Tabou : la scatologie est-elle anormale ?

Attention : l’article qui suit contient des photographies pouvant choquer les plus sensibles.

 

L’histoire :

Les « films » les plus immoraux de l’histoire du cinéma. Indescriptibles dans la dégénérescence, insurpassables dans la dépravation, une anthologie hors norme d’orgies coprophages où les participants se livrent à de la sexualité scatophile en se recouvrant d’excréments et en dégustant littéralement de la merde. Infecte, ignoble, innommable, cette franchise extrême démolit sans concession les barrières de toute moralité pour atteindre les pires ignominies dont l’être humain peut se rendre coupable.

La critique :

Bon, par où commencer ? Tout d’abord peut-être, par un aveu. Je suis un grand malade. Oui, j’ai conscience qu’il faut être sérieusement ébréché du casque pour regarder de telles abominations… et s’en délecter au point d’en écrire un article ! C’est donc un fait entendu. Je suis cinglé. Poursuivons. Chers blogueurs, après vous avoir infligé il y a quelques semaines, l’effroyable Vomit Enema ExtasyCinéma Choc franchit (encore) un palier supplémentaire dans le vice et l’obscénité.
Voici donc aujourd’hui les films les plus révoltants de l’histoire du cinéma (si tant est que l’on puisse qualifier ces monstruosités de cinéma), j’ai nommé Gusomilk. Au niveau des infamies proposées, la franchise des Gusomilk dépasse de très loin tout ce que l’on peut redoute en matière d’insanités. Avez-vous déjà imaginé la pire des choses qui puisse être proposée à l’écran ? Eh bien, le pire n’est rien à côté des Gusomilk. Attention, chronique en mode fosse sceptique ! Evidemment, la concomitance entre cinéma et perversion ne date pas d’hier.

On peut même dire qu’ils sont nés ensemble. Sans avoir besoin de remonter aux origines, les déviances coprophages de Salo ou Vase de Noces avaient déjà marqué les esprits dans les années 1970. Peut-être que le dernier plan de Pink Flamingos où Divine déguste un véritable étron canin, hante encore vos pensées au moment de passer à table ? Alors dites-vous bien que cette séquence excrémentielle, pourtant écoeurante et scandaleuse, ne représente même pas le millième des horreurs affichées dans Gusomilk. Ces films éclaboussent, presque au sens littéral du terme, l’écran d’un spectacle odieux et tellement sale que l’on ressent le besoin quasi viscéral de prendre une douche après le visionnage.
Qui d’autre que les Japonais pourrait accoucher d’une telle barbarie régressive ? Certes, il existe de ci de là, quelques scat-movies européens, apanage de nos amis hollandais et surtout allemands, avec la série des Sperrgebiet. Cependant, cela reste de la roupie de sansonnet comparé aux vertigineux excès scatologiques des Gusomilk.

Déjà maîtres dans « l’art » du sadomasochisme hard et de l’émétophilie sans limite, force est de constater que les nippons le sont aussi dans celui de la scatophilie la plus extrême, celle que l’on ne rencontre qu’aux tréfonds de l’ultra underground sulfureux, antre de toutes les démesures et toutes les aberrations.

Attention, SPOILERS !

Episode 1 – lieux : chambre d’hôtel, appartement, hangar – exactions répertoriées : défécations buccales et corporelles avec étalement des excréments. Écrasement de cigarette sur le torse, coït en triolisme avec scatophilie active, lavements par d’énormes seringues remplies de lait, introductions anales de petits poissons vivants expulsés par une participante et dégustés au sortir de l’anus par sa partenaire.

Episode 2 – lieux : toilette d’un gymnase, appartement – exactions répertoriées : fille dégustant ses propres déjections, hallucinante douche excrémentielle sur une jeune femme par une douzaine de participantes qui lui défèquent à tour de rôle sur le visage et le cou, et que l’on force à déambuler dans les rues entièrement barbouillée de matières fécales. Fellation sur sexe couvert d’excréments, roulages de pelle avec étron en bouche lors d’ébats lesbiens.

Episode 3 – lieux : studio photo, terrain vague – exactions répertoriées : superbes états lesbiens scatophiles évoluant dans un marécage de vomi, exhibitionnisme de filles choisies au hasard exécutant des défécations faciales sur une volontaire avec la désormais inévitable déambulation urbaine punitive de la victime recouverte d’excréments.

