Le Prêcheur de l’Apocalypse.

Chapitre 1 : Xorn

Ce récit se déroule après le grand apocalypse de 2012, dans une époque ou les humains sont revenus à l’état sauvage et ou le monde n’est que chaos. Une époque ou l’espoir se résume à un homme : Sam Spark, un héros plus connu sous le pseudonyme de… Prêcheur.

Dans ce chaos perpétuel qu’est devenu notre monde, le reste de l’humanité ayant survécu aux colères de la nature vit dans des villages conçus avec les moyens du bord, gouverné par des seigneurs semant la mort et la misère et exploitant sans vergogne le peuple. C’est dans un des ces villages que l’espoir arriva. En effet, le Prêcheur choisi de faire escale dans un pauvre bourg d’une vingtaine de survivants afin de faire une halte bienvenue et de reposer son fidèle destrier, le valeureux Tempête. Vêtu, comme à son habitude, d’un vêtement proche d’un aventurier de l’Arche Perdue, notre héros voulu se rendre à la tente aux victuailles afin de se restaurer d’un bon ragoût de rats. Notre homme se rappelle avec nostalgie de l’époque ou il mangeait autre chose que des rats. C’est alors qu’il fut abordé par un étrange personnage qui se faisait appeler Xorn.

Xorn était un type étrange, dépourvu de cils et de sourcils, chauve et d’un blanc aspirine. Il aborda le Prêcheur d’une bien étrange manière : en l’appelant par son nom, un nom que le Prêcheur n’avait plus entendu depuis une éternité.

“Monsieur Spark, je me présente : je m’appelle Xorn et je viens vous demander de me suivre. Je viens d’une époque éloignée et je vous offre la possibilité de revoir le monde tel qu’il était avant l’Apocalypse.

Le Prêcheur s’amusa de la réplique mais décida de suivre l’étrange individu afin de voir jusqu’à quel point le mènerait son délire. Il suivit donc Xorn jusqu’à un étrange appareil caché sous une tente. L’appareil semblait issus d’un vieux film de science-fiction, style la machine à remonter le temps d’H.G. Wells.

“Ceci est bien une machine à voyager dans le temps, Sam, et je suis, en fait, originaire des années 1900. Mon voyage me mena loin dans le futur, votre futur, ou le monde est devenu  préhistorique et ou mon peuple d’adoption vit sous la tutelle d’un peuple de mutants cannibales : les Morlocks. Mon apparence est due à l’exposition prolongée à la radioactivité de la future catastrophe nucléaire que vous allez avoir. »

Devant ces sornettes, le Prêcheur en eu assez et décida de laisser ce pauvre fou dans son imaginaire. Il se retournait pour aller à la cantine du village lorsqu’il fut assommé par derrière. Il rouvrit les yeux… dans un espace vert de 1998. Devenait il fou ?? Il semblait être revenu dans le passé. Xorn n’avait pas menti !! Émus devant la vie des promeneurs, heureux de revoir un monde mort reprendre vie, il en pleura de joie. Il sortie du parc et se balada dans la rue, faisant ce qu’il ne pensait plus pouvoir faire : du lèche vitrine. Et c’est en se baladant qu’il vit Xorn en train de discuter avec une jeune femme qu’il avait connu avant l’Apocalypse : Virginie Vestale. Celle ci semblait revenir de course et se disputer avec Xorn. Virginie partit et Xorn se rapprocha du Prêcheur en s’excusant de l’avoir abandonné mais que sa mission primait avant tout. Il appuya sur le bouton d’une télécommande et sa machine apparue comme par enchantement.

“Désolé mais nous devrons repartir tout de suite car ma fille ne m’a pas cru et je doit lui donner une leçon.

“Votre fille ?? Mais Virginie a perdu ses parents dans sa jeunesse ! répondit le Prêcheur.

“C’est ma fille, mais elle n’est pas au courant, je l’ai renvoyé dans le passé afin qu’elle échappe au monde futur et soit adoptée mais, hélas, elle n’a pas atterrit à la bonne époque et je ne peux la ramener dans mon époque sans qu’elle ne soit prête. Mais trêves de parlotes, nous avons du chemin à faire.

Et sur ce, ils remontèrent le temps et se rendirent quelques semaines avant la rencontre entre Virginie et Xorn. Ils arrivèrent devant l’appartement du 113 ou Xorn prit une apparence presque humaine en mettant un masque et en se mêlant à un groupe de jeunes banlieusards.

“Restez dans la machine, Sam, tant que vous serez dedans, vous resterez invisible pour la population de cette époque.

Sam obéit et regarda Xorn et les Lascars en train d’insulter Virginie afin de l’obliger à monter dans l’appartement du 113. Il vit Bob monter à son tour. Xorn revint et monta dans la machine.

“Faisons maintenant une escale dans le proche futur, c’est là que je vais avoir besoin de vous. Mettez mon masque et prenez ce vieux fusil, je pense que vous comprenez ce qu’il faut faire. Je ne peux décemment faire souffrir ma fille mais, connaissant vos tensions passées avec elle, je pense que vous accepterez avec joie de la faire souffrir.

Le Prêcheur comprit la raison de ce voyage. Il mit le masque et, avec le groupe des Lascars, il monta dans l’appartement du 113. Pendant que les Lascars maintenaient Virginie au sol, il lui arracha sa culotte et fit pénétrer le canon du fusil dans l’anus de son ennemie. C’est alors qu’il fut projeté au plafond par une force invisible et que le canon fut éjecté de l’anus de Virginie. En tombant, le Prêcheur vit le fusil planant dans l’air, comme si un être invisible le tenait. Plusieurs coups de feux furent tirés, tuant plusieurs Lascars sur le coup. Le Prêcheur s’enfuit et croisa, dans l’escalier, Sam Spark, l’homme qu’il était dans le passé, à une époque ou il travaillait pour le gouvernement.

