préférant aller jeter un œil sur les boutiques alentours.

Amor trouvait les produits vendus à Touti Nutil assez déconcertants. Prenons la nourriture par exemple : les acheteurs se ruaient sur du crottin de cheval parfumé à la tomate, certifié « sans sucre » et autres « bâton à fumer », certifié « avec chimique ajouté », sans même réfléchir, des vendeurs répétant en boucle les mêmes phrases que le cerveau des pauvres victimes emmagasinait, les consommateurs les plus assidus devenant de simples pantins au cerveau atrophié. On vendait même des reproduction de queue d’Om pour satisfaire les plaisir coquins. Comme si une Fam avait besoin de ça alors que ses doigts suffisaient. De plus, les prix pour ces produits sans intérêts étaient au dessus des moyens de la plupart des gens, comme cette « brosse à rien faire » vendue 15, oui, je dis bien 15, minutes de vie. On dit que les Morlock voulaient faire main basse sur le commerce afin de construire un nouveau monde où les pauvres seraient au service des plus riches. Quitte à vouloir poser les bases d’un nouvel ordre autant le faire avant la création de l’ancien. Vous allez voir que par leurs slogans, les Morlock vont réussir à donner l’idée aux Fam de porter des robes alors que leur nudité les met suffisamment en valeur. Amor préféra partir de ce village nauséeux, où le shaman Mor O transformait les Om et les Fam en simili-animaux… juste après avoir fait l’achat d’un collier certifié « non naturel » à ce vendeur Sans Dent, tribu au service des Morlock, qui fit remarquer à Amor qu’elle était devenue brune alors qu’il lui avait semblé être blonde à son arrivée. En payant les cinq minutes de vie que coûtait le collier, Amor répondit que cela était du à l’émotion qu’elle ressentait et qui perturbait son physique. Puis, elle sortit du village de dégénérés qu’était Touti Nutil, trouvant sa nouvelle apparence plutôt jolie.

Crédit photo : Marena A (dmitry Maslof/Metart)

Un monstre terrifiant.

Ce récit se déroule durant la période située lors de la première et la septième Conjonction. Glop était chargé par sa tribu de demander de l’aide à un grand guerrier, un Om, du moins son esprit étroit le pensait-il, du nom de Amor, que l’on disait avoir aperçu sur les Monts Pino. Après moultes recherches, et peu d’efforts, pour être sincère, les Om, c’est bien connu, se fatiguant vite, Glop aperçu enfin, par le plus grand des hasards, une forme juchée sur une roche, l’observant curieusement. Cette forme ne pouvait être que l’Om recherché, le fameux Amor. Glop se dit que ce guerrier ne devait pas être si dégourdit que cela, à en croire la vue de ces deux grosses bosses situées au dessus du ventre, montrant que cet Om avait du faire une chute mémorable de ce bout de cailloux où il se trouvait accroupi, dans la dite position de la pisseuse. Curieux pour un Om. Ce n’est qu’en se trouvant au plus prêt d’ Amor que Glop comprit sa méprise. « Oh, mais t’as une fente ! », s’écria t’il en s’apercevant que ce qu’il prenait pour un Om était en fait une Fam et que les deux bosses disgracieuses étaient en fait deux mamelons plutôt agréables au regard, rendant le corps de sa propriétaire esthétique. Si Glop avait su qu’il se retrouverait en face d’une représentante du sexe fort, il aurait mis sa plus belle robe afin de paraître moins empoté, si cela était techniquement possible, l’espoir faisant vivre.