Episode 4 – lieux : cour intérieure d’immeuble, studio photo – exactions répertoriées : jeune femme au visage entièrement recouvert de fientes, obligée de déambuler en pleurs dans un centre ville surpeuplé. Ébats lesbiens dégénérés avec émétophilie et actes coprophages extrêmes, ébats hétérosexuels avec scatophilie hard et « douche » de lait anal.

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Les  nems font partis des mets raffinés très recherchés dans la gastronomie japonaise. (Pour votre santé, évitez de mangez trop gras, trop salé, trop sucré !)

Alors, des quatre épisodes de la franchise, quel est le pire ? Difficile à dire tant ces ignominies filmiques évoluent, toutes sans exception, dans des dimensions trash absolument irréelles. Si Gusomilk 2 est très souvent cité comme le scat-movie ultime (donc le plus extrême jamais réalisé), j’avoue avoir une « faiblesse » pour le premier opus qui, non content de proposer un soupçon de violence physique, offre aussi une éclatante revanche féministe par l’intermédiaire d’une maîtresse SM, sévèrement hardcore, qui n’hésite pas à déféquer dans la bouche d’une « esclave » totalement soumise à ses lubricités.

Essayez d’imaginer l’inimaginable. Un intolérable « spectacle » où, durant six heures sans discontinuer, des hommes et des femmes se fourvoient dans des situations sexuelles (mais pas seulement) absolument scandaleuses. Des situations si dégradantes que l’on se sent mal à l’aise rien que d’y assister. Des situations si méprisables que l’on ressent aussi une gêne envers les participant(e)s qui s’adonnent sans retenue à ces scènes d’un avilissement total. Inqualifiable !
Des animaux ? Comparer ces personnes à des animaux serait vraiment peu flatteur. Même les rats d’égoût sont moins dégueulasses. C’est donc uniquement par vice que ces performeurs dévoyés se délectent (façon de parler) de leurs propres excréments, tout en affichant une satisfaction non dissimulée à commettre ces actes débauchés. Le décalage est d’ailleurs étonnant entre la candeur, l’innocence même de ces petites lolitas niponnes (dont certaines paraissent tout de même très jeunes) auxquelles on donnerait, dans un autre contexte, le bon Dieu sans confession, et l’effarante perversité dont elle font preuve lors de ces scènes éhontées.

Posons nous la question sur les véritables motivations de ces filles, prêtes à tout pour toucher du doigt la futile et chimérique célébrité que les caméras leur sous tendent et accéder à leur quart d’heure de « gloire » cher à Andy Warhol. Tiens, la réponse est dans la question… Petite parenthèse sociologique. Dans un monde toujours plus connecté, l’individu se retrouve paradoxalement confronté à une solitude toujours plus présente. Etouffé dans le tourbillon de nos sociétés consuméristes qui poussent le quidam à un individualisme forcené, l’anonyme dispose de tout un florilège de nouvelles technologies pour se démarquer et tenter d’exister aux yeux du monde.
D’avoir lui aussi son quart d’heure de célébrité. Ainsi, sur les réseaux sociaux, on se met en scène, comptant futilement ses amis, ses « followers », faute d’en avoir en chair et en os dans sa vraie vie. Le malaise est grandissant. Et parfois, certains vont encore plus loin. Jusqu’à mettre en scène leur propre mort, comme ce fut le cas, hélas, récemment avec la jeune Océane qui mit fin à ses jours, en direct du Périscope. Fin de la parenthèse.

Que dire de plus sur de telles abominations ? J’ai tant employé de superlatifs que je suis à cours d’expressions. Il n’y a pas de mot assez fort pour décrire Gusomilk tant ces métrages pulvérisent toutes les limites de la folie de l’homme. Leur décadence visuelle dépasse l’entendement. Il est donc plus que conseillé aux âmes sensibles de s’abstenir de tout visionnage (même quelques instants) sous peine d’être victime de gros désagréments gastriques. De ce fait, je décline toute responsabilité sur les conséquences que pourrait avoir ces déflagrations filmiques sur un spectateur non aguerri.
Alors, pour les téméraires qui, malgré mes avertissements, chercheraient à se procurer ces infâmes objets, ils peuvent tenter leur chance sur Ebay, moyennant un sérieux coup de canif dans leur budget. Y avait-il besoin de présenter cette abominable franchise nippone ? On pouvait légitimement se poser la question. Mais puisque nous vivons dans un monde malsain et décadent où la moralité dégringole chaque jour un peu plus dans le caniveau, la présence des Gusomilk s’imposait d’elle-même comme l’illustration idoine de cette société où toutes les valeurs sont de plus en plus piétinées.
Oubliez tout ce que vous avez pu voir auparavant. Rien sur Terre ne peut éteindre les extrémités monstrueuses des Gusomilk. Véritables cauchemars ambulants, ces aberrations sur pellicule écrabouillent les dernières illusions que nous avions au sujet de l’être humain et anéantissent définitivement le peu de dignité qui lui restait.

