Les enquêtes de Virginie Vestale.

Qui est Virginie Vestale ?

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Suite aux nombreuses interrogations l’entourant, je vais donner plus de renseignements sur Virginie Vestale.

Attention spoilers :

Virginie Vestale est née dans L’Aisne, elle est du signe de la Vierge, elle a 25 ans et enquête sur le paranormal. Elle habite dans une villa qu’elle a hérité de ses parents, et qui est située dans la campagne Beaujolaise.

Physiquement, elle ressemble à un mélange entre Aki Ross, l’héroïne de “Final Fantasy, les créatures de l’esprit” et Phoebe Cates, l’héroïne de “Gremlins”.

Elle enquête souvent vêtue d’un manteau que n’aurait pas renié Bogart.

Elle a fait des études dans une filière scientifique à l’université Broceliande d’où elle est sortie avec un doctorat qu’elle a eu haut la main, sortant de l’université avec une dizaine d’années d’avances. Certains pensent qu’elle fut aidée par des voyageurs temporels qui lui permirent de “brouiller” l’espace temps et de gagner plusieurs années.

Suite à un traumatisme d’enfance, elle se tourna vers la recherche du paranormal sous les moqueries de ses collègues.

Ses amis la surnomment amicalement “Foufoune joyeuse” alors que ses ennemis la surnomment “l’enculeuse de mouches”. Paradoxal, lorsqu’on pense que l’on ne lui connaît aucune relation amoureuse passée et qu’on la soupçonne d’étre vierge.

En 2007, elle enquêta sur l’affaire du fantôme de l’appartement 113 et fut victime de voyous qu’on suppose venir de très loin, si on se réfère à une étrange rencontre faite ultérieurement. Suite à cette agression “sexuelle”, elle décida de se retirer du paranormal.

Elle croisa, pendant sa retraite, un être venu d’ailleurs qui lui promit de venir la chercher. Elle disparut ensuite mystérieusement.

Auparavant, elle fut victime d’un autre enlèvement qui fut attribué ultérieurement à une force de l’armée, bien qu’elle soit persuadée que c’était en fait des extraterrestres.

Sa disparition entraîna la formation de groupes divers, dont on peut citer le Vestale, groupe formé par le gouvernement pour étouffer l’affaire en faisant croire qu’il enquêtait sur les apparitions d’Ovni et les vestaliens, secte qui vénèrent une mystérieuse Fée Nicia qui ressemble étonnement à Virginie.

Début 2008, on la retrouva, marchant nue dans la rue, ne se souvenant pas des semaines qui ont précédé.

Elle compte reprendre ses enquêtes afin de comprendre ce qui lui est arrivé.

De plus, plane le mystère de son double mystérieux : la Fée Nicia.

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Épisode 1 : violée par des extraterrestres.

“Cette histoire commence une nuit de juillet, une de ces nuits ou la chaleur écrasante nous oblige à dormir la fenêtre ouverte et sans pyjama. Il était très tard et je ne pouvais dormir tant la température dans la chambre était élevée. Ma demeure se trouve dans la campagne, sans vis à vis, et je possède un petit bois dans le fond du jardin. C’est ainsi que je décidais de me promener dans ce bois et cela sans prendre le temps de m’habiller. J’errais nue dans ce petit espace de fraîcheur et me rafraîchissait dans le petit ruisseau qui passe par cette partie de mon domaine, lorsque j’aperçu dans le ciel une étoile filante, un fait qui me semblait sans importance et qui se révélait, en fait, comme annonciateur du calvaire que j’allais vivre. Si seulement j’avais su ce qu’était, en réalité, cette étoile !! Bref, après une bonne heure d’errements, l’air s’était assez rafraîchie pour que je retourne dans ma demeure et me couche, pensais je, dans le calme d’une nuit d’été.

Le sommeil me gagna. Je me réveillais le matin suivant avec une impression étrange : l’impression que l’on m’avait enlevé et abusé de moi. Si je peux dire cela, c’est parce que je commence à connaître suffisamment les histoires d’abduction pour me rendre compte de ce qui m’arrivait. Ma chatte me faisait atrocement mal. De plus, en faisant ma toilette, outre le fait de trouver un peu trop de liquide vaginale sur mon clitoris (alors que je ne suis pas une femme fontaine), je remarquai des traces rougeâtres sur mon corps, au ventre et dans le cou, traces qui, mon instinct me le disait, n’étaient pas naturelles, pas humaines, pour être honnête. Des traces qui ne pouvaient venir de ma promenade de la nuit.

Le reste m’est revenu en mémoire après hypnose.

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Je me souviens, maintenant, clairement de cette nuit ou des extraterrestres m’enlevèrent et me violèrent. Je me souviens d’un son aiguë, similaire au son que l’on peut entendre chez le dentiste. Je me souviens de m’être élevée de mon lit, doucement, et d’avoir volée jusqu’à un vaisseau spatial.

Je me souviens de ces êtres étranges, aux yeux perçants et aux têtes disproportionnées qui m’introduisent, car le terme est approprié (je rappelle que l’on parle de mon viol), divers instruments dans tous les orifices de ma personne. Je me souviens de la douleur lorsqu’ils percèrent dans ma chair afin d’implanter je ne sais quels objets de la taille d’un insecte. Je me souviens de la peur qui me poussa à hurler à la mort tels un chien qui est en train de crever alors que je ne suis pas peureuse et que je fais face au surnaturel couramment. Pourtant, j’étais pétrifiée. Je me souviens que l’on me ramena à ma chambre de la même façon que l’on m’avait enlevée : en douceur et par la voie des airs (je ne savais pas, à l’époque, que je pourrais voler de par moi même dans le futur, mais cela est une autre histoire).

Si je vous raconte tout cela, chers lecteurs, c’est parce qu’aujourd’hui, on vient de me retirer les implants, cela grâce à un ancien docteur, que j’appellerai X, et qui se dit spécialiste en implants d’origines inconnus. On murmure, paix à son âme, que X travailla dans la célèbre zone 51, et cela avant que celle ci ne servent de lieu touristique pour fanas d’ovnis à la manque, et que les secrets qu’elle abritait ne s’éparpillent dans l’Amérique. Je viens coup sur coup d’apprendre deux mauvaises nouvelles : que le docteur X s’est fait renverser par une voiture en sortant de l’hôpital et que je présente des infections cancéreuses dans la zone vaginale, dans le cou et dans le ventre.

Je part demain pour Broceliande, ou, j’espère, la magie du lieu pourra me guérir…”

Texte extrait des mémoires de Virginie Vestale, détective de l’étrange.

Ps : ceci est, bien entendu, de la fiction.

Épisode 2 : La Dame du 113.

“C’est durant le mois de janvier, un mois très froid, qu’un de mes collègues, que j’appellerai Bob, m’appela pour me fixer rendez vous dans un immeuble de ce qu’on appelle “quartier sensible”. Je devais le rejoindre à l’appartement 113 d’un bloc qui tombait pratiquement en ruine. Ne le voyant pas venir, je fut insultée par une bande de voyous qui n’arrêtait pas de me déshabiller du regard. Je décidais donc de monter vers l’appartement 113 afin d’avoir la paix et, éventuellement, voir si Bob n’y était pas déjà.

En arrivant devant la porte en question, j’entendis une musique venant de l’intérieur de l’appartement, je crois que c’était une chanson de Piaf mais je n’en suis plus très sure. Alors que d’ordinaire j’attends que la personne m’ayant appelé arrive, avant de me rendre dans le lieu où l’on doit enquêter, un réflexe me fit frapper à la porte. Une voix de vieille femme m’invita à rentrer, ce que je fit.