Le prêcheur rentra, en courant, dans la machine de Xorn et fut surpris de voir virginie dans l’appareil, vêtue d’une robe de chambre.

“J’ai profité de votre absence pour me rendre dans le futur et récupérer Virginie comme je l’avais prévu. Elle s’apprêtait à prendre un bain et je ne lui ai pas laissé le temps de mettre autre chose que sa robe de chambre. Mais elle ne sera pas absente longtemps et sera revenue à l’heure pour le film du soir. Je dois maintenant vous montrer mon époque.

“Et lui dire votre secret ?? répondit le Prêcheur à Xorn.

“Quel secret ?? Et qui est cet homme ?? dit Virginie.

“Je suis mal polis, répondit Xorn, cet homme se nomme le prêcheur et je lui interdis de retirer son masque ou de vous dire qui je suis. Mais, trêves de discours, rendons nous dans mon époque, celle que j’appelle “le monde des Morlocks”.

Et la machine disparue. Hélas, un dysfonctionnement la fit réapparaître dans les années 60. La machine réapparut à coté d’un groupe d’infirmières qui se faisait prendre en photo. Virginie essaya de fuir mais le Prêcheur la rattrapa. Elle eut juste le temps d’apparaître sur une photo de groupe à son insu. La machine repartit. Destination : le monde des Morlocks.

A suivre…

Texte dédié à H.G. Wells en le remerciant pour son génie.

Chapitre 2 : Le monde des Morlocks.

Ce récit se déroule après le grand apocalypse de 2012, dans une époque ou les humains sont revenus à l’état sauvage et ou le monde n’est que chaos. Une époque ou l’espoir se résume à un homme : Sam Spark, un héros plus connu sous le pseudonyme de… Prêcheur.

Les voyageurs temporels arrivèrent en l’an 802701 de notre ère. La machine s’arrêta dans une foret luxuriante dans laquelle couraient des espèces de lièvres couplés avec des chauves souris. Une jeune femme blonde, vêtue d’une tunique “à la romaine”, aux yeux d’un bleu profond, les attendait. Le Prêcheur la trouva belle à en manger. Xorn la présenta comme étant Weena, sa femme.

“Voici donc la mère de Virginie, faillit dire le Prêcheur.

“Dépêchons nous de nous rendre dans la ville des Elois avant la nuit, je ne tiens pas à me retrouver né à né avec les Morlocks, dit Xorn en commençant à marcher.

Le groupe traversa des zones étranges peuplées de créatures semblant sortir d’un roman de Tolkien et de végétation démesurée ou la moindre herbe ressemblait à un arbre géant peuplant certaines régions américaines. Virginie demanda plusieurs fois pourquoi le Prêcheur devait porter un masque dissimulant son visage. Xorn répondit que c’était pour ne pas changer son destin et que sa lutte contre la montre commencerait à son retour, qu’elle était le seul espoir de l’humanité. C’est alors qu’un orage éclata de manière soudaine et qu’une pluie violente tomba.

“Les orages apparaissent en une fraction de seconde dans cette époque, mais le pire ce n’est pas la pluie, ni la foudre mais le fait que ce temps fait sortir les Morlocks avant la nuit. Il faut nous dépêcher de nous rendre au village avant de tomber sur un de leurs éclaireurs, dis Weena.

C’est alors que, comme répondant à ses paroles, un Morlock surgit de derrière une herbe géante, sauta sur Virginie et l’agrippa. Elle put s’en défaire en se débarrassant de sa robe de chambre et s’enfuit nue en direction de la machine. Le prêcheur sortit son revolver de son étui et tua le monstre.

“Courons rattraper Virginie, dit Weena. Je ne veux pas la perdre à nouveau.

Et les trois voyageurs temporels coururent à la poursuite de Virginie qui rentra dans la machine à voyager dans le temps et, prise de panique, appuya sur le bouton de mise en route. Elle régla comme elle le put la machine pour la ramener dans son époque. Celle ci disparut devant les yeux du Prêcheur.

“La machine vient de repartir pour 2008, dit Xorn en regardant le minuteur de sa commande, et j’ai une mauvaise nouvelle à vous annoncer, Sam, l’atterrissage ne s’est pas effectuée comme prévue et la machine est détruite. Vous êtes bloqué ici pour toujours.

“La garce, répondit le Prêcheur. La bonne chose dans l’histoire c’est que je peux retirer ce masque qui m’étouffe.

Et le prêcheur jeta son masque au loin. Xorn lui ordonna de courir afin de regagner le village Elois au plus vite. Ce que firent les trois compagnons.

Cependant, en 2008, Virginie arriva en catastrophe dans son époque et son véhicule se matérialisa au milieu d’une route. Elle eut juste le temps d’en sortir avant que celui ci ne soit heurté par un camion qui ne l’avait pas vu (la fonction invisibilité ayant été déclenché par erreur). Virginie marcha nue dans la rue avant qu’une patrouille de police ne la repère et ne l’emmène au poste. La suite de cette histoire, vous la connaissez : elle a été raconté dans l’épisode 7 des enquêtes de Virginie Vestale.

802701 de notre ère : le Prêcheur arriva enfin au village des Elois. Celui-ci se trouvait sous Terre, dans des cavernes naturelles. L’accès se faisait par une passerelle qui surplombait un précipice et qui était replié la nuit venue. Le temps était redevenu beau. Xorn fit rentrer le Prêcheur dans la salle principale ou se trouvait des femmes superbes et des hommes d’une beauté à faire pâlir Brad Pitt.