Source : http://cinemachoc.canalblog.com (site qui parle aussi de films normaux).

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Tabou : la vérité sur les poils pubiens.

Attention : l’article qui suit contient des photographies pouvant choquer les plus sensibles.

 

Des données américaines révèlent que la santé de plus en plus de femmes, mais aussi d’hommes, peut être mise en danger par l’épilation de leur zone génitale. Avec une mode croissante de l’option « intégrale » selon les résultats d’une étude publiée dans la revue JAMA Dermatology. Les explications avec Géraldine Zamansky, journaliste du Magazine de la santé.

Dans le cadre de cette étude publiée dans la revue JAMA Dermatology, 3.316 Américaines ont répondu à un questionnaire sur l’épilation conçu par des gynécologues et des urologues de l’Université de Californie à San Francisco. Plus d’une femme sur cinq avait déjà entièrement épilé son pubis. Et près de huit sur dix s’épilent régulièrement « le maillot ». Concernant les motivations, seulement une femme sur cinq s’épile pour le plaisir de son partenaire. En tête de liste des motivations, on trouve l’hygiène, la propreté, mise en avant par près de 60% des sondées.

L’épilation, source d’infections.

L’épilation peut générer des problèmes d’infections. Car toutes les techniques (rasageépilation à la cirelaser…) peuvent irriter voire blesser la peau. Et qui dit blessure, dit risque accru d’infection locale, et même de maladie sexuellement transmissible, comme par exemple le molluscum contagiosum. Il est prouvé que les poils pubiens constituent un réservoir pour le papillomavirus humain (HPV), un virus sexuellement transmissible, responsable de condylomes et associé à certains cancers (col de l’utérus, pénis, anus,…). Les micro-plaies générées par l’épilation ou le rasage augmentent le risque de contracter une infection à HPV.

Une autre étude publiée dans la revue Urology en 2012 montre qu’en 2010, les hommes étaient cinq fois plus nombreux à arriver aux Urgences à cause d’un rasage intime qui avait mal tourné qu’en 2002.

Il existe également d’autres problèmes qui ne sont pas visibles dans l’immédiat. Le plus connu est le poil incarné qui survient plus fréquemment après un rasage qu’une épilation à la cire. Le poil coupé ne parvient ensuite pas à retraverser la peau. Le poil crée sous la peau une cavité qui se remplit de pus. Dans ce cas, n’hésitez pas à consulter un dermatologue pour ne pas laisser la situation s’aggraver.

epilations-pubis-maillot-pinup-bio-compressor (3)  Bien !

epilations-pubis-maillot-pinup-bio-compressor (2)  Pas Bien !!!

 

La lutte contre l’épilation intime s’organise.

Cameron Diaz, star d’Hollywood, tente depuis plusieurs années d’alerter les Américaines sur les risques de l’épilation, notamment dans un livre le « Body Book ». Elle rejette particulièrement l’épilation définitive au laser, en signalant les risques de brûlure. Mais aussi une autre source de regret moins « sanitaire » mais convaincante : au fil des années, les poils peuvent s’avérer de précieux alliés pour cacher un peu les effets du vieillissement sur cette partie de notre anatomie.

Il existe d’ailleurs une chirurgie de greffe de poils pubiens en assez fort développement, surtout en Asie où sévit un peu plus qu’ailleurs l’athicrosis pubien, une maladie qui laisse le pubis « nu ». En Corée, c’est une véritable activité dans les cliniques qui ont initialement développé une expertise de greffe de cheveux…

Les poils sont tellement précieux qu’ils ont peut-être été à l’origine d’une médaille d’or aux JO de Rio. En effet, les cyclistes britanniques sont montées sur la première marche du podium grâce à une consigne très intime de leur médecin : ne pas s’épiler « le maillot ». Leurs poils auraient protégé leur peau des risques d’irritation à cause des heures passées sur la selle.

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Source : allodocteurs.fr

 

L’épilation du pubis s’est imposée comme une norme du corps féminin. Elle est pourtant loin d’être hygiénique. 

Les poils sont nos amis (pour la vie). Loin d’être aussi inutile qu’on le croit, la pilosité est une barrière nécessaire contres les bactéries. Mieux, les poils pubiens servent de protection contre les infections sexuellement transmissibles (IST) : une étude menée par un urologue américain et publiée sur le site du British Medical Journal a découvert un lien entre l’épilation fréquente du pubis et les IST.