Je rentrais dans un appartement qui semblait sortir des années 60, et où l’odeur était nauséabonde : un mélange de javel, de sueur et de détritus. La porte claqua brusquement. Mes cheveux furent caressés par un vent et tout les poils de mon corps, y compris pubiens, s’irisèrent. Mes seins se durcirent. Le long manteau à la Bogart que je porte durant mes enquêtes sembla se coincer dans quelque chose. On plutôt, quelque chose semblait agripper mon manteau. J’aperçu une forme noire passer devant moi tel un chat qui bondit dans les mauvais films avant de disparaître. On m’appela du fond du couloir. Une voix de femme âgée. J’aperçu alors une vieille dame à la peau verdâtre.

La vieille dame à la peau verdâtre m’invita à entrer dans son salon

- “Approche, belle brune, que je te lise ton avenir.

J’obéis et allât m’asseoir sur un vieux fauteuil pourri. La dame me dit que je ferai bientôt la rencontre de personnes venus de loin et que cela me permettrait de m’élever dans le ciel. On frappa à la porte et la dame me demanda d’aller ouvrir car elle ne pouvait se déplacer aisément.

J’ouvris donc la porte et je fus projetée dehors de manière violente, comme si une voiture me rentrait dedans. La porte se referma de manière aussi violente. Bob était dans le couloir et me demanda comment j’avais pu ouvrir cette porte vu que l’appartement était abandonné depuis des mois et que c’est lui qui possédait la clé. Je lui parle, alors, de la dame, et Bob m’ouvre la porte. L’appartement est vide. Bob me dit qu’il m’a fait venir car on l’a informé que des orbs apparaissaient dans cet endroit et qu’il n’avait jamais rien vu. Il lui fallait un avis sur la question et ne se doutait pas qu’il me permettrait de croiser la Dame du 113.”

Texte extrait des mémoires de Virginie Vestale, détective de l’étrange.

Ps : ceci est, bien entendu, de la fiction.

Épisode 3 : J’accuse.

“Je m’insurge contre la commission Vestale qui vient d’être créé par le Ministère de la science en mémoire de Virginie Vestale, qui fut trop souvent moquée par ces mêmes scientifiques qui veulent faire, soit disant, la lumière sur sa disparition. Victime d’intimidations physiques durant son existence, et je dit cela en étant sur que Virginie est encore en vie et que le corps retrouvé n’est pas le sien, il me parait sain de préciser que l’on s’attache maintenant à démolir sa quête et la discréditer auprès du public. Chaque découverte faite par Virginie va se retrouver démolit point par point jusqu’à ce qu’on assimile le tout à une “observation de Venus faites par une malade”. Je rappelle que Virginie était sincère dans sa quête et que ce n’est pas la maladie qui la tua mais bien le gouvernement de l’ombre qu’elle affronta tant de fois dans sa carrière. Je me souviens de la dernière fois que je l’ai vue, souriante devant mes révélations sur l’immeuble du 113 et retrouvant un sens à sa quête. Ce soir la, elle décida de reprendre le combat… jusqu’à ce drame et son enlèvement (et je ne parle pas de son viol soit disant par des extraterrestres, qu’une séance d’hypnose plus poussé discrédita) par les forces armées, lesquelles avaient déjà….. (partie barrée et illisible)

La séance d’hypnose prouva que l’inconscient de Virginie assimila à une abduction son enlèvement par l’armée et que les signes avant coureurs de cancer n’étaient que la manifestation physique de sa volonté de se cacher la vérité. D’ailleurs, son “cancer” disparu mystérieusement dans les jours qui suivirent.

Elle commença son enquête sur  (partie barrée et illisible) qui la (partie barrée et illisible) Brocéliande…”

Extrait d’une lettre parue dans “Science et ufologie” écrite par un certain Bob.

Ps : ceci est, bien entendu, de la fiction.

Épisode 4 : L’appartement du 113.

“Quelques semaines après ma rencontre avec la Dame du 113, je suis retournée dans son appartement afin de faire quelques relevés avec un compteur magnétique. Ce qui allait m’arriver, je ne le souhaite à personne. En effet, j’étais à peine entrée dans l’appartement du 113, qui était à l’abandon depuis belle lurette, au contraire de ma première visite, que je fut agressée par la fameuse bande de voyous que j’avais croisée lors de ma première visite, et que j’appellerais les “Lascars”.

Les Lascars rentrèrent précipitamment derrière moi et me plaquèrent au sol. Je tiens à préciser que j’étais en mini jupe et en chemisier, ayant laissé mon manteau style Bogart dans ma voiture, le mois de mars étant doux. L’un d’eux m’arracha ma culotte pendant que les autres me ruaient de coup de pieds dans le ventre. Le plus grand de tous, et le plus crade, avait amené un fusil de chasse avec lui et, pendant que les deux autres me tenaient agenouillé, fit rentrer le canon de celui ci dans mon anus, sans ménagement et le plus loin possible qu’il pouvait. Pendant que j’hurlait de douleur, il me sommât de me lever et de me rendre dans le salon pour une petite tournante improvisée et que si je n’obéissait pas, il me butait.

C’est alors que l’odeur nauséabonde que j’avais respiré lors de ma première visite réapparue. Tout alla, ensuite, très vite. Une ombre noire sembla jaillir de nul part et projeter les Lascars au plafond. Le fusil fut éjecté de mon anus. Je tombais sur le sol. Le compteur que j’avais fait tomber lors de l’agression s’emballât. Juste avant de m’évanouir, j’entendis un coup de feu et des cris. Puis, ce fut le néant.

Je me suis réveillée à l’hôpital où un homme mystérieux, très technocrate dans le style, me sommât de ne plus me mêler de ce qui ne me regardait pas et que la prochaine fois, j’aurai affaire à autre chose qu’une bande de voyous. Puis je replongeai dans le sommeil.

C’est à partir de ce jour que j’ai commencé à recevoir de mystérieuses lettres de menaces et que je décidai de ne plus enquêter sur l’étrange.

A 25 ans, on tient à sa vie…”

Texte extrait des mémoires de Virginie Vestale, détective de l’étrange.

Ps : ceci est, bien entendu, de la fiction.

Épisode 5 : Rencontre mystérieuse.

“Aujourd’hui,  Bob vient de me faire une révélation étonnante sur l’immeuble du 113 : il a découvert que, bien avant de servir de logements, celui-ci était un hôpital militaire. Cela dans les années 60. On y pratiquait des recherches sur les maladies rares et les armes bactériologiques. Il me montra une photo de groupe du personnel de l’hôpital et je reconnu une des infirmières : la Dame du 113. Mais ma surprise ne s’arrête pas là car Bob a fait une autre découverte encore plus intrigante. Il me montra une autre personne, plus jeune, qui se trouvait à l’écart du groupe. En regardant bien le visage de cette femme, il fallait avouer que celle ci me ressemblait étonnement. Un cas de réincarnation ? Je ne crois pas. Car, hier, il m’est arrivée une bien étrange histoire.