“Je ne comprend pas pourquoi la radioactivité vous a transformé en mutant et que les habitants de ces grottes sont aussi magnifiques, demanda le Prêcheur.

“Parce qu’ils vivent depuis leur enfance dans un monde radioactif et que leur organisme s’est habitué à cet air impure. Vous verrez, au bout d’un certain nombre d’années vous me ressemblerez.

“Merci Xorn, c’est rassurant, répondit le Prêcheur.

“Excusez moi, demanda Xorn, je sais que ce n’est pas le moment mais pourquoi portez vous un déguisement d’ Allan Quatermain ?

“Ce n’est pas un déguisement d’Allan Quatermain mais le costume d’Indiana Jones, après l’Apocalypse, il me fallait un modèle pour refaire ma vie et j’ai trouvé celui là.

Le Prêcheur fut ensuite emmené dans la partie de la grotte qui servait de foyer à Xorn et Weena. Sur le chemin, ils passèrent à coté d’une salle de prière ou des Elois étaient agenouillés devant le portrait de Georges Walker Bush.

“C’est notre Dieu, commenta Weena, l’homme qui gouverna la planète dans la paix. Nos écrits disent qu’il reviendra et mènera notre peuple vers la paix telle qu’il a pu le faire dans le royaume d’Irak-Burger-Land.

“Mon Dieu, dit en riant le Prècheur, vous avez besoin de réviser votre histoire.

La demeure du couple était remplie de vieilles horloges, de masques représentant des visages humains d’une manière si réaliste qu’on aurait juré voir des têtes tranchées posées sur une étagère et d’une version miniature de la machine temporelle.

“C’est la machine qui m’a permis d’envoyer Virginie dans le passé, dit Xorn. Hélas, elle ne pourra vous renvoyer à votre époque. De toute façon, la source énergétique qui me permettait de la faire fonctionner a disparut avec l’autre machine.

C’est alors que des cris se firent entendre. La nuit venait de tomber et les Morlocks venaient faire le plein de provisions en attaquant le village troglodyte des Elois.

A suivre…

Texte dédié à H.G. Wells en le remerciant pour son génie.

Chapitre 3 : La fin de la Terre.

Ce récit se déroule après le grand apocalypse de 2012, dans une époque ou les humains sont revenus à l’état sauvage et ou le monde n’est que chaos. Une époque ou l’espoir se résume à un homme : Sam Spark, un héros plus connu sous le pseudonyme de… Prêcheur.

Le village des Elois fut assailli par une horde de Morlocks qui profitèrent du fait que la passerelle n’avait pas encore été relevée pour s’introduire dans le lieu. Ils kidnappèrent le maximum d’Elois, qui ne savaient visiblement pas se défendre et qui se cachaient, couraient et criaient de peur devant ces monstres. Le Prêcheur tenta de limiter les dégâts en assommant plusieurs d’entre eux mais, étant seul avec Xorn à tenter l’impossible, il fut submergé par le nombre et perdit conscience, assommé par derrière.

Il se réveilla dans une cage remplie à ras-bord d’Elois et où se trouvait également Xorn. Sa première vision fut celle d’une Lune qui avait été en partie détruite et qui se retrouvait coupée en deux morceaux qui gravitait autour de notre planète. Les cages étaient tirées par des espèces de croisement improbable entre des éléphants et des kangourous. Le convois gravit une colline au sommet duquel se trouvait une usine désaffectée qui servait de base au peuple Morlock. Il entrèrent dans le plus grand entrepôt, qui servait de garde manger, au vue des nombreux corps entassés dans ce lieu. Les Morlocks firent sortir de force les Elois et les partagèrent en deux groupes distincts, l’un servant d’esclaves, l’autre servant de nourriture. Le Prêcheur et Xorn furent emmenés dans une autre pièce ou se trouvait une version immense de la machine temporelle de Xorn. Elle téléportait à tour de rôle des groupes de centaine de Morlocks vers le passé. On était dans une centrale nucléaire et la machine fonctionnait grâce à la radioactivité. En voyant le compteur, le Prêcheur compris avec horreur ce qui se passait : les Morlocks étaient envoyés 5 millions d’années avant Jésus Christ, ce qui faisait d’eux à la fois nos descendants et nos ancêtres. Au centre de la pièce se trouvait une bombe atomique. Le prêcheur vit également un portrait immense de Gandhi au milieu sur le mur de l’entrepôt.

“C’est le dieu des Morlocks, dit Xorn.

“Eux aussi feraient bien de revoir leur histoire, répondit le Prêcheur.

“L’histoire n’est que ce que l’on veux en faire, répondit une voix caverneuse.

Le Prêcheur se retourna et vit celui qui tirait les ficelles : un Morlock avec un crane immense, peut être le dernier être intelligent sur Terre. Celui-ci retira les liens des deux prisonniers et leur dit de faire ce qu’il fallait pour mettre un terme à ce monde. Puis, le Chef des Morlocks allât modifier la date du compteur afin de renvoyer le Prêcheur à son époque. Et enfin, il enclencha le mécanisme de mise en route de la bombe.

“Félicitation, Sam, vous assistez à la fin de votre planète. La Terre est devenue si fragile qu’une seule bombe atomique pourra la détruire. Partez, ma place est de mourir ici avec mon peuple adoptif et ma femme.

Le Prêcheur n’attendit pas plus et couru vers la machine en évitant les Morlocks qui essayaient de l’empêcher de l’atteindre. Dans sa lutte, le Prêcheur arracha quelques cheveux à l’un d’eux. Il sauta dans la machine et la dernière chose qu’il vit c’est les Morlocks en train de tuer Xorn et leur chef. Puis, ce fut une grande lumière blanche et le néant. La Terre a vécue.