Les scientifiques ont interrogé 7580 Américains sur leurs pratiques d’épilations, les blessures qui ont suivies et sur les IST qu’ils ont pu développer. Ils sont arrivés à la conclusion que les femmes et les hommes qui s’épilent les poils pubiens risquent plus d’attraper une IST que les personnes qui laissent leur pilosité tranquille. En cause, la cire et le rasoir, qui peuvent entraîner des coupures autour du pubis et favoriser la transmission d’une infection. Pourquoi prendre ce risque ? Parce qu’on nous répète depuis l’adolescence que les poils ne sont pas féminins et qu’on doit s’en débarrasser.

« Enlevez ces poils que je ne saurais voir » 

Si la puberté recouvre notre pubis de poils c’est qu’ils y ont leur place. Banalisée par les films pornographiques, l’épilation totale s’est imposée comme un aspect du corps féminin. À la vue de ces pubis parfaitement lisses, on a vite fait de croire qu’il est normal de n’avoir aucun poils… Mais rappelons-le, ce n’est qu’une tendance. Elle finira par passer. Tout comme celle des années 70 où les actrices du hard et des films érotiques avaient des pubis touffus, très loin de la « mode » actuelle.

Avant même d’être influencées par le porno, les femmes entendent tout type de clichés sur l’importance de l’épilation dans les rapports sexuels. Il serait nécessaire d’être toujours parfaitement épilée car on pourrait rencontrer des partenaires qui ne supportent pas la pilosité des parties intimes féminines (finalement, on a demandé aux mecs, et on a découvert que nos croyances n’étaient pas tout à fait fondées). Mais le mythe le plus persistant, celui qui pousse les femmes à s’épiler, est une croyance selon laquelle les poils ne sont pas hygiéniques. On nous explique qu’ils seraient responsables de mauvaises odeurs et emprisonneraient la saleté. Comme cet argument n’est pas totalement idiot, on comprend pourquoi on préfère dégainer un rasoir et tout enlever. Au cas où. C’est bien là que les soucis commencent.

Rester poilues est meilleur pour la santé 

Les poils sont peut-être disgracieux, mais ils nous protègent des attaques extérieures. Ils permettent à nos organes génitaux d’être toujours à une température optimale et ils forment une couche de protection entre le tissu et notre peau. Contrairement aux idées reçues, ils sont très bons pour notre vie sexuelle : en protégeant la peau, ils préviennent l’irritation du pubis pendant un rapport. Véritable stimuli, ils transmettent les signaux sexuels contenus dans l’odeur intime et favorisent la libido d’un couple.

Attention parce que là, c’est le vrai moment de vérité et on va mettre fin à une intox qui a la peau dure… Surprise ! S’épiler n’est pas hygiénique car les poils sont PROPRES. Avant même de favoriser la transmission d’IST, l’épilation a des impacts immédiats sur le corps et surtout sur la peau. Premier constat, elle fait souffrir l’épiderme : éliminer les poils, surtout sur cette zone ultra sensible, irrite les follicules pileux et laissent des rougeurs. À répétition, elle accélère la prolifération des bactéries et fragilise les pores de la peau. Enfin, elle peut faire souffrir a posteriori : boutons, infections cutanées et irritations surviennent rapidement.

Être épilée peut nous mettre en confiance. On peut être moins gênée du regard de l’autre et plus libérée. Mais si cette confiance peut nous faire profiter un peu plus de nos rapports, la pilosité ne doit pas être un frein au plaisir ni à la confiance en soi. Les poils ne seront jamais une entrave à une sexualité épanouie. Si vous redoutez la réaction de votre partenaire, parlez en avec lui/elle. Ce n’est pas un petit duvet qui va l’effrayer.

Source : rtl.fr

 

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Sérieusement, folles adeptes de l’épilation intégrale, vous trouvez cela beau ?

Messieurs, les fadas de cunnilingus : bon appétit !!!

Il existe un moyen efficace et pas cher pour avoir un pubis propre et hygiénique (et qui sent bon) sans avoir à recourir à de coûteux (et douloureux) frais d’épilation et de rasage, permettant de garder cette toison que la nature a intelligemment offerte à la femme : le savon et le gant de toilette. Il fallait y penser !

 

Et dire que tout a commencé avec un jeu de mot stupide : poils pubiens, poils puent bien, qui a fini par être interprété comme une vérité.

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