hz99079q84e3-753x1024

Glop ne pouvait détacher son regard de cette crevasse anatomique entre-jambienne, les poils protecteurs semblant l’inviter à l’observation. Glop avait toujours voulu savoir ce que cet orifice pouvait cacher en son intérieur. Il se surpris à demander la réponse à Amor, laquelle donna son autorisation pour que Glop satisfasse sa curiosité, l’invitant à explorer du regard, voir à toucher pour faciliter l’ouverture permettant l’observation, cela plus par signe d’hospitalité que par réel envie, cela va sans dire. Glop se muni de la petite loupe qu’il possédait afin de regarder les détails de cet étrange triangle qui le fascinait depuis l’enfance sans qu’il n’ait osé espérer en voir un véritable dans son existence. Inutile de dire que la loupe de Glop était moins un signe d’intelligence qu’un réel signe de bigleuseri, cela va sans dire. L’exploration commença par le fameux capuchon surplombant le clitoris, dominé par des petites lèvres humides qui rendait l’ascension glissante, d’autant que le méat urinaire était un sommet à gravir afin d’atteindre le fameux gouffre vaginal permettant la descente dans ce territoire vierge au regard de Glop. La descente se fit en profondeur, le peloton de tête empruntant le Col de l’utérus. Glop espérant apercevoir, en bon pachyderme qu’il était, les fameuses trompes de Fallope qu’on disait qu’il faut ivoire pour le voir. Glop espérait découvrir le fameux point G, il fut à un doigt de toucher le mystère insondable. C’est à ce moment qu’Amor le tira de ce processus scientifique en lui demandant l’objet de sa visite, la fallope le tirant de son extase. Saloperie !

Glop, la larme à l’œil devant tant de beauté, répondit qu’il venait la quérir afin de libérer son village d’un monstre terrifiant que même le plus courageux des Om n’osait approcher. Amor sourit en pensant que les Om étaient suffisamment crétins pour penser, ne serait-ce qu’en espoir, que l’un d’eux puisse avoir un chouia de témérité. Glop décrit la créature comme une chose terrifiante aux grandes dents hurlant des sons sourds en bondissant sur ses proies. Amor crut distinguer dans cette confuse description ce qui semblait ressembler à un Grandes Dents, un monstre issu d’un temps « bien avant le maintenant » possédant une mâchoire énorme, bien que ridicule avec ses deux bras minuscules dépareillant avec sa grosse tête et sa queue sujette à fantasmes. Ses poils capillaires et pubiens se hérissèrent en se représentant cette créature. Amor décida de venir en aide à la tribu de Glop, même ces gourdiflot d’Om ne méritant pas de se faire déchiqueter par un Grandes Dents.

Cette nuit succédant à son arrivée dans ce village mal-comprenant, Amor, guettant l’apparition du monstre en se faufilant nonchalamment dans les rues du village déserté par ses pleutres de caricatures d’êtres vivants, les villageois tenant plus du mollusque au cerveau atrophié de plancton que du mammifère développé, entendit un son strident venant de l’extérieur et se rapprochant sous les chialements plaintifs des habitants hurlant depuis leurs huttes. Amor vu la forme rosâtre s’approchant en courant dans un foisonnement de grouienements. Amor se trouva nez-à-nez devant une des plus belles représentation de verrat que la Terre puisse posséder, la plus digne représentante de truie que la nature ait conçu, Amor se mettant dans les exceptions. Se sentant humiliée d’avoir était appelée au secours pour une créature aussi futile ne cherchant qu’à se délecter des détritus que ces nicodèmes d’Om ne daignaient même pas enterrer, Amor feignit la terreur afin de justifier son départ de ce village d’andouilles qui ne méritaient que leur sort. Cela fera tache sur sa biographie mais Amor en avait plein la raie de ces glandus de bousards qui arrivaient à la rendre vulgaire.

Ayant du temps devant elle, de l’avance sur son trajet de retour, afin de se remonter le moral, Amor décida de couper par la vallée de Fion comme elle en avait pris l’habitude lors de ses coups de déprime.

La montagne blanche.

3kxintvoanxc-682x1024

En d’autres temps, en d’autres lieux…

Amor était juchée sur sa branche, observant la plaine dans l’attente d’un événement qu’elle pressentait, une sorte d’intuition de Fam. Ceux qui l’avaient connu à l’époque de son enfance ne reconnaîtraient certainement pas cette superbe Fam scrutant l’horizon dans sa splendide nudité. Loin de la petite fille qu’elle fut un jour. Ceux qui l’avaient rencontré dans ce temps infantile, disaient qu’elle avait les yeux de son père. « Et la chatte de ma mère », songea t’elle d’un air sournois. Et la voila à l’affût tel un félin sur sa branche, observant un troupeau de mammouths qui broutait, non son minou, mais de l’herbe, dans cette plaine verdoyante de ces Ages Farouches. Le bruit des oiseaux s’était tu de manière soudaine, signe prémonitoire d’un événement que le silence de la foret rendait inquiétant.