Le Prêcheur se réveilla dans son époque, sur un lit de camp. Il se trouvait à l’infirmerie du village ou il rencontra Xorn pour la première fois. On lui dit qu’il avait été retrouvé inanimé quelques jours auparavant et qu’il était resté dans le coma depuis. En sortant péniblement de la tente, il fut heureux de revoir Tempête.

Plus tard, devant un bon ragoût de rat, il se demanda si tout ce qu’il avait vécu était réel ou le fruit de son imagination. C’est alors qu’il sortit une touffe de poils de sa poche. Des cheveux de Morlocks. Alors tout était vrai. Cela le rassura en partie : finalement, le monde ne vit pas encore sa période la plus difficile, malgré l’Apocalypse de 2012.

Et le lendemain, il repartit pour d’autres aventures…

Texte dédié à H.G. Wells en le remerciant pour son génie.

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Chapitre 4 : L’homme à la guitare.

Ce récit se déroule après le grand apocalypse de 2012, dans une époque ou les humains sont revenus à l’état sauvage et ou le monde n’est que chaos. Une époque ou l’espoir se résume à un homme : Sam Spark, un héros plus connu sous le pseudonyme de… Prêcheur.

Le Prêcheur arriva dans la ville de Purgatory, une petite ville fermière devenue balnéaire à cause de la montée des eaux. Après avoir attaché son fidèle compagnon, Tempête, il se rendit au saloon en logeant la mer et en repensant au passé. Dire que sous l’eau se trouvait maintenant ce qui fut la ville de Lyon et que la France n’était plus qu’un ensemble de petites îles correspondant aux montagnes qui donnaient tant de charme à notre pays. Sur le chemin, il fut abordé par plusieurs prostituées offrant leurs charmes en échange d’un peu de nourriture, voir, payement suprême, d’un peu de pétrole. Le Prêcheur eut beau leur dire que les femmes ne l’intéressaient pas, elles revenaient toutes à la charge. La plupart étaient des femmes mures, du genre de celles qui militaient jadis pour les Chiennes de garde et qui voulaient rendre le monde plus prude. L’autre partie était composée de gamines qui étaient obligées de mendier afin de pouvoir retourner dormir chez leurs parents et éviter d’être battues par des pères de familles qui fantasmaient, avant le Cataclysme, sur les seins en formation des copines de leur fille.

Le Prêcheur rentra dans le saloon ou le spectacle n’était guère plus reluisant. La plupart des hommes étaient endormis, soûlés par de l’alcool maison composé en grande partie d’alcool à brûler ou, pour les plus chers, de gas-oil. Le Prêcheur s’accouda au bar et demanda un verre de lait, lait qui ne provenait plus de vaches mais de femmes ayant accouchées qui vendaient leur lait maternelle afin de pouvoir se payer le droit de s’occuper de leur progéniture sans faire le trottoir.

On entendit un bruit qui se faisait rare : un bruit de moto. Le Prêcheur vit une superbe moto se garer. Elle possédait sur son guidon une tête identique à celle de la proue d’un navire Viking. Son conducteur rentra dans le saloon sans rien dire et allât s’asseoir au fond de la salle. Il avait sur lui une guitare et se mit à jouer une mélodie triste.

Le Prêcheur décida d’aller à sa rencontre afin de se renseigner sur ce curieux personnage.

“Bonjour, belle moto que vous avez là, je suis Sam Spark mais on me surnomme le Prêcheur et je vais prendre le bateau pour l’île du Jura.

L’homme à la guitare ne leva pas la tête et continua de jouer comme si de rien n’était. Le Prêcheur allât se rasseoir. C’est alors qu’une bande de bandits tourna autour de la moto du guitariste en s’amusant à faire des rayures avec leurs clés. Le guitariste ne réagissant pas, le Prêcheur décida de s’occuper lui même du problème. Il se rendit au devant du groupe. Le chef sortie un couteau de la poche. Le Prêcheur n’eut aucun mal à le désarmer. Un autre gars de la bande en profita pour essayer de l’assommer par derrière avec un gourdin mais son geste fut arrêter en pleine action par l’homme à la guitare qui l’envoya sur le sol. Les voyous s’enfuirent. Et l’homme à la guitare ouvrit la bouche pour la première fois :

“Au fait, bonjour, je m’appelle Duke Fleed et je suis heureux de prendre le bateau avec vous.

“Merci du coup de main, Duke, vous me permettez que je vous appelle le Duke, et laissez moi vous offrir un verre, répondit le Prêcheur.

Et c’est ainsi que le Prêcheur rencontra le Duke. Une amitié qui durerait pendant un voyage moins calme que prévu…

Chapitre 5 : Lidenbrock.

Ce récit se déroule après le grand apocalypse de 2012, dans une époque ou les humains sont revenus à l’état sauvage et ou le monde n’est que chaos. Une époque ou l’espoir se résume à un homme : Sam Spark, un héros plus connu sous le pseudonyme de… Prêcheur.

Le Prêcheur, le Duke ainsi que le fidèle Tempête prirent le bateau pour l’île du Jura. Enfin, pour dire la vérité, ils embarquaient sur une vieille péniche qui voguait jadis sur la Saône du temps ou elle existait. Le Duke venait de vendre sa moto contre un peu de nourriture pour le long voyage qu’ils devraient accomplir. En effet, la péniche surchargé, remplie à ras bord d’hommes, femmes, enfants, animaux et bagages plus ou moins encombrants, devait les emmener sur la seule île qui servait de port d’attache au bateau Norway 2, qui emmenait les survivants européens dans la Nouvelle Amérique. En effet, une grande partie du pays avait été épargnée et était devenue le nouvel Eldorado à atteindre. Seule condition d’entrée, parler la langue. Cela ne posait par de problèmes pour le Prêcheur et le Duke, encore moins pour Tempête, mais devenait plus problématique pour la plupart des personnes qui allaient prendre le bateau. Autrement dit, beaucoup ne verraient jamais la terre promise. Sans parler des maladies que l’on pouvait attraper sur un cargo ou l’hygiène était déplorable…

Alors qu’ils regardaient l’Océan Unique qu’était devenu, ironie, la Terre, Le Prêcheur et le Duke entendirent des cris de paniques et virent tous les passagers se jeter à l’eau. Un grosse femme les bouscula en criant avant de sauter :

“Le Lidenbrock arrive et va nous accoster.