Je marchais dans la rue, les sacs remplies de courses que je venais de faire, lorsqu’un inconnu m’appela. Il était chauve, le visage d’un blanc aspirine, et dépourvu de cils et de sourcils. Il se présenta comme étant un voyageur qui avait fait le déplacement pour me former à la mission qui m’attendait dans le passé et que mes agressions successives n’étaient qu’une préparation de la part de son groupe pour m’initier. Et c’est là que son visage me rappela quelqu’un. Mon Dieu, c’était la personne qui m’avait “violée” avec un fusil. C’était l’un des Lascars, mais avec un visage moins, disons, humain, si on peut qualifier ce genre de personne comme étant humaine. Je suis partie en courant. L’homme blanc ne m’a pas poursuivi, disant juste, d’une voix calme, qu’il passerait me chercher pour partir vers mon destin.

Malgré les résultats de la dernière séance d’hypnose qui donnaient raison à Bob (persuadé que ce sont des militaires qui m’ont enlevées et non des extraterrestres, mon imagination ayant fait le reste), je suis à présent certaine qu’une force inconnue interfère dans ma vie et que je ne pourrai la fuir. A quoi bon se cacher alors ? Je vais reprendre mes activités d’enquêtrice et retourner chercher le fin mot de l’histoire au 113.”

Note de Bob : ce sont les dernières phrases écrites par Virginie avant sa disparition.

Texte extrait des mémoires de Virginie Vestale, détective de l’étrange.

Ps : ceci est, bien entendu, de la fiction.

Épisode 6 : la Fée Nicia.

“Je me suis rendu incognito à un rassemblement de cette secte indigne qui se fait appelée “Les Vestaliens” et qui idolâtre de façon caricaturale la mémoire de Virginie dans le but de dénoncer cette récupération pseudo-religieuse autour de celle qui combattue l’endoctrinement de son vivant. Cette secte prétendait que Virginie leur apparaissait et leur livrait la bonne parole. Ils ont d’ailleurs repris son image comme symbole, la représentant nue, doté d’ailes d’insectes, s’envolant dans les nuages. Ou comment faire d’une militante un symbole sexuel prétextant les nombreuses partouzes à ciel ouvert que se livrent les participants de ces rassemblements sous mes yeux, devant leurs gourous habillés en toques de moine et d’un masque d’extra-terrestre.

J’étais donc dans ce bois, choqué de voir une telle vulgarité, lorsque je fis la rencontre la plus mystérieuse de ma carrière, celle qui allait changer mon existence. En effet, au plus profond de la nuit, les gourous mirent un terme à l’orgie, ordonnant aux membres de prier la déesse qui allait apparaître. Le calme succéda à la fureur. Les Vestaliens s’agenouillèrent et regardèrent dans la même direction. Me demandant ce qu’ils regardaient, je tournais ma tête vers l’objet de leur intention et ce que je vis me sidéra : une forme humaine sembla voler entre les arbres dans ma direction. Et plus elle approchait et plus sa forme devenait définissable : une femme nue, brune, dotée de deux ailes d’insectes et qui correspondait à la description.

La femme nue se posa devant moi et je pu voir son visage, un visage que je connaissais : celui de Virginie Vestale. Celle ci marcha vers moi et me demanda de la toucher afin de me prouver que cela était réel. Puis elle parla et sa voix était bien celle de Virginie. Elle me dit qu’elle était heureuse et qu’elle veillerait toujours sur moi. Et c’est à ce moment que l’un des gourous me reconnu et donna l’ordre de tuer le profanateur : moi.

Je m’enfuis et réussi à monter et démarrer la voiture, démarrant en trombe avec des Vestaliens courants derrière moi et que je semai facilement.

Quelques kilomètres plus loin, j’entendis la voix de Virginie me disant : “Ne t’inquiètes pas, la Fée Nicia veille sur toi”. Je voyais son reflet dans le rétroviseur et le temps de tourner la tête, plus personne n’était là.

Ai-je rêvé ? Au fond de moi, je savais que non et l’avenir allait me donner raison.”

Lettre extraite des mémoires de Bob (nom d’emprunt).

Ps : ceci est, bien entendu, de la fiction.

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Épisode 7 : Royal-cheese.

“On m’a retrouvé nue en train de marcher dans la rue, amnésique, présumée morte depuis des mois.

En réalité, je me souviens de tout et je fais semblant d’être amnésique. Mais, ce qui m’est arrivée est trop extraordinaire pour en parler. Disons que je possède une carte me permettant de rentrer dans une base militaire et que l’immeuble de la Dame du 113 servait d’hôpital pour soigner le personnel de cette base et que plusieurs étages de cet immeuble servaient à faire des expériences secrètes.

Je part ce soir m’introduire dans cette base et je vous fait mon rapport lors de mon retour…”

“Je reviens de la base et ce qu’elle dissimule est plus horrible que ce que je pensais.

Je suis entrée dans le bâtiment grâce à un passage dissimulé que l’on m’avait montré. Je suis montée dans un ascenseur caché grâce à ma carte. L’ascenseur me fit descendre dans un grand hangar surplombé d’une passerelle que je me suis empressée de prendre. En bas, se trouvaient des cuves pleines d’une sorte de liquide amniotique dans lesquelles étaient plongés des corps d’hommes et de femmes nus, d’âges divers, de l’enfant au vieillard. Que faisaient ils ici ?? C’est la réponse que j’allais découvrir au fond du couloir.

En effet, celui-ci débouchait sur une salle remplie de miroirs sans tain donnant une vue sur divers laboratoires. Et ce que faisaient les personnes dans ceux ci étaient bien plus horrible que ce que je pensais. On ne pratiquait pas des expériences sur les personnes enlevés, non, on les découpait en morceaux, on en faisait de la viande qui partait sur un long tapis et était mis en boite.

On parla derrière moi. C’était l’homme qui m’avait rendu visite à l’hôpital après que les Lascars m’agressèrent.

“Je vois que vous êtes revenue et que vous venez de découvrir la vérité. Et oui, mademoiselle, les personnes soit disant enlevées par des extraterrestres ne sont, en réalité, que des gens que l’on enlève et qu’on transforme en viande. Après des analyses médicales, on relâche les malades et on garde ceux dont la viande est bonne. Nos clients sont une riche clientèle qui se régale de nos denrées. A l’heure de la mal-bouffe, c’est la seule viande que les privilégiés peuvent manger. En gros, les riches se nourrissent des plus pauvres, et cela dans le sens premier du terme. Mais nous sommes loin de produire autant que les États Unis et leur base du Nouveau Mexique.

“La zone 51, répondis je, est donc une immense boucherie ou l’on produit de la viande humaine destinée aux plus riches. J’aurais préféré avoir à faire à des extraterrestres.

Je fus prise de nausées. Au moment ou j’allais vomir, ma vue se brouilla et je perdit conscience.

Et c’est la que le pire allait suivre…

Texte extrait des mémoires de Virginie Vestale, détective de l’étrange.

Ps : ceci est, bien entendu, de la fiction.

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Épisode 8 : Cheeseburger ou la vérité sur la Zone 51.

“Je viens de découvrir ce que renferme réellement la Zone 51 : une immense boucherie ou l’on stocke des humains enlevés à leur insu et qu’on transforme en viande pour nourrir, non pas des extraterrestres, non, encore pire, d’autres humains. La population pauvre du monde sert de nourriture à la population plus riche. Pas étonnant que les gouvernants de la planète font tout pour que la pauvreté gagne du terrain : ils pensent à leur estomac. Pire, il y a des tas de bases secrètes dissimulées dans le monde et je suis prisonnière de l’une d’elle. Je suis attachée sur la même table d’examen que lors de mon enlèvement (cf. Épisode 1). Le bureaucrate que je viens de croiser m’explique que l’on m’avait relâché lorsqu’on a découvert des marques cancéreuses sur mon corps. C’était, en fait, une réponse psychosomatique à l’agression, mon subconscient a créé une fausse maladie pour me protéger. Il me dit qu’il ne fera pas la même erreur deux fois et que je ferai un bon repas. Mais qu’avant, il fallait préparer l’entrée.