Soudain, une sorte de créature en forme de ce que nous appellerions dirigeable, dans notre époque dite moderne, d’une couleur rouge vif, se dirigea vers le troupeau qui s’enfuit comme un seul « long nez ». L’un d’eux, plus lent que les autres, ne réussit cependant pas à fuir, la créature volante l’aspirant vers elle. Amor reconnut ce que les Morloch nommaient Krells, des monstres qui peuplaient le ciel, descendant de temps en temps afin de se nourrir sur la Terre de créatures vivantes comme ces « longs nez » ou des troupeaux de ruminants qu’élevaient quelques Om moins feignants que la moyenne, leur prélevant certains organes internes ainsi que les organes sexuels. Amor s’imaginait mal sans ces précieux attributs, d’autant que les Krells s’attaquaient parfois à des Om ou des Fam égarés, à la recherche d’un raccourci qu’ils ne trouveraient jamais. De quoi se faire une descente d’organe. Les Krells survolaient parfois les centrales d’énergie des Morloch, ceux-ci les croisant parfois à bord de leurs « maisons volantes », les apparitions de Krells dans le ciel faisant naître des fantasmes chez les amateurs de mystère qui attribuaient ces lumières dans la nuit, capables de voler à des vitesses hors de portée des « maisons volantes », que les Morlochs appelaient Vrills, par référence à ces créatures, ou Vimana, à des êtres venus de par delà les étoiles. Ce qui était absurde, les Krells étant les protecteurs de la planète, les anticorps contre l’envahisseur qu’était la vie organique dont les représentants les plus nocifs se nommaient Om, Fam ou Morloch, puisant sans répit dans les richesses nourricières de la Terre, épuisant ses ressources, incitant les Krells à agir de manière hostile afin de pouvoir se sustenter.

Le Krell absorba le « long nez », doublant de volume, non sans que celui-ci n’eut réussi à lui asséner un coup de défense, l’ivoire transperçant l’un des cotés de la monstruosité, créant une plaie béante dans le flan du monstre. Le Krell tomba sur le sol. Amor vit la chose étinceler et briller intensément, essayant de reprendre son vol, à l’exception de l’endroit où se situait la blessure. Cette vision créa chez Amor une angoisse, lui faisant vider sa vessie. Et, pendant qu’elle expulse le liquide dans une jouissance libératrice, je vais vous parler d’ufologie. Je dis bien ufologie et non urologie. Les Krells sont ce que l’ufologue Trevor James Constable nommera Critters, créatures volantes que l’on assimile, à tort, à des vaisseaux habités venus d’autres mondes, ceux-ci volant parfois en meute comme des vols d’oiseaux, migrants en forme de V d’un lieu à un autre, certains se détachant en éclaireur avant de regagner le groupe. Se subsistant parfois dans les troupeaux d’infortunés éleveurs, ils survolent, parfois, nos centrales nucléaires, s’amusant, souvent, à faire la course à ces étranges engins volants nommés avion, tout heureux de les dépasser et de montrer leur supériorité. Les Krells ont fait l’objet d’un mémo de l’United States Air Force de 1949 disant : « …l’existence possible de quelque sorte d’étranges animaux extraterrestres a été aussi envisagée vaguement, car plusieurs de ces objets décrits se comportent plus comme des animaux que comme autre chose. Mais il existe peu de rapports dignes de foi sur les animaux extraterrestres… » et mettant, donc, en garde contre ces étranges méduses lumineuses.