Le Lidenbrock, d’après ce qu’avait entendu dire le Prêcheur, était un navire pirate qui pillait les péniches et les bateaux et glaçait d’effroi la plupart des gens. Pourtant, au fur et à mesure que le bateau se vidait, rien ne venait à l’horizon.

“De quoi ont peur ces gens ? demanda le Prêcheur. Je ne vois pas le Lidenbrock !!!

“Il ne faut pas regarder sur l’eau mais dans le ciel, répondit le Duke.

Le Prêcheur leva les yeux et vit arriver un immense dirigeable, sûrement le plus gros qui est été conçu au monde, avec une tête de mort immense dessinée dessus et son nom écrit dessous : Lidenbrock. Visiblement, le génie qui avait construit ce dirigeable était fan de Jules Verne. Le dirigeable descendit et amerrit à coté de la péniche. Une passerelle en sortie et une trentaine de personnes surgirent en courant sur le pont du bateau et vidèrent tout ce que les passagers avaient laissé en fuyant, sans même se préoccuper du Duke et du Prêcheur.

“Messieurs, je voit que vous ne craignez rien ! Le goût de l’aventure semble couler dans vos veines. Si mon raisonnement est juste, vous accepterez de venir vous joindre à mon équipage et de partir de ce monde en ruine qu’est devenu la planète.

Le Prêcheur et le Duke se retournèrent et virent un homme d’une cinquantaine d’années, très prof d’université dans le style.

“Au fait, je m’appelle Otto Lindenbrock et je m’apprête à visiter ce que cache le grand Trou du Pôle Sud.

Le Duke, qui visiblement connaissait bien l’astronomie, avait entendu parler de ce gros trou qui avait été filmé par un satellite de la Nasa et qui permettait, d’après de nombreux sites spécialisé dans l’étrange, d’accéder au… centre de la Terre.

Les deux compagnons n’hésitèrent pas longtemps avant d’embarquer dans le dirigeable et partirent pour de nouvelles aventures.

Texte dédié au grand Jules Verne.

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Chapitre 6 : le gouffre sans fond.

Ce récit se déroule après le grand apocalypse de 2012, dans une époque ou les humains sont revenus à l’état sauvage et ou le monde n’est que chaos. Une époque ou l’espoir se résume à un homme : Sam Spark, un héros plus connu sous le pseudonyme de… Prêcheur.

Le Lidenbrock volait en direction du Pôle Sud et chacun vaquaient aux taches qui leurs avaient été confiées. Le Duke secondait le cuistot en cuisine et passait le reste de son temps à jouer de la guitare. Le Prêcheur, lui, grâce à son amour des bêtes, avait été chargé de s’occuper des nombreux animaux qui étaient à bord. A vrai dire, un étage entier, sur les cinq, oui cinq, du dirigeable était occupé par la “ménagerie”. Le premier étage était celui des locaux divers (salon, cuisine, salle de jeux, cinéma, bibliothèque), le second était réservé aux chambres, douches, toilettes, le troisième était celui des laboratoires et le cinquième était celui des machines. Le “rez de chaussé” était bien sur réservé au poste de pilotage ainsi qu’à divers véhicules d’exploration. C’est là que le professeur Lidenbrock passait la plus grande partie de la journée, le reste étant réservé à la préparation de son expédition. Il était inséparable de son chien, un Jack Russel Terrier appelé Milo qu’il avait sauvé de la mort. En effet, la famine faisait faire n’importe quoi aux hommes qui oubliaient l’amitié qu’ils avaient avec d’autres espèces. Le professeur était secondé par une superbe femme blonde, mademoiselle Jane Porter, une cryptozoologue célèbre.

Alors que le Prêcheur était en train de s’occuper de Tempête, un homme d’équipage vint le chercher : le professeur réclamait d’urgence sa présence. Le Prêcheur se dépêcha de descendre et trouva le Duke. Le professeur leur montra l’horizon du doigt et ce que vit le Prêcheur était extraordinaire : l’Océan Unique tout entier semblait prendre fin dans un immense gouffre sans fond. Le Prêcheur repensa à l’ancienne croyance qui voulait que la Terre fut plate et qu’elle finissait dans un gouffre. A la place de l’immensité polaire qu’était le Pôle Sud se trouvait maintenant un tourbillon immense qui avalait l’eau de la Terre. D’après le professeur Lidenbrock toute l’eau de la planète pourrait se retrouver inspirée si un nouvel âge polaire ne suivait pas la période d’inondation que connaissait le monde. Et, toujours d’après ses prédictions, cette période polaire serait suivie d’une sécheresse sans précèdent. Reste que la gouffre sans fond conduisant au centre du monde ne serait plus praticable pendant la période polaire et que l’on tenait là l’une des dernières possibilité d’explorer le centre de la Terre.

Le Lidenbrock se stabilisa au dessus du gouffre, un gouffre de la taille d’un continent et amorça sa descente, lentement mais sûrement. Une descente qui prendrait des jours. Pendant que l’équipage s’occupait de la descente, le professeur invita le Prêcheur dans son bureau. Ils entrèrent dans un bureau qui semblait, tout comme le reste du bâtiment, conçu dans le marbre. Une illusion, car le toucher indiquait clairement que tout n’était que plastique léger comme l’air.