C’est alors qu’un panneau s’ouvrit et que je reconnu Bob, attaché nu et vivant sur le mur d’une salle de dissection. Le bureaucrate me demanda si je préférai commencer le repas par de la charcuterie. Un saucisson ? Il donna un ordre et les bouchers tranchèrent le sexe de Bob. Il hurla de terreur. Puis, le bureaucrate donna l’ordre de commencer la découpe, la viande ne manquant pas. Les bouchers lui ouvrirent le ventre et les organes tombèrent sur le sol. J’en vomis de dégoût. Il lui arrachèrent les yeux, la peau, lui coupèrent les oreilles. Le bureaucrate riant aux éclats.

Puis, deux hommes en noirs s’approchèrent de moi et me déchirèrent les vêtements. La table se redressa, livrant mon corps nu à d’autres bouchers qui entrèrent dans la pièce. Il fallait gagner du temps. Je demandais au bureaucrate ce qu’étaient les engins mystérieux qui survolaient la Zone 51. Il me répondit que c’était des engins expérimentaux, l’activité officielle de la base, et que la plupart des employés ignoraient que la base servait, en fait, de réservoir à nourriture pour les riches de la planète. Mais trêve de bavardage. Le bureaucrate donna l’ordre de “couper dans le lard”.

Un des bouchers s’approcha avec un couteau et commença à me couper le sein droit…

A suivre…

Texte extrait des mémoires de Virginie Vestale, détective de l’étrange.

Ps : ceci est, bien entendu, de la fiction.

Épisode 9 : et un steak de Vestale, un !!!

“Prisonnière d’une base secrète, je suis attachée nue à une table ou des bouchers veulent me transformer en viande (cf. Épisode 8). L’un d’eux est en train de commencer à me trancher le sein droit. Prise de panique, j’en urine et défèque de peur. Le bureaucrate éclate de rire : la viande est meilleure lorsqu’elle est vidée.

C’est alors qu’un autre personnage allait faire son entrée. Un homme noire, africain de par son accent, qui donna l’ordre d’arrêter la découpe. Ouf ! J’ai faillit perdre un sein aujourd’hui et je vais me retrouver avec une bonne cicatrice. Dans le cirage, je compris qu’on allait me libérer mais qu’avant on allait me faire découvrir la saveur de la viande humaine. Un cuisinier rentra dans la pièce avec une assiette remplie de viande hachée. De la viande qui venait d’être prélevée. Mon Dieu ! On allait me faire manger Bob. Le cuisinier me fit mâcher la viande morceau par morceau entre deux vomis. Puis, on me détacha, m’emmena me doucher, on me donna des vêtements et me conduisit à une voiture qui devait me déposer à coté de la mienne. Le bureaucrate m’attendait. Il se présenta : “Je m’appelle Sam Spark, chef de la section Vestale, heureux de vous avoir rencontré, miss “enculeuse de mouches”, mais soyons amis, je vous appellerez “foufoune joyeuse.” Et il a éclaté de rire. Je lui demande comment toute cette horreur a commencé. Il me répond :

“Pendant la Seconde Guerre, la nourriture se faisait rare. C’est alors que certaines personnes commirent l’incroyable, manger les morts. Le problème, c’est qu’ils y prirent goût et que les plus riches réclamèrent, après guerre, leur ration de viande humaine. Nous commencèrent par leur livrer des handicapés à manger. Jusqu’au jour ou un avion s’écrasa à Roswell avec à son bord des mongoliens destinés à servir de viande. Voyant que la rumeur voulait qu’un ovni s’écrasa avec ses passagers, nous sautions sur l’occasion d’utiliser le prétexte extraterrestre pour dissimuler la vérité à une population plus encline à croire aux ovnis qu’au fait qu’ils sont élevés afin de servir de nourriture aux plus riches. C’est pour cela que les gouvernants encouragent la natalité : pour avoir un stock de nourriture illimité. La Zone 51 camoufle, en réalité, le plus grand garde manger du monde.

“Et vous n’avez pas peur que je parle ? répondis je.

“Non, car la croyance ovnis est trop présente pour que la population ne s’imagine qu’elle serve de nourriture. Il est plus facile de croire aux E.T. que d’imaginer que nos gouvernants sont des cannibales qui ne pensent qu’à nous manger.

Puis, il me dit “A la prochaine” et l’on me reconduisit.

La vérité n’est parfois pas bonne à découvrir.

Texte extrait des mémoires de Virginie Vestale, détective de l’étrange.

Ps : ceci est, bien entendu, de la fiction.

Épisode 10 : La vache !!!!

“On m’avait appelé afin d’enquêter sur des mutilations de vaches dans la campagne Aveyronnaise. Le propriétaire du troupeau voulait que j’enquête et soupçonnait que des extraterrestres soient derrière ces mutilations. Bien sur, je savais que les extraterrestres n’existent pas, du moins tels qu’on se l’imagine, et que tout cela n’était que le fruit d’un groupe international de cannibales qui cachaient leur existence en utilisant la croyance ovni du peuple.

Cette nuit, je m’étais dissimulée dans les buissons entourant le champ en attendant de pouvoir percer à jour ces cannibales et pouvoir prouver leur existence. Vers le milieu de la nuit, le troupeau s’énerva, fut pris de panique, les vaches courants, fuyants une chose. C’est là que je vis un homme vêtu de haillons courir derrière l’une d’elles avec deux espèces de couteaux d’une taille de 50 cm. Il réussit à taillader une des vaches et la découpa de manière chirurgicale. Après toutes mes aventures désagréables passée, je m’étais munie d’un revolver et je profitais du fait qu’il mangeait sa proie, tels un fauve qui vient de la tuer, pour m’approcher lentement. C’est la qu’il me vu et qu’il courra vers moi, prêt à me tuer avec ses deux armes. Il avait les dents limées en pointes. J’étais paralysée, je ne pouvais tuer un homme. Pourtant, un coup de feu retentit. L’homme s’écroula. Je regardais d’où était venue la détonation et je vis Sam Spark.

“Bonjour, Foufoune joyeuse, mes supérieurs m’ont chargé de vous servir de garde du corps. Je crois que l’on va travailler en équipe pendant un moment. Je dois aussi veiller à ce que vous ne divulguiez pas notre existence. (Il donna l’ordre d’emporter le corps à deux hommes en noir) Putain ! Ces sacrés hommes sauvages nous causent bien des ennuis. Oui, miss Vestale, certains de nous ont choisis de retourner à la vie sauvage et sont à la base des légendes entourant les Big Foot, Yeti et autres. (Regardant une vache et se touchant l’entre jambes) Je baiserais bien celle la, tiens !!!

“Vous êtes vraiment ignoble, répondis je, vous n’êtes pas humain. Vous ne faites donc même pas l’amour avec des filles, voir des gars, je veux dire avec des humains. Cannibale et zoophile, c’est dégueulasse.

“Quoi, répondit il, faire l’amour à des humains, vous n’y pensez pas, franchement, vous faites l’amour avec votre nourriture ???