Mais revenons à nos Ages Farouches où, sur sa branche perchée, bien vidée de son intérieur, l’estomac retourné par une odeur nauséabonde, Amor vit s’approcher un autre Krell, survolant le blessé, se positionnant au dessus de son congénère en y disposant quatre tentacules en forme de ventouse. Amor frissonna en repensant à ces cadavres d’animaux vidés de leur sang, comme sucés par une sorte de sangsue géante, en voyant ces visqueuses tentacules. Les Krells étaient aussi connus pour se nourrir des peurs et angoisses des organismes qu’ils croisaient, et Amor se sentit vidée une seconde fois, comme si on puisait dans ses forces vitales. Amor avait entendu parler de cette étrange montagne blanche, située loin dans l’Est, sur une île peuplée d’Om et Fam de couleur jaunâtre aux yeux étrangement bridés, au pied de laquelle se trouverait une étrange foret où les individus se rendaient afin de se suicider, tirant des fils afin de retrouver leur sortie, si l’envie de mort disparaissait. La foret, d’où personne ne ressortait, ressemblant à une toile d’araignée multicolore dans cette endroit lugubre où les pendaisons étaient une normalité. Les rumeurs voulaient que cette foret, au pied de la Montagne Blanche, était le refuge des Krells, méduses lumineuses se nourrissant des sentiments négatifs des espèces vivantes peuplant ce cailloux dérivant dans l’espace. C’est à cet endroit que la jeune Kabuki croisa, un jour, le chemin de l’un d’eux, étrange vision semblant sortir d’un Kaiju Eiga ou d’un Go Nagai.

Puis, le Krell blessé devint si brillant qu’il était impossible, pour Amor, de le regarder, avant que celui-ci ne soit emporté par son sauveur, avant de ne s’envoler, ensemble, à une vitesse incroyable. Le silence se tut. Les oiseaux se remirent à chanter, la vie revenait, et Amor, devant cette émotion qu’elle venait de vivre, se vida une nouvelle fois, par l’arrière toutefois… ce qui est assez chiant, vous l’avouerez !

Une bonne blague !

etct3q2lmzwq-559x1024

Ce récit se déroule au moment précis où il devait se dérouler.

Amor gambadait, comme à son habitude, telle une biche sautillante, bondissante telle une gazelle dans ces forets de l’Age Farouche, aussi touffues que sa touffe pubienne si réjouissante à regarder. Elle se rendait, nonchalante, dans la région de Fion comme à son habitude, toute joyeuse à l’idée de la traversée, mouillante à l’idée de sa prochaine rencontre. C’est alors qu’elle fut surprise par la vision d’un groupe d’Om se rendant vers ce lieu qui lui était si cher. Amor avait entendu dire qu’un groupement fanatique vouant un culte aux Morloch avait construit un lieu de prière dans cette vallée de Fion où, soit disant, se pratiquaient des rites malfaisants : le fameux Prieuré de Fion. Amor se décida, non sans regrets, à ne pas satisfaire ses besoins intimes, privant sa région anale d’un plaisir profond, afin de satisfaire sa curiosité et comprendre ce que le Culte de Morloch, culte qui perdra, au fil des millénaires, un R dans son nom, pouvait comploter.