Pendant que Lidenbrock leur servait un alcool de noix, Miss Porter s’en pris au Prêcheur :

“Monsieur Spark, nous connaissons votre passé et nous voulons mettre les choses au clair concernant vos manies passée. Si vous abusez de nos animaux ou si vous vous en prenez à nos hommes, vous arriverez au centre de la Terre par vos propres moyen, sans parachute.

“Miss Porter, mes années de prison ont fait de moi un homme neuf et je suis devenu végétarien. Quant à mes goûts sexuels, disons que j’ai un peu viré de bord, si vous voyez ce que je veux dire. D’ailleurs, vous n’êtes pas mon type, répondit le Prêcheur.

“Monsieur Spark, dit Lidenbrock en lui tendant son verre, ne croyez pas que l’on vous refait votre procès : si l’on ne voulait pas de vous, jamais vous ne seriez à bord. J’irais droit au but, Miss Porter et moi voulons que vous deveniez officiellement notre garde du corps pendant l’expédition. En effet, nous nous sommes dit qu’un mec qui pouvait tuer un nourrisson et le manger ne connaîtrait aucun remords à tuer, si le cas se présentait, pour défendre sa peau. Ne connaissant pas le danger qui se présente à nous, nous préférons mettre de notre coté le seul type de l’expédition, avec le Duke, qui pourrait se sortir du guêpier ou nous nous rendons.

Le Prêcheur se leva de son fauteuil et regarda par le hublot. Le dirigeable était maintenant descendu dans le gouffre et l’on ne pouvait n’en voir que des paroies sans fond. L’eau qui s’écroulait le long faisait penser à l’une de ces décorations murales qui, jadis, décoraient les demeures d’hommes riches.

“J’accepte mais à une condition ! dit il en riant.

“Laquelle ?? demanda Miss Porter.

“Une nuit d’amour avec vous afin de vous prouver que j’aime aussi baiser les cochonnes !!!

Texte dédié au grand Jules Verne.

Chapitre 7 : Jane a la banane…

Ce récit se déroule après le grand apocalypse de 2012, dans une époque ou les humains sont revenus à l’état sauvage et ou le monde n’est que chaos. Une époque ou l’espoir se résume à un homme : Sam Spark, un héros plus connu sous le pseudonyme de… Prêcheur.

Le Lidenbrock continuait sa descente dans le gouffre sans fond. Jane était couchée dans son lit, habillée de nue, et matait le cul du Prêcheur en bavant, aussi bien des lèvres du haut que de celles du bas. Le Prêcheur regardait pas le hublot les paroies du puit sans fin dans lequel il avait accepté de s’aventurer. L’eau qui se déversait le long devenait de plus en plus rare et la chaleur devenait de plus en plus forte et serait insupportable sans le système de climatisation super perfectionnée qu’avait mis au point le professeur. Il faisait très sombre et, sans les reflets des lumières provenant des hublots, la paroie serait invisible. Le Prêcheur se demanda combien de temps le dirigeable pourrait tenir sans exploser à cause de la chaleur. Jane se leva et vint à la rencontre du Prêcheur, dont le corps nu la stimulait. Elle remarqua que celui-ci était encore en érection. Elle prit son sexe dans la main et entraîna le Prêcheur vers le lit, en le tirant doucement par le pénis. Elle lui demanda si elle était un bon coup, si cela lui faisait quelque chose de faire l’amour à un humain pour la première fois.

“A vrai dire, répondit le Prêcheur, j’ai connu un capitaine Jack à Cardiff qui n’était pas mal non plus.

Un peu blessée par cette réponse et voulant lui prouver la supériorité de la femme en matière de sexualité, elle l’invita à profiter du fait qu’il était devenu végétarien après une longue période de cannibalisme pour lui prouver qu’il avait fait le bon choix. Elle éplucha une banane et se l’introduisit dans son vagin en l’invitant à une bonne dégustation. Ce qui fit le Prêcheur. Et, tout en jouissant de plaisir au fur et à mesure que son partenaire s’approchait de sa zone de plaisir, elle se rappela son passé…

Jane Porter était issue d’une famille aisée de la grande bourgeoisie anglaise. Elle avait été placée dans un couvent à son adolescence. C’est là qu’elle avait apprise le coup des bananes. A sa sortie, elle partit en Afrique exercer la profession d’institutrice. Elle se rappela de cette pauvre élève qui semblait posséder le don de parler aux animaux et qui était la souffre douleur de ses camarades. La pauvre disait être la fille de cette légende urbaine appelé le Fantôme du Bengale. Jane se rappelait même de son prénom : Jedda. Jane partit ensuite retrouver son père et c’est à cette occasion qu’elle rencontra un spécialiste en singes qui allait devenir son mari. Un mariage heureux, un retour à la nature bénéfique jusqu’à ce que Jack Clayton se retrouve porté disparu lors d’un coup d’Etat. Afin de surmonter son chagrin, Jane retourna en Angleterre ou elle rencontra Otto Liddenbrock qui lui parla de son projet fou. Incroyable que le professeur ait basé son expédition sur le fait que la fin du monde arriverait en 2012 et permettrait à un dirigeable de descendre au centre de la Terre. Puis elle rencontra le Prêcheur, un homme au sombre passé qui lui rappelait son mari.

“Je crois que je vais tirer un trait définitif sur ma vie passée, dit le Prêcheur en sortant, avec la langue, le bout de banane restant du vagin de Jane.

C’est au moment ou Jane jouissait le plus que l’on frappa à la porte.

“J espère que mes cris n’ont pas dérangé, dit Jane.