Et il partit en riant, comme à son habitude. Je reste seule à me demander ce que je vais bien pouvoir dire au propriétaire de cette pauvre vache décapitée pour me défendre de n’avoir pu la protéger. Au moins, elle a échappé à un viol.Sourire

Texte extrait des mémoires de Virginie Vestale, détective de l’étrange.

Ps : ceci est, bien entendu, de la fiction.

Épisode 11 : Avé Maria.

“Vu que je possède, malgré moi, un garde du corps, cet odieux personnage qui s’appelle Sam Spark, j’ai décidée de me rendre dans le bois où Bob, paix à son âme, avait rencontré La Fée Nicia. J’attendais depuis un moment cachée à couvert lorsqu’en plein milieu de la journée, j’aperçu une forme humaine en train de voler entre les arbres et venir vers moi. Ce que je découvris me fit sursauter de surprise. Je m’attendais à voir une femme nue me ressemblant et dotée d’ailes d’insecte et je vis un homme nu, doté d’ailes d’insecte, certes, mais aussi… sosie de Bob.

Je sortie de ma cachette afin de comprendre. La créature s’approcha de moi et me demanda de le toucher afin de prouver qu’il existe réellement. Pas d’erreurs : c’était bien la voix de Bob. Inutile de dire que je ne comprenais plus car la créature se présenta comme étant la Fée Nicia. Soudain, j’entendis la voix de Sam qui disait que la Fée me ressemblait étrangement. La créature lui apparaissait sous mes traits alors que je la voyais sous les traits de Bob. Je compris ce qu’il en était : la Fée prenait les traits de la personne que l’on voulait voir.

Comprenant que l’on avait démasqué sa nature, la Fée ouvra soudain la bouche en hurlant d’un cris strident qui nous perça les tympans. Je me bouchait les oreilles tandis que Sam tira dans sa direction. Il rata la créature, le son étant trop insupportable. La Fée se transforma en une espèce de mouche géante et fonça sur Sam qui ne pu l’éviter et se retrouva propulsé en l’air et tomba dans un champ qui se trouvait plus loin. Puis la créature se retourna et fonça sur moi. Je crue ma dernière heure arrivée.

C’est alors que j’entendis un bruit de moteur et que je vis une moto foncer sur la Fée en se cambrant. L’engin propulsa le monstre au loin et celui-ci s’envola et s’enfuit. Une femme descendit de la moto et se présenta :

“Bonjour, je m’appelle Maria Grace Fleed et je crois que je viens de vous sauver la vie !!!”

Je me présenta à mon tour. Elle me reconnue et me dit qu’elle aussi enquêtait sur le paranormal, particulièrement l’ufologie. Si elle connaissait la vérité à ce  sujet… Mince, ça me fait penser à ce crétin de Sam. Nous partirent à sa recherche. Maria me demanda ou se trouvait l’hôtel le plus proche et je lui proposait de venir chez moi. Je crois qu’elle m’a tapé dans l’œil et que je lui plaît aussi.

Nous retrouvâmes Sam en train de se faire une chèvre. Maria fut dégoûtée. Et je ne lui avait pas tout raconté. Du moins pas sur le moment. Ce n’est que le soir, autour d’une bonne table que je lui parla du groupe de cannibales qui gouverne le monde.

Et le reste de l’histoire devient plus personnel…”

Texte extrait des mémoires de Virginie Vestale, détective de l’étrange.

Ps : ceci est, bien entendu, de la fiction.

Épisode 12 : Nuit d’amour.

“Cela faisait une semaine que Maria partageait mon toit. Une cohabitation qui se faisait de manière joyeuse. On se comportait comme des amies ou des grandes sœurs, du moins au départ. Nous sortions ensemble au cinéma, au restaurant ou dans des parcs d’attractions tout en essayant de semer ce peau de colle de Sam qui devait me surveiller, vu que je n’étais plus marquée, comme il le disait, en parlant de moi comme de la nourriture possible. En effet, n’oublions pas que je me suis fait enlever les implants qui permettent aux cannibales de repérer leurs proies dans le monde entier. Ce soir de janvier nous étions en train de profiter du ciel dégagé pour regarder les étoiles. Maria me dit que les cieux étoilés lui rappelait son “pays”. Je ne sait pas ou il se trouve mais, d’après elle, celui-ci avait été détruit et elle se retrouvait seule avec son frère avec pour but de repeupler son monde. Car dans son pays, la royauté fonctionnait comme lors de l’Empire romain et un frère et une sœur pouvaient avoir un enfant ensemble afin de repeupler leur monde lors de cas exceptionnels. Mais, Maria ayant découvert qu’elle était stérile, celle ci décida de partir afin de voyager et de rencontrer un certain professeur Genzo UMON qui pourrait la soigner.

Puis, tombant de fatigue, nous décidassent de rentrer nous coucher. C’est à ce moment que, l’alcool me montant sûrement à la tête, je l’invita à prendre sa douche avec moi. A ma grande surprise, elle accepta. Je commençait à me déshabiller lorsqu’elle rentra dans la salle de bain et commença à m’aider. Mes lèvres rencontrèrent les siennes et nos langues se rencontrèrent. Pendant que je caressais ses lèvres du bas, elle m’enlaçait avec fièvre. Elle mouillait et moi aussi. Nue, nous nous lavions mutuellement sous la douche avant de nous coucher sur mon lit, nous broutant mutuellement  le minou et en jouissant comme des malades. Nous fîmes l’amour pendant une bonne partie de la nuit avant de nous endormir l’une dans les bras de l’autre.

Nous nous réveillâmes vers les 10 heures, souriantes, devant un bon petit déjeuner, et nous recommençâmes dans la salle de bain.

Nous passions une bonne après midi à nous promener dans mon jardin, nous rendant dans le bois pour nous béqueter. Nous ne fumes dérangées que par un appel d’un certain Kōji, un amour de jeunesse de Maria et par ce crétin de Sam qui sonna à ma porte.

Je ne sais pas pourquoi je lui ai ouvert la porte mais celui-ci me donna un article de journal ou l’on faisait mention d’un cadavre de jeune femme retrouvée morte dans une ville de Picardie. Elle avait été retrouvé nue, la peau du visage arraché et plusieurs cas de disparitions d’adolescentes avaient eu lieu dans les alentours. Je demandais à Sam pourquoi il me montrait cet article. Il m’expliqua que ni son groupe, ni les hommes sauvages n’étaient à l’origine de ces disparitions et que cela nuisait à leur élevage. Bien que contente du préjudice subit par les cannibales, je décida de partir, avec Maria, qui voulait venir, pour le village de Pet-En-Cours en Picardie à la chasse au tueur en série.

Texte extrait des mémoires de Virginie Vestale, détective de l’étrange.

Ps : ceci est, bien entendu, de la fiction.

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Épisode 13 : On mange bébé !!!

“Nous venons d’arriver à Pet-En-Cours et nous nous rendons, Maria et moi, à l’hôtel de la Gare afin de réserver une chambre et rencontrer les propriétaires qui connaissaient la victime. La gérante nous invita à nous asseoir dans son salon privé ou nous serions seules et se proposa de nous préparer un bon petit plat. Elle nous demande juste un petit moment afin qu’elle aille poser son bébé, un petit bout de choux adorable comme tout, et lui faire faire sa sieste. Nous profitons de cette absence pour préparer le programme de la journée et faire le point sur le peu de renseignements que nous avons sur la découverte du corps.