Elle suivit le groupe jusqu’à un assemblage de huttes diverses situées à l’entrée d’une grotte où se trouvait le prieuré. Se faufilant entre les bâtisses, Amor surprit une discussion entre le Gardien du Temple et le terrible Morloch tristement connu sous le nom de Mor O, celui qui, un jour, la surprenant en train de se doigter, le pubis dégoulinant de cette somptueuse sécrétion vaginale, de cette divine substance à la saveur d’abricot, lui fit la remarque qu’elle serait parfaite en femme poisson de son cru. Qui l’eut cru ? Mor O se félicitait que les travaux du Culte de Morloch avançaient, que la construction de l’histoire fictive de l’humanité avançait. Mor O avait commandé au Gardien de rédiger une foultitude de croyances, divers ouvrages donnant un passé imaginaire aux Om et Fam de ce monde, créant ainsi ce qui deviendrait les divers religions qui peupleront le monde, le divisant en autant de groupes fanatiques qui se battront au cours des prochains millénaires, au nom d’une foi basée sur des récits fictifs travestissant le passé réel. Mor O appréciait également que la construction de ces étranges pyramides des régions chaudes prenait de l’avance et apprécia l’idée du Gardien de construire une statue de lion semblant garder son entrée, comme protégeant un secret inexistant, le but de l’ouvrage étant de générer des fantasmes quand à sa construction, fantasmes basés sur du vide, vu que l’objectif de ces structures pyramidales est, justement, de ne servir à rien, si ce n’est de perturber assez l’esprit de ceux qui les contempleront dans les temps futurs. Mor O savait, par ailleurs, que la tête du lion serait retaillé afin de ressembler à une tête humaine, par des bozos de passage, perturbant encore plus la cervelle des individus qui s’aventureraient dans ces lieux. Mor O s’acquérait également de l’avancée des peintures rupestres à l’intérieur des diverses grottes de la région. Le Gardien répondit que les dessins avançaient, s’amusant à l’idée de voir des représentations d’Om en érection côtoyant des représentations d’animaux divers, semblant dire aux futurs explorateurs qui découvriraient ces lieux qu’on les prenait pour des bites. Mor O apprécia l’initiative du Gardien qui ordonna, suite à la bonne blague d’un Om un peu bêta qui s’amusa à mettre sa main dans de la peinture et la reproduire sur la paroi qu’il était censé peindre, de faire de même pour tout les autres travailleurs, faisant gagner du temps et rendant le lieu encore plus perturbant, éloignant les futurs chercheurs encore d’avantage de la réalité de l’époque où furent créées ces peintures sans signification. Mor O rigolait en pensant aux conséquences que causerait ce qu’il appelait « la bonne blague ». C’est alors que l’odorat sur-développé du Morloch reconnu l’odeur d’un pubis qu’il connaissait trop bien. Une odeur qui lui rappelait le poisson. C’est au moment de quitter les lieux qu’Amor reçut un coup sur la tête.

Amor se réveilla dans une grotte aussi obscure et profonde que son orifice anal. Elle était enfermée dans une sorte de cuve nauséabonde qu’elle comprit être l’endroit où se retrouvaient déversées les déjections des Morloch. Dans le lointain, Amor vit une sorte de créature attachée à une paroi, créature qu’elle devina être un Krell. Sa vision s’habituant aux lieux, elle remarqua, également, des cages où se trouvaient des Fam qui étaient promises, à n’en point douter, à devenir des esclaves sexuelles et à finir, une fois leur date limite d’utilisation dépassée, dans les assiettes du Culte de Morloch. Les pauvres Fam étaient attachées par le cou, n’ayant autre choix que de fixer le mur en face d’elles, n’ayant jamais vu la lumière du jour, contemplant des ombres sur les parois, éclairées par un feu situé derrière leur dos, les ombres devenant l’image d’une réalité qu’elles ne pouvaient concevoir, la vérité se situant en un lieu que leur vision ne pouvait percevoir. « Lorsqu’un sage montre la Lune, seul l’idiot regarde le doigt, dira un sage dans un temps lointain après le maintenant, mon objectif est de faire croire que le doigt est la Lune », argumentait Mor O à sa victime pleine de merde. « Vous contemplez également mon troupeau de Fam, que j’appelle mes vestales, en référence à une personne qui contribua à faire de moi ce que je suis devenu, façon sournoise de me venger d’une ennemie qui me fit enfermer dans un lieu peuplé de représentions fantasmées de l’Ombre sous formes grises, qui me transformèrent en la créature que je suis, avant que mon moi futur ne me force à me rendre en ce lieu maudit. » Amor ne comprenait pas un mot à ce discours aussi indigeste qu’un repas au Pilou Chantant, de sinistre mémoire. Mor O montra une sorte de statue indéfinissable. « C’est la capsule qui emmena sur Terre la dernière survivante du conflit de la planète Mars, celle qui deviendra la première Fam de ce monde et qui contribua à transformer les Morloch en ce que vous êtes, Fam et Om peuplant ce monde. » Décidément, les paroles du Morloch était aussi incompréhensible que le cri d’un Obou qui gargouillait en débitant du Atougue rempli de Grups. Ce qui a le mérite d’être clair.