Les deux aventuriers mirent leurs robe de chambre et allèrent ouvrir. Le Duke leur dit que l’on approchait de la zone de non retour, celle ou la montée utiliserait autant de carburant que la descente et que l’on devait utiliser le matériel pour continuer par ses propres moyens. Le Prêcheur et Jane s’habillèrent rapidement et se dirigèrent à la salle des transports.

“Nous allons descendre avec les mini-dirigeables, dit Liddenbrock et nous continuerons avec les Fossoirak. Remercions d’ailleurs le Duke de nous avoir donné l’idée de ce nom. La mission sera dirigé par Rick Gordon. Il sera dans le Fossoirak 1 dans lequel seront Jane, Sam, Duke et moi même.

“Heureux de faire équipe avec vous, dit Rick Gordon en serrant la main de Duke Fleed. Au fait, vous ne m’avez toujours pas expliqué pourquoi votre siège faisait deux tour en changeant de poste de commande…

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Chapitre 8 : Trou de Ver.

Ce récit se déroule après le grand apocalypse de 2012, dans une époque ou les humains sont revenus à l’état sauvage et ou le monde n’est que chaos. Une époque ou l’espoir se résume à un homme : Sam Spark, un héros plus connu sous le pseudonyme de… Prêcheur.

Cela faisait des heures que les deux “Fossoiraks” creusaient dans la roche afin de parvenir au centre de la planète. La chaleur était insupportable et cela malgré les combinaisons spéciales qu’avait créé le professeur Lindenbrock. Pour donner une preuve supplémentaire de son perfectionnisme, même le chien avait sa combinaison. On se serait cru dans un Hergé où les personnages partaient pour la Lune, ou au plus profond de l’océan, tant les tenues semblaient “hors du temps”. Le temps ?? Celui-ci semblait se dilater au fur et a mesure de l’avancée. Les minutes semblaient devenir des heures, les heures, des jours et les jours des mois. Plusieurs années semblèrent passer et, étonnement, plus le temps s’allongeait et moins on le voyait passer. Tout au plus ressentait on le poids des années sur le physique. Mais tout cela n’est que ressentiment car les membres de l’expédition ne pouvaient savoir avec exactitude la durée du voyage. On perdit la trace du second “Fossoirak”.  Tout semblait se dissoudre dans l’air, pourtant absent de la cabine, et le Prêcheur crut voir les particules des passagers s’échapper de leurs corps. La vision du Prêcheur se troubla et il vit un trou lumineux se former dans la réalité. Plus l’appareil prenait de la vitesse, plus la chaleur devenait insupportable et plus le trou dans le réel prenait de l’importance.

“Mon Dieu, hurla Lidenbrock, j’ai oublié de prendre en compte la théorie du mur de Planck et ses retombées spatio-temporelles. Nul ne sait où l’on va tomber. Le trou de Ver grossit, grossit, grossit…

Tout les occupants furent inspirés par la faille temporelle et se retrouvèrent sur une plage.

Lidenbrock fut le premier à ouvrir les yeux et à découvrir l’endroit ou la faille les avait emmenées. Il attendit que le reste de son équipe se réveille avant de leur faire part de son étonnante découverte.

Jane ouvrit à son tour les yeux et son regard fut porté vers une ville semblable à une métropole d’Asie qui semblait en proie à une sorte d’attaque. Comme si la ville était en guerre. Le Prêcheur se réveilla à son tour pour voir Jane et Lidenbrock retirer leur combinaison. Visiblement, il y avait de l’air respirable dans ce coin. Il en fit de même lorsqu’une ombre passât au dessus de lui. Une sorte de soucoupe volante. C’était quoi ce délire ?? La ville ressemblait à Tokyo avant l’Apocalypse. De plus petites soucoupes semblaient prendre en chasse la plus grosse. Un vrai film de science-fiction live.

“Nous sommes dans le futur ou quoi ?? se demanda le Prêcheur.

“Non !! répondit le Duke, nous sommes dans les années 70 et nous sommes à Persopolis.

“Les années 70 ?? Alors, ça voudrait dire qu’à cette époque, mon père était encore célèbre !! répondit Rick Gordon. Mais comment savez vous que nous sommes dans les années 70 ??

“Simple, répondit le Duke en montrant la ville du doigt. J’ai déjà vécu cela.

Les voyageurs regardèrent en direction du doigt et virent deux robots géants en train de s’affronter. L’un d’eux était cornu et affrontait une espèce de monstre à l’apparence de pieuvre qui semblait aspirer ce qui l’entourait.

“Vous dites avoir vécu cela ?? Mais, ce n’est pas possible !! Vous devriez être vieux maintenant, sans vous manquer de respect, demanda Jane.

“Les gens de ma planète vieillissent plus lentement que vous, humains, et cela me fait drôle de revoir mon robot, après tant d’années.

“Votre robot ?? Lequel ?? interrogeât Rick.

“Le grand cornu. Je ne l’ai plus utilisé depuis la fin de la guerre qui dépeupla mon monde. Mon exile sur Terre, sur mon monde d’adoption, m’a fait oublier ces jours ou j’étais considéré comme un héros. A l’époque, je ne soupçonnais pas que les hommes déclencherait, de part leur manque de respect envers leur monde, une apocalypse entraînant leur chute. De quoi rendre vaine cette époque de ma vie. Je n’ai fait que retarder l’échéance de la chute de l’homme…

Le Prêcheur secouât son acolyte. Il y avait plus urgent à faire : fuir ce lieu de guerre avant d’y laisser sa peau et surtout, trouver un moyen de revenir à leur époque. Car, les voyages dans le temps, le Prêcheur en avait assez…

1985 : dans un laboratoire de Montauk.