La propriétaire revint une demi-heure après avec deux assiettes de viande hachée garnies de frites et d’un peu de salade. Nous avions décidé d’attendre un peu avant de la questionner. Nous venions de finir nos assiettes lorsque son mari rentra de sa tournée matinale (signalons que celui-ci gère également la distribution du pain dans le secteur grâce à sa vieille camionnette). Il embrassa sa femme et lui demanda comment se passait la journée.

“J’ai du donner un coup de main à la pauvre Germaine qui était débordée au bar, répondit elle. Mais heureusement, le gentil monsieur qui accompagne ces demoiselles s’est proposé de prendre le bébé et de s’occuper de la cuisine.

A ce moment, je recracha le morceau de viande que j’avais dans la bouche. Un mauvais pressentiment. Nous coururent dans la cuisine et je fus prise de nausées devant le fait accomplie : Sam Spark était en train de nettoyer le sang qui coulait de la table de travail. Des os humain se trouvaient éparpillés de partout, des os minuscules. Les vêtements de bébé sur le sol prouvait mon pressentiment : on venait de nous servir le nourrisson à manger. La mère tomba dans les pommes, le père sauta de rage sur Sam qui l’assomma pour se défendre. Maria vomit avant de dire :

“Même le Commander Blaki n’était pas aussi cruel !!!

“Doucement les filles, répondit Sam, j’avais un creux et je voulais me rendre utile. Mes hommes vont nettoyer tous ça. On fera croire aux médias que les parents ont assassiné leur progéniture et le peuple se liguera contre eux. Ainsi, ceux ci ayant peur de nos représailles, ils nous laisserons en paix pendant un moment. Rien à craindre. Pourquoi pensez vous que de plus en plus de bébés congelés sont découverts ?

Maria, en larmes, lui cracha au visage avant de monter dans sa chambre. Je la suivie, impuissante face à l’ultra-puissance de l’organisation de Spark. Je me demande si notre enquête ne va pas faire plus de victimes que celles du serial Killer. Malgré la promesse de Spark de se contenter de viande animal, je crains le pire !!!”

Texte extrait des mémoires de Virginie Vestale, détective de l’étrange.

Ps : ceci est, bien entendu, de la fiction.

Épisode 14 : Aux chiottes, la Vestale !!!

“Le lendemain de l’incident du bébé, après avoir essayé, en vain, de nous remettre du drame, nous nous apprêtions à  commencer notre enquête sur le cadavre de la femme retrouvée morte, la peau du visage arrachée. Nous sommes descendues avec Maria pour prendre notre petit déjeuner. Le couple gérant l’hôtel n’était pas encore rentré de l’hôpital. Espérons que Spark ne va pas en faire les coupables du meurtre qu’il a commis ou qu’il ne va pas les choisir comme nourriture éventuelle pour son groupe. Pendant leur absence, l’hôtel était tenu par des amis et de la famille ayant pu faire le déplacement et pouvant accorder assez de temps libre pour gérer le bâtiment. Le jeune serveur du restaurant, qui semblait sympathiser dangereusement avec Maria (espérons qu’il ne me la prenne pas), nous rassura : les hôteliers étaient bien à l’hôpital ou ils seraient gardés pendant une semaine, au moins, pour soigner leur dépression.

Après ce bon petit déj, prise d’une envie pressente, je partie aux toilettes afin de faire la grosse commission. Les toilettes pour dames étant bouchées (celle qui m’avait précédée avait manifestement des problèmes gastriques), j’empreintais celle des hommes. Après avoir vidé une partie de mon estomac dans les WC (sans les boucher, je vous rassure), tirée la chasse et m’être lavée les mains (choses à ne pas oublier de faire en sortant, Messieurs), je voulais sortir mais me retrouvai bloquée par… Sam Spark.

Celui-ci me donna un coup de poing dans l’estomac et me tira par les cheveux jusqu’aux toilettes pour dames. Il me cogna le tête contre la cuvette pour calmer mes cris. Il me fit une piqûre dans les fesses avant de dire :

“Vous venez de me foutre dans la merde, je vais vous en faire bouffer.

Et il me plongea la tête dans la cuvette remplie de déjections à plusieurs reprises pendant au moins une dizaine de minutes avant de me laisser sur le sol et de partir, non sans m’avoir donner des coups de pieds dans les cotes.

“La prochaine qui prendra ce sera votre petite amie, votre Maria Je-Ne-Sais-Pas-Comment, vous me le payerez toutes les deux.

Et il partit en riant nerveusement comme à son habitude. C’est Maria qui, ne me voyant pas revenir, me trouva. Elle m’aida à remonter dans ma chambre et à me doucher. Elle téléphona à un médecin et, pendant qu’elle regardait par la fenêtre pour voir s’il arrivait, vit l’incroyable. En effet, un fourgon de police embarquait Sam Spark.  On frappa à la porte, Maria ouvrit et tomba sur un africain vêtu de noir qui lui donna ce message :

“Mademoiselle Grace Fleed, je présume ? Dites à votre petite copine que monsieur Spark ne vous ennuiera plus. Ses agissements mettent notre groupe en danger et nous l’avons fait arrêter pour le meurtre du nourrisson. Il va se retrouver au trou pour un moment. Au fait, avant de partir, je vous met en garde : que Virginie ne se débarrasse plus de l’implant que monsieur Spark lui a injecté, ou nous serions obligé de la mettre hors service pour de bon.

Et l’homme partit en croisant le médecin qui arrivait. J’ai encore l’odeur de merde dans la bouche en écrivant ce texte.

Ah, oui, au fait, on vient de m’annoncer qu’un second corps venait d’être retrouvé. Encore une femme retrouvée nue dans un champ, la peau du visage arrachée. Et dire que nous n’avons pas encore commencé l’enquête…”

Texte extrait des mémoires de Virginie Vestale, détective de l’étrange.

Ps : ceci est, bien entendu, de la fiction.

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Épisode 15 : Le Maître des Cauchemars.

Maria Grace Fleed avait décidé de commencer son enquête dans la zone se situant entre les deux endroits ou les corps avaient étés retrouvés. Et cela, malgré les protestations de la police qui avait déjà commencé par fouiller les environs des meurtres. Mais il faut dire aussi que la police n’acceptait que très mal qu’on leur ait imposé des enquêtrices. Et le meurtre du nourrisson par un membre de la commission Vestale n’avait rien arrangé. Mais, ce qu’ignoraient les flics, c’est que Maria possédait certains dons, ce qui en faisait, en quelque sorte, une profiler. Et son instinct lui disait que le bois se situant près du village cachait des secrets très sombres. Une force puissante avait élue domicile dans ce bois et aucun policier, même méticuleux dans sa recherche, ne pourrait les percer. Les dons médiumniques de Maria la poussèrent vers une sorte de baraque en bois faite main. Peut être l’abri d’un SDF ?? Non, il y avait autre chose dans ce lieu. Maria entra et se retrouva… dans une salle immense ou se trouvait un laboratoire. Même pour une enquêtrice spécialisée dans le paranormal, cela n’était pas concevable.