C’est lorsque Mor O lui tourna le dos qu’Amor libéra son énergie. En effet, les pouvoirs de la Fam se trouvent dans ses poils pubiens qui, par un frottement électrique, peuvent libérer assez de puissance pour abattre un mur, libérant autant d’énergie qu’un bâton de tonnerre utilisé par les Morloch. Se frottant la toison, Amor libéra un éclair qui pulvérisa la cuve qui se fendit, libérant un flot de déjection sur le sol, Amor se retrouvant éjectée de son cocon, sortant telle un nouveau né de ce colon protecteur. Amor ne prêta point attention à Mor O qui se débattait dans sa merde, et courut délivrer les Fam captives. A son grand étonnement, aveuglées par la lumière du jour, la plupart décidèrent de s’asseoir à nouveau à l’endroit où elles étaient captives, préférant la réalité déformée des ombres qu’elles percevaient dans ce lieu obscur à la réalité du dehors. « Mon rôle est de faire croire à la réalité du monde imaginaire où vit l’espèce humaine, dit Mor O en se relevant, afin que celle-ci oublie qu’elle n’est en fait qu’un cerveau enfermé dans un bocal, fantasmant un monde pour oublier. » Décidément, Mor O parlait un langage de plus en plus incompréhensible. Amor se mit à pousser son cri. Le Cri. Le cri de l’Amor qui fait se lever les peuples. Dans le cas présent, un troupeau de « longs nez » qui broutait à proximité du village du Culte, et qu’avait repéré Amor sur la route qu’elle emprunta pour venir se foutre dans ce traquenard.

Les pachydermes foncèrent comme un seul « long nez », détruisant les bâtisses, faisant fuir les croyants de ce culte pourtant amené à prospérer. Amor en profitant pour délivrer le Krell qui, par un geste d’affection, lui glissa un tentacule dans la fente, signe de remerciement et de gratitude envers la Fam et qui sera repris, de manière plus maladroite et vulgaire, par la plupart des Om qui découvriront un moyen comme un autre d’utiliser cette trompe disgracieuse qui pendouille entre leurs cuisses. Amor grimpa sur le Krell qui s’envola, sortant de la grotte de Fion.

« Un grand signe parut dans le ciel: une femme enveloppée du soleil, la lune sous ses pieds, et une couronne de douze étoiles sur sa tête. Un autre signe parut encore dans le ciel; et voici, c’était un grand dragon rouge, ayant sept têtes et dix cornes, et sur ses têtes sept diadèmes. Et la femme s’enfuit dans le désert, où elle avait un lieu préparé par Dieu, afin qu’elle y fût nourrie pendant mille deux cent soixante jours. Et la terre secourut la femme, et la terre ouvrit sa bouche et engloutit le fleuve que le dragon avait lancé de sa bouche. Et le dragon fut irrité contre la femme, et il s’en alla faire la guerre au restes de sa postérité. » se rappela Mor O, se souvenant de sa vie passée dans un temps situé bien après le maintenant. Un récit qu’il ferait écrire dans les papyrus des religions qu’il était en train d’inventer. Sur sa monture, Amor eu juste le temps de se retourner en entendant le cri de terreur de Mor O. Amor distingua des formes humanoïdes de petites tailles, grises, à la tête disproportionnée, et aux grands yeux en forme d’amande, qui se rapprochaient de Mor O, manifestation des peurs profondes enfuies dans le subconscient du Morloch, créés à partir de résidus de peau du Krell qu’elle chevauchait.

Et notre héroïne s’envola vers de nouvelles aventures…

Crédit photo : Liza J (Egon Schneider/Metart)

Les vers perforants.

femjoy_112613_035-1024x681

Ce récit se passe au moment où le quatrième coté du triangle cosmique devint visible.

Amor s’était retrouvée livré en pâture à cette espèce de vers que les autochtones surnommaient « les perforants ». Une espèce s’apparentant à des sortes d’intestins de vaches, mesurant dans les 60 cm, couleur rougeâtre, produisant de plus ou moins faibles éclairs électriques, et dont la particularité était de s’introduire par les orifices de la victime afin de la poinçonner de l’intérieur. Pendant qu’elle se retrouvait livrée aux crocs de ces organismes répugnant, jetée dans une fosse pullulant de ces créatures comme l’on jette du purin dans une fosse à cochon, Amor se rappela comment elle se retrouva dans cette position aussi humiliante qu’inconfortable.