Le professeur Max Shreck venait d’être appelé d’urgence au laboratoire temporel. En effet, dans cet ensemble de bunkers souterrains, l’armée se livrait à des expériences sur l’espace temps et avaient réussi à créer une sorte de trou noir permettant les voyages temporels. Un de ses collègues, John Smith, vint à sa rencontre et lui fit part de son inquiétude devant sa découverte.

“Nos capteurs viennent de découvrir une nouvelle brèche espace-temps qui aurait aspirée des personnes depuis un point dans le futur. Nous ne savons pas dans quelle année ces personnes ont atterrie mais, ce qui est inquiétant, c’est l’endroit d’où elles sont parties.

“J’espère que vous ne me sortez pas encore une histoire à dormir debout, comme la dernière fois, avec cette histoire de boite bleue qui voyage dans le temps et que vous distinguez de temps en temps, si vous me permettez l’expression, répondit Max.

John conduisit Max en face des ordinateurs analysant les fluctuations du passage temporel et n’en crut pas ses yeux : le point d’entrée se situait… au centre de la Terre, dans le futur.

“Cela voudrait dire que le Trou de ver a aspiré une forme de vie provenant du centre de la Terre. Intéressant !! Calculez le point d’arrivée de cette forme de vie et prévenez la brigade temporelle afin qu’elle se tienne prêtes. Je ne sait pas si cette forme de vie est humaine. Dinosaure ? Extra-terrestre ?? Tout ce que je sait, c’est que cela n’est pas normal et voudrait dire que la faille de Montauk est en danger, si d’autres êtres s’en emparent. Je n’ai jamais rien vu d’aussi incroyable depuis la rumeur de la cabine téléphonique…

La journée promettait d’être particulière pour Max…

Chapitre 9 : La fin (??)

Ce récit se déroule avant le grand apocalypse de 2012, dans une époque ou les humains ne sont pas revenus à l’état sauvage et ou le monde n’est que pas encore que  chaos. Une époque ou l’espoir se résume à un homme : Sam Spark, un héros plus connu sous le pseudonyme de… Prêcheur.

Le Prêcheur avait refait sa vie, après son voyage temporel et avait ouvert une boutique de fleurs. Il était marié et avait un enfant. Bref, pendant que son double de cette époque passait son temps à chercher de la nourriture pour un groupe secret de cannibales (cf. Les enquêtes de Virginie Vestale), Le Prêcheur, sous le nom de John Doe, vivait enfin une vie normale. C’est alors qu’un beau jour de 1985, un groupe armé pénétra dans son magasin. Le gars qui commandait le groupe s’appelait Max Schreck et dirigeait la section temporelle de Montauk. Il était chargé de remettre de l’ordre dans le temps. Le Prêcheur s’attendait à ce que cela se produise un jour et ne se défendit pas lorsque deux malabars le menottèrent et le firent monter dans une fourgonnette.

Celle-ci se dirigeât dans un aéroport privé et on le fit monter dans un avion. Direction les Etats-Unis. Plus précisément le Nouveau Mexique. D’après ce qu’il entendait, et ce qu’il savait grâce à sa vie passée (cf. Les enquêtes de Virginie Vestale), on le conduisait (comme tout les indésirables) dans la base 51, l’immense entrepôt à viandes américaine, ou l’on entreposait de la nourriture humaine pour les riches du monde entier. Mais ce que le Prêcheur ignorait, c’est que la Zone 51 cachait un secret bien plus effrayant encore.

L’avion se posa et il compris qu’il avait deviné juste. On le fit monter dans un bus vide, escorté de ses gardes du corps, et celui-ci se dirigeât vers la célèbre base. A mis chemin on lui mit une cagoule sur la tête. Arrivé à destination, on le fit sortir et il marchât à l’aveuglette, guidé par les malabars. D’après l’odeur, ils traversèrent le ”garde manger”. Une voix qu’il connaissait se fit entendre. La voix de Sam Spark, c’est à dire son double de l’époque, qui demandait si cette viande lui était destinée. Max répondit que ce colis était destiné au niveau inférieur, un niveau que Spark n’avait jamais eu le droit de visiter. Le Prêcheur compris qu’il allait avoir la chance (?) de voir ce qui se trouvait au niveau inférieur, ce qu’il n’avait jamais pu faire du temps ou il s’appelait Sam Spark.

On l’installa dans un ascenseur, on lui retira ses menottes et sa cagoule et on le laissa seul. L’ascenseur descendit pendant au moins cinq minutes avant de s’ouvrir sur un couloir blanc aux parois étrangement lisses. Il l’emprunta et marcha une dizaine de minutes avant d’entendre des cris qui provenaient du lointain. Il marcha encore, le couloir semblait interminable. Il arriva, au bout de dix autres minutes dans une salle immense d’où provenait les cris. Il y avait du sang sur le sol et une odeur de souffre dans l’air. Des êtres difformes se trouvaient entassés dans des cages. Des humains génétiquement modifiés par les occupants des lieux, des hommes et des femmes qui perdaient leur apparence humaines au fur et à mesures des expérimentations faites par… les Gris. Car, les lieux étaient peuplés par des extraterrestres de couleur grise qui faisaient, sans sentiment, ni passion, des expériences diverses sur de pauvres individus enlevés dans le monde entier.

Les plus petits Gris étaient dirigés par de plus grands. Le Prêcheur était glacé d’effrois et ne put s’enfuir, alors que son instinct le lui disait. Des cris aiguës percèrent ses tympans et le Prêcheur n’eut que le temps de voir une meute de Gris à fourrure (des Chuppacabras) lui bondir dessus avant qu’un voile ne brouille sa vision et qu’il ne sombre dans le néant.

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Feuilleton uchronique écrit en 2008-2009.



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