Un homme approcha d’elle. Maria ne réussit pas à distinguer son visage. Tout était floue. Tous ses sens semblaient ne plus répondre. Maria avait chaud. La chaleur se faisait plus forte au fur et a mesure que l’homme approchait. Maria transpirait. Immobile, elle ne pouvait plus bouger. Puis, soudain, la pièce sembla se geler. De la glace remplissa la pièce. Il neigeait et Maria sentait la neige se poser sur sa peau nue. Sa peau nue ?? Maria s’aperçue que tous ses vêtements avaient disparus. Elle se retrouvait à poil dans une chambre froide. Soudain, des bras la portèrent et on l’accrocha sur un crochet comme un morceau de barbaque. Maria hurla de douleur en sentant son dos se lacérer. L’homme lui prit ses deux tétons et les pinça. Puis il les tira et les seins de Maria s’allongèrent, comme un élastique. L’homme étira les seins jusqu’au fond de la pièce. Les seins s’aplatirent au fur et à mesure que l’homme tirait. Ils s’allongèrent de 30 cm, puis 50, puis un mètre, l’homme les lâcha et ils tombèrent sur le sol. L’homme approcha la main d’une des oreilles de Maria et… rentra le bras entier à l’intérieur. Puis il en sortit le cerveau et le jeta au loin. Puis l’homme fit le tour et… rentra un bras entier dans l’anus de Maria qui ne pouvait hurler. En effet, la main de l’homme sortit de part la bouche de celle-ci. L’homme retourna Maria comme une crêpe, laissant la pauvre fille les organes à l’air.

Virginie hurla de peur et ouvrit les yeux. Elle se trouvait au lit, dans sa chambre d’hôtel, avec Maria couchée à coté d’elle. Ouf !! Tous cela n’était qu’un rêve et Maria n’avait rien. Maria l’embrassa pour la rassurer et lui dit qu’elle avait fait un cauchemar, sûrement due à l’agression de Spark. Puis, Maria se leva et retira son pyjama. Virginie la voyait de dos et ne compris pas tout de suite ce qui clochait. Puis Maria se retourna et Virginie vit, avec stupéfaction, que Maria possédait une verge entre les jambes. Puis, une fois habillée, Virginie descendit prendre son petit déjeuner avec Maria… qui était descendue toute nue, comme si de rien n’était, et cela dans l’indifférence générale. Maria se servit du café, le sucra et touillât le tout… avec sa bite. Virginie était blanche de consternation.

“Ne fais pas ça, Maria, les gens pourraient te voir.

Maria la regarda et lui répondit : “Maria, c’est toi, je ne suis que l’un de tes fantasmes” et… lui éjacula dessus. Virginie avait plein de sperme sur le visage et pris une serviette pour s’essuyer. Le problème, c’est qu’au fur et à mesure qu’elle se frottait le visage, la peau de celui-ci s’arrachait. Virginie s’en aperçut avec horreur et courut dans les toilettes. Et c’est la qu’elle regarda dans le miroir et vit son visage. Ce n’était plus le sien mais celui de Maria. Son reflet dans le miroir devint flou et l’homme était de nouveau présent… à l’intérieur du miroir. Maria traversa le miroir et se retrouva dans une chaufferie. L’homme devenait moins flou. Il était vêtu d’un pull over noir et rouge et avait la peau du visage brûlée. Il possédait un gant métallique au bout duquel se trouvaient des griffes.

“Quel effet cela fait de vivre vos fantasmes ma chère Maria, demanda l’homme.

Maria hurla de terreur en voyant celui qui se trouvait face à elle.

“Les cauchemars sont les mêmes partout dans le monde, pourquoi me limiter à ma ville, lui avoua Le Maître des Cauchemars. Un certain Freddy Krueger.

Ce texte est dédié à Sigmund Freud et Wes Craven.

Épisode 16 : La pieuvre.

Maria avait 10 ans, elle jouait avec des enfants de son âge au milieu de champs bien fleuries. Maria aimait se promener aux milieu des fleurs de sa planète. L’école était finie et elle attendait que son grand frère vienne la chercher. Elle le vit approcher au loin et elle courut à sa rencontre. C’est alors que tout sembla se transformer en flammes : des missiles tombèrent de partout dans la ville, les bâtiments s’écroulèrent et la foule hurlait de panique. Maria leva la tète et vit d’immenses vaisseaux en train de bombarder son monde. Pire, de gigantesques robots piétinaient la foule. Un mur de feu se leva entre elle et son frère, un mur qui les séparât à tout jamais…

“Vous faites un refoulement due à ce drame. Depuis ce jour, vous en voulez aux hommes qui n’ont pu empêcher le désastre et vous vous êtes mise en tête de faire mieux qu’eux. D’où votre comportement de garçon manqué et votre difficulté à avouer vos sentiments aux hommes qui vous entourent. Symboliquement, vous vous êtes créé psychiquement une verge imaginaire grâce à votre façon d’agir, vous êtes devenue un homme dans un superbe corps féminin.

L’homme qui parlait n’était que Sigmund Freud, assis à son bureau, lequel se trouvait dans un superbe jardin. Maria était devenue une femme superbe. Elle était allongée nue sur le ventre avec… une espèce de pieuvre collée sur ses fesses, utilisant ses ventouses pour la faire jouir tout en la pénétrant de l’avant comme de l’arrière avec ses tentacules.

“Cette pieuvre symbolise votre frustration sexuelle et votre désir d’être aimée, ce que votre comportement de garçon manqué ne vous permet pas, du moins chez les hommes qui ne voient la part féminine de votre personnalité autrement que comme un objet sexuel. Vous éprouvez de ce fait une frustration par rapport à vos obligations de princesse, et vous vous maudissez de ne pas avoir pu repeupler votre monde et avoir rempli votre rôle de femme.

Maria se leva et sentit quelque chose lui gratter entre les jambes. Une chose poussait à la place de sa partie génitale, son sexe féminin se transformait en sexe masculin et une verge se format à la place de son clitoris.

Maria hurla de panique et courut. Elle courut sur une sorte de tapis sans fin, un ruban de Möbius infini, sous le rire glaçant du Maître des Cauchemars.

“Pour une médium, vous avez de sacrés problèmes avec les psychiatres, hurla t’il. Vous allez devenir ma femme, mon esclave pour le restant de vos jours.

Maria s’arrêta de courir. Elle comprit que Freddy la considérait comme son égal et elle s’approcha de lui. Par la pensée, elle rendit à son sexe sa forme d’origine. Puis, son vagin revenu, elle le fit grandir, grandir, jusqu’à ce que celui-ci deviennent immense. Maria se transformait en un vagin géant. Celui-ci s’ouvrit et dévoila une paire de dents. Le vagin aspira le Maître des Cauchemars qui hurla quand la mâchoire le dévora. Puis, le vagin retrouva sa taille d’origine. Au fur et à mesure qu’il diminuait, le ventre de Maria grossissait. Maria avait l’apparence d’une femme enceinte. Elle s’accroupit et déféquât sur le sol. Un gant métallique sortie de son anus et tomba sur le sol au milieu du tas de merde qu’était devenu le Maître des Cauchemars.

Maria rouvrit les yeux. Elle était couchée à coté de Virginie qui se réveillait. Elles s’embrasèrent langoureusement avant de se doucher ensemble et de descendre prendre leur petit déjeuner. Maria venait de revenir dans le monde réel et cela, sans que personne n’ait eut conscience qu’elle venait d’affronter son pire ennemi : elle même.

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Épisode 17 : Snuff Movies.