Cela avait commencé alors qu’elle flânait dans les rues de Touti Nutil. Un cri retenu son intention : le cri d’une jeune Fam du nom de Je Da qui, elle se l’avouait, ne la laissait pas insensible, un léger liquide se formant entre ses jambes, s’écroulant le long de sa cuisse. Je Da avait une dette de 30 minutes de vie à payer et le chef Morloch du village avait décidé qu’il était temps pour elle de payer sa dette en étant livrée aux vers perforants pendant ce temps de vie correspondant à sa facture. « Non, pas les vers perforants ! » cria la jeune Fam apeurée. Prise de pitié, et d’une pulsion sexuelle non refrénée, si l’on en croit les gouttes perlant de son pubis boisé, Amor se proposa de payer à la place de Je Da, associant sa dette de vie à celle de cette beauté qui lui chatouillait le minou. En espérant que la jeune Fam lui lécherait les blessures causées par l’introduction de ces créatures visqueuses en signe de gratitude.

Et c’est ainsi qu’Amor se retrouva jambes écartées à la merci de cette terrible espèce véreuse pendant que l’un d’eux s’introduisait dans son orifice pubien, de micro-éclairs pulsant sur son dos, se délectant de la chair vaginale, la fente d’Amor saignant abondamment, une douleur qui reviendra, dorénavant, de manière périodique, toute les trois semaines environ, générant une période de sécrétions durant jusqu’à une dizaine de jours, une douleur qui s’étendra désormais à toutes les Fam, Amor étant un peu de toutes les Fam.

Pendant que les vers s’activaient dans son intérieur, un autre ayant trouvé le moyen de se glisser dans son orifice anal, Amor, sous le choc des décharges électriques ne se sentit faire qu’une avec l’univers. Elle sentit son âme sortir de ce corps maltraité, s’envolant au dessus des nuages, de cette projection holographique dissimulant la réalité aux yeux des pitoyables créatures vivant sur ce monde. Elle aperçut les êtres qui tiraient les ficelles, sortes de cerveaux géants raccordés à des yeux énormes par des tentacules, le tout sur de grandes pattes, style flamand rose. Elle comprit que nous sommes des envahisseurs sur ce monde et que les Krell ne sont que des antivirus se battant pour défendre un organisme attaqué, la Terre, de cette bactérie nocive qu’est l’humanité. Elle sentit comme un sentiment de déjà vu en sentant le ver perforant s’activant dans son arrière train, comme si cela lui arrivait fréquemment, visites voulues au Perforeur de Fion mis à part. Elle se rappela une étrange scène où, dans la peau d’une certaine Virginie Vestale, elle subissait un touché rectal du même type. Un étrange numéro, le 113, lui venait à l’esprit. Elle se sentit femme-louve, subissant les assauts sodomites d’un étrange gorille, femme à la chevelure argentée, louve couleur Silver, qui lui fit penser à la croyance du Culte de Morloch annonçant la venue d’un messie né de la fusion entre une Fam de lumière et son double obscur né de l’Ombre et qui conduirait à la naissance de Ille, monstre qui conduirait la fin du cycle de mille ans, déclenchant un Black-out dans laquelle la femme-louve s’éparpillera dans les différentes périodes de l’humain en une foultitude de déclinaisons.

Et c’est ainsi que Amor comprit le sens de sa vie.

Mais ne vous en faites pas : elle survivra et vivra de nombreuses autres aventures. Mais cela est une autre histoire…

Laissons donc notre charmante héroïne qui, avouons le, possède un sacré trou d’cul.

015-607x1024

Crédit photo : Fay A/Cayla (Steffon/Femjoy)

Fin



unpas2plus |
Le bogoss |
momo1775 |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | les hommes
| cinéma gay et lesbien
| APHRODYSIA WORLD : Ephéa