“Notre enquête nous avait amené à la conclusion suivante : les jeunes filles retrouvées mortes venaient de l’internat de la région. Ainsi, j’ai eu l’idée de profiter de l’apparence juvénile de Maria afin de mener l’enquête de l’intérieur. De ce fait, Maria s’est inscrite au campus et se fait passer pour une étudiante afin de trouver des pistes. C’est ainsi que plusieurs jours après son inscription, celle-ci a déjà, grâce à ses talents de profiler, trouvée une piste : en effet, un professeur de français lui a proposé de tourner dans des films ”coquins”, et cela après avoir vu Maria jouer les Lolitas (rôle qui lui permettait de mieux se faire remarquer par le serial killer, du moins à notre idée). Maria accepta, à condition qu’une de ses amies, moi en l’occurrence, puisse assister au tournage.

Et c’est ainsi que je regarde Maria, allongée nue sur le sol d’un hangar abandonné, en train de se faire brouter le minou par un hardeur débutant. Puis, une jeune étudiante que je devinais encore mineure, se joint au couple en offrant son croupion au hardeur qui rentra son engin dans le derrière de la belle. Le porno qui se tournait serait bien trash et je ne comprenais pas que Maria puisse prendre son pied à tourner ce film.

“Mademoiselle, je vous préviens que ce tournage est normalement interdit aux personnes extérieures et que si Phenicia (le nom de scène qu’avait choisie Maria) ne vous avez pas imposé et vu que vous ne tournez pas de scènes, je vous interdit de parler, ne serait ce qu’à mots couverts, de ce que vous allez voir.

Ces mots vinrent du réalisateur qui donna ensuite ses consignes aux acteurs. Maria et l’étudiante se mirent à tourner une scène scatologique ou elles déféquèrent chacune à leur tour dans une bassine avant de se donner mutuellement leur détritus a manger à tour de rôle.

“Si Maria n’était pas persuadée que tout cela a un sens, je n’aurai jamais acceptée de participer à cette chose, me dit doucement, en cachette, son partenaire de scène. Au fait, je me présente : Goro Makiba, j’ai connu Maria alors que j’étais un enfant et qu’elle s’occupait de moi entre deux aventures pour sauver le monde.

Goro avait passé la trentaine alors que Maria paraissait avoir la vingtaine, comment aurait elle pu s’occuper de lui alors qu’il était enfant ??

“Maria vieillit moins vite que nous, dit Goro. Sachez qu’elle n’est pas de notre monde et, juste pour votre compte, vu que vous semblez trop proche d’elle, nous sommes fiancés.

Puis Goro partit honorer Maria devant les cameramen, alors que l’étudiante écoutait les recommandations du réalisateur, ce que j’entendis me fit tourner l’estomac. En effet, pour aider sa famille dans le besoin, celle-ci avait accepté de se faire arracher la peau du visage pour le film, réellement, sans trucages. Je me trouvait face a un tournage de snuff movie, un de ces pornos clandestins ou des pauvres ayant perdu goût à la vie acceptaient de la perdre afin d’aider leur famille de vivre la leur.

Maria regarda dans ma direction. Son don lui ayant permit d’établir un lien télépathique avec moi, du moins je crois. Elle semblait dire : ne t’inquiète pas.

L’étudiante s’allongeât sur une espèce de table d’opération et un chirurgien du pauvre s’apprêta à lui arracher la peau du visage lorsque, soudain, la jeune fille sortit ses mains des cordes qui la tenaient attachée et pris le faux docteur par le cou, le jetant au loin. Puis elle bondit sur l’équipe technique, des gars robustes qui essayèrent de l’arrêter avec des couteaux et autres armes divers qu’ils dissimulaient. Sans succès, la fille étant agile comme une panthère. Tous finirent sur le sol.

“Je te présente Jedda, une fille dotée des mêmes dons télépathiques que moi, sauf qu’elle parle aux animaux, dit Maria. Je ne te présente pas Goro, vu que tu l’as dévisagé tout le long du tournage. Et ne dit pas que c’est par timidité que tu baissais les yeux en lui parlant. Goro a capturé le réalisateur de ce film pourris. Nous pouvons rentrer chez nous.

Et c’est la que je compris que Maria me quittait pour repartir au Japon. Ou d’autres aventures l’attendait.

Je crois que la pire chose de la journée, ce n’est pas le tournage du snuff movie mais bien notre rupture. Je crois que je détesterai Goro s’il n’avait pas un aussi gros….

Texte extrait des mémoires de Virginie Vestale, détective de l’étrange.

Ps : ceci est, bien entendu, de la fiction.

Épisode 18 : Les dangers du foot à la TV.

“Je reconduis Jedda à l’aéroport afin qu’elle prenne le premier avion pour l’Afrique et échappe à l’engrenage du porno. C’est au moment de partir qu’elle me regarda avec ses superbes yeux et son regard de “chien battu” si attendrissant. Elle me fit part de ses souvenirs d’Afrique, son pays de naissance, ou elle ne se sentait bien qu’avec les animaux, qu’elle comprenait mieux que quiconque, et de son dégoût face au racisme dont les habitants lui faisaient part. On ne lui pardonnait pas d’être blanche. Elle préférait tourner des pornos à vie plutôt que de redevenir la risée de sa classe. Même si légalement, elle n’avait pas l’âge de tourner dans ces films x, cela lui était égale, elle avait choisie cette voix et, en pensant lui rendre service, je la rendais à ses vrai bourreaux. Elle préférait les tortures consenties qu’elle subissait dans le porno, aux tortures morales dues au racisme. Et c’est ainsi que je choisi de la laisser repartir dans le monde du x plutôt que chez elle. Et tant pis si je subie le courroux de son père…

C’est en sortant de l’aéroport que je reçue un coup de téléphone de mon informateur, qui se faisait appeler Judex, qui voulait me montrer d’urgence une découverte capitale pour ma recherche de la vérité.

Judex vivait cloîtré chez lui, avec, comme unique contact avec l’extérieur, un ordinateur. Il était habillé de vieux vêtements qui, à l’odeur, n’avaient pas connus les joies du lavage depuis des semaines. Judex, fébrile, me montra des vieux enregistrements de matchs de foot sur son vieux magnétoscope. Il faudrait qu’il envisage, éventuellement, si c’était possible, d’investir dans un enregistreur dvd.

Judex me prouva, en utilisant la fonction image par image, que des images subliminales étaient glissées dans les matchs de foot à destination du public masculin. Mais le pire, voyez vous, c’est que ces images n’avaient rien de publicitaires. Les messages étaient : tues, viols, ne votes pas, travailles, insultes, manges, boits, et d’autres ordres de ce genre que pouvaient récupérer les gouvernants à leur compte. L’un des messages était d’ailleurs : votes Sarkozy, critiques Royale. En faisant le lien avec d’autres faits divers, Judex me prouva que les révoltes des banlieues étaient ordonnées par les matchs de foot tout comme les manifestations étudiantes, les femmes battues, les meurtres de bébés ou les trous de mémoires concernant… Mince, j’ai oublié. Le taux de suicide après matchs étant causé par la découverte par le subconscient de l’endoctrinement massive dont est victime le peuple. Le seul moyen de fuir étant la mort.

Judex fit le lien avec les ondes émises par les portables et qui stimulent la tension chez le peuple, le poussant à s’entre-tuer.

Pourquoi tout cela ?? Pour remplir les frigos des gouvernants qui se nourrissent de viande humaine, de pauvres.

C’est pour cette raison que je ne regarde et ne regarderait, des matchs de foot…

Texte extrait des mémoires de Virginie Vestale, détective de l’étrange.

Ps : ceci est, bien entendu, de la fiction.

 

Texte écrit en 2007-2008